The Rain – S01E05-08

Épisode 5 – Gardez l’espoir – 17/20
Je crois que je regarde trop de séries, parce que j’ai vu venir une grosse partie des rebondissements de cet épisode bien à l’avance. Cependant, ça ne l’empêche pas d’être bien foutu dans l’ensemble et il n’a étonnement que peu de longueurs. Cette série me plaît bien, parce qu’elle raconte son histoire de manière plutôt sympa, même si tout n’est pas toujours super cohérent. C’est addictif, en tout cas.

> Saison 1


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Allez, il faut bien s’y remettre, j’ai une fin de saison 1 qui m’attend depuis quelques jours déjà. Il faut dire que cet épisode faisant 50 minutes (ou presque), je n’ai eu d’autres choix que de le procrastiner. J’espère que ces minutes supplémentaires vont valoir le coup, parce que j’ai bon espoir de finir la saison, mais si ça traine en longueur, je peux encore changer d’avis.

Cet épisode reprend de manière peu originale par un Patrick énervé et fondant en larmes dans les bras de Lea, parce qu’il est triste pour Jean et que sa colère envers Simone ne dure qu’un temps. De toute manière, ils n’ont pas le temps, parce que la pluie se rapproche, avec des nuages noirs menaçants. Il pleut tout le temps dans ce pays, ça ne donne pas envie d’y aller, je vous le dis !

Rapidement, nos héros trouvent toutefois une maison dans laquelle se rendre, au beau milieu des bois. Le temps de faire les quinze pas pour s’en approcher et d’écouter le générique, il fait nuit noire et les occupants de ce qui ressemble fort à une secte accepte de les accueillir, en échange du fusil de Martin.

Il se met à pleuvoir juste après et si les images sont belles, les effets spéciaux ne sont pas très convaincants pour le coup.

Nos héros n’ont d’autres choix que de passer la nuit dans ce manoir qui va rapidement s’avérer utopique : on leur propose un petit-déjeuner avec des légumes de la serre, puis la possibilité de prendre une douche. Je comprends que ce soit une bonne surprise pour tout le monde, mais y a quand même deux trois trucs un peu débiles je trouve : Simone semble impatiente de prendre une douche (pourquoi pas ?) mais elle est aussi et surtout aussi effrayée que les autres n’ayant pas pris de douche depuis six ans. SIX. ANS. Elle en est à quoi ? Six jours. J’ai du mal à croire qu’elle soit si effrayée que ça par l’eau.

Et puis, la vieille dame qui leur montre que l’eau est safe le fait en prenant une douche toute habillée. Franchement, il suffisait de se mouiller la main, ou d’en boire. D’ailleurs, elle le fait… avant de se mettre complétement sous le jet. C’est débile, non ?

Bon qu’importe, il faut en retenir que c’est l’occasion de nous montrer la poitrine de Bea – que Rasmus aime beaucoup, les fesses de Patrick (qui ne montrent pas que ça à Bea avant de remettre son caleçon pour la bataille d’eau collective ?), la blessure de Rasmus qui s’infecte et surtout, surtout, Martin qui refuse de croire en ce paradis. Il refuse donc sa douche pour ne pas avoir à porter les horribles pyjamas de cette secte, plus le repas qu’on lui offre. Il pourrait pourtant en profiter, tout en restant méfiant.

Lea est la première à tomber dans le panneau de la secte, avec le problème que ça commence effectivement plutôt bien dans ce que la secte offre. Bon, après, il s ont un refus de parler du passé qui est assez inquiétant, surtout quand il s’agit de soigner Rasmus. Simone refuse aussi que son frère soit mis sous sédatif quand elle reconnaît le même produit que celui de la chirurgienne de l’épisode précédent… Elle confronte donc toute seule les membres de la secte, et ça n’aboutit à rien de concret. Il serait question d’un sédatif, mais d’un sédatif qui pourrait tous les tuer. Mouais.

Comme elle n’est pas convaincue, Simone repasse du côté de Martin, même si elle vient de découvrir sa relation avec Bea. C’est une bonne idée cela dit, parce que Martin explore aussi l’ensemble de la bâtisse et est sur de bonnes pistes. Cependant, elle ne veut pas fuir maintenant qu’elle sait que quelqu’un d’Apollon est présent et Martin se retrouve à manger des tomates quand même.

De son côté, Rasmus développe une addiction prévisible à la morphine, continuant de se servir des pilules offertes par sa sœur et continuant de flirter avec Bea qui est toujours aussi réceptive (et chiante à faire ensuite des crises de jalousie à Martin, faut se décider). Cela fait bien rire Simone de voir son frère découvrir l’amour, mais bon, après six ans elle-même doit avoir quelques envies, hein. J’ai bien aimé la relation frère/sœur qui continue de se dessiner d’ailleurs, parce que Rasmus tire la même conclusion que moi, évidemment.

Lea plonge progressivement dans la secte, cédant à tous leurs charmes, et l’ensemble du groupe décide donc de rester malgré les avertissements de Martin. Celui-ci reprend donc la route, seul, abandonnant derrière lui tout le groupe, y compris Bea avec qui il couchait jusque-là et Simone, avec qui il aimerait bien coucher. Forcément, c’est beaucoup lui et il décide de revenir en arrière, pour savoir ce que peuvent bien cacher les cuisines de cette secte.

C’est évident : de la viande humaine. Le gourou le dit d’ailleurs dans son discours : sans les uns les autres, ils ne sont rien ; et ils sont les uns dans les autres. Martin trouve donc un corps décapité dans les cuisines, mais il est trop tard pour prévenir ses amis qui ont tous mangé de la viande humaine… et qui découvrent même qu’ils sont désormais forcés de participer à la pire loterie du monde. Il faut un volontaire pour être mangé ensuite…

C’est évidemment un volontaire désigné, et ça tombe sur Lea qui n’est pas bien ravie de découvrir qu’elle s’est fait trahir comme une bleue sur ce coup-là, surtout qu’elle était fan de la secte grâce à la vieille dame, Karen. Cette dernière décide donc de se sacrifier pour laisser la vie sauve à Lea et il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’ensemble du groupe se barre de cette secte.

Avant ça, Simone demande quelques réponses au médecin qui est avare en information, mais finit par se suicider devant eux avec la seringue qui contenait évidemment le virus. Ainsi donc, il est confirmé qu’Apollon – donc le père de Simone et Rasmus – est à l’origine du virus. Le médecin se suicide parce qu’il vient de se faire virer de la secte, et ça n’a pas trop de sens. Il aurait pu demander à se faire bouffer, tant qu’à faire. Puis d’ailleurs, je n’ai pas bien compris l’intérêt du sacrifice humain, hein.

Autrement, dans cet épisode, les flashbacks se centrent de manière plutôt prévisible (après le départ de Jean) sur Lea et son désir d’indépendance vis-à-vis de sa mère. Je ne sais pas bien à quoi ça nous servait de la voir en pleine crise d’ado. Elle aurait mieux fait d’écouter sa mère, parce qu’elle se fait droguer à la soirée dans laquelle elle se rend, finissant par se déshabiller et être emmenée dans une pièce à part par trois types qui la filment.

La vidéo finit évidemment sur les réseaux sociaux et elle découvre tout ça le lendemain au réveil… tout comme sa mère d’ailleurs, qui prend la décision de la renier aussitôt. Sympathique famille. Sympathiques amis aussi, avec tout le monde visionnant les vidéos de la veille pour s’en moquer. Elle demande donc à Dieu de lui venir en aide… et il le fait en envoyant la première pluie meurtrière qui tue tous ses « amis » dans le jardin. Marrant, je croyais que c’était un jour d’école le premier jour de pluie ?

Au-delà de ce détail, sa backstory correspond bien au personnage aussi. Finalement, les seuls qui ont survécu ont tous des passés glauques, cela dit, c’est un peu gros.


Épisode 6 – Connaissez vos amis – 19/20
Difficile de noter cet épisode : il a beaucoup joué avec mes nerfs, et avec mes théories surtout. Il est ambitieux et surprenant. Il m’a même fait sursauter, c’est dire à quel point il m’a pris de court. J’ai hâte de découvrir la suite pour avoir des réponses, parce que pour l’instant, tout n’a pas encore trop de sens et j’ai du mal à comprendre l’intérêt de bon nombre de décisions qui semblent être prises à la va-vite quand les scénaristes y ont forcément réfléchi.

> Saison 1


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Il ne reste plus que Patrick pour les flashbacks (bon, et le mystère Bea, mais ça vient forcément en dernier), c’est donc sur lui que cet épisode se concentre. Tant mieux, j’ai hâte d’en savoir plus sur lui me suis-je dit en début d’épisode avant de vite le regretter quand j’ai découvert que son histoire n’était pas bien intéressante.

C’était un drogué qui se sentait seul dans la vie et a survécu en échappant à la pluie parce qu’il était évanoui dans sa voiture. OK. Vu. De la même manière qu’il a directement vu plein de cadavres sur la plage. Parce que oui, les gens sont restés en maillot sur la plage alors qu’un nuage noir se pointait. LOGIQUE.

Une dernière scène dans le flashback nous apprend qu’il a rencontré Martin en se rendant dans un garage pour réparer sa voiture fumante et qu’ils ont sympathisé autour d’une cigarette. Rien d’exceptionnel ou de vraiment nécessaire pour la série, franchement.

Dans le présent, le groupe a repris sa marche vers le Mur et l’épisode reprend avec Martin expliquant à Patrick qu’ils ne sont pas vraiment amis après tout. Sympa. Ils font l’erreur de laisser en vie un chien infecté qui les surprend. J’appelle ça une erreur parce que quiconque regardant des séries sait que ça a toutes les chances de leur revenir à la gueule dans le pire des moments.

Ce n’est pas immédiatement dans l’épisode cependant. Il reprend quelques temps après le précédent, ainsi le groupe a déjà trouvé un refuge, mais pas le prochain bunker. Cela pose problème, parce que Rasmus est de plus en plus mal. Il faut quelqu’un pour veiller sur lui et ça ne peut pas être Simone puisqu’elle est la seule à pouvoir ouvrir le bunker. Ils n’ont donc pas de nourriture, pas vraiment d’eau et ils partent pour le prochain bunker en laissant derrière Rasmus et Bea. Evidemment que c’est Bea qui reste surveiller Rasmus.

Avant de partir, Martin a toutefois eu une petite conversation avec elle, histoire de rompre : elle lui dit de se mettre avec Simone, à demi-mot. De toute façon, ils n’étaient pas spécialement un bon couple et le savaient. Une fois tout le monde partis, Bea et Rasmus peuvent donc reprendre leur flirt, avec ce dernier avouant en plus qu’il est totalement guéri. Oui, il est complétement attardé : il est parfaitement en état de marcher, mais il veut un peu de bon temps avec Bea, forçant les autres à faire l’aller-retour en s’inquiétant pour lui ? Super sympa celui-là.

Bon, en même temps, il est super drogué à ce stade et passe une bonne partie de l’épisode en manque parce que Bea essaye de lui faire décrocher en lui faisant penser à elle à la place. Tout pourrait aller merveilleusement bien s’ils étaient un peu plus observateurs et remarquaient la fuite d’eau en train de se former au plafond. Ce n’est malheureusement pas le cas et une goutte tombe directement sur le visage de Bea. Zut.

Persuadé que Rasmus est immunisé, je pensais que ce serait lui qui serait touché, histoire qu’on soit au courant. Là, c’est Bea et elle n’a juste aucune chance de survie. Après six ans, se faire tuer comme ça, c’est moche.

On a tout de même l’occasion d’en savoir plus pour cet idiot de Rasmus qui prend la décision de mourir avec elle simplement parce qu’il veut coucher avec elle. Ah les hormones des adolescents, c’est quelque chose. Il parvient donc à coucher avec.

Pendant ce temps, le reste du groupe arrive rapidement au bunker suivant, qui a été occupé par une famille, un enfant faisant le même genre dessin que Rasmus sur les murs. Ils retrouvent de la nourriture, qu’ils hésitent à embarquer jusqu’à ce que Patrick découvre une vidéo leur confirmant que la famille vivant là n’est plus vraiment de ce monde… Ils ont servi de test à Apollon, on leur a injecté le virus pour voir s’ils étaient immunisés ou non. Bref, Apollon cherche un vaccin – mais ce n’est pas bien brillant à voir. Surtout quand on sait depuis le premier épisode que la clé du vaccin, ce sera Rasmus (il est soit à l’origine du virus, soit complétement immunisé). Surtout quand le père de Rasmus et Simone est en appel visio de la vidéo !

Apeuré de servir à son tour de cobaye, le groupe décide de repartir… mais est coincé par la pluie. Cela permet d’approfondir un peu plus le personnage de Patrick, comme prévu. Il se sent seul et abandonné de tous, alors que tout le reste du groupe a un binôme (même s’il s’agit de Dieu pour Lea). Il le prend assez mal et en parle à qui veut l’entendre une fois bien bourré.

L’avantage, c’est qu’il en parle avec Martin en refusant de jouer au foot, ce qui me donne un point du Bingo. L’inconvénient, c’est qu’il en parle avec Simone, et que ça dégénère. Il veut l’embrasser, elle le rejette, il insiste ET IL PLEUT PUTAIN. Il la balance donc sous la flotte, surtout que ça permet de s’assurer que Martin la tuera. Sympa.

Il appelle en effet aussitôt Martin pour qu’il la fusille, mais celui-ci hésite. Lea l’en empêche en se mettant devant le fusil, puis en affirmant que la pluie n’est peut-être pas dangereuse finalement. Euh hein ? Cette idiote rejoint donc Simone sous la pluie, puisque c’est un moyen pour elle de s’assurer que Martin ne tirera pas sur Simone. Je ne vois pas bien pourquoi. Cette décision n’a pas de sens : rien ne l’empêche de les tuer toutes les deux.

Elles se rendent donc ensuite dans le bunker où elles s’isolent alors que Martin essaie de raisonner Patrick pour comprendre celui qu’il pensait être son ami, même s’il a dit le contraire en début d’épisode. Et puis, il finit par prendre la décision d’aller rejoindre Simone et Lea, et même carrément de se rendre sous la pluie, alors que pour l’arrêter, Patrick finit par avouer ce qu’il a fait.

Cela ne sert à rien d’autre qu’attiser la haine de Martin, mais il faut d’abord qu’on assimile cette drôle d’idée que la pluie n’est peut-être pas mortelle. Oh, le doute plane : Martin et Simone ont donc l’occasion de s’embrasser sous la pluie… Mais même si Bea, Martin et Lea ont tous pris la pluie, rien ne nous dit qu’ils passeront la nuit. Quant à Simone et Rasmus, j’ai envie de les croire immunisés par leur père à cause du premier épisode.

Cependant, en attendant, tout se passe bien : Bea et Rasmus couchent ensemble, Martin et Simone s’embrassent, Lea a le droit de boire un coup et Martin dégage finalement Patrick du bunker. Il a essayé de tuer Simone, l’exil paraît assez logique. Toutefois, il n’est pas débile et se rend auprès de Rasmus et Beatrice qui ne sont pas au courant. Oui, seulement, la fin d’épisode nous révèle que Beatrice est bien morte pendant la nuit…

Effrayé d’être contaminé à son tour alors que Rasmus est légitimement à bout de nerfs, Patrick tombe et… est donc techniquement contaminé vu la dose d’eau. Cela commencerait à faire beaucoup, alors pas sûr que ce soit le cas, parce qu’il s’enfuit en disant qu’il ne veut pas être contaminé. Il se fait toutefois kidnapper au passage (punaise, j’ai sursauté).

La fin d’épisode ne nous en révèle pas plus sur le destin des trois occupants du bunker et se concentre surtout sur Rasmus transportant le corps de Bea comme il peut, probablement vers le bunker. Il est dévasté, bien sûr… et à vrai dire, je comprends, je suis dégoûté qu’elle soit morte, comme ça, pour si peu.


Épisode 7 – Ne parlez pas aux inconnus – 16/20
Je ne suis pas sûr d’accrocher aux réponses apportées par le cliffhanger de l’épisode précédent, parce qu’il y a certains points qui paraissent encore un peu gros, et parce que justement nous n’avons pas toutes les réponses. Après, ça reste plutôt sympathique du côté des idées et la série avance vite. Je me demande de quoi sera faite la saison 2. Oui, bon, je sais, je ferai mieux de finir la première déjà !

> Saison 1


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Patrick s’est donc fait enlever par les Étrangers, c’est-à-dire les américains. De manière très sympathique, ces derniers décident de torturer Patrick pour qu’il révèle l’emplacement du reste de son groupe. Voilà qui n’est pas cool du tout. À l’inverse, Patrick est drôlement cool : il ne dit rien, se laissant arracher une dent pour protéger ses amis. Bon, il finit par cracher le morceau (et une dent donc) évidemment et expliquer que Simone a accès aux bunkers d’Apollon.

Ce qui est bien avec cet épisode, c’est que les flashbacks se concentrent sur les Étrangers et leur recrutement. C’est bien plus intéressant à suivre comme ça : ils ont été recrutés pour sécuriser la zone de la quarantaine et s’ils sont si méchants, c’est parce qu’ils sont eux-mêmes piégés dans la zone. Tant que le vaccin n’est pas trouvé, ils ne peuvent sortir de la zone sans être à leur tour infecté par des nano-particules qu’ils ont avalé. Et sinon, leur mission est de retrouver quelqu’un d’immunisé pour mettre au point un vaccin. Coucou Rasmus, c’est de toi qu’il est question, évidemment.

Dans le bunker, Lea et Martin sont encore en pleine forme, et ça m’interroge beaucoup sur le décès de Bea. Alors que la bonne ambiance demeure encore dans le bunker, Martin leur apprend qu’il a demandé à Patrick de s’en aller et Rasmus débarque avec le cadavre de Bea. Alors certes, le chien était en train de la lécher quand Rasmus s’est réveillé, mais je ne suis pas sûr que ça explique tout. C’est soudain comme mort, et silencieux si Rasmus est resté endormi. Franchement, ça n’a pas trop de sens, j’attends les réponses.

J’en demande peut-être trop d’un coup, mais je ne suis pas le seul : Simone demande carrément à son frère de ne pas rester avec le cadavre de Bea car il peut encore être infecté. Il finit par le faire, mais pas comme elle l’aurait souhaité : il se barre du bunker et retourne dans son abri d’où il contacte, avec le talkie-walkie, les Étrangers.

Ceux-ci sont bien trop heureux de découvrir enfin quelqu’un qui semble immunisé par le virus. Avec les questions qu’ils posent, il est assez certain que les scénaristes veulent nous faire comprendre que c’est bien le chien léchant le visage de Bea qui l’a tué. Putain, je l’avais dit que ça leur reviendrait dans la gueule de ne pas le tuer… Et donc la pluie/l’eau au sol ne contamine peut-être plus les gens, mais les animaux le peuvent encore. Voilà où j’en suis de mes théories.

De son côté, Simone cherche seule à retrouver son frère et le voit cerné par l’armée avant qu’ils ne l’emmènent, même si elle n’a pas de réponse à sa survie, parce que ce n’est pas logique qu’il survive au virus alors qu’il a touché Bea.

Pendant ce temps, Martin se braque totalement dans cet épisode, pas vraiment bien d’apprendre le décès de Bea. Oui, bon, ça peut se comprendre. Avec Lea, ils décident donc d’enterrer Bea, et c’est sacrément triste. Franchement, ça l’est d’autant plus qu’elle part avec sa part de mystères. C’était l’un des meilleurs personnages, précisément parce qu’elle me faisait poser un milliard de questions sur le sens de ses mensonges.

Simone les rejoint pour la fin de l’enterrement et on passe vite à autre chose : elle veut libérer Rasmus qui est pris au piège des Étrangers. Cela se tient, mais je trouve qu’ils vont vite à faire eux-mêmes un prisonnier. Le but est d’échanger cet otage contre Rasmus, parce qu’ils veulent le récupérer (et n’en ont rien à faire de Patrick ?). Seulement, l’otage n’est pas idiot : il sait que jamais on ne leur rendra Rasmus qui est immunisé.

Simone prend la nouvelle de manière la plus débile possible, à savoir qu’elle n’y croit pas malgré tout ce que son père lui a dit avant de se barrer. Je sais, c’était il y a six ans, mais tout de même, faudrait voir à pas abuser. Bon, elle préfère demander à Martin de pardonner Patrick, faut pas chercher.

Le lendemain, l’échange peut finalement avoir lieu grâce à Simone, même si elle entend que son frère ne veut pas la rejoindre. Cela nous permet une bonne scène où elle mène l’échange à son terme, mais où Rasmus obtient malgré tout ce qu’il veut. Il a des envies suicidaires et il peut récupérer le virus dans les mains de Lea, qui menaçait juste avant leur otage avant.

Ce n’est pas bien malin, tout de même, Lea aurait pu faire davantage attention je trouve. Dans tout ça, on ne sait pas pourquoi la pluie ne les tue pas, hein, mais on a la confirmation ENFIN que Rasmus est bien immunisé. Quand il s’injecte le virus, il s’effondre, mais ne meurt pas. Mieux, il peut ensuite se relever.

Du coup, il prend la décision de suivre les militaires pour mettre au point le vaccin. L’ensemble du groupe le suit donc, y compris Patrick récupéré par Martin. Tout ça est plutôt bien ficelé, mais on n’a toujours de nouvelle de Jean quand le cliffhanger arrive : il y est révélé que si Rasmus est immunisé, son sang peut encore contaminer les autres, ce que le soldat apprend à ses dépends en embrassant le front de Rasmus. Le problème, c’est que personne ne voit l’autre garde s’effondre. C’est quand même con de mourir si près de l’élaboration d’un vaccin !


Épisode 8 – Fiez-vous à votre intuition – 17/20
Un bon épisode final pour clôturer cette saison, mais malgré la fin ouverte, je ne vois pas vers quoi se dirige la saison 2. Au moins, je n’ai pas à l’attendre très longtemps puisqu’elle est déjà en ligne. Quant à cet épisode, ce n’est pas leur meilleur, ni du côté de la tension, ni du côté de l’intrigue ; mais il enfonce quelques portes ouvertes et est assez satisfaisant tout de même.

> Saison 1


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Simone est bornée et n’a toujours pas compris que son frère ne voulait pas lui parler. Elle prend donc la peine d’essayer de le toucher pendant tout le début d’épisode. Ils arrivent très rapidement à Apollon et sont… séparés du reste du groupe. Lea, Patrick et Martin sont envoyés de manière super originale dans un énième bunker où on leur demande d’attendre. Eh, ça permet de faire des économies de décor, on a dit.

Qu’est-ce qu’ils attendent ? De pouvoir quitter la zone de quarantaine. Cela permet aussi de se rassurer sur le fait qu’ils ne sont pas prisonniers et offre… la possibilité de retrouvailles avec Jean, qui est sous la douche. Lea est ravie de le retrouver et il n’a pas grand-chose à leur raconter. Rapidement, ils sont rejoints par une scientifique qui leur donne des « compléments alimentaires » qui ressemblent drôlement aux nano-particules quand même.

En parallèle, Simone et Rasmus sont envoyés dans une pièce où ils retrouvent leur père. Ouep, juste comme ça, c’est bien, c’est rapide et à peu près efficace. Rasmus fait toutefois un malaise et est envoyé dans un laboratoire de son côté, alors que Simone en veut à son père pendant genre 20 secondes avant de faire tout ce qu’il lui dit. Cela dit, il lui dit surtout de s’isoler dans une pièce où il finit par la rejoindre pour mieux lui expliquer que Rasmus ira bien et refuser de répondre à ses questions, parce que des caméras surveillent leur conversation. Louche, mais pourquoi pas.

S’ennuyant, Simone prend donc la décision d’appeler le bunker où est le reste du groupe et tombe sur Martin qui ne lui révèle même pas que Jean est en vie. Je passe toutes mes critiques à le dire, mais eh, SYMPA. Il la rassure tout de même sur le fait qu’ils ont bien pris ensemble la décision de venir à Apollon.

Frédérick débarque toutefois pendant la conversation, l’interrompant au passage et emmène sa fille dans un couloir sans caméra pour enfin révéler la vérité.

Il n’y a plus trop de mystère autour de cette intrigue à ce stade : pour trouver le vaccin, il faut opérer Rasmus et lui prélever des cellules dans le cerveau et dans la moelle épinière. Le problème, c’est que pour ça, il faut le tuer, exactement comme dans plein d’autres séries, à commencer par The 100. Voilà donc pourquoi Frédérick ne voulait pas que Simone et Rasmus le retrouvent et pourquoi il n’est jamais allé les chercher dans le bunker.

C’est un peu simple et il aurait pu trouver le temps de leur expliquer tout ça, quand même, mais bon, admettons. Il veut à présent fuir le centre avec ses enfants, alors que ça fait six ans qu’il cherche désespérément un autre immunisé à tuer, quitte à tuer des dizaines et des dizaines de patients au passage. Scientifiquement, ça passe moyen ce manque certain de morale. Je sais pas, il aurait pu mettre au point un moyen de savoir si une personne était immunisée rien qu’avec un prélèvement sanguin, par exemple, ou avec l’ADN.

Un simple extrait de l’ADN de son fils lui permet de comprendre qu’il est contagieux, ce que la chirurgienne morte d’une simple morsure de sa part ne suffit apparemment pas à lui faire capter. Il est toutefois terrifié de découvrir que son fils est si contagieux et il lance aussitôt une alerte à la quarantaine, avant de contacter son boss à qui il raconte tout. Celui-ci comprend que le virus a muté et que le vaccin ne peut être mis au point comme prévu. Il veut donc faire des tests sur Rasmus et le maintenir en vie, mais pas pour une vie bien chouette.

Les flashbacks de l’épisode ? On repart évidemment sur le passé de Rasmus et Simone dans le bunker, et franchement, l’acteur choisi pour incarner Rasmus enfant est un acteur brillant. J’aurais presque préféré l’avoir à la place de celui qu’on a eu pendant ces sept épisodes. Il est révélé qu’il n’a pas rêvé : leur père est bien venu leur rendre visite une nuit, puis a pris la décision de sceller le bunker et les faire passer pour mort au passage.

Le problème, c’est que Frédérick à un collègue qui n’est pas si débile que ça et qui sait bien que son fils aurait dû survivre. Comme notre scientifique est prêt à tout pour protéger son fils, il n’hésite pas à tuer ce collègue trop indiscret. Voilà qui est fait.

Ainsi, dans cet épisode, le père passe du statut où il était prêt à tuer des dizaines de gens à celui qui est prêt à garder son fils comme rat de laboratoire, simplement parce que le virus à muter. C’est un peu trop gros à mon goût, et surtout trop rapide, mais bon… Simone comprend que son père est prêt finalement à faire tout ce que dit son boss et comme il est de toute manière un meurtrier, elle refuse de rester sur place.

À la place, elle rappelle Martin pour lui expliquer comment se barrer du bunker en faisant chuter le niveau d’oxygène (il aurait pu y penser tout seul, comme la première fois… d’ailleurs on n’a jamais vraiment su comment ils avaient fait pour stopper l’oxygène du premier bunker) et retrouve Rasmus à qui elle explique sa nouvelle situation. Bref, elle organise une évacuation dans les règles de l’art quoi.

Elle n’a toutefois pas tous les éléments en main : déjà, le groupe est confronté au père qui refuse de les laisser passer et envisage carrément de tuer lui-même son fils.

De mieux en mieux son revirement de situation. Il est complétement paumé dans la vie, lui. N’empêche qu’au passage, il n’hésite pas à tirer sur Martin qui se retrouve avec une balle dans l’épaule. Aïe. Simone profite de la confusion pour désarmer son père et les faire tous monter dans une voiture. Soit. Ils arrivent rapidement au tunnel permettant de rejoindre le monde extérieur, mais ce n’est pas si simple, évidemment.

En effet, arrivé au tunnel, ils tombent sur le militaire de l’épisode précédent avec qui ils ont sympathisé qui leur explique ce qu’il en est des « compléments alimentaires ». Simone est donc la seule à pouvoir quitter la zone de quarantaine sans mourir, avec évidemment Rasmus. Je ne vois vraiment pas pourquoi ils ont filé ces nanoparticules au groupe de rescapés, ou plutôt pourquoi ils ne l’ont pas distribué à la population dans les six ans qui ont précédé. Il ne faut pas trop poser de questions j’imagine.

En tout cas, Simone refuse de quitter la quarantaine sans ses amis et prend donc la décision de faire demi-tour, ce qui promet une longue traque pour la saison 2. Ailleurs dans le monde, le boss d’Apollon promet à des investisseurs une arme redoutable, grâce à la pluie.

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EN BREF – Cette saison 1 est très prenante et addictive, avec une bonne mythologie qui fait se poser beaucoup de questions et engendrent pas mal de théories. Après huit épisodes, on a déjà pas mal de réponses, mais il en reste beaucoup à apporter sur le fonctionnement du virus, sur ce qui rend ou non la pluie dangereuse, etc. Non, parce qu’en six ans, il y a bien d’autres gens qui ont dû se prendre la pluie et ne pas mourir franchement. C’est étrange.

En revanche, je ne vois pas trop comment la saison 2 peut tenir. On est dans une impasse qui me donne presque envie de livrer Rasmus qu’on en finisse. Il voulait mourir il y a un épisode après tout, alors être rat de laboratoire pour possiblement sauver des centaines de vies, ça donne plutôt envie (même si ça veut dire donner les moyens d’en tuer plein d’autres avec une arme biologique, certes).

Je suis mitigé sur l’intrigue à long terme et sur les quelques incohérences inhérentes à ce genre de productions, mais j’ai dévoré chacun des huit épisodes en quête de réponses. Il y avait de très bons moments et j’en retire donc un bilan très positif malgré tout !

> Saison 1

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Épisode 9 – Hen Begins – 16/20
Bien que très (trop) simpliste dans sa résolution, cet épisode spécial qui sort du cadre habituel de la série s’en tire bien. Outre le beau message qu’il fait passer, il parvient en effet à fournir de bonnes scènes, à la fois du côté des effets spéciaux et des relations entre personnages. Et puis, il réaffirme Hen comme un de mes personnages préférés aussi, et ça c’est cool.

> Saison 2


Spoilers

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You have a fire within.

Oui, j’ai décidé de mettre de côté mon visionnage de The Rain finalement, histoire de poursuivre celui de 9-1-1 à la place. La seconde est moins compliquée à suive après tout, déjà ils parlent anglais, c’est plus simple à comprendre, hein. Après, j’étais motivé par l’idée d’un épisode centré sur Hen, mais j’ai vite déchanté en voyant qu’il s’agissait juste d’un énorme flashback.

J’imagine que ça nous explique pourquoi elle n’était que peu présente dans l’épisode précédent : cette fois, elle a droit à tout un épisode où elle est présente à chaque scène. On la voit dans sa première carrière en tant que représentante pharmaceutique qu’elle déteste très clairement. Elle est confrontée à quelques porcs et aime bien les remettre à leur place, mais prend toutefois la décision de démissionner.

Comme elle vient de juste de foutre le feu à sa vie, d’après son employeur, elle ne sait plus quoi en faire. Elle décide donc d’aller voir une coach de vie qui lui promet qu’elle sait au fond d’elle ce qu’elle veut faire, parce que Hen a un feu en elle. Tous les signes sont là quand même à force d’entendre parler de feu, mais c’est finalement quand elle est forcée de faire un massage cardiaque à sa coach qu’elle trouve sa nouvelle vocation.

Ouep, le pompier qui débarque lui dit qu’elle a eu les bons réflexes et c’est suffisant pour qu’elle remette en cause toute sa vie à ce point. Même si celle qui sera un jour son ex n’est pas vraiment pour son nouveau choix de carrière, parce qu’être une femme noire dans une caserne réservée trop souvent aux hommes blancs, c’est vraiment dingue comme idée selon elle.

Pourtant, Hen se défonce dans un très bon montage musical qui nous montre qu’elle s’est bien adaptée à l’entraînement physique pour être un pompier. C’est là, d’ailleurs, qu’elle a perdu sa perruque et décidé de ne plus la remettre, préférant lui foutre le feu. Pourquoi pas.

Je me suis mis à vraiment accrocher à l’épisode quand elle a fini par intégrer la caserne et que l’on a découvert que les choses étaient bien différentes à l’époque de son arrivée : Chimney était déjà là et déjà bien sympathique, mais c’était bien le seul ! L’ancien capitaine était un misogyne raciste et l’ambiance de travail entre les pompiers étaient ainsi purement atroce. Pas vraiment ce qu’on appellerait un environnement de travail safe, donc. J’ai trouvé ça drôlement réaliste comme intrigue, et c’est bien amené dans la série.

On découvre ensuite une intervention où Hen fait ses preuves contre toute attente : alors qu’il pleut des cordes et qu’une coulée de boue recouvre une femme (une sacrée scène), c’est elle qui pense à ajouter de l’eau pour l’en libérer. Pour se faire, elle passe à côté de tous les protocoles et demande l’aide d’Athena. Et c’est ainsi qu’elles deviennent amies quand la flic découvre la manière dont le capitaine la traite. Elle lui file donc son numéro pour l’inviter dans un bar avec un pompier gay et une autre policière.

Tous ont des vies de merde au boulot grâce à leurs chefs – et c’est vrai que Hen est particulièrement maltraitée par le chef qui n’hésite pas à la bizuter encore et encore. Tout ça fonctionne bien jusqu’à ce qu’Athena lui conseille d’être elle-même et qu’Hen interprète ça comme l’occasion de faire un grand discours à l’ensemble de la caserne, leur hurlant dessus au bord des larmes parce que oui elle est noire et lesbienne, et ça ne changera pas, elle restera un pompier comme eux.

Mouais. Ce n’est pas une solution malheureusement : autant ça marche bien dans une série bienveillante comme ça, autant ça ne fonctionnerait pas dans la vie. Evidemment, c’est suivi d’un cas, toujours sous la pluie battante (décidément dans le passé, il pleuvait beaucoup) où elle désobéit aux ordres de son chef, persuadée qu’elle peut trouver un autre véhicule sur les lieux de l’accident. C’est le cas et ça lui permet de sauver une vie, malgré le refus de son capitaine.

Comme il faut bien une conclusion à l’épisode, on la voit revenir le lendemain pour être félicitée par ses collègues et pour apprendre qu’elle est attendue dans le bureau du capitaine. Oui, mais entre temps le capitaine a changé : l’ancien s’est fait virer suite à de nombreuses plaintes des collègues d’Hen sur le comportement raciste et homophobe qu’il avait et faisait subir à toute la caserne. Comme bien souvent, et surtout dans cette série, c’est une résolution bien simpliste.

Cela dit, c’est plutôt chouette à voir et ça ne pouvait pas durer quinze épisodes ce flashback (malheureusement, parce que je regarderais bien une série avec Hen en rôle titre, ça passait très bien là). La conclusion est donc qu’elle aime son job et le fait bien, et qu’elle est le futur des casernes de pompiers. Ma foi, pourquoi pas !


Épisode 10 – Merry Ex-Mas – 17/20
Force est de constater que j’ai beaucoup accroché à cet épisode. Son ambiance de Noël était sympathique, les personnages étaient développés de manière intéressante et j’ai rapidement vu où ils voulaient en venir. Si certaines choses sont précipitées, d’autres prennent un peu trop leur temps et m’ont donné une bonne montée d’angoisse. Une bonne fin de mi-saison, donc !

> Saison 2


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I think Christmas killed my husband.

Pfiou, j’aurais dû me débrouiller pour rester à jour dans cette série : les cinq premières secondes suffisent à valider plusieurs points du Bingo Séries de Noël quand même. Il y est question d’une jalousie entre voisins qui tourne mal, et surtout de Noël donc. Au moins, l’ambiance est clairement définie dès la première scène.

On enchaîne donc avec les décos de Noël pour Athena et Bobby. Dis donc, ils y vont fort avec leur relation, ça avance vite et Athena y va encore plus fort : elle lui demande carrément de venir s’installer chez elle. Il est assez visiblement flippé à l’idée, mais bon, ce n’est pas le seul : Athena s’en confie à son ex-mari qui considère que c’est une idée dingue et lui explique calmement les choses, alors que Bobby se confie à Hen.

Cette dernière finit par les conseiller en conseillant un couple à qui ils viennent en aide à cause d’un accident stupide de drone. Cela fonctionne bien, alors que c’est généralement ce qui me fait lever les yeux au ciel. C’est l’ambiance de Noël, ça. Par contre, je m plaignais que ça allait trop vite pour ce couple que j’ai du mal à voir vraiment ensemble, mais ça empire de manière dramatique quand il… la demande en mariage. Et elle accepte ! Et tout le monde trouve ça normal ? OK.

Pendant ce temps, Buck se fait virer de chez Chimney, parce qu’il est incapable de faire le ménage ou d’être discret ou juste d’être sympa avec quoi. Il finit donc de nouveau chez Maddie. Autrement, j’avais totalement zappé parce qu’on n’a rien vu des deux derniers épisodes le concernant, mais Eddie s’est remis en couple avec son ex. On les retrouve donc ensemble au lit, à parler de Christopher. Le petit ne parle donc pas de ce qu’il veut pour Noël à son père (sa mère, du con !) et débarque par surprise chez son père, avec sa grand-mère.

Bien sûr, Eddie cache son ex-femme et elle le prend super mal. Tu m’étonnes, il y a de quoi quand même, mais le problème, c’est que sa manière de débarquer à la caserne par surprise, c’est vraiment pas cool, surtout quand elle dit super fort qu’ils couchent ensemble. Je trouve ça un peu abusé de sa part, quoi, autant qu’Eddie abusant à la cacher. On n’avance pas avec eux quoi.

Par contre, l’amitié Buck/Eddie continue et ça c’est cool, surtout qu’elle fonctionne drôlement bien. J’ai même ri quand Buck ne contredit pas l’elfe qui lui dit qu’ils ont un fils adorable. Buck est génial dans cet épisode de toute manière, j’ai beaucoup aimé le voir pleurer lorsqu’il aide à réunir un père militaire et sa fille qui ne l’a pas vu depuis des mois. En plus, ça donne l’idée à Eddie d’accepter la présence de son ex plus si ex auprès de Christopher pour Noël. Les retrouvailles sont mignonnes.

Qui dit épisode de Noël dit aussi préparatifs dans les entrepôts des grandes marques, histoire de faire culpabiliser tous ceux qui achètent leurs cadeaux en ligne. On y suit un employé qui fait des heures sup’ et finit bien malgré lui dans un carton. Il appelle les secours, tombe sur une Maddie beaucoup trop drôle dans ses réactions à cette situation de dingue et… finit dans la soute d’un avion.

C’est là que les pompiers le retrouvent finalement, en grande partie parce que Maddie fait sonner son portable. Cela permet à Chimney de lui parler, c’est chou. Tout aussi chou est sa quête du sapin de Noël parfait pour Maddie, parce que Buck lui a dit qu’elle n’en avait pas. Le truc, c’est qu’elle ne le prend pas si bien.

Si elle adorait Noël depuis toujours, elle le déteste désormais, parce qu’il y a clairement des souvenirs douloureux qui se cachent là. Cela vire à l’engueulade entre elle et Buck. Ce n’est absolument rien par rapport à la vraie horreur qui se cache du côté de Chimney : un type « miraculeux » l’aide à choisir le sapin, puis un film pour Maddie, qu’il paye d’ailleurs. Tu parles d’un miracle : c’est clairement l’ex de Maddie, et c’est atroce comme tout.

Alors que tout le monde fait la fête chez Athena (bon, sauf Eddie qui est avec sa famille), Chimney rend donc visite à Maddie qui a récupéré un sapin sur le trottoir et « n’a pas eu le temps » de faire un truc parfait. Ouais. Son sapin est trois fois plus grand que le mien et trois fois plus réussi aussi vu le nombre de décorations.

Elle confie donc à Chimney qu’elle s’en veut de l’avoir mal reçu quand il est venu avec un sapin, mais aussi que le Noël précédent a beau avoir été le pire de sa vie, c’est celui au cours duquel elle a décidé de fuir son ex mari, Doug, qu’un flashback nous révèle bel et bien comme étant Jason, le « miracle » qui a aidé deux fois Chimney dans cet épisode et qui lui a bien volé son cliffhanger, le suivant jusque devant chez Maddie… Allez, joyeux Noël, hein !

Je m’attendais à pire cliffhanger, cela dit, je le voyais déjà débarquer et s’en prendre à Chimney. Oh, ça a encore le temps d’arriver, mais pas tout de suite tout de suite, au moins.

> Saison 2

In the Dark – S01E10

Épisode 10 – Bait and Switch – 18/20
Je ne comprends pas pourquoi cette série ne rencontre pas plus de succès alors qu’elle s’améliore de semaine en semaine. Que ce soit dans la construction des personnages ou de l’intrigue, cet épisode était génial ; même si ça manquait parfois un peu de cohérence dans le plan suivi… précisément parce qu’il n’y avait pas de plan. J’ai bien accroché en tout cas, je suis curieux de voir ce que donnera la suite, encore et toujours.

> Saison 1


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Jess, go. You’re gonna start depressing the dog.

Lorsqu’on retrouve Jess et Murphy dans cet épisode, elles sont en pleine soirée vin pour discuter de leurs ruptures respectives. Jess est déprimée et Murphy décide d’ignorer les choses autant que possible. Elle se retrouve donc à draguer un mec au pif dans le bar, sur les conseils d’un couple gay pas très utiles. Elle le ramène à l’appartement où Jessica est finalement celle qui décide de rompre avec Vanessa : elle veut plus qu’une relation fun, et elle en a conscience. C’est triste comme tout, mais pas si mal écrit finalement. J’aurais juste préféré que Jess ne trompe pas Vanessa au passage franchement.

Cette pauvre Jess découvre cependant dès le lendemain que Vanessa est de retour sur les applications de rencontre quand elle apparaît dans la liste des profils que Felix regarde. C’est si triste. Il se sent forcé de la renvoyer chez elle tellement il a de la peine pour elle.

Et il prend aussi soin d’elle en se rendant chez elle pour lui apporter le déjeuner qu’elle aura forcément oublié. C’est tout mignon… mais à force de s’occuper d’elle comme ça, il finit par se retrouver à la séduire presque malgré lui. Oh, il ne dit pas non quand elle se met à l’embrasser et qu’elle le déshabille. C’est totalement fou comme scène et j’ai trouvé ça vraiment bien géré, de la demande insistante de Felix pour avoir son consentement jusqu’au moment où Jess réalise qu’elle se retrouve face à un pénis alors qu’elle est totalement lesbienne.

C’est une amitié bizarre qui s’établit entre eux à cet instant, parce qu’ils s’aiment mais ne peuvent coucher ensemble, ce qui ne fait malgré tout pas fuir Felix. Il passe de ce qui semblait être un nice guy avec tous les défauts possibles dans le premier épisode à un vraiment chic type dans celui-ci. Belle construction de personnage et relation la plus bizarre de l’année je crois.

Tout ça ne peut me faire oublier le vrai fil rouge de la série et de l’épisode cependant. Certes, Darnell finit derrière les barreaux à cause de Jules, mais il comprend que Max est la taupe, et ça craint complètement. Il ne met pas longtemps à trouver un moyen d’envoyer un message à Nia, en passant par son gardien. Celle-ci met tout autant de temps à envoyer son homme de main après Max. Bien sûr, celui-ci se pointe au moment où Murphy est enfin assez mature pour aller rendre ses affaires à son ex, ce qui fait qu’il est forcé de l’emmener avec lui en cavale.

La flic s’en servant comme indic’ lui a pourtant dit de ne surtout pas quitter la ville, et il balance son téléphone, ainsi que celui de Murphy. Il n’a bien sûr aucun plan de fuite, ce qui fait qu’ils se retrouvent aux abords d’un lac enneigé. Pour échapper à leur poursuivant, Max leur fait prendre un bateau, s’explosant au passage l’épaule, ce qui force Murphy à ramer. Et franchement, elle s’en sort beaucoup trop bien pour une première fois, parce que NON, ce n’est pas aussi simple que ce que Max dit.

Les scénaristes profitent quand même bien de cette cavale : une fois qu’ils sont isolés dans une cabane dans laquelle ils entrent sans effraction grâce aux clés très mal cachées pour leur faire parler un peu de leur couple. Max est toujours amoureux, évidement, alors que Murphy continue de lui faire la tronche. Cela dit, il est évident qu’elle aussi est amoureuse.

Elle finit par lui reprocher de l’avoir forcée à sortir avec lui, alors que lui aurait tellement plus à lui reprocher. Cependant, elle finit par affirmer qu’elle aurait préféré que leur rencontre ne se produise jamais. Pas crédible, mais juste assez pour l’énerver ma foi. Je ne comprends toutefois pas tellement le plan de Max sur le long terme là, ni même sur le court terme. Quelle est la logique de rester dans une cabane de l’autre côté d’un lac où on les a très probablement suivis ?

Et en plus avec celle qui est son ex et dont il est clairement encore amoureux ? Allons savoir. Être exilé dans une cabane sans fringue et en étant blessé à l’épaule ne le freine pas plus que ça et lui donne malgré tout envie de prendre une douche, que Murphy espionne en se touchant… jusqu’à ce qu’elle soit surprise par Max à la recherche de savon.

Tout ça mène à du sexe tout plein de haine et à un beau gaspillage d’eau, mais elle affirme qu’elle s’est simplement servie de son corps pour se masturber. Mouais. Va falloir revoir la définition de ce verbe, hein. Elle n’en a pas le temps cependant : ils sont retrouvés par l’homme de main de Nia qui n’est franchement pas très discret, leur laissant le temps de s’enfuir. Il se rapproche néanmoins beaucoup trop d’eux et Max prend la décision de remettre Murphy sur le bateau pour qu’elle puisse s’enfuir en ramant, comme il le lui a appris.

Elle n’est que moyennement convaincue par cette idée, mais elle le fait quand même, ce qui la mène à se retrouver au beau milieu du lac sans sous-vêtement quand elle entend… Deux coups de feu qui sont tirés dans le noi. Et on n’en saura pas plus. Ma foi, la série porte bien son nom sur ce coup-là, c’est un cliffhanger terrible ; j’ai tellement hâte de voir le prochain épisode !

Et sinon, la position de Jules au commissariat aussi craint plutôt pas mal dans son genre : elle a arrêté Darnell toute seule et fait passer ça pour un indic lui ayant indiqué qu’il savait qu’il allait être piégé. C’est débile et ça ne tient pas, exactement comme les charges pour lesquelles elle l’a arrêté… Oui, sauf que Dean et elle finissent par retrouver la voiture de Tyson, dans laquelle il a été abattu et dans laquelle ils retrouvent… l’ADN de Darnell. C’est con.

> Saison 1

Life in Pieces – S04E08

Épisode 8 – X Box Glimpse Spotlight – 15/20
Ah, zut, ce n’était pas leur meilleur épisode alors que je comptais sur eux pour me faire bien rire encore cette semaine. Oh, il y a bien quelques répliques qui font mouche, mais dans l’ensemble, je ne suis pas fan des intrigues proposés dans cet épisode, soit parce qu’elles manquaient de conclusion, soit parce que c’était plus gênant que drôle. Vivement la semaine prochaine, du coup.

> Saison 4


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That’s my son. He’s talented and generous. Hey mommy, we are doing a great job!

Story One : The X Test – Au beau milieu de la nuit, Sam envoie un texto X à ses parents pour qu’ils viennent la chercher, parce que c’est le deal : un X, une adresse et on vient les chercher sans poser la moindre question. Le problème, c’est que Sam s’avère être complétement trempée et qu’Heather est morte d’inquiétude. Elle veut en savoir plus et n’hésite donc pas à demander plus d’informations à Clementine et Tyler, mais elle n’obtient rien d’eux.

Au-delà de la curiosité que j’ai eu moi-même autour de Sam, la meilleure partie de cette histoire reste Sophia qui avait peur d’être abandonnée au milieu de la nuit et qui m’a fait mourir de rire. Bon, après, je reste curieux de ce qui est arrivé à Sam, mais ce n’est jamais que le début de l’épisode.

Story Two : The Box – Colleen s’incruste à une soirée avec Tim, alors que c’est Matt qu’il avait invité et… elle lui pourrit sa santé en le faisant manger de la poutine. Il ne peut plus se le permettre depuis l’opération car cela lui donne la diarrhée… Malheureusement pour lui, c’est bien le cas et il s’agit d’un spectacle de magie où il est choisi pour aller être enfermé dans une boîte.

Colleen vit sa meilleure vie avec l’un des magiciens français et Tim se retrouve à être bloqué avec une diarrhée. Franchement, ça m’a fait de la peine plus que ça ne m’a fait rire. On tombe là sur un type d’humour qui ne prend pas tellement avec moi, parce que, ouais, même si je n’aime pas vraiment ce boulet de Tim, il ne mérite pas ce qui lui arrive alors c’est juste triste.

Tim appelle donc Heather qui est complétement dépitée par la situation alors qu’elle boit du vin avec Jen, pourtant en train de nourrir Talia au sein ? Rien que pour la tête d’Heather, je ne vais rien dire. Quant à cette histoire, elle se termine par Tim qui parvient à arriver aux toilettes… presque à temps.

Story Three : Decent Exposure – Jen fait une sieste dans l’ancienne chambre de Greg après avoir nourri Talia et… elle se retrouve le sein à l’air. Pas de bol pour elle, John entre dans la chambre et l’aperçoit, ce qui est le centre de cette mini-histoire. Il culpabilise, en parle à Joan, puis à Jen alors qu’on lui avait conseillé de ne pas le faire, puis à Greg, parce que pourquoi pas.

Comme il comprend que Jen ne veut pas en parler, il finit par mentir au reste de la famille, inventant un mensonge encore pire que la réalité, qui ne tient pas bine la route. Ainsi, cette histoire se termine avec la révélation que presque toute la maison a vu le sein de Jen, finalement. C’était pas tout en subtilité, mais c’était marrant quand même.

Story Four : Spotlight – Lark prend des cours de piano… et en fait profiter la famille, alors qu’elle ne sait absolument pas jouer. Le problème, c’est que ça va provoquer une énième jalousie entre frères quand soudainement Lucas s’avère jouer du piano comme un pro, ce que personne ne savait encore. Ouep, bon ce segment nous apprend que Lucas sait absolument tout faire : du piano, de la danse et des mini tours Eiffel. Pas de panique, il ne sait pas faire de vélo alors l’équilibre se rétablit en fin d’épisode : Greg retrouve sa joie de vie et Matt sa frustration d’être l’ainé et d’avoir perdu sa place de centre de l’attention quand son petit frère est arrivé.

Bon, on n’en saura pas plus pour Sam, alors ? Frustration.

> Saison 4