God Friended Me – S02E04

Épisode 4 – All Those Yesterdays – 16/20
On repart sur de meilleures choses avec cet épisode qui reprend plutôt, logiquement, la structure de la saison 1, pour le meilleur… et pour le pire, en fin d’épisode. J’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses développements, même si la conclusion est loin de me plaire pour deux raisons, mais bon, je vous laisse lire la critique, je ne vais pas spoiler ici, tout de même !

> Saison 2


Spoilers

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She’s looking for me.

De retour à New-York, Miles continue son podcast, totalement oublié ces derniers épisodes, puisqu’il ne sert plus qu’à faire les introductions cette saison. C’est encore le cas dans cet épisode où on enchaîne vite sur « Le Chemin » et Rakesh n’arrivant pas à déchiffrer le code du tableau, malgré bien des tests.

C’est assez sympa parce que même Cara se rend compte que c’est n’importe quoi cette absence perpétuelle de Rakesh à son travail. Seulement voilà, Audrey Grenelle, l’artiste derrière le tableau, passe avant tout. Et ça tombe bien, parce qu’elle a une exposition à New-York cette semaine-là. Le groupe se rend donc aux préparatifs de l’exposition pour apprendre que cette artiste débordée ne sera là que pour le vernissage. Bien, c’est donc pour plus tard.

La série a alors besoin de faire se rencontrer Joy et Cara, et ça se passe de manière très fluide et agréable… jusqu’à ce que Joy reçoive une notification et dise devoir aller au travail. Miles a alors l’impression que Joy lui ment et qu’elle refuse de parler de ses notifications. Il se met à flipper de ne plus pouvoir aider personne.

Miles est donc parti pour un épisode à flipper et être insupportable : il flique carrément Joy en se rendant ensuite à son travail pour mieux se rendre compte qu’elle n’y est pas contrairement à ce qu’elle lui avait dit. Il lui demande alors d’être honnête avec lui parce qu’il voit bien que ça ne va pas et qu’ils sont les seuls à savoir ce que c’est de devoir aider les autres à cause des notifications.

Joy finit alors par lui avouer que la notification qu’elle a reçue est… le nom de sa fille biologique. AH.

En parallèle, Cara de retour à New-York, elle perd déjà une bonne partie de son bronzage et peut retrouver sa mère, Susan, pour lui raconter tout ce qu’il se passe dans sa vie, à commencer par le fait qu’elle n’a plus d’appartement à New-York pour les deux prochains mois. Elle pourrait parfaitement vivre chez Miles, franchement, mais bon…

L’avantage, c’est que sa sœur fait du foot et qu’elle est invitée au match. C’est pas un avantage à première vue, je sais, mais ça l’est quand il est révélé qu’elle est dans la même équipe que la fille de Joy. Comme par hasard. Au moins, ça leur permet à tous de se rendre au match. Joy y retrouve donc sa fille, mais aussi les parents adoptifs de sa fille.

C’est vraiment digne de la série, avec une rencontre parfaitement fluide, quelques lourds moments de non-dits et, évidemment, la crise d’adolescence de la fille de Joy qui ne semble plus si bien s’entendre depuis quelques temps avec ses parents parfaits, y compris son père coach de l’équipe de foot. La pauvre Joy, ça fait beaucoup pour elle tout de même.

Au passage, Miles apprend que Cara risque d’aller vivre chez sa mère. Il lui propose évidemment son appartement, mais elle ne veut pas mettre de pression sur leur couple. Mouais. Attends de devoir être confinée deux mois, on va voir si c’est toujours de la pression. De toute manière, c’est sans surprise qu’en fin d’épisode, elle accepte d’aller vivre chez sa mère. Ouais, je rushe la critique, à quoi bon jouer d’un faux suspense, on l’a tous deviné dès le début de l’épisode, non ?

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Joy découvre que sa fille a en fait envie… de la rencontrer. Elle fait des recherches sur Facebook sur sa mère biologique, ce que Rakesh n’a aucun mal à trouver. Cela dit, comme elle a 13 ans, Joy ne peut pas exactement débarquer et lui annoncer son identité comme ça, comme le lui rappelle Miles qui est cette fois celui qui met les pieds dans le plat. Bref, il a appris deux trois choses au contact de Joy. Cette dernière accepte donc d’attendre le lendemain pour aller parler aux parents adoptifs… mais je ne sais pas trop pourquoi, je ne lui fais pas tellement confiance. Miles et Cara si, mais ils ont raison.

C’est donc le lendemain que Joy est sur le point d’avouer son identité au père adoptif lorsqu’elle est interrompue par Lauren. Cela l’empêche de dire la vérité, surtout que sa mère adoptive n’a pas l’air prête à ce que sa fille retrouve ses origines.

Joy est à deux doigts de balancer la vérité, mais Miles rattrape la situation in extremis, la présentant comme une avocate. Cela la laisse furax de ne pas pouvoir dire la vérité, mais clairement, ce n’était pas le moment pour ça. Enervée, Joy finit par dire exactement ce que craignait Miles : elle ne veut plus de lui pour l’aider sur les notifications. Oups.

En même temps, elle a vraiment besoin d’arrêter de foncer dans le tas tout le temps, surtout dans ce genre de situation, je reconnais. Si Miles a appris à le faire, elle n’a pas l’air d’apprendre à ne pas le faire. En tout cas, elle plante Miles et Cara là et tant pis. Pauvre Cara, on lit dans son regard son inquiétude pour son copain, c’en est presque mignon.

Du coup, Rakesh se voit obligé de faire des recherches sur Joy. Il découvre alors ce qui a fait venir Joy à New-York. Cela fait six mois qu’elle a changé radicalement de vie parce que… son grand-père est mort. Bien. C’est en perdant sa seule famille qu’elle a voulu se rapprocher de sa fille et voir si celle-ci pouvait l’aider. Cela se tient, ma foi.

Miles vient donc la confronter sur tout ça, et ça permet une réconciliation rapide entre eux, Joy reconnaissant même qu’il a raison, finalement. Pas de bol, ils sont interrompus par un appel de Rakesh qui a continué ses recherches sur Lauren et sait à présent que la recherche ADN qu’elle a effectuée en cachette lui a permis de retrouver une cousine lointaine à Chicago. Comme par hasard, dans la ville de Joy dis donc.

C’est amusant comme ce n’est pas crédible du tout que Rakesh sache ça et suive même les comptes bancaires au point de savoir qu’elle a acheté un ticket pour un bus, mais bon. Le duo n’a d’autres choix que de se rendre au plus vite à la gare routière, et tant pis si Miles manque le vernissage qu’il attendait tant. Miles décide en effet que le plus important est Joy, pas Audrey Grenelle. OK. Rakesh et Cara vont donc chercher les parents adoptifs pour les emmener à la gare… mais faudra qu’on m’explique pourquoi Cara n’est pas juste restée au vernissage ? Ils pouvaient se séparer franchement, surtout qu’elle ne connaît pas Joy plus que ça, elle.

Bref, le but est d’empêcher Lauren de fuguer pour Chicago… mais ce n’est pas exactement ce que Joy a l’intention de faire. Plutôt que révéler qu’elle est sa mère, elle décide plutôt de lui donner une photo de son arrière-grand-père surfeur. Cela suffit effectivement à la faire descendre du bus, après une jolie scène entre la mère et la fille, même si cette dernière n’a aucune idée de qui se trame. Quant à ses parents adoptifs, ils ne se doutent absolument de rien quand leur famille est réunie. Franchement, c’est un peu repousser le problème à plus tard pour rien. Une dernière scène entre Joy et la mère adoptive permet de nous faire comprendre qu’ils ont bien compris, et ça finit sur un joli remerciement sans que rien ne soit fait pour s’assurer de son identité. J’aimerais bien que la série y revienne plus tard, mais c’est peu probable. Quant à Lauren, elle est une surfeuse naturelle lorsqu’elle commence à prendre des cours.

Concernant le vernissage, nos héros ratent de très peu Audrey Grenelle… mais ce n’est pas grave, parce que pour Miles l’essentiel était vraiment d’aider Joy. Oh, c’est mignon. Le groupe peut donc vraiment être considéré comme un groupe d’amis prêt à vivre tout un tas d’aventure ensemble. Ou pas. Malheureusement, l’épisode se termine sur le départ de Joy. Je m’en doutais un peu que ça finirait comme ça pour elle, un simple petit arc… mais je suis déçu et triste tout de même. Je la trouvais vraiment sympa et ça faisait un ajout intéressant au groupe. Il est déjà temps de lui dire au revoir, en tout cas, et elle remercie Rakesh pour leur amitié, alors que Miles prend le temps de la remercier.

Les deux ont réussi à devenir de vrais amis et se remercier l’un l’autre. Quel dommage qu’elle parte franchement. Cela garde du suspense sur l’identité du prochain détenteur des notifications du compte Facebook… pour à peu près cinq secondes, parce qu’évidemment, Miles reçoit une nouvelle notification juste après le départ de Joy. Finalement, le compte de Dieu ne voulait qu’aider Joy à retrouver sa fille, donc. Que c’est décevant.

En parallèle, l’intrigue un peu chiante de l’épisode nous ramène Arthur et sa retraite. Il est incapable de rester à la retraite sans rien faire, et il aide donc un ami à gérer ses problèmes de religion. Il se voit offrir un poste par cet ami, mais il a l’obligation d’en parler à l’Eglise… mais aussi à sa femme. À celle-ci, il présente ça comme une situation où il a immédiatement pensé à elle en premier. Mouais.

Celle-ci aimait bien leur retraite et voulait qu’ils trouvent une occupation ensemble, elle n’est donc pas du tout prête à le voir commencer un nouveau job. Il accepte les arguments de Trish et refuse donc auprès de son ami ce job… pour mieux se voir proposer de le prendre sans que ce ne soit vraiment un travail, juste une manière d’aider un vieil ami. OK. Tout est dit là, ça s’appelle de l’exploitation et c’est contraire à sa volonté, mais vous pouvez être sûr qu’il acceptera tout de même.

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God Friended Me – S02E03

Épisode 3 – From Paris with Love – 15/20
Un peu moins convaincu par les intrigues de cet épisode, même si le voyage à Paris est sympathique à voir. La construction est déjà redondante en revanche, alors j’espère du changement pour la suite car ça fait trois épisodes que les scénaristes proposent exactement la même chose. Heureusement, j’aime les personnages, parce que sinon, ben… ce serait long.

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Spoilers

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My story is in New-York with you.

J’adore Miles, mais ce début d’épisode ne lui rend pas service quand il est tout fier d’annoncer qu’il a une petite-amie, franchement. Heureusement, il y a toujours Joy pour tenter de lui faire remarquer que leur coïncidence de l’épisode précédent peut ne rien vouloir dire. On sait que c’est faux et qu’il y a forcément un intérêt, mais c’est rigolo. Quant à l’intérêt, on peut toujours espérer que Rakesh a raison et qu’il lui dira qu’il l’aime, même si ce n’est pas ce que souhaite Cara.

Elle en parle d’ailleurs avec son amie, parce que c’est la seule qu’elle a à Paris, apparemment. Elle a surtout besoin d’elle pour s’intéresser au pont de Grenelle, alors que la série s’éclate avec son voyage en France. C’est quand même fou d’avoir tourné des scènes à Paris, mais de nous sortir malgré tout des canadiens, des studios foireux et des bérets partout… mais bon.

Cara ne vient même pas chercher Miles à l’aéroport d’ailleurs, préférant le laisser ramer en français. Elle a aussi peur de l’entendre dire qu’il l’aime et trouve tous les moyens pour calmer ses ardeurs, même si elle est surtout aidée par le compte de Dieu. Quand il ne peut rien faire pour elle, elle appelle Simon pour qu’il vienne interrompre leur moment en amoureux sur le pont des amoureux, qui n’a plus vraiment de cadenas, parce que c’est illégal désormais.

Il n’est pas dupe Simon, mais bon, il aide vraiment Cara à ne pas rester seule avec Miles. Il les emmène donc pour un double rencard, prenant ainsi un taxi sur un joli fond vert. Non mais vraiment, c’est quoi l’intérêt d’être allé à Paris ? Ils retrouvent finalement Annie dans un musée où Simon lui propose un boulot qu’elle refuse, s’énervant un peu, avant qu’ils ne rencontrent, bise à l’appui, un ami professeur français. Pour le coup, il a un bon accent parisien à couper au couteau, lui.

Il est capable de donner un bon indice pour notre groupe qui se retrouve finalement au Louvre. Ah si seulement j’avais été à Paris pendant le tournage, dis-donc ! En tout cas, après ces mois de confinement, ça me donne presque envie d’aller à Paris, ils sont doués. Malheureusement pour eux, l’expo qu’ils voulaient voir est terminée, ce qui les fait buguer quelque peu.

Ils repartent dépités de savoir qu’ils ont raté l’opportunité de résoudre cette affaire, mais au moins, ça permet à Cara d’être enfin honnête sur ses sentiments vis-à-vis de Miles et sur son incapacité à lui dire qu’elle est amoureuse en retour. La scène est sympathique, principalement parce que ça permet aux personnages de communiquer, enfin. Et on enchaîne avec Cara comprenant que s’ils ne peuvent pas voir les originaux de l’œuvre d’art, ils peuvent voir les reproductions dans la boutique du musée.

Ils y trouvent un tableau nommé « Le Chemin », rempli d’un code en langage binaire qu’il reste à déchiffrer. Ils n’ont plus qu’à passer une dernière nuit à Paris ensemble. C’est l’occasion pour Miles d’enfin lui dire qu’il l’aime, même si elle n’est pas prête à le dire en retour. Ils peuvent s’embrasser devant la tour Eiffel, comme tous les couples américains, avant que Cara avoue à Miles qu’elle veut rentrer à New-York avec lui, finalement, parce que c’est là que se trouve son histoire. Le lendemain, elle repart donc avec lui, parce que c’est rapide de lâcher sa vie et son appartement, c’est bien connu. Quant à son projet de livre, elle le refile à Annie tout simplement.

Pendant ce temps à New-York, Joy attend patiemment sa prochaine notification en trainant avec la sœur et le meilleur ami de Miles, parce que clairement, elle n’a pas d’amis non plus, elle. Allez, c’est le principe d’une série après tout, mais bon c’est rigolo de les voir sympathiser, surtout que Joy a la bonne idée de parler ENFIN de la copine de Rakesh.

Ce n’est pas comme si ça faisait deux épisodes que je l’attendais. En parlant d’attente, Joy a le droit à sa nouvelle notification du compte de Dieu et, pas de bol, c’est la flic avec qui elle vient de se prendre la tête parce qu’elle lui mettait une amende pour rien. C’était prévisible, mais j’ai bien aimé tout ça. Quant à la flic, elle a une jolie vie sur Facebook, ce qui fait que Joy décide de ne surtout pas appeler Miles pour lui en parler. Après tout, c’est elle qui a le rôle désormais.

En plus de cette notification pour Joy, la série insiste lourdement sur Rakesh voulant s’acheter un jeu d’arcade pour son travail… Il paie une jolie somme pour une machine déjà en panne, ce qui fait qu’il n’a rien à faire de son après-midi, même si Joy lui conseille de réparer la machine. On notera aussi que Joy reçoit toujours des messages de Chicago et que ça intrigue Rakesh. Elle refuse bien sûr d’en parler, parce que c’est Joy et que son passé doit rester dans le passé. Cela fait plein de sous-intrigues pour ce duo, mais ça marche bien.

Il n’empêche qu’en plus de cette sous-intrigue, ils doivent toujours aider la policière dont le problème n’a rien à voir avec le boulot : son problème, c’est son frère Zeke dont elle doit s’occuper, ce qui n’est pas simple et provoque des tensions dans son couple. Son mari est censé surveiller le frère handicapé, mais il le perd.

Une petite recherche plus tard, le frère est retrouvé, mais le couple est évidemment la priorité pour Joy. Elle cherche des moyens d’aider le couple en faisant placer le frère, mais c’est exactement le contraire de ce que veut la femme. En plus, pour l’aider, Joy se sert… de la famille de Miles. OK, elle ne veut pas l’appeler pour se débrouiller seule, mais bon. De toute manière, Rakesh le fait, histoire d’avoir l’avis de Miles sur la convocation au tribunal reçu par Joy.

Miles lui conseille de ne rien faire, mais dans cette série, ils ne savent pas ne rien faire. Joy apprend à ses dépends que ce n’est pas une bonne idée quand elle apprend à son mari que Sarah, la flic, n’a jamais eu la bonne idée d’inscrire son frère dans un institut, alors qu’elle avait dit le contraire à son mari.

Aussitôt, Joy comprend l’erreur évidente qu’elle vient de faire et rappelle Rakesh pour qu’il l’aide à nouveau, alors qu’une nouvelle notification les amène alors dans une boutique de jeux où Rakesh trouve de quoi réparer son jeu d’arcade. Ni l’un ni l’autre ne voient encore le lien qui pourrait être fait avec Zeke, mais bon. En sortant du magasin, ils voient Sarah de l’autre côté de la rue et vont lui parler, parce que, pourquoi pas.

Bien sûr, elle est déjà au courant des conneries de Joy, mais ce n’est pas l’essentiel de cet épisode. L’essentiel, c’est d’apprendre que Sarah s’en veut d’avoir bousillé la vie de son frère en révélant son homosexualité à ses parents à une époque où ce n’était pas une bonne idée. Ainsi, elle culpabilise et veut s’occuper de lui toute sa vie. Mouais.

Joy et Rakesh sont dans une impasse, mais ça permet à Joy de raconter ses problèmes personnels à Rakesh : elle n’est pas sûre de mériter de retourner à la barre car elle s’est mal comportée et… J’ai décroché. J’ai beau bien aimé Joy, sa scène n’était pas bien prenante et ce schéma d’épisode devient lassant puisque c’est la troisième fois déjà qu’on a la même construction de Joy ne voulant pas dire un truc mais le révélant dix minutes plus tard.

Après, en revanche, j’aime son caractère plus rentre dedans que Miles. C’est peut-être un peu moins bienveillant, mais ça marche tout autant. Ainsi, le jeu d’arcade de Rakesh finit comme prévu par être la clé de cet épisode : ils découvrent que la personne du magasin qui leur permet de le réparer, Gary, était en fait en couple avec Zeke, à l’époque.

Gary décide alors de retrouver Zeke et d’expliquer à Sarah que son frère avait fait son coming out avant qu’elle ne dise quoique ce soit à ses parents. Elle peut donc se pardonner et venir dès le lendemain avec son frère au travail de Rakesh (le quoi ?) pour jouer un peu. Bien sûr, quand il se remet à jouer à son jeu d’arcade, Zeke retrouve l’usage de la parole. Du coup, Rakesh leur donne le jeu. Mignon comme tout cette intrigue, mais pas leur meilleure non plus.

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The Rookie – S02E08

Épisode 8 – Clean Cut – 13/20
Alors… Je dois dire que je m’attendais à autre chose sur une des intrigues de l’épisode et que je suis en fait déçu de ne pas avoir eu l’épisode que j’imaginais au début, ce qui ne participe pas à faire monter la note. Pour le reste, on est quand même sur du très classique, c’est un procédural et franchement, sans les guests et les personnages que j’aime bien, je me serais ennuyé ferme.

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Spoilers

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Yeah, so hard to focus on text when you’re driving.

Nolan est célibataire pour son anniversaire, ce qui inquiète un peu son fils surtout quand il apprend que personne n’est au courant du fait qu’il va prendre un an de plus. Il n’empêche que John est rappelé sur son jour off pour monter la garde suite à un meurtre et, clairement, ce n’est pas passionnant. Il passe la nuit à attendre, pour rien.

Grosso modo, il fait des selfies, joue à des jeux en ligne et n’a plus énormément de batterie quand Grace l’appelle. Oui, elle sait encore que c’est son anniversaire et tente de s’en sortir en disant qu’elle a eu une notification Facebook, ce qui est faux. En revanche, son portable passe de 10 à 0% en un appel, c’est n’importe quoi.

L’autre truc qui est n’importe quoi, c’est la manière dont il se fait avoir comme un bleu – ah c’est ce qu’il est – quand Alan Tudyk débarque et dire être là pour nettoyer la scène de crime. Bon, Alan Tudyk joue un personnage nommé Elroy, mais je ne lui fais pas du tout confiance, moi. Il joue toujours des rôles où il est un peu bizarre et finit par être plus méchant que prévu. Bref.

Elroy explique tout le crime à Nolan comme si de rien n’était, et il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce dernier joue au détective : il reconstitue tout, alors qu’Elroy semble être à la recherche de quelque chose. Allez, à ce stade-là, j’avais arrêté de le voir comme un méchant : c’est une blague d’anniversaire, je ne vois que ça.

Ainsi, quand Elroy s’avère être pote avec Nell, celle du contrôle, j’étais bien forcé de laisser tomber définitivement mes soupçons. Quant à Nolan, il en profite pour trouver un autre cadavre, ce qui n’est pas bon signe, en soi, mais bon… Mais bon, j’avais juste totalement tort d’imaginer que c’était une surprise pour son anniversaire. Nolan et Elroy se retrouvent confrontés à deux hommes armés jusqu’aux dents qui reviennent sur la scène du crime pour trouver ce qu’ils cherchaient déjà la veille et qui leur avait valu de torturer un homme.

Pas des enfants de chœur donc. Ils tirent à vue, cassant la radio de Nolan, qui se retrouve finalement forcé de faire comme il peut pour les arrêter, ne parvenant pas à contacter Nell. C’était sympa comme tout, le duo Elroy/Nolan fonctionne bien. Et puis, on sent qu’Alan Tudyk s’éclate à retrouver son partenaire de Firefly, ça fait plaisir de les revoir à l’écran ensemble. Par contre, bonjour la cohérence de cette intrigue qui s’arrête sans vraie conclusion autre que « les méchants sont menottés ». Ah.

Pendant ce temps, Lucy et West vivent toujours ensemble, et la cohabitation se passent plutôt bien. Oh, ils ne s’en sortent pas si bien du côté des achats et des habitudes en commun, mais bon, ils parlent boulot, ils ont un appartement de rêve, je veux bien vivre comme eux moi.

Il n’empêche que la journée doit bien commencer malgré tout pour eux deux, alors que Tim et West auront une récompense en fin de journée. Par contre, leur journée est loin d’être une journée digne d’une récompense. Tim a un accident de voiture, puisque Lucy lui dit de surveiller un possible vol à l’arrachée qui n’a pas lieu. Grey n’est pas ravi et lui indique aussitôt qu’il ne pourra avoir sa récompense.

Bon, cela dit, pendant que Tim se rend à l’hôpital pour un check-up complet par Grace, la seule médecin de Los Angeles, et pour parler un peu avec la victime et son compagnon (Adam Busch, oh lala, mais que de guests dans cette série, et dans cet épisode en particulier !) qui veut lui coller un procès, Lucy fait en sorte d’enquêter seule sur l’accident. Elle sent que quelque chose n’est pas normal, parce qu’elle ne se souvient pas d’avoir vu les phares arrière s’allumer.

C’est effectivement le cas : la voiture est trafiquée. Pire, il y a de la poudre à l’arrière… Cela ne dit rien qui vaille à Lucy qui retourne à l’hôpital et commence alors un travail d’enquête, avec Tim. Ils font pas mal d’aller-retours hôpital/commissariat, mais cela leur permet d’obtenir quelques informations qui confirment que Tim n’est pas vraiment dans la merde finalement. Yep, l’homme a ainsi accepté de tuer quelqu’un pour toucher une partie de l’assurance-vie. Superbe.

Une perruque plus tard, Lucy et Tim parviennent à l’arrêter, et hop, tout va bien.

De son côté, West n’a vraiment pas de chance. Il réussit à repérer immédiatement que l’homme qu’ils arrêtent cache de la drogue à l’avant de sa voiture… mais il fait s’éclater le sac qui la contient, au visage. On le retrouve donc complètement drogué dans la scène suivante, et l’acteur est juste tout bonnement excellent pour assurer ses scènes.

Il apporte ainsi beaucoup d’humour à l’épisode, parce que les scénaristes lui font avoir un milliard d’idées perchées alors qu’Angela s’inquiète pour lui et fait tout ce qu’elle peut pour cacher son état à tout le monde. Elle l’emmène auprès de Grace pour qu’elle vérifie son état de santé et les drogues qu’il a reçu, principalement parce que le dealer qu’ils ont arrêté est connu pour avoir utilisé une drogue dont les effets sont permanents.

Tim tombe sur lui, Nell aussi, et finalement, Angela a une journée horrible pour rien. Il est révélé en fin d’épisode par Grace qu’il n’a jamais été drogué, finalement. Non, il a juste eu une petite réaction allergique, puis un bon pouvoir de suggestion. C’était sympathique comme conclusion, même si je m’attendais déjà à quelque chose de similaire dès le départ.

Sinon, Nyla n’est donc pas avec John dans l’épisode, puisqu’elle a besoin de recevoir son évaluation annuelle pour convaincre le juge de lui rendre la garde de sa fille. Grey décide donc de l’évaluer le jour-même, mais en faisant une patrouille avec elle pour se faire une vraie idée de ce qu’elle vaut sur le terrain. C’est l’occasion d’apprendre qu’aux États-Unis on n’a pas le droit d’ouvrir la portière de sa voiture si on est bourré, car c’est déjà considéré comme une conduite en état d’ivresse.

Par chance pour la pauvre femme qu’ils arrivent, la journée est tellement longue que quand elle est finalement testée par l’alcotest, celui-ci revient négatif, juste en-dessous le seuil légal d’alcoolémie. Et c’est une chance, parce qu’elle a découvert qu’elle était en stage 3 d’un cancer du sein le matin même, alors bon, elle avait besoin d’une bonne nouvelle.

Concrètement, l’épisode sert surtout à faire en sorte que Nyla continue de s’intégrer dans l’équipe, conseillant Tim d’aller à l’hôpital et sympathisant plus concrètement avec Grey. Pour le reste, ce n’est pas passionnants les cas auxquels ils sont confrontés, avec un homme pensant que l’apocalypse zombie est en cours.

En plus, j’étais déçu de voir Nyla absente de la scène finale pour l’anniversaire de John, qui présente finalement Nell et Elroy. Rien de particulier pour l’anniversaire de Nolan, rien de particulier du côté des conséquences de la fusillade et de l’arrestation, alors que Tim et West obtiennent finalement une médaille. Allez comprendre.

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The Rookie – S02E07

Épisode 7 – Safety – 15/20
C’était moins prenant que l’épisode précédent… mais tout de même pas si mal à vrai dire, quand les pièces du puzzle s’emboîtaient. Disons que l’épisode a été long à démarrer et que les situations de base n’étaient pas très accrocheuses. Finalement, il ne s’agissait que d’une mise en bouche pour la suite bien plus réussie.

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Today you are Not Nolan.

Ils ne savent plus quoi inventer comme scènes marrantes : l’épisode débute donc par le match télévisuel de Tim interrompu par une course poursuite dans Los Angeles. Reconnaissant le quartier, il décide d’intervenir en faisant simplement une petite marche arrière. C’était plutôt marrant, certes, mais bonjour la crédibilité.

Jess débarque chez Nolan pour lui annoncer qu’elle est en retard. Elle envisage donc la perspective d’être enceinte, parce qu’il s’agit ce genre de retard de trois jours problématiques. En vrai, ça sent juste la ménopause, tout ça, non ? Il tente de s’en confier à Lucy et West, mais s’assure qu’ils ne l’entendent pas quand il le fait. OK.

La réunion de début d’épisode promet de ne pas être passionnante, mais ce doit être l’épisode du Superball. En effet, Tim et West se retrouvent à bosser ensemble sur un terrain de foot américain et autant vous dire que ça ne m’a pas intéressé du tout, même si ça m’a fait plaisir de voir Nyla protester le sexisme du commissariat, juste pour le principe (et pour gagner contre Tim).

Finalement, l’intrigue les éloigne du sport quand un ado qu’ils rencontrent sur le terrain est emmené loin du terrain par sa mère, en liberté conditionnelle. Ils les suivent devant chez elle pour mieux les protéger d’un cocktail molotov balancé dans sa voiture. Au moins, ça permet d’observer les réflexes de West qui est une fois de plus sous-utilisé cette saison, je trouve.

Finalement, ils retournent en patrouille, jusqu’à ce que l’adolescent débarque au commissariat et demande à leur parler, les forçant

De son côté, Lucy se retrouve à devoir travailler avec Nyla… c’est-à-dire à travailler seule. Ben oui, elle n’est pas Nolan, alors elle n’intéresse pas du tout Nyla, surtout lorsqu’elles sont obligées d’avoir une journée inintéressante avec les habitants de la ville qui se plaignent de tout un tas de petits problèmes. Ouep, ce n’est vraiment pas le style de Nyla… par contre, c’est parfait pour Lucy, ça. Evidemment qu’elle ne suit pas les conseils (insuffisants) de sa supérieure.

Elles se retrouvent donc à devoir fouiller les égouts pour mieux s’y faire agresser par deux types bien plus grands et gros qu’elles. Cela fait que Lucy ne s’en tire pas bien alors que Nyla est capable de maîtriser les deux sans le moindre souci. Evidemment. Cela permet de très bonnes scènes de formation pour Lucy, et très franchement, ça aide bien l’épisode qui était autrement assez ennuyeux.

Not-Nolan, son petit surnom pour l’épisode, parvient donc à découvrir à quel point Nyla est cool. Certes, elle est cassante comme il faut avec elle, mais elle lui permet d’apprendre beaucoup sur le job, la manière de se battre et la manière d’agir (notamment dans une scène de combat dans les égouts, où les criminels… euh ? Disparaissent ??). Quand elles patrouillent ensemble, elles finissent ainsi par tomber sur un terroriste qui n’avait jamais été retrouvé mais que Nyla reconnaît immédiatement.

Cela mène à une bonne scène de tension où Lucy se retrouve à risquer sa vie – et vomir quand tout est terminé. Elle allie assez bien sa perspicacité et son courage pour faire face à la situation heureusement, et tout est bien qui finit bien. Les deux femmes sont même désormais des collègues qui s’entendent bien et, vraiment, je suis très, très fan du personnage de Nyla. Je trouve qu’elle est un bon ajout au casting, parce qu’elle apporte vraiment de bonnes choses, même si sa situation personnelle est un chouilla trop clichée.

S’il y a tant de perturbations dans les duos habituels, c’est parce qu’Angela est assignée à la surveillance et la protection d’une riche célébrité, un homme qui tente de l’impressionner avec son argent. Il en faut un peu plus que ça pour qu’elle soit impressionnée, Angela ! Si elle se voit offrir un poste de garde du corps privé, elle n’en veut pas en fin d’épisode, préférant rester avec sa famille. Quant à Wesley, il va bien, pas d’inquiétude.

Pour en revenir à son intrigue, elle était l’autre point d’intérêt de l’épisode quand on voit à quel point elle fait bien son job et est toujours prête à réagir au quart de tour – peut-être un peu trop pour que ce soit bien. Par chance, elle voit Tim et West passer près d’elle en patrouille quand elle surveille l’homme. Elle appelle donc West, armée d’un mauvais pressentiment.

Celui-ci s’avère juste : la mère de l’ado étant venu renseigner Tim et West s’est fait enlever pour servir de conductrice à des hommes armés jusqu’aux dents (dont son ex) afin qu’ils volent une mallette de diamants de la célébrité. Angela a le temps d’avertir ses collègues avant que la fusillade ne commence et, finalement, son travail est parfaitement accompli à la fin de la journée. Quant à Tim & West, ils peuvent faire un peu de foot avec une autre célébrité, comme ça. Enfin, j’imagine que c’est un joueur connu, mais en fait, le sport et moi… Comment dire ? J’y connais rien.

Enfin, Nolan se retrouve à devoir bosser à l’hôpital avec son ex et tout un tas de femmes enceintes. Mouais. C’est gros comme intrigue et l’épisode n’avait pas besoin d’être alourdit par ça, franchement. Bon, il doit donc leur apprendre à installer correctement un siège auto, mais s’interrompt pour répondre au téléphone et se faire agresser par un des pères qui est clairement un délinquant.

Tout est si normal. Il se fait donc blesser et casse son téléphone, ce qui fait qu’il est obligé d’attendre que Jess arrive pour savoir ce qui lui est arrivé pour… savoir ce qui lui arrive à elle. Jess n’est donc pas enceinte, mais elle surprend totalement Nolan en lui balançant qu’elle veut un bébé. Voilà, j’imagine que c’est comme ça que les scénaristes vont dire au revoir à son personnage (je ne pense pas qu’elle restera dans la série, non).

Il est donc tout à fait perturbé quand il retourne au travail, et finit par interroger Grey sur ce que c’est d’être flic et papa. Ben voyons. Le problème, c’est que Nolan n’arrive pas à se faire à l’idée d’être à nouveau papa. Il est donc forcé de l’expliquer à Jessica, qui, pour la première fois de sa vie a envie de devenir maman… Grâce à lui.

Pas de bol. Ce n’est donc pas la ménopause, c’est pire : c’est l’excuse par laquelle les scénaristes se débarrassent d’elle. En effet, Nolan dit ne pas être prêt pour l’instant, mais lui propose d’attendre un an ou deux. À leurs âges, ce n’est pas exactement comme ça que ça fonctionne, alors Jess prend la décision de rompre, même s’ils s’aiment. C’est radical et rapide, mais c’est sûr que c’est la meilleure décision pour eux deux. Juste, il n’est pas vraiment prêt pour y faire face.

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