Survivre à 40,8°C

Salut les sériephiles,

J’ai promis de vous raconter un peu plus mon week-end chaotique, et contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire, non, je ne suis pas parti en vacances au soleil dans une région où il fait 41°C. C’est pas qu’il ne faisait pas chaud à Paris, mais la chaleur qu’on avait, c’était surtout synonyme d’un bon gros tas de pollution et de crises d’asthme pour moi. Maintenant que je suis enfin dans le bus du retour, je peux en parler sans trop me porter la guigne, je pense.

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Dans la nuit de jeudi à vendredi, donc, je me suis enchaîné les crises d’asthme ; j’ai ainsi très peu (pas) dormi ; ce qui m’a conduit à passer une journée dans le brouillard vendredi – et pas que le brouillard de pollution, même si, évidemment, il y avait toujours de ça. Mon corps n’a pas trop kiffé apparemment, mais genre vraiment pas du tout. C’est alors qu’en rentrant chez moi vendredi soir, j’ai découvert avec plaisir que je me faisais un petit 39,5 de fièvre. À l’aise.

Je me suis couché, j’ai survécu : une heure plus tard, j’étais retombé à 38. Bon, autant vous le dire, je suis resté à l’Ouest une bonne partie de la soirée, hein, parce que j’avais toujours la nuit blanche précédente dans les pattes. J’ai quand même pu voir un épisode de How to get away with murder et je me suis couché sans fièvre. Ouais, ben trois heures plus tard, clairement, c’était reparti à fond les ballons dans mon corps et c’est là que ça commence à être un article un peu plus intéressant.

Enfin, j’sais pas, j’ai l’impression que ça a intéressé les gens à qui j’ai eu l’occasion d’en parler, et c’est ce qui m’a motivé à commencer cet article. Alors, trois heures plus tard, je me suis donc réveillé dans un bain de chaleur et l’impression d’être en pleine tempête tropicale tellement il faisait chaud. Glamour, hein ? À ce moment-là, j’avais clairement l’impression que j’avais le visage en feu, Hadès style. Résultat de recherche d'images pour "hades once upon a time"Le glamour en moins, donc.

Ce n’est que le début de ma nuit cela dit : l’heure qui a suivi, je me suis retrouvé à grelotter. Oui, oui. Il faisait toujours très chaud, mais moi, j’avais froid. Les joies de la fièvre, voyez-vous. On a tous en tête cette scène où un personnage est en manque de drogue parce qu’il essaye d’arrêter. Il a l’air insupportable, avec de la sueur partout, et des tremblements, et des gémissements et c’est un peu le résumé de ma nuit. Fin, sans les gémissements quand même. Et bon, je comprends ceux qui craquent à ce moment-là et reprennent leur drogue, parce que si j’avais eu une solution pour que ça s’arrête hein…

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Bref, faut pas que je me drogue, parce que l’arrêt de la drogue, ça a l’air beaucoup trop chiant. J’avais pas l’intention de me droguer cela dit, ça tombe bien ! A force de patience, j’ai fini par arrêter de claquer des dents (c’est quelque chose). Non, je n’avais pas non plus le courage de me lever, déconnez pas. J’aurais peut-être mieux fait tant que je pouvais cela dit. Oui, parce que vous le savez déjà si vous me suivez sur Twitter, mais j’ai enchaîné sur un petit épisode de paralysie du sommeil, alors bon, je ne pouvais même plus me lever quoi.

Voilà donc pour le résumé rapide de ma nuit catastrophique. Et vous l’aurez compris avec le titre, au petit matin (parce que j’ai quand même réussi à faire des micro-siestes de 6 à 9) quand j’ai enfin eu le courage de me lever pour autre chose que vider un litre d’eau, j’ai pris ma température qui s’élevait à 40,8°C. Hot as hell.

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Une matinée à l’hôpital plus tard, j’ai appris que je n’avais pas chopé la grippe parisienne – c’était mon diagnostic de base même sans les courbatures – mais juste que « c’est la catastrophe niveau respiratoire dis-donc ». Oui, merci, j’avais remarqué que je n’arrivais plus à respirer, t’es utile. Oui, bon, le médecin a été utile : je peux à présent recommencer à me droguer à la Ventoline et au Bécotide, parmi d’autres médicaments. Pendant un mois.

Résultat de recherche d'images pour "haunting of hill house paralysis"J’ai si hâte de revenir vivre en région parisienne ! Et en attendant, je recommence à vouloir échapper à de nouvelles crises de paralysie du sommeil. J’en reparlerai plus longuement dans un autre article, je pense, parce que la fièvre, c’est rigolo, mais ce qui intéresse le plus dans mon histoire, je crois que c’est encore ça. Et je me suis rendu compte que j’avais pas mal de choses à en dire en écrivant cet article, donc j’ai tronqué parce qu’on était encore parti sur du 1500 mots sinon. Et j’ai des choses à faire dans le bus qui me ramène, moi !

10 commentaires sur « Survivre à 40,8°C »

    1. Franchement, la montée de fièvre à plus de 40°, c’était pire que la paralysie, je crois. Plus angoissant, en tout cas, parce que sur une durée plus longue !

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