Angel from Hell (S01)

Avis : Angel from Hell n’était pas franchement ma découverte comique de l’année, c’était sympa sans plus, mais alors vraiment sans plus. Seulement voilà, au bout de cinq épisodes, j’avais fini par m’attacher un peu au personnage, j’avais été heureux de retrouver Ginger Gonzaga et Liza Lapira, pendant que Jane Lynch renouait enfin avec un personnage marrant et supportable. Même si le trailer avait tout spoilé des vingt premières minutes, il y avait des moments cools dans les quatre autres épisodes.

Donc l’annulation m’avait un peu déçu, sans plus. Honnêtement, cinq mois plus tard, j’en avais même oublié l’existence de la série. C’est donc avec beaucoup de surprise que je l’ai vue apparaître dans mon agenda TVshowtime fin juin. Bref, la chaîne se débarrasse de ces épisodes, et même si je doute que la fin propose une vraie fin, je ne refuse pas le petit guilty pleasure d’une diffusion bâclée pendant l’été. Bref, ci-dessous retrouvez mon avis sur chacun des épisodes, à la semaine (et légèrement modifié pour les cinq premiers).

Note moyenne de la saison : 10/20

01Épisode 1 – Pilot – 14/20

Comme je m’en doutais, le trailer révélait tout ce qui pouvait prêter à sourire dans le premier épisode en 2 ou 3 minutes, c’est donc totalement spoilé que je suis arrivé devant cette série. Cela dit, vraie bonne surprise de retrouver Liza Lapira (qui devait pourtant être dans le trailer, mais j’avais oublié). Jane Lynch a trouvé avec cette sitcom un rôle rafraîchissant plus que nécessaire après la catastrophe qu’était devenu son personnage dans Glee, pilote sympa. Je regarde beaucoup trop de sitcoms « sympas » apparemment. Et en plus, Angel from Hell recycle un bon titre de la B.O d’HIMYM, je vais pas bouder mon plaisir.

02Épisode 2 – Face Your Fears – 11/20

Je me suis donc regardé le second épisode aujourd’hui, et je l’ai trouvé plutôt pas mal… décevant. Les meilleurs gags sont dans le pilote, et ça sonne ensuite un peu trop tiré par les cheveux. Au plan formel, l’épisode cumule les faux-raccords, mais j’ai cependant bien aimé le travail de la musique, histoire de leur donner un peu de crédit quand même. Pas de Liza Lapira dans cet épisode, mais Ginger Gonzaga (de l’excellente Mixology – et depuis la brillante Wrecked), qui est toujours aussi drôle dans ce genre de rôle qui lui colle à la peau. Heureusement qu’elle est là pour remonter le niveau d’humour !

03Épisode 3 – Go with your Gut – 13/20

Heureusement Angel from Hell a ensuite délivré un épisode plutôt drôle, qui rattrape ce second épisode moyen. L’histoire n’avait rien d’exceptionnelle et tous les gags ne prenaient pas forcément, mais il y en avait quelques-uns qui fonctionnaient plutôt bien. Jolie manière en tout cas de continuer les interactions entre les personnages sans qu’elles ne paraissent trop forcées dans la suite de la saison.

04Épisode 4 – Family Business – 12/20

Rien d’exceptionnel dans ces 22 minutes, qui n’étaient certes pas soporifiques, mais pas au niveau de ce que la série pourrait proposer. Un épisode qui se regarde, sans plus, malgré un gag un peu plus drôle que les autres (le coup du strip-teaseur). Dommage, la série laisse de plus en plus filer ses gags : par exemple, ici, aucune retombée. Le gag se fait et puis disparaît sans conséquence. Le côté ange gardien reste sympa aussi, mais bonjour la crédibilité. Je crois que j’aurais déjà tenté à ce stade de la tester plus – ou de m’en débarrasser !

05Épisode 5 – Soulmates – 12/20

Retour apprécié de Ginger Gonzaga, dans un rôle malheureusement trop secondaire, mais l’actrice est toujours aussi géniale. Je sais que mon opinion est loin d’être la plus répandue, mais je ne suis qu’amour et elle a juste volé la vedette dans cet épisode (at least you stole the show comme dirait l’autre, dégagez de mon dancefloor). L’intrigue de la semaine en elle-même était sympathique, mais finit malheureusement assez mal avec ces chiffres aberrants de soul mates qui promettent par conséquent de trop nombreux épisodes sur la même thématique (ou pas puisque la série est annulée). Peu importe pour l’instant, ils ont encore le temps de réparer leur défaut. La série passe le test des cinq épisodes avec suffisamment de succès pour que je continue de la regarder pour l’instant, probablement pour l’ensemble de la saison 1. J’ai la géniale idée de ne pas regarder les audiences cette année, donc je n’ai aucune idée d’où ça va, mais je ne suis pas encore assez attaché pour être déçu en cas d’annulation. Donc, tout va bien.

Ironiquement, après avoir écrit ces quelques lignes, la série a été annulée et déprogrammée pour plusieurs mois…

C’est vrai que c’était pas une sitcom des plus brillantes, mais elle avait quand même des thèmes sympas et de bons acteurs. J’irai pas pleurer sur la tombe de la série en revisionnant en boucle ses cinq premiers épisodes, mais c’est dommage, il y avait quelque chose à en faire. Ginger Gonzagua, au plaisir de te revoir rapidement ailleurs ! OUF, ce fut le cas !

06Épisode 6 – Angel Probation – 11/20

Bim, cinq mois plus tard, la série ressuscite pour une diffusion express. Et bien, ce n’est toujours pas mauvais, mais franchement, ce n’est pas des plus simples de reprendre la sitcom après autant de temps. L’idée est de mettre l’ange en probation sans pouvoir parce qu’elle a triché à un jeu. Pas bien brillant, mais ça provoque les conflits humoristiques voulus, pendant qu’Alison se rapproche à nouveau de son ex. Cela dit, je ne sais pas si c’est l’annulation qui me fait prendre du recul ou non, mais j’ai trouvé dur de rentrer dans l’épisode.

07.pngÉpisode 7 – Angel Appreciation Day – 10/20
I still can’t believe you assassinated Brad’s guardian angel

Cet épisode se concentre un peu plus sur le frère d’Alison, ce qui fait du bien à la série qui sous-traite un peu trop ses personnages secondaires. Ainsi donc, il tente dans cet épisode de vendre une maison, ce qui est compliqué parce que 1) il est stupide et 2) sa sœur a tué son ange gardien qui était une guêpe. De son côté, Alison tente de gérer son stress alors qu’elle va passer à la télévision. Bon, rien d’exceptionnel franchement.

07Épisode 8 – Practice Guy – 08/20

Aïe, les audiences avaient donc raison de ne pas suivre du tout cette sitcom ? Cet épisode s’enfonce dans les pires pistes possibles : Alison s’entiche d’un beau gosse pour le principe de se remettre en selle (imagé comme expression n’est-ce pas ?) et les personnages secondaires sont enfin développés, mais leurs intrigues sont nazes (qu’est-ce que c’est que cette Prank war ?). Grosse déception sur cet épisode qui ruine un peu le potentiel de la série… Parce qu’au fond, je persiste à penser que la série a du potentiel !

09.pngÉpisode 9 – Rain check – 08/20
A Tuesday, and that’s all I can tell you. But HEY it’s a Saturday!

La série continue de développer le personnage de Brad, mais ça ne prend plus autant que dans l’épisode sept. Amy tente également d’aider son pote ange qui a fait de la merde avec sa protégée précédente, passant pour un gros stalker dans la rue. Il y avait bien quelques scènes pour faire sourire, notamment du côté du rencard d’Alison, mais c’est à peu près tout. C’était très lourd du côté du père qui recommence une vie amoureuse (et sexuelle), reprenant même des gags déjà vus ailleurs. Pas franchement un exemple d’écriture. J’aurais peut-être été plus indulgent si j’avais vu cet épisode en novembre dernier, mais là cette « scène sous la pluie », c’était franchement trop pour moi.

 10.pngÉpisode 10 – Funsgiving – 07/20
That’s what funsgiving is all about

La diffusion précipité d’été n’aide pas un seul instant à se mettre dans l’ambiance de cet épisode censé être dévoilé pour Thanksgiving. Du coup, je l’ai regardé d’un œil, mais il faut dire qu’il n’y a pas grand-chose qui vient le sauver, la majorité des gags tombant à plat en ce qui me concerne. J’ai commencé à me dire devant ces vingt minutes qu’il allait être long de voir toute la saison en fait, et j’espère que je me trompe : il y a eu de bons moments après tout dans les premiers épisodes, mais clairement, je ne retiens pas grand-chose de positif de celui-ci.

 11.pngÉpisode 11 – The Flask – 08/20
She is so funny and aggressive and always around

Et ça continue de partir en vrille côté qualité dans cet épisode, c’est donc avec satisfaction que je m’approche de la fin. Cette fois, Amy vend sa flasque d’alcool chez un antiquaire pour payer le loyer à Alison… sauf qu’elle ne peut apparemment garder l’argent selon les règles des anges (qui continuent d’apparaître au bon vouloir des scénaristes), ce qui fait qu’Amy paye à Alison tout un tas d’objets et de services qui sont supposés être des blagues. Dommage que celles-ci ne prennent pas. À la place l’épisode s’éternise en longueurs pas très utiles (la harpiste, vraiment ?) et essaye trop d’être drôle sans l’être vraiment. Ou alors, c’est parce que je sais que c’est annulé que ça ne prend pas. Allez savoir. La révélation finale sur la classe d’impro ne m’a pas franchement surpris, même si je regardais tellement ça d’un œil distrait que je ne peux pas dire l’avoir prévu.

 12.pngÉpisode 12 – Believe me (1) – 09/20
Payback is an orange bitch

Cet épisode semble trainer en longueur tout du long pour en arriver à un final qui sera un peu mieux fichu avec, je suppose, le mariage. Je ne sais pas bien comment on en est arrivé là : il y avait pourtant de bonnes racines dans les premiers épisodes, mais ça évolue toujours de plus en plus mal. Dans cet épisode, Amy et Alison se retrouvent coincées sans argent, ni papier, ni téléphone et cherchent un moyen de s’en sortir… pourquoi pas, mais c’était un peu long, malgré quelques bonnes blagues et références à ET. D’un autre côté, les intrigues s’attardent sur le père et le frère d’Alison, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi ils sont soudainement si importants pour la série.

 13.pngÉpisode 13 – Believe me (2) – 12/20
You would never do anything to make me believe that you’re an angel

Bon, voilà un épisode qui enfin permet à Alison de croire qu’Amy est un ange, ce qui donne la possibilité d’avancer dans l’intrigue générale de la saison… mais c’est à peu près tout et c’est une fin ratée. Ce dernier volet prend également le temps d’approfondir les personnages secondaires, ce qui est quelque chose que j’apprécie généralement, mais ici, ça marche moyen en ce qui me concerne, principalement parce que c’est un dernier épisode et que c’est trop tard pour faire ça. L’intrigue autour du mariage a annulé offre finalement une scène drôle, mais il a fallu le temps pour en arriver là, et tout cela se conclue sur un cliffhanger qui tente de relancer l’intérêt de la série… Pour rien, puisque c’est définitivement annulé. Bon, ben voilà.

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EN BREF – Ce n’était pas forcément super drôle, mais il y avait Ginger Gonzaga en guest dedans, et rien que pour ça, j’imagine que ça valait le coup de suivre ces treize épisodes. Bon, il y avait de bonnes blagues parsemés au hasard dans ces treize épisodes, mais plus la saison avançait, plus l’humour s’épuisait. Définitivement, cette annulation n’est pas une grosse perte ! Le cliffhanger final ne me fait ni chaud, ni froid, c’est terminé et ce sera bien vite oublié de toute manière.

That ’70s show (S03)

Avis : Je viens tout juste de finir la saison 2, c’est vrai, mais j’enchaîne directement sur la 3, parce qu’au rythme où j’allais pendant le mini-défi, c’est difficile de s’arrêter comme ça. Et puis, c’est plutôt rapide de se sentir avancer dans le #ChallengeSeries2016 avec une sitcom, car les saisons s’engloutissent plus vite qu’un drama. Et puis bis, il y avait quand même un sacré cliffhanger en fin de saison 2, même s’il était évident qu’il serait vite résolu : Steven en prison, Jackie amoureuse de lui.

La saison 3 repart sur cette base prometteuse dans un épisode où Red découvre que son fils se drogue lui aussi et qu’il faut qu’il soit plus strict. Ça promet.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

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Épisode 1 – Reefer Madness – 16/20
I don’t love you, I don’t like you, I can barely look at you.

Hello Wisconsin ! Excellent premier épisode qui pose les bases d’une nouvelle saison où rien n’a vraiment changé, si ce n’est que Red sera plus autoritaire (au moins pour 3 épisodes, j’imagine). C’est plutôt sympa, notamment l’aspect flashback aux premiers jours de leur consommation de drogue. Jackie continue de péter des câbles toute seule, mais c’est définitivement comme ça que je la préfère. L’épisode est parvenu par ailleurs à resituer l’ensemble du casting de manière vraiment rapide… ce qui a fonctionné pour moi vu que j’ai enchaîné, mais ça aurait pu être galère si j’imagine une pause de deux mois entre les épisodes.

Épisode 2 – Red Sees Red – 17/20
Well isn’t this a happy house ?

Il semblerait que j’ai été optimiste : Red ne sera trop strict que pour deux épisodes. Cela dit, ça fonctionne plutôt pas mal dans cet épisode qui le voit péter un nouveau câble et tenter d’empêcher tout le monde de sortir ou de faire quoique ce soit. Cela provoque des scènes hilarantes, notamment lorsque Donna se retrouve coincée dans la chambre de Laurie avec Kelso, sous le lit. C’est marrant, et ça mène une scène où Kitty s’impose sur Red, scène finale génialissime.

Épisode 3 – Hyde’s Father – 15/20
I sure hope so… Dad.

Dans cet épisode Hyde retrouve son père, sorti de nulle part, et se réconcilie avec lui dans les 10 minutes qui sont consacrées à cette intrigue, au point de quitter le sous-sol des Forman pour aller vivre avec. Rien que ça, sérieux. Un peu énorme comme intrigue. Du côté de l’intrigue B, Donna découvre que les garçons ont tous des magazines pornos sous leur lit, ce mythe américain que je ne comprendrais jamais (car franchement, d’après les sitcoms, tous les mecs ont la même planque et tout le monde est toujours surpris). Bref, tout cela donne un épisode moyen qui peine à faire rire.

Épisode 4 – Too Old to Trick or Treat, Too Young to Die – 19/20
                What if Naked Midge was in the bag?

C’est déjà l’épisode d’Halloween dans cette saison, et ça fonctionne plutôt pas mal : c’est un épisode parodique, à nouveau, de grands classiques, pour une fois. On a donc du côté de Fez, un rapide Horror Picture Show qui termine avec Fenêtre sur Cour, et du côté de Laurie et Kitty Les Oiseaux. Et c’est une vraie réussite, car en plus des parodies, Eric se voit doté d’un vertige gênant et Kelso se fait un remake de la douche de Psychose avec Laurie. C’est juste brillamment drôle !

Épisode 5 – Roller Disco – 14/20
When I get angry I just, I laugh it out : ahahaha !

Cet épisode était plutôt moyen, revenant sur l’obsession de Jackie pour le Roller Disco et la faisant prendre pour partenaire (inévitablement) Fez. Celui-ci hésite à coucher avec elle quand elle boit un peu trop avec la victoire, mais sans surprise, c’est voué à ne pas se faire. De son côté, Red est conduit en justice par Earl, l’employé qu’il a viré en saison 2… parce que oui, Eric et Red bossent toujours ensemble d’ailleurs. Quelques intrigues de la série restent définitivement trop en plan sur plusieurs épisodes, mais bon, je commence à y être habitué après deux saisons.

Épisode 6 – Eric’s Panties – 17/20
I’ve never really thought of Eric as a guy, he’s more like a very masculine girl. Yeah, kinda like you.

Red est force de se mettre au régime pour son propre bien, et ça le rend dingue, mais pas trop encore. En revanche, Donna devient totalement dingue quand elle retrouve une petite culotte dans la voiture d’Eric, et que ce n’est pas la sienne. J’ai honte, mais cette intrigue m’a fait mourir de rire, particulièrement le moment où Midge débarque au Hub pour déclarer qu’il s’agit de sa propre culotte. C’est totalement con, mais ça m’a mis le smile tellement c’est ridicule. Comme quoi, il en faut parfois peu !

Épisode 7 – Baby Fever – 17/20
You are gonna be so cool staying home with our children

Jackie détruit littéralement l’arrière du van de Michael, mais tout le monde s’en fout parce qu’après tout elle lui a payé tellement de trucs quand ils étaient ensemble que c’est lui qui lui est redevable. Mouais. Voilà un bien horrible raisonnement, qui paraît être un simple prétexte pour foutre Kelso en slip, mais bon. De leur côté, les Forman accueillent un bébé à la maison, ce qui pousse Kitty à vouloir un nouvel enfant, puis des petits-enfants. Laurie, totalement dégoûtée au départ finit par ne plus vouloir se séparer du bébé et Eric commet la bourde d’expliquer à Donna qu’il attend d’elle qu’elle s’occupe de leurs futurs enfants. C’est vrai que j’en oubliais presque les années 70 étaient un autre monde. L’intrigue est du coup bien écrite, avec une problématique qui résonne encore et encore.

Épisode 8 – Jackie Bags Hyde – 16/20
Oh my god, he called me a bitch and you hit him and that’s what happened, isn’t it?

Double intrigue dans cet épisode, autour du Veteran’s Day. D’un côté, nous avons le barbecue des parents d’Eric qui s’oppose à celui des parents de Donna, qui le font pour la première fois parce que Bob va être forcé de fermer de son magasin. De l’autre, l’épisode s’intéresse à Jackie et Steven, ainsi que leur possible relation amoureuse. C’est plutôt intéressant d’avoir un épisode qui fait avancer l’intrigue générale : la fermeture du magasin était annoncée depuis près d’une saison et Jackie/Hyde est une intrigue qui traîne depuis longtemps.

Épisode 9 – Hyde’s Christmas Rager – 14/20
Oh you’re caroling! That is so odd!

C’est Noël et Hyde décide d’organiser une soirée chez son père, que l’on oublierait presque tellement il est peu mentionné depuis son arrivée. Qui dit soirée, dit masse d’alcool et les filles s’échappent de cette soirée qui ne correspond pas tout à fait leurs attentes. Ce n’est pas une si bonne idée puisque Jackie se retrouve à draguer un ex de sa mère. Normal. Pendant ce temps, Eric se prend la cuite de sa vie et vomit sur les chaussures de Red au retour. Tout cela nous donne un épisode pas si drôle (à part pour le cadeau de Noël d’Eric) et pas franchement dans l’ambiance Noël pour une sitcom. Un peu décevant.

Épisode 10 – Ice Shack – 16/20
– See Donna, size doesn’t matter.
– You don’t have to tell me.

Drôle d’épisode que celui-ci : les ¾ du groupe se retrouve à pécher, quand Kelso souhaitait juste un double date. L’épisode nous fait croire jusqu’au bout que Jackie et Michael vont peut-être se remettre ensemble, à travers une partie amusante d’un jeu qui ressemble en tous points aux Zamour, aïe, dont Fez est le présentateur. C’était marrant, mais du coup ça laisse le reste du casting un peu paumé. Les parents d’Eric s’inquiètent pour l’avenir de Laurie (totalement random) et Hyde se retrouve avec le drogué dans sa voiture et craint de retourner en prison. Bref, les storylines B & C ne ressemblent à rien et c’est dommage.

Épisode 11 – Who Wants It More? – 14/20
Life is too short to spend it with people who annoy you.

Cet épisode remet Donna & Eric au centre, ou plutôt il remet leurs histoires de cul au centre de la série lorsqu’ils décident l’un et l’autre, suite à une dispute, de ne plus coucher ensemble. Cela se poursuit tout l’épisode avec une métaphore pas subtile sur les relations US/URSS pendant la Guerre Froide. Pendant ce temps, Kelso croit avoir vu un OVNI et c’est encore une intrigue moyenne par rapport à ce que peut faire la série en d’autres occasions.

Épisode 12 – Fez Gets the Girl – 15/20
Boy, I never get tired of hearing your sarcasms.

Laurie continue ses nouvelles études de coiffeuse/esthéticienne pendant qu’Eric se voit nommer employé du mois. Évidemment, ça tombe mal car Donna a des tickets de concert pour le soir de l’inventaire et ne peut donc y aller avec lui. Pas grave, pendant que tout le monde se bat pour y aller avec elle, elle les donne à Fez et à la fille dont il rêve, Caroline. Évidemment. C’est déjà très prévisible comme construction, mais en plus le titre dévoile le twist final et Netflix spoile complétement l’épisode avec son résumé. C’est dommage, j’aurais peut-être apprécié un peu plus autrement.

Épisode 13 – Dine & Dash – 16/20
I love our friends

Kelso piège toute sa bande d’amis en leur faisant croire qu’il payera pour le resto, quand il n’a en fait pas les moyens de le faire. Tout le reste de l’épisode tourne autour de leur fuite du restaurant sans payer, puis de la vengeance de Donna & Eric qui se sont laissés avoir par tous leurs amis en leur faisant confiance. De leur côté, les parents se retrouvent pour un dîner et Bob en veut à Red de ne pas lui avoir proposé un job. Rien d’exceptionnel ou d’original, mais des blagues qui fonctionnent bien malgré une morale douteuse. C’est sympa.

Épisode 14 – Radio Daze – 17/20
Fine, you have a boyfriend. So has Elton John.

Donna décroche un job à la radio locale et entame une nouvelle vie cool, pendant qu’Eric se met à être paniqué à l’idée qu’elle se présente comme célibataire sur les ondes. Red, lui, se débrouille pour faire virer Earl de son nouvel emploi et cela entame le début de ses ennuis pour cet épisode. Les différents gags provoqués par ces situations fonctionnent plutôt pas mal, mais pas autant que Michael qui essaye de racheter la voiture de Leo, finalement donnée à Hyde. C’était un bon épisode plein de gags qui montre que la série ne perd pas son humour même au cours de sa troisième année.

Épisode 15 – Donna’s Panties – 16/20
I love being your girlfriend. If you ever leave me, I’ll kill you.

Eric parvient à se brouiller avec Donna pour la St Valentin en lui baissant son pantalon pendant une partie de basket… Bien joué. Fez, de son côté, continue à flirter avec Caroline, qui se révèle être une grande psychopathe jalouse. L’épisode est sympa, même s’il tourne une nouvelle fois autour des sous-vêtements de l’un de ses personnages. Ça donne un côté un peu répétitif à la série, mais en même temps, ça fait une écriture maîtrisée d’un bout à l’autre. Je suis mitigé sur ce point.

Épisode 16 – Romantic Weekend – 18/20
And by “super hot sex” I mean “let’s talk about your sad problems”

Eric & Donna partent passer un week-end romantique à l’hôtel, où ils tombent sur Red qui est là avec Kitty, pendant que Kelso a de légers soucis érectiles. L’épisode est une vraie réussite, même s’il laisse sur le côté Fez et Hyde. Les personnages sont tous crédibles dans leur rôle et leurs storylines, c’est vraiment sympa à regarder et c’est le genre d’épisode qui fait bien évoluer les relations de chacun, avec une acceptation des parents bien plus poussée qu’avant et un Kelso qui capte enfin ce que Jackie représentait vraiment pour lui.

Épisode 17 – Kitty’s Birthday (That’s Today?!) – 18/20
We were meant to be together she just doesn’t know it yet.

D’un côté, nous avons Kelso qui fait tout pour récupérer Jackie, sans que celle-ci ne comprenne vraiment à quoi il joue. Elle se laisse donc berner par le grand plan de Michael de devenir son ami (friend), dans l’espoir d’un jour redevenir son boyfriend. C’est drôle sans plus, mais ça a le mérite d’être assez bien écrit quand elle lui dit qu’il est la « girlfriend » qu’elle n’a jamais eu parce que Donna s’habille comme une camionneuse. L’autre intrigue est tout aussi juste lorsqu’Eric et Red oublient tous les deux l’anniversaire de Kitty, contrairement à Steven. Les quiproquos sont bien joués et crédibles, l’humour présent.

Épisode 18 – The Trials of Mr.Kelso – 19/20
If you get back with Kelso you better have him tested.

Jackie décide de tester Michael pour savoir si elle peut ou non se remettre avec maintenant qu’il s’est excusé et qu’il est si mature… c’est-à-dire intéressé par elle. De leur côté, Bob et Midge organisent une fête sans inviter leurs voisins, ce que Kitty ne peut tolérer. Enfin, Fez se fait agresser, ce qui justifie d’aller dévaster les vestiaires de l’équipe… des filles, comme Eric, Steven et Fez le découvrent trop tard après avoir été enfermé dedans. Quant à Bob et Midge, leur soirée était une soirée nudistes. Forcément, ça ne donne pas envie d’inviter Red. Et finalement, enfin, Jackie et Michael se remettent ensemble. Oui, enfin. Comme tout le monde j’imagine, j’étais un grand partisan de leur rupture, mais c’est cool de les revoir ensemble en fait. Aucune crédibilité.

Épisode 19 – Eric’s Naughty No-no – 15/20
Aunt Paula, you look great. And so pink.

Les garçons vont voir un film porno au cinéma – triste les années 70 – et Paula, la sœur de Kitty dont nous n’avons jamais entendu parler avant débarque, après avoir finalement réussi sa vie suite à des années de galère où elle a emprunté beaucoup d’argent à Red. Kelso se lance dans une quête de l’honnêteté avec Jackie, pour garder sa conscience tranquille. Quant à Eric, le film porno lui donne des idées qui ne plaisent pas vraiment à Donna. Tout dans cet épisode hurle la banalité et les clichés de sitcoms, c’est assez dommage, bien que marrant à voir. On s’ennuie un peu quand même, mais il y a juste assez de divertissements pour garder l’attention.

Épisode 20 – Holy Craps – 15/20
Word of advice, kid : never marry your high school sweetheart

Kitty embauche Red, Eric, Kelso et Steven à la paroisse, ce qui s’avère être une mauvaise idée quand chacun s’avère plus intéressé par son profit personnel que par les petits vieux dont ils ont la charge, quelle surprise. C’est plutôt marrant sans être révolutionnaire, surtout du côté d’Eric qui apprend pourquoi il ne doit pas se marier avec Donna. De son côté, celle-ci apprend à connaître Caroline en compagnie de Jackie. Les filles se rendent compte à leur tour que Caroline est totalement psychopathe et que Fez ferait mieux de la larguer… Et ça, c’est une intrigue vraiment drôle ! J’adore cette actrice qui est à fond dans son rôle, ça marche très bien et c’est hyper crédible… seulement l’arrivée de cette blonde me fait percuter que ça fait un moment qu’on n’a pas vu Laurie, et c’est vraiment dommage la manière dont elle a disparu du paysage. J’espère qu’on la reverra.

Épisode 21 – Fez Dates Donna – 14/20
I had to be pretty crazy to talk to myself

Un épisode moyen qui voit tout le monde parier sur la prochaine dispute entre Michael et Jackie, pendant que Kitty et Red doivent supporter une autre extravagance de Bob et Midge. Le vrai centre de l’épisode réside toutefois dans les rencards entre Fez et Donna qui visent à faire fuir Caroline, ce qui finit par marcher quand Fez confirme qu’il ne l’aime pas. En bref, c’est un autre épisode qui renforce le couple Donna/Eric, ce qui est sympa mais plus vraiment indispensable à ce stade de la série…

Épisode 22 – Eric’s Drunken Tatto – 13/20
Hi, hello, I didn’t do anything and you look pretty

Et donc on peut reprendre la dernière phrase de mon avis sur l’épisode précédent et l’appliquer à celui-ci, car le principe est malheureusement le même : Eric lit le journal intime de Donna et décide de devenir plus bad boy pour lui plaire, ce qui fait qu’il se retrouve avec un tatouage de piaf jaune sur les fesses. OK. Le grand classique du tatouage dans une sitcom. En parallèle, on nous sert des intrigues un peu longuette sur Jackie entendant Kelso rompre avec elle dans son sommeil (mais en fait non) et sur Kitty & Red qui invite le prêtre à manger avec eux. Moui, sans plus.

Épisode 23 – Canadian Road Trip – 15/20
Hey you found me, you win a beer.

Un autre épisode plutôt moyen à l’approche de la fin de saison (mais bon, de toute manière les fins de saisons dans cette série…). Les garçons s’en vont tous acheter de la bière au Canada, ce qui permet de faire de bonnes blagues sur le pays du grand Nord, un classique des sitcoms américaines. Pendant ce temps, Donna empêche Jackie de se faire arnaquer par une « agent » qui se moque d’elle et Red ne parvient pas à se servir de son magnétoscope puisqu’il oublie de mettre la cassette dedans. Ah les magnétoscopes… Me voilà nostalgique. Rien d’inoubliable, rien de vraiment drôle non plus.

Épisode 24 – Backstage Pass – 16/20
Hey! I’m her full-time gig.

On remonte lentement la pause avec cet épisode qui nous montre une fois de plus l’affirmation de Donna en tant que femme, au plus grand déplaisir d’Eric qui aimerait pouvoir maîtriser tout ce qu’elle fait. Cela se fait par le retour de son travail à la radio, totalement oublié pendant plus d’un épisode. Bon, on s’amuse bien avec Jackie et Kelso qui décident d’avoir une semaine romantique avant de recoucher ensemble et encore plus avec les parents d’Eric se rappelant de leur première fois. Épisode top donc.

Épisode 25 – The Promise Ring – 17/20
We’re together now, isn’t that enough?

Et bien voilà une fin de saison réussie. Michael et Jackie sont plus amoureux que jamais, mais Donna et Eric volent la vedette à l’ensemble du casting, une fois de plus, quand Eric comprend qu’il voit les choses un peu trop grand pour son couple. Donna est effrayée par la bague qu’il lui offre, se sentent enfermée en pleine jeunesse. À quoi bon en écrire des lignes et des lignes quand c’est le sujet d’une infinité d’épisodes de sitcoms et dramas ? On sort totalement de la comédie dans une scène irréaliste de rupture entre deux personnages qui s’aiment pourtant encore. Cette rupture permet de remettre les choses à plat pour la saison 4, qui débutera j’imagine avec une séparation douloureuse et l’envie de remettre les personnages ensemble. Jolie conclusion de saison, même s’il est dommage de voir le reste du casting laissé de côté, une fois de plus.

That ’70s show (S02)

Avis : Après la découverte de l’excellente sitcom That ’70s show et malgré une fin de saison 1 un peu décevante, il était dur de s’arrêter et de ne pas continuer sur ma lancée bingewatchr… ouais, non, je ne sais pas où va ce néologisme, mais l’idée c’est que j’ai enchaîné assez rapidement et bien m’en a fait car il y a finalement assez peu de changements entre les deux : les saisons s’enchaînent comme deux épisodes en cours de saison et, à part le générique, Steven chez les Fordman et les flirts de Kelso et Laurie, rien ne permet de distinguer la saison 2 de la première… D’autant plus qu’une partie de ces éléments se trouvaient déjà dans la première trentaine d’épisode. Du coup, inutile de préciser que ça me fait rire et que j’étais bien content de retrouver toute la bande (et leurs insupportables parents), ainsi que les placement de produits tellement énormes qu’on en finit par les rater.

Bon, ça fait une semaine que je vous ai promis cet article avec la publication de mon mini-challenge, mais pour être honnête, ça m’est tout à fait sorti de la tête. Alors le voilà, vite fait j’avoue, mais c’est que depuis, j’ai vu une bonne moitié de la saison 3. Hum.

Note finale de la saison : 15,5/20

03

Épisode 1 – Garage Sale – 17/20
You sold Eric’s car? Oh no.

Hello Wisconsin! Qu’est-ce que c’est que ce nouveau générique ? Je préférais définitivement la première version, même si la présence de tout le casting est la bienvenue. L’épisode en lui-même reprend la saison comme un épisode classique qui ne met pas assez l’accent sur l’ensemble du casting. Cela dit, c’est brillamment mené de voir les parents complétement drogués et la frustration totale d’Eric, ou la réaction paniquée de Donna à l’annonce de ses parents drogués. C’est donc un bon épisode de retour qui n’a absolument pas l’apparence d’un épisode retour, ce qui est plutôt bien joué de la part des scénaristes.

Épisode 2 – Red’s Last Day – 18/20
It’s a lot of fun before someone gets preg… Be careful with that car, you know what I mean?

Kelso récupère un van dans cet épisode, mais ce n’est qu’une intrigue B par rapport  : le dernier jour de travail de Red, qui donne son nom à ces 20 minutes. Les scénaristes développent pour la première fois les personnages des collègues plutôt marrants, ce qui est un peu bête vu que c’est aussi la dernière fois qu’on peut les voir. Donc l’intrigue B est définitivement la plus intéressante : Kelso couche avec Laurie. Le reste se contente de nous montrer Red bourré (sympa, mais répétitif après la drogue) et Eric rater une première nuit avec Donna, encore. L’épisode est meilleur que le précédent, ça fait plaisir de voir la saison 2 partir sur de meilleures rails que la fin de la précédente.

Épisode 3 – The Velvet Rope – 14/20
 I fought two wars. I killed people!

Mouais, une fois de plus Kelso et Jackie sont laissés de côté par cet épisode pour vivre leurs aventures dans leur coin, et une fois de plus, c’était plutôt drôle avec Jackie qui le maquille et lui fait porter une robe. Le reste de l’épisode suit Donna, Eric, Steven et Fez qui veulent entrer dans une boîte de nuit, mais ce n’est pas si simple quand on est un geek et qu’on laisse Donna entrer toute seule. C’était une intrigue plutôt banale et pas géré de manière bien originale, avec finalement peu de fou rire.

Épisode 4 – Laurie and the Professor – 15/20
Oh for God’s sake Laurie, the man is in love with you and you still couldn’t pass?

Enfin un épisode qui aborde le retour de Laurie et les raisons pour lesquelles elle est revenue vivre chez ses parents : elle couche avec son prof. Sans grande surprise, donc. De son côté, Donna doit supporter les disputes incessantes de ses parents et fait des suçons à Eric. Passionnant comme intrigue B, pour ceux qui ne l’auraient pas deviné. Les vraies scènes humoristiques viennent donc d’Eric et Laurie, comme d’habitude.

Épisode 5 – Halloween – 17/20
You ruined my life, Forman

Oh, c’est déjà Halloween ? OK, ça me va, c’est un épisode très réussi qui prend le prétexte de la destruction du lycée pour proposer une sorte de huis-clos en seconde partie d’épisode. Chacun y découvre des secrets depuis longtemps enfouis et j’adore ce genre de scènes, surtout dans les comédies, mais il faut toujours un bout de temps avant d’y parvenir. Les flashbacks sur les parents d’Eric m’ont un peu moins passionné en revanche, même si c’était sympa de découvrir un peu leur passé et les débuts (hum milieux ?) de leur relation.

Épisode 6 – Vanstock – 15/20
Oh this may be the best road trip ever!

L’épisode n’avance pas énormément, mis à part Donna qui apprend à son tour pour Kelso et Laurie. Celui-ci continue de gérer sa double relation, ce qui offre quelques moments comiques, notamment dans le van avec Hyde qui en profite pour se marrer un coup. La vraie bonne surprise de l’épisode vient de l’addiction de Red pour les soaps, qui permet deux excellentes parodies (Red perdu dans ses pensées et le générique final, parfait).

Épisode 7 – I love cake – 16/20
– I love you
– I love… cakes

L’épisode se reconcentre de nouveau sur Eric et Donna, et c’est tant mieux, car leur relation est toute choupi. Ça fonctionne plutôt bien dans cet épisode où Donna prend une fois de plus les devants. C’est ironique de la voir si sûre d’elle alors que de son côté ses parents sont incapables de prendre une décision avant la fin de l’épisode. Quant à Eric, la manière dont il flippe est tellement un cliché des séries américaines que ça ne pouvait pas se passer autrement dans une série qui joue des attendus de par son titre et son intention de base. L’épisode fonctionne plutôt mal par conséquent.

Épisode 8 – Sleepover – 14/20
Even if it’s not about me, you can tell me.

Un nouvel épisode plutôt bien réussi, même s’il n’y a pas grand-chose qui avance. Hyde réussit à se trouver un job, ce qui est sympa niveau évolution de personnage, mais c’est à peu près tout. Le reste de l’épisode se concentre sur Donna et Eric qui vont peut-être (mais peut-être pas) passer le cap de la première fois, ce qui commence à trainer depuis un certain nombre d’épisodes. Cette fois, elle vient passer ses nuits dans le lit d’Eric, mais ne veut pas pour autant coucher avec lui. Ce qui est plutôt bien vu de la part des scénaristes, mais en faire un sujet principal depuis tant d’épisodes commence à être un peu énervant. C’était malgré tout plutôt drôle dans l’ensemble.

Épisode 9 – Eric Gets Suspended – 15/20
No I didn’t say you were stupid, just everything you like!

Dans cet épisode, Eric se fait donc virer quelques jours du lycée pour avoir fait croire qu’il fumait quand c’était en fait Donna qui le faisait, essayant désespérément d’attirer l’attention de ses parents toujours en crise. De leur côté, Jackie et Kelso continuent de s’engueuler pour un oui et un non, mais la sœur d’Eric a pour l’instant disparu de l’équation. Bref, les scénaristes retardent un peu l’avancée de l’intrigue pour profiter de leurs personnages au maximum avant d’en changer les interactions. C’est frustrant, mais l’épisode est plutôt réussi en lui-même, alors je les comprend !

Épisode 10 – Red’s birthday – 16/20
I left my sex with Bob in the car.

Cet épisode met en avant les parents d’Eric dans le titre, mais finalement, ce ne sont pas eux qui avancent dans ces 20 minutes. Non, ce sont ceux de Donna qui découvrent via l’échangisme la solution à leur problème et recouchent ensemble. Pauvre Donna, elle n’arrive pas bien à gérer tout ça, mais en même temps, ça a l’air de fonctionner pour ses parents. De leur côté, Fez, Jackie et Kelso sont encore isolés, et c’est dommage. Seul Hyde semble vraiment capable de s’incorporer dans n’importe quelle intrigue, alors que les autres sont un peu trop de leur côtés et manquent souvent d’interactions qui changent. De manière générale cette saison (mais déjà l’an dernier), je trouve que la série a trop tendance à manquer d’audace.

Épisode 11 – Laurie Moves Out – 18/20
You’re never too old to burn to death in a fire.

Alléluia, enfin un épisode qui m’a fait éclater de rire comme en saison 1. Je ne sais pas si c’est parce que je suis fatigué ou pas, mais il a vraiment bien fonctionné sur moi. Laurie s’en va de la maison familiale (ou pas, du coup) pour emménager avec son copain, évidemment un homme marié. La sœur d’Eric est à mourir de rire dans cet épisode. Red reconnaît enfin que sa fille a grandi et on avance enfin à pas de fourmi dans cet épisode en ce qui concerne le triangle Laurie/Kelso/Jackie. C’était vingt minutes bien agréable à regarder où la série retrouvait son punch de la première saison… en s’éloignant un peu des histoires Donna/Eric.

Épisode 12 – Eric’s Stash – 17/20
Damn who take my money?

Un second très bon épisode, qui termine sur une brillante scène de Jackie en train de danser en sabot… On aura tout vu dans cette série ! Mon plus gros problème dans cet épisode est d’avoir deviné assez vite qui avait pris l’argent (même si je ne savais pas pourquoi). Il n’en reste pas moins amusant de voir Eric découvrir que tout le monde sait où il cache son argent, mais ne soupçonner qu’Hyde, avec un peu d’aide de Laurie, sous-exploitée dans cet épisode.

Épisode 13 – Hunting – 13/20
Yeah and I bet he tastes beautiful too. Oh and just for the record, Eric, I am the king of the forest.

Arf retour d’un épisode assez moyen, qui sépare le casting de manière non-mixte, ce qui change un peu (par rapport à Fez). Cependant, malgré ces groupes originaux ou la reprise du détournement de tableau, je n’ai pas accroché du tout. Il n’y a pas eu de vrais moments hilarants, à part peut-être ce moment sur Bambi (mais ça a dû en déprimer plus d’un). J’sais pas, pas convaincu.

Épisode 14 – Red Gets a Job – 14/20
It only works with green M&M’s, duh

Léger mieux sur cet épisode qui voit Red retrouver du boulot… et Eric finir comme son employé, le tout dans une boîte qui risque de couler celle du père de Donna. Ça promet au moins des tensions intéressantes pour plus tard… si les scénaristes ne laissent pas tomber cette piste (comme la petite sœur de Donna aha). Autre avancée sympathique pour un épisode post mi-saison (déjà ?) : Michael et Laurie qui deviennent enfin un couple… sans que Jackie ne soit au courant, bien sûr.

Épisode 15 – Burning Down the House – 15/20
You know what, guys? For the first time of my life, I think I am thinking.

Épisode sympathique qui voit Jackie organiser une soirée et être parfaitement insupportable avec ses amis, allant jusqu’à ne pas inviter Fez et Steven. Bref, du pur Jackie, l’épisode est pas mal écrit et il amène à une énième pseudo-rupture de son couple avec Michael. Finalement, la partie la plus drôle de l’épisode ne réside toutefois pas là, mais pas dans la moumoute de Bob, le père de Donna. C’est bas, mais c’est vrai que c’est à mourir de rire de le voir sans !

Épisode 16 – The First Time – 18/20
Wedding without a trampoline. That’s crazy talk.

ENFIN. L’épisode nous sert l’excuse du remariage des parents de Donna (parce qu’elle rentre encore dans sa robe, et à quoi bon chercher une autre raison cohérente ?) pour passer 20 minutes à parler d’amour et à se concentrer sur la mère d’Eric faisant de son mieux pour être une demoiselle d’honneur. C’est très drôle, mais c’est en fait la fin qui explique le titre et qui conclut enfin, OUF, le will-they won’t-they (qualifié dans l’épisode suivant de crap par Steven aha) d’Eric et Donna. Il était temps. Surtout que tout ça était vraiment amené de manière sympa, avec l’échange de regards pendant les vœux. Poétique et romantique, si c’est pas mignon !

Épisode 17 – Afterglow – 14/20
I can honestly say the best I’ve ever have.

Comme toute sitcom qui se respecte, That 70’s show enchaîne l’épisode de la première fois de ses héros adolescents avec un épisode qui ne fait que parler de ça (ou presque). Et évidemment, c’était génial pour Eric, mais pas pour Donna. Et évidemment, elle le raconte à Jackie donc tout le monde est au courant, et évidemment tout cela conduit à la morale habituelle du « ça va mieux avec le temps ». Rien de bien original donc, même si oui il y avait un peu d’humour quand même. Disons que ça faisait un peu trop forcé, même pour le côté parodie de la série.

Épisode 18 – Kitty and Eric’s Night Out – 16/20
Patty and I were outside making out because Patty is my… girlfriend.

L’épisode est tout plein de mignonneries en se concentrant sur la relation entre Eric et sa mère, à une période de l’adolescence où ce genre de relation n’est pas simple. Les scénaristes s’en tirent du coup vraiment bien avec cette intrigue qui paraît quand même très juste. De son côté, Fez a enfin une fille pour lui (qui sort de nulle part comme si on était dans une série dis donc) et cela rend aussitôt Jackie jalouse. C’est pas comme si ça faisait au moins 18 épisodes qu’on nous teasait leur rapprochement. C’est intéressant parce que ça ouvre de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas non plus le plus drôle de leurs épisodes.

Épisode 19 – Parents Find Out – 17/20
So… How was it?

Inévitablement, les parents d’Eric et Donna finissent par apprendre que leurs enfants sont passés à l’étape supérieure dans leur couple, et ça valait bien tout un épisode. Cela aurait pu être lourd, mais c’est finalement un épisode assez drôle, qui renverse un peu les attentes (avec Red pas si énervé que ça et Bob qui déprime totalement devant l’attitude mature de sa fille). C’était donc à la fois drôle et réussi, mais plombé par l’intrigue Fez/Kelso/Steven. Dommage.

Épisode 20 – Kiss of Death – 19/20
Hey, I’m a cat killer!

Wouhou ! On avance enfin ! Jackie finit par apprendre que Kelso la trompe avec Laurie, évidemment au moment où il termine sa « relation » avec cette dernière. Tant pis pour lui, après tout. Pendant ce temps, Eric tue par accident le chat de Donna et ne sait pas comment lui dire, donc lui ment… et Fez se fait opérer partant dans un trip Charlie’s Angel pendant son opération. La série excelle à nouveau dans la forme de la parodie, et le reste de l’épisode fait avancer les dynamiques entre tous les personnages, ce qui n’arrive qu’une fois tous les cinq et six épisodes, donc il faut savoir l’apprécier… malgré cette fin plus triste que comique, mais si.

Épisode 21 – Kelso’s Serenade – 14/20
No, no one has horrible cancer ahahahha

Boum on retombe dans un épisode un peu plus moyen où Jackie tente de séduire Hyde pour se remettre de sa rupture, où Kitty insiste pour que toute la famille aille rendre visite à une tante inconnue. Oh, et bien sûr, une nouvelle dispute entre Donna et Eric, sans qu’on ne sache pas bien comment ni pourquoi les scénaristes décident de nous faire subir ça à nouveau. Alors certes il y a bien quelques gags, mais on a connu mieux et c’est long.

Épisode 22 – Jackie Moves On – 15/20
Laurie was born with a tail

Bon, un épisode plutôt classique pour la série, qui est bon, mais pas génial. Kitty a vendu le collier offert par sa belle-mère, Jackie tente de se remettre de sa rupture en ayant un rencard avec Fez, pendant qu’Eric et Laurie passent l’épisode à être eux-mêmes, c’est-à-dire à s’envoyer des vannes, ce qui est franchement la meilleure partie de l’épisode, conduisant à la révélation que Laurie est née avec une queue. NORMAL. On voit un peu tout le monde, et surtout tout le monde a un rôle à part égale, ça change !

Épisode 23 – Holy Crap ! – 15/20
I chose no, but yes a was close second.

Kelso et Fez se laissent pousser la barbe, tandis que Laurie et Eric arrêtent d’aller à la messe, plongeant leur mère dans un profond désespoir. Après deux saisons à ignorer de manière presque totale la religion, pourtant au cœur des années 70. C’est un peu lourd, mais mon dieu que ça fonctionne bien niveau humour ! De son côté, Jackie retombe sous le charme de Michael grâce à sa barbe, mais ça ne dure pas bien longtemps puisqu’il se rase (et mal, forcément).

Épisode 24 – Red Fired up – 14/20
Those two could make the dumbest babies ever

Michael decide de sortir à nouveau avec Laurie, pendant que Red et Eric s’entendent à merveille au boulot, ce qui n’était pas gagné. D’un coup, d’un seul, la sitcom se souvient que père et fils travaillent ensemble. Tout espoir n’est pas perdu, peut-être que la série va se souvenir qu’Eric et Donna sont ensemble. On s’est tapé plus d’une moitié de saison autour de leur première fois et depuis, plus rien ou presque. C’est super étrange comme manière d’écrire une saison… c’était peut-être comme ça dans les années 70.

Épisode 25 – Cat Fight Club – 18/20
That’s cool!

Laurie invite Kelso à dîner, et c’est le début des emmerdes pour tout le monde. Pendant ce temps, Jackie prend des cours de cool attitude auprès de Steven… Et ça marche. Jackie n’a jamais été aussi drôle que depuis la rupture avec Michael, il était donc largement temps, après plus d’une saison et demie que ça se fasse. La scène où elle est avec les gars en train de fumer est de l’or en barre, de la comédie pure et probablement l’une des meilleures scènes de la saison ! Great job !

Épisode 26 – Moon Over Point Place – 16/20
Oh my god that’s not girl’s butt, that’s Donna’s butt.

Et donc, à nouveau, la fin de saison ne paraît pas du tout être une fin de saison et ne change pas grand-chose pour la suite de la série. Donna montre ses fesses dans l’album de promo, Jackie en pince pour Steven mais ne l’assume pas et Bob ne veut plus parler à Red & Kitty parce que Donna et Eric couchent ensemble. Rien d’exceptionnel à première vue donc, mais avant la fin de l’épisode Jackie se déclare amoureuse de Steven, qui est lui arrêté pour possession (mais on ne nous dira pas de quoi, nous sommes trop prudes, mieux vaut nous montrer les fesses de tous le casting).

Another Period (S02)

Ci-dessous, retrouvez mon avis préalable sur la saison 2 d’Another Period, puis une critique de chaque épisode rédigée semaine après semaine. Enfin, une brève conclusion est dispo en fin de page. Attention, spoilers !

Avis : Nous y voilà, le retour d’Another Period, ENFIN ! Cette sitcom, c’est un peu l’excellente surprise humour de l’été dernier, dont je n’ai entendue parler qu’au bout de trois ou quatre épisodes. Rien n’était fait pour m’attirer dans cette série, à commencer par son côté « historique » qui représente un peu le genre de truc qui m’ennuie.

Oui, mais quand Joss Whedon lui-même a commencé à la conseiller, je me suis dit qu’il y avait peut-être matière à être intéressé. Grand bien m’en a fait, j’ai découvert le casting absolument brillant de cette série totalement décalée, qui utilise le XIXe siècle pour critiquer le XXIe et nous montrer tous les travers de notre temps. Grosso modo, le synopsis de base consiste à suivre la vie d’une riche famille qui ne souhaite que l’argent et la popularité, comme nous l’assène le parfait générique à chaque épisode. J’ai vu passer cette semaine une comparaison qui en disait que c’était un mix des Kardashian et de Downtown Abbey. C’est vrai qu’il y a de ça, mais c’est juste beaucoup mieux que ces deux matériaux-là ! Cette série est subtile, intelligente et, malgré tout, profondément drôle. Les personnages sont tous marquants et attachants dans le cliché qu’il représente avec brio. Bref, autant dire que j’étais impatient de retrouver la famille Bellacourt pour cette seconde salve d’épisodes. Je vous recommande de foncer voir la première saison si ce n’est pas déjà fait et d’enchaîner avec celle-ci, qui s’annonce toujours aussi parfaite !

Sans plus attendre, passons donc à mon avis sur les épisodes, avec spoilers, méfiez-vous 🙂

Note moyenne de la saison : 16/20

01.pngÉpisode 1 – Tubman – 17/20
We would like to became famous how YOU are but still young & pretty how WE are.

I want the money, I want the fame, I want the whole to know my name ! Rien que ce générique m’a suffit à être à nouveau totalement dedans, mais le résumé de la saison précédente m’avait déjà fait mourir de rire avant, d’autant que j’avais totalement oublié les rebondissements de dernière minute concernant les Bellacourt. La saison reprend deux semaines plus tard et enchaîne les situations hilarantes, même si on ne voit pas assez Dodo à mon goût. Peu importe, les Pig Sisters sont toujours aussi hilarantes, de même que Blanche ou la nouvelle venue (Fleurbelle ?). Le côté dramatique vient de l’accouchement de Celine/Chair et de l’idiotie des deux sœurs qui se laissent manipuler et se mettent en danger de mort. Bon, petite déception de ne pas avoir revu tout le casting tout de même, et surtout dégoûté de ce recasting d’Hortense (ce n’est jamais que la 3è actrice en 11 épisode pour le même rôle… humph) qui est vraiment raté (elle est bien trop maigre !). La réussite globale de ce retour reste très satisfaisante et rassurante pour l’ensemble de la saison 2 à venir !

Capture d'écran 2016-06-23 13.24.44.pngÉpisode 2 – Annulment – 15/20
Oh Jesus, no, I would divorce you every day if I could !

C’est probablement parce que le soleil est enfin de retour et que je regarde ça en cramant sur un écran pas assez lumineux, mais j’ai trouvé cet épisode un peu plus faible. Il avait pourtant de bonnes bases, comme la baby shower du dernier né ou le divorce des deux sœurs Bellacourt, mais de manière générale, je trouve que les intrigues n’ont révélé leur vrai potentiel comique qu’en toute fin d’épisode. Il était top de revoir le frère dans cet épisode, car il manquait vraiment la semaine dernière. J’ai beaucoup aimé également l’intrigue autour du voleur, même si j’aurais aimé voir ça développé sur un ou deux épisodes de plus. En fait, quand j’y pense, il y a pas mal de bons moments dans cet épisode, notamment en ce qui concerne le débat sur le gun-control (mais si, j’vous jure), j’ai juste eu du mal à entrer dedans par rapport à la semaine dernière, surtout pour l’intrigue de Lilian qui est un peu trop isolée du reste avec ce long moment de « huis-clos » qu’ils s’imposent tous deux. En bref, j’espère donc le retour de la pluie pour pouvoir être à nouveau à fond dedans (non, j’déconne).

03.jpgÉpisode 3 – The Prince and the Pauper – 17/20
Do you always talk about your daughters during sex?

Ouf, la série repart sur ce qu’elle sait faire de mieux dans cet épisode et contrairement à Wrecked son humour pipi-caca a bien mieux pris. Cet épisode voit donc les deux sœurs Bellacourt se chercher un nouveau (riche) mari, ce qui permet de bonnes blagues tant dans la compétition Bachelor entre elles que dans le choix des prétendants au début. Chair s’est également réveillée la semaine dernière, mais elle est malheureusement amnésique, développant alors une amitié avec Blanche, ce qui est bien ironique, surtout lorsqu’elle se fait une nouvelle fois balancer dans les escaliers. De bons rebondissements peuplent l’ensemble de l’épisode qui se termine sur une des meilleures scènes de la série, voyant toute la famille en pleurs. Brillant dans son traitement et son écriture, ce nouvel épisode de Keep up with the Bellacourt avait tout pour lui… sauf Dodo. Je me demande où elle est partie et si surtout elle reviendra.

04Épisode 4 – Trial of the Century – 14/20
There are so many desperate things happening here. It’s hard to decide which is the worst.

Cette saison 2 n’est pas à la hauteur de la première, définitivement. Nous suivons cette semaine le procès que nous attendions tous depuis les événements de la fin de la première saison. C’est drôle, mais la crédibilité qui régnait encore parfois dans les premiers épisodes s’est totalement envolée cette fois. La quête de gloire de Liliane m’a même un peu désespéré cette semaine, parce que j’étais triste qu’elle échoue. Cet épisode de procès était marrant, mais un peu trop gros pour passer, malgré son bon niveau d’humour général. Il manque quelque chose cette année, mais je n’arrive pas encore à savoir quoi.

 05Épisode 5 – Roosevelt – 15/20
I’m not free, I’m Garfield

Il y avait un léger mieux avec l’épisode de cette semaine : deux intrigues reliées au lieu d’une seule font que ça passe déjà mieux, le schéma storylines A et B étant très fonctionnels. D’un côté, nous suivons donc une grève plutôt ridicule de la part des serviteurs des Bellacourt qui mène à une conclusion sympa et qui prête à sourire. Il y a de bons moments, notamment grâce à Garfield, qui révèle une fois encore une grande partie de son potentiel comique. Cette grève est gérée par le frère Bellacourt, qui le fait devant le président dans l’espoir de devenir vice-président. De l’autre côté, les deux Pig Sisters infernales continuent de chercher l’amour dans une double intrigue franchement réussie qui les voit échouer l’une et l’autre, la première se laissant séduire par une femme sous les yeux consternés d’une Hortense décidément bien mal re(re)castée pendant que la seconde trouve le connard qu’il lui fallait mais se voit forcée de se couper le bras… Ah non, seulement la robe. C’était décidément la scène la plus drôle de l’épisode, d’autant qu’elle était vraiment bien amenée avec la blague sur les handicapés juste avant. Cet épisode était d’un bon niveau, ça fait plaisir.

 05-2Épisode 6 – Servants’ Disease – 16/20
And just so you know a rich person knowing you is as good as going to Heaven

Un excellent épisode d’Another Period cette semaine, qui retrouve définitivement ce que j’aimais tant l’an dernier. Le schéma reste en A et B sans surprise : d’un côté, une épidémie mystérieuse décime les cuisines des Bellacourt, ce qui va permettre à Lilian de se rapprocher de ses serviteurs pendant un épisode, tandis que de l’autre, l’intrigue incestueuse de l’an dernier repart de plus belle… entre bons amis, bien sûr. Le comique de situation est excellent et est parfaitement maîtrisé par chacun des acteurs, les personnages ayant tous leur moment de gloire avec des répliques excellentes. Pour l’instant, on peut dire que la série parvient son passage de la seconde saison, ce qui est souvent difficile pour une série et encore plus pour une sitcom de ce format.

07Épisode 7 – Harvard – 18/20
I can have sex for pleasure?

Tout un épisode sur les double standards, avec Joss Whedon en guest ? Comment voulez-vous que je crache là-dessus ? Certes, l’intrigue autour de Beatrice était du déjà vu un milliard de fois (et la dernière fois, c’était dans Glee…), mais tout le reste était plutôt bien géré. D’ailleurs, cette fin aux toilettes était géniale. Lilian meurt d’envie sexuelle jusqu’à ce qu’elle puisse rejeter un homme après s’être vue refusée quatre fois, Blanche tombe enceinte du premier connard qui passe, les guests sont exceptionnels et drôles. Tout fonctionne à la perfection, même les absences de Dodo et de Chair ne se font pas ressentir. Quant à la dénonciation des double standards ou au racisme anti-canadien, c’est là le summum de l’humour à la Another Period, ce n’est pas surprenant et c’est exactement ce que je cherche devant cette série.

08.jpgÉpisode 8 – Joplin – 15/20
Don’t worry Lillian, I won’t put the coco in my bottom.

Oh mon dieu, les sœurs Bellacourt ont décidé de se mettre à chanter et ont invité une star pour ça… Et les stars sont bien sûr étrangères, ce qui permet d’aborder rapidement les préjugés raciaux, étonnamment laissés de côté jusque-là et encore sous-exploité dans cet épisode. C’est étonnant pour une série qui tacle tous les sujets de société de laisser de côté ce qui est pourtant un sujet plutôt à la mode et largement traité ailleurs (Scandal, OITNB…). Du côté des serviteurs, Blanche se marie avec le docteur qui part en voyage de noces seul et une livraison d’un beurre nouveau réveille la sexualité de ce pauvre Peepers. L’épisode enchaîne les ellipses et se déroule sur un peu plus d’un mois. C’est marrant, mais il ne conclue pas vraiment les intrigues B et C, ce qui est dommage. Enfin, ça reste drôle dans l’ensemble et les sœurs Bellacourt sont toujours aussi dérangées. J’en demande pas vraiment plus.

20160811151741.pngÉpisode 9 – Lillian’s Wedding – 18/20
♪ Then I’ll fuck you in Heaven ♫

Excellent épisode qui nous offre enfin le retour de Dodo dans la série, bien que ce retour soit un peu moins drôle que ce que j’en attendais. L’explication sur son absence et surtout sur ce qu’elle a fait durant huit épisodes est totalement laissée de côté, j’aurais bien aimé qu’on en sache plus sur elle. Il est toutefois vrai qu’on a l’essentiel des informations nécessaires et qu’elle sert ainsi un excellent second rôle pour Beatrice, qui rentre dans les ordres. C’est un twist assez sympathique dans la relation incestueuse avec son frère et cette chanson, parodie des comédies musicales, est l’une des meilleures scènes de la série, drôle à souhait et très entraînante malgré les (grâce aux) paroles. Cela remonte le niveau d’un épisode qui était déjà très drôle, avec le mariage de Lillian qui se trouve un vieillard richissime et l’amourette d’Hortense, qui pour la première fois d’après elle tombe sous le charme d’un homme capable de faire battre son cœur. Je ne trouve toujours pas l’actrice à la hauteur du rôle qu’elle a repris, mais bon. Bref, dans cet épisode, on voit tous les membres de la famille et chacun a un rôle intéressant à jouer et développer, c’est rare. En revanche, dommage que cela éclipse les serviteurs, que j’espère retrouver dans le dernier épisode de la saison.

10.pngÉpisode 10 – The Duel – 17/20
I’ll check to see if he has an opening… other than my vagina.

Le mariage de Lilian était un leurre de la part des scénaristes : il tombe à l’eau et c’est finalement Hortense qui se marie et laisse sa sœur au bord de la dépression (mais ça va, elle a de l’alcool). Le reste de l’épisode se concentre surtout sur Beatrice tentant de remettre Lilian dans le droit chemin sans y parvenir (évidemment) et sur le retour de Dodo à la maison Bellacourt afin de régler le divorce. Une affaire théoriquement simple, donc, mais compliquée par l’égoïsme de Chair/Celine qui veut tout garder pour elle. Cela se termine en duel perdu par Dodo et… Cliffhanger. C’était un épisode avec beaucoup d’humour et qui montre que l’on s’approche du final… Car non, ce n’était pas le final contrairement à ce que je pensais, et tant mieux car il manquait un sentiment de conclusion que l’on aura peut-être la semaine prochaine. C’est intriguant d’avoir trois épisodes qui se suivent après une saison qui faisait passer plusieurs semaines entre chaque, mais ce n’est pas désagréable non plus. Je suis curieux de voir la fin, surtout après avoir découvert le titre des vingt prochaines minutes.

11.pngÉpisode 11 – Lillian is Dead – 16/20
Now that’s what I called a Ladies Night. Drinks on the house! Oh no she broke them all.

Lillian est au bar pour boire, Blanche accouche toute seule car son mari est high et Hortense est heureuse de son mariage jusqu’à ce qu’elle comprenne que son mari est un connard qui n’admire pas tant que ça son talent. Du coup, elle lui fait une gâterie bien particulière qui leur provoque un accident de voiture et… elle meurt. Wow, les scénaristes savent comment résoudre le problème d’un rôle maudit qui a changé d’actrice trois fois. Un peu dommage de conclure cette intrigue comme ça après une saison de sous-exploitation. À l’inverse après avoir été surexploitée pendant deux ans, Lillian meurt, tuée par Beatrice dans un accident… Puis ressuscitée par l’odeur de l’argent. Dodo parvient à gérer son retour en étant richissime grâce à ses précédents dons à des associations. Céline quitte donc son nouveau mari pendant que Dodo célèbre sa victoire. Bon, cet épisode part dans tous les sens pour proposer des conclusions à chaque intrigue et une ouverture vers la saison 3. Je crois que c’est parti un peu trop en vrille pour moi et c’est dommage car la qualité s’en est du coup ressentie. La résurrection de Lilian est franchement quelque chose de trop tiré par les cheveux pour moi, par exemple. Bien que la fin me déçoive donc un peu, je serai au rendez-vous l’an prochain !

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EN BREF – Une saison drôle mais malgré tout moins bonne que la première, avec une triste disparition de Paget Brewster pendant trop d’épisodes. Les intrigues s’éparpillent toujours autant et la saison accuse des longueurs que la série avait su s’épargner à ses débuts. Autrement dit, la malédiction de la saison 2 les frappe de plein fouet et j’espère qu’ils corrigeront leurs quelques défauts pour la saison 3, heureusement déjà annoncée. Il n’en reste pas moins qu’Another Period est une vraie pépite qui se dévore semaine après semaine ou en bingewatching, avec une critique très vive et souvent acerbe.