12 Monkeys – S04E01-03

Épisode 1 – The End – 18/20
La série ne tarde pas à me remettre rapidement dans le bain et à me rappeler pourquoi j’étais aussi fan il y a quelques mois. Ce premier épisode a forcément des fondations solides, mais il ne perd pas de temps à faire les intrigues de la série vers sa fin. C’était drôlement bien fichu, ça donne envie d’enchaîner (et ça tombe bien, c’est prévu pour) et de voir où tout ça mène !

Saison 4


01-2

Anywhere. Anywhen but here. We’re not fixing anything, we’re making it worse.

La série reprend comme elle l’a bien souvent fait par une narration incertaine, un conte raconté par une voix-off et nous ramenant dans une forêt avec un groupe d’étranges sorciers s’avérant bien sûr être des Primaires, cachant apparemment une arme et étant prêt à mourir par le feu pour elle. Bonjour, je suis perdu dans le temps, ça y est.

Au château voisin, une petite fille primaire souffre elle aussi et accepte un cadeau, une étrange machine qui est probablement l’arme recherchée par les hommes n’hésitant pas à brûler vif les primaires. Et elle dit se mettre en quête de… James Cole. Oh lala, nous n’avons pas fini de nous prendre la tête, mais le potentiel est déjà là !

De retour en 2046, Katarina est toujours blessée à mort (par Olivia), ce que j’avais oublié aussi mais qui nous permet des flashbacks de la fin de saison 3. Le résumé se fait par images, mais il est plus que nécessaire pour se remettre en tête tous les événements. Cassie dit ne pas savoir quoi faire pour sauver la vie de Katarina, mais suite aux supplications d’Hannah et l’arrêt cardiaque de la vieille, elle comprend qu’elle doit au moins essayer.

Les scénaristes jouent avec nos nerfs de manière très claire, mais Katarina survit. Il n’empêche que Cassie vit mal la mort de son fils (forcément) et veut continuer de fuir pour se protéger d’Olivia. Elle sait qu’elle a perdu son fils, mais elle ne veut pas perdre tout le monde : si fuir peut en sauver certains, alors elle veut fuir. Son plan est clair : elle veut que chacun parte dans le passé et vive aussi longtemps que possible, loin d’Olivia qu’elle veut laisser galérer. Très vite toutefois, un problème surgit : la machine ne peut pas fonctionner à cause de… l’arrivée de Titan à proximité du QG. Purée, une dizaine de minutes à peine et on est déjà dans ce qui semble être une fin de série. Franchement, ça promet, le rythme de la série est toujours aussi vif. Oh, quant au plan d’Olivia, il est encore plus simple que celui de Cassie : elle veut juste tuer tout le monde.

Au QG, la fuite n’est plus envisageable et, à la place, ils envisagent de se défendre avec des armes à feu. Je ne suis pas franchement sûr qu’ils puissent faire le poids face à l’armée se dirigeant vers eux. Oh, ils s’en tirent bien un temps, mais c’est tout. Heureusement, Katarina est encore suffisamment en vie pour suggérer au scientifique d’utiliser le projet Charon, un projet permettant de splinter tout et tout le monde d’un coup. Je ne sais pas si ça peut être bien utile, mais c’est leur nouveau plan, avec un repli de ceux qui étaient sur le font et, une fois de plus, une des Filles qui se fait tirer dessus. Elles ne servent vraiment qu’à mourir. Quant au projet Charon, il permet en fait de se téléporter : plutôt que d’aller le temps, il propose de se déplacer géographiquement.

Le projet n’est pas prêt, mais ils n’ont d’autre choix que de faire confiance à Katarina de toute manière. Hop, hop, hop, tout le monde s’active à le concrétiser avec Deacon faisant exploser une partie du QG pour défoncer une partie de Titan. Cela énerve Olivia qui veut arrêter la guerre encore plus vite, alors qu’en parallèle, Katarina dit, en substance, vouloir éviter la guerre. Ce n’est pas gagné du tout : Olivia propose à son tour de splinter la tronche du QG, leur scientifique se fait exploser la face, les hommes d’Olivia envahisse la salle de la machine et… Katarina est obligée de se lever pour faire tout le boulot.

Bon, en fait, je peux résumer ça encore plus simplement : ça tire dans tous les sens et c’est hyper prenant. Katarina prend la décision de rebooter le cœur de la machine manuellement, malgré les radiations, et tous nos héros sont franchement perdus avec autant d’ennemis voulant les tuer. Pourtant, Hannah, Cassie et Cole s’en tirent. Le scientifique est donc mort, Marcus, que j’adore, est poignardé. Il ne survit pas, mais apprend malgré tout qu’il a gagné assez de temps pour que tout le monde s’en sorte. Ou pas.

Deacon est encore loin du périmètre, avec Cassie partant à son secours, quand Hannah suit les instructions de Katarina pour activer la machine. Finalement, Deacon ne parvient pas à temps à rejoindre le périmètre, et cela force Cassie à l’abandonner derrière – c’est Cole qui la force, si je suis plus précis. Et voilà Olivia persuadée d’avoir gagné quand elle voit le QG s’effondrer.

Pourtant, nos héros s’en tire dans l’ensemble. Quelques Filles ne sont même pas encore mortes, de même que quelques scientifiques. Katarina aussi est toujours en vie – et tout ça sent bon la fin. Cassie et Cole font ce qu’ils peuvent pour découvrir où ils ont été téléportés, et cela les mène dans leur hôtel habituel – mais le futur lui a fait subir un relooking plein de plantes.

Cole se sent sauvé, Cassie trouve qu’ils tournent en rond et je trouve qu’ils ont tous les deux torts. La série est loin de tourner en rond à ce stade, et l’histoire est loin d’être terminée – l’Histoire aussi d’ailleurs. Ils n’ont toujours pas de quoi voyager dans le temps cela dit, parce que pour ça, ils ont besoin d’objets qu’ils ne pourraient avoir qu’à coups de voyages dans le temps. C’est con.

Cela dit, on avance quand Cole découvre un dessin de Jennifer qui lui rappelle l’histoire que sa mère racontait : dessin d’Ouroboros, ce serpent se mordant la queue, autour d’une tête de singe. Eh oui, tout est lié, mon petit. Contrairement à tout le monde, il n’est donc pas prêt à arrêter le combat ; d’autant qu’il y a trop de sacrifices derrière eux. Oui, mais Cassie en a marre d’entendre parler de la mission, et c’est un avis partagé.

On débarque aussi – après trop de temps – en 2018, à Prague – un Prague impossiblement désert, où on retrouve Jennifer avec les cheveux rouges prête à cambrioler un musée d’Ouroboros. Ah ben parfait pour le Bingo Séries ça ! Le musée est aussi désert que la ville, parce que bien sûr, il y a le virus qui fait flipper tout le monde. Alors pourquoi Jennifer cambriole le musée ? Pour récupérer l’artefact du tout début d’épisode bien sûr.

La série est aussi excellente que d’habitude, nous vendant une Jennifer pro des arts martiaux, aidée par une voix-off amusante et équipée comme il faut pour ce genre de boulot… avant de nous révéler que Jennifer est aussi cinglée que d’habitude : elle entend une voix, n’a pas du tout les cheveux rouges et s’imaginent vraie pro quand elle fait ça n’importe comment. C’est excellent, du grand Jennifer. Et c’est à mourir de rire, tout en étant nécessaire pour faire une série cool à regarder, qui ne perd pas en logique ! Jennifer finit par se parler à elle-même, histoire qu’on avance.

Enfin, de retour en 2046, on retrouve Cole et Hannah cherchant à retourner au QG et découvrant qu’ils sont en fait… en 2043. Joli rebondissement final, ça ne peut que relancer la série, et puis c’est sympa qu’un épisode appelé « La Fin » se termine par un personnage se disant « au commencement ». Facile scénaristiquement parlant, oui, mais sympa.


Épisode 2 – Ouroboros – 19/20
Il s’agit d’une dernière saison et les scénaristes le savent, alors forcément, ils ont décidé d’en jouer et ce n’est pas cet épisode qui me fera écrire le contraire. C’est écrit pour nous faire pleurer et ça a bien failli fonctionner, même si je me suis contenté de quelques frissons. C’est ce genre d’épisode qui n’est possible qu’après quatre saisons d’intrigues complexes et de non-dits, mais c’est aussi ce genre d’épisode où tout paraît fluide et évident – ça ne pouvait pas être écrit autrement. Une vraie réussite (mais je me réserve le 20 pour de futurs épisodes, parce qu’il manquait un petit quelque chose quand même).

Saison 4


02-2

One last splinter, before the first.

Le commencement ? Quel commencement ? 2043, AVEC RAMSE HIIIIIIII. Nous retrouvons le duo Cole/Ramse sous la neige et découvrant un campement de fortune. Oh non, mais je suis tellement fan de ce qui est en train de se passer là. Notre duo se fait rapidement tabasser par un autre duo, mais ils finissent par s’en sortir, évidemment. Il n’empêche que dans le bâtiment, Cole trouve un squelette portant LA montre – le squelette de Cassie donc.

Et puis, ils s’en vont, passant sans le savoir devant Katarina, Cassie et… Cole lui-même. Le projet Charon a donc fait de la merde, mais ça leur permet d’obtenir une machine – pas la leur, pas une dont ils puissent se servir à l’infini, mais une machine permettant un aller-simple. Cassie veut donc s’en servir pour retrouver une Olivia du passé. Oui, mais le QG est occupé par Katarina et ses scientifiques, et le Cole du passé, un qui s’entend encore avec Ramse. C’est si triste. Katarina aussi a le droit à son moment émotion quand elle aperçoit Marcus.

Cassie, de son côté, se débrouille pour vider la base et espionne Cole en train de regarder une interview d’elle datant de 2018 et où… Cassie s’envoie un message, le message qu’un cycle est parfois une deuxième chance. C’est intéressant, car ça confirme qu’elle finira en 2018 par faire cette interview. C’est déjà ça.

Tout cet épisode en 2043 est intéressant parce que ça permet de revenir au tout début de la série, avec des personnages persuadés d’être capable de changer le futur… et faisant comprendre à Katarina qu’elle se plantait depuis le début. Ce n’est pourtant pas le moment de faire une crise de foi et ça la pousse à… aller parler à Katarina. Yep, elle enfreint la règle de base et vient se parler.

Elle lui apprend que la mission est vouée à l’échec et qu’elle est condamnée à cause des radiations de l’épisode précédent. Dans l’ensemble, la scène est intéressante parce que Katarina se donne la solution dans tous les sens du terme : celle du futur reprend espoir, celle du passé découvre comment faire fonctionner la machine… avant de se bourrer pour oublier.

Cassie, James et Katarina se retrouvent alors, avec la première voulant remonter le temps pour tuer Olivia alors que les deux autres ont assez de foi pour plutôt explorer le passé. Et voilà. Cassie part dans le passé pour venger son fils et pour tuer Olivia, et Cole refuse de venir avec elle, malgré ses supplications, malgré le fait qu’ils n’auront aucun moyen d’aller la chercher. Ce n’est pas si grave, en même temps, puisqu’on sait qu’elle finira en 2018. Il n’empêche que Cassie est déprimée de se retrouver toute seule dans l’hôtel et dans le passé.

En 2043, Katarina met en place le plan de leur vie : ils vont voler eux-mêmes une partie du cœur de la machine, qui avait disparu à l’époque et qu’ils avaient pris pour un simple problème technique. Et pour le faire, c’est simple : il suffit que Katarina prenne la place de celle du passé qui est complétement bourrée et que Cole soit lui-même. Il se retrouve ainsi confronté à Ramse et outch, mon petit cœur fragile là, oh ! On a donc Cole qui se souvient parfaitement avoir tué son meilleur ami il n’y a pas si longtemps et qui se retrouve à lui parler de sa culpabilité ; à demi-mots. C’est tellement triste. Ils sont bons ces cons de scénaristes, ça fonctionne ; mais ça fonctionne aussi parce que Ramse était mon personnage préféré.

Cole parvient à voler une partie du cœur, Katarina se retrouve elle aussi face à Marcus, histoire d’avoir de derniers mots gentils envers lui (ah la tristesse) et finalement, notre Cole et Katarina peuvent assister au lancement de la série – avec le premier voyage dans le temps de Cole. Les émotions sont là, le sentiment qu’on est dans une dernière saison aussi et, ma foi, je ne m’attendais pas à une telle réussite pour un second épisode.

Bon, il y a aussi une deuxième intrigue moins intéressante malgré tout, j’avoue. En 2018, à Prague, le vol du musée n’est pas passé inaperçu et attire l’attention d’Interpole. Jennifer est donc dans la merde parce qu’un détective s’intéresse à son cas. Pourtant, elle est toujours dans son bureau avec l’artefact dont elle ne sait pas quoi faire et qui ne suffit pas à entendre James et Cassie. Elle sent ses pouvoirs de Primaire l’abandonner, quoi, et elle déprime d’autant plus qu’elle n’a plus ses amis avec elle. Elle voit toutefois Cassie à la télé et ça l’aide.

Il n’empêche qu’elle a toujours la police aux trousses et un virus qui détruit la ville à gérer… Et un double imaginaire qui se meure de blessures par balle tout aussi imaginaire. Elle disparaît juste avant l’arrivée de la police dans leur hôtel – forçant Jennifer à s’enfuir sans vraiment faire son deuil de la miss aux cheveux rouges. Elle s’enfuit, oui, mais elle laisse tout en plan derrière elle, y compris le passeport que cheveux rouges lui avait dit de prendre.

Forcément, Jennifer se fait rattraper par Interpol à la gare et plutôt que de se laisser capturer, elle vérifie qu’elle est bien le 31 juillet 2018 et… elle se suicide sous un train ? Elle promet avant ça qu’elle n’est pas seule, mais j’avoue ne pas bien savoir ce que ça veut dire. De toute façon, elle ne peut pas mourir puisqu’elle survit jusqu’en 2046. Vivement le troisième épisode – mais je fais une pause forcée avant de le voir pour aller… manger. Ça peut servir de manger !


Épisode 3 – 45 RPM – 18/20
Les prises de tête sont loin d’être terminées, mais ce troisième épisode apporte déjà beaucoup de réponses et fait avancer les choses : ce sont trois saisons qui s’éclaircissent en l’espace de 40 minutes, avec une intrigue bien menée d’un bout à l’autre. J’adore, tout simplement.

Saison 4


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Which Cole are you?

C’est quand la série ne pouvait être plus parfaite qu’elle se décide à introduire un épisode avec The Turtles ! Tout ça pour nous montrer Cassie prévoir de tuer Olivia, alors en plein mugshot. Nous sommes donc en 1971 et Olivia est encore toute jeune. Les scénaristes s’éclatent avec la musique de l’époque qui est tout à fait géniale et nous présente une Olivia amoureuse d’une autre jeune femme avec qui elle danse, vomit et fuit sa mère.

La copine se fait tuer par cette dernière, sympa, alors qu’Olivia est arrêtée par la police. Cela arrange bien Cassie qui est prête à la tuer… mais est prise en joug par deux hommes. Une fusillade éclate donc devant le commissariat et Cassie se retrouve arrêtée en deux temps trois mouvements. C’est plutôt chouette, parce qu’elle se retrouve dans la cellule voisine de celle d’Olivia.

Cela lui permet de découvrir qu’Olivia est… Enceinte. Ah, les parallèles dans cette série. Cassie aide donc Olivia à faire passer les contractions, tout en apprenant à mieux la connaître. Ainsi donc, la mère d’Olivia lui fait aller dans la forêt rouge où le Témoin lui demande de porter un enfant pour elle, pour le sacrifice. Cassie change donc de plan et, plutôt que de tuer Olivia, elle lui propose de l’aider.

Elle lui explique que son enfant n’a pas à être un sacrifice – il peut tout à fait avoir un but de vie. Il n’empêche qu’Olivia est rapidement confiée à sa mère, qui recommence à la battre pour qu’elle suive les ordres du Témoin. Libérée à son tour, Cassie débarque dans la baraque pour sauver Olivia de sa mère – et je ne me doutais pas que ma mâchoire était sur le point de se décrocher parce que la série m’avait une fois de plus baladé.

En effet, en 2046, Olivia est confrontée à une crise de foi de la part de ses hommes (et femmes) qui attendent encore l’avènement de la forêt rouge. Elle est ainsi tyrannique et tue ceux qui doutent d’elle, histoire de s’éviter des ennuis. Le problème, c’est qu’elle doute d’elle-même et que le suicide ne l’intéresse pas plus que ça. Elle déterre Deacon des décombres et apprend de celui-ci, qui a survécu, qu’il a été laissé derrière par les autres.

Derrière ? Oh, mais ça veut dire qu’ils ont survécu ça ! Elle boit donc le thé qui lui permet de se retrouver nez à nez avec le témoin, c’est-à-dire avec elle-même, mais du futur. C’est gênant ça, elle a beaucoup trop d’informations grâce à ça, notamment le fait qu’elle peut devenir une Primaire, grâce à Titan. On avance.

Grâce à tout ça, Olivia parvient à voir le futur et la destruction de Titan. Cela lui permet de comprendre tout un tas de choses restant encore obscures pour nous mais menant à la révélation d’un nouveau pouvoir du Témoin : elle est capable de se projeter dans le passé – de projeter sa conscience dans le corps qu’elle avait en 1971.

Dès lors, la jeune Olivia devient le Témoin et s’arme pour mieux surprendre sa mère en train de raconter à Cassie que c’était l’adolescente qui servait désormais le Témoin alors qu’elle s’était mise à douter elle-même. C’est Olivia qui voulait un enfant pour le témoin, c’est Olivia qui a tué sa petite amie pour éviter qu’elle ne révèle sa cachette, c’est encore Olivia qui sert le Témoin fidèlement. Possédée par le Témoin (l’Olivia future), Olivia propose donc à Cassie de rompre le cycle en lui donnant son propre pistolet, dans lequel ne reste qu’une balle. Elle veut lui prouver qu’elles sont faites pour être ensemble au moment de la destruction du monde.

Forcément, Cassie ne veut donc pas tirer, mais Olivia sait comment la convaincre : et c’est facile, suffit de parler de son fils mort. Cassie prend donc le flingue pour la tuer, mais la mère d’Olivia s’interpose et meurt ainsi – c’est dommage, je l’aimais bien moi. L’échec est total pour Cassie qui s’enfuit sans tuer Olivia. Il suffirait de lui briser la nuque, ce ne devait pas être si dur après tout ça.

Bien sûr, la mère n’est pas tout à fait morte : il faut encore qu’elle révèle à son fils que l’armée des 12 singes existe et tout ça tout ça. La jeune Olivia est malgré tout heureuse de suivre les ordres et d’avoir un bébé qu’elle abandonne, alors que les scénaristes nous montrent comment Olivia détenait toutes les cartes de la série depuis le début – normal, c’est le Témoin.

En 2018, Jennifer est sauvée in extremis par Cole qui porte la machine de son fils, le Cole du futur-futur (ne me demandez pas, en fait)… mais elle perd au passage l’artefact qui tombe dans les mains d’interpole. Cole disparaît vite, mais il conseille à Jennifer de trouver l’autre Cole, celui de 2018, qui est celui que l’on a suivi dans ces deux premiers épisodes et qui a bien besoin d’un burger apparemment. Il lui explique qu’il a abandonné Cassie car il avait besoin de la retrouver, et ça fait bien trop plaisir à Jennifer qui répond à ses interrogations.

Elle l’accompagne ensuite au musée pour revoler le fameux artefact dont on ne connaît toujours pas la fonction. Il tombe donc sur le policier d’interpole qui veut le remettre dans les mains de Cole, parce que c’est ce que ces ancêtres voulaient. On apprend que l’artefact est un puzzle construit par les Primaires et capable de sauver le monde, grosso modo.

Ce qui est génial, c’est que James comprend très vite comment le puzzle fonctionne, grâce à l’histoire du serpent se mordant la queue qu’il connaît par cœur depuis gamin et qui correspond aux différentes positions du puzzle (bon après, comment il a su qu’il fallait le faire de bas en haut, mystère). Autant vous dire que la montée de la tension est excellente en tout cas ! Personne n’a réussi à percer ça pendant des siècles, franchement ?

Faut croire que non. À l’intérieur de l’artefact que Cole parvient à ouvrir se trouve la date du 11 mai 1852 et une ville où se rendre. Jennifer résume bien les choses : une nouvelle mission attend Cole.

En 2046, Olivia réinterroge Deacon qui se dit prêt à trahir Cassie parce qu’elle l’a abandonné. Mouais. Elle n’avait pas spécialement le choix en même temps. Deacon refuse malgré tout de l’aider car il veut chasser lui-même Cassie pour prendre sa revanche. Qu’à cela ne tienne, ma foi. Olivia se débrouille ensuite pour envoyer des hommes chargés d’empêcher Cassie de la tuer en 1971 et pour provoquer tout ce qu’on a vu dans les trois premières saisons – un montage qui s’accompagne de la fresque qu’Olivia brûle évidemment.

Finalement, en 1971, Cassie rentre à l’hôtel où elle retrouve Cole et fond en larmes dans ses bras, parce qu’ils sont dans une boucle, un cycle infini et interminable… À moins que. Cole est sûr de pouvoir le briser, et je suis pressé de voir comment !

Saison 4

4 commentaires sur « 12 Monkeys – S04E01-03 »

  1. Excellent retour avec ces trois épisodes. Mais mal de tête garanti avec toutes ces ramifications ! 🙂 Décidément j’adore Jennifer. Et là, son look à la Alias était super 🙂 Quant à Olivia jeune, elle nous a bien eus. J’étais prête à la plaindre et puis hop retournement de situation. En revanche, il y a un truc qui me tracasse. Elle a été créée et élevée dans cette pièce en Allemagne dans les années 50. Du coup, comment ça se fait qu’ado elle semble mener une vie tout à fait normale avec une mère ?

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    1. Aha le look à la Alias, je vois qu’on a exactement la même référence !

      J’avais oublié toute cette histoire de pièce en Allemagne. J’imagine que la mère n’écoutant plus le Témoin a relâché son emprise sur elle ? Et que le Témoin était bien placée pour le savoir !

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      1. non mais ce que je voulais dire c’est qu’elle n’avait pas de vraie famille à cette époque-là « Olivia was genetically engineered by a German doctor named Albert Kirschner in the late 1950s. She was raised in a small, windowless room. Kirschner based her genetic profile on the ova from Mantis, whose genetics were likewise derived from Olivia in 2015 as a part of a closed time loop. » source : http://12-monkeys.wikia.com/wiki/Olivia

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