The Man in the High Castle – S03E01-03

Épisode 1 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.

> Saison 3


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I wanna know. How does it fucking end ?

Quatre minutes de résumé… pas étonnant que l’épisode dure 1h15 et me mette déjà dans la merde par rapport mon Challenge. Je pensais voir trois épisodes ce soir, mais ce sera finalement un seul, faute d’une journée extensible. Après, le résumé interminable s’explique par la complexité de l’intrigue et les deux ans d’écart dans la diffusion des épisodes.

On se met bien dès le départ dans cet épisode, avec des soldats qui avancent en silence vers une voiture abandonnée qu’ils n’atteindront jamais, étant butés avant de pouvoir faire quoique ce soit. Par qui ? Par d’autres soldats, parmi lesquels on retrouve aussi Juliana. C’est inattendu comme introduction après le cliffhanger.

Berlin, 1962 : un homme dormant en caleçon sur le sol a le droit à un merveilleux réveil au jet d’eau glacé. Un homme ? Il s’agit de Josef, dont on suit la morning routine à plusieurs reprises : jet d’eau, torture, interrogatoire. Après un peu de temps, Joe est amené à voir son père en prison ; le tout après avoir assumé des pensées anti-nazies devant caméra. Il a cherché la merde franchement, et il l’a trouvé : on lui donne un flingue pour qu’il tue son père… ou alors qu’il se suicide, j’imagine.

C’est sympa la bonne humeur dès le premier épisode dis-donc : son père le supplie de le tuer, parce qu’il sait que c’est nécessaire à la survie de son fils, qui se voit ensuite offrir un badge Lebensborn. Toujours aussi violente comme série, donc.

A New-York, du côté nazi, nous retrouvons John qui a été promu et qui rentre chez lui, pour faire un câlin à ses filles. Lorsqu’il parle à sa femme, il découvre qu’elle est retournée dans son ancienne maison, où elle a appris que la chambre de Thomas était squattée par une jeune fille à présent. Tristesse !

Le lendemain, il rencontre Joe – après le meurtre de son père donc. Les deux ont une petite conversation sur le coût de la vie à New-York et sur les décès récents dans leur famille.

Ailleurs à New-York, un ministre de la communication (ou quelque chose comme ça ?) rencontre une certaine Nicole, une journaliste et nièce de Goebbles. Elle a des bons conseils de propagande à lui donner.

Sans trop de surprise, on voit ensuite Nicole rejoindre Joe qu’elle est heureuse de retrouver, bien que la réciproque ne soit pas évidente immédiatement. Elle voit bien que son Joe a pas mal changé avec le temps, et pour retrouver le meilleur de lui-même, elle décide de se déshabiller. C’est une manière de voir les choses, on va dire. Inutile de préciser que ça fonctionne, je pense.

Chez lui, John parle un peu de Joe qui n’est que de passage à New-York puisqu’il ira à San Francisco. Ce n’est qu’une diversion pour John qui veut en fait rappeler aux filles qu’elles doivent dire qu’elles sont fières du choix de Thomas. Le lendemain, ils vont en effet célébrer le choix du sacrifice qu’il a fait ; ce qui pousse Helen dans un alcoolisme bien compréhensible. Elle semble avoir bien du mal à surmonter la mort de son fils, et qu’est-ce que c’est compréhensible. C’est un beau travail de deuil que propose la série, c’est juste dommage que ça arrive deux ans après l’épisode, car ça en diminue beaucoup l’effet dramatique, je trouve.

La cérémonie a lieu le lendemain en présence de tout un tas de nazis qui viennent célébrer l’héroïsme de Thomas. C’est quand même extrême pour Helen, qui doit aussi supporter les journalistes, notamment Nicole, évidemment, et une nouvelle, Thelma, qui serait très intéressée par une rencontre avec Nicole qui est marquante, apparemment. Et dans les toilettes, il est question de Lebensborn tués en zone neutre (j’y reviens plus loin dans la critique).

Comme je le disais, la cérémonie pour Thomas me passe un peu au-dessus. Un enterrement – une cérémonie d’honneur – deux ans après pour un personnage fictif, ce n’est pas ma tasse de thé. Il est chouette en tout cas de voir qu’il laisse son nom à un lycée, et donc dans l’Histoire. Sa sœur propose un salut nazi à sa mémoire, et peu à peu tout le gymnase dans lequel ils sont s’y met. C’est touchant et ça permet une conclusion à l’intrigue de la saison 2.

Dans le même genre, pour conclure les intrigues entamées, Joe se voit offrir une nouvelle identité par un officier… qu’il n’hésite pas à attaquer à coup de pelle. C’est le cliffhanger de l’épisode, et je dois avouer que je n’ai pas tout capté. Bon, ça va s’éclaircir avec la suite des épisodes, j’imagine. J’espère.

Dans la partie japonaise du pays, les premiers tests nucléaires ont lieu et ils sont pour le moins… efficaces. Les japonais sont assez heureux d’avoir atteint la parfaite égalité avec les nazis, mais ils en veulent toujours plus ; et ils ont un peu raison dans le fond car ils sont loin d’être à égalité avec le film. Ils ne le savent pas, mais Tagomi les trompe en effet sur la puissance de la bombe : il est pour la paix, pas pour la destruction, alors ce n’est pas si étonnant.

À San Francisco, Kido poursuit quant à lui une routine tranquille et j’avoue n’avoir pas bien saisi toutes les ramifications de son intrigue avec le reste pour l’instant. Notons qu’il embauche un nouveau sergent avec le nom Nakamura dedans.

À Denver, nous retrouvons Juliana entrer en contact avec Clyde, pour ensuite prendre contact avec l’homme qu’il lui conseille de voir, Wyatt pryce, pour trouver une adresse à Santa Fe. Son but est de trouver de quoi écrire à sa tante, Judy.

Trudy ? On la retrouve en vie dans le Colorado, en zone neutre, où elle est depuis cinq mois. Juliana est toujours en contact avec, et Trudy ne comprend pas car pour elle, Juliana est morte. Ouep, les deux sœurs passent du temps ensemble après s’être perdues l’une et l’autre dans leur monde respectif. Il est intéressant de retrouver les deux sœurs dans cette position, et c’est un peu ce que j’espérais pour cette saison.

Toutes les deux vivent désormais dans la maison d’Hawthorne, l’homme du haut château, et Juliana en profite pour tout apprendre des films d’Hawthorne. Elle se voit à sept ans dans l’un d’entre eux, et ça semble confirmer la théorie qu’il a pour elle – théorie qu’il ne lui donne pas et qu’elle aimerait bien connaître, car elle veut connaître sa vie.

Elle va se coucher malgré tout et, durant la nuit, elle entend du bruit dans la maison. Elle a l’ouïe fine et c’est tant mieux : elle peut tuer les soldats qui s’en prennent à Hawthorne et sa femme. Elle manque de se faire tuer dans l’opération, mais Trudy veille au grain pour ne pas être à nouveau séparé de sa sœur. Les soldats ? Probablement des allemands d’après Juliana qui a l’œil : elle vient de tuer un soldat qui a le même badge que Joe après le meurtre de son père – Lebensborn.

Juliana, Trudy, Hawthorne et sa femme n’ont d’autres choix que de quitter la charmante maison de campagne dans laquelle ils vivaient à présent – et Hawthorne prend même la décision de les quitter. Avant cela, il conseille à Juliana de contacter Tagomi qui sait comment se termine la vie de Juliana, puisqu’elle est dans tous les films. Loin de s’inquiéter de tout ça, les deux sœurs se retrouvent ensuite à fumer dans une chambre d’hôtel et à espérer avoir un peu de musique.

Contre toute logique ou sens de la sécurité, elles se rendent au bar de l’hôtel où il y a justement une bonne ambiance jazzy et… Wyatt Pryce, qui vient draguer Juliana en lui donnant l’info qu’elle voulait. La drague n’est pas subtile, et Trudy a carrément envie d’aller se coucher pour la peine. Juliana prend quand même un peu de bon temps avec cet homme qui l’appelle Santa Fe. Ils apprennent à se connaître en posant quelques questions qui ne trouvent jamais de réponse, et ils finissent par s’embrasser.

Ce fut du rapide – un peu trop même : Juliana se refuse finalement à lui. Ah lala, je dois avouer que je suis encore un peu perdu dans les intrigues, mais elle finit par lui donner son prénom quand même. Et quand elle remonte dans sa chambre, elle peut être heureuse d’avoir pris peu de temps à embrasser Wyatt : elle retrouve Trudy en train de convulser dans la mémoire et a quelques flashs d’une vie où elle connaissait Tagomi.

On retrouve d’ailleurs Tagomi beaucoup plus tard dans l’épisode en train de visionner des films dans lesquels il suit la vie de Juliana en tant que prisonnière de guerre et en présence de Joe. C’est à ce moment-là que Juliana débarque justement chez lui, sous la pluie. C’est malin : j’ai maintenant très envie de voir la suite.


Épisode 2 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.

> Saison 3


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That’s the man who killed my Trudy.

Je reprends le lendemain soir (hier) avec cet épisode qui commence par Juliana prenant le thé avec Tagomi et lui parlant des films, ainsi que de la théorie d’Hawthorne la plaçant dans tous les films. À parler avec, Juliana comprend que Tagomi est, comme sa sœur, un voyageur pouvant passer d’un monde à l’autre… et aussi qu’il est bien son beau-père dans un autre monde, comme elle l’avait vu en vision.

Trudy essaye justement de voyager d’un monde à l’autre en méditant comme le fait Tagomi, mais ce n’est pas efficace du tout. Juliana lui conseille de rester patiente et de se concentrer, mais le problème est qu’elles continuent de s’attirer l’une l’autre. Trudy espère que voir les films lui permettra de changer de perspective ; et Juliana est ravie d’apprendre qu’elles devraient voir les films le lendemain.

J’ai beau avoir l’impression de maîtriser assez la série, elle trouve toujours le moyen de me surprendre avec des personnages que je connais mal. Ainsi, on retrouve quelqu’un quelque part en train de lire un livre ; et c’est un juif. Bon, je ne suis pas aidé non plus par l’absence de sous-titres alors que c’est tout à fait le genre de séries sur laquelle j’en aurais besoin : entre ceux qui murmurent, les accents et ceux qui ne parlent pas anglais ; faut s’accrocher face à une intrigue complexe. Je ne sais pas pourquoi, Prime Video a refusé de me les afficher sur une grosse partie de l’épisode.

Ailleurs (au même endroit ?), la police japonaise arrête des vandales qui placardent des affiches de la résistance. Kido est rapidement informé de la situation et ordonne à son sergent de lui ramener vivant un autre homme, de la résistance. Face à ses supérieurs, il perd quelque peu la face avec son accent américain et son incapacité, selon eux, à persuader les natifs américains de la supériorité culturelle japonaise. On lui reproche surtout d’avoir la main lourde dans les punitions qu’il donne. TU M’ETONNES. Je n’ai toujours pas oublié la pauvre sœur et les neveux de Frank franchement.

Ses supérieurs vont être ravis aussi d’apprendre que son nouveau sergent fait de la merde : alors que Kido voulait des résistants vivants, le supérieur fait exploser, bien malgré lui, le QG qu’il attaquait. Nakamura est donc engueulé par Kido qui n’apprécie pas de voir ses ordres contredits. Ah, c’est toujours des mondes dans lesquels il fait bon vivre tout ça.

Après tout ça, Juliana sort de chez elle et se fait capturer par Kido. Et j’ai ensuite crié « mais qu’elle est conne » au moins quatre ou cinq fois quand Trudy sort voir ce qu’il se passe alors que ce n’est clairement PAS un moment où tu sors de chez toi. Elle tombe nez à nez avec Kido, ce qui pose un problème énorme puisqu’il la croyait morte… vu qu’il l’a tué. OUPS.

Juliana explique donc tout ça à sa sœur depuis leurs cellules de prison où elle la supplie aussi de voyager, car ce serait le moment de le faire. Sinon, toujours à San Francisco, les navires de guerre promis il y a un moment débarquent – et la série est vraiment impeccable du côté des effets spéciaux. Tagomi y rencontre une japonaise (qui ressemble à sa femme ?) et qui peint justement l’arrivée de la flotte, mais nous n’en saurons pas beaucoup plus.

Tagomi fait ensuite en sorte de forcer la main de Kido : il passe par leur supérieur pour faire libérer Juliana et Trudy. Elles sont toutes les deux placées sous la protection de Tagomi… j’imagine que ça légalise leur situation et que ça évite quelques ennemis à Juliana. Cependant, je doute que ça stoppe Kido d’être curieux. En attendant, Tagomi essaye d’expliquer aux filles comment voyager… et ça fonctionne : Juliana parvient à relâcher sa sœur, à la laisser l’abandonner. Trudy disparaît sous ses yeux et il n’y a plus aucun doute possible sur l’existence des voyageurs dans la tête de Juliana.

En zone neutre, nous retrouvons Ed qui a donc bien réussi à s’échapper et est assez triste de voir que le prix de l’essence a augmenté. Eh, il n’y avait pas de gilet zone en 1960, juste les Yakuzas qui gèrent des pénuries comme ils peuvent. Sinon, Ed est avec un autre homme, Bobby, et tous deux achètent de la marchandise de contrebande.

On les retrouve ensuite dans une sorte de saloon où un homme les fixe et attire donc l’attention d’Ed. L’homme se présente comme étant John, et il leur achète un verre pour sympathiser. Ou draguer. Ou leur soutirer des infos. Avec cette série, je m’attends à tout.

À New-York, la conversation est toujours difficile chez les Smith entre John et Helen. Cette dernière se plaint de rumeurs sur la famille, mais il lui explique qu’il ne faut pas s’inquiéter. Bon, j’imagine qu’ils feraient mieux de s’en inquiéter, donc. Au travail, il apprend de mauvaises nouvelles – un homme a été assassiné, nom de code : mangeur de lotus.

De son côté, Helen voit un psy et culpabilise de ne pas réussir à faire le deuil de son fils. C’est assez dur, en plus, car son psy l’encourage à dire tout ce qu’elle veut, mais sous le Reich, c’est compliqué d’être bavard. Tout de même, il fallait penser à proposer d’une intrigue du genre ; je ne m’attendais pas à ce qu’Helen soit toujours développée cette saison.

Le soir, elle avoue à son mari avoir beaucoup pleuré en parlant de Thomas ; avec le sentiment atroce qu’il était encore en vie. John a pourtant d’autres chats à fouetter, car il reçoit des nouvelles de Juliana grâce à l’un de ses hommes de main… elle serait donc toujours poursuivie par le Reich, ce qui est assez logique après les meurtres commis.

John ferait pourtant mieux de s’occuper de sa famille : sa fille, Jennifer, a eu ses premières règles. C’est une source d’angoisse, car ça veut dire qu’elle doit passer une visite médicale qui pourrait révéler une maladie nécessitant de la brûler elle aussi. Autant dire qu’Helen comme John ne sont pas d’humeur à perdre un deuxième enfant, franchement. Quelle famille maudite !

Le lendemain, John rencontre une journaliste, la brune de l’épisode 1, pour la menacer sympathiquement afin qu’elle arrête d’écrire des articles qui perturbent Helen. Une fois que c’est fait, il avertit Kido de l’arrivée probable de Juliana et lui demande d’être tenu au courant des avancées des recherches la concernant. Kido lui ment évidemment, alors qu’il a par ailleurs repris une investigation sur Tagomi également.

En parallèle, Helen se rend voir la femme de son médecin de famille, tué par John, pour lui demander d’arrêter de répandre les rumeurs comme quoi John aurait tué son mari. En même temps, c’est bien ce qu’il a fait. Les deux femmes en arrivent rapidement aux mains et ça tourne très mal : Helen se retrouve à tuer son amie alors qu’elle était en train de se faire étrangler par elle. C’est gênant comme tout ce cliffhanger.

Autrement, Himmler contacte un autre personnage que j’ai soit oublié, soit que je ne connais pas encore, et le menace. C’est fou comme j’ai le cerveau en compote devant cette série… enfin, ce qui est fou, c’est surtout que j’arrive malgré tout à continuer à la regarder et adorer les moments les plus marquants alors qu’elle est loin d’être simple. Dans le même genre, Joe reçoit un courrier très confidentiel : le dossier d’un certain Oliver. Et comme d’hab, je ne sais plus si je suis censé savoir déjà de qui il est question, mais Smith lui demande de le tuer, quoi.


Épisode 3 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.

> Saison 3


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My father died a hero.

L’épisode commence par Juliana et Tagomi visionnant un film qui la perturbe grandement, comme il est une fois de plus question de morts violentes : Juliana y est prisonnière et s’y fait tuer par un SS qui ensuite se sucide. Joe ? Plus tard, ils en regardent un autre où Juliana est blessée dans une forêt enfumée. Et comme bien souvent, elle a des flashs de cette autre vie : elle peut s’en souvenir en se concentrant, de la même manière que Trudy peut voyager.

Cela complexifie grandement la série d’avoir toutes ces timelines qui se superposent. Cette fois, elle est du côté nazi et est apparemment proche de Joe, qui lui tient la main. Elle raconte tout ce dont elle se souvient de ce monde… puis sa connexion avec Joe dans son monde à elle. Tagomi l’informe donc que Joe se fait désormais appeler Joseph et est attendu à une réception le soir même. Ah ! Enfin ! La série se dirige vers des retrouvailles Joe/Juliana ; il était temps.

Helen a donc tué Alice, la femme du médecin, et elle envoie John s’occuper de ce cas : il fait passer ça pour un vol tournant mal et s’arrange donc pour que quelqu’un confesse le crime. Il n’empêche qu’ils sont toujours surveillés et que le comportement d’Helen est bien trop dangereux. En plus, elle reste dégoûtée d’avoir tuée sa meilleure amie.

Malgré ça, elle continue de vouloir obtenir plus d’informations sur la mort de son fils. Je comprends enfin son absence d’enterrement – il m’aura fallu le temps – et j’imagine bien la douleur d’Helen de ne pas savoir exactement ce qui lui est arrivé. S’il n’y a pas de corps, il reste toujours l’espoir d’une survie inenvisageable… et pourquoi pas pour quelques tests scientifiques ?

De ce côté-là, justement, l’intrigue de John s’accélère grandement cependant : il découvre l’existence de voyageurs, de multiples univers et de l’existence d’un double de chaque humain lorsqu’un scientifique le lui explique, preuve à l’appui. La preuve ? Une voyageuse, évidemment, et avec un film, s’il vous plaît. Bon, voilà qui devrait bien remettre en question toutes les certitudes du personnage et lui donner l’espoir de revoir Thomas (j’approuve si c’est ce vers quoi vont les scénaristes).

Joe se déplace dans une rue de San Francisco – j’ai raté le moment où il arrivait ? – et tue deux gardes stationnés devant la maison de l’homme qu’il doit tuer. Ce dernier est un peu con parce qu’il a l’occasion de derniers mots et il insulte le père de Joe, pourtant clairement là pour le tuer. Ce n’est pas spécialement malin, franchement.

Kido est mis sur cette affaire, inévitablement, et il n’apprécie pas de voir que les nazis peuvent tuer en toute impunité sur son territoire ; surtout s’il s’agit simplement de provoquer les japonais. Il faut du bon boulot Joe aussi. Joe ? Il reçoit une nouvelle enveloppe, avec une photo de Frank et une de Tagomi.

On ne traîne absolument pas ensuite à le faire revoir Juliana et je suis heureux que ça aille vite dans l’épisode après douze épisodes d’attente. La rencontre se fait lors d’une réception qui voit Tagomi invité à l’ambassade du Reich où il rencontre donc Joe.

Le plus intéressant est toutefois de voir Juliana rencontrer Joseph pour la première fois, officiellement. Les deux sont donc forcés de se comporter en inconnus, et wow, la tension et l’alchimie entre eux sont toujours aussi palpables. La conversation n’est pas tant intéressante que ça, car ils se toisent l’un l’autre et cherchent à savoir s’ils peuvent encore se faire confiance… mais pas facile de le savoir.

À la réception de l’ambassade, on retrouve aussi Kido qui parle à une femme et euh… pourquoi y a-t-il toujours un moment des épisodes où je décroche non par manque d’attention mais par impression qu’il me manque des informations que je devrais avoir, apparemment.

Le lendemain, Tagomi reçoit Joe dans son bureau mais n’aime pas beaucoup sa proposition de travail. Il l’envoie donc bouler en deux deux et euh, OK ? Il est mis en garde par son collègue sur sa proximité avec Juliana, quand même. Mystère.

Ce n’est qu’en fin d’épisode qu’on retrouve vraiment Joe et Juliana ensemble… et ils s’embrassent sans trop d’hésitation, heureux de se retrouver. Joe résume donc la saison 2 et son lavage de début de saison 3 à Juliana qui est sceptique d’avoir toujours face à elle le Joe qu’elle a connu. Faut dire, elle n’est pas aidée : quand elle l’embrasse, elle a des flashs d’un autre monde dans lequel il lui a demandé de lui faire confiance… avant de lui tirer dessus. C’est sûr que c’est problématique de lui faire confiance après tout ça, mais ça confirme que le film du début d’épisode montrait Joe en train de la tuer avant de se suicider.

En zone neutre, Bobby retourne dans un bar boire un verre où il rencontre l’homme que nous avions vu prier dans l’épisode précédent – mon « quelqu’un quelque part ». Ce dernier interroge beaucoup Bobby sur les Etats Pacifiques, de l’Ouest, et Bobby a la drôle d’idée de confier un peu trop d’informations à mon goût à cet inconnu. En plus, ils sont écoutés par un deuxième inconnu dans le bar, alors je suis paumé.

Ce deuxième inconnu est en fait à la recherche de juifs ; qu’il veut possiblement tuer. Il force donc le premier à l’emmener où il veut, chez des catholiques qui cacheraient des juifs. Le tout sous la menace d’une arme. Bien.

Ed ? Il continue de se faire draguer très lourdement par l’homme de l’épisode précédent, qui va jusqu’à lui tenir la main. C’est mignon comme tout. Bobby interrompt néanmoins leur rencard pour expliquer à Ed qu’il est temps pour eux de rentrer à la maison. Oui, mais Ed n’est pas tellement motivé à l’idée de rentrer chez lui : il préfère largement la liberté de la zone neutre. Bobby lui laisse donc le choix… mais lui, il repartira le lendemain.

Nicole est de retour dans la série aussi, toujours avec sa nouvelle intrigue : son nouveau plan de com consiste à proposer une Année 0, pour effacer l’histoire de l’Amérique et la recommencer une bonne fois pour toute ; sans prof d’histoire, donc. On la retrouve ensuite dans un gala nazi où elle retombe sur la journaliste brune du premier épisode, Thelma. Les deux commencent à sympathiser un peu plus et cette tendance à la réception mondaine est quand même compliquée à appréhender.

Lors de ce gala, Nicole rencontre John, juste avant qu’il ne glisse quelques informations confidentielles à Thelma, histoire qu’elle écrive sa version des faits de la mort d’Alice dans le journal. John a bien du mal à tout gérer dans cette soirée mondaine parce qu’Helen prend des médicaments et le Reichsmarchall lui fait comprendre qu’il trouve louche la mort du médecin, puis d’Alice, en un laps de temps si rapproché.

Le gala est encore une fois l’occasion de parler de Thomas, puisqu’il est question de visionner le film de Nicole sur la mort de Thomas et l’exemple inspirant que Thomas et John sont pour le Reich – Thomas pour son sacrifice, John pour avoir si bien élevé son fils. Le film est un véritable succès, et Nicole obtient donc une standing ovation, de même qu’un déjeuner avec Thelma.

La soirée est rapportée à Berlin, et l’attitude d’Helen, buvant et prenant trop de médicaments, ne passe pas inaperçue. John a donc raison de s’inquiéter pour elle… et il lui parle d’un autre de leur ami mystérieusement disparu pour qu’elle comprenne bien qu’il faut qu’elle arrête de déconner autant qu’elle le fait ces derniers temps.

Du côté de Thelma et Nicole, le déjeuner se déroule à merveille : Thelma drague clairement Nicole et lui révèle qu’elle est lesbienne, alors que son mari est gay. Elle le fait de manière drôlement ouverte pour quelqu’un vivant dans le Reich quand même.

En fin d’épisode, John visionne le film de la voyageuse qu’on lui a présenté et il y découvre, évidemment, comme je l’espérais, que Thomas est encore en vie quelque part, puisqu’il est dans le film. De son côté, Juliana essaye de comprendre le film du début d’épisode où Joe lui tire dessus et elle trouve une piste – mais elle confie à Tagomi son désir de l’explorer avec Joe. Bien évidemment.

Dans les scènes que je ne cherche même plus à comprendre, il y a le parc de San Francisco, avec Tagomi (c’est lui ?) qui retourne au parc avec vue sur le Golden Gate pour parler à la femme qui peint toujours son tableau. Ils sympathisent assez pour qu’il lui dise aimer son art, ce qui lui vaut de gagner le tableau. Hmm. Une autre ? Facile :  on voit un homme essayer de passer une frontière de San Francisco planqué dans un camion, et il se plante misérablement. Il est considéré comme un prêtre et il est ensuite torturé par les japonais pour avoir des informations sur la Résistance. Hagan, c’est son nom, confie donc des informations confidentielles qui me font péter un petit câble immédiatement : Frank Frink is alive.

Ma réaction ? Mot à mot, ce fut : « Mais c’est pas possible, il est mort ? ». Il s’est quand même bien fait exploser, donc s’il est en vie, c’est probablement un voyageur, ce qui est assez prévisible dans le fond… ou alors les scénaristes vont devoir faire preuve de beaucoup d’imagination pour me convaincre. Déjà que je trouve que son attentat ne servait à rien comme ça ne nous débarrassait même pas de Kido. Ce dernier prend cher cette saison déjà, ça fait deux ennemis morts qui seraient encore en vie tout de même !

> Saison 3

A Series of Unfortunate Events – S03E05-07

Épisode 5 – Penultimate Peril: Part.1 – 20/20
Est-ce vraiment le moment de réinventer la manière de raconter une histoire quand on se dirige vers sa fin ? Normalement, non. Seulement, avec les Baudelaire, la réponse ne peut être que oui. Préparez-vous à une sacrée migraine, quand même, parce que cet épisode prend votre cerveau et vous le retourne trois ou quatre fois. De là à dire qu’il vaudrait mieux regarder ailleurs, il n’y a qu’un générique qu’il faut oser franchir.

> Saison 3


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The world is like a pond that way.

C’est parti pour l’avant dernière aventure des Orphelins Baudelaire, rien que ça. Je ne sais pas si je suis psychologiquement prêt à la vivre, mais je le suis à recevoir toutes les réponses que je veux avoir depuis trois ans en ayant trop la flemme d’aller acheter les bouquins (ou alors, c’est que je suis radin, au choix). Il est rapidement dévoilé que le monde n’est pas ce qu’il semble être : oui, Kit va à toute vitesse, mais c’est parce qu’une voiture est en train de les suivre.

Elle leur apporte de brèves réponses, mais surtout une nouvelle mission : ils doivent se déguiser en concierge de l’hôtel Dénouement pour savoir si celui qui a envoyé le télégramme JS est un ami ou un ennemi. Allez savoir de quoi il est question avec VFD en même temps ! Elle leur présente, de loin, les jumeaux Frank et Ernest, sachant qu’ils peuvent faire confiance, selon elle, à Frank, mais pas à Ernest. Il est aussi question du schisme de VFD, très brièvement, avant que l’on passe vite à la suite.

Le problème de la suite, c’est qu’il est révélé que le père du bébé de Kit serait Ernest, et qu’elle prévoit de s’enfuir sur une île tropicale avec lui. Bon, faudrait arrêter les retournements de cerveaux à force, parce que je ne sais pas si je vais survivre à la soirée à ce rythme-là ! Pour ne rien arranger, il est révélé que Lemony est toujours en vie et bien présent dans l’histoire : il est à l’arrière du taxi de Kit et il lui demande de l’emmener quelque part où le narrateur, qui sait tout, nous dit qu’il n’aurait jamais dû aller.

Du côté des méchants, Olaf découvre subitement ce que c’est que la trahison quand Ferald s’empare du sous-marin et se barre avec Fiona, les laissant derrière eux. Le message est apporté par Carmelita, qui a le don d’être parfaitement insupportable encore cette saison. Elle enchaîne les caprices et ne capte même pas que ses vrais parents sont morts dans l’affaire, mais elle suit Olaf et Esme à l’hôtel Denouement où dans le hall Olaf décide qu’ils doivent passer pour une famille normale, quitte à parler aux concierges. Oui, oui, les concierges qui sont Violet et Klaus, et qu’il ne reconnaît pas.

Et comme si la migraine à venir pour tout dénouer n’était pas suffisante, l’introduction de Frank et Ernest auprès des Baudelaire se fait alors. Les jumeaux sont indiscernables et les orphelins font tout leur possible pour savoir à qui faire confiance, mais bon, disons que c’est un peu impossible de savoir qui est qui. C’est génial, ils n’arrêtent pas de se tester les uns les autres sans savoir ce qu’il en est. Rapidement, les Baudelaire sont obligés de se séparer pour accomplir leur travail de concierge. L’épisode se divise donc en trois pour savoir ce que chacun fait, et c’était passionnant. La première que l’on suit est Violet, qui se retrouve sur le toit de l’hôtel où se trouve la piscine dans laquelle se baigne Carmelita. Le plus intéressant pour Violet est encore d’écouter ce que disent Esme et… le directeur de l’école, Nero ! C’est génial comme retour, et il se dit fan d’Esme. Violet apprend quelques informations assez utiles, notamment le fait qu’Esme regarde le ciel.

Carmelita lui demande ensuite un harpon, et Violet n’a d’autres choix que de s’exécuter, surtout que Frank ou Ernest lui affirme que c’est ce qu’il faut faire, jusqu’à ce que l’horloge de l’hôtel résonne et crie « Faux »…

On suit ensuite Klaus qui se rend dans une chambre où son travail consiste à amener Babs, l’employée de l’hôpital qui avait été enlevée par Olaf. Ouep ! Et elle cherche à rejoindre le sauna dans lequel elle retrouve… Jerome, le mari d’Esme ! C’est trop chouette, ça, on va vraiment revoir tous ceux qui ne sont pas morts (ça limite les choix). De ces deux-là, Klaus apprend que JS est une femme – à moins que ce ne soit Jerome Squalor. Il manque aussi de croiser Olaf et finit avec Frank ou Ernest quand l’horloge sonne.

Enfin, il nous faut suivre les aventures de Sunny au sein de l’hôtel. Elle se fait embarquer par… Poe ! Il a besoin d’une secrétaire, et il ne reconnaît pas Sunny quand il l’emmène au restaurant de l’hôtel où ils sont servis par… Larry le serveur. C’est le seul à reconnaître à Sunny jusqu’à ce que… JS arrive. Le problème, c’est que JS n’est autre que le conte Olaf. Il est là pour obtenir des informations sur les Baudelaire.. ; mais finit par savoir qu’un autre JS arrive

Quant à Sunny, elle se rend ensuite en cuisine où elle tombe sur l’un des jumeaux qui parle avec Larry et qui l’emmène dans l’ascenseur de service… Juste à temps pour qu’Olaf arrive et s’en prenne à Larry qu’il a évidemment reconnu. Il est révélé aussi qu’Ernest travaille bien pour Olaf, puisqu’il s’en prend au serveur – et le tue dans de la sauce bouillante, voilà qui est fait.

Sunny se retrouve en tout cas avec un des jumeaux lorsque l’horloge de l’hôtel sonne, et cette fois, ça pose problème. En plus, quand les orphelins se racontent leur journée, ils galèrent : tout le monde regarde le ciel, tout le monde a des suppositions pour JS, tout le monde a parlé de gens dont les gens sont JS (Jerome, Jacquelyn ou un déguisement d’Olaf), bref tout le monde a des théories et des absences de réponse, quoi.

Avec toutes les infos, toutefois, ils comprennent qu’un oiseau va apporter un message, et ils comprennent qu’il s’agit probablement du sucrier, en plus. Ils n’arrivent toutefois pas à déterminer qui sera la partie de VFD qui aura le sucrier.

Et c’est à ce moment-là qu’arrive Justice Strauss, JS ! Et elle est là pour mettre Olaf en justice : elle veut lui faire un procès, et c’est pour cela qu’avec Jerome et Jacqueline, elle a mis en place tout ce plan et toutes ces invitations de tous les gens qui ont peuplé les aventures des Orphelins. C’est une jolie manière d’arriver à une conclusion pour cette histoire… sauf que l’horloge nous dit le contraire. Il reste encore deux épisodes complets après tout !

Ce n’est qu’à ce moment-là que Violet comprend qu’il y a quelque chose qui cloche, littéralement, dans cet épisode avec les deux frères qui sont trois. Ils choisissent donc de prendre l’ascenseur vers une salle mystérieuse, la 135, comme dans les catalogues de bibliothèque. Et dans le sous-sol de l’hôtel, ils tombent sur Dewey Denouement, le troisième frère. Oui, ils sont jumeaux, et c’est avec lui que Kit a un enfant.

Il emmène alors les Baudelaire dans un énième tunnel qui est le dernier endroit sûr, le fameux : c’est facile, il se trouve sous la fontaine qui est devant l’hôtel. Et Dewey compte sur les Baudelaire pour le remplacer dans son travail secret de bibliothécaire. Le problème ? C’est qu’il raconte tout ça alors qu’Olaf les entend ! Esme et Carmelita arrivent à leur tour et sont toutes excitées de rencontrer Dewey, qui est censé être un mythe. Comme d’hab, Esme en dit trop : sans nous dire ce qu’il y a dans le sucrier, elle révèle le plan d’Olaf qui consiste à empoisonner tout le monde.

Le sucrier ? Il était à Esme et elle n’apprécie pas de se l’être fait voler par Beatrice. Et d’un coup, les choses dérapent : Olaf ne supporte plus Carmelita et l’engueule, ce qui provoque une dispute avec Esme qui… se fait larguer par Olaf. Rien que ça. Pensez-vous que les Baudelaire en profitent pour s’enfuir ? Nope. Ils restent là. Cela dit, ils arrivent à désarmer Olaf qui s’achète contre toute attente une humanité…

Mais quand Poe sort de l’hôtel et leur demande ce qu’il se passe, ils lâchent tous le harpon de Carmelita qui tue Dewey. Encore un parent mort, ça faisait longtemps… et il tombe pile poil dans sa bibliothèque secrète en plus.

Dans le secret de la nuit sinon, on a aussi eu une rencontre entre Kit et Lemony, mais franchement, après tout ça, ça ne paraît pas intéressant. On notera juste que Limoney a appris l’existence des Baudelaire, et ça tombe bien, car ils tombent justement sur eux à l’hôtel alors que le sucrier s’apprête à être délivré par les corbeaux.


Épisode 6 – Penultimate Peril: Part.2 – 20/20
Vraiment, ils osent tout. C’est un très bon épisode apportant tout ce que j’en attendais, et même un peu plus lorsque l’on en arrive à sa fin. Je n’en dis pas plus, j’aurais trop l’impression de spoiler !

> Saison 3


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We’re innocent… enough.

Impossible de ne pas enchaîner les épisodes, je crois, et celui-ci commence par le flashback le plus improbable du monde : Beatrice chante à l’opéra, sous l’oreille attentive de Lemony, alors que Kit et Esme partagent le thé… et le sucre du sucrier ! Oh, et sinon, Kit est en couple avec… Olaf ! Ce dernier n’aime pas trop son père non plus, qui est là aussi. What. The. Actual. Fuck.

Bon, on reprend aussi dans le présent où les orphelins ne font pas trop confiance à Lemony et refuse de monter dans son taxi. C’est qu’ils sont malins, ces orphelins. Carmelita arrive également à récupérer le sucrier, contre toute attente.

Les orphelins ? Ils finissent avec Justice Strauss, évidemment. Elle arrive avec des policiers qui font fuir Lemony et précipitent les choses. L’ensemble de l’hôtel accuse les Baudelaire de la mort de Dewey, mais Justice Strauss les calme en assurant que le procès d’Olaf commencera le lendemain… le mardi. Après tout, les gens respectables arrivent en avance. Bon, ben je ne suis pas quelqu’un de respectable tous les jours de ma vie, c’est comme ça.

Olaf est heureusement arrêté par Frank et il ne reste plus qu’une nuit avant le grand procès. C’est le temps dont Klaus a besoin pour apprendre les lois depuis sa chambre, où justement il a un livre de loi. À croire que tout est prévu, dis donc. Oui, tout, même le fait que tout le monde doit se couvrir les yeux avant le procès, permettant à Jerome et Esme de se rencontrer brièvement. Le procès peut alors commencer avec un magnifique livre résumant tout ce qu’Olaf a fait subir aux orphelins. Il est donc temps d’en arriver à ce procès que l’on attendait tous sans même savoir qu’on l’attendait.

Il est à l’image de la série, donc totalement perché, avec l’ensemble des gens qui ont fait la série – certains très reconnaissables, d’autres jamais vus (et une grande absente avec la femme de Poe ?). Les Baudelaire racontent donc leur histoire – et vraiment, ce sont de bons acteurs – et finissent sur une standing ovation de l’ensemble des membres présents dans ce « tribunal » qu’est l’hôtel.

Cela ne rassure pas spécialement Klaus qui décide alors d’un rebondissement extrêmement bien vu : les orphelins appellent eux-mêmes Olaf à la barre, pour le forcer à dire toute la vérité. Le problème, c’est qu’il manipule sa vérité pour révéler tous les crimes des Baudelaire, et c’est vrai que depuis la saison 2, il y a de quoi faire. Il en arrive donc à la conclusion logique que personne n’est noble dans le monde, pas même les parents des Baudelaire, non.

Olaf appelle alors Esme à la barre, pour qu’elle puisse être interrogée par les Baudelaire sur ce fichu sucrier… C’est donc à l’opéra que Beatrice et Lemoney lui ont volé le sucrier, mais on ne sait même pas exactement comment ou plutôt pourquoi. Une chose est sûre, ça a mené au meurtre du père d’Olaf par Lemoney, même si c’est un accident. Oh, oh, les gentils sont donc méchants ?

Oui, mais les méchants sont toujours méchants aussi : on en revient au procès, et il est donc temps de découvrir le verdict des juges, mais pas avant qu’Olaf ne se dise innocent et que les Baudelaire ne soient forcés d’être à leur tour en procès. Ils se disent bien sûr innocent, mais Olaf a révélé leurs crimes… Klaus a merdé sur ce coup-là.

De toute manière, le procès était truqué puisque ce sont les parents d’Olaf qui jouaient les juges. Oh, et Esme a aussi empoisonné tout le monde avec des saucisses au poivre plutôt que de le faire avec les champignons mortels. C’est tant mieux, car ça laisse la possibilité à Olaf d’empoisonner tout le monde. Oui, oui, nous en arrivons à une fin désastreuse – avec Sunny conseillant à Olaf de mettre le feu à l’hôtel pour que tout le monde s’échappe sans être empoisonné. Justice Strauss essaye bien de garder les orphelins avec elle, mais ils n’ont plus conscience en elle, ni surtout en la loi, trop facile à manipuler ; d’autant que les recherches de Justice Strauss ont cramé.

Voilà donc les orphelins qui s’enfuient… en compagnie d’Olaf, qui essaye de tuer tout le monde dans le feu alors qu’ils essayent de les avertir de se protéger. C’est assez fou tout ça, et c’est la triste fin que je voulais depuis le début : les Orphelins sont loin d’être gentils désormais. Ils sont devenus méchants. Kit ? On ne peut qu’imaginer qu’elle est morte.

La fin d’épisode voit Lemoney nous avouer que c’est Beatrice qui a tué le père d’Olaf, et lui qui est parti avec le sucrier. On le voit surtout commencer à nous raconter l’histoire des orphelins. Ouep, c’est donc ça la fin de toutes ces aventures et purée, c’était vachement bien foutu. Tout se termine en chanson nous expliquant qu’il n’y a pas de fin heureuse. Voilà qui est fait. Le générique de fin est ainsi sympathique, avec tout un tas de photos de la série… C’est une fin parfaite et je me demande vraiment à quoi servira l’épisode final maintenant, car ils ont tenu toutes leurs promesses avec cette fin qui laissent de toute manière bien trop de questions pour qu’on puisse répondre à tout.

Les Baudelaire terminent ainsi sur un bateau, le Carmelita II, et une énième invention de Violet leur permet de s’échapper.


Épisode 7 – The End – 18/20
Si je ne mens pas, j’ai eu quelques sueurs froides en pensant qu’ils allaient rater la fin de la série après trois excellentes saisons ; et le pire est que ça n’aurait pas été de leur faute, puisqu’ils ne font qu’adapter des livres. Finalement, cette fin est un peu précipitée – parce qu’on est habitué à avoir deux épisodes, mince (mais ça sent les problèmes de budget), mais reste très réussie quand il s’agit de dire au revoir aux orphelins Baudelaire. C’est étrange de se dire que je connais le fin mot de l’histoire après tant d’années, quand même.

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Of course I’m going to die. That’s the way of the world, Baudelaire.

L’épisode commence sur une Miss Baudelaire qui veut se rendre à l’hôtel Denouement, qui a brûlé il y a des années. Oh la. C’est reparti pour un sacré délire. Quant à Lemony, il nous dit que cela fait des années qu’il est en fuite et qu’il n’a aucune trace des Baudelaire depuis des années.

Pourtant, les scénaristes savent où ils sont (à mon humble avis : devant un écran vert) : au beau milieu de la mer où il n’y a plus aucun vent sur leur bateau, le Carmelita II. Sur le conseil de Sunny, les orphelins envisagent de se débarrasser d’Olaf, mais finalement, une tempête se charge d’eux. Ils atterrissent alors sur une île pas si déserte que ça, en forme de VFD, pour changer.

Ils y rencontre une petite Vendredi qui les amène tous les quatre, avec Olaf donc, auprès d’Ishmael, celui qui décide de tout sur l’île. C’est un vieillard extrêmement bizarre, de même que toute cette île en effets spéciaux pas si réussis. On est en pleine utopie, et Ishmael comme tous les autres habitants habillés en orange et blanc sont évidemment hyper dangereux.

Ils gagnent la confiance des orphelins en envoyant Olaf en prison dans une cage à oiseaux… mais Olaf semble comprendre quelque chose au dernier moment. Evidemment, en tant que téléspectateurs, on comprend vite le problème : toutes les personnes sur l’île ont échoué là par accident et ne se rappellent plus trop de leur vie passée, alors qu’ils n’ont pas d’eau et sont forcés de tous boire la même chose. Violet aussi finit par avoir une mauvaise impression quand elle se fait descendre par Ishmael pour avoir eu de bonnes idées.

Et quand en plus Klaus comprend qu’Ishmael a su qu’ils étaient orphelins sans qu’ils ne le disent, les Baudelaire décident d’interroger Olaf. Ce dernier tente de gagner du temps et surtout d’être libéré en échange d’informations sur Ishmael, qu’il assure connaître depuis un moment. Les Baudelaire n’ont pas trop envie d’être sympa avec Olaf, ni même de devenir ses hommes de main, donc ils l’abandonnent à son triste sort pour revenir au village.

Là, ils découvrent qu’Ishmaël s’est barré ailleurs : en suivant ses pas dans le sable, ils arrivent à une prairie bien cachée, dans laquelle d’autres objets de différents crashs sur l’île se trouvent (ça ne vaut pas LOST, tout de même). Mieux encore, ils découvrent un arbre à l’intérieur duquel se cache… une maison, celle d’Ishmael, qui s’avère être le principal de l’école du début de saison 2. C’est reparti pour la prise de tête, d’autant que les Baudelaire mettent aussi la main sur un journal intime tenu par Ishmael… mais qui l’a été aussi par leur mère, vu l’écriture.

Ishmael leur apprend donc son identité, et révèle que les parents Baudelaire vivait sur l’île. Il révèle aussi et surtout qu’il est à l’origine de VFD, qu’il a fondé grâce à ses étudiants les plus malins, ceux avec une lueur dans l’œil, et une curiosité. Tout ça, jusqu’à ce que le schisme se produise et que le mal se répande à VFD.

Les parents des Baudelaire sont donc ceux qui ont créé cette maison dans l’arbre, dans une vie à l’écart de tout… Avant de changer d’avis et d’avoir leur propre maison, qui a brûlé. Je n’ai toujours aucune confiance dans ce principal quand même, surtout qu’il veut les forcer à boire son drôle de jus de coco… qui s’avère être de l’opium, évidemment. Et pendant ce temps, dans les tunnels du narrateur, une petite fille s’étant présentée comme Miss Baudelaire cherche quelqu’un.

Le lendemain, sur l’île, c’est Kit qui s’échoue, sur un tas de livres, parce que sinon ce n’est pas drôle. De même que ce ne serait pas drôle de finir sans Olaf se déguisant… en Kit. Cette fois, personne n’est dupe et son faux ventre de femme enceinte est un danger que personne ne semble venir, à part les Baudelaire : il s’agit du casque renfermant le champignon, et Ishmael balance un harpon dedans… tentant au passage de tuer Olaf. Finalement, c’est Olaf lui-même qui attaque tout le monde, malgré lui.

Les spores du champignon se répandent et infectent tout le monde. Ishmael décide alors de s’enfuir de l’île pour retrouver de quoi se sauver. C’est genre la pire des idées : ils vont contaminer le monde entier. Les Orphelins sont déprimés par cette défaite finale, mais ils se rendent quand même auprès de Kit qui révèle enfin ce que contient le sucrier… et c’est… du… sucre. Merci.

Bon, pas n’importe quel sucre, c’est un sucre qui guérit et immunise contre le champignon mortel. C’est un concept. Sinon, ils sont excellents pour annoncer les pires nouvelles du monde dans cette série : les Baudelaire apprennent que les Quagmire ont envoyé un SOS sans que personne ne puisse y aller ; Kit apprend la mort de Dewey. Bon, il n’empêche qu’ils sont en train de mourir eux-mêmes, donc ils retournent chercher un antidote dans l’arbre-maison. C’est un brin abusé, car ils le trouvent évidemment : il suffit de croquer les pommes de l’arbre. Ils sont trop affaiblis par le poison pour encore se lever et en attraper une… mais heureusement, un serpent passe par là et leur donne. Bon, c’est un brin perché, même pour cette série, m’enfin, faisons comme si.

Il reste encore à aller sauver Kit qui est sur le point d’accoucher. Malheureusement, les Baudelaire ne peuvent pas faire grand-chose pour la déplacer, et elle ne peut pas manger de la pomme sans mettre en danger la vie de son bébé. C’est donc Olaf, guéri du poison, qui est amené à sauver son ex, qu’il aime encore. Oui, dans ses derniers moments, parce qu’il est quand même blessé par un harpon, Olaf fait preuve d’humanité et d’amour. La scène est touchante comme tout, et même les orphelins finissent par être triste de la mort d’Olaf.

Kit ? Elle accouche d’une petite fille et… meurt, car elle n’a pas pu manger la pomme à temps. Merveilleux. Les derniers mots d’Olaf auront été de conseiller aux orphelins de ne pas faire d’enfant, alors que Kit aura eu pour dernière pensée de leur confier sa fille, après leur avoir dit qu’elle allait être orpheline. Toujours aussi fun cette série.

Commence alors le dernier chapitre de la série : les orphelins Baudelaire décident d’élever la petite fille ensemble et lisent le livre laissés par leurs parents, qui leur apprend… Violet se serait appelé Lemony si elle avait été un garçon !

Nous sommes ensuite un an plus tard et ils sont encore à lire le livre tout en célébrant la première année du bébé qui a survécu sans problème. Ils ont eu une année pour trouver un moyen de partir, et ils savent que tous les ans une tempête permet de quitter l’île.

La conclusion de la série est étonnamment positive : les Quagmire sont réunis ; Fiona et son frère retrouvent leur capitaine ; les méchants hommes de mains deviennent des stars de théâtre et même Ishmael a été sauvé par le serpent. Les Baudelaire ? Ils quittent l’île avec bébé Béatrice qui finit, quelques années plus tard, par retrouver son oncle, Lemony pour lui raconter son histoire, celle de sa famille et tout ce que nous ne saurons jamais car une histoire peut continuer même quand le narrateur ne la raconte plus.


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EN BREF – Quelle aventure ! Quelles aventures ! Non, vraiment, qu’est-ce que j’ai aimé cette adaptation qui a su capturer toute la folie de bouquins que j’avais commencé à lire dans mon enfance sans jamais les finir. Toute la folie, oui, même celle qui n’était d’ailleurs pas dans le livre, et c’est ça qui est génial : cette adaptation en trois saisons est l’une des plus grosses réussites possibles en matière d’adaptation grâce à un excellent casting et des scénaristes qui ne se sont limités à rien.

On ne va pas se mentir, j’ai préféré l’avant-dernier épisode au dernier épisode, mais c’est peut-être parce que je voulais une fin triste et horrible. J’adore toutefois le parti pris qui est de laisser de grosses zones d’ombre – les Quagmire ! – histoire que l’on puisse continue à se réfugier dans le monde VFD autant qu’il nous plaira ; par la fanfiction ou par la simple imagination.

Après tout, j’ai toujours vu ces livres comme une invitation à l’imagination ; et la série en était une bonne représentation aussi. Gros coup de cœur pour l’ensemble de ces trois saisons qui auront su proposer une histoire complexe sans la dénouer complétement, mais en me captivant tout du long et en terminant sur une note satisfaisante – si je n’ai pas aimé le début du dernier épisode ; sa fin est quand même vraiment chouette.

> Saison 3

A Series of Unfortunate Events – S03E03-04

Épisode 3 – Grim Grotto : Part.1 – 17/20
Bien qu’il paraisse un peu plus long, cet épisode réussit à proposer une histoire toujours aussi fluide, avec des réponses. C’est peut-être de tout enchaîner qui fait ça, mais j’ai aussi l’impression que quelques détours le ralentissent, là où d’autres aspects de l’histoire semblent quant à eux précipités. Tant que l’humour est là, cependant, j’adhère, et franchement, c’est une série super originale.

> Saison 3


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Shiver me timbers !

Est-ce que je me suis sorti le générique de la tête depuis mon dernier épisode ? Bien sûr que non ! Je reprends donc la série qui s’ouvre sur le sous-marin pris dans la glace, avec les Baudelaire cherchant désespérément à rentrer à l’intérieur de celui-ci. Il leur faut toutefois un mot de passe, qu’ils finissent par trouver lorsqu’ils disent « VFD », « The world is quiet here » et « Baudelaire ». Allons savoir lequel fonctionne.

À l’intérieur du sous-marin, il sont accueillis par Fiona Widdershins, une autre adolescente qui a tout d’une orpheline elle aussi, et elle tape directement dans l’œil de Klaus. J’aime beaucoup cette saison tente à tout prix d’ajouter un peu d’amour pour les personnages principaux qui en ont bien besoin, remarque. Rapidement, cet épisode relance son intrigue dans une toute nouvelle direction qui revient en boucle : Fiona est à la recherche du sucrier – oui, non, parce que j’écrivais « bol de sucre » jusque-là, mais quand même, ça n’a pas la tronche d’un bol. Ce n’est pas bien original.

Alors que Fiona leur expose la mission, elle leur parle d’un coéquipier nommé Cookie qui s’avère être Phil, un vieil ami des orphelins (la saison 1 n’est pas vraiment récente). Si c’est une bonne nouvelle pour eux et pour Sunny qui se trouve un poste en cuisine, Violet reste sceptique vis-à-vis de Fiona. Et comme Klaus est amoureux, il interprète ça comme de la jalousie de sa sœur à qui Quigley manque déjà.

Ce n’est pas merveilleux tout ça, surtout qu’on sent bien que Fiona va cacher quelque chose, sinon, il n’y aurait pas de quoi faire dans l’épisode. D’ailleurs, c’est le souci de Violet : elle n’a rien à faire, là où Sunny cuisine et Klaus fait des recherches avec Fiona, qui confirme qu’elle a un secret de famille quand il n’écoute pas. Oh, et elle a aussi un frère mort, ce qui dans cette série n’est jamais innocent. Les recherches les mènent vite à décider qu’il faut aller à la recherche du sucrier sous une ancienne maison de VFD appartenant au défunt frère de Joséphine. Oh lala, c’est compliqué tout ça.

Sous cette maison se trouve une cave dans laquelle ils espèrent tomber sur le sucrier, mais dans laquelle Fiona sait également que se trouve des champignons meurtriers. Cela la fait donc hésiter, même si le crédo de sa famille est justement de ne jamais hésiter. En chemin vers la cave, ils croisent aussi une créature marine terrifiante qui jette un œil par leur hublot, les secoue deux ou trois fois… puis se barre. C’est étonnant.

Allez, pourquoi pas ; surtout que tout se passe avec beaucoup de fluidité et d’humour, puisque Sunny déchire absolument tout cette saison avec ses grimaces. C’est une vraie actrice, ce bébé, et c’est une vraie amélioration cette saison – même s’il y avait déjà de quoi faire en saison 2.

Pendant ce temps, les méchants décident de louer un sous-marin eux aussi, ou plutôt de le voler. Un nouveau tas de déguisements est utilisé pour rien à cet effet : les parents d’Olaf ont déjà loué le sous-marin au nom d’Esme. Oula, tout ça nous envoie Olaf en pleine dépression : la perte de ses sbires, Esme capitaine et Carmelita à supporter en permanence… je peux comprendre que ça énerve.

Quoiqu’il en soi, il ne devient pas plus sympa pour autant. Ainsi, il fait faire la cuisine à Crochet, son dernier sbire, pour mieux accepter qu’il soit viré de table par Carmelita et Esme. Après tout, il ne fait pas partie de la famille… Oui, bon, ce n’est pas la meilleure des idées de créer des envies de famille chez les méchants ; il devrait le savoir.

De toute manière, ils sont vite interrompus par l’arrivée du grand monstre qui s’en est déjà pris aux Baudelaire… et qui terrifie Olaf. Malheureusement, cela le mène aussi tout droit sur les Baudelaire qui n’ont pas le temps de planquer le sous-marin. Celui-ci se fait donc aborder par la pieuvre géante d’Olaf et Esme, qui vient de perdre son poste de capitaine. Oui, Olaf reconnaît le sous-marin étant de VFD, donc il veut immédiatement l’aborder pour avoir des nouvelles des Baudelaire.

Et des nouvelles, il va en avoir car les Baudelaire sont dans le sous-marin et que Phil n’est pas des plus subtils. Il grille donc leur cachette et seule Fiona parvient à s’échapper (façon de parler, elle reste dans le sous-marin). Les Baudelaire sont rapidement prisonniers d’Olaf, pour changer, d’Esme, Carmelita et Crochet. C’est gênant, comme tout, non ? Pas forcément car ils ne veulent plus les tuer, mais simplement les envoyer à la recherche du sucrier… Ce qui était déjà le but des orphelins.

En parallèle, Quigley  se retrouve à la banque de la ville, et il a dû sacrément marcher pour en arriver là. Toujours est-il qu’il demande conseil à Poe et que ce n’est pas la meilleure des idées, je crois. Il est toujours aussi à l’ouest notre banquier préféré ; et il propose à Quigley d’être raccompagné à la porte par Jacqueline… c’est-à-dire par la sœur de Snicket. Ouf, il retombe dans les mains de VFD – mais ils sont tellement inefficaces les volontaires que je ne sais pas si c’est une bonne chose ou non.

En tout cas, la sœur de Snicket semble savoir quoi faire de Quigley et on ne la retrouve qu’en fin d’épisode où elle reçoit un télégramme de Fiona pour lui indiquer le danger dans lequel elle se trouve et dans lequel sont les Baudelaire. Fiona se fait ensuite repérer par Crochet de la manière la plus débile qui soit et la sœur envoie un agent s’occuper de retrouver les Baudelaire.

Ces derniers sont au fin fond de l’océan où ils pensent se rapprocher du fameux sucrier qui n’est pas un sucrier. Les orphelins trouvent un autre télégramme signé Fernald, adressé au frère de Joséphine, mais ils ne trouvent pas le moindre sucrier… ils en trouvent une empreinte cela dit, et de vraies empreintes qui les mènent à un escalier en haut duquel ils entendent… Quigley !

Malheureusement, celui-ci est inatteignable car les champignons mortels dont avait parlé Fiona se répandent tout au long de l’escalier et dans toute la grotte. Quigley ferme donc l’écoutille qui le sépare des Baudelaire et envoie un télégramme pour les dire en danger, alors qu’il est révélé que c’est désormais lui qui a le sucrier (il sait même ce qui est dedans !).

Les Baudelaire ? Ils rentrent bredouilles dans le sous-marin de Fiona où Olaf les attend impatiemment, pensant mettre enfin la main sur le sucrier… oui, mais un cliffhanger nous révèle que les champignons se sont débrouillés pour atteindre l’intérieur du scaphandre de Sunny, qui finit l’épisode en danger de mort, rien que ça.


Épisode 4 – Grim Grotto : Part.2 – 18/20
Cette fois le rythme s’accélère au sein d’un épisode hyper court… mais hyper dense, que ce soit en révélations ou en humour. On approche à toute vitesse du dénouement, littéralement cette fois, et les différentes pièces du puzzle continuent de s’emboîter. Je sais, ça fait trois saisons que je le dis, mais à force, on devrait réussir à le terminer ce puzzle !

> Saison 3


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Yes, well, I anti-don’t care.

Sunny n’a plus qu’une heure à vivre si son frère et sa sœur ne trouvent pas rapidement un antidote -et ils sont pour l’instant perdus dans le sous-marin grâce à Olaf qui ne connaît pas le chemin. Le temps passe vite et on sent la panique monter chez les Orphelins alors que Carmelita continue de vouloir danser devant tous les orphelins scouts que le couple diabolique exploite comme rameurs.

Tout ça est parfaitement logique et mène nos orphelins directement dans la prison du sous-marin pieuvre où Crochet doit venir les torturer. C’est sans surprise qu’il décide de laisser s’échapper les orphelins pour sauver Sunny – et non seulement il les laisse s’échapper, mais il les aide complétement. Les orphelins doivent retourner au plus vite auprès de Fiona pour trouver un antidote, et ce n’est pas gagné : ils tombent d’abord sur Olaf qui est distrait par Crochet, puis sur Esme et Carmelita qui torturent toujours les rameurs. Ils parviennent malgré tout à rejoindre Fiona grâce à de bonnes idées impliquant pas mal de moments drôles pour nous.

Oui, oui, drôles, malgré la situation de détresse. On sait bien que Sunny va de toute manière s’en sortir, même quand les orphelins galèrent à trouver l’antidote, qui s’avère être un radis noir… ou son substitut, leur suggère Sunny mourante : du wasabi. Et ça tombe bien, ils en ont. Hop, hop, hop, Sunny survit donc et la quête de l’antidote a en plus permis au Baudelaire et à Fiona de réparer l’appareil à télégramme qui leur apprend le lieu du rendez-vous du jeudi suivant : l’hôtel Denouement. Ah, ça c’est du nom.

Les orphelins veulent s’y rendre au plus vite, surtout que Fiona a réparé la casse du sous-marin faite par Olaf… mais Fiona refuse de bouger pour le moment. Pendant ce temps, en cuisine, Olaf prend la décision de se débarrasser du sous-marin de Fiona – ce qui signifie une mort certaine pour elle car elle n’est plus censée avoir d’équipement. Crochet s’y refuse, parce qu’il sait bien que les Baudelaire sont dans ce sous-marin…

Mais également parce que l’on découvre que Fiona est sa sœur. Oh, bordel. C’est marrant, j’avais cru la voir prisonnière quand il disait n’avoir trouvé personne dans le sous-marin à l’épisode précédent, alors je me suis retrouvé pris par surprise par ce twist. Evidemment que c’était louche ce frère « mort », je l’avais dit plus haut. Son frère ? Il s’appelle Ferald, donc cela répond aussi à la question du télégramme de l’épisode précédent qui indiquait que Ferald avait trahi VFD. Tout cela pose donc problème : Fiona ne veut pas partir sans son frère, mais ni Violet, ni Klaus n’arrivent à lui faire confiance, même s’il a sauvé Sunny. Il reste un grand méchant, quoi, et d’après les Baudelaire, il est du mauvais côté de VFD, le côté qui allume des incendies.

Alors certes, Ferald a allumé un incendie – celui dans lequel il a perdu ses mains, mais d’après lui, c’est pour le plus grand bien : il l’a fait afin de détruire le champignon qui a failli tuer Sunny et qui était cultivé par Gregor, un membre de VFD. Après cet incendie criminel, VFD n’a plus voulu de lui et seul Olaf s’est occupé de Ferald, qui s’est donc laissé embarquer dans la voie du mal. Eh bien, si on m’avait dit que cette série sortirait de son schisme primaire bien/mal un jour ! J’adore : les gens ne sont ni bien, ni mal, ils sont comme des salades du chef.

Malheureusement les explications de Ferald sont interrompus par l’arrivée d’Olaf, puis par celle de Carmelita qui trouve vite les Baudelaire. Cette fois, c’est trop pour Olaf qui décide de tuer Ferald… ce que Fiona ne peut le laisser faire. Elle décide donc de donner les champignons à Olaf qui comprend l’importance de cette découverte. Fiona semble donc changer de camp et décide de prendre les Baudelaire pour prisonniers, maintenant qu’elle travaille pour Olaf.

C’est du moins la théorie : en pratique, elle les laisse s’enfuir après avoir embrassé Klaus. Et bah dis donc, ça grandit dans cette saison ! Le problème est à présent que Ferald n’a d’autres choix que de trahir les orphelins pour sauver Fiona : il révèle à Olaf l’emplacement de la prochaine réunion VFD. C’est gênant comme tout ça.

Autrement, la fin d’épisode voit les Baudelaire s’enfuir en sous-marin et risquer leur vie devant le grand monstre qui attaque les sous-marins. Leur but est de toute manière d’aller à l’hôtel dénouement pour… le dénouement, tout simplement. En attendant, Quigley est en haut d’un phare et il donne un sucrier à un tas d’aigle.

Si les Baudelaire s’enfuient, c’est pour mieux retourner sur la plage du tout premier épisode et croiser Poe. Celui-ci est heureux de les retrouver et veut les adopter, mais les Orphelins refusent pour plutôt suivre la sœur de Snicket qui promet de les emmener à VFD. Oh lala, les réponses sont à portée de crochet, à commencer par son nom, enfin : Kit Snicket.

Ah et sinon, c’était aussi l’anniversaire de Violet et seule Sunny s’en rappelait. C’est mignon. Ferald et Fiona ? Ils sont faits prisonniers par Olaf au fond d’un sous-marin quand la disparition des Baudelaire est découverte. Rien de bien inquiétant : ils savent comment s’échapper !

> Saison 3

The Gifted – S02E10

S02E10 – enneMy of My enneMy – 15/20
Cet épisode de reprise s’avère assez classique pour la série et a du mal à faire monter la tension dans certains de ses enjeux, mais la construction des personnages continue à être intéressante – même si prévisible par moments. La toute fin d’épisode promet une fin de saison captivante en tout cas, j’ai hâte !

> Saison 2


Spoilers

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So suddenly we’re a team again? Just like that?

Diffuser un épisode un 1er janvier ? Il fallait oser quand même, mais ils l’ont fait. Et comme l’épisode avant la pause était intense en suspense, je suis bien là dès le deux janvier pour le voir, alors ils ont eu raison. L’épisode reprend sur un flashback, trois ans plus tôt, où l’on voit de manière très sympa Marcos, Lorna et John être amis autour d’une table de billard. Oui, je trouve ça sympa, parce que ça rappelle les temps simples de la saison 1. L’air de rien, la série a connu des évolutions, quand même.

Bon, si c’est chouette de voir Marcos et Lorna amoureux, ça n’apporte pas grand-chose de plus, si ce n’est qu’ils avaient tous conscience de la merde à venir et qu’ils avaient fait le pacte de toujours se défendre les uns les autres, quoiqu’il arrive. Autant dire que c’est foiré de chez foiré, mais bon.

Dans le présent, Andy est en pleine dépression suite au meurtre de sa copine. Oui, bon c’était un accident je sais, mais ça reste un meurtre. Et il n’a pas sa sœur pour papoter comme il le faisait avant. Oh, il essaye vraiment de lui parler, mais elle n’est pas pour parler. Elle, elle veut l’engueuler et lui dire de laisser tomber le Cercle. Ah ben ça, c’est réussi : elle l’énerve et ils finissent par se réveiller tous les deux de ce rêve où il voulait parler.

Lauren raconte immédiatement tout ce qu’il s’est passé à ses parents, et comme d’habitude, cela signifie que Caitlin se fait des films sur la gentillesse improbable de son fils. Ils sont heureusement interrompus par Marcos qui leur apprend que John a été enlevé par les Purifiers. Le QG est totalement paumé sur la marche à suivre, et ils sont tellement désespérés qu’ils envisagent de contacter le Cercle. Cela énerve Reed et Lauren, mais Cat est bien évidemment pour, de même que Marcos. La décision finale revient à Clarice, qui ferait tout et n’importe quoi pour John.

On en oublie l’évasion de dizaine de mutants qui promettait une jolie guerre civile. Tout ce qu’on obtient à la place, c’est une énième nouvelle coupe de Lorna, qui reçoit donc l’appel de Marcos en étant sceptique. Le but de Marcos ? Lui rendre l’assassin envoyé pour le tuer… en échange de son aide pour retrouver John. Elle est forte pour traquer les gens, surtout avec l’aide de Sage, et elle a promis de le faire dans un bar, il y a des années (oui, c’est ça qui justifie le flashback, et uniquement ça).

Sage reste hors écran malgré tout, et c’est Lorna qui donne donc les infos à Andy. Ce dernier veut aider ses anciens amis à libérer John, mais Lorna lui rappelle qu’ils ne font plus partie du QG. C’est un faux débat : oui, Riva ne voudra jamais les laisser faire, mais si, ils vont le faire. En plus, Andy sait très précisément où ses parents habitent désormais, et il espère pouvoir les convaincre que le Cercle fait de bonnes choses, tout en les aidant à sauver John.

En parallèle, on assiste à une étonnante scène entre Clarice et Lauren sur le toit. Etonnante ? Cela fait un moment que l’on n’a pas vu ce duo à l’écran. Clarice vient s’excuser sans le faire d’avoir envoyé Marcos auprès du Cercle contre l’avis de la blonde, mais sa priorité est évidemment de retrouver John. Cela finit en petit câlin entre les filles, mais ce n’est pas une surprise.

Après tout ça, les filles redescendent dans l’appartement et apprennent que Lorna est en chemin. C’est Caitlin qui ouvre la porte et tombe nez à nez avec son fils, qu’elle câline aussitôt. Les retrouvailles sont plus ou moins sympas, mais Lauren et Marcos foutent un peu l’ambiance positive en l’air. Même sans eux cela dit, on est là pour une mission de sauvetage à risque donc l’ambiance est vouée à redevenir rapidement sérieuse – et Caitlin est tellement insupportable à être si heureuse de voir son fils. C’est tout à fait logique, hein, mais elle lui pardonne tout et fait tout pour qu’il passe le plus de temps avec elle, et c’est chiant.

Cela dit, niveau ambiance, on a ensuite droit à de la pop qui n’a rien à voir avec la gravité de la situation. Marcos et Lorna passent leur temps à s’envoyer des piques passives-agressives, et Clarice les remet à leur place en parlant de John. Ce n’est pas si passionnant que ça et j’ai largement préféré suivre la voiture des Strucker – parce que Clarice veut juste foncer dans le tas et dans la gueule du loup.

En toute logique, c’est Andy qui conduit (non) alors qu’il apprend tout ce que sa famille a vécu en neuf épisodes où il était loin d’eux. Il reproche à Lauren de ne lui avoir rien dit, c’est un comble quand même, mais dans l’ensemble, c’était chouette. Surtout quand Andy dit à sa mère de la fermer parce que NON, il ne veut pas quitter le Cercle. On avait compris, quand même. C’est intéressant pour le personnage de se retrouver à nouveau au milieu de sa famille si peu de temps après avoir trouvé sa place dans le Cercle et après avoir commencé à les considérer comme de la famille.

Et en plus, Lauren refuse de croire Andy quand il dit que tout va bien, parce qu’elle sait bien qu’il était déprimé la nuit précédente. Ce n’est pas faux et elle apprend peu à peu des informations sur Rebecca, histoire d’humaniser la petite amie de son frère… dont elle apprend la mort. Oh, elle n’en apprend pas les circonstances, cela dit.

Pendant ce temps, John est sympathiquement torturé par Jace, sans la moindre surprise. Notre agent devenu rebelle veut juste des informations sur le réseau de John et les mutants, mais John n’est pas du genre à craquer rapidement. On est sur une scène classique où les questions sont posées sans le moindre espoir de réponse, mais bon. La torture ? Avec John, c’est facile : suffit de lui mettre la musique à fond et ses pouvoirs le détraquent complétement. Cela dit, même sans pouvoir, je serais du genre à péter un câble avec un casque et de la musique si forte…

C’est donc sans surprise qu’il finit par se mettre à parler et raconter tout ce qu’il connaît… sur le Cercle, pas sur les Mutant Underground. C’est tellement plus simple de s’attaquer à ses ennemis, ma foi. Le problème, c’est que Jace a du mal à le croire, surtout qu’il affirme que le Cercle n’a rien à faire avec eux, mais qu’il sait que Lorna et Andy font partie du Cercle, alors qu’il les pense dans les Mutant Underground.

À force de parler avec John entre deux moments de torture, Jace comprend que John lui dit la vérité et que certains mutants ont quitté le QG pour rejoindre le Cercle. Cela donne presque l’impression qu’un certain dialogue est possible entre eux, mais comme on sait qu’en parallèle les mutants font une alliance, c’est voué à l’échec.

Assez vite, donc, les mutants finissent par se mettre à l’attaque de la base, et ça commence par une diversion provoquée par Marcos et Lorna. Jace les voit travailler ensemble et il comprend immédiatement que John l’a manipulé et lui a menti. Pourtant, non ! Il est un peu con le Jace, c’est pourtant évident qu’ils sont là pour John, franchement. Jace décide en tout cas qu’il n’a pas envie de garder John en vie et il attaque John avec de nombreuses balles.

Malgré tout, John survit et est sauvé par Clarice, Andy et Lauren qui sont totalement badass dans leur manière d’infiltrer la base et de mettre tous ces misérables humains KO en dix secondes. On s’amuse bien quoi, surtout quand Clarice fait en sorte qu’un type se tire dessus. Malgré sa rage, Jace réussit à s’en tirer en vie grâce à un autre qui se sacrifie presque pour lui. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit encore plus énervé et désireux de revanche en fin d’épisode.

L’évasion ne se passe pas si bien non plus : Andy finit par s’en prendre à un type qui voulu leur tirer dans le dos ; et il l’attaque y compris quand il est désarmé, n’hésitant pas à tordre ses jambes dans tous les sens. Bref, il est aussi ravagé que Rebecca finalement et cette fois, ses parents le voient.

Bref, Andy a été lobotomisé par le Cercle et tout le monde s’en rend compte, y compris Caitlin qui décide désormais de détruire le Cercle pour récupérer son fils. Et Lauren est motivée, elle aussi. Je ne suis pas convaincu par ce plan qui devrait surtout se retourner contre eux, mais bon.

Les adieux de Lorna et Marcos ? Ils se font sur un chouette baiser entre eux, parce qu’ils ont beau dire qu’ils se haïssent, ils sont toujours amoureux. Ah, les couples maudits incapables de mettre de côté leurs différences, c’est chiant, un peu quand même. Ils finiront par le regretter.

En fin d’épisode, il est révélé que Caitlin a un flingue, et qu’elle compte s’en servir. Reed continue de maîtriser ses pouvoirs à base de médicaments ; John est alité et en voie de guérison sous la surveillance de Clarice alors que Marcos et Lorna sont seuls.

Andy et Lauren ? Ils sont énervés après la vie et tous les deux gèrent ça de l’exacte même manière : ils s’entraînent contre des objets qui n’ont rien demandé. On se dirige assez évidemment vers une confrontation entre les pouvoirs du frère et de la sœur, là où la saison 1 voyait leur union. Je suis curieux de ce que ça donnera, et j’ai surkiffé les plans de fin de cet épisode qui passent de l’un à l’autre avec une transition qui montre à quel point les deux acteurs se ressemblent, finalement.

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