The Walking Dead – S10E19

S10E19 – One More – 14/20
C’est un épisode qui me laisse un peu plus mitigé que la semaine dernière : il a trop de longueur et de blabla franchement inutile, mais il a aussi un message que j’aime bien concernant l’espoir. C’est redondant dans cette série, seulement, c’est un peu ce qu’on en attend aussi, et la vision du monde développée ici reste prenante pour du Walking Dead. Un épisode classique qui sera vite oublié, donc, mais qui n’est pas aussi mauvais que bien d’autres avant lui.

Spoilers

Aaron et Gabriel cherchent des vivres dans un monde dévasté un brin déprimant.


 

Evil people aren’t the exception to the rule. They are the rule.

Ah ben super, ce titre d’épisode qui donne l’impression que c’est fait pour mon blog, j’approuve à 100%. J’approuve moins la première miniature sur laquelle je suis tombé concernant cet épisode : j’ai vite compris qu’on allait se concentrer sur Gabriel et… merci, non merci ? Par chance, il y a aussi Aaron dans l’épisode, et je l’aime bien lui. J’aime aussi la scène d’introduction de cet épisode qui nous montre du sang giclant sur des fleurs. C’est une jolie scène, et ça aurait pu m’aider pour le Bingo.

Pour le reste, on est sur un début à la fois lent et classique, avec Aaron et Gabriel qui se promènent à la recherche de vivres, forcés de tuer quelques zombies au passage. Je suis plus surpris des méthodes employés, avec une alarme qui sonne et des zombies qui semblent inactifs… Depuis quand les zombies restent sans bouger et grogner ? C’est nouveau, ça !

J’imagine que c’est plus logique… mais tout le principe de la série, c’est quand même qu’il y a des marcheurs morts qui se déplacent en permanence et en meute, quoi. Je suis étonné, mais ça fait une jolie scène digne de Pokémon ces zombies qui surgissent des hautes herbes !

Concrètement, tout le début d’épisode nous montre Gabriel et Aaron en errance dans un monde post-apocalyptique bien triste et jonché de cadavres. J’aime bien l’idée, mais c’est assez paradoxal après dix saisons : on a compris. Et on a du mal à croire qu’Aaron puisse encore être affecté des familles mortes qu’il croise en chemin : il en a vu plus d’une quoi.

J’ai moins de mal à comprendre que Gabriel soit triste de voire une boîte de conserve éclatée par une balle de fusil, par exemple. La bouffe, c’est sacré, bordel, il faut la conserver. Surtout maintenant, après autant d’années. Ils décident donc d’aller sur le toit d’un supermarché pour y accéder, et c’est sacrément triste.

En effet, Gabriel y trouve un couple qui demandait de l’aide à la peinture sur le sol et qui est mort enlacé sur son lit… à côté d’un ou deux cadavres zombifiés et menottés ? C’est peu rassurant. Après ça, Gabriel fait ce qu’il peut pour garder sa foi et pour convaincre Aaron de le suivre vers un lieu supplémentaire, le « un de plus » du titre.

On découvre enfin ce qu’il en est de leur errance : Maggie leur a laissé une carte avec des indications précises de lieux dans lesquels il pourrait y avoir quelques ressources utiles. Ils essuient les échecs pendant tout l’épisode, et même avant celui-ci, mais Gabriel veut y croire. Le destin le lui rend bien en le faisant tomber dans la boue à cause d’un zombie. J’ai tellement ri de le voir recouvert de boue. J’approuve ce nouveau look.

Aaron beaucoup moins : il se retrouve aussi avec de la boue sur lui, et il découvre que la carte qu’ils suivaient est désormais illisible. Malgré tout, Gabriel veut continuer de mémoire, et ils n’ont pas trop le choix, parce qu’il se met à pleuvoir. C’est doublement utile : ça permet à Gabriel de se laver de toute sa boue, mais aussi d’avoir un argument pour ne plus faire demi-tour en suivant les traces.

C’est top. Les deux personnages continuent leur route jusqu’à un drôle d’entrepôt où Aaron est terrifié par un… sanglier. C’était rigolo : on a tendance à oublier les animaux comme ils ont tous été bouffés par des zombies, et je peux comprendre sa peur. Je déteste une fois de plus le personnage de Gabriel qui se contente de se foutre de lui alors que bon, il n’aurait probablement pas fait mieux.

Ils enchaînent sur un repas plutôt sympa au whisky, sur de futurs cadeaux pour la fille d’Aaron et sur une petite partie de poker. L’épisode est tellement lent, en fait, que j’en suis arrivé à me poser des questions sur le bras d’Aaron. Il a grave la classe avec sa prothèse mais… il dort avec ? C’est un peu dangereux quand même. Il pourrait s’empaler lui-même. Et puis, il n’a pas intérêt à se retrouver un mec aussi, parce que ça ne donne pas envie de dormir avec lui dans le même lit. Bon, de toute manière, avec cette épidémie, les gens devraient oublier l’idée de dormir ensemble : en cas de mort dans le sommeil, ça tourne mal, et on le sait.

Si je vous raconte tout ça, c’est bien entendu parce que j’ai totalement décroché de l’épisode quand on a mis à se concentrer sur Gabriel et sa vie particulièrement inintéressante. Franchement, déjà que les flashbacks, c’est chiant, mais alors les discours interminables sur le passé, là… Pfiou, je ne suis pas là pour ça. Encore pour Maggie, ça passait, parce qu’elle nous parlait d’une période intéressante où on ne l’avait pas vue… mais Gabriel, ben, déjà que j’accroche pas trop au présent de Gabriel, alors son passé, non merci.

Il se retrouve à prêcher alors qu’il ne croit plus du tout en un meilleur avenir, là où Aaron, au contraire, veut croire que tout est encore possible. Après tout ça, les deux personnages s’endorment dans l’entrepôt, sans même chercher à monter la garde. Cela me paraît la plus mauvaise idée du monde, et j’espérais au moins un personnage au lever du soleil à un moment… mais non.

En plein milieu de la nuit, Aaron se décide à aller pisser, et il ne revient pas. Au petit matin, Gabriel se lève avec une gueule de bois et sans son pote. Partant à sa recherche, il trouve finalement un homme armé qui lui réclame une bouchée de ce qu’ils ont préparé la veille. MOUAIS. L’homme dit évidemment qu’il habitait ici depuis le début et qu’ils lui ont volé à la fois son whiskey et sa bouffe.

Il est assez énervé par la situation et il est complètement cinglé, parce qu’il vit seul depuis trop longtemps : il ne croit pas que Gabriel puisse être là de manière amicale quand son pote avec une prothèse mortelle à la place de bras. Ouais, il a fait un otage d’Aaron apparemment, l’enfermant dans une pièce sur laquelle il tire sans s’inquiéter outre mesure de sa survie.

Soit. L’homme finit par avouer qu’il se torche avec la Bible et n’a pas trop de croyance religieuse, mais il teste la foi de Gabriel avec plaisir : il le met face à face avec Aaron, puis leur propose de jouer à la roulette russe avec un flingue. Plutôt que de se viser l’un l’autre, Aaron et Gabriel décident de prendre le risque de se suicider avec. Les deux premiers coups ne partent toutefois pas, alors ils survivent.

L’homme profite de la fin de ce premier tour – sur trois maximum – pour apprendre à connaître ses prisonniers, qu’il continue de menacer à la mitraillette. Ben oui : soit ils jouent à la roulette russe, soit ils se font tuer tous les deux. Pourquoi pas. Le suspense est plutôt bon, surtout que la balle suivante ne part toujours pas.

Le problème, c’est que quand Aaron reprend le fusil, il fait un bruit différent : il est clair qu’il y a une balle qui l’attend. Il hésite davantage et apprend donc à connaître le type qui s’est fait trahir par son frère. Son but est désormais de voir si Gabriel et Aaron sont si gentils et amicaux qu’ils le disent. Pendant la nuit, alors qu’il était bourré, Gabriel a assuré que les hommes n’étaient plus une exception dans ce monde, mais la règle. Leur nouvel ami veut vérifier si c’est bien vrai, et surtout leur prouver que c’est le cas.

En les confrontant l’un à l’autre, il espère ainsi prouver qu’ils ne vont pas hésiter à se trahir et se tuer l’un l’autre. Pourtant, même lorsque l’homme lui parle de sa petite fille, Aaron décide de se suicider plutôt que de tuer Gabriel. Ben putain, heureusement que l’homme l’arrête et le libère à ce moment-là, parce que ça m’aurait fait chier que le chemin d’Aaron s’arrête là après tout ce qu’il a vécu.

C’est finalement celle de l’homme qui s’arrête : il libère Aaron et Gabriel en étant persuadé qu’ils sont de bons hommes, gentils, prêts à l’accueillir dans leur communauté. Il a mal cerné cette famille : il leur a avoué avoir tué la famille de son frère, bien sûr qu’ils ne peuvent se permettre de le prendre avec eux. Du coup, la décision est simple : Gabriel le massacre avec la prothèse d’Aaron.

Aaron n’est pas ravi par la situation, mais il sait bien que Gabriel a probablement raison. On enchaîne ainsi avec une dernière scène où les personnages quittent l’entrepôt… mais le visitent de fond en comble avant : l’homme entendait tout ce qu’ils disaient la veille au soir, c’est donc qu’il doit y avoir un coin qu’ils n’ont pas trouvé.

C’est effectivement ce qu’il se passe : ils trouvent sa cachette dans le plafond, et ils y font aussi la découverte de la famille de l’homme… Sa belle-sœur, sa nièce (ou son neveu ?) et… son frère. Les deux premières sont mortes, le troisième est bien en vie et prisonnier de son frère depuis un bon moment. Il était vraiment cinglé ce type, mais ce n’était donc pas la solitude qui l’affectait. En tout cas, son frère réussit à dérober le pistolet des mains de Gabriel quand celui-ci le libère, mais c’est pour mieux se suicider. La balle de la roulette russe finit donc par servir. Ben super.

C’est un joli monde post-apocalyptique plein d’espoir décidément… Mais Aaron retrouve l’espoir malgré tout, et il est motivé à aller vérifier juste un endroit de plus sur la carte de Maggie. Au cas où.

> Saison 10

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