Lessons in Chemistry – S01E01 – Little Miss Hastings – 19/20

C’est un excellent début. Ce n’est pas parfait, car j’ai senti une ou deux petites longueurs sur certaines scènes de l’épisode et parce que je trouve parfois trop schématiques les oppositions qui se dressent entre les personnages secondaires et les personnages principaux, pour s’assurer de la perfection des personnages principaux avec le message que veut faire passer la série, mais ce sont vraiment des points de détails à ce stade. L’ambiance, les idées, le scénario, le casting… C’est un vrai plaisir de découvrir cette série !

Spoilers 

La vie d’Elizabeth Zott, célèbre présentatrice TV… avant qu’elle ne soit présentatrice.

Don’t forget to smile from time to time.

Mamamia, l’épisode commence directement par une plongée dans l’univers télévisuel de son personnage principal – loin de ce que j’imaginais comme début. La première scène est un large plan séquence de près de deux minutes qui suit l’arrivée dans le studio de l’héroïne de la série, Elizabeth. Si l’on ne voit pas immédiatement son visage, cette scène a déjà tout ce qu’il faut pour être culte : les fans qui l’attendent, les décisions prises en un quart de seconde pour son émission culinaire, le producteur qui lui demande de sourire de temps en temps (tu m’étonnes que Brie Larson se jette sur le script après tout ce qu’elle s’est prise dans la tronche en tant que Captain Marvel !) et toute l’effervescence du tournage de l’émission en public… C’est juste génial.

Le plan séquence s’arrête donc sur un regard caméra qui nous introduit Elizabeth. Il ne faut alors que quelques secondes pour établir son caractère et le ton de son émission : son producteur veut qu’elle fasse de la pub pour des boîtes de conserve ? Très bien, elle la fait, avant de démolir la soupe pleine de produits chimiques qu’elle contient et qui ne manquera pas de tuer la famille de ses téléspectatrices, des ménagères prêtes à prendre des notes sur les recettes que proposera Elizabeth. Eh, je les comprends ! Elle a un ton professoral et une assurance qui donne envie d’aller faire des lasagnes, pour de vrai. On enchaîne ensuite avec le générique – un vrai générique, que j’aime beaucoup. Et comme prévu, ensuite, on repart en arrière pour savoir comment elle en est arrivée là.

Sept ans plus tôt

La série introduit d’abord un personnage d’homme très sportif – au milieu d’un lac, puis en train de faire son jogging. On le voit qui court jusqu’à un immeuble devant lequel Elizabeth se gare justement. Et là, la claque est violente : l’arrivée au travail d’Elizabeth dans ce laboratoire est bien différente de ce qu’elle sera quelques années plus tard. Elizabeth n’a pas un chignon impeccable et n’est pas spécialement attendue par ses collègues.

En fait, elle arrive avant eux et se fait harceler par une autre femme qui souhaite faire d’elle une femme potiche plus qu’autre chose – en l’inscrivant à un concours de miss indépendamment de son niveau d’étude (encore que, l’un n’exclue pas l’autre, hein, mais dans les années 50, si). Et cette femme ne semble pas vraiment comprendre ce que signifie le « non » clairement énoncé à plusieurs reprises par Elizabeth.

L’homme qui courait ? Il s’agit du Docteur Evans, mais bon, son titre n’est pas le plus important aux yeux des scénaristes apparemment. Non, le plus important, c’est de nous montrer ses fesses quand il se douche dans son laboratoire. Franchement, c’est de la nudité parfaitement inutile à ce stade de la série, mais bon, plaisir des yeux – et on voit l’audience que la série vise.

Bon, en tout cas, le docteur Evans est une sorte de rockstar dans le laboratoire. Il s’attire donc la jalousie et les moqueries de tous les hommes du labo, des collègues d’Elizabeth. Et même s’ils sont collègues, le sexisme va bon train. Il est assez clair qu’elle est plus douée qu’un grand nombre d’entre eux, mais bon, c’est une femme alors elle doit bosser deux fois plus pour atteindre deux fois moins, surtout dans les années 50. Elle est considérée comme une assistante par eux tous, se charge du ménage et subit les moqueries elle aussi.

Pourtant, elle rêve d’une carrière glorieuse, au point d’envisager de postuler au même prix que le docteur Evans. Lui, ça le soule de le faire. Elle, elle en rêve. On la voit donc faire de longues heures supplémentaires la nuit au laboratoire pour s’entraîner. C’est particulièrement efficace comme introduction de personnage, je trouve, et tout ce début de série me plaît déjà beaucoup.

Il faut dire qu’il y a tout pour me plaire, avec des personnages aux enjeux clairement définis et qui se croisent sans jamais se voir : Evans arrive en même temps qu’Elizabeth au labo, ils partagent la même cafétéria, elle a besoin de fouiller dans ses affaires la nuit… mais non, ils ne se croisent pas. En revanche, si Elizabeth ne le croise pas, il y a une assistante pour la voir et la dénoncer aussitôt à la direction.

Oh, Elizabeth se défend comme elle peut, expliquant qu’elle a son master et est une chimiste elle aussi, même si elle n’a pas le diplôme. La défense n’a que peu d’effets sur son patron : il ne la considère pas assez intelligente pour effectuer le travail qu’elle souhaite faire et lui demande plutôt de rejoindre le concours de miss organisé. Oh, il n’est pas obligatoire, mais eh, c’est la culture de la fac où elle bosse (c’est une fac, pas vrai ?). Bref, l’angoisse pour cette major de promo. Pour couronner le tout, on lui demande de sourire plus. Eh, ça fait grincer des dents, vraiment.

Concours

Elizabeth finit donc par être inscrite de force au concours, avec une photo prise par la secrétaire l’ayant dénoncée en cadeau. Elle rencontre également Evans, dans une scène qui ne pouvait que faire des étincelles, puisqu’il n’apprécie pas de savoir que quelqu’un est entré dans son laboratoire pour lui voler un ingrédient. La dispute entre eux est inévitable et est vite expédiée, surtout qu’il est sûr qu’elle n’est qu’une secrétaire.

Seulement voilà, quand il engueule sa propre secrétaire et lui demande de renforcer la sécurité, il apprend que Miss Zott a un master en chimie, et d’un coup, sa vision du monde semble changer un peu. Cela n’empêche pas qu’il a sa réputation de loup solitaire et qu’il n’est pas très aimé de tous. Pourtant, il décide de se rendre au concours de miss, une première pour lui. Ben oui, on force Elizabeth à y participer parce que c’est la culture de l’établissement, mais lui, il n’a pas besoin de se conformer à ce genre d’événements sociaux. Evidemment.

Il y participe toutefois, juste pour revoir Elizabeth. Elle est loin d’en être ravie, par contre, et elle n’hésite pas à le critiquer devant son fan-club de femmes plus vaniteuses et attirées par lui pour son physique que pour son intelligence. C’est un peu cliché comme manière de dresser les femmes entre elles, en revanche ; les collègues d’Elizabeth manquent un peu de subtilités et de nuances dans l’écriture. On est vraiment dans le club des pompom girls obsédées par l’apparence, et ce n’est pas un cliché exceptionnel pour une série qui se veut féministe par ailleurs. Après, il faut bien dresser les oppositions entre les personnages pour qu’Elizabeth sorte du lot.

Et pour sortir du lot, elle sort du lot : elle refuse d’imaginer qu’elle se mariera quand on lui pose la question, elle déteste les talents proposés par ses concurrentes et elle décide même de se barrer en plein milieu du show quand son boss lui fait des réflexions désagréables sur son manque de sex-appeal. C’était quelque chose. Et c’est là que le destin intervient : au moment de partir, elle tombe sur le Dr Evans, celui qui les fait toutes fantasmer, et il lui… vomit dessus ?

Il fait en effet une crise d’allergie à cause du parfum de Nancy Donatti et a besoin de partir bien vite lui aussi. Seulement, voilà, il n’est pas en état de rentrer chez lui. Elizabeth se propose donc de le ramener, ce qu’il ne comprend pas, parce qu’elle le déteste. Ah, c’est si parfait comme rencontre. On est dans la romcom de base à ce stade. Elle le ramène chez lui et la glace est brisée entre eux assez vite. Il s’excuse d’avoir imaginé qu’elle était une secrétaire – pourtant, il n’y a rien de mal à ça – et elle finit par lui expliquer qu’il s’excuse pour les mauvaises raisons, ne se rendant pas compte qu’il prend tout pour acquis et qu’il n’est qu’un homme fragile.

À ce stade, ça semble s’écrire tout seul tant c’est simple comme mise en scène. Il s’excuse une nouvelle fois, lui explique qu’il était au concours juste pour lui apporter l’ingrédient qu’elle avait voulu voler, puis il lui demande le talent qu’elle aurait montré – de la chimie, évidemment. Et de l’alchimie, il y en a entre eux, c’est évident. Toutefois, Elizabeth rentre vite chez elle et on en reste là pour l’instant.

Calvin

Comme nous sommes dans une série, il faut aussi une intrigue secondaire qui nous éloigne bien vite de cette intrigue principale. À force de regarder des films, je me rends compte que je suis de plus en plus matrixé et que ça m’embête presque, d’ailleurs. J’aurais préféré continuer sur la même histoire. L’intrigue secondaire nous introduit les voisins d’Evans, et c’est une bonne chose : la voisine, Harriet, maman de deux enfants, est jouée par Aya Naomi King. On découvre qu’elle s’oppose au tracé d’une route qui détruirait son jardin, il y a évidemment un fond de racisme dans ce projet, mais Evans est un allié qui accepte de s’occuper de ses enfants en babysitting.

Vraiment, il est loin de l’arrogant connard qu’on l’imaginait être. Et ça ne fait que continuer dans la suite de l’épisode, évidemment. Après une scène où Elizabeth est terrifiée par son boss qui la renvoie, en flashback, à ce qui ressemble fort à une agression sexuelle quand elle était étudiante (arf), nous retrouvons donc Evans et Elizabeth à la cafétéria. Et bordel, ça donne faim ! En effet, Elizabeth a préparé des lasagnes, pour la 78e fois, et ils ont l’air absolument parfaits.

Ce n’est pas son avis : elle n’aime pas trop l’émulsion du fromage – mais franchement, la chimie et la cuisine, ce ne sont pas mes domaines de prédilection. J’aime manger, m’enfin, je ne suis jamais les recettes à la lettre, alors m’imaginer entrer dans le détail à ce point… Nope, non merci, très peu pour moi. En tout cas, ça fascine Evans de découvrir ce passe-temps pour Elizabeth. Parce que oui, ce n’est qu’un passe-temps : son cerveau brillant est utile ailleurs, quand elle cherche à comprendre comment on passe d’une soupe d’atomes à des interactions sociales complexes.

Très vite, les deux personnages se découvrent donc un important point commun et passent dès lors bien des midis ensemble. Elizabeth fait la cuisine chaque jour (bonjour la charge mentale) et mange avec Evans, parlant de recherches scientifiques. C’est intéressant de voir que ça se fait bien naturellement. Ce qui n’est pas naturel pour Evans. Calvin Evans, autant lui donner son prénom maintenant qu’il est amoureux d’Elizabeth et qu’il est important pour elle aussi.

Il l’est suffisamment pour qu’elle ose lui expliquer ce qu’est le sexisme et pourquoi elle ne peut être une scientifique de renom à cause de son sexe qui l’empêche de gravir les échelons. Non, elle se contente de devoir préparer du café pour les scientifiques de son laboratoire… Cela gêne grandement Calvin qui propose aussitôt à Elizabeth de parler à leur boss pour qu’elle se retrouve à bosser pour lui. L’idée ? Elle bosserait avec lui officieusement, suivant ses recherches comme elle l’entend puisque ça aide celle de Calvin, mais sur le papier, officiellement, elle serait toujours technicienne de labo.

Vinyle

Calvin insiste toutefois pour dire qu’elle pourrait en définitive publier en son nom ses recherches, changeant alors les yeux du monde à son égard. Elle accepte donc… Et les deux se rendent compte que changer le monde n’est pas si simple : Donatti, le patron (et donc le mari de Nancy, je suppose ?), n’apprécie pas trop de voir Calvin lui imposer sa décision (et lui faire au passage un cours sur le sexisme) alors il le menace de le virer en cas d’échec de son projet ; Miss Frask, la secrétaire en cheffe en charge du concours et du labo de Calvin, est obligée d’expliquer à Elizabeth que Calvin voit sûrement en elle autre chose qu’une simple collègue.

Le pire ? Elle a raison : c’est évident qu’il y aura plus que des relations de travail entre eux. Cela dit, l’un comme l’autre feint face à l’autre que tout s’est bien passé. Aussi déterminés soient-ils à faire en sorte que tout se passe bien, ce n’est toutefois pas le cas : la cohabitation dans le même laboratoire est difficile pour eux. Ils n’aiment pas la même ambiance de travail, dirons-nous. Toutefois, ils prennent le temps de communiquer sur ce qu’ils aiment l’un et l’autre. La scène est vraiment sympa quand Elizabeth se lance à expliquer qu’elle aime une musique prévisible, contrairement à Calvin. Celui-ci prend donc la décision, le lendemain, d’alterner les vinyles qu’ils écouteront. Ah, c’est sexy le compromis, non ? Plus que le slip qui traine dans son laboratoire, en tout cas. Nous suivons donc les personnages qui apprennent à travailler ensemble, à avoir des intentions l’un pour l’autre, à se corriger l’un l’autre… À devenir partenaires, quoi.

Assez vite, Elizabeth se rend compte qu’elle est en train de craquer pour lui, par contre. C’est assez évident, et ça se voit à son sourire niais autant qu’au fait qu’elle finit par cramer son dîner quand elle est au téléphone avec lui. Elle est de plus en plus dérangée quoi, et ça finit mal : le lendemain, Calvin débarque au laboratoire tout heureux d’avoir fait une percée dans ses recherches pendant qu’il courait. Il ferme donc la porte derrière lui, et c’est une mauvaise chose. Elizabeth se sent aussitôt mal et est forcée de partir en courant de la pièce, expliquant que c’était une mauvaise idée de bosser ensemble. Et clairement, Calvin ne peut pas comprendre ce qu’il se passe. Ah, c’est frustrant, et c’est 100% le cliffhanger de l’épisode.

Lasagnes

Sept ans plus tard, on en revient alors à l’émission de télévision vue en début d’épisode. Elizabeth y préparait des lasagnes… Et pour la première fois à la télévision, Elizabeth a cramé quelque chose. Toute la foule est surprise, mais elle retombe malgré tout sur ses pieds, avec un très joli discours final sur les échecs qui peuvent parfois arriver – en science comme en cuisine. Bordel, c’est un personnage fascinant, et cette conclusion sur les enfants qui doivent mettre la table car la mère a besoin d’une pause ? C’est mieux que Super Nanny !

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Lessons in Chemistry (S01)

Synopsis : Brillante biologiste dans les années 50, Elizabeth Zott se retrouve bien malgré elle à la tête d’une émission de cuisine, à défaut de pouvoir vivre sa carrière rêvée.

Pour commencer, eh bien, par où commencer dans mes raisons de voir la série justement ? L’actrice principale, c’est Brie Larson, que j’adore. Dans les rôles secondaires, on retrouve Aja Naomi King, que j’adorais dans How to get away with murder et que je suis pressé de revoir à l’écran également. C’est une série Apple, un synonyme de très grosse qualité en général. En fait, la vraie question, c’est pourquoi ne pas l’avoir commencée avant ?

La réponse est toujours la même : le temps. Et puis, aussi, je me suis arrêté en cours de route pour The Crowded Room alors que j’adorais et qu’il y avait Tom Holland. Je ne sais pas, j’ai du mal à tenir la longueur sur les séries en ce moment, mais en même temps, je continue d’adorer avoir un épisode par semaine. Bref, c’est compliqué.

Je profite du temps des vacances scolaires pour au moins essayer entre deux séances de boulot de me mettre à jour dans les épisodes déjà diffusés… Mais je sais aussi que leur diffusion le vendredi ne sera vraiment pas idéale pour rester à jour. Qu’importe : Brie Larson, du féminisme, des années 50… Ca ne peut que me plaire ! Enfin, du coup, j’ai peur d’être déçu car j’en attends beaucoup. C’est compliqué de vivre dans ma tête, en fait.

Lessons in Chemistry – S01E05 – CH3COOH – 17/20

Deux mois plus tard, c’est toujours un coup de cœur. Cette série est on ne peut plus simple et chaque épisode raconte un chapitre de la vie d’Elizabeth avec beaucoup d’efficacité. Le scénario est plein de petits moments extrêmement…

Lessons in Chemistry – S01E06 – Poirot – 15/20

Pfiou, c’est un épisode qui ne fut pas simple à critiquer, car toutes les intrigues s’entremêlent dans cet épisode. Cela dit, ça me convient, parce que c’est toujours chouette à suivre. Je ne fais que me répéter : les personnages…

What If… ? – S02E09 – What if Strange Supreme Intervened ? – 20/20

Je regrette de ne pas avoir fini mon année par cet épisode, parce qu’il est vraiment tout simplement excellent. Oh, bien sûr, c’est un peu surnoter que d’y mettre 20 parce qu’il tombe à de nombreuses reprises dans la facilité et que tout n’y est pas forcément des plus crédibles, mais il n’empêche que dans l’ensemble, c’est exactement ce que j’attendais de la saison 2 : plus de multivers, plus de personnages que j’adore et plus d’actions complètement dingues dans les combats. Un vrai plaisir visuel, un vrai plaisir tout court.

Spoilers

Strange demande à Peggy d’intervenir, pendant que le Gardien continue d’observer.

Saving the multiverse one universe at a time, huh ?

C’est amusant, je voulais me garder le dernier épisode pour encore plus tard, mais comme je n’ai pas trop aimé l’épisode précédent, j’enchaine finalement dans l’espoir d’avoir encore mieux avec celui-ci. C’est la fin de saison après tout et j’ai gardé un super souvenir de la fin de saison 1. Et celui-ci commence déjà à merveille avec un générique Marvel Studios repris à la sauce What if, avec chacun de ses héros. Captain Carter est donc bien mise au centre de cette série, et ça me va très bien comme ça.

Sanctum Infinitum

L’épisode reprend à peu près où le précédent nous a laissé, mais commence par nous résumer toute la vie de Captain Carter. On la connaît bien pourtant, mais le Gardien voulait monologuer une fois de plus, hein. Bref, Carter reçoit la visite dans ce Londres de 1602 d’un Strange qui vient la faire quitter cet univers après un petit dialogue plein d’humour et un verre de whisky. Je suis content de voir qu’on ne s’attarde pas trop sur cette époque qui ne m’a pas trop plu. À la place, Strange emmène Peggy dans son bureau – et le Gardien en profite pour nous rappeler cet excellent épisode de la saison 1 où Strange avait détruit son univers en tentant de sauver Christine.

Je ne sais plus si l’épisode était excellent, mais j’en garde en tout cas un excellent souvenir après deux ans. C’est déjà ça. Allez, enchaînons : le Gardien nous révèle que Peggy et Strange doivent faire équipe pour faire face à une menace que le multivers n’a jamais connue avant. Et pourtant, ce n’est pas tout à fait ce qui est dit quand Peggy se rend au Sanctum Infinitum pour savoir ce qu’il se passe.

Sur place, ce Strange Suprême révèle qu’il a pris l’habitude sur son infini temps libre d’aller intervenir dans tous les univers sur le point d’être détruit. Il collectionne donc les destructeurs d’univers et tente d’en sauver un maximum, exactement comme Peggy vient de le faire en 1602. Bon, par contre, comme Peggy, on voit vite où ça veut en venir : une telle collection ne peut être une bonne idée et il y en a forcément un qui s’est échappé. Ou plutôt, une.

Je m’attendais au moins à un duo pour expliquer que ce soit une menace inconnue, mais ce n’est finalement pas le cas. Strange se contente donc de demander à Peggy son aide pour retrouver cette destructrice dans un autre monde car il ne peut le faire lui-même : elle le connaît trop pour ça. Peggy ne demande même pas plus d’information que ça et ne cherche pas à savoir de qui il s’agit, elle se contente de passer un autre portail et se retrouve… sous la neige, bingo !

Le plan

Dans cet autre univers, Peggy découvre un monde où Hydra a gagné : pas de Captain America ou de Captain Carter pour les en empêcher. La puissance du Tesseract a détruit le monde. Bien sûr, ça, elle le découvre grâce à la présence du Gardien à ses côtés. Celui-ci continue de ne pas intervenir et de tout narrer, ce qui agace profondément Peggy.

Pourtant, quand elle se met à lui faire la morale sur le fait que Strange a trouvé un moyen d’agir, j’ai tout de suite eu le sentiment qu’on nous manipulait – et qu’on manipulait Carter. Il n’était pas dur de recoller les morceaux en plus : Peggy est envoyée pour retrouver Kahhori, et Kahhori n’est pas une destructrice, c’est plutôt l’inverse. Le combat entre les deux femmes est donc extrêmement court, parce que Kahhori n’a pas l’intention de la tuer.

C’est exactement ce que Strange espérait : il peut donc retrouver Kahhori et la faire revenir au Sanctum Infinitum en compagnie de Carter. Celle-ci commence toutefois à comprendre que quelque chose déconne. Même si Strange lui assure qu’il s’agit d’une ruse de Kahhori, Carter écoute Kahhori et commence à comprendre qu’il existe bien une Forge. Le but de la Forge ? Le Strange Supreme souhaite recréer un univers – le sien. Son but est une fois de plus de ressusciter Christine. C’en est presque lassant.

Bien sûr, Peggy doute un instant quand il lui explique qu’elle ferait la même chose pour Steve, mais elle comprend vite que ce n’est pas le cas. L’enjeu est trop grand pour que son égoïsme triomphe ainsi : ni elle ni Steve n’oseraient détruire le monde ainsi. Cependant, pour stopper un Strange bien plus fort qu’elle, Carter ne trouve rien de mieux à faire que de… libérer tous les destructeurs d’univers enfermé par Strange. Sincèrement ?

La diversion est efficace et elle permet aux scénaristes de s’éclater : il y a plein de références à des épisodes passés et des personnages que nous n’avions pas encore vus cette saison, par exemple Rocket, qui se retrouvent à se battre les uns contre les autres. Bien sûr, le Suprême ne peut se permettre une telle évasion, alors il fait aussitôt tout ce qui est en son pouvoir pour les emprisonner à nouveau.

Ce n’est pas si simple, de même qu’il n’est pas simple pour Kahhori et Carter de se diriger jusqu’à la Forge pour la détruire. Elles tombent ainsi sur une apocalypse zombies, encore. J’ai adoré la scène où Kahhori s’est amusée de la présence de zombies et s’est mise à se battre contre la Sorcière Rouge. Je reste un peu sceptique sur son aisance à en venir à bout, mais comme on avait peu de temps, on ne pouvait que difficilement y consacrer plus de temps.

Ce que j’ai adoré aussi ? Le budget de l’animé permet de réunir bien du monde à moindre frais. Après la sorcière rouge, tous les zombies cèdent soudainement au contrôle… d’Hela. C’est décidément sa saison à elle. J’aurais aimé que ce soit la version héroïne qui revienne, mais non, les scénaristes nous ramènent bien la déesse de la mort destructrice pour cet épisode. Si elle tente un temps d’arrêter Kahoori et Carter, elle est vite distraite dans sa tâche par… Ragnarok ?

La Forge

Les deux héroïnes continuent donc leur course folle vers la Forge. En chemin, elles tombent sur Thanos qui est rapidement effacé de l’existence par un claquement de doigts de… Killmonger, avec les pierres. Cette fois, c’est clair, les scénaristes s’éclatent. On manque encore de temps, cependant : Kahhori se débarrasse du corps de Killmonger en quelques instants, gardant avec elles l’armure dont Peggy assure avoir besoin pour faire face à Strange.

Et c’est ainsi que Peggy se retrouve avec une armure comprenant les pierres d’infinité. Oh bordel. C’est incroyablement génial comme concept, mais sa quête des pierres n’aura quand même pas été longue. Et puis Kahhori la connaît à peine, elle prend un sacré risque à lui laisser les pierres si vite. Un autre point que je trouve abusé : Killmonger est envoyé parmi tous les destructeurs qui ne peuvent que s’autodétruire, une solution un peu simple (mais OK).

Bien sûr, Strange rattrape donc les filles assez vite et s’en prend à elle, souhaitant coûte que coûte préserver la Forge de la destruction. Pourtant, on voit assez vite que ce ne sera pas possible. Je veux dire, Strange décide alors de faire appel à une multitude de clones de lui pour se battre contre le duo de femmes lui menant la vie dure. Peggy décide donc de faire pareil et fait venir d’autres univers d’autres Peggy Carter.

Le combat est impressionnant, mais fait perdre du temps quand il est évident qu’ils ne gagneront pas comme ça. On se débarrasse donc rapidement de tous ces clones, tous tués ou transformés en papillons (et tant pis pour les univers d’où ils viennent ?). Une fois que c’est fait, Strange tente un autre tour de passe passe bien trouvé de la part des scénaristes : ils renvoient Peggy à ses origines, quand Steve était encore en vie.

Elle ne se laisse toutefois pas faire et comprend vite le jeu de Strange, qu’elle n’a aucun mal à stopper. Nous en revenons donc à la Forge où Strange décide de faire tomber toute sa collection de prisonniers le plus rapidement possible. On entre alors dans un jeu un peu lassant de bras de fer entre les héroïnes et Strange : chacun tente de mener les prisonniers à un endroit différent, les uns vers le fond de la Forge, les autres vers leur maison.

Les prisonniers sont toutefois des êtres puissants capables de comprendre ce qu’il se passe : ils finissent donc par agir et lancer aux héroïnes tous les objets qui leur donnent toute puissance. J’ai tout de même un peu de mal à comprendre : les pierres suffiraient à Peggy pour revenir en arrière, en vrai. Tout le combat est terminé avec les pierres normalement.

Bon, cela dit, ça a une sacrée classe de voir Peggy et Kahhori avec les pierres, les anneaux, le marteau, le bouclier et tant d’autres choses qui leur donnent toute puissance sur le multiverse. Kahhori finit donc par réussir à renvoyer tous les prisonniers de Strange chez eux, mais il reste encore le cas Strange à régler. Il se prend toute la puissance de feu des deux femmes dans la tronche et parvient encore à résister.

Franchement, j’ai cru voir qu’une saison 3 était annoncée, mais après un épisode pareil, parviendront-ils à faire encore mieux ? Cela me semble compliqué tant la surenchère est complète dans cet épisode. Strange Supreme se transforme en véritable monstre, mais ensemble Peggy et Kahhori parviennent à lui botter les fesses. Contre toute attente, elles reçoivent à la dernière minute l’aide de Strange lui-même : il empêche sa version monstrueuse d’attaquer encore Peggy et le laisse tomber dans le fin fond de la Forge.

Le multivers

La Forge explose donc… et nous mène à la fin de cette saison. Le Gardien décide étonnamment d’intervenir pour renvoyer Kahhori chez elle, dans son univers, et pour faire venir Peggy à lui. Peggy peut donc enfin voir l’endroit d’où le Gardien explore le multivers, mais elle ne pense même pas à l’interroger sur son intervention. Et pourtant !

Le Gardien décide en plus d’emmener Peggy dans un autre univers, encore : celui que Strange vient de recréer. Dans cet univers, Christine est encore en vie, car c’est le sien, mais Strange ne viendra jamais au monde. C’est simple et efficace comme conclusion pour cet univers et je suis content que ça rétablisse la fin tout à fait affreuse qu’on lui proposait en saison 1. J’aime bien quand ça finit mal pourtant. Strange Supreme aura finalement eu ce qu’il voulait à la base : c’est lui qui est puni, pas Christine, pas son univers. Et c’est très chouette ainsi.

Le Gardien explique donc à Peggy que le multivers n’avait pas besoin de son intervention à lui, il avait besoin d’elle. De plus en plus fan du multivers, Peggy demande alors au Gardien de rentrer chez elle en passant par d’autres univers… C’est une jolie conclusion pour la saison et pour le personnage de Captain Carter. Et puis, comme ça, elle a probablement croisé Loki autrement que quand il était mauvais acteur !

En bref

À l’image de la saison 1, cette saison de neuf épisodes a été capable de proposer de très bons concepts, tout en s’appuyant sur l’idée d’une diffusion en pleine période de Noël. Les scénaristes s’en donnent à cœur joie pour mêler plein de références aux comics, aux films, aux séries ; pour faire intervenir un maximum de personnages et d’objets, un maximum d’univers. Cela donne un pot-pourri qui ne prend pas toujours – certains épisodes m’ont paru moins efficaces que d’autres, les concepts m’ont moins fasciné.

Cela dit, il faut reconnaître que ce dessin animé, en deux saisons, a su nous proposer deux nouvelles super-héroïnes qui sont vraiment excellentes et incroyables. Le Captain Carter, c’est une réécriture que je trouvais un peu lourde à la base mais avec laquelle ils ont su jouer pour donner un personnage vraiment génial à suivre – et en même temps, Peggy l’a toujours été. Kahhori, en revanche, est une création 100% originale de la série et je l’adore déjà.

Bref, tout ça me donne bien envie de découvrir la saison 3. Je ne vois pas comment ils parviendront à faire plus impressionnant que ce dernier épisode de saison qui mêlait déjà tous les univers et bien des références, mais j’imagine qu’ils trouveront bien une idée… Malgré un changement de scénaristes en chef.

Hâte de la voir, déjà, et curieux de savoir quand elle sortira – j’imagine qu’elle pourra combler certains vides laissés par la grève des scénaristes car elle est prévue depuis fort longtemps. Et puis, elle évolue de manière suffisamment indépendante du reste du MCU pour sortir un peu quand elle veut, a priori.

What If… ? – S02E08 – What if the Avengers Assembled in 1602 ? – 13/20

Franchement, j’avais envie d’aimer cet épisode, mais il n’a pas réussi à me convaincre par son concept totalement perché auquel je n’ai jamais réussi à accrocher. Les dessins sont toujours beaux, mais le scénario m’a laissé perplexe à plusieurs occasions, y compris sur la révélation finale que je ne comprends pas. J’ai peut-être raté un élément. J’espère que la conclusion de la série sera un peu plus captivante que ça !

Spoilers

Les Avengers ont toujours eu un petit côté Shakespeare après tout !

What if, what if, what if… I have to try.

Je rêve où la série m’offre un point de Bingo Séries sur un plateau en or là ? Le titre semble nous l’indiquer, mais nous verrons bien. On commence plutôt par du Shakespeare, parce que pourquoi pas !

1602

Hamlet ne semble pas convaincre Asgard quand Loki joue sa pièce. Thor souhaite lui jeter des choux, mais il n’en a pas le temps. En effet, une faille s’ouvre dans le ciel et essaie d’embarquer Loki. Bien qu’on soit en 1602, Fury se met aussitôt à hurler à Captain Carter (wtf ?) de sauver le monde. Elle se contente de sauver Loki de la faille, mais elle aurait mieux fait de le laisser se faire emporter.

En effet, la faille emporte ensuite la Reine d’Asgard avec elle : Hela est alors embarquée dans le ciel, Thor est nommé roi et il s’en prend à Carter, qu’il considère responsable de ce qu’il se passe. En effet, la Sorcière Rouge (YES !) a invoqué Captain Carter pour mettre fin aux failles de plus en plus nombreuses qui apparaissent au-dessus d’Asgard.

Alors certes, on connaît tous les personnages, mais pour le moment, c’est un grand n’importe quoi qu’il va falloir nous expliquer. C’est donc le Gardien qui s’en occupe pendant que Peggy fuit l’armée d’Asgard qui veut l’arrêter, sous ordre de Thor. Que s’est-il donc passé ? Eh bien, cet univers était destiné à mourir dès le départ. Toutefois, une lueur d’espoir est apparue quand des héros de cet univers se sont réunis.

Pourquoi nous imposer l’idée que nous sommes en 1602 ? Aucune idée. Tout aurait très bien pu fonctionner à n’importe quelle époque, mais bon, je note que Wanda a fait venir à elle depuis un autre univers une guerrière qui serait capable de tenter l’impossible pour sauver son monde et son époque. Désolé, mais c’est concrètement un changement d’époque historique, je valide totalement mon point 10 du Bingo Séries.

Ceci étant fait, l’épisode reprend avec Peggy qui révèle qu’elle entend parfois le Gardien, y compris quand il commente son échec et son désespoir. Il est en fait là pour tenter de ramener Peggy à son existence habituelle, dans son univers. Elle s’y refuse catégoriquement : elle a bien compris que deux réalités se sont retrouvées écrasées comme du chewing-gum et que c’est pour ça qu’elle est appelée par Wanda pour sauver le monde.

Le problème, c’est que le Gardien lui affirme qu’il n’y a rien à faire. Ce n’est pas le genre de Peggy de se laisser convaincre par cet argument : elle décide de rester pour sauver tout le monde, même si elle ne sait pas encore comment. De son côté, Wanda a une piste qu’elle partage à nouveau à Thor : Peggy doit retrouver un autre voyageur temporel, quelqu’un venu du futur qui ne sait pas encore que sa présence met en danger l’ensemble de leur monde.

Tony et Steve

Grâce à l’aide de Tony (qui vit dans une grange ?), Peggy comprend qu’elle va avoir besoin de voler le sceptre de Thor pour mener à bien sa mission. Ce n’est pas comme s’il allait lui prêter, après tout. Par chance, Tony connaît justement un voleur : Rogers des Bois. Oui, oui, Steve Rogers est Robin des bois dans cette réalité, et il a perdu sa Peggy, qui s’appelait Margaret. Non mais c’est du grand n’importe quoi cette réalité !

Rogers des Bois est occupé à voler Loki quand Peggy le retrouve. Le couple se réunit et comprend bien les sentiments qu’ils ont l’un pour l’autre, comprenant probablement qu’ils sont maudits dans tous les univers, mais bon. Ce n’est pas de ça qu’ils parlent bizarrement. La mission est rapidement évoquée, l’attirance entre eux est indéniable même en dessin et… ils sont soudainement pris au piège par l’armée des Yellow Jackets.

Ces derniers sont une armée de mini Ant-Man dirigés par Hogan. Par chance, Peggy et Rogers savent se battre et ont des alliés eux aussi, notamment Bucky et le vrai Ant-Man, Lang. Tout se passe bien pour eux, jusqu’à ce qu’Hogan fasse appel à un autre méchant aux yeux de feu. La cabane secrète de Rogers est complètement brûlée et Peggy reste en arrière pour être constituée prisonnière tandis que Rogers et les autres se rendent auprès de Stark.

Avengers Assembled

Une fois dans son cachot, Peggy accepte de parler à nouveau au Gardien. Ce dernier veut toujours la ramener chez elle car l’univers est prêt à être détruit et ne pourra probablement pas retrouver son équilibre. Et si Carter venait à mourir ? Et si elle restait coincée dans cet univers ? Cela fait beaucoup de questions, bien trop pour Carter. Elle décide donc de continuer d’essayer de sauver le monde et trouve un moyen de s’enfuir de prison.

Le but des scénaristes est de nous ramener ainsi Bruce dans le tas. Concrètement, Bruce Banner est dans le cachot lui aussi, parce qu’il est Hulk. Je me demande comment la transformation a eu lieu en 1600, hein, mais qu’importe. Il est plutôt rigolo de voir Carter s’enfuir de sa prison à dos de Hulk. En plus, l’air de rien, elle est en train de réunir peu à peu toute une vraie équipe de Avengers.

Ils se retrouvent tous dans la grange de Tony où ils mettent au point la fin de leur plan. Concrètement, ils décident de se réunir dans la chapelle royale au moment d’une grande cérémonie. Bon, pourquoi pas. Cela donne lieu à de sacrées images et j’ai adoré voir Bucky se prendre pour le Bossu de Notre-Dame. Par contre, le plan est un peu interrompu quand une faille s’ouvre en haut de la cathédrale.

Wanda fait ce qu’elle peut pour la contenir quand soudain Hulk, Rogers, Peggy, Lang, Bucky, tout ça, tout ça se battent contre Thor, Hogan et leurs hommes. Bon, ça mène à un combat que Steve est sur le point de perdre face à un Hogan transformé en monstre quand il lui coupe la plume de son chapeau et au bouclier de Peggy confronté à une lame en vibranium du Wakanda. En 1602, bien sûr.

Les images et les concepts sont vraiment chouettes, mais j’ai toujours autant de mal à accrocher à 1602. Je sais bien que c’est le concept de la série et que j’abuse un peu, mais écoutez, c’est comme ça, je ne me refais pas, j’imagine.

J’adore toujours autant les dessins au moins ! Finalement, tout est bien qui finit bien : Hulk s’occupe de Hogan, Tony et Lang s’arrangent pour récupérer ce dont ils ont besoin pour mener à bien leur mission et Wanda finit par trahir le roi Thor pour aider Peggy dans sa mission – la mission qu’elle a donnée elle-même à Peggy de toute manière.

Ainsi, tout ça mène à une révélation plus qu’inattendue : l’autre voyageur du futur est finalement… Steve Rogers. C’est lors de la bataille du Wakanda contre Thanos que Steve a frappé la pierre du temps sur le gant de Thanos et s’est retrouvé propulsé en 1602. D’accord mais… pourquoi ne l’a-t-il pas dit avant s’il s’en souvient ? C’est étrange, tout de même. En tout cas, ça mène à une conclusion habituelle pour le couple Steve/Peggy : elle doit à nouveau le perdre et le voir se sacrifier pour sauver un univers entier.

Steve n’hésite pas à le faire, ce qui fait que je me pose vraiment plein de questions sur la manière dont tout ça a été écrit : s’il se souvient et est prêt à se sacrifier, pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant ? Allez, qu’importe, la conclusion est pleine d’émotions et sympathique.

Oh, et puis, évidemment il y a un cliffhanger : Peggy se retrouve coincée en 1602, mais reçoit finalement la visite de Strange…