9-1-1 – S02E11

Épisode 11 – New Beginnings – 17/20
L’épisode commence par jouer sur quelques peurs populaires avant de proposer un troisième cas plus stressant et faisant monter la tension d’un cran. Concrètement, la saison se permet aussi un détour qui permet de retrouver chaque personnage après plusieurs mois de pause (en théorie, hum) et avant d’entrer dans le vif du sujet. Forcément, ça donne très envie de voir la suite !

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Spoilers

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Of course you’re not married yet. You’re barely divorced.

Très sympathique reprise PAS DU TOUT flippante et pas du tout en train de jouer sur une angoisse classique : une patiente se fait anesthésier et se réveille alors que sa chirurgie n’est pas encore terminée. Ouep, il y a eu un problème de fuite de gaz… pas hyper crédible, mais ce genre de faits divers existe ; on le sait tous. Allez, ça passe.

Le deuxième cas de cet épisode voit un accident de voiture peu banal sur l’autoroute : un camion s’y effondre et libère un requin. C’était clairement inattendu et ça permet une scène marrante avec un requin bouffant le bras d’un secouriste, puis les pompiers transportant le requin à travers la ville. Il leur en arrive tellement à chaque épisode, ils doivent être passionnants quand ils prennent un verre avec des inconnus, ils ont tant d’histoires à raconter !

Le troisième cas est intéressant : Maddie reçoit un appel d’un adolescent qui est interrompu par son père qui promet que rien de grave ne se passe, que son fils est puni et qu’il appelle donc les secours pour ça. Cela dit, Maddie est perturbée par l’appel et prend la décision d’envoyer la police par précaution. C’est Athena qui s’y colle, et ça tombe bien, parce qu’elle connaît ça les problèmes parents Athena.

En effet, dans cet épisode, les parents d’Athena débarquent en ville et c’est plutôt marrant parce que ça permet de bonnes scènes où ils sont hyper critiques de Bobby et bien drôles dans les réflexions assassines. Bon, après, la mère est rapidement insupportable : les réflexions assassines amusantes finissent par être tout simplement inhumaines vis-à-vis de Bobby. C’est assez horrible : elle lui reproche de voler les enfants comme prix de consolation suite à la mort de sa famille à lui.

Et elle enchaîne ensuite par déverser sa haine sur Athena, qui demande tout simplement à sa mère de s’excuser et s’en prend plein la tronche parce qu’elle n’a pas la vie parfaite que sa mère avait planifié pour elle. Eh, la mère est aussi chiante que la fille, quoi, et tout aussi orgueilleuse d’ailleurs. Elle refuse donc de vraiment s’excuser sur le fond de sa pensée, même si on lui fait remarquer qu’elle est loin d’être polie, merci pour le Bingo Séries.

Bon, la mère décide tout de même de quitter les lieux le lendemain matin, qui est la journée (sans nuage, re Bingo) où Maddie reçoit l’appel du gamin… Et si Athena ne voit rien chez lui, elle est tout de même suspicieuse donc continue de mener l’enquête. C’est plutôt positif, parce que le père de l’ado… n’est pas son père. En fait, c’est un taré qui kidnappe les petits garçons quand ils ont six ans. Et il en est à son deuxième.

Les enfants parviennent à fuguer et rappeler Maddie et Athena, ce qui permet une excellente intrigue où Athena a l’occasion de jouer les grandes héroïnes et d’arrêter le père. La scène n’était pas super crédible, mais l’intrigue est vraiment chouette franchement.

Après, c’est plein de bons sentiments pas forcément réalistes, et pas uniquement dans l’arrestation : le discours d’Athena pour l’adolescent est trop bienveillant, ses parents sont encore ensemble et pas si horrifiés de ce qui semble être en train de leur arriver. Après, ce n’est pas le but de cet épisode que de se concentrer sur la conclusion de cette intrigue. En fait, tout ça n’est qu’un moyen de faire en sorte qu’Athena se réconcilie avec sa mère, malgré leur différence de points de vue. Et ça fonctionnait plus ou moins.

En parallèle, Buck emmène sa sœur faire de la boxe et c’est très sympathique de voir ces deux-là développer leur relation frère-sœur comme ça. C’est parfait, et Buck insiste pour que Maddie se décide à tourner la page et en entamer une nouvelle avec Chimney.

De manière plus triste et horrible, ce dernier se retrouve quant à lui à parler de Maddie avec son ex, sans savoir que c’est son ex. Il joue au billard avec et lui raconte sa vie sentimentale sans se méfier. Il est trop gentil sur ce coup-là, et c’est triste parce qu’il devient super ami avec cet inconnu qui a « retrouvé » son porte-feuilles et lui a rendu.

Le problème, c’est donc qu’il est en train de s’en faire un grand ami et dès que Maddie annonce à Chimney qu’elle est prête pour un rencard avec lui, il décide d’appeler Doug pour lui annoncer la bonne nouvelle. C’est donc sans surprise que le cliffhanger de cet épisode est tout bonnement excellent : Maddie apprend que les papiers du divorce n’ont jamais été remis à Doug car personne n’a été capable de le trouver. Alors qu’elle est au téléphone et ne fait pas plus attention que ça en laissant Chimney entrer chez elle, notre pompier se fait poignarder plusieurs fois par Doug, qui débarque ensuite pour frapper Maddie. Horrible, tout simplement horrible.

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9-1-1 – S02E09-10

Épisode 9 – Hen Begins – 16/20
Bien que très (trop) simpliste dans sa résolution, cet épisode spécial qui sort du cadre habituel de la série s’en tire bien. Outre le beau message qu’il fait passer, il parvient en effet à fournir de bonnes scènes, à la fois du côté des effets spéciaux et des relations entre personnages. Et puis, il réaffirme Hen comme un de mes personnages préférés aussi, et ça c’est cool.

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Spoilers

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You have a fire within.

Oui, j’ai décidé de mettre de côté mon visionnage de The Rain finalement, histoire de poursuivre celui de 9-1-1 à la place. La seconde est moins compliquée à suive après tout, déjà ils parlent anglais, c’est plus simple à comprendre, hein. Après, j’étais motivé par l’idée d’un épisode centré sur Hen, mais j’ai vite déchanté en voyant qu’il s’agissait juste d’un énorme flashback.

J’imagine que ça nous explique pourquoi elle n’était que peu présente dans l’épisode précédent : cette fois, elle a droit à tout un épisode où elle est présente à chaque scène. On la voit dans sa première carrière en tant que représentante pharmaceutique qu’elle déteste très clairement. Elle est confrontée à quelques porcs et aime bien les remettre à leur place, mais prend toutefois la décision de démissionner.

Comme elle vient de juste de foutre le feu à sa vie, d’après son employeur, elle ne sait plus quoi en faire. Elle décide donc d’aller voir une coach de vie qui lui promet qu’elle sait au fond d’elle ce qu’elle veut faire, parce que Hen a un feu en elle. Tous les signes sont là quand même à force d’entendre parler de feu, mais c’est finalement quand elle est forcée de faire un massage cardiaque à sa coach qu’elle trouve sa nouvelle vocation.

Ouep, le pompier qui débarque lui dit qu’elle a eu les bons réflexes et c’est suffisant pour qu’elle remette en cause toute sa vie à ce point. Même si celle qui sera un jour son ex n’est pas vraiment pour son nouveau choix de carrière, parce qu’être une femme noire dans une caserne réservée trop souvent aux hommes blancs, c’est vraiment dingue comme idée selon elle.

Pourtant, Hen se défonce dans un très bon montage musical qui nous montre qu’elle s’est bien adaptée à l’entraînement physique pour être un pompier. C’est là, d’ailleurs, qu’elle a perdu sa perruque et décidé de ne plus la remettre, préférant lui foutre le feu. Pourquoi pas.

Je me suis mis à vraiment accrocher à l’épisode quand elle a fini par intégrer la caserne et que l’on a découvert que les choses étaient bien différentes à l’époque de son arrivée : Chimney était déjà là et déjà bien sympathique, mais c’était bien le seul ! L’ancien capitaine était un misogyne raciste et l’ambiance de travail entre les pompiers étaient ainsi purement atroce. Pas vraiment ce qu’on appellerait un environnement de travail safe, donc. J’ai trouvé ça drôlement réaliste comme intrigue, et c’est bien amené dans la série.

On découvre ensuite une intervention où Hen fait ses preuves contre toute attente : alors qu’il pleut des cordes et qu’une coulée de boue recouvre une femme (une sacrée scène), c’est elle qui pense à ajouter de l’eau pour l’en libérer. Pour se faire, elle passe à côté de tous les protocoles et demande l’aide d’Athena. Et c’est ainsi qu’elles deviennent amies quand la flic découvre la manière dont le capitaine la traite. Elle lui file donc son numéro pour l’inviter dans un bar avec un pompier gay et une autre policière.

Tous ont des vies de merde au boulot grâce à leurs chefs – et c’est vrai que Hen est particulièrement maltraitée par le chef qui n’hésite pas à la bizuter encore et encore. Tout ça fonctionne bien jusqu’à ce qu’Athena lui conseille d’être elle-même et qu’Hen interprète ça comme l’occasion de faire un grand discours à l’ensemble de la caserne, leur hurlant dessus au bord des larmes parce que oui elle est noire et lesbienne, et ça ne changera pas, elle restera un pompier comme eux.

Mouais. Ce n’est pas une solution malheureusement : autant ça marche bien dans une série bienveillante comme ça, autant ça ne fonctionnerait pas dans la vie. Evidemment, c’est suivi d’un cas, toujours sous la pluie battante (décidément dans le passé, il pleuvait beaucoup) où elle désobéit aux ordres de son chef, persuadée qu’elle peut trouver un autre véhicule sur les lieux de l’accident. C’est le cas et ça lui permet de sauver une vie, malgré le refus de son capitaine.

Comme il faut bien une conclusion à l’épisode, on la voit revenir le lendemain pour être félicitée par ses collègues et pour apprendre qu’elle est attendue dans le bureau du capitaine. Oui, mais entre temps le capitaine a changé : l’ancien s’est fait virer suite à de nombreuses plaintes des collègues d’Hen sur le comportement raciste et homophobe qu’il avait et faisait subir à toute la caserne. Comme bien souvent, et surtout dans cette série, c’est une résolution bien simpliste.

Cela dit, c’est plutôt chouette à voir et ça ne pouvait pas durer quinze épisodes ce flashback (malheureusement, parce que je regarderais bien une série avec Hen en rôle titre, ça passait très bien là). La conclusion est donc qu’elle aime son job et le fait bien, et qu’elle est le futur des casernes de pompiers. Ma foi, pourquoi pas !


Épisode 10 – Merry Ex-Mas – 17/20
Force est de constater que j’ai beaucoup accroché à cet épisode. Son ambiance de Noël était sympathique, les personnages étaient développés de manière intéressante et j’ai rapidement vu où ils voulaient en venir. Si certaines choses sont précipitées, d’autres prennent un peu trop leur temps et m’ont donné une bonne montée d’angoisse. Une bonne fin de mi-saison, donc !

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I think Christmas killed my husband.

Pfiou, j’aurais dû me débrouiller pour rester à jour dans cette série : les cinq premières secondes suffisent à valider plusieurs points du Bingo Séries de Noël quand même. Il y est question d’une jalousie entre voisins qui tourne mal, et surtout de Noël donc. Au moins, l’ambiance est clairement définie dès la première scène.

On enchaîne donc avec les décos de Noël pour Athena et Bobby. Dis donc, ils y vont fort avec leur relation, ça avance vite et Athena y va encore plus fort : elle lui demande carrément de venir s’installer chez elle. Il est assez visiblement flippé à l’idée, mais bon, ce n’est pas le seul : Athena s’en confie à son ex-mari qui considère que c’est une idée dingue et lui explique calmement les choses, alors que Bobby se confie à Hen.

Cette dernière finit par les conseiller en conseillant un couple à qui ils viennent en aide à cause d’un accident stupide de drone. Cela fonctionne bien, alors que c’est généralement ce qui me fait lever les yeux au ciel. C’est l’ambiance de Noël, ça. Par contre, je m plaignais que ça allait trop vite pour ce couple que j’ai du mal à voir vraiment ensemble, mais ça empire de manière dramatique quand il… la demande en mariage. Et elle accepte ! Et tout le monde trouve ça normal ? OK.

Pendant ce temps, Buck se fait virer de chez Chimney, parce qu’il est incapable de faire le ménage ou d’être discret ou juste d’être sympa avec quoi. Il finit donc de nouveau chez Maddie. Autrement, j’avais totalement zappé parce qu’on n’a rien vu des deux derniers épisodes le concernant, mais Eddie s’est remis en couple avec son ex. On les retrouve donc ensemble au lit, à parler de Christopher. Le petit ne parle donc pas de ce qu’il veut pour Noël à son père (sa mère, du con !) et débarque par surprise chez son père, avec sa grand-mère.

Bien sûr, Eddie cache son ex-femme et elle le prend super mal. Tu m’étonnes, il y a de quoi quand même, mais le problème, c’est que sa manière de débarquer à la caserne par surprise, c’est vraiment pas cool, surtout quand elle dit super fort qu’ils couchent ensemble. Je trouve ça un peu abusé de sa part, quoi, autant qu’Eddie abusant à la cacher. On n’avance pas avec eux quoi.

Par contre, l’amitié Buck/Eddie continue et ça c’est cool, surtout qu’elle fonctionne drôlement bien. J’ai même ri quand Buck ne contredit pas l’elfe qui lui dit qu’ils ont un fils adorable. Buck est génial dans cet épisode de toute manière, j’ai beaucoup aimé le voir pleurer lorsqu’il aide à réunir un père militaire et sa fille qui ne l’a pas vu depuis des mois. En plus, ça donne l’idée à Eddie d’accepter la présence de son ex plus si ex auprès de Christopher pour Noël. Les retrouvailles sont mignonnes.

Qui dit épisode de Noël dit aussi préparatifs dans les entrepôts des grandes marques, histoire de faire culpabiliser tous ceux qui achètent leurs cadeaux en ligne. On y suit un employé qui fait des heures sup’ et finit bien malgré lui dans un carton. Il appelle les secours, tombe sur une Maddie beaucoup trop drôle dans ses réactions à cette situation de dingue et… finit dans la soute d’un avion.

C’est là que les pompiers le retrouvent finalement, en grande partie parce que Maddie fait sonner son portable. Cela permet à Chimney de lui parler, c’est chou. Tout aussi chou est sa quête du sapin de Noël parfait pour Maddie, parce que Buck lui a dit qu’elle n’en avait pas. Le truc, c’est qu’elle ne le prend pas si bien.

Si elle adorait Noël depuis toujours, elle le déteste désormais, parce qu’il y a clairement des souvenirs douloureux qui se cachent là. Cela vire à l’engueulade entre elle et Buck. Ce n’est absolument rien par rapport à la vraie horreur qui se cache du côté de Chimney : un type « miraculeux » l’aide à choisir le sapin, puis un film pour Maddie, qu’il paye d’ailleurs. Tu parles d’un miracle : c’est clairement l’ex de Maddie, et c’est atroce comme tout.

Alors que tout le monde fait la fête chez Athena (bon, sauf Eddie qui est avec sa famille), Chimney rend donc visite à Maddie qui a récupéré un sapin sur le trottoir et « n’a pas eu le temps » de faire un truc parfait. Ouais. Son sapin est trois fois plus grand que le mien et trois fois plus réussi aussi vu le nombre de décorations.

Elle confie donc à Chimney qu’elle s’en veut de l’avoir mal reçu quand il est venu avec un sapin, mais aussi que le Noël précédent a beau avoir été le pire de sa vie, c’est celui au cours duquel elle a décidé de fuir son ex mari, Doug, qu’un flashback nous révèle bel et bien comme étant Jason, le « miracle » qui a aidé deux fois Chimney dans cet épisode et qui lui a bien volé son cliffhanger, le suivant jusque devant chez Maddie… Allez, joyeux Noël, hein !

Je m’attendais à pire cliffhanger, cela dit, je le voyais déjà débarquer et s’en prendre à Chimney. Oh, ça a encore le temps d’arriver, mais pas tout de suite tout de suite, au moins.

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9-1-1 – S02E08

Épisode 8 – Buck Actually – 15/20
Voilà un épisode tout choupinet dans sa construction, avec une insistance toute particulière sur un thème que l’on connaît tous complétement par cœur : l’amour. Les bons sentiments fonctionnent toutefois et les scénaristes s’attardent longuement sur les personnages dont ils construisent encore un peu plus les relations, alors ça le fait.

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Spoilers

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I guess I can take karaoke bathroom out of my bucket list.

Bon, franchement, la diffusion française m’a dépassé et rien ne va plus, il faut que je rattrape mon retard. Je me suis donc dit que cette fin d’après-midi pouvait très bien être l’occasion d’avancer un peu dans la série. Cet épisode attaque directement par un cas amusant et aussi impressionnant que possible avec une nana – une actrice bien connue des fans de Glee et donc du producteur de la série – qui, en robe de chambre, s’est perchée sur un pont de la ville dans l’espoir d’attirer l’attention d’un certain Norman.

Ce qui me surprend le plus dans cette affaire, c’est le retour de Taylor Kelly. Je pensais sincèrement que la journaliste n’était là que pour un épisode après sa conclusion dans l’épisode précédent. Pourtant, c’est elle qui nous fait le point sur cette femme, Lola, qui se montre à poil à tout Los Angeles parce qu’elle en a marre d’être ignorée par son mari.

Celui-ci découvre ce qui est en train de se passer et fait ce qu’il peut pour arriver au plus vite auprès de sa femme qui a créé le plus gros embouteillage possible à se montrer à poil comme ça. Tout ce début d’épisode est plutôt marrant, avec toute une scène plutôt longuette qui a juste pour but de nous présenter ce couple et son histoire un brin pathétique.

Ils font bien sûr écho à la relation Buck/Abby, et c’est d’ailleurs ce pompier qui se retrouve à lui parler. Cela tombe bien, lui aussi s’est senti invisible et vient tout juste de se décider à être célibataire. Ce ne sera pas la conclusion pour Lola qui retrouve l’amour avec Norman… et des menottes bien sûr.

Après tout ça, on passe à une autre histoire romantique pathétique : celle d’Athena. Elle a invité son ex-mari et Glenn à dîner, et elle feint d’en être très heureuse quand il est évident que rien ne va. Le dîner tourne alors au débat sur le cas de Lola avec Athena qui n’a pas hésité à charger autant que possible le cas de Lola. Le seul à la soutenir autour de la table ? Ni Bobby, ni ses enfants, juste Glenn, évidemment.

En parallèle, Chimney et Buck décident de passer la soirée ensemble, entre célibataires. C’est du moins ce que croit Buck qui n’a plus du tout envie de se morfondre mais ne veut pas pour autant être le dragueur qu’il était auparavant. Chimney a lui un autre plan en tête : il a invité la sœur de Buck à leur soirée, et ce n’est pas la première fois qu’ils viennent dans ce bar karaoké.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils montent sur scène et chantent un très bon duo. Alors qu’ils s’éclatent sur scène, Buck retrouve quant à lui Taylor qui n’hésite pas à le draguer de manière bien lourde, avec verre offert et sexe dans les toilettes. Voilà qui est fait. Bon, des deux couples, c’est clairement celui de Chimney que je shippe le plus.

Buck raconte tout à Bobby dès le lendemain, où il est temps de quitter la romance de la série pour en revenir à d’autres cas d’urgences. On reprend avec un très bon duo comique qui tente de cambrioler une supérette sans y parvenir. Le thème de l’épisode est très clairement la romance toute pourrie, entre ce couple de cambrioleurs et le couple de marchands qui sont prêts à retomber amoureux de l’un de l’autre.

On retrouve rapidement la nuit avec Buck qui veut s’excuser auprès de Taylor pour leur coucherie… Il ne veut plus être ce type, préférant respecter sa copine désormais et blablabla. Par contre, quand elle lui propose de coucher dans son van de news, il n’hésite pas une seconde à dire oui. Il aurait mieux fait de résister, parce qu’ils ne vont pas au bout : elle reçoit l’information qu’un feu est en cours et elle veut absolument l’avoir pour son reportage, laissant totalement de côté le pompier.

C’était plutôt marrant comme idée, mais je n’aime pas beaucoup le personnage de Taylor franchement, je ne vois pas trop où cette relation peut aller. Faut bien une rebound girl j’imagine. Très vite, on enchaîne donc sur un accident de voiture qui a lieu le lendemain. À bord de la voiture ? Un couple qui vient de se marier évidemment. Ah lala. L’intervention pour les sortir de leur voiture dure toute la journée et finit de nuit, avec les gyrophares pour les éclairer. Bien, ce Bingo Séries commence déjà bien.

Ce n’est pas fou comme intrigue, heureusement, on en revient vite à la relation de Buck avec Taylor, qui fait bien rire Chimney et Maddie. Pourtant, ceux-ci refusent catégoriquement qu’on leur dise qu’ils sont en couple. Franchement, je n’y croyais pas du tout dans l’épisode précédent, mais c’est vraiment une bonne trouvaille pour la série ce couple.

On les retrouve donc le lendemain à être totalement gênés de leur relation et à se comporter comme des adolescents à parler à demi-mots de leur relation. Cela fonctionne bien : je les trouve bien trop mignons ensemble ces deux-là.

Comme l’amour est toujours le sujet de cet épisode, les scénaristes en profitent ensuite pour faire passer un message politique : le cas suivant concerne un couple gay dont l’on suit toute la relation, de la première rencontre au mariage une fois senior. L’idée est simpliste et claire : on nous fait un petit remake de Là-Haut, version couple homosexuel. Cela fonctionne un tout petit peu moins : c’est plus rapide et on sait déjà vers quoi ça se dirige, à savoir un accident stupide.

Cela tue l’un des deux, et c’est sur Buck qu’on se concentre lors de l’intervention ; puisqu’il soutient psychologiquement Thomas, celui qui reste en vie. Buck le quitte des yeux le temps de trouver l’album photo de leur vie ensemble et… Thomas meure. C’est un peu gros, mais ça permet la conclusion que l’amour, c’est ça, passer sa vie ensemble et mourir ensemble. Y compris si on est homo. Pas bien subtil, mais toujours utile.

La conclusion pour Buck ? Ce n’est pas Taylor son amour, c’est plutôt celle qu’il a sauvé dans le premier épisode de cette saison et que j’avais complétement zappé. Leur rencard est rapidement traité en fin d’épisode, mais ça a l’air bien plus serein et choupi que les autres relations de Buck, exceptée Abby évidemment. Le montage final s’attarde donc sur tous les couples de l’épisode, et c’est un peu dommage de ne pas avoir eu droit à Hen… mais bon, elle a l’épisode suivant pour elle.

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Midnight, Texas (S02)

Synopsis : Après une saison 1 mouvementée et la défaite de Colconnar, cette saison 2 promet en théorie de se concentrer sur l’hôtel de Midnight qui s’apprête à rouvrir ses portes, à en croire le cliffhanger de la saison précédente !

Saison 1 | Saison 2

12

Pour commencer, je ne me souviens plus vraiment où s’est arrêtée la série en saison 1, mais c’est plus fort que moi ce soir, j’ai eu envie de la regarder alors hop, je me suis lancé. Il faut bien dire ce qui est : il fait encore 23 degrés dehors à 22h, j’ai 27 degrés dans l’appartement, mes derniers cours sont prêts, c’est déjà l’été. Je suis à deux doigts de me sortir de la glace du congélateur – mais j’ai bien mangé déjà.

Quel rapport avec la saison 2 me direz-vous ? J’ai toujours vu cette série comme une série estivale. D’ailleurs, c’est pour ça que je me la suis mise de côté lors de sa diffusion. Et comme aujourd’hui, j’ai entamé mes séries estivales avec Fear the Walking Dead, je me suis dit que je pouvais bien me lancer le début de celle-ci aussi. En plus, je devais la voir en juin dans mon planning du Challenge Séries et, devinez quoi… On est en juin !

Lumières éteintes, grand verre d’eau citronnée avec glaçons paré, je n’ai plus qu’à m’y mettre, hein !

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – Head Games – 18/20
Si je regrette d’avoir attendu si longtemps pour voir cet épisode, je ne regrette pas de le voir pour ce que je considère être le début de l’été avec une soirée déjà bien chaude, parce que cette saison 2 est toujours une série estivale – les personnages ne sont quand même pas beaucoup habillés, hein. Côté intrigue, ça se renouvelle de manière sympathique et côté casting, on se débarrasse d’un personnage que je n’aimais pas vraiment pour gagner deux acteurs que j’aime bien. C’est bien parti !
S02E02 – The Monster of the Week is Patriarchy – 15/20
Cet épisode est déjà beaucoup plus routinier dans son écriture et sa mise en œuvre. Bien que sympathique, il ne casse pas trois pattes à un canard. Certaines intrigues fonctionnent bien vis-à-vis du fil rouge, d’autres sont bien plus soporifiques. Dans tous les cas, on avance et on sent que la saison ne fait que peu d’épisodes, parce que ça bouge vite. Tant mieux, c’est agréable.
S02E03 – To Witch Hell and Back – 14/20
Si c’est toujours un plaisir de passer du temps avec les personnages de cette série, force est de constater que j’ai eu un peu plus de mal à accrocher cet épisode. Il faut dire qu’il se concentrait trop sur des intrigues amoureuses schématiques et peu pertinentes, ainsi que sur un personnage auquel je n’ai jamais accroché. Ce n’était pas gagné d’avance, quoi.
S02E04 – I Put A Spell On You – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série qui approfondit certains de ces personnages sans trop se soucier, pour le moment, d’un vrai fil rouge. Cela dit, je pense qu’il se dessine de plus en plus avec l’intrigue secondaire qui tisse du lien entre les différents épisodes de cette saison. Tout en étant curieux de voir où ça va nous mener, je trouve que cette saison ne donne pas forcément envie de tout dévorer d’un coup comme je m’y attendais… Alors je la fais trainer, pour en profiter pleinement.
S02E05 – Drown the Sadness in Chardonnay – 16/20
Voilà un épisode qui se concentre sur un personnage que j’aime beaucoup, alors forcément, ça fonctionne bien sur moi, surtout que ça apporte enfin des réponses que j’attendais vraiment depuis un moment. Autrement, l’écriture de la saison est intéressante, parce qu’on sent que le budget décroissant l’a impacté ; mais ce n’est pas mauvais pour autant.
S02E06 – No More M. Nice Kai – 16/20
L’épisode était de facture on ne peut plus classique pour la série, mais il possédait quelques bonnes surprises dans le traitement des personnages et les évolutions de ceux-ci. Ce sera un dont je me souviendrais longtemps, mais pas forcément pour les bonnes raisons du coup. Je suis très curieux de voir ce que donnera la suite, parce que je crois que c’est la première fois de la série que je me suis retrouvé vraiment surpris par un twist !
S02E07 – Resting Witch Face – 16/20
Même si j’avais deviné où allait nous mener une bonne partie de l’intrigue, j’ai trouvé que c’était plutôt bien écrit et joué – même la médiocrité est bien jouée. Certains acteurs sont malheureusement en-dessous, peu aidés par une écriture qui est clairement précipitée. C’est un peu mon problème : on sent que la saison a été raccourcie à neuf épisodes et qu’il faut tout dire trop vite, quitte parfois à être moins cohérent. C’est dommage, parce qu’autrement, c’est une bonne saison.
S02E08 – Patience Is A Virtue – 18/20
Oula, on approche dangereusement de la fin de la série et ça se sent. C’est plutôt bien foutu : en deux saisons, ils ont eu le temps de faire monter les enjeux progressivement et même si cette saison est un peu précipitée, elle tient la route. Cet épisode apporte les derniers éléments de mythologie nécessaires pour mener à un final qui promet d’envoyer du lourd, alors que l’ensemble de la saison aura vraiment eu des airs de dernière saison.
S02E09 – Yasss, Queen – 18/20
C’est une bonne fin de saison, mais pas tout à fait une fin de série pour autant… même si rien ne me dérangera sur le long terme. Malgré de très bonnes scènes, cet épisode a quelques twists que je n’ai pas trop aimé dans la manière dont ils ont été exécutés. Bon, ça restera une bonne série d’urban fantasy dans ma mémoire, et je la quitte en gardant aussi mon coup de cœur pour Olivia, qui illuminait vraiment cette série.

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