Debris – S01E12

Épisode 12 – A Message from Ground Control – 17/20
Eh bien, je suis toujours aussi fan de la série, même après plusieurs mois. Je n’ai aucun doute, c’était l’une des meilleures nouveautés de la saison et c’est vraiment dommage de la voir annulée car les mystères et complots qu’elle renferme sont géniaux. J’espère trouver d’autres informations sur ce qu’aurait été la série en cas de saison 2, et je vais tout de suite me jeter sur le dernier épisode de la saison !

Spoilers

C’est bien de collecter les débris dans le même hangar, mais faut pas s’étonner quand ça part en vrille après.


They are weaponizing Debris !

Je continue mon masochisme dans mes visionnages en terminant cette première saison de Debris ce soir. On ne va pas se mentir, j’ai longuement hésité, surtout que j’ai plein d’autres saisons à terminer… mais j’ai tellement adoré l’ensemble de cette saison que je me dis qu’il est temps pour moi de la terminer. Bien sûr, je vais regretter de replonger dans les aventures de Finola et Bryan pour ne finalement pas avoir de conclusion, mais en même temps, je regretterais de ne pas voir la fin de saison, je me connais trop.

Bref, c’est parti pour une soirée déprime devant une série géniale qui méritait vraiment d’avoir sa saison 2, mais qui ne l’aura pas. C’est bien dommage. L’épisode commence par un scientifique en train de faire l’inventaire des débris à Orbital, l’immeuble du gouvernement, et ça me donne déjà tellement d’idées de ce que la série aurait pu proposer sur du long terme. C’est frustrant, vraiment.

Le pauvre scientifique chargé de faire cet inventaire, Kelso, se rend compte que certaines boîtes de débris se mettent à bouger seule… avant de se faire exploser le crâne par un débris transperçant une boîte pour aller rejoindre un morceau plus important du vaisseau. Oups. C’est un brin flippant de bosser comme laborantin pour le gouvernement dans ces cas-là. On enchaîne sur l’excellent générique de cette série qui me manquait et qui clairement me manquera encore plus à partir de demain maintenant.

Après le générique, nous retrouvons le père de Finola qui retrouve lui son laboratoire – probablement secret d’ailleurs. Finola et Bryan se rendent également auprès de lui pour l’aider à reprendre ses marques et pour lui reprocher d’avoir fait le voyage seul alors qu’il est toujours recherché par le reste des agents fédéraux du monde entier. Et on les comprend, parce que George a une information capitale : il se souvient qu’Influx voulait cartographier les différents débris ; ceux trouvés et ceux qu’ils restent.

Un morceau de débris leur permettrait en effet de trouver l’ensemble des débris. Eh, ça accélèrerait vachement le rythme ! Tout ça est le fruit du travail de Laghari, qui est celui qui permettait à George d’avancer tout ça. Soit. Finola s’interroge quand même sur les capacités cérébrales de son père, parce qu’elle se demande bien pourquoi il se souvient de ça et pas des raisons pour lesquelles Maddox veut le tuer.

Bryan interrompt toutefois ses inquiétudes avec ce qu’il s’est passé à Orbital. Il faut dire que c’est inquiétant, parce que des débris de n’importe où dans le monde pourraient aussi être appelés jusqu’à Orbital. Ce serait gênant, surtout à cette vitesse. Nos héros ont aussi un autre problème : tous les scientifiques d’Orbital sont dans une sorte de transe.

Certains regardent le mur, d’autres déplacent des boîtes avec des débris pour les aligner tranquillement dans un entrepôt. Le but ? Les boîtes s’envolent vers un portail et reviennent après l’avoir traversé, sans débris. C’est gênant : nos héros se sont donnés du mal pour récupérer les débris tout de même, alors ce n’est pas cool de les voir disparaître ainsi. Quant aux scientifiques, ils sont tous emmenés en urgence en infirmerie.

Comme d’habitude, la série prend son temps pour mettre en place ses mystères, mais elle ne lésine pas non plus sur les hypothèses et explications, avec une poche dimensionnelle. Finola n’arrive pas à la désactiver, par contre, et les scientifiques sont tous rappelés hors de l’infirmerie. Ils convulsent tant qu’ils sont retenus sur place, ils marchent sans se presser vers l’entrepôt d’Orbital dès qu’ils le peuvent ; le tout pour s’aligner à nouveau face à un mur.

C’est un brin étrange cette série quand elle s’y met, mais ça marche bien. Pour ne rien arranger, Lester, un des scientifiques bossant avec Finola, se fait projeter en arrière quand il tente de bouger l’une des boîtes de la ligne s’étant formé pour aller vers la poche magnétique. Quand il se relève du choc, il est aussi possédé que les laborantins d’Orbital, et il finit tout simplement par aller s’aligner avec eux. Cette fois, Bryan et Finola se sentent dépassés, parce qu’il ne semble pas y avoir d’activité des débris sur place, et ça ne fait que commencer.

En effet, un des laborantins meurt après quelques convulsions supplémentaires. Par chance, George peut aider sa fille avec quelques bonnes théories, comme d’habitude. Par contre, lui aussi il est dans une situation inquiétante, parce qu’il y a une étrange brume blanche autour du laboratoire quand il y remet l’électricité…

On verra plus tard, j’imagine. En attendant, l’idée qu’il a donnée à Finola fonctionne : le portail ne parvient plus à retirer les débris des boîtes. Mieux encore, ça permet à Finola de comprendre qu’il se passe quelque chose en-dessous d’eux. Et effectivement, en sous-sol, ils trouvent un amoncellement de débris au plafond d’un autre laboratoire.

Ce n’est pas n’importe lequel : c’est celui dans lequel nous voyons régulièrement Maddox. Cette fois, ça y est, Finola et Bryan découvrent que Maddox a pour but de transformer en armes les débris. Et ça énerve particulièrement Finola de se rendre compte qu’ils le font en utilisant les notes de George en plus. Elle est tellement énervée que pour une fois elle va confronter directement Maddox, qui répète à qui veut l’entendre que tout est de la faute d’Influx quand il fait la même chose qu’eux.

Maddox affirme aussi que les autres gouvernements font de même et, très franchement, je le crois quand il accuse les anglais d’en être au même stade que lui. Cela dit, Finola est rapidement forcée de retourner dans Orbital, parce que tous les « possédés » se mettent à bouger à nouveau pour aller s’en prendre aux bornes neutralisant le portail. Le problème, c’est qu’en les touchant, il se désintègre. C’est peu rassurant pour les possédés : ils ont le choix entre mourir de l’intérieur ou être désintégré pour l’instant.

Pour ne rien arranger, Bryan finit par avoir à nouveau des visions. Il peut enfin entrer en communication avec les débris, yay. Cela lui permet d’avoir un orgasme sur place – ou d’après ce qu’il dit à Finola de tout comprendre. Il comprend donc qu’il doit protéger tous les scientifiques qui sont possédés en les laissant faire ce que les débris doivent faire. Ouep, Bryan se range du côté des débris et assure avoir la foi en eux. Même Finola n’est pas aussi folle et craint le pire : elle a désormais peur des débris… mais c’est Bryan qui lui demande de croire. Dingue.

Elle fait toutefois confiance à Bryan et elle laisse donc le portail se rouvrir pour que les dernières boîtes le traversent. Ce n’est toutefois pas suffisant : il manque encore un débris selon Bryan, qui fait en sorte de le retrouver. Cela permet la constitution finale de la machine que les débris étaient en train d’assembler… et ça ressemble à une petite lune capable d’hypnotiser Finola. Elle reste admirative devant la boule de lumière qui se créé.

Ah, la fameuse boule de lumière, on y arrive. Oh lala, ça va être tellement frustrant que la série s’arrête dans l’épisode suivant. Finola rappelle alors son père pour tout lui raconter, mais celui-ci est occupé autrement : il a trouvé le débris qu’il recherchait. Pas de bol, les espions (russes ?) de Maddox l’ont trouvé aussi apparemment.

Contre toute attente, nous retrouvons aussi Ash, le terroriste que j’avais oublié et qui est capable de voir ce que voient les gens qu’il a touché lui-même. Grâce à ça et un petit examen médical qu’il réclame, il parvient à s’enfuir. Il connaît les codes, après tout. Il s’enferme finalement dans l’infirmerie où il utilise des défibrillateurs pour… se téléporter, emprunter gentiment la voiture d’une pauvre femme qui n’a rien demandé et rejoindre enfin un autre terroriste d’Influx. La fin de saison sera donc une course poursuite vers ce débris.

 

 

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