The Walking Dead – S11E24

Épisode 24 – Rest In Peace – 17/20
Il est possible que cette fin de saison manque vraiment de surprises, parce que tout se met en place à peu près comme je l’attendais, avec quelques petits bonus en clins d’œil à des situations plus vues depuis un moment, on va dire. On ne remerciera pas les annonces de spin-off depuis plus d’un an ayant retiré une grande part du suspense et rendant insipide certains passages, on dit tout de même au revoir à une bonne partie du casting et des personnages que je préférais. Reste en paix, mais pas trop, t’es une série de zombies et toi non plus, tu ne crèves pas, The Walking Dead.

Spoilers

Il est temps de renverser Pamela et de dire adieux à (une partie de) ce casting.

 

We all deserve better than this. You built this place to be like the old world, that was the fucking problem.

Franchement, j’avais pris l’habitude d’avoir l’épisode en avance, et commencer ma semaine, un lundi matin par le tout dernier épisode d’une série suivi depuis plus de dix ans, c’est super étrange comme ambiance. De toute manière, peu importe : j’ai la chance d’avoir un emploi du temps qui me permette de voir cet épisode ce matin, quitte à avoir bossé un dimanche. Bon, cela dit, il ne faut quand même pas que je m’éternise.

Cet épisode non plus, d’ailleurs. Il reste beaucoup de choses à gérer encore l’air de rien, et c’est donc pour ça qu’il faut moins de trois minutes pour en arriver au générique. L’épisode reprend sans trop de surprise avec Daryl apportant Judith à l’hôpital du coin. Pas de bol pour lui, il est accueilli par des Stormtroopers qui sont toujours contre lui.

Allez savoir pourquoi, personne ne tue Daryl pour autant. Ils ont d’autres zombies à fouetter, mais bon, ça aurait bien plus logique de le tuer plutôt que de le laisser pour mort, non ? Ils ont sûrement compté sur les zombies pour s’en prendre à lui, mais c’était sans compter sur Judith qui se réveille et trouve assez de forces pour protéger sa vie en fermant une porte, quitte à déplacer une table pour ça. C’était une bonne manière de commencer l’épisode, même si le suspense n’était pas entièrement là pour autant. Je veux dire, on se doute bien qu’ils vont survivre Daryl et Judith.

En plus, l’épisode fait une erreur assez grossière dès le départ, après son générique : on se retrouve en effet dans la ruelle où nos héros sont pris d’assaut. Le problème ? Ben, Jules se fait dévorer par les zombies, Luc se fait mordre… et je ne dis pas, c’était triste pour eux et un peu choquant pour nous, mais concrètement, ça nous envoyait le signal qu’ils étaient de retour juste pour se faire bouffer. C’était chouette de les revoir dans l’épisode précédent, mais si c’était simplement pour avoir du vivier à tuer, c’est dommage.

En plus, il aurait été plus crédible de perdre au moins un autre personnage, vu la situation. Là, finalement, tout le monde semble s’en sortir et atteindre l’hôpital, où Daryl est pris en charge par Carol avant d’être laissé en salle de repos. Judith y est également. Elle est sacrément blanche, avec du sang en moins, mais elle respire encore. C’est déjà ça. Pendant ce temps, Luc est désormais cul-de-jatte et tout le monde s’inquiète de savoir s’il pourra survivre au choc et à la perte de sang. Il n’y a plus de médecin à l’hôpital, puisque Pamela a déserté, et ce n’est pas gagné du tout.

Il a tout plein de pleureuses autour de lui, et il a le droit de bien douiller avant d’y passer définitivement. Oui, Luc meurt après avoir survécu à la ruelle, des suites de ses morsures. C’est au moins beau : il est entouré de toutes ses amies et de tout son groupe, et ça permet une forme de conclusion à leur groupe – une conclusion à laquelle je ne m’attendais pas forcément en commençant cet épisode, c’est vrai.

Le moment émotion doit cependant être vite évacué, lui aussi, parce qu’il y a beaucoup à gérer. Carol est comme toujours celle qui fait le plan de base pour chacun d’entre eux. Daryl se propose de transfuser son sang à Judith et reste ainsi à l’hôpital un moment, tandis que le reste de groupe fait tout ce qu’il peut pour protéger l’hôpital de l’invasion de zombies.

En parallèle, Princess et Maxine se rendent à la prison pour libérer comme elles peuvent Mercer. Cela faisait plaisir de les revoir en vie, et c’était chouette d’avoir quelques moments romantiques aussi, mais on sent là aussi que le but était d’évacuer au plus vite ces aspects de l’épisode final pour vraiment proposer une histoire qui nous transportera ailleurs au plus vite.

Mercer récupère vite son armure et, dans le même genre de scènes expéditives, parmi les zombies qui infiltrent Alexandria, nous retrouvons Aaron et Lydia. Ceux-ci sont transportés à l’hôpital, sans nouvelle de Jerry ou Elijah, tandis que Rosita, Gabriel et Eugène sont chargés de retrouver les enfants. A trois, seulement ? Après avoir passé deux épisodes sur cette quête, c’était vraiment expédié. J’ai eu le temps d’avoir peur pour Rosita quand même, et elle a eu sa petite scène d’action, alors j’étais content.

Maintenant, que les enfants survivent quand tous les adultes sont morts, c’est vraiment le signe que la série s’est affaiblie avec le temps. Pourtant, cet épisode a vraiment un rythme effréné et ne s’arrête jamais : Coco, Rosita, Gabriel et Eugène se retrouvent ainsi coincés dans une ambulance entourée de zombies, tandis que l’hôpital est pris d’assaut par des Walkers toujours plus intelligents.

Ceux-ci n’hésitent pas à caillasser les portes vitrées de l’hôpital, par exemple, pour enlever un à un tous les figurants vivants de la série. Cela force nos héros à s’échapper comme ils le peuvent, en récupérant le brancard de Judith, toujours. Forcément.

En parallèle, la série nous propose une scène de tension plutôt réussie pour Rosita. Si c’est réussi parce qu’on sent vraiment que la série s’acharne et pourrait la tuer elle, ou Eugène pitié, ce n’était pas hyper réussi dans les effets spéciaux ou la crédibilité. On voit ainsi très clairement que Rosita tombe sur un sol noir (ça s’appelle un matelas) avant de se relever sur un sol gris, hein. Rater les cascades de ton épisode final, c’est pas ouf.

Et côté scénario, elle tombe donc d’assez haut sur une horde de zombies qui l’engloutit, le tout avec Coco dans un porte bébé sur son ventre… mais elle survit. C’est Rosita, on ne va pas la tuer comme ça. Elle parvient donc à s’en sortir, et on remerciera la petite musique épique de ne pas trop nous sortir de la scène où elle fait un saut de l’ange depuis le toit de l’ambulance. Heureusement pour elle, il n’y a pas un zombie pour être évolué par là.

Rosita s’en sert donc et rejoint une maison qui sert de QG à tout le groupe pour passer la nuit. Là, on a droit à une autre scène dont je me passerais bien, parce qu’elle se centre bien trop sur Eugène. Vraiment, il ne me manquera pas, lui, mais vous le savez déjà. Une qui me manquera, en revanche, c’est Rosita, et je suis franchement dégoûté de savoir qu’elle ne survivra pas à cet épisode. Au moins, ça vaut le coup que ce soit la fin de la série, parce qu’elle aurait perdu beaucoup de son intérêt sans elle.

Malheureusement, et c’est au moins logique, Rosita s’est donc fait mordre à l’épaule quand elle est tombée sur les zombies. Cela aurait été mille fois plus logique qu’elle soit mordue ailleurs avec une telle chute, mais bon, va pour l’épaule. Le problème, c’est que l’épaule, on ne peut pas la couper comme on a coupé la main de Lydia. Voilà donc Rosita qui nous fait son chant du cygne, profitant de sa dernière nuit avec Coco, avant de mourir. Cela faisait longtemps que la série n’avait plus fait le coup du héros mordu mais survivant encore… C’est comme un cliché qu’on attendait une dernière fois.

En définitive, la nuit finit par tomber, et les décisions irrationnelles continuent d’être prises. Mercer a encore quelques soldats pour l’aider, parce que tout le monde a bien vu la trahison de Pamela, tandis qu’Aaron et Ezekiel décident d’aller aider les gens du Commonwealth. Les survivants décident aussi d’utiliser toutes les ressources médicales dont ils disposent, y compris le frère de Yumiko sorti d’on ne sait où (j’aurais pensé que Pamela le compterait en personnel essentiel, pour soigner Judith.

La série prend tout de même le temps de se calmer pour nous proposer une jolie scène entre Lydia et Aaron. Elle était un peu chiante à pleurer pour Elijah, mais le but était de garder le suspense sur de possibles retrouvailles entre eux.

Il y en a une qui a eu peu de scènes depuis le début de l’épisode, c’est Maggie. Tout son épisode tourne clairement autour de sa relation avec Negan, et c’est un peu chiant que son épisode final se résume à ça. Elle est en tout cas énervée de voir Negan n’en faire qu’à sa tête et vouloir à tout prix aller tuer Pamela tout seul, alors elle fait tout pour l’en empêcher. En retour, elle obtient contre toute attente des excuses de la part de Negan : ayant été aculé et à ça de mourir lui aussi, il prend en effet conscience de ce qu’il a fait perdre à Maggie. Il serait temps. Et si elle n’accepte pas vraiment ses excuses, il est assez clair qu’elle passe enfin à autre chose.

Entre deux scènes, Judith passe son épisode à se réveiller et se rendormir, parlant de ses parents à chaque fois. Il aurait été difficile de terminer la série sans au moins une mention de Rick et Michonne, mais leur absence se fait quand même trop sentir sur ce coup. Histoire de détourner notre attention, l’action continue encore et encore. Quand Pamela se met à demander à ses gardes de tirer sur le peuple du Commonwealth qui souhaite simplement entrer dans son quartier privilégié (il n’y a plus de zombies, bizarrement), tous nos héros se mettent en tête de définitivement mettre un terme à ses agissements.

C’était un peu gros, je trouve. Laissez Maggie jouer les snipers et la tuer une fois pour toutes, merde. Ce n’est malheureusement pas le cas : à la place, on assiste à un renversement mené par Mercer. Mercer ? Je ne m’attendais pas à ce que ce soit lui qui soit celui qui mènerait autant les troupes au combat, mais eh, ce n’est pas exactement ce qu’il se passe. Une fois sur place, il commence la rébellion, mais d’autres personnages font vraiment les choix de l’action. Ainsi, c’est Gabriel qui met en danger sa vie pour aller ouvrir la grille aux habitants du Commonwealth qui, à force de faire tant de bruits, ont attiré tous les zombies sur place.

Et oui : nos héros sont déjà à l’intérieur des quartiers renforcés. Pas si renforcés que ça les quartiers, s’il est possible de s’infiltrer dedans si vite. Dans tous les cas, l’essentiel ne se joue pas là : l’essentiel se joue avec Daryl qui est celui qui fait prendre conscience à Pamela et à son armée qu’il est temps d’être meilleurs que ça et de laisser vivre les humains, de prioriser les humains sur la survie. Bon, je ne sais pas trop à quel point ça fonctionne cette idée dans ce monde-là, mais c’était chouette.

En plus, Daryl Dixon parvient à foirer LE moment-clé de l’épisode : sa réplique où il utilise enfin le « walking dead » là ? Ben, il mâche tellement les mots qui précèdent qu’il est incompréhensible. C’est le charme de Norman Reedus, on va dire, on ne comprend rien à la moitié de ce qu’il ne prononce pas, puisqu’il n’articule pas. Sur une réplique-clé comme ça, par contre… Eh, ça n’aurait pas été une bonne scène de The Walking Dead sans ça, j’imagine ?

Un jour, je regarderai avec des sous-titres. En attendant, c’était un joli cri de guerre, et Pamela se fait arrêter par Mercer. Maggie doit alors faire un choix depuis le toit où elle observe la scène: tuer Pamela ou la laisser être prisonnière. Et comme Negan lui explique qu’il est bien pire d’être jeté en prison, elle le croit immédiatement.

Ils ont beau refermer les grilles, il y a un tas de zombies qui attendent d’entrer hein, dont, et c’est inattendu, Hornsby. Bien qu’arrêtée, Pamela fait donc le choix de la mort : elle essaie de se faire mordre par lui. Tout le monde assiste bien à son désir de suicide, Judith essaie de l’en empêcher et… finalement, c’est finalement Maggie qui empêche Pamela de mourir comme ça.

L’avantage, c’est qu’au moins, une fois les grilles ouvertes, on retrouve Elijah – yay les retrouvailles – et Jerry – pas yay, sa femme est à Alexandria. Tous nos héros peuvent alors mettre au point un plan pour reprendre le contrôle du Commonwealth. C’était assez amusant, parce que ça se faisait avec un grand besoin de carburant et de véhicules pour attirer les zombies le plus loin possible. Une fois n’est pas coutume : les zombies sont attirés loin des habitations par de la bonne musique et des camions blindés menant à une fin explosive pour la série. Tout le monde y met du sien, même Connie ou Maxine, et avec cette musique, la fin de série prend des allures de clip de Thriller.

Tous les zombies sont donc attirés vers la place centrale du Commonwealth et la maison de Pamela… pour mieux se faire cramer. Ouais. Ils n’y vont pas par quatre chemins cette fois, la horde de zombies est explosée à grands renforts d’effets spéciaux. Je sens que la scène vieillira mal, parce qu’elle a déjà un aspect jeu vidéo… et c’est dommage. En plus, c’est bien beau de tous les cramer, mais on sait aussi que certains zombies survivent quand c’est comme ça.

En tout cas, le problème est majoritairement réglé comme cela. Ainsi, on peut se retrouver avec une scène Carol/Daryl en compagnie de Daryl. La série s’en sort plutôt bien à montrer que Pamela n’est jamais qu’une gouvernante comme une autre – franchement, Carol aurait très bien pu être à sa place aussi. La conclusion ne peut prendre beaucoup plus de temps, cependant, alors on expédie le tout sur une bonne réplique cassante de Carol.

Contre toute attente (décidément !), Maggie prend aussi le temps de venir parler avec Negan au lendemain de tous ces événements. Elle le remercie (!) d’avoir enfin dit qu’il était désolé – mais elle ne le pardonnera jamais, bien sûr. C’était chouette d’avoir un moment pour entendre parler de Glenn, mais ça manquait presque d’un petit flashback pour nous faire vraiment pleurer. Et malgré cette scène, je n’arrive toujours pas à me faire à l’idée que c’est la fin de la série. Je sais bien qu’il y a une annonce de spin-off en stock pour ces deux-là, mais pourtant, vraiment, cette fois, ça y est : nous arrivons à la fin de tout ce qu’ils avaient à se dire.

C’était une superbe scène, les acteurs la déchirent comme ils savent le faire : j’ai adoré le discours de Maggie sur sa haine de Negan, sur le contrôle qu’il pouvait avoir sur elle et sur l’exemple qu’elle voulait montrer à son fils. Ceci étant fait, nous pouvons passer à un happy end duquel Negan est inévitablement exclu, après un petit regard de Daryl.

Le happy end ? Un sacré festin et une dernière journée parfaite pour Rosita. Mercer et Princess sont ensemble, Magna et Yumiko en profitent pour s’embrasser, et sur toutes les pertes de l’épisode, le toast de Yumiko est porté à Luc ? Ben putain. Judith est bien en vie, Carol fait la cuisine, tout le monde est bien heureux… C’est rare d’avoir eu autant de moments de joie et sérénité dans la série. Bref, ça y est les personnages sont arrivés à une conclusion naturelle.

Rosita annonce à Gabriel qu’elle va mourir (bordel, cette actrice !), Judith comprend. On bascule alors dans une horrible ambiance apaisée pour la mort de Rosita – et pour la mort de la série. Il fallait bien qu’ils la tuent ; je le savais qu’elle y passerait. C’était soit elle, soit elle Aaron, mais je ne pouvais pas finir la série avec mes deux personnages préférés restants en vie, je n’y aurais pas cru.

Et, ma foi, les émotions prennent bien. Rosita est un choix logique : c’est une badass qui est dans la série depuis tellement d’années que sa perte nous touche forcément. La tuer à petit feu est une belle manière de nous préparer aux au revoir : elle peut dire au revoir à Maggie et Carol, avoir une scène avec Gabriel, être séparée de Coco et… terminer avec Eugène. Bordel, ce ne serait vraiment pas mon choix de dernière personne à qui parler sur Terre, hein.

Dans son malheur, Rosita a de la chance tout de même, son covid expéditif ne la fait pas tousser ? Et elle est heureuse de savoir que c’est Eugène avec elle à la fin, alors je suis heureux pour elle. Bon, non, c’est faux : je suis dégoûté. Comment ça, vous nous tuez Rosita si proche de la fin ? Putain quoi. J’espérais vraiment qu’elle survivrait.

D’une certaine manière, elle survit : Eugène fait un enfant avec Max et il la nomme Rosita. Ben putain, elle est sympa Max. La série s’achève un an plus tard avec un discours très Rick de la part d’Ezekiel : Ezekiel est nommé gouverneur du Commonwealth et assure qu’ils sont tous une famille. Son commandant ? Mercer, bien sûr. Tout le monde peut donc être heureux sur cette fin de saison – et bordel, pourquoi ça semble tant être une fin de saison ?

Un an après, Daryl s’occupe donc de la frontière. Il passe toujours de bons moments avec Connie, qui gère l’administration du Commonwealth. Lydia et Elijah sont toujours en couple – mais on ne les verra jamais s’embrasser -, Negan offre sa boussole à Judith, Carol et Daryl rendent hommage aux morts, Jerry est en famille, tout va bien, vraiment. La vie a repris dans la communauté, il y a des échanges avec d’autres communautés, Grace est toujours en vie aussi, Maggie souhaite parler du futur avec Daryl et Carol, parce qu’il est temps selon elle d’aller chercher la merde ailleurs. La génération future va bien, il n’y a eu aucune perte.

Le spin-off Carol/Daryl ? Carol a décidé de ne pas y participer, alors les scénaristes prennent le temps d’ajouter une scène d’adieux entre eux. Vraiment, je ne vois pas ce que la série sur Daryl pourra apporter ? Les personnages se disent en tout cas au revoir, pas adieux, mais c’est tout comme. La série a ainsi droit à son câlin très attendu entre Carol et Daryl, qui restent meilleurs amis. L’histoire d’une friendzone interminable, mais que c’est beau de les voir se sourire à la fin de la série. Il fallait que la série se termine sur ces deux-là, c’est vrai.

Merci la musique, en tout cas, elle accompagne bien ce moment. Judith souhaite un happy ending à son papa de substitution qui l’abandonne à son tour (putain, mais la pauvre), tandis que Daryl lui promet de chercher Rick et Michonne. Ils auraient quand même pu faire revenir les acteurs d’une manière ou d’une autre.

Voilà donc pour la fin de la série : pouvait-elle finir autrement que par Daryl faisant une balade en moto et s’en allant vers de nouvelles aventures ? Je ne crois pas. Et pourtant. ET POURTANT. ILS LE FONT.

Rick et Michonne sont là pour la toute fin. Putain, heureusement. Une petite allumette craquée, et des lettres écrites dans le vent pour Rick et Michonne. Michonne explique avoir essayé de revenir plein de fois vers ses enfants, mais être trop loin des zones où la radio passerait. Le montage final nous propose un discours conjoints de Michonne et Rick ainsi, et c’est beau. On y retrouve pas mal de morts – bordel, il y en a dont je n’ai plus les prénoms – mais aussi les vivants. Comme toujours la série s’acharne sur l’idée d’une famille et sur les enfants de Rick hein.

Le montage final donne aussi l’impression de retrouvailles entre Rick et Michonne devant un feu. Pourtant, nous les retrouvons chacun au petit matin à se préparer comme ils peuvent. Rick est pieds nus et a peur d’être repéré par un hélicoptère. Il l’est pourtant, mais Michonne semble l’avoir entendu ? Ce n’est pas le cas.

Finalement, Rick est donc arrêté par le même groupe à hélicoptère, encore et toujours, tandis que Michonne fait face à une horde de zombies loin de l’arrêter. Après tout ce temps, l’un et l’autre sont toujours seuls par contre. Bon. Allez, il faut bien marquer la fin, et ça se fait par un crédo lu par tous les survivants (snif, pas de Rosita). Le crédo de fin ? We are the ones who lived. Et Michonne part en guerre, tandis que Rick se fait arrêter… Allez, la suite est assurée.

La fin n’est toujours pas là pour autant : we get to start over, we are the ones who lived. Start over ? C’est parti pour une fin qui n’est que le commencement, ils aiment cette idée après tout. On nous annonce donc en fin d’épisode : Dead City, centrée sur Negan et Maggie, Daryl Dixon, centré sur… ben ? J ene vous fais pas cet affront. Et surtout. SURTOUT. Rick & Michonne. Je ne savais pas du tout, je crois ? J’en étais encore à attendre les films… et je suis pressé de voir ce que ça donnera. Bon, et bien sûr, il y a toujours Fear, mais ça, j’ai une saison de retard hein.

EN BREF – La série n’en termine plus de se terminer, et le pire, c’est que ce n’est pas une véritable fin quand tout un tas de personnages s’apprêtent à revenir de toute manière. La saison 11 fut interminable aussi grâce au covid, qu’on ne remercie pas, mais elle a l’avantage de conclure de manière logique une bonne portion de l’histoire.

Le fait de savoir que ça va continuer, le fait d’être spoilé de la majorité des personnages qui survivront, le fait de se douter que Rosita y passerait… bien sûr, ça gâche un peu le sentiment de fin. Est-ce que je serai au rendez-vous en 2023 pour la suite ? Je ne vous fais pas l’affront de mentir : il y a de fortes chances que je suive une bonne partie des spin-offs, car l’ambiance me manquera.

De toute manière, j’ai encore en stock une vingtaine d’épisodes de la franchise alors… Rendez-vous en 2023. Et repose en paix, The Walking Dead, je vois bien que comme un zombie, tu refuses de crever. Sacré univers étendu. We get to start over, we are the ones who lived.

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