Le calendrier de l’Avent touche définitivement à sa fin avec cet article, et avant de révéler la meilleure saison vue cette année, que vous avez probablement déjà deviné, il me faut communiquer les dernières statistiques sur cette saison. Si l’on exclut les séries abandonnées en cours de route (et qui sont donc en fin de classement), j’ai vu 96% des 833 épisodes que je souhaitais regarder cette année, ce qui veut dire que j’en ai vu… 799. Ah merde, franchement, j’aurais pu faire un effort et en voir un de plus pour boucler cet article sur un chiffre rond !
De toute manière, je vis mal le classement de cette année : j’ai vu 96 épisodes de moins que l’an dernier et j’ai terminé 11 saisons de moins ! Je savais bien que j’étais sur une violente tendance à la baisse en fin d’année, mais quand même. Le plus déprimant est que ce sera pire l’an prochain : j’ai tellement de retard déjà dans la saison 2018-19 alors que d’habitude je me garde la tête hors de l’eau en décembre. Dans le même genre, il n’y a aucune nouveauté qui m’attire dans les séries de janvier pour l’instant – mais ça changera peut-être quand je me pencherai un peu plus dessus. Bref, c’est un peu la catastrophe et je m’en rends compte avec mon top 70.
Il faut également noter que cette année était une année avec de nombreuses annulations : sur 73 séries entamées, seules 45 ont été renouvelées ! Autant dire que l’an prochain, je ne suis pas sûr d’atteindre le top 70. Le classement changera beaucoup, forcément… enfin, si je suis encore motivé à le faire. Après, ce genre de statistiques, c’est toujours plaisant, je crois.
Allez maintenant que tout ça est dit, il est plus que temps pour moi de révéler la série qui a obtenu la première place de classement…
Avec seulement un double épisode, la série Netflix s’impose devant toutes les autres sans le moindre mal, évidemment ! J’ai longtemps hésité sur la manière de la classer, mais voilà, ce double épisode de la longueur d’un film méritait de figurer dans le classement et tant pis si je lui ai mis 20 ! J’ai adoré la conclusion de la série ; c’était totalement à la hauteur de la série. Et puis, nothing matters when we’re dancing. Note moyenne : 20/20 – Terminée – +18 places
Voilà qui termine ce top 70/calendrier de l’Avent. J’espère que le concept vous a plu, mais j’ai l’impression que globalement, la réponse à cette question est oui. Par conséquent, il y a de fortes chances pour que l’an prochain, je recommence selon les mêmes modalités. Pour bien conclure comme il se doit, je dirais simplement que la moyenne de la saison s’élève à 16,48/20 contre 15,49 l’an dernier… et c’est en incluant les moyennes très basses des saisons abandonnées (pour lesquelles j’ai mis des zéros à tous les épisodes non vus). Très clairement, même si un bon nombre de séries déchiraient tout et touchaient à leur fin, j’ai surnoté cette saison 17/18…
C’est un problème dont j’ai conscience depuis un moment et sur lequel je tente de me soigner pour la saison en cours… dont la moyenne est malgré tout à 16,8 pour l’instant. Pour ma défense, je n’ai vu presque que les séries que j’adore, alors forcément je note haut. Je vais me calmer… peut-être !
Sur ce, il ne me reste plus qu’une chose à vous dire… VIVEMENT DEMAIN POUR LES CADEAUX !
On touche quasiment au bout du bout de ce top aujourd’hui, puisque je vous révèle les quatre séries suivantes du Top 70, et ça nous amène directement à la deuxième place. Les plus malins pourront en déduire qui est à la première place, les autres attendront demain pour avoir la réponse 😉
Enorme kiff face à cette saison 2 qui ne démérite pas et ne gâche rien à la perfection de la première saison, qui était première du top l’an dernier avec une moyenne similaire. Bien sûr, toutes les histoires s’entremêlent et tout n’est pas si limpide que ça tout du long, mais j’ai vraiment aimé cette saison : l’ambiance est toujours aussi géniale, les acteurs excellents et l’intrigue prenante. Le casse-tête est loin d’être terminé, mais franchement, j’en redemande. Note moyenne : 18,5/20 – Renouvelée –-4 places
Série Netflix que j’attendais sans me rendre compte qu’elle pouvait être si géniale, cette saison 1 m’a impressionné du début à la fin par sa qualité d’images et la justesse de son adaptation. Bien moins gênante à regarder qu’à lire (oui, malgré les full frontals !), cette première saison m’a convaincu et je serai au rendez-vous pour la deuxième car je suis curieux de voir ce que ça donnera. Et puis, le vrai plus, c’est qu’il y avait Dichen Lachman, aussi ! Plus sérieusement, j’adore le principe de base qui est qu’on peut changer d’enveloppe corporelle si on a assez d’argent ; ça permet de très bonnes situations derrière. Note moyenne : 18,5/20 – Renouvelée –Entrée dans le classement
Belle remontée dans le classement pour cette saison 5 qui était un peu une saison sur le principe du « ça passe ou ça casse » vu le cliffhanger de la saison 4. C’est passé, et c’est même très bien passé, avec une intrigue qui prenait des directions que je n’attendais pas après quelques épisodes. La fin de saison m’a laissé sur les fesses, et avant ça, on était déjà sur de l’excellent. Vraiment très peu de reproches à faire sur cette excellente saison… En même temps, vous vous en doutiez déjà puisqu’elle est troisième ! Note moyenne : 18,7/20 – Renouvelée – +6 places
Elle a squatté les statistiques du blog un bon et long moment, donc vous ne vous y êtes pas trompés non plus : la fin de cette série était exceptionnellement bonne. Chaque épisode avait sa petite particularité qui le rendait excellent et l’ensemble apportait toutes les réponses que j’attendais. Le risque avec ce type de séries est de terminer avec une fin ratée ou sans réponse… C’est tout le contraire qu’a proposé ce remake d’un film que je n’ai toujours pas vu. Elle est loin la médiocre saison 1 ! Note moyenne : 18,9/20 – Terminée – +6 places également
Voilà qui termine donc l’article du jour sur des séries que j’adore, avec des saisons qui m’ont vraiment transporté cette année. Franchement, ça paraît improbable d’avoir encore une première place après tout ça, non ? Non, pas forcément si vous l’avez déjà devinée. En attendant, moi, écrire cet article m’a vraiment donné envie de faire des rewatchs, surtout des deux premières qui commencent déjà à dater. C’est n’importe quoi, j’vous jure, j’ai de ces envies en ce moment, c’est pire qu’une femme enceinte !
Épisode 6 – A House Divided – 14/20 Ah ben mince, voilà un épisode qui était en-dessous de mes attentes. Il faut attendre sa toute fin pour que le niveau remonte alors que l’écriture globale me paraît moins satisfaisante que d’habitude. Cela ne m’empêche pas de beaucoup aimer la série, fort heureusement, mais ça aurait pu être mieux.
Cette fois, c’est bon, Miles a retrouvé une forme de foi et s’est décidé à aider les gens que le compte de Dieu lui enverra. C’est plutôt chouette comme parti pris et c’est bien d’avoir pris le temps de nous préciser comment on en arrivait là. On le retrouve donc à accrocher des posters pour son podcast (ceux de sa suggestion d’amie précédente, parce que la série aime continuer à faire des liens entre ces épisodes), en compagnie de Rakesh et Cara. Cette dernière continue de recevoir des notifications et invitations d’Eli, et Miles les encourage carrément à continuer à se voir. C’est du grand n’importe quoi : qu’il la laisse vivre sa vie, je veux bien, mais il est censé en être un brin amoureux quand même, donc faut peut-être pas la pousser non plus dans les bras d’un autre, non ?
Alors qu’il invite Cara et Rakesh à dîner et appelle un taxi pour les emmener manger, Miles reçoit une invitation pour devenir ami avec un certain Hasan Amir. Et comme par hasard, c’est son chauffeur de taxi, parce que c’est connu, les new-yorkais prennent tous le taxi pour se rendre d’un point à l’autre et il y a suffisamment peu de taxi pour que ça tombe pile poil sur celui-ci. Bon, évidemment, il a montré avant la notification aux deux autres et ils sont tous bien surpris de tomber si vite sur l’homme – moi aussi, niveau logique ce sera dur de trouver une explication raisonnable et non mystique à ce mystère-là… À moins que tout ça ne soit la Machine de Person of Interest qui fait des siennes.
Pour gagner du temps, ils disent ne pas savoir vraiment où ils vont et commencent à sympathiser avec Hasan, qui reçoit un coup de fil de sa femme et décroche au volant parce que bon, ce n’est pas dangereux du tout après tout. Il s’engueule rapidement avec sa femme dans une langue que personne dans le trio ne comprend avant de leur dire qu’il veut les déposer au plus vite n’importe où car son fils à un problème. Finalement, Miles dit au chauffeur que la famille est plus importante et se fait emmener en banlieue où le fils, Mateen, est en plein crise de teenager alors qu’il semble avoir la vingtaine : il avait un portable dans sa chambre et c’est interdit apparemment. Bon, Mateen fait sa crise de (Ma)teen (c’était juste pour ce jeu de mot que je suis passé par l’anglais, oui) et se tire.
Rakesh, Cara et Miles ? Ils se font donc carrément inviter à dîner chez le chauffeur de taxi qui culpabilise de les avoir emmenés à l’autre bout de New-York. Oui, bah bien sûr. C’est quand même du grand n’importe quoi cet épisode, mais ça me fait plus rire qu’autre chose. Le pire, c’est qu’ils ont l’air plutôt à l’aise de manger là avec Hasan et sa famille… alors que c’est quand même totalement flippant comme situation, non ? On rencontre donc la femme d’Hasan, mais aussi sa fille, une étudiante qui attire aussitôt mes soupçons en quittant rapidement la table où le trio est pépère à manger.
À force de se la jouer trop confortable, la gêne finit par arriver, comme prévu : Miles déclare qu’il est athée au beau milieu du repas où on le félicitait d’être le Millenial Prophet. Oups, quoi. Cela n’empêche pas Hasan de rester super sympa avec Miles et de le ramener chez lui, où Miles ne paye pas sa course de taxi (décidément, il vaut le coup ce taxi !) et lui donne des conseils intrusifs sur sa vie de famille.
En parallèle dans cet épisode, le père de Miles est toujours dans l’équation, malheureusement. On le voit donc avec l’oncle de son fils, Terrence, en train de trier allons savoir quoi et d’organiser l’anniversaire de mariage qui se fera au bar d’Ali. Et évidemment, tout ça le mène à retourner voir la vendeuse de saxophone pour lui demander si elle ne connaîtrait pas un groupe pour la soirée. C’est genre l’excuse la plus bidon du monde et elle le sait bien, donc elle lui file son numéro, comme ça c’est fait. Pas franchement passionnant tout ça.
Le lendemain, Rakesh est persuadé que Dieu n’est pas resté ami avec Miles car il était sur la bonne piste pour trouver son identité. Cela donne une mini-sous-intrigue à Rakesh dans cet épisode alors que Miles est dégoûté de voir que ses posters ont déjà été recouverts par une autre affiche, celle d’un mystérieux DJ (ça, c’est pour un futur épisode ?). Il s’en plaint à sa sœur avec qui il doit organiser l’anniversaire de mariage de sa tante… mais il est interrompu par Cara qui a aussi mené ses recherches sur Mateen, le fils d’Hasan. Elle propose de le stalker de manière super efficace, le surveillant à sa sortie de la fac et suivant alors la personne à qui il rend le portable si problématique.
Cette nouvelle piste les mène donc à rencontrer un certain David qui est évidemment le copain de Tarah, la fille d’Hasan. Je l’avais dit qu’elle était louche. Et non seulement, il en est le copain, mais en plus c’est le fiancé, qui compte bien se marier avec Tarah. Et c’est un problème, parce que comme son prénom l’indique, David est juif.
C’est gênant ? Ouep, parce qu’Hasan est un croyant. Miles accepte de devenir leur témoin, au grand désaccord de Cara. Il rend au moins le couple heureux pour quelques heures. Oui, seulement pour quelques heures : Mateen finit par balancer sa sœur et hop, les parents débarquent juste avant le mariage. Face à son père, Tarah accepte beaucoup sa décision de se marier : il la menace de la renier, et c’est trop pour elle. Ainsi donc, elle largue David à deux pas de l’autel de la mairie (comment ça il n’y a pas d’autel ?) et s’en va avec ses parents. Pauvre David, pauvre Miles qui s’est totalement grillé auprès d’Hasan cette fois.
Autrement, on retrouve la mère de Cara (et sa fille, pourquoi ?) à qui elle se confie à propos d’Eli, parce qu’elle est paumée dans ses envies. Même si elle a été absente toute la vie de Cara, sa mère n’a aucun mal à cerner le problème de sa fille, qui s’appelle Miles. Ses hésitations ne viennent que de lui, forcément.
De son côté, Miles demande conseil à son père sur le cas de la semaine avec Tarah/David. Oui, ils en sont arrivés là : ils sont super potes désormais Miles et son père ; ils peuvent même parler religion comme si de rien n’était. Décidément les parents sont de bons conseils dans cet épisode !
Alors que la soirée d’anniversaire tant attendu est sur le point de commencer, Rakesh a l’étrange idée de demander à Miles de… venir au travail ? Y a pas idée franchement. Celui-ci refuse car il veut parler à Hasan qu’il chope à la sortie de la mosquée (enfin d’ailleurs, il est encore dedans). C’est magnifique. Ce que j’aime toutefois dans cet épisode, c’est qu’il ne choisit pas la voie de la facilité et du jugement : Miles, au contraire, écoute les arguments d’Hasan, qui a juste peur que sa fille fasse une erreur.
C’est au moins un éloge du dialogue, même si ça ne mène nulle part : jamais Miles ne pourra convaincre Hasan de changer d’avis. Il préfère arriver en retard à l’anniversaire de mariage de son oncle et sa tante… Mais en fait, il n’est même pas en retard, il est juste à temps : il leur fait un petit discours de bienvenue alors que sa tante est surprise par euh ben par la surprise. Avant ça, il prend quand même le temps de les afficher sur Facebook. Le sens des priorités.
La fête continue donc avec ce discours gênant où Miles déclare le frère de sa mère comme un second père, en face de son propre père qui n’assume toujours pas son envie de sortir avec Trish, parce qu’il est encore respectueux de son ex-femme qui est morte.
En parallèle, Rakesh contacte donc Cara car il pense avoir un moyen de contourner le firewall du compte Facebook de Dieu. A eux deux, ils arrivent donc à déterminer que la personne gérant le compte Facebook de Dieu est à la Grand Central, la gare de New-York. Moui, ce n’est absolument pas crédible qu’un hack aboutisse à cette info… et c’est encore pire quand Hasan débarque dans le bar d’Ali suite à la photo prise par Miles de son oncle et sa tante.
Il est paniqué car sa fille a disparu et, pour lui, la suite logique est que Tarah s’est réfugiée auprès de Miles pour obtenir de l’aide. Zéro crédibilité dans la logique d’Hasan, mais ça fonctionne : Miles vient d’avoir Rakesh au téléphone et sait qu’il doit aller à la gare pour découvrir l’identité de Dieu. Evidemment, il fait le lien (plus lentement que moi, ça va de soi) avec la disparition de Tarah et y amène Hasan. Et tout est bien qui finit bien parce qu’Hasan a changé d’avis : il veut bien que sa fille se marie à David finalement, tant qu’elle reste avec lui. Romeo et Juliet des temps modernes, avec un happy end, quoi.
Quant à Rakesh, il reste vexé de voir qu’il s’est planté pour le hacking du compte de Dieu qui s’est encore bien amusé de lui. Et le type derrière le compte est sacrément performant dans le stalking quand même, quand on y réfléchit.
Pendant ce temps, la soirée de Terrence et Lena continue et Ali confronte un peu son père sur sa possible jalousie de Terrence désigné comme second papa. Ce n’est pas fou, mais tout va bien quand Miles y revient et s’entend à merveille avec son (premier) papa.
Finalement, Lena n’a pas passé une super soirée de son côté et elle s’engueule avec son mari… Ils sont surpris par le père de Miles, Arthur. Voilà qui sent bon la sous-intrigue à développer pour la suite. Quant à Terrence, il fait mine de rien devant son neveu et lui donne le conseil de frapper plus fort dans sa campagne de pub pour le podcast.
Arthur ? Il retourne voir Trish dans son magasin pour l’inviter en rencard, mais il n’y parvient absolument pas… jusqu’à ce qu’elle prenne finalement les devants. Heureusement que j’adore l’actrice, sinon cette intrigue serait insupportable.
Cara ? Elle finit l’épisode en rencard avec Eli et elle n’hésite pas à l’embrasser. Franchement, c’est dommage… mais Miles rencontre une jolie fille en fin d’épisode : le DJ Trek, qui s’appelle Nia. Ils sont tout heureux de se rencontrer et ça sort tellement de nulle part que c’est dur de ne pas en rire.
Ah et finalement, on retrouve un Hasan tout heureux qui remercie Cara et Miles… et leur avoue qu’il est persuadé que Miles a été envoyé par Dieu. Forcément, il est aidé dans sa conviction par le fait qu’il avait dans son taxi, il y a genre tout juste six épisodes, un médecin qui a sauvé la vie d’une jeune femme percutée par une voiture. Cara, donc.
Heureusement qu’il y avait cette scène pour remonter le niveau de l’épisode car j’étais beaucoup moins dedans que d’habitude et j’ai trouvé ça sacrément cool comme lien. En plus, ça rend un brin plus crédible toute l’intrigue : le compte de Dieu ne surveille finalement qu’un petit quartier et trouver des gens à aider dedans, ce doit être plus simple. Ou alors, le tout est encore moins crédible car des connexions se font entre toutes les personnes que Miles aide.
Certes, le monde est petit, mais quand même, Hasan n’a même pas l’air bouleversé par ce qu’il devrait voir comme un énorme signe de l’existence de Dieu, selon son propre discours. Il n’y avait plus de temps, c’était la fin de l’épisode.
Sinon, j’ai forcément été revoir la scène du premier épisode voir ce qu’il en était de ce chauffeur de taxi et ils étaient vraiment dans l’abus effectivement à ne pas nous le montrer. Il doit pas souvent être payé Hasan, parce que j’imagine mal à quel moment le médecin a lâché Cara pour venir le payer… just sayin’.
Épisode 5 – #Challenge – 18/20 On sent que la mi-saison est passée et que le rythme change dans cet épisode : les enjeux ne sont plus les mêmes et gagnent en sérieux. Et vous aurez compris à la note que ça fonctionne toujours aussi bien comme websérie. C’est donc top : profitez des vacances pour voir les premiers épisodes si ce n’est pas encore fait !
Et non, pas Leia en bikini, merci j’ai déjà donné.
Pour une fois, je suis à peu près à l’heure pour voir cet épisode… bon, à cinq heures près, certes, mais ce n’est pas si mal. Et pour une fois qu’on est sur une heure raisonnable, l’épisode ne dure que douze minutes, c’est malin. Par chance, ça ne l’empêche pas d’être bien, au contraire !
Arthur cherche à se renseigner sur Preview auprès d’une travailleuse Youtube qui est aussi son amie et sur laquelle il compte pour retirer l’algorithme. Plus facile à dire qu’à faire : elle n’en est pas capable et ça l’énerve, Arthur… au point de balancer son portable à travers la pièce. Le gag fonctionne surtout qu’il permet une jolie dynamique entre Arthur et Alice, qui est bien sûr présente aussi dans l’appartement.
Et si Arthur est totalement flippé par l’impact possible de Preview sur sa vie, Alice est beaucoup plus sceptique sur le fait qu’une intelligence artificielle puisse brûler des Lego chez David juste parce qu’Arthur ne fait pas une vidéo. N’empêche qu’il y a maintenant un certain stress à la réception des notations Preview, et bien sûr, ils les reçoivent en même temps. Arthur doit désormais embrasser une femme en trois questions sans l’agresser et Alice doit reproduire une scène geek qu’elle ne connaît pas.
Des caméras cachées, ça ne les passionne pas plus que ça nos youtubeurs, surtout que l’un comme l’autre ne sont pas vraiment dans leur domaine habituel, même si Alice en Leia… on sait ce que ça donne. Très joli jeu de mots sur les projets antérieurs de Charlotte Hervieux puisqu’elle y a eu droit effectivement dans Ulysse. J’aime ce genre de petites références, ça passe tout seul ; c’est drôle pour ceux qui savent, ce n’est pas dérangeant pour ceux qui ne savent pas ; et j’aime les nombreuses références méta !
Du côté d’Arthur, le défi commence donc bien mal et il se retrouve à draguer… Léonie d’Ulysse ? On dirait bien. C’est bien trop drôle, on enchaîne les références dis donc, et tout ça pour que Léonie finisse par être très dérangée par Arthur et n’hésite pas à lui retourner son agression en pleine poire (et en plus il neige, c’est parfait pour le Bingo Séries!!). C’est efficace : il la cherche, il la trouve avec un bon coup de livre dans la tronche et de pied dans les parties. Et pour ne rien arranger, il se fait voler sa caméra qu’il avait planqué au loin et à défaut de pouvoir rattraper les voleurs.
En parallèle, Alice essaye donc de reproduire une scène geek et ce n’est pas brillant non plus. Sur les conseils d’Arthur, elle tente d’avoir le « je t’aime »/ « je sais » de Star Wars dans l’ascenseur et ce n’est pas gagné… même si on s’amuse bien. Bon, en gros, les caméras cachées, ça ne marche pas trop – et oh, Alice était heureuse du « Je t’aime » d’Arthur avant de tout bien comprendre. Ce dernier (Arthur, pas le baiser) a alors l’idée d’un fake, idée qui plaît bien à Alice au téléphone. Elle lui donne rendez-vous à l’appartement, où Arthur a surtout peur d’être cramé d’une manière ou d’une autre par Preview, comme les legos de David.
De manière prévisible, la manière de sortir de la boucle des Previews, c’est pour eux de s’embrasser entre eux : oui, sauf que le baiser est passionné. C’était très sympathique comme mise en œuvre : Alice est allée chercher son premier fan, Romain, pour reproduire la scène du baiser de Spiderman, une scène geek. C’est brillant : Arthur pose ses trois questions avant de l’embrasser, et voilà, tout est réglé. Ils sont mignons comme tout et c’est assez culte pour que tout le monde comprenne, alors franchement chapeau bas.
La mise en œuvre est top, Alice se débarrasse vite de Romain et l’épisode peut donc toucher à sa fin. Enfin… C’est sans compter l’excellent cliffhanger qui voit Alice recevoir une nouvelle preview : « La rencontre qui a changé ma vie ». Seulement, ce n’est pas sa rencontre avec Arthur qui doit la bouleverser, c’est celle avec… Ben, interprété par Gaëtan Delaleu. Ca y va avec le casting d’Ulysse, j’ai trop hâte de voir le prochain épisode, surtout que le fameux Ben se pointe chez Arthur à la recherche d’Alice au même moment. Je veux savoiiir !