9-1-1 Lone Star – S01E01

ÉPISODE 1 – IT’S TIME TO GET OUT OF TOWN – 15/20
C’EST BEAUCOUP PLUS CLICHÉ QUE CE QUE J’EN ATTENDAIS, ET PEUT-ÊTRE MOINS IMPRESSIONNANT QUE LA SÉRIE ORIGINALE. CONCRÈTEMENT, J’Y VOIS UN MÉLANGE ENTRE 9-1-1 ET STATION 19, AVEC UNE INSISTANCE PLUS GRANDE SUR LES POMPIERS. LA FORMULE FONCTIONNERA DE TOUTE MANIÈRE, C’EST DU PROCÉDURAL AVEC DES INTENTIONS TRÈS CLAIRES DÈS LE DÉPART. CA VA SE LAISSER REGARDER TOUT SEUL !

> Saison 1


Spoilers

You know that saving people is like oxygen to him

La série début par un match de foot américain à Austin au Texas et un incendie déclenché super bêtement par un garde qui ne fait pas attention à ce qu’il met au micro-onde, puis à la poubelle. Franchement, j’ai ri. Ce n’est pourtant pas drôle du tout pour ce pauvre garde qui appelle le 9-1-1 et y perd un temps précieux : il se retrouve coincé par les flammes.

Bon, il s’agit de la première intervention d’une toute nouvelle série, je n’ai jamais eu vraiment peur pour lui. C’était pourtant une erreur : le but est justement de commencer par une catastrophe, histoire qu’on s’attache à la vie de la caserne bien rapidement. Bon, pas trop rapidement tout de même : on commence par une énorme explosion causée par les pompiers eux-mêmes, parce qu’ils n’ont pas reçu à temps des informations clés sur l’incendie. C’est horrible, et on sympathise avec la pauvre opératrice téléphonique en liaison avec les pompiers au moment de l’explosion.

Neuf mois plus tard, nous suivons d’autres pompiers, à New-York cette fois, parmi lesquels Rob Lowe himself, youpi. Il est un pompier dont on apprend vite qu’il a divorcé deux fois et qu’il bosse avec son fils ayant pour intention de se fiancer. Leur intervention est cette fois-ci un franc succès, normal, il s’agit de nous montrer les héros de cette nouvelle série. Par contre, le père tousse en se disant heureux pour son fils, ça sent le cancer dès le départ.

Cela ne rate pas. De manière super rapide, il apprend ainsi qu’il a un cancer des poumons, probablement à cause de son job, qu’il veut continuer de faire malgré tout. Le pauvre. Le cancer ? Ca vient de la fumée des tours jumelles s’effondrant. Ah, les américains. Ils font directement de l’attentat une part importante du personnage, puisqu’il en a même un souvenir sur son bureau de capitaine.

On le sait quand il apprend qu’il a réussi à reconstruire toute la caserne après le 11 septembre par lui-même. Forcément, son profil intéresse les autorités du Texas qui veulent l’embaucher pour reconstruire la caserne après l’explosion du début d’épisode.

Pendant que son père déprime de son diagnostic et refuse cette offre d’emploi bien particulière, le fils, TK, envisage donc de se fiancer avec son mec. Il l’invite au restaurant – et dès le départ, il est clair qu’il va se faire larguer… mais il ne le sait pas encore. Nous non plus, on ne nous le dit pas, mais bon, j’ai vu assez de séries pour le savoir. En plus, ces héros doivent déménager, alors…

Avant d’en arriver là, il faut qu’on apprenne que TK est déprimé par sa rupture. Son père ne le trouve ainsi pas au boulot et commence à s’inquiéter pour lui. Pourtant, ça pourrait être qu’il a fêté ses fiançailles… Bon, ce n’est pas le cas, parce qu’il a juste fait une tentative de suicide. Lest lea série a beau vouloir nous faire du suspense, on sait bien qu’il s’en sortira.

C’est le cas, mais on apprend au passage qu’il est aussi un ancien drogué. Sinon, ben son mec l’a largué, et comme prévu, son père lui propose un déménagement dans le Texas pour recommencer une nouvelle vie loin de l’enfer de New-York. Il y commencera une thérapie… alors que son père se lancera dans un nouveau projet avec la nouvelle caserne.

TK n’a pas l’air contre le déménagement – alors que c’est flippant tout de même… En revanche, reconstruire une caserne, il n’est pas fan. Moi, je commence à être fan de TK, même s’il est clairement là pour jouer l’ersatz de Buck, l’homosexualité en plus pour enfin contenter tous les fans qui voulaient un Buck/Eddie. C’est gros, tout de même ; les opératrices au téléphone dans les deux séries, le capitaine bien blanc comme il faut… C’est lourd, gros, mais ça fonctionne. Les scénaristes savent ce qu’ils font.

Ils en rajoutent ensuite une couche : après le pompier gay, voilà donc le héros de la série qui se lance dans une suite d’entretiens d’embauche improbables. Il embauche donc dans la caserne 126 un jeune qui a raté quatre fois les examens écrits, Mateo, mais aussi une femme qui porte le voile et ne respecte pas les commandements de son capitaine car elle est tête brûlée ou un homme trans qui sait bien se battre d’après les vidéos Youtube. Il embauche large, à travers les états, allant jusqu’à Miami.

Il rentre ensuite au Texas pour un entretien avec le seul survivant de la catastrophe du début d’épisode. C’est triste. Ce Mr. Ryder est persuadé d’avoir encore sa place dans la caserne qui est détruite, mais entre son choc post-traumatique et le fait qu’il est colérique, ce n’est pas évident.

Mr Ryder ? Il s’appelle Judd, et il est clairement un Buck qui a mal tourné lui aussi. Cela fait plaisir de revoir l’acteur que je n’avais plus vu depuis un moment, et je suis content de voir que les scénaristes lui donnent un rôle qui sort de l’ordinaire. On découvre ainsi qu’il est en couple avec… l’opératrice téléphonique du début d’épisode. Ben oui. Elle lui conseille de retourner à la caserne chaque jour jusqu’à ce que le capitaine Strand lui redonne son job.

Avoir un job et une équipe à la caserne qu’il fait rénover après neuf mois sans qu’elle ne soit aérée, c’est cool, mais ça ne vaut tout de même pas un vrai logement. Le héros de la série dont je n’ai toujours pas saisi le prénom (oups) ne met pas longtemps à en trouver un : il a un superbe appartement qui l’attend, franchement, mais il insiste pour que TK vienne vivre avec lui. L’angoisse. Ce pompier beau-gosse clairement adulte se retrouve à vivre chez son père ?

Allez, admettons. La série se concentre beaucoup sur les pompiers, mais il y a d’autres choses à voir en ville, notamment une femme, Michelle, qui pète un câble contre la porte d’un homme parce qu’elle veut absolument souhaiter l’anniversaire d’Iris qui a 28 ans. Elle aurait pu lui souhaiter en retard, tout de même. Bon, il s’avère finalement qu’Iris est sa sœur, et qu’elle est morte.

Si on suit Michelle d’abord comme une victime probable – ou une criminelle probable – il n’en est rien. Il est évident qu’elle est une héroïne, rien qu’à cause de l’actrice qui l’incarne, en fait. Sa voix, je l’adorais jusque-là, mais je la trouve trop posée pour son personnage… Elle est en effet une pompier elle aussi, mais une « Paramedic ». On découvre ainsi qu’au Texas, ça ne fonctionne pas comme dans les autres Etats : elle est celle qui sera en charge chaque fois qu’il y aura un appel d’urgences pour une urgence médicale. Euh, ça va en faire beaucoup ça ! On verra ce que ça donne, écoutez.

En attendant, Michelle a l’air assez chiante tout de même, à harceler régulièrement celui que je suppose être l’ex-mari de sa sœur. Elle a heureusement un flic au moins dans la poche, Carlos, qui la dépose au boulot, même s’il n’est pas son uber. Soit. Au moins, ça permet de construire les personnages de manière sympa et plus intéressante que la scène dans les vestiaires où le capitaine explique à ses hommes comment avoir une peau parfaite. L’occasion pour les scénaristes d’insister sur le fait qu’ils ont pensé à avoir un pompier trans. Franchement, la scène était encore plus cliché que Station 19, ça ne me rassure que moyennement – surtout que ce n’est pas le seul parallèle que je puisse faire.

J’ai quand même hâte d’apprendre à connaître tous les pompiers, surtout que leur seconde intervention était très sympathique. Ils viennent en aide à une femme qui a eu un accident de voiture. La pauvre est enceinte, mais elle a aussi un bébé de dix mois qui s’est littéralement envolé et coincé dans un arbre à cause des tonneaux de la voiture. Rien que ça.

Comme en plus ils sont filmés par la presse, la caserne 126 se fait rapidement une réputation de fou. Cela arrange bien ma future perso préférée qui en est à sa deuxième intervention virale du mois, mais aussi le capitaine qui est bien heureux de cette intervention réussie. Toute l’équipe finit par aller célébrer ça dans un bar avec une bonne musique texane, et c’était drôle à voir. C’est une ambiance différente de la série d’origine, mais ça marche bien pour ce spin-off.

Et tout ça se termine par une scène de danse marrante où Judd est forcé de rester au bar par sa copine alors que Michelle, qui a fait venir toute l’équipe au bar, invite notre nouveau capitaine à danser en ligne, comme ça se fait au Texas. Je ne sais pas si c’est kitsch ou non, mais c’est étonnant en tout cas. Après, ça marche plutôt comme scène… En revanche, TK qui se fait directement draguer par un autre beau-gosse, c’est vraiment gros. Au moins, ça donne quelque chose de plus à suivre dans cette série, mais bon, ils viennent juste d’emménager et père et fils sont déjà limite prêts à se mettre en couple, franchement, faudrait voir à pas abuser, ça pouvait attendre quelques épisodes pour en arriver à ça.

Bon, j’exagère, ce n’est pas exactement où on en est, mais pas loin. J’ai préféré la scène suivante qui voit Grace, la copine de Judd qui est finalement sa femme (ah ils étaient déjà ensemble pendant l’accident, OK) demander à Strand de réembaucher son mari. Elle ne veut pas le voir se mettre en danger pour autant, mais bon, il a besoin de sauver des vies pour être en vie lui-même.

Le deuxième entretien se passe à peine mieux que le premier cependant, avec un Judd qui n’aime pas les rénovations de la caserne et qui n’aime pas savoir que ses hommes seront oubliés. Pour le convaincre de rester quand même, Owen – c’est donc ça le prénom du capitaine ! – lui révèle qu’il a le cancer, ce qu’il n’a pas encore réussi à annoncer à son fils, tout de même. Tellement pareil dans toutes les séries, franchement. Celle-ci a la musique texane en plus pour elle, et les clichés aussi – avec la petite prière musulmane en fin d’épisode, la routine skin care du capitaine reprise par ses hommes, son alarme et, bien sûr, son cadre en l’honneur des pompiers décédés.

Oui, évidemment qu’Owen n’a pas oublié le passé héroïque de cette caserne. En doutait-on vraiment ? Non ! Judd, lui, en doutait, mais c’était bien le seul. Il finit en larmes face aux photos de ses frères tombés dans l’explosion. Il peut ainsi se réconcilier avec Owen – également grâce à la femme d’un ancien collègue qui vient apporter de la bouffe à la caserne pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux.

L’épisode se termine sur une nouvelle alarme à la caserne : toute l’équipe est reconstituée et prête à se mettre au travail, et Judd en fait partie lui aussi.

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2 commentaires sur « 9-1-1 Lone Star – S01E01 »

  1. J’ai commencé les 9-1-1 avec cet épisode et j’ai de suite accroché alors que ce genre de séries n’est généralement pas ma tasse de thé. Mais bon, j’ai un faible pour Rob Lowe donc ça aide 🙂 Et j’avoue que je n’avais pas remarqué dans cet épisode que l’un des perso était trans, c’est plus tard, quand ils en parlent (sans vouloir te spoiler) que je m’en suis rendu compte ! 🙂 Pour le reste, oui c’est un peu cliché mais franchement ça marche bien avec moi.

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    1. Oui, je regarde aussi parce Rob Lowe et Liv Tyler (que je n’ai pas tellement aimé, donc).
      Ils en parlent déjà dans cet épisode, pourtant, au moment de l’entretien d’embauche ! Sinon, je ne l’aurais jamais remarqué non plus…

      J'aime

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