Midnight, Texas (S02)

Synopsis : Après une saison 1 mouvementée et la défaite de Colconnar, cette saison 2 promet en théorie de se concentrer sur l’hôtel de Midnight qui s’apprête à rouvrir ses portes, à en croire le cliffhanger de la saison précédente !

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je ne me souviens plus vraiment où s’est arrêtée la série en saison 1, mais c’est plus fort que moi ce soir, j’ai eu envie de la regarder alors hop, je me suis lancé. Il faut bien dire ce qui est : il fait encore 23 degrés dehors à 22h, j’ai 27 degrés dans l’appartement, mes derniers cours sont prêts, c’est déjà l’été. Je suis à deux doigts de me sortir de la glace du congélateur – mais j’ai bien mangé déjà.

Quel rapport avec la saison 2 me direz-vous ? J’ai toujours vu cette série comme une série estivale. D’ailleurs, c’est pour ça que je me la suis mise de côté lors de sa diffusion. Et comme aujourd’hui, j’ai entamé mes séries estivales avec Fear the Walking Dead, je me suis dit que je pouvais bien me lancer le début de celle-ci aussi. En plus, je devais la voir en juin dans mon planning du Challenge Séries et, devinez quoi… On est en juin !

Lumières éteintes, grand verre d’eau citronnée avec glaçons paré, je n’ai plus qu’à m’y mettre, hein !

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – Head Games – 18/20
Si je regrette d’avoir attendu si longtemps pour voir cet épisode, je ne regrette pas de le voir pour ce que je considère être le début de l’été avec une soirée déjà bien chaude, parce que cette saison 2 est toujours une série estivale – les personnages ne sont quand même pas beaucoup habillés, hein. Côté intrigue, ça se renouvelle de manière sympathique et côté casting, on se débarrasse d’un personnage que je n’aimais pas vraiment pour gagner deux acteurs que j’aime bien. C’est bien parti !
S02E02 – The Monster of the Week is Patriarchy – 15/20
Cet épisode est déjà beaucoup plus routinier dans son écriture et sa mise en œuvre. Bien que sympathique, il ne casse pas trois pattes à un canard. Certaines intrigues fonctionnent bien vis-à-vis du fil rouge, d’autres sont bien plus soporifiques. Dans tous les cas, on avance et on sent que la saison ne fait que peu d’épisodes, parce que ça bouge vite. Tant mieux, c’est agréable.
S02E03 – To Witch Hell and Back – 14/20
Si c’est toujours un plaisir de passer du temps avec les personnages de cette série, force est de constater que j’ai eu un peu plus de mal à accrocher cet épisode. Il faut dire qu’il se concentrait trop sur des intrigues amoureuses schématiques et peu pertinentes, ainsi que sur un personnage auquel je n’ai jamais accroché. Ce n’était pas gagné d’avance, quoi.
S02E04 – I Put A Spell On You – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série qui approfondit certains de ces personnages sans trop se soucier, pour le moment, d’un vrai fil rouge. Cela dit, je pense qu’il se dessine de plus en plus avec l’intrigue secondaire qui tisse du lien entre les différents épisodes de cette saison. Tout en étant curieux de voir où ça va nous mener, je trouve que cette saison ne donne pas forcément envie de tout dévorer d’un coup comme je m’y attendais… Alors je la fais trainer, pour en profiter pleinement.
S02E05 – Drown the Sadness in Chardonnay – 16/20
Voilà un épisode qui se concentre sur un personnage que j’aime beaucoup, alors forcément, ça fonctionne bien sur moi, surtout que ça apporte enfin des réponses que j’attendais vraiment depuis un moment. Autrement, l’écriture de la saison est intéressante, parce qu’on sent que le budget décroissant l’a impacté ; mais ce n’est pas mauvais pour autant.
S02E06 – No More M. Nice Kai – 16/20
L’épisode était de facture on ne peut plus classique pour la série, mais il possédait quelques bonnes surprises dans le traitement des personnages et les évolutions de ceux-ci. Ce sera un dont je me souviendrais longtemps, mais pas forcément pour les bonnes raisons du coup. Je suis très curieux de voir ce que donnera la suite, parce que je crois que c’est la première fois de la série que je me suis retrouvé vraiment surpris par un twist !
S02E07 – Resting Witch Face – 16/20
Même si j’avais deviné où allait nous mener une bonne partie de l’intrigue, j’ai trouvé que c’était plutôt bien écrit et joué – même la médiocrité est bien jouée. Certains acteurs sont malheureusement en-dessous, peu aidés par une écriture qui est clairement précipitée. C’est un peu mon problème : on sent que la saison a été raccourcie à neuf épisodes et qu’il faut tout dire trop vite, quitte parfois à être moins cohérent. C’est dommage, parce qu’autrement, c’est une bonne saison.
S02E08 – Patience Is A Virtue – 18/20
Oula, on approche dangereusement de la fin de la série et ça se sent. C’est plutôt bien foutu : en deux saisons, ils ont eu le temps de faire monter les enjeux progressivement et même si cette saison est un peu précipitée, elle tient la route. Cet épisode apporte les derniers éléments de mythologie nécessaires pour mener à un final qui promet d’envoyer du lourd, alors que l’ensemble de la saison aura vraiment eu des airs de dernière saison.
S02E09 – Yasss, Queen – 18/20
C’est une bonne fin de saison, mais pas tout à fait une fin de série pour autant… même si rien ne me dérangera sur le long terme. Malgré de très bonnes scènes, cet épisode a quelques twists que je n’ai pas trop aimé dans la manière dont ils ont été exécutés. Bon, ça restera une bonne série d’urban fantasy dans ma mémoire, et je la quitte en gardant aussi mon coup de cœur pour Olivia, qui illuminait vraiment cette série.

Saison 1 | Saison 2

Midnight, Texas – S02E01-02

Épisode 1 – Head Games – 18/20
Si je regrette d’avoir attendu si longtemps pour voir cet épisode, je ne regrette pas de le voir pour ce que je considère être le début de l’été avec une soirée déjà bien chaude, parce que cette saison 2 est toujours une série estivale – les personnages ne sont quand même pas beaucoup habillés, hein. Côté intrigue, ça se renouvelle de manière sympathique et côté casting, on se débarrasse d’un personnage que je n’aimais pas vraiment pour gagner deux acteurs que j’aime bien. C’est bien parti !

> Saison 2


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Why would anyone visit Midnight, I mean, it’s not exactly a tourist destination.

Oh lala, le résumé me fait prendre conscience que j’avais oublié bien trop de choses déjà, mais la première scène me confirme à quel point cette série sent bon l’été, avec un Manfred en caleçon au beau milieu de la nuit et de la ville. Bon été à tous !

On le voit donc creuser ce qui ressemble à une tombe puis retourner auprès de sa copine Creek pour… mieux se réveiller le lendemain matin auprès d’elle. J’avais lu qu’elle quittait la série, je me suis fait spoiler depuis, mais quand même, je ne pensais pas qu’on la verrait dans ce premier épisode. Elle n’hésite pas à quitter son mec à moitié à poil, même si elle préfère lui demander de la suivre à l’autre bout des États-Unis bien sûr.

Pendant ce temps, Bobo et sa sorcière, Fiji, s’envoient littéralement en l’air, parce que pourquoi pas. Ils sont tous à poil pour ce début de saison franchement, et elle n’est pas plus gênée que ça de savoir que son chat qui parle est là.

Ce début de saison nous fait aussi retrouver Olivia, qui continue de bosser… et de rentrer auprès de son mari vampire, lui aussi à moitié à poil. Non, vraiment, c’est la mode de ce début de saison : même l’ange a droit à son petit jogging dans le désert auprès de son mec et du panneau de la ville. Bref, autrement dit, happy beginning pour tout le monde… sauf Manfred, qui est hanté par son « cauchemar » qui n’en était pas un et son désir de prendre un couteau.

Ce n’est pas exactement un nouveau départ tout à fait joyeux pour Olivia non plus, puisqu’elle s’inquiète de la rénovation de l’hôtel et en parle à toute la bande, assez énervée de voir que l’hôtel est déjà plein pour un mois grâce à un voyant qui est clairement une arnaque. Pas de quoi s’inquiéter pourtant : Manfred le sait hanté et Olivia peut compter sur Lemme pour la détendre complétement, et pas qu’avec un bain hein.

De son côté, Manfred continue d’être flippé par son somnambulisme souvent, au point de dormir avec un pantalon et surtout avec son portable scotché à son torse nu parce que pourquoi garder un t-shirt ou une chemise avec une poche quand on peut se déchirer la poitrine, hein ? Cela lui permet de découvrir qu’il a creusé non pas une tombe, mais huit. Juste après une réplique d’Olivia nous rappelant qu’ils sont huit dans la ville, LOL.

Cette nouvelle découverte n’arrive pas seule : Manfred retrouve aussi sa grand-mère, toujours fantôme, mais cette fois plus en forme. Elle lui conseille de révéler la vérité à ses amis, mais il a trop peur de leur réaction pour ça, préférant s’imaginer en train de les tuer sans les prévenir.

La journée voit aussi l’ouverture de l’hôtel, qui est un spa, Crystal Desert, tenu par une certaine Patience Lucero et son mari Kai. J’adore les deux acteurs, et particulièrement ce Kai en pyjama que je n’ai pas revu depuis LOST et qui se retrouve un rôle dans lequel il doit demander à ses « patients » d’avoir la foi. Et ils l’ont, parce qu’il propose des miracles au point de faire marcher des paraplégiques. Pas étonnant que ça attire tous les hipsters du coin.

Manfred s’isole loin de tout ça, inquiet de ses désirs de meurtre, et ne rejoint pas le groupe pour la soirée au bar qui suit. Le bar tourne de mieux en mieux, avec Bobo et l’ange (non je ne sais plus son nom) en barmen et Lemme en garde.

Il se débarrasse d’un type qui persiste à vouloir revenir alors que Manfred, lui décide de se faire arrêter pour exhibitionnisme. Il s’endort nu en cellule, sur les genoux de sa grand-mère, mais se réveille chez Creek, avec en prime un nouveau caleçon, le trois ou quatrième de l’épisode. La série devait vouloir augmenter ses audiences j’imagine, mais elle est quand même annulée depuis.

Manfred continue de mentir à tout le monde en tout cas, et particulièrement à Creek pour qui il s’inquiète, tandis qu’Olivia mène l’enquête sur le spa, découvrant que Kai parle tout seul à un tableau. Mystérieux, mais ce sera probablement pour un prochain épisode.

L’épisode avance assez vite, avec Manfred découvrant que son oncle a vécu le même genre de cauchemar que lui : après avoir été possédé par un démon, il a été forcé de se suicider parce qu’il avait une sorte de cancer démoniaque lui donnant envie de tuer tout le monde. Exactement comme Manfred suite à la possession de la fin de saison 1, donc.

Celui-ci finit par comprendre qu’il est en train d’halluciner sa grand-mère et de se faire posséder par un démon. Ouep, le démon en lui prend le dessus sans mal et il se retrouve à attaquer Creek qui a eu la bonne idée de se méfier de lui et d’en parler à Fiji avant.

Manfred n’a aucun mal à kidnapper Creek, mais aussi à mettre KO Olivia hors écran. Cela n’a pas trop de sens, on a toujours présenté Olivia comme bien plus badass que ça, mais bon. Manfred est finalement mis KO par Lemme assez rapidement, grâce à sa nouvelle connexion avec Olivia. On le voit venir à des kilomètres, mais le but de cette intrigue est en fait d’introduire Kai comme un ami potentiel et un allié du reste du groupe. Alors que Finji et Creek sont impuissantes pour venir en aide à Manfred, il ne faut qu’un petit exorcisme et un baiser Kai/Manfred pour venir à bout de sa possession démoniaque.

Et même si Manfred revient à ses esprits, Creek décide de se barrer de la ville sans lui, direction Austin. Voilà voilà, elle est à bout et je trouve ça plutôt bien mené pour que l’actrice quitte la série finalement.

Et sinon, concernant le bar, on retrouve l’ange, Joe tout simplement, en train de se faire agresser par le type démoniaque dont il n’hésite pas à arracher le cœur, grâce à l’aide aussi d’un chasseur de démon, Walker. Celui-ci a d’ailleurs un gadget sympa pour arracher le cœur des démons lui aussi.

La fin d’épisode voit aussi Bobo et Fiji s’installer ensemble, après un épisode à s’embrasser et coucher ensemble dans tous les coins. Le seul problème, c’est que l’arrivée de Bobo semble faire pourrir toutes les fleurs de chez Fiji. A moins que ce ne soit la faute de Kai, dont le tableau cache une tête de démon (Colconnar j’imagine ?) qu’il souhaite venger…


Épisode 2 – The Monster of the Week is Patriarchy – 15/20
Cet épisode est déjà beaucoup plus routinier dans son écriture et sa mise en œuvre. Bien que sympathique, il ne casse pas trois pattes à un canard. Certaines intrigues fonctionnent bien vis-à-vis du fil rouge, d’autres sont bien plus soporifiques. Dans tous les cas, on avance et on sent que la saison ne fait que peu d’épisodes, parce que ça bouge vite. Tant mieux, c’est agréable.

> Saison 2


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But you know what? I’m a total bitch.

Vaste programme que le titre de cet épisode, quand même ! Il commence assez bien avec Kai décidant de soigner le bras d’un homme… qui se fait ensuite attaquer par la fantôme que Manfred avait déjà aperçu dans l’épisode précédent. Celle-ci est assez hostile et s’en prend à l’homme, n’hésitant pas à le tuer. Au moins, ça donne l’occasion à Manfred de rapidement oublier Creek, et ce n’est pas plus mal.

C’est Joe qui aide Manfred à faire ses recherches : il connaît bien la ville après tout. Il ne faut donc pas longtemps pour apprendre que le fantôme de l’hôtel s’appelle Carolyn Baker et est morte dans sa salle de bain. Le truc, c’est que tout le monde pense que c’est elle la meurtrière quand c’est évident que ce serait trop simple.

Manfred découvre donc rapidement que c’est son mari le problème, parce qu’il s’est suicidé après avoir noyé sa femme, contrairement à ce que disent les journaux. Notre héros est donc forcé de demander l’aide de Fiji pour faire un exorcisme de la chambre, tout en faisant équipe avec Patience. Il y a un flirt idiot qui s’installe entre ces deux-là, en plus, surtout qu’elle entend parler de la rupture avec Creek.

Cet épisode est quand même moins bon, parce que « l’intrigue de la semaine » n’est pas brillante : elle voit Manfred être possédé par les deux fantômes, ceux de Carolyn et son mari Bruce, histoire de régler leurs affaires de couple qui ont mal tourné parce que Bruce était cinglé.

Il s’est suicidé après s’être enfermé dans une pièce de l’hôtel et les os sont encore là, forçant Manfred et Patience, avec sa robe blanche ultra légère et un rien aguicheuse quand même, à retrouver les plans de l’hôtel. Ah lala, les scénaristes ne font vraiment pas dans la subtilité, ça me rappelle la bonne époque de True Blood.

Fiji retrouve sa serre dans un piteux état et Bobo ne s’en inquiète pas, trouvant une explication rationnelle à la mort de toutes les plantes simplement parce que la clim est en panne. Toutes les plantes. 24h. Et la clim se remet en marche quand il s’en approche, allô, ça pue la possession démoniaque de la maison – ou juste Fiji qui n’est pas prête, en fait.

Elle passe l’épisode à se demander ce qui a bien pu se passer quand Bobo préfère faire l’autruche et être super dérangeant dans sa manière de l’embrasser. Je n’ai jamais pu piffrer cet acteur de toute manière, et ça m’arrangerait bien que ce qui essaie de le tuer dans cet épisode y parvienne, franchement.

Ouep, Fiji se rend rapidement compte que quelque chose s’en prend à son mec… et je vois gros comme une maison qu’elle découvrira que c’est elle car c’est quand même chaque fois qu’ils sont ensemble.

Sinon, l’épisode se concentre aussi sur la relation entre Lemme et Olivia, qui n’est plus si paradisiaque que ça : elle en a marre de leur connexion, parce que Lemme anticipe tous ses besoins un peu trop bien et l’étouffe complétement. Cela ne plait pas vraiment à Lemme qui finit par aller se bourrer la gueule au bar, ce qui n’est pas sa meilleure idée. Il y retrouve une jeune femme qui avait vu la veille sa tête de vampire.

Elle l’empoisonne à l’argent, histoire de s’assurer qu’il soit assez faible pour faire de lui ce qu’elle veut : un vampire capable de la transformer à son tour. Olivia prend moyennement bien la révélation que Lemme se retrouve papa du jour au lendemain et ils se retrouvent à chasser sa fille quand ils comprennent qu’elle ne peut pas apprendre à être une vampire inoffensive.

Ouep, moins de 24h après avoir une fille, le couple se retrouve déjà à gérer sa fugue en strip-club où elle prend sa revanche sur la vie. Passionnant. Faut dire que la nana s’appelle Dawnette quand même. Elle n’hésite pas non plus à transformer à leur tour deux autres strip-teaseuse en vampires, avant de se rendre au Crystal Desert où Dawnette veut prendre sa revanche aussi, après un entretien raté.

Tout irait bien si elles ne débarquaient pas en plein exorcisme de Fiji.

Celui-ci se passe heureusement sans encombre, avec Patience risquant bêtement sa vie et forçant Manfred à la sauver, alors que Carolyn révèle finalement qu’il reste des secrets « derrière le bois ». Hmm. Il est probablement question du tableau hideux de Kai et Patience que tout le monde trouve beau.

Et pendant ce temps, au rez-de-chaussée, l’hôtel est attaqué par un trio de vampirettes qui donne l’occasion à Olivia de récupérer son indépendance. Si les amies de Dawnette y passent, cette dernière a la chance de ne trouver Kai que trop tardivement. Elle ne le tue donc pas et Lemme essaie même de la raisonner et de la récupérer… mais finalement, ça finit encore mieux : Kai révèle qu’il peut rendre Dawnette humaine à nouveau.

Ouep, rien que ça. On a ici une cure à l’état de vampire. Si Angel savait que ça existait ! D’ailleurs, à ce propos, Joe se sent harcelé par Walker, qu’il essaye de ghoster et apprend en fin d’épisode ce que Kai peut faire. Peu utile pour le moment, j’ai largement préféré les différeds entre Lemme et Olivia ou Fiji comprenant que le sexe est ce qui pose problème à la sécurité de Bobo.

Une grève de sexe, ça ne peut pas leur faire de mal après tout. Et en fin d’épisode, Manfred retrouve la tête de démon cachée derrière le tableau dans le bureau de Kai. Quand il y touche (chacun ses étranges envies j’imagine), il se fait projeter en arrière, avec un petit flashback au passage…

Fear the Walking Dead (S05)

Synopsis : Après une saison 4 qui a bien renouvelé le casting et les différents enjeux de la série, Morgan et toute la bande ont trouvé un nouveau refuge, l’entrepôt de l’homme qui laissait les boîtes au bord de la route. Les voilà prêts à venir à leur tour en aide à leur prochain…

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Pour commencer, je ne sais pas quoi à m’attendre avec cette saison. La saison 4 m’a tellement décontenancé à faire le yoyo du côté de la qualité que je ne sais pas si je vais aimer ce nouveau départ ou le détester. Une chose est sûre, la série est capable de me plaire et d’être géniale autant qu’elle est capable de décevoir… J’ai souvenir de nuits où elle m’a presque empêché de dormir tant elle m’avait prise par surprise et d’épisodes où je me demandais quand est-ce que j’allais aller me coucher tellement je m’ennuyais.

On dira que ça fait partie du charme de la franchise, cette capacité à l’inconstance constante… mais bon, j’espère quand même que cette saison sera surtout du côté du positif, parce qu’elle a encore pas mal de personnages que j’aime et de twists à proposer, j’en suis convaincu !

Voir aussi : Le récap de la saison 4

Moyenne de la saison : 15,5/20

S05E01 – Here to Help – 17/20
Voilà une reprise comme je les aime, avec tout ce qu’il faut d’action et peu de temps mort – au départ en tout cas. Certes, il y a près de dix minutes en trop sur la fin d’épisode, mais ce n’est pas étonnant pour un épisode de 47 minutes. Dans l’ensemble, c’est très solide et la nouvelle saison propose une intrigue qui devrait être sympa à suivre, en continuant à s’engouffrer dans les brèches d’inédit jamais vraiment traitées par la série-mère.
S05E02 – The Hurt That Will Happen – 15/20
Sans être exceptionnel, c’est un bon épisode qui permet encore de mette en place les différentes intrigues de cette saison et d’apporter déjà quelques réponses. Tout ne m’a pas plu dans l’épisode, mais il y a une trouvaille qui ajoute un peu de danger et de mystère concernant les zombies, et ce n’est pas plus mal. Pour l’instant, tout est encore suggéré, mais j’ai bon espoir pour la suite de la saison.
S05E03 – Humbug’s Gulch – 17/20
C’est globalement un bon épisode, avec pas mal de surprises, notamment une à côté de laquelle j’étais passé (ou alors, j’avais oublié ?). En tout cas, ça se regarde par conséquent tout seul, malgré une structure de l’épisode divisant un peu trop les protagonistes pour totalement me convaincre. J’en ai oublié l’existence de certains cette semaine, me concentrant au contraire sur ce bon épisode.
S05E04 – Skidmark – 13/20
Le problème est que lors de l’épisode précédent, on a suivi les personnages que j’aimais le plus ; alors forcément, cette semaine, on s’occupe des autres. L’intrigue reste bien, heureusement, mais on retrouve tout de même les lenteurs habituelles de la franchise dans ce quatrième volet et j’ai surtout envie de voir la suite. C’était un épisode qu’il fallait bien voir pour son avancée, mais en même temps, on aurait pu s’en passer.
S05E05 – The End of Everything – 18/20
Je dois avouer que je suis surpris de cet épisode : j’ai accroché à son intrigue quand elle aurait dû me blaser. En découvrant une nouvelle facette d’un personnage que je n’apprécie toujours que moyennement, la série fait en sorte que l’on s’attache davantage au sort des survivants de cette apocalypse. Bref, elle fait bien son boulot, tout en tournant toujours autant autour du pot de son intrigue de base. Il y a quelques miettes à grignoter quand même de ce point de vue-là…
S05E06 – The Little Prince – 14/20
Moui. J’ai trouvé le titre de cet épisode tout de même drôlement trompeur. Si j’ai beaucoup aimé la manière dont certains personnages sont vraiment approfondis dans cet épisode et s’il y a eu de bonnes scènes, j’ai trouvé l’ensemble tout de même assez brouillon. Les intrigues ont encore du mal à se recouper et certains personnages prennent des décisions complètement débiles : après autant de temps dans une apocalypse zombies, je pense que tu commences en théorie à être plus malin que ça, quoi.
S05E07 – Still Standing – 18/20
Voilà un épisode qui me donne un nouvel aperçu du déni tel que je ne l’avais plus ressenti depuis une bonne saison. On verra bien de quoi est faite la suite, mais je crois que je ne suis pas un grand fan des rebondissements de cet épisode, ce qui ne surprendra pas grand-monte. Pourtant, la note est à nouveau excellente cette semaine, parce que l’épisode était très prenant et vraiment bien fichu.
S05E08 – Is Anybody Out There? – 17/20
Cet épisode vient marquer tranquillement la fin de cette première mi-saison et il le fait bien ; paraissant presque être une fin de saison. Les intrigues arrivent toutes à leur conclusion naturelle dans cet épisode : rien n’aura paru trop rapide, quelques petites parties de l’histoire auront été trop lentes, mais dans l’ensemble, cette saison 5 est réussie : c’est chouette à suivre, il reste des choses à découvrir pour la suite ; c’est efficace.
S05E09 – Channel 4 – 14/20
C’était un épisode sympathique, qui est judicieux dans sa construction et son côté épisode spécial après une pause de mi-saison… Seulement, la pause n’ayant duré que deux semaines, ce n’était pas forcément nécessaire et un peu long, surtout dans son introduction. Bref, j’aurais aimé cet épisode après une plus longue pause, mais là, il m’a juste paru lent sans être mauvais pour autant… Je suis un fan compliqué à satisfaire, je pense, sauf que le montage nous a privé du moment de tension qui aurait pu être là. Au moins, ce n’est pas inoubliable.
S05E10 – 210 Words Per Minute – 17/20
C’est typiquement le genre d’épisode que je n’aurais pas aimé dans la série-mère, mais que j’adore dans celle-ci ; et je ne me l’explique pas. Je crois que c’est simplement que j’aime plus les personnages ici et cet épisode le confirme encore. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance avec la combinaison mise en avant cette semaine, mais plus l’épisode avançait, plus je me suis rendu compte que j’adorais vraiment cette intrigue, ce décor, cet épisode, quoi.
S05E11 – You’re still here – 15/20
J’aime toujours la série, c’est sûr, mais cet épisode était un peu trop prévisible à mon goût. Franchement il reprenait la formule habituelle de la franchise, et c’est un peu dommage d’avoir manqué d’originalité après les épisodes des semaines précédentes qui, au moins, changeaient un peu de ce qu’on voit d’ordinaire. Bref, cet épisode passe le temps, et c’est à peu près tout ce qu’il fait. Au moins, il le fait bien.
S05E12 – Ner Tamid – 16/20
Même si le schéma suivi par cette saison est le même que d’habitude, je trouve qu’elle fonctionne plutôt bien. Autant je n’aimais pas cette méthode de diviser les personnages et de ne se concentrer que sur quelques-uns dans la série-mère, autant ça fonctionne mieux avec celle-ci, puisque j’en préfère les personnages. Certes, ça m’énerve de ne pas voir tout le monde chaque semaine parce que les saisons sont courtes, mais les développements proposés sont sympathiques.
S05E13 – Leave What You Don’t – 14/20
Le problème de cette saison, c’est que son fil rouge n’arrive pas à me passionner autant que les précédents. Les épisodes ne sont pas mauvais individuellement, mais ça manque d’une trame vraiment palpitante. Bref, cet épisode était divertissant, je ne dis pas, mais comme je passe à côté de ses enjeux – et d’une grande partie des enjeux de la saison d’ailleurs -, je trouve qu’il manque d’un petit quelque chose. Et ce n’est pas sa petite morale, compromise en plus, qui m’aide à voir les choses différemment.
S05E14 – Today and Tomorrow – 15/20
Bon, c’était encore un épisode un peu lent qui a au moins l’avantage de développer la nouvelle intrigue lancée dans l’épisode précédent. Seulement, si proche de la fin de saison, je ne sais pas trop quoi en penser de cette nouvelle intrigue. Les lenteurs de l’épisode ne m’ont pas aidées, mais il y avait de bons moments malgré tout. Bref, un épisode assez classique pour la série.
S05E15 – Channel 5 – 12/20
Bon, c’est un grand non cette semaine. C’est pas faute d’être de bonne volonté et de vouloir y croire d’épisode en épisode, mais un seul épisode comme ça était déjà bien suffisant. En fournir un deuxième pour attendre de manière pépère la fin de saison afin de remuer les choses… ce n’était vraiment pas nécessaire.
S05E16 – End of the Line – 16/20
Franchement, il n’était pas évident pendant un long moment de cet épisode que j’étais devant une fin de saison tellement c’était lent et peu productif du côté de l’action. Finalement, quelques scènes très attendues finissent par se produire dans la dernière partie de l’épisode, mais il était temps. À l’image de la saison, la qualité vacille d’une minute à l’autre, avec de très bons moments et des périodes d’ennui. C’est dommage, j’ai du mal avec certains choix de la série. J’ai quand même hâte de voir la saison 6, je vous rassure !

Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Saison 5 Saison 6

Fear the Walking Dead – S05E01

Épisode 1 – Here to Help – 17/20
Voilà une reprise comme je les aime, avec tout ce qu’il faut d’action et peu de temps mort – au départ en tout cas. Certes, il y a près de dix minutes en trop sur la fin d’épisode, mais ce n’est pas étonnant pour un épisode de 47 minutes. Dans l’ensemble, c’est très solide et la nouvelle saison propose une intrigue qui devrait être sympa à suivre, en continuant à s’engouffrer dans les brèches d’inédit jamais vraiment traitées par la série-mère.

> Saison 5


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You have no idea where you landed, do you?

Le résumé de la saison précédente est vraiment sympathique et me fait regretter de ne pas avoir eu la chance de l’avoir quand j’écrivais mon article récap pour samedi dernier ! Une fois passé, l’épisode débute en nous présentant deux nouveaux personnages, des enfants. L’un, le grand frère, Max, apprend au second, le petit, Dylan, à tirer au fusil.

Il s’agit de chasser, mais dans un monde de zombies, ça attire pas mal d’ennemis. Heureusement, ils sont sauvés d’un zombie par le crash d’un avion. Ils n’ont pas bien appris la leçon apparemment : plutôt que de fuir le lieu du crash, ils s’en approchent alors que ça ne peut qu’être le lieu de rendez-vous de tous les zombies du coin et qu’ils ont juste un fusil rouillé. Par chance pour eux, Alicia sort de nulle part pour les aider et tuer tout un tas de zombies.

On progresse donc : cet épisode de reprise sera moins chiant que l’an dernier au moins. Le problème, c’est que Max et Dylan sont totalement paumés… Et à vrai dire moi aussi : voilà donc que nos héros avaient un avion et qu’ils se sont débrouillés pour le crasher avant même qu’on ne les voit s’en servir. Dans le cockpit, June et Al sont inconscientes mais pas au point de se faire tuer par des zombies ; à l’arrière, Luciana est gravement blessée. Ah bah putain, ça commence bien, merci.

Bon, heureusement, Alicia va bien, elle est juste hyper blessée à la main, mais toujours en état de dégommer du zombie ; et Dylan est un gamin assez réactif. On apprend au milieu d’une bonne scène d’action que le groupe est à la recherche d’un certain Logan qu’ils veulent aider et que Strand est resté en arrière. Il a de quoi voler lui aussi, et il en a envie, mais c’était Al leur meilleure pilote. C’est une sacrée réussite.

Al retrouve bien vite sa caméra (c’est ridicule !), alors que June essaye de sauver Luci et qu’Alicia se démerde pour tomber à cause de son propre piège à zombie. Cela lui permet de découvrir un panneau prévenant de la présence de radiations… mais cela ne nous inquiète pas plus que ça a priori. Eh oui, il faut avant tout se préoccuper de Luciana que tout le monde réussit à libérer (avec tout de même une barre de fer dans l’épaule) et de la sœur de Max et Dylan qui réussit à les sauver… avant de leur dire qu’ils ne savent vraiment pas où ils sont tombés. Oh, ça promet !

Ouep, il y a tout un mystère offert par ces trois gamins qui promettent une nouvelle contrée fort sympathique. Déjà, ils sont trois enfants perdus dans un monde de zombies, mais cela ne suffit pas : les humains du coin sont clairement tous des tarés. Ils ont marqué leur territoire avec une barrière de zombies et des têtes perchées dans les arbres. Magnifique.

Les enfants sont moyennement motivés à l’idée de venir en aide à des inconnus, surtout Logan. Luciana, c’est une chose, son groupe aussi, mais des inconnus dont on ne sait rien ? Morgan a les mots pour les convaincre, et surtout la grande sœur qui prend les décisions, et voilà donc la barrière de ce nouveau territoire franchi. Dès lors, on sait que de nouveaux ennemis vont débarquer dans la série. En même temps, ça ne peut pas être une surprise à ce stade.

Limite, je ne serais pas surpris que ce soit Logan le chef de ces ennemis, mais pour l’instant, il est trop tôt pour le dire. Quand ils arrivent au point de rendez-vous, nos héros trouvent un magasin vide et une radio tout aussi déserte… ce n’est pas tout à fait ce qu’ils cherchaient, hein, ni tout à fait ce qu’il faut pour sauver Luciana.

June fait quand même ce qu’il faut pour ça, et tant pis si ça signifie rester dans ce magasin qui pue le piège et déjà dire au revoir à Dylan, Max et leur sœur qui ne se sentent pas de rester là à rien faire. Ils sont malins, mais ça sent mauvais pour eux, je crois. Bon, après, je n’aime pas tellement l’acteur jouant Dylan, puisqu’il m’avait plus que saoulé dans American Horror Story, alors ce n’est pas forcément plus mal (mais j’ai plus peur pour la grande sœur).

Luciana guérit assez vite heureusement, alors que Morgan continue d’essayer d’appeler Logan. En parallèle, Charlie et Victor partagent un camion, tout en étant en contact radio avec Sara dans un autre camion. Soit. Le piège se referme en tout cas sur l’ensemble du groupe.

Ben oui, l’entrepôt est également visité par un vieil homme que l’on ne connaît pas encore et qui semble chercher de l’aide. Cela nous offre une scène terriblement longue où il farfouille tout ce qui s’y trouve, et ce n’est pas dingue… jusqu’à ce qu’il soit révélé qu’il reprenne un entrepôt qu’il dit être sien à la radio. Ouep, il communique avec Morgan et Alicia, histoire de bien les narguer.

Cela fonctionne plutôt bien comme établissement d’un nouveau méchant et d’une nouvelle intrigue : il est assez logique d’avoir quelqu’un pour reprendre l’entrepôt et les virer de là, et j’ai surtout ri de le voir laisser de côté tout ce qui ne servait à rien, comme les jeux pour enfants. Après tout, c’est bien normal : c’est juste la consigne de base des boîtes.

Malgré tout ça, Al continue d’être en boucle sur ses vidéos et demande à Morgan de retourner à l’avion, parce qu’elle est intéressée par le zombie au casque de CRS qui a failli avoir raison d’elle plus tôt dans l’épisode. Bien. Autrement John, lui, est en train de nous frôler une dépression qui entame même l’espoir de June, alors qu’Alicia n’est plus qu’une boule de nerfs. Très franchement, ça donne là aussi une scène longuette avec Morgan qui nous fait des grandes leçons de morale… et bof.

Autant le début d’épisode était bien motivant niveau action et perspective, autant, comme d’habitude, on a pas loin de dix minutes de sieste en mode « écoutez comme nos persos ont des beaux débats philosophiques et éthiques sur le sens de la vie pendant l’apocalypse haaaaan » qui m’ont rappelé à quel point la série pouvait avoir des longueurs !

Heureusement, il est ensuite révélé qu’Al a croisé Daniel Salazar lors de ses petites interviews. Il est increvable celui-là ! C’est Victor qui découvre la vidéo et j’imagine que ça aura impact pour la suite. Il faut bien que les vidéos servent à quelque chose. Elles servent aussi à faire avancer l’intrigue : Al retourne auprès du militaire pour mieux découvrir des documents top secrets dans une de ses poches… et mieux se faire assommer quand elle prévient Morgan qu’elle avait raison d’imaginer qu’une histoire se trouvait là. Bon, ben à la semaine prochaine pour en savoir plus hein !

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