Preview – S01E06

Épisode 6 – #Prank – 19/20
OULA. Sans qu’on ne s’en rende vraiment compte, cette fois, le rythme de la série s’accélère. On voit bien que la fin de saison approche bien trop, et je suis complétement perplexe sur ce qu’elle va bien pouvoir nous proposer après un tel épisode qui a déjà réussi à me berner comme un bleu. Ben mince, je suis limite vexé, d’habitude, je vois ce genre de choses avant que ça ne se produise. Mon cerveau est un mauvais preview !

> Saison 1


Y a que moi qui tombe jamais sur la bonne personne quand une porte s’ouvre ?

Quel plaisir de revenir voir cet épisode avec juste assez de retard pour qu’il soit numéro 23 des tendances Youtube. C’est la classe quand même. Nous sommes le lendemain de l’épisode précédent et ça commence sur un bon moment de silence, pour une bonne raison, car l’appartement d’Arthur est bien vide depuis qu’Alice s’est barrée avec Ben. C’est un peu frustrant de ne pas avoir eu toutes les infos, mais quelques sms sans réponse suffisent : Ben est un agent qui fournit du matériel vidéo à Alice et Arthur a passé une bonne partie de la nuit à attendre de ses nouvelles sans en avoir. Tristesse.

Arthur est donc logiquement en pleine déprime (décidément, c’est un état constant chez lui le pauvre) car Alice est silencieuse depuis la veille. En plus, Ben lui fournit assez de matériel pour qu’elle ne vienne pas chez Arthur monter la vidéo et l’état de manque est clairement en train de s’installer chez lui. Oh, bien sûr, quand Preview l’interroge sur cette déprime, Arthur dit s’inquiéter pour Alice car il trouve Ben louche, mais personne n’est dupe, pas même l’intelligence artificielle qui sait reconnaître un baiser quand elle en voit un.

Preview conseille alors à Arthur de se venger du prank d’Alice de la veille, puisque c’est ce que les abonnés veulent voir. Il lui calcule donc un petit quelque chose qui consiste tout simplement à faire une bonne blague à Alice en incrustant Ruthar dans sa prochaine vidéo. Le problème, c’est qu’Arthur ne sait pas où elle vit et qu’elle ne compte pas venir faire son montage chez lui.

Par chance, le fan d’Alice débarque chez Arthur, et il lui fournit son adresse comme si de rien n’était puisqu’il la stalke suffisamment pour savoir précisément où elle habite. Flippé par ce fan, Arthur lui explique donc qu’Alice a déménagé précipitamment à Bordeaux – eh, où ça que j’aille la voir ?! – et lui filme le costume de Spiderman, « dédicacé » par Alice… c’est-à-dire par Arthur. Bref, il se débarrasse vite fait bien fait du fan et comme ça, c’est fait.

Arthur filme donc en caméra caché en se rendant chez Alice où il tombe évidemment sur Ben, qui squatte l’appartement parce que c’est ce que font tous les agents, n’est-ce pas ? Alice n’est pas là, car elle filme une partie de sa vidéo, et Arthur improvise une bien mauvaise excuse pour endormir Ben pendant qu’il hacke le logiciel de montage d’Alice.

Je ne sais pas lequel des deux se montre le plus louche dans l’affaire : le soi-disant agent d’Alice ou Arthur qui tente désespérément d’être discret en hackant la vidéo d’Alice et en incrustant Ruthar sur le montage. C’est plutôt sympa comme idée de base, même si niveau réalisation, je me demande comment ça fonctionne. La technique m’échappe un peu trop, malgré l’explication chuchoté par Arthur quand il se débarrasse trente secondes de l’agent.

Quant à Ben, il explique à Arthur que l’agence New Media, la sienne, a bien envie qu’Alice se sépare de lui et vole de ses propres ailes ; car grandir dans l’ombre d’Arthur n’est pas génial pour sa propre communauté à elle, et ça la bride créativement parlant. Ca, c’est fait, et c’est tout sur caméra. Merveilleux.

Le soir, Arthur retrouve Alice à l’hôtel pour la convention mettant fin au défi… sauf qu’elle est extrêmement énervée après lui : Arthur a hacké sa vidéo, certes, mais il a surtout laissé la partie où Ben la fait passer pour une profiteuse, ce qu’elle n’est pas. Arthur s’excuse comme il peut et tente surtout de lui ouvrir les yeux sur Ben et sur New Media, qui sent bon l’agence de com toute pétée et inexistante : elle n’est pas sur Google, génial pour une agence de com, et Ben Lemaire (grosse inspiration pour le nom du personnage quand on a eu Benoît Lemaire comme acteur au premier épisode, on est sur la lignée habituelle de l’humour bien méta là) non plus.

Alors qu’Alice se montre sceptique, Arthur utilise donc Preview pour retrouver Ben dans une autre vidéo Youtube. Et grâce à ça, il découvre que le logiciel Preview est carrément créé par Ben. Il y a encore pire : sur la vidéo, il y a Alice. Bien sûr, ça, Arthur ne le voit pas, mais elle, si. Et alors qu’on s’imagine qu’elle va être flippée par la nouvelle à peu près autant que nous pauvres spectateurs bernés, elle se débarrasse d’Arthur qui va lui chercher à boire. Elle s’en débarrasse ? Bien sûr, pour pouvoir supprimer tranquillement la vidéo avec un code administrateur Youtube. Oh putain la…

Non, ben OK, là ça franchement, je ne l’avais pas vu venir du tout, mon petit cerveau est complétement retourné… HELP !

> Saison 1

Station 19 – S02E04

Épisode 4 – Lost and Found – 14/20
Comme quoi, il faut tout de suite remonter à cheval après une chute : c’était déjà beaucoup mieux parti avec cet épisode qui a réussi à scotcher mon attention au cœur de l’intervention et qui a développé quelques intrigues dans les bonnes directions. Par contre, il y a toujours des personnages dont personne ne sait quoi faire dans cette série, c’est horriblement gênant de les voir tourner en rond.

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Spoilers

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This is about to go horribly wrong.

Dès le début de l’épisode, Andy nous confirme que l’épisode va continuer de mal tourner et ça ne me rassure pas. Il est toutefois cool de voir les trois amies de la série dans un bar où elles sont toutes apprêtées à s’éclater. Les tensions de la saison sont toujours là, avec une Maya qui prend la défense de Sullivan et une Andy qui se laisse draguer par un inconnu au bar… faut bien qu’elle s’occupe maintenant qu’elle n’a ni Ryan, ni Jack.

Et dès le lendemain matin, Vic débarque chez Miller où elle ouvre la porte à Jack et leur raconte la soirée. Oui, la maison de Miller est en train de devenir le nouveau point de rendez-vous des pompiers. Ce n’est pas hyper logique ; seulement, il faut bien de nouvelles excuses pour faire parler tranquillement tout le monde. En arrivant à la caserne, Vic demande à nouveau des nouvelles de la soirée de la veille à Andy, qui a donc récupérer le numéro de « Brad ». Mouais. Le problème ? Elle lui a filé le numéro de sa maison… celle de son père, donc. Ah l’alcool !

Pour relancer une saison qui patine clairement, chaque pompier de la caserne se voit attribuer par Sullivan un nouveau job ; ou plus précisément une sous-tâche. Comme d’habitude, on en revient à Sullivan qui n’est pas loin du harcèlement avec Andy, qui doit désormais s’occuper du recrutement (un job derrière un bureau, super pour elle) alors que Maya est promue lieutenant pour la journée. Histoire de voir ce qu’elle vaut. Et Andy ne peut rien dire puisque ça vient du capitaine et qu’elle ne veut pas descendre sa pote.

Ils doivent s’occuper d’un immeuble en feu aujourd’hui, avec le problème qu’il n’y a pas d’eau pour l’éteindre et des squatteurs qui sont prêts à mourir dedans. C’est gênant comme tout, mais ça fait un épisode déjà plus intéressant, avec des victimes introuvables et une autre aussi relou qu’Andy à vouloir sauver par elle-même tous ses potes.

De son côté, Travis s’inquiète de sa relation amoureuse, qui avec ses blessures a tout de suite pris le virage le plus flippant possible où son mec s’occupe de lui et lui donne le bain par exemple. Tu m’étonnes que c’est flippant.

La relation Travis/Vic ? Pas d’évolution, en fait, ils se sautent à la gorge à chaque occasion, mais sont forcés de travailler ensemble. Cela a l’avantage de les voir se retrouver dans l’immeuble en flamme à s’occuper de survivants. Et cette fois, c’est Vic qui laisse son oxygène à une victime, manquant de mourir.

Maya ? Elle foire son job de lieutenante en restant trop inactive et elle a un point pas si stratégique : l’arrivée d’eau coupée. Elle gère la situation de loin, comme elle peut, et ça ne fait pas d’elle un bon pompier, donc Sullivan prend bien soin de la descendre.

Andy ? Cela se passe beaucoup mieux pour elle, car elle prend toutes les bonnes décisions… ou presque. Elle ouvre la valve du système anti-incendie qui semble contenir de l’alcool plutôt que de l’eau. Bref, elle manque de tuer tout le monde, mais à part ça, ce n’est pas de sa faute et elle fait tout le reste comme il faut. De bonnes décisions en bonnes décisions, Sullivan prend même soin d’elle à la fin.

Jack ? Il s’occupe d’un des squatteurs, Sean, un ado qui refuse d’abord de se laisser toucher et dont il arrive finalement à percer la carapace… pour mieux le perdre quand il retourne dans l’immeuble suite à un appel d’Herrera. Certes, il fait son job, mais il perd au passage la trace de Sean. Evidemment, tout le monde s’en tire sans trop de problème. Enfin, ce n’est pas si évident, il y aurait pu avoir quelques morts après tout, mais Maya a quand même fait du bon boulot en réussissant à apporter l’eau nécessaire pour éteindre le feu.

Andy s’occupe de l’ado qui a fui tout l’épisode pour aller sauver ses potes… et elle lui file son numéro, espérant bien trouver quelqu’un en elle une future pompier efficace. Bon, au passage, elle comprend qu’elle s’est plantée de numéro la veille au soir, mais bon. Elle est terrifiée et en parle aux filles en rentrant à la caserne, mais bon. Le problème, c’est que Maya est trop énervée après elle-même et qu’elle préfère s’engueuler avec Andy qui a repris confiance en elle et est toute heureuse de sa vie désormais – bon à part cette affaire de numéro de téléphone. Et non, elles ne règlent toujours pas le problème, faisant comme si tout allait bien entre elles alors que non ; le tout devant une Vic qui n’intervient même pas. Frustrant.

Ah et sinon, dans tout ça, c’est Ben qui donne des conseils de couple à Travis, alors que lui-même ne donne pas de nouvelles à Miranda qui passe sa journée à s’inquiéter. C’est gros : à part sa dernière scène dans l’épisode de Grey’s Anatomy de la même semaine, rien ne montrait son inquiétude. Bon, et Travis lui-même est peut-être guéri, mais il n’est pas si parfaitement sur pied que ça : pendant l’intervention, il s’est bloqué en voyant l’un des blessés abandonné dans l’immeuble. Choc post-traumatique bonjour.

Lui et Vic se rendent donc à une réunion entre pompiers ayant besoin d’aide psychologique et là-bas ils tombent sur… leur chef, celui que Vic a descendu comme pas possible en début de saison, en l’engueulant. Celui-ci est encore traumatisé par cet incendie et c’est pour ça qu’il est là ; et il en parle à la réunion. Vic prend donc la décision d’aller s’excuser auprès de lui, c’est mignon… et clairement le début d’un ship auquel je pourrais peut-être accrocher.

Enfin, Ryan continue de s’occuper du père d’Andy comme si c’était le sien, et c’est terrifiant. Cela l’est d’autant plus que son père, il le trouve ensuite lors d’une intervention de la police. Ouep, son job consiste d’un coup à arrêter des parties de poker. Bon, son père est donc en train de flirter avec des hors-la-loi, quoi, et il veut se faire plus d’argent, et il ment à son fils. Un bel exemple de scénaristes qui cherchent quoi faire d’un personnage qui n’était intéressant que dans sa relation avec Andy.

On le suit donc ensuite dans une intervention où il est forcé d’emmener son père. Cela fait donc deux épisodes qu’il a des interventions qui n’ont rien à voir avec le reste de la série et dans lesquelles on lui fout un empêcheur de tourner en rond comme coéquipier, histoire de lui inventer des scènes. Bref, ils auraient mieux fait de s’en débarrasser ou de lui trouver un vrai intérêt, car là, il est juste bon à être une victime d’incendie à un moment ou un autre, histoire d’avoir quelque chose se passant dans la série.

J’ai totalement décroché de cette partie de l’intrigue, jusqu’à la fin de l’épisode où il retourne auprès du père d’Andy et tombe sur elle. Elle se confie à son père sur Sullivan qui commence à lui apparaître comme celui qui a raison et qui la laisse dans ses torts. Ils sont interrompus par un coup de téléphone – du gars du bar, évidemment – qui laisse pile le temps à Ryan de dire qu’il est prêt à recommencer à parler à Andy histoire que ça se passe mieux entre eux. D’un triangle à l’autre, donc.

Oui, parce que Jack, il semble n’en avoir plus rien à carrer de celle qu’il voulait épouser. En même temps, le pauvre, les scénaristes ne savent pas quoi en faire non plus et décident de le faire emménager avec Miller, parce qu’ils ne passent pas assez de temps ensemble à la caserne apparemment.

> Saison 2

Grey’s Anatomy – S15E05

Épisode 5 – Everyday Angel – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison a du mal me surprendre et toutes les intrigues de l’épisode étaient clairement des choses prévisibles/déjà vécues. Cela dit, ça fonctionne toujours aussi bien malgré tout : pas besoin de grands épisodes avec cette série pour qu’on ne s’ennuie pas. Passer un peu de temps avec tous les personnages est bien suffisant – et puis en plus, il y a beaucoup de développements qui vont dans le sens que je veux depuis le premier épisode de cette saison !

> Saison 15


Spoilers

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Are you saying this so it’s more surprising when he kisses you?

Cet épisode reprend avec Amelia et Owen déposant Betty à l’école, au début d’une journée de congés pour eux. C’est assez inintéressant à suivre, même si j’aime bien voir Amelia dans le rôle de maman après tout ce qui lui est arrivé dans Private Practice ! Elle pète un câble total et décide donc de rester toute la journée devant l’école, histoire de surveiller que Betty ne s’enfuit pas… ce qui est complétement fou.

Sans Hunt, ce sont donc les internes qui s’occupent des urgences sous la supervision de DeLuca. Urgences dans lesquelles Glasses refuse un rencard avec le nouveau orthopédiste, à la grande surprise d’Hellmouth qui lui explique tout ça. N’empêche que j’ai Schmitt à remercier pour un point du Bingo Séries puisqu’il foire ses points de suture sur un patient. DeLuca ne voit rien de ce qu’il se passe en tout cas, puisqu’il est sûr que Schmitt est amoureux d’Hellmouth. C’est amusant comme tout, et c’est clairement la partie humour de l’épisode.

Cela fonctionne bien surtout parce que ça permet de voir que DeLuca a encore des choses à apprendre de l’hôpital. S’il a gagné en galon depuis quelques saisons, il est là où en était Meredith en saison 5 : il a besoin d’apprendre à donner des cours aux internes, et ce n’est pas évident. En plus, DeLuca ne comprend pas pourquoi Richard est si méchant avec lui alors qu’ils sont amis, et c’est un peu ce qu’il apprend cette saison. Dix ans après, on peut en revenir là après tout.

Quant à Schmitt, il se rend au bar pour mieux se prendre un vent de la part de celui qui est en train de devenir son improbable crush. Mouais, contrairement à Hellmouth qui pense avoir mal lu la situation, moi j’en comprends que le type fait exprès d’être dur à avoir maintenant qu’il a rendu Schmitt un peu accro à lui – il s’est fait à l’idée, en tout cas, définitivement. Cela devient long ce jeu de chat et la souris… ça aurait pu aller plus vite si je m’y étais remis plus tôt cela dit !

J’avais déjà oublié le cliffhanger qui voyait JO et le nouveau être de vieux potes. Lincoln est insupportable avec tout le monde, surtout Richard, mais Jo est ravie de le retrouver. Ce pauvre Alex ne dit rien, mais on voit bien qu’il le trouve insupportable, surtout qu’il est force de bosser avec par un Jackson qui ramène de son voyage le cas d’un enfant qui a besoin de pas mal de chirurgie. Tout ça se fait en pro bono, parce que c’est Grey’s. L’enfant a bien sûr un cancer et Jackson est un grand sauveur aux yeux du papa. C’est déjà ça de pris.

Jackson revient donc enfin à l’hôpital et s’étonne de voir Maggie lui faire la gueule alors qu’il vient de lui faire exactement ce que lui a fait April à l’époque. Bon, forcément, Maggie s’en plaint donc à Cece qui est officiellement la psy de tous les chirurgiens pour cette saison… et décide de pardonner Jackson, lui apportant au milieu de ses excuses la solution pour soigner le cancer du petit enfant en pro bono : c’est tout facile, son cancer peut être tué grâce à quelques radiations données en-dehors de son corps. C’est du Grey’s dans les règles de l’art tout ça. Le petit est sauvé, Jackson et Maggie parviennent à rester sur une base à peu près saine. C’est beau, c’est fluide, on passe d’un stade en début d’épisode à un autre en fin, et ça roule comme sur des roulettes. Ces équipes savent comment faire maintenant.

De son côté, Meredith se débrouille quant à elle pour retrouver Teddy et révéler au passage que Maggie a trahi le secret médical, mais tout le monde s’en fout. Le but de Meredith est clairement d’avoir son opinion à donner sur la grossesse de Teddy. Cela dit, c’est super cool de revoir Teddy et de la sentir si énervée après Owen… tout en faisant la cuisine. Oui, parce que Meredith ne sait toujours pas faire à manger, donc elle se sert de Teddy pour faire les cookies dont Zola a besoin pour l’école. Evidemment.

Autour de tout ça, Teddy prend conscience qu’elle est toujours amoureuse d’Owen et que la condition générale dans laquelle il vit désormais la fait plus souffrir qu’autre chose. Et elle est enceinte de lui, quoi. Ce bordel sans nom.

En plus, elle est flippée de découvrir qu’Amelia est prête à devenir maman alors qu’elle ne voulait pas. Et elle ferait mieux de se dépêcher de dire à Owen la vérité, parce que de son côté, effectivement, Amelia passe la journée à s’occuper du bébé de Betty, Leo, ce qui lui fait prendre conscience qu’elle est prête à parler de Christopher, son bébé mort-né (enfin, mort cérébrale), sans partir en crise de larmes ; et prête à comprendre que rien n’effacera jamais son enfant. Elle avance enfin, c’est si beau et génial.

Bon, sauf pour Teddy et sauf pour Meredith qui se rend compte en fin d’épisode qu’Amelia est véritablement heureuse de sa nouvelle situation. Ah non, ils vont encore nous la détruire, je suis dégoûté ! C’est donc du très bon travail de la part du Shondaland : j’ai envie de voir Teddy et Amelia heureuses, mais les deux ne peuvent clairement pas l’être. Et comme le dit Teddy dans cet épisode, Owen est tellement bien qu’en théorie, il devrait revenir vers elle… mais pas si évident avec Amelia. Ah lala, ça donne envie de revenir, ils sont bons.

Enfin, une dernière intrigue suit Jo et Bailey s’occuper d’une patiente insupportable, sûre d’être malade et voulant être examinée par Meredith Grey et personne d’autre. C’était une intrigue avec un cas médical dur à diagnostiquer, bref là encore, rien de bien nouveau pour la série. Cela fonctionnait dans l’ensemble, avec une Bailey heureuse de voir qu’elle est capable de trouver un cas difficile à diagnostiquer, mais quand même flippée de ne pas avoir de news de Ben. Moi, en revanche, je suis plutôt content de ne pas en avoir, parce que Station 19 est en train de s’encroûter vitesse grand V…

> Saison 15

Station 19 – S02E03

Épisode 3 – Home to Hold Onto – 12/20
Je pense bien que je suis passé à côté de cet épisode qui n’a pas réussi à m’investir autant qu’il l’aurait dû émotionnellement. J’ai aussi peur que mon retard dans les TGIT s’explique finalement par la flemme de revenir voir cette série qui patine beaucoup en ce début de saison 2. Espérons que ça reparte mieux par la suite…

> Saison 2


Spoilers

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– He keeps lurking…
– And you keep overstepping !

Est-ce vraiment Noël ? Pas d’inédit pendant plus d’une semaine ? Cela ne pouvait pas continuer ainsi, surtout que j’ai un Bingo Séries à compléter. C’est donc parti pour reprendre Station 19 et Grey’s Anatomy avec deux bons mois de retard. J’alterne comme lors de la diffusion en cas de crossover que j’aurais raté (ou de scènes où Miranda en dirait un peu trop), ce qui va ralentir mon rattrapage. J’ai pourtant tout mon temps pour celle de nos pompiers, puisqu’ils ne reprennent du service qu’en mars avec l’épisode 8. Enfin, encore faut-il déjà y arriver !

Cet épisode reprend par un bon vieux montage nous présentant chaque personnage dans sa morning routine… à l’exception de Vic qui est occupée à coucher avec David, un parfait inconnu dont elle ne se souvient pas le nom. C’est le pompier de la Caserne 23 et elle en est tout heureuse.

Elle se rend donc le dire à Andy et Maya, qui apprennent à vivre ensemble, ce qui n’est pas si simple. Si j’aime bien ces trois-là ensemble d’habitude, cette fois, ça tombe un peu à plat, principalement parce qu’Andy essaye de faire de l’humour et que ça ne lui va pas du tout. Et puis, cette manière qu’a Vic d’être toute heureuse d’avoir couché avec un pompier d’une autre caserne et de le dire à tout le monde, c’est juste chelou, je trouve.

En parallèle, Jack a accepté d’amener Miller au travail et il découvre donc sa magnifique maison avec vue sur Seattle et kayak. Normal. Ils sont malgré tout pressés par le temps, puisque le nouveau capitaine est déjà sur leur dos. Pas de surprise quoi. À ce sujet, Ben vient le voir pour le rassurer sur le fait qu’il veut rester pompier… c’est un peu ridicule et ça le fait paraître plus idiot qu’il ne l’est habituellement, je trouve. Tout cet épisode ne parvient à me convaincre décidément.

Ryan débarque à la caserne est absolument insupportable avec Jack… Avec qui il doit pourtant bosser pour la journée, ce qui inquiète Andy, forcément. Elle ferait mieux de s’inquiéter pour elle cela dit, parce qu’à part donner de nouvelles munitions contre elle à son capitaine, elle ne fait pas grand-chose Andy. Bref, ça permet au capitaine de la remercier pour son job.

Ce n’est pas super passionnant, mais il y a pire : le père d’Andy ! Il se fait toujours autant chier pendant sa retraite et les scénaristes ne savent pas quoi en faire. Il revient donc voir sa fille à la caserne, pour le principe.

Le capitaine ? Il propose à Maya une promotion : il voudrait en tout cas qu’elle y postule car elle a le niveau. C’est merveilleux, il a tout compris à comment allumer un feu dans sa propre caserne s’il commence à monter l’une contre l’autre Andy et Maya (parce que c’est évidemment ce qui arriverait si Maya montait en grade plus vite qu’Andy vu leurs caractéristiques respectifs).

Le cas d’urgences de la semaine ? Un appartement tellement plein qu’il menace de s’effondrer, avec une dame cardiaque coincée dedans. Le capitaine prend des décisions qui font chier tout le monde, à commencer par Vic qui est forcée de bosser avec Travis à qui elle ne veut pas parler pour je ne sais plus quelle raison et par Andy qui n’est pas écoutée dans ses opinions, comme d’hab. Pire que tout, Maya prend la défense du plan du capitaine quand il lui demande son avis à elle, et pas la défense d’Andy. Elle a tout compris pour se faire détester elle.

Bref, Andy est envoyée à la recherche de la vieille dame dans l’appartement où tout un tas d’objets se sont accumulés – et c’est bizarre, c’est justement ce que proposait la voix off d’Andy en début d’épisode dis-donc. Franchement, ça ne vaut pas Les choses de Perec ou l’épisode de Nip/Tuck sur la nana qui ne quittait pas son canapé. Tout ça se termine bien, avec une Andy qui manque quand même de mourir lorsque l’appartement s’effondre sur celui des voisins d’en-dessous qui n’en ont rien à faire de leurs affaires, mais juste de leur voisine. Eh bah, ils sont bien gentils.

Quant à Andy, elle découvre que le choix qu’elle voulait faire aurait tué la pauvre vieille dame dans son appartement. Elle s’en confie à Maya qui lui fait juste remarquer qu’elle a pris la bonne décision, elle. Et évidemment, Maya demande à devenir lieutenante après tout ça.

Le cas Vic et Travis est traité en fin d’épisode assez vite : Vic en veut donc à Travis d’avoir failli mourir, et d’avoir dit à Ben qu’il fallait l’abandonner et le laisser mourir. Les deux amis haussent rapidement le ton, chacun enfermé dans son injustice des reproches de l’autre. Ce n’est pas fou du tout, et le capitaine les interrompt pour qu’ils aillent s’engueuler ailleurs, parce que ça ne se fait pas dans une caserne. Pff, si on nous casse le peu de drama bien joué de l’épisode, faut pas s’étonner que ça ne marche que moyennement cette saison.

Bon, sinon Jack et Ryan sont autrement coincés ensemble pour douze heures. Je n’ai pas trop compris pourquoi Jack devait être là, mais il doit l’être et il doit rester dans la voiture. Le but est donc de surveiller le job de Ryan et ces deux-là font le pire des duos possibles, tout en critiquant la mauvaise représentation de leur job à la télé. Mouais.

Bien sûr, Jack n’est pas du genre à rester muet toute une journée : il se sert donc du mégaphone pour intervenir dans le travail de Ryan en emmenant la première personne que ce dernier devait verbaliser pour excès de vitesse à l’hôpital.

Le deuxième cas est celui d’un père et sa fille qui sont en retard pour une fête d’anniversaire… sauf que Ryan s’imagine qu’il s’agit d’un enlèvement pour des raisons complétement surréalistes. Bien sûr, il a raison, sinon ce n’est pas drôle, et Jack est impressionné de le voir si efficace dans son travail. Cela ne dure pas : Jack veut intervenir immédiatement quand Ryan est obligé d’attendre du renfort. Tout irait bien si le cas n’était pas si sensible : le kidnappeur n’est pas con et sent bien la douille ; donc il n’a pas l’intention d’attendre.

Ryan est forcé d’intervenir et dire à l’homme de couper son moteur car il va mettre sa fille en danger plus qu’autre chose s’il redémarre et joue le jeu de la course poursuite. Franchement, la pression voulue dans cette intrigue n’a absolument pas prise sur moi, et donc je suis passé à côté de la naissance d’une amitié improbable et pas super bien développée entre Jack et Ryan. Ou alors, j’en ai juste marre de mettre des bonnes notes à tout ce que je regarde, allez savoir.

Toujours est-il que l’épisode n’a pas réussi à me convaincre cette fois, et que ce n’est pas la conclusion entre Andy et son père qui va changer grand-chose : elle lui dit de ne pas rester seul chez lui, mais pas de panique, il ne l’est pas, car Ryan passe le voir… et lui dit qu’il va boire une bière chez Miller, et avec Jack en plus. Riddikulus.

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