Grey’s Anatomy – S21E06 – Night Moves – 17/20

C’est un épisode qui est écrit pour mener à une mi-saison qui va être dévastatrice (ou au moins rebattre les cartes), et ça se sent. Les arcs entamés cette année mène à une conclusion qui ne va pas me plaire parce qu’on va clairement perdre des personnages que j’adore. C’est fort dommage. En attendant, ça fait tout de même de très bons épisodes. Je comprends les acteurs qui demandent à se barrer dans le fond, ça leur permet d’avoir de bons épisodes et des choses chouettes à jouer… Mais je suis triste de sentir les départs à venir.

Spoilers

Que quelqu’un prévienne les scénaristes que tout le monde s’en tape d’Owen ? Levi a un choix à faire ; Mika surveille sa sœur ; les internes font de la merde sur le plan sentimental.


I’m not just saving a life. I’m saving a lifetime.

Faut bien le dire, j’ai la flemme de tout et particulièrement de regarder des séries en ce moment. J’ai préféré lire hier soir alors que j’avais tous mes hebdos de la semaine à rattraper, par exemple. La semaine à venir s’annonce à peu près aussi chargée que la précédente cela dit, alors c’est peut-être bien d’occuper mon dimanche à voir au moins un épisode, non ?

C’est ce qui m’a motivé à regarder Grey’s aujourd’hui. Ce n’est pas exactement un vrai argument, alors qu’il y en avait pourtant un de taille dès la première minute de l’épisode : Sophia Bush a rejoint le casting de la série pour de vrai. Et en plus, elle est rousse ? Merveilleux. Cela va nous distraire des élections américaines particulièrement déprimantes pour tous les fans de la série, je suppose.

Teddy

L’épisode commence par un dîner foireux pour Teddy et Owen, un de plus. Je ne sais pas pourquoi ils se font encore chier à réserver des restaurants à ce stade. Pour cette fois-ci, leur dîner est interrompu par Teddy qui gère une patiente, puis par Owen qui reçoit une alerte sur son téléphone. Il y a un trauma à gérer.

Owen plante donc Teddy au restaurant, et elle reste donc profiter d’un dîner avec la femme d’un collègue, qui s’avère être Sophia Bush donc. Le collègue, lui, repart au boulot avec Owen et les deux femmes restent ensemble pour manger des « pommes frites » au lieu de vraies frites. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elles se rendent compte que ce restaurant guindé n’est pas vraiment ce dont elles ont envie. Mais qui es-tu Sophia ?

C’est la femme d’un chirurgien et elle est chirurgienne elle-même, au Seattle Pres. Tous les chirurgiens ne sont donc en couple qu’avec des chirurgiens dans cette série, c’est fou. On note qu’elle passe une excellente soirée avec Teddy, à lui parler de son mariage ouvert – l’ouverture étant ce qui l’a sauvé. C’est magique : elle est littéralement en train de proposer à Teddy de faire la même chose, non ? Et ça va être clairement avec elle, en plus. Elles passent une soirée très fun à se raconter leur vie et ça termine par le personnage de Sophia Bush qui a envie d’embrasser Teddy.

Ma foi. Je suis un peu déçu que Sophia Bush débarque dans la série pour être lié à Teddy et Owen, mais bon. Il est possible qu’elle rende le personnage de Teddy plus cool à nouveau. Cela me tue comment ils sont tous bi dans cette série, tout de même. Quant à la réaction de jalousie hyper mal placée d’Owen en fin d’épisode là… Vas-y mais il pourrait pas quitter la série bordel ?

Jo

Vivre ensemble a parfois ses désavantages. Jo et Link sont clairement énervés l’un après l’autre, ce qui peut se comprendre, mais dans cet épisode, c’est une fois de plus Jo qui est insupportable. Qui débranche un truc en train de charger pour son bien sans au moins prévenir l’autre ? C’est odieux d’être aussi égoïste.

Je peux nuancer, je le veux bien : elle est après tout enceinte à gérer déjà deux gamins, dont un qui n’est pas le sien et qui est malade. Il y a de quoi être à bout. Ne pas reconnaître qu’elle l’est, en revanche, c’est insupportable. Elle l’est, même si je l’adore. Elle prend très mal de voir Amelia débarquer pour récupérer Scout, alors que ça devrait un peu lui faire plaisir d’avoir un gosse de moins à gérer tout de même.

Bon, certes, elle comprend que c’est Link qui l’envoie, mais tout de même. Finalement, la raison pour laquelle Jo est hyper énervée est inattendue : sa fille, malade aussi, a demandé à voir sa prof quand elle allait mal plutôt que de voir sa mère. Et elle le vit mal. C’est une sacrée douleur, pour elle. Evidemment qu’elle le vit mal ! Jo comprend qu’elle préfère la personne qui s’occupe d’elle toute la journée, mais ça veut dire aussi qu’elle n’est pas la mère qu’elle aimerait être.

Et que se passera-t-il avec deux gamins de plus, en plus ? Parce que oui, elle est sur le point d’en avoir deux de plus et c’est comme ça qu’elle l’annonce à Amelia. J’adore. Loin d’être déstabilisée, Amelia a les meilleures réactions et passe le reste de l’épisode à rassurer Jo comme elle peut, notamment en lui faisant prendre conscience que Link a toujours été là pour elle – et qu’il a toujours été amoureux de Jo. Mouais. Soit.

Finalement, Jo explique à Link qu’elle a juste peur de se retrouver seule avec les enfants, parce que bon, tout le monde la dégage tout le temps. Mouais, ils sont en boucle sur le scénario là.

Mika

En parallèle du reste, Jules continue de s’occuper de Mika pendant que celle-ci veille sur sa sœur. Tout est donc bien dans le meilleur des mondes, jusqu’à ce que la situation ne dégénère hyper rapidement : un patient a besoin d’une nouvelle pompe, mais elles sont inaccessibles dans le service à cause d’un problème de clé. Par conséquent, Mika se retrouve à devoir gérer la manivelle qui permet de pomper le patient pendant que Jules se barre faire d’autres choses et s’occuper d’autres patients. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Ce n’est pas comme si elle risquait de regretter de ne pas être avec sa sœur qu’elle devait surveiller. Ce n’est pas ce qui arrive cependant : bien au contraire, tout se passe à merveille. Elle peut sauver le patient à deux reprises, et elle le fait tellement bien que Jules finit par lui céder sa place au bloc opératoire, bien consciente que sans Mika le patient serait probablement mort. Il faut dire aussi que s’appuyer sur des appels en visio pour tenter de savoir comment sauver des vies quand tout le monde, ce n’est pas grandiose.

L’épisode se termine à merveille pour Mika en tout cas. Sa sœur passe la nuit et survit, elle bosse toute la nuit et passe un super moment, et Jules a très envie de l’embrasser. Ouais, le couple va clairement se former… Sauf que Mika s’endort au volant de son van, alors que sa sœur est passagère. Petit accident pour le cliffhanger de cet épisode. Bordel, ils vont donc tuer Mika ?

Levi

On retrouve aussi Levi dans cet épisode. Il faut en profiter, j’imagine, c’est assez clair que les scénaristes préparent sa sortie avec sa promotion. Il a la possibilité d’aller continuer ses études dans le Texas pour un an. Il n’y pas de garantie pour la suite, cependant, c’est donc un choix qui ne se prend pas à la légère. Beltran s’en rend compte elle-même.

Alors que Levi hésite encore, Weber et Bailey le convoquent pour le prévenir qu’ils sont au courant de ce que le Texas lui propose. Ils ont envie de le garder toutefois, alors ils lui promettent des merveilles : un poste fixe à la fin de ses années d’étude. Bailey est prête à tout pour le garder : elle lui propose donc une soirée dans ses baskets. C’est sympa de voir Levi dans une tenue bleu foncée pour une fois.

Ce n’est toutefois pas l’avis d’Helm quand elle le voit : elle est clairement jalouse. Elle a passé un an à bosser comme barmaid, elle compte vraiment avoir sa promotion avant lui ? Cela ne tient pas trop…

Après, je suis surpris de voir Levi prendre si bien sa promotion : on sait qu’il gère mal le stress tout de même. Il se retrouve donc à devoir gérer une opération d’urgence et il est évident que celle-ci a son lot de complications en cours de route, forçant Levi à faire des choix.

Il fait les bons choix cependant, ce qui le pousse même à penser que rester à Seattle serait une bonne idée. Le problème ? Ce serait pour de la chirurgie générale alors que lui, il aime vraiment bosser pour les enfants – et pour sauver des vies d’enfants. Il décide donc de prendre son job au Texas et de quitter l’hôpital. Je suis dégoûté. Il termine l’épisode en faisant ses adieux à Helm – c’est au moins ce qu’il fallait pour son dernier épisode (je suppose), mais c’est tellement décevant qu’il se barre. Je comprends qu’elle pleure. Il reste possiblement un épisode pour Levi.

Lucas

La série nous refait tout un plat, encore, d’un personnage qui dit « je t’aime » un peu par réflexe. Je ne vois vraiment pas où est le mal à ce stade : Simone et Lucas sont en couple on et off depuis près de deux ans, elle lui balance clairement ça de manière automatique en faisant autre chose… C’est bon, quoi. Ce n’est pas comme s’ils n’étaient pas amoureux l’un de l’autre en plus ; on le sait.

Cela dit, Lucas n’ose pas lui répondre pour autant. Il faut dire aussi qu’il est dans un ascenseur, ça n’aide pas. Mais tout de même. Simone a la bonne idée de faire ça devant Kwan en plus, alors elle se prend quelques blagues pendant tout l’épisode. Les patients du jour posent problème aussi, bien sûr, en faisant un bon écho à tout ça : l’urgence concerne un festival de musique (enfin d’air guitar) qui tourne mal et ça fait que Beltran est ravie de voir des gens oser s’affirmer autant, malgré les risques. OK.

Cela mène aussi à une scène un brin ridicule d’air guitar en visio, mais on s’amuse bien à voir Kwan se sentir con avec le téléphone en main. Et on termine l’épisode avec Simone qui répète à Lucas qu’elle est amoureuse de lui. Elle gagne un baiser de sa part, mais toujours pas un « je t’aime » en réponse. Jusqu’à ce qu’il s’en souvienne. Enfin une scène où on le voit son TDA, franchement.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Le Cirque du Soleil : Corteo

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, on quitte un peu le monde des séries pour s’aventurer dans le dernier spectacle du Cirque du Soleil, Corteo, installé à l’Arena de Bercy du 6 au 10 novembre, avant de partir en tournée dans toute la France.

Pour moi, le Cirque du Soleil, c’est avant tout la chanson Alegria que j’adore et que j’ai entendu en boucle pendant des années. En vrai, le Cirque du Soleil c’est surtout des spectacles qui marient chant, art visuel, prouesses physiques et théâtralité. Corteo ne fait pas exception : le spectacle raconte les rêveries d’un clown qui imagine sa propre procession funéraire, une thématique… audacieuse ?

Une première partie chaotique et difficile à suivre

Des chandeliers à faire mourir de jalousie Sia dès le premier tableau – avec un M. Loyal. Pas de doûte, nous sommes au cirque.

La première partie du spectacle, vue depuis les hauteurs de Bercy (oui, j’avais pris les places les moins chères, et elles étaient déjà chères parce que je ne suis pas si amateur de cirque que ça), m’a laissé un peu perplexe. Certes, la mise en scène est probablement millimétrée, mais cette précision se perdait dans un chaos visuel et sonore.

Déjà, je ne savais pas (et pourtant c’est logique), le spectacle est multilingue, alternant entre français, anglais, italien et même un peu d’espagnol. Cet aspect multilingue participe grandement à la confusion qui règne sur scène. C’est une rêverie, soit, un enterrement, OK, en plusieurs langues, d’accord. Seulement, même en comprenant toutes les langues, j’ai eu du mal à suivre une trame claire. Les répliques semblaient isolées, indépendantes les unes des autres, et il n’y avait pas vraiment un fil narratif cohérent. Un coup, il est sur son lit de mort, un coup, il y a trois lits sur scènes, un coup il y a des anges, un coup, non… Eh, si vous voulez faire un spectacle avec une histoire, racontez une histoire, non ?

La musique originale, qui est d’une qualité irréprochable et qui donne théoriquement une âme aux créations du Cirque du Soleil, m’a aussi semblé énormément en décalage avec ce que je voyais. Elle ne parvenait pas à coller à ce que je voyais. Oui, il y avait de jolies prouesses et la première partie à ses bons moments, mais vraiment, il y avait plein de gens sur scène, ça partait dans tous les sens et la musique en live – c’est chouette de voir l’orchestre maquillé d’ailleurs – avait beau être excellent, il m’a encore plus embrouillé sur ce que voyais.

Bref, je me suis surpris à craindre que tout le spectacle soit aussi désordonné… et que mon billet, même si c’était le moins cher, ne vaille finalement pas le coup.

Une deuxième partie qui fait décoller le spectacle

Heureusement, la deuxième partie est venue dissiper mes quelques doutes. Là, on entre dans quelque chose de plus classique, avec des numéros d’acrobaties impressionnants, de la voltige et du jonglage. J’ai eu vraiment l’impression qu’ils laissaient tomber l’idée d’une histoire suivie pour se recentrer surtout sur des numéros de cirque comme on les imagine.

Le chaos laisse place à une mise en scène lisible, qui met en valeur la beauté et la technique des artistes. On retrouve ici toute la magie que j’imaginais en entendant parler du Cirque du Soleil : un équilibre entre prouesse physique et esthétique visuelle, le tout avec une musique qui colle (et décolle !) à ce qu’on voit.

Sans les artifices de mise en scène qui alourdissaient parfois la première partie, cette deuxième partie enchaînait des numéros vraiment impressionnants et plus agréables. Ici, la beauté pure des gestes s’imposait, et c’était un réel plaisir de pouvoir se laisser emporter sans que le regard ne soit parasité par un excès de gens qui n’avaient rien à faire là sur scène… jusqu’au final qui y revient, inévitablement, parce qu’il faut bien que tout le monde salue.

Une expérience contrastée et des choix d’humour à moderniser

En sortant, j’ai un sentiment mitigé. J’imagine que c’est ça Le Cirque du Soleil. Je ne suis pas totalement convaincu et vous allez me dire : c’est normal. Je ne suis pas un grand adepte des cirques, mais cette année, j’ai aussi eu l’occasion de voir Le Cirque de Pékin et c’était bien mieux – déjà, c’était sous un chapiteau, ça joue. Une collègue me disait ce midi qu’après tout c’était à eux de s’adapter à la salle pour que ça reste impressionnant et beau peu importe le lieu. Et ce n’est pas faux.

Si Corteo propose des moments de grâce et de fascination, surtout en deuxième partie, certaines déceptions demeurent. L’une d’elles, pas encore évoquée ici, concerne l’humour. En 2024, il est un peu dommage de voir que le spectacle s’appuie encore sur des ressorts comiques liés au rejet des différences. Le côté “monstre”, les moqueries physiques, voire des touches grossophobes, passent vraiment mal. Je veux bien que ce soit l’origine du cirque, mais bon, aujourd’hui, c’est lourd. D’ailleurs, ces blagues ont parfois fait chou blanc. Rassurant. Le monde évolue, et le cirque pourrait gagner à adapter ce type d’humour pour ne plus baser le rire sur l’apparence ou le physique, la moquerie des différences.

Enfin, avec un prix de billet assez élevé pour environ deux heures de spectacle (incluant une pause de 20 minutes), je reste un peu sur ma faim quant à l’expérience globale. OK, c’était dans les prix pour ce genre d’événements et totalement justifié vu le monde sur scène et tout… mais je ne sais pas, je n’ai pas été fasciné pendant les deux heures, on va dire.

Bref, si vous avez l’occasion de le découvrir, faites ; mais peut-être pas depuis les hauteurs de Bercy !

Avoir La Tête dans les Nuages (à la Défense)


Salut les sériephiles !

Aujourd’hui, je vous emmène faire un petit détour par La Tête dans les Nuages, une chaîne de salles de jeux qui s’adresse aussi bien aux nostalgiques de l’arcade qu’aux amateurs de sensations fortes. J’ai testé l’été dernier celle située aux Quatre Temps, à La Défense, et depuis, j’y vais souvent…

L’expérience : entre néons et effervescence

Dès l’entrée, on est plongé dans une ambiance geek et colorée, un décor plein de néons et d’écrans. Tout ici est conçu pour capter l’attention et nous inviter à explorer chaque recoin de la salle dans laquelle il y a toujours une machine de jeux à tester.

Ce qui frappe dès l’arrivée, c’est la touche geek omniprésente. Quelques affiches ici et là, jusque dans les toilettes 100% Mario (et Halloween en ce moment), rappellent l’univers du jeu vidéo, et la déco fait de cet espace un repaire idéal pour les gamers de tout âge. On sent que la salle rencontre un succès certain, d’autant plus qu’elle accueille régulièrement de nouvelles machines, un signe de sa popularité. Ce n’est pas rien dans un lieu qui a vu défiler bon nombre de magasins de jouets avant elle !

Et ce qui est génial, c’est que La Tête dans les Nuages ne se limite pas aux jeux d’arcade classiques ! Parmi les jeux proposés, mon coup de cœur reste sans doute celui que l’on croise aussi dans les fêtes foraines : avec un pistolet à eau, on dézingue des personnages pour gagner des points. Simple, mais tellement fun ! Autre machine à tester absolument au moins une fois : celle où des balles en plastique nous tombent dessus, et l’objectif est de les faire avaler par la machine le plus vite possible. La variété est vraiment un plus, et même si parfois on se contente d’un Mario Kart (oui, oui, vous avez bien lu, on a un volant et des pédales en prime), on trouve toujours de quoi s’amuser.

On peut aussi s’essayer au bowling, au laser game, aux simulateurs de sensations fortes ou encore aux billards (moyennant finances, bien sûr). Bref, c’est une caverne d’Ali Baba moderne pour tous les amateurs de jeux. Et je ne pensais pas en faire partie, mais le concept est à la fois efficace et addictif. Contrairement aux fêtes foraines, je me laisse plus facilement tenter, peut-être aussi parce que la partie n’est pas à cinq euros, mais à cinq… points.

Un système de points à double tranchant

Pour jouer, il faut acheter une carte rechargeable. Plutôt que de payer directement en euros, chaque machine se débloque en utilisant un certain nombre de points sur cette carte – au fonctionnement super bizarre parce que le lecteur est à l’horizontal mais il faut passer la carte à la verticale, ça me fait un nœud au cerveau à chaque fois.

Par exemple, certaines machines demandent 5 points pour un tour de jeu, ce qui peut paraître raisonnable. En pratique, chaque machine a son propre coût en points, et ce qui est sympa, c’est qu’il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Les petites machines d’arcade classiques demandent généralement peu de points et permettent de jouer entre 3 et 7 minutes (selon votre niveau, généralement).

L’astuce pour eux, c’est qu’on perd un peu la notion de dépense, vu qu’il n’y a pas de conversion évidente entre les points et les euros. Autant dire qu’on se laisse facilement emporter, d’autant plus que tout est fait pour rendre l’expérience fluide et rapide, qu’il est frustrant de perdre à certaines machines et que quand on achète des points, on nous dit qu’on nous offre en plus des points bonus.

De mon côté, j’avais chargé ma carte d’un très grand nombre de points pour ne pas trop m’inquiéter de ça sur place, mais la sensation de ne pas toujours maîtriser son budget est bien présente… même si je n’ai pas encore eu à la recharger depuis l’été dernier, faut d’y aller trop régulièrement. Une ou deux fois par mois, et pas pour longtemps, c’est très bien, c’est un compromis plutôt équilibré qui permet de bien profiter de la salle sans tout dépenser d’un coup.

Les particularités de La Défense

Chaque salle La Tête dans les Nuages a ses propres jeux et, je suppose, sa propre ambiance. Celle de La Défense est particulièrement bien située et aménagée, puisqu’elle est un peu excentrée du centre tout en étant hyper accessible. La salle se trouve au troisième étage, tout au fond, près de l’espace cinéma et des restaurants (après le KFC, à l’emplacement de l’ancien Toys’R’us et de tous les magasins qui y sont passés ensuite). J’ai particulièrement apprécié l’organisation de la salle, avec des espaces bien définis qui permettent de passer d’un type de jeu à l’autre sans trop se bousculer, même aux heures de pointe.

L’ambiance est chaleureuse, et je dois dire que les employés ajoutent un vrai plus. Ils n’hésitent pas à venir en aide face aux bugs inévitables des machines (elles tournent en continu avec beaucoup d’utilisateurs après tout) et sont toujours plutôt sympas et commerciaux. Que ce soit pour une sortie en couple, entre amis, ou même en solo (genre pour attendre les retardataires pour la sortie ciné du soir), c’est un endroit où l’on se sent bien accueilli. On se laisse vite emporter dans l’univers du jeu.

Personnellement, j’aime bien y passer entre deux activités pour des sessions de 15 à 30 minutes. Mais c’est tout à fait possible de rester plus longtemps, surtout pour des soirées spéciales ! D’ailleurs, un événement est prévu ce 18 novembre 2024 : pour 30 euros environ, c’est accès illimité aux jeux (dans la limite des places disponibles), parfait pour une soirée de fun total. Je ne pense pas craquer, mais je trouve l’idée chouette, surtout que certaines machines coûtent beaucoup de points (je veux dire, il y en a une qui vous permet d’avoir la tête non pas dans les nuages, mais à l’envers. Tout de même !).

Si vous avez envie d’un moment d’évasion entre deux séances de shopping ou après une journée de travail, La Tête dans les Nuages est l’endroit parfait pour décompresser et retomber en enfance, tout en découvrant des expériences modernes. Si vous cherchez un moment de détente loin de la foule, mieux vaut privilégier la semaine pour éviter la forte affluence. C’est un conseil qui vous épargnera l’attente et permettra de profiter pleinement de la salle. C’est une belle immersion dans l’univers du jeu sous toutes ses formes, et l’on se prend vite au jeu…

Bingo Séries #92

Salut les sériephiles,

Les mois passent et se ressemblent : le temps file à toute vitesse et plus personne n’atteint le 20/20. L’hiver commence à pointer le bout de son nez, sur Twitter, on me parle déjà de Noël entre deux posts sur l’improbable victoire de Trump aux élections américaines, et voilà qui va justifier les thèmes de cette nouvelle grille.

Bref, on est le 6 novembre, il est 20h, la grille est à l’heure et vous n’avez plus qu’à vous faire une watchlist du mois durant les quatre prochaines heures pour tenter de remporter le jeu ce mois-ci. La concurrence est moins rude qu’il y a quelques années, vous n’avez pas d’excuse. Bon jeu à tous !


Pour les nouveaux, les règles sont en fin d’article. N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article – parce que j’y réponds toujours ! Et si j’oublie d’y répondre, relancez-moi, ce sera passé inaperçu entre deux notifs…


L’esprit des fêtes

Mariah Carey a dit « It’s tiiiiime », on peut commencer doucement à en parler.


  1. Un grand repas de famille festif… qui peut ou non tourner au drame.
  2. Un personnage parle des fêtes de fin d’année*.
  3. Une dinde à l’écran (sans mauvais jeu de mots, hein).
  4. Les personnages célèbrent Thanksgiving.

Rien de bien original ce mois-ci, avec des points qui sont sûrement déjà tombés par le passé, mais ce n’est pas grave. Les fêtes de fin d’année désignent toutes les occasions festives qui existent en novembre et décembre.


Influence Electorale

Mon Twitter était une bulle pro-Harris et les résultats me dépriment encore plus que la météo.


  1. Un personnage parle d’élections et de votes*.
  2. Le nom d’une personnalité politique importante réelle est cité.
  3. Un personnage souhaite changer le système*.
  4. Une scène où les personnages apprennent le résultat d’élections*.

Chaque point avec une astérisque peut tout à fait concerner de la politique 100% fictive et dans n’importe quel type de séries/histoires. En revanche, le point 6 concerne bien des figures politiques majeures dont on pourrait entendre parler aux infos. La faille ? Cela peut fonctionner aussi pour Abraham Lincoln, par exemple.


Mais moi j’voulais une moustache

Si vous avez la réf musicale derrière ce titre, vous êtes quelqu’un d’incroyable.


  1. Un personnage arbore une moustache bien visible.
  2. Le mot moustache est prononcé.
  3. Un personnage est vu en train d’entretenir/raser sa moustache.
  4. Un personnage porte une fausse moustache.

Quoi, il faut bien que certains thèmes soient impossibles si je veux m’assurer que personne n’arrive au 20/20, non ? En vrai, il y a de quoi faire cette année et en ce moment où on a plein de séries en mode western. Ou alors, pas du tout. On verra bien.


Jetlag et décalage horaire

Encore et toujours la fatigue et la flemme dans ma vie d’adulte, alors ce sont les seuls thèmes qui m’inspirent dernièrement. Je sais, c’est un peu déprimant.


  1. Un personnage mentionne un décalage horaire.
  2. Un personnage dort en avion.
  3. Un personnage se plaint de son rythme de vie épuisant.
  4. Un personnage ne semble pas subir de jetlag alors qu’il le devrait.

Je vais regretter les premiers épisodes de 9-1-1 qui étaient cette année dans un avion… Mais je compte un peu sur Lioness pour certains points, notamment le 16, parce que ces personnages traversent trop souvent le monde et ne semblent jamais être affectés par les changements d’heure, alors que moi, on me décale d’une heure et je suis KO pour deux semaines. La vie est injuste.


Actions

Et comme d’hab, on termine par mes points préférés !


  1. Mangez/Buvez quelque chose qui vous met dans l’esprit des fêtes en regardant une série*.
  2. Partagez votre pire président(e) de séries TV.
  3. Faites des moustaches à un personnage et postez la photo (par exemple, en faisant comme dans How I met your mother avec Sandy Rivers).
  4. Regardez un épisode au coucher du soleil.

Je pense que le point 19 a le potentiel de devenir mon préféré de tous les Bingo Séries confondus, ne me décevez pas. Le point 17, c’est vraiment juste une excuse pour boire du chocolat chaud, mais si jamais vous êtes plutôt team vin chaud, faites-le avec modération. La dinde aussi, je suppose.

* Vous cherchez où mènent les astérisques de l’article ? C’est simplement un moyen d’indiquer qu’il faut lire le paragraphe sous chaque thème car il y a des explications sur le point en question.

Bon visionnage !


Bonus geek : Troquer un point pour le Black Friday. Vous avez déjà remarqué comme parfois vous voyez quatre fois un point dans vos séries ? Et comme parfois d’autres voient trois fois un point que vous n’avez pas ? Eh bien, à partir du 29 novembre (et jusqu’au 7 décembre, oui), nous pourrons nous échanger nos points, comme des cartes Pokémon. Autrement dit, si vous voyez certains points plusieurs fois, notez les bien, car vous pourrez peut-être les donner à quelqu’un en échange d’un point que lui aura vu plusieurs fois, mais pas vous. Les transactions se feront via Twitter, utilisez ensemble les hashtags #BingoSéries et #BlackFriday. Amusez-vous bien ! Et n’oubliez pas : il s’agit d’un échange, pas d’un don (ça, c’est pour décembre).



Pour rappel, vous trouvez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 novembre au 7 décembre 2024 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.
N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.
Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.