The Rookie – S02E06

Épisode 6 – Fallout – 18/20
L’intrigue a beau ne pas être super crédible et ne pas provoquer autant de remous que ce que j’imaginais, je suis forcé de reconnaître qu’elle est très prenante et que ça m’a scotché à l’écran. Ce n’était pas gagné en début d’épisode, pourtant, alors je suis vraiment content. Eh, ça me donne même envie de m’y remettre un peu plus sérieusement. Je ne vais donc pas m’en priver, évidemment.

> Saison 2


Spoilers

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I’m the guy who catches the nuke.

Il faut que je vous avoue : je n’ai pas du tout envie de me remettre à mes séries en cours. J’en ai pourtant tellement, et il n’y en a pas une seule qui me motive en ce moment. C’est bizarre, il y a des périodes comme ça, mais bon, en me faisant un peu violence ça devrait pouvoir le faire. Il faut que j’avance de toute manière. Un peu comme John en début d’épisode, qui est forcé d’avancer dans son arrestation du jour même lorsqu’il doit retirer le piercing de son pénis. Si prévisible.

Bon, ce n’est pas son intrigue du jour, cependant. Nope, tout ce qu’il a apprendre dans cet épisode, c’est comment être un bon témoin lors d’un procès, quitte à ce que ça signifie connaître par cœur des détails insignifiants.

En parallèle, Angela est toujours en couple avec Wesley, avec une première scène très sympathique où ils sont au lit ensemble pour leur cinq mois, et une seconde scène où l’on découvre qu’il est bien sûr l’avocat de la défense chargé d’interroger et faire craquer John. C’est plutôt bien marrant, parce que tout le monde insiste pour lui dire que ça va être un désastre, y compris sa copine, de retour pour l’occasion. Et sans surprise, c’est un désastre, effectivement.

Pendant ce temps, Angela décide de faire confiance à West pour une arrestation, c’est sympathique… Jusqu’à ce qu’il se rende compte que le conducteur conduise sans pantalon, ni sous-vêtements. De son côté, Tim apprend que Lucy a reçu une super invitation de mariage : son ex, qui a eu la bonne idée de la tromper avec une de ses amies pendant qu’elle vivait avec lui. Si Tim l’apprend, c’est parce qu’il sort toujours avec Rachel, donc forcément, ça aide. Il décide d’accepter d’être plus sympa avec Lucy pour cette journée difficile et il la laisse ainsi conduire.

C’est marrant, il assure à Rachel que ce n’est pas son genre d’être gentil, mais il passe l’épisode à être super cool avec elle… Du coup, elle comprend bien vite ce qu’il en est, le confronte et… perd le droit de conduire. Inévitablement.

En parallèle, Nyla est donc toute seule sur le terrain, ce qui fait qu’elle se permet de décrocher le téléphone quand son avocat l’appelle. C’est clairement une scène qui n’a aucun sens, parce qu’elle est en train de faire une fouille quand elle reçoit l’appel tout de même. Elle finit par raccrocher quand elle tombe sur… un chien en train de bouffer un cadavre. Charmant. Elle est en tout cas coincée quand son portable se met à lancer une alarme.

L’avantage, c’est qu’elle au moins, elle peut lire la notification d’alerte, contrairement à nous. Cela ne change pas grand-chose. Tout le monde reçoit la même alerte dans l’épisode : un missile nucléaire se dirige vers Los Angeles. Bien sûr. Elle essaie aussitôt d’appeler sa fille, avant de trouver une occasion de s’enfuir du chien pour aller la chercher.

Elle la ramène au commissariat où tout le monde vient justement chercher des ordres, laissant tomber ses occupations du moment, notamment une arrestation pour ce qui concerne Lucy et Tim. C’est plutôt sympathique ensuite, avec tout le monde essayant de se convaincre qu’il s’agit d’une fausse alerte et la panique dans les rues. Angela et West s’en tirent plutôt bien dans les rues bondées alors que Lucy et Tim sont chargés de faire des patrouilles dans les quartiers résidentiels.

Ils enchaînent toutefois en retournant dans le magasin où ils étaient en début d’épisode pour y constater un vol, bien évidemment. Tim & Lucy assurent donc la protection du magasin… en se prenant l’apéro gratuitement dans les bouteilles du magasin. Ben oui. Que faire d’autre en attendant la fin du monde après tout ?

Après, quand je dis qu’Angela et West s’en sortent bien, tout est relatif. Evidemment, ils tombent sur cinq cinglés d’une secte qui sont prêts à se suicider, persuadé que le missile n’en est pas un, mais est un signe de Dieu. Evidemment. Ils parviennent tout de même à les convaincre de ne pas sauter, avant d’apprendre qu’il s’agit d’une fausse alerte.

Bien sûr, Nyla n’est pas dans les rues, elle : elle s’occupe de sa fille au commissariat… sauf que quand elle comprend que c’est une fausse alarme, elle se renseigne auprès de Rachel pour savoir ce qu’elle risque : elle vient tout de même d’enlever sa fille, certes pour la protéger d’une attaque nucléaire, mais ça reste un enlèvement. Autant vous dire qu’Enver Gjokaj, qui joue le papa (Donald ?), n’est pas très content de la situation !

Au tribunal, c’est l’Enfer bien sûr, avec des prisonniers qui veulent juste s’échapper pour profiter des dernières minutes de vie (ils n’ont que 28 minutes pour eux) et un juge qui… veut sauver sa peau. Ainsi, il ment lorsqu’il dit qu’il n’existe pas d’abri anti-nucléaire dans le tribunal, ce qui tourne plutôt mal pour lui. En effet, Wesley s’en rend compte lorsqu’il parle avec Angela et découvre qu’il en existe bien un.

Dès lors, c’est plus simple pour Jess et John de s’assurer que tout le monde aura la vie sauve, même si ça signifie toutefois qu’il faut arrêter un juge qui est prêt à leur tirer dessus. Cela fait vraiment un rebondissement sympathique dans l’épisode, et j’ai bien aimé l’intrigue de huis-clos qui s’ensuit. Ils se retrouvent donc dans un bunker sans le moindre réseau, ni pour les portables, ni pour les radios de police.

En revanche, ils sont avec un juge menotté, avec Wes, mais aussi avec les gens qui étaient au tribunal, notamment tous les prisonniers et leurs gardes, avec les clés des menottes, ou les familles des victimes du procès. Ils se retrouvent donc avec un couple de parents qui font face au meurtrier de leur fils, qui se moque d’eux et s’arrange pour s’échapper.

Bien sûr, celui-ci est trop agressif pour s’en tirer bien comme il faut et sans souci. Par contre, un autre de ses camarades de prison l’est beaucoup moins et est assez malin pour prendre un juge en otage et presque réussir à s’échapper. Presque ? Il n’a pas de bol, Angela et West sont juste derrière la porte du bunker. West ne met pas longtemps à maîtriser le criminel, utilisant une procédure qui fait bien débat aujourd’hui.

Par contre, il intervient trop tard pour Wesley qui se prend un coup de ciseaux au passage. C’est la seule vraie victime de l’épisode et la toute fin nous révèle qu’il finit en relativement bonne santé suite à une opération. C’était histoire d’ajouter du suspense et de nous faire péter des câbles, donc, mais ça fonctionne, je dois l’avouer. En plus, ça permet de sceller aussi la présence de Nyla au sein du groupe, puisqu’elle rejoint tout le casting à l’hôpital pour prendre de ses nouvelles.

Avant ça, elle est défendue par John face à son ex-mari qui voulait la faire arrêter pour enlèvement. Ah, les séries américaines, ça finit toujours bien. D’ailleurs, Lucy aussi finit bien et sans vrai désir de revanche – pourtant, le simple fait d’être invité au mariage de son ex qui la trompe et de son amie qui n’hésite pas à la trahir, ça mérite bien un petit pétage de câble.

Les missiles nucléaires font relativiser, on va dire.

> Saison 2

9-1-1 – S03E15

Épisode 15 – Eddie Begins – 14/20
La série s’obstine à faire ce genre d’épisodes qui, je le sais, plaisent à certains… mais ce n’est pas mon cas. Heureusement, cette saison, la formule est un peu changée de manière à ce qu’il se passe tout de même dans le présent quelques aventures à suivre. Là, le suspense est bon, même s’il est un peu gâché par mon retard qui fait que je savais déjà comment l’épisode se terminait. Et comme j’écoute plus mon cerveau que mon cœur, je pensais un peu trop à la fin pendant l’épisode.

> Saison 3


Spoilers

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Thank us later, when we give you back your son.

Quatre épisodes qu’il n’a rien fait d’autre que tomber sous le charme de la prof de son fils (j’ai écrit son prénom quatre fois seulement dans les critiques, c’est dire), il était temps que l’on retrouve Eddie… Même si je m’en serais bien passé, parce que je n’aime pas trop les épisodes « Begins » et parce que j’ai du mal avec son personnage cette année, pas aidé non plus par le drama en coulisses qui le révèle comme quelqu’un de pas si fréquentable.

Cela n’empêche qu’il faut bien en passer par cet épisode qui commence à la naissance de Christopher. Finalement, c’est un Christopher begins ? Cela fait plaisir de revoir l’actrice jouant Shannon, la mère, cependant. Par contre, sa famille et belle-famille, merci, non merci. Je n’ai déjà pas accroché quand ils étaient là dans le présent !

En tout cas, Christopher était un bébé en bonne santé et tout respirait la joie de vivre dans cet hôpital. Le flashback suivant est très loin de ce moment de joie, avec une engueulade de couple tournant autour du travail d’Eddie qui lui prend tout son temps. Il faut dire que quand on le voit dans le flashback suivant, il est carrément parti pour la guerre en Afghanistan, en 2015. J’avais oublié que c’était un ancien militaire honnêtement, alors que j’ai l’impression que ça explique une partie de son évolution vers les combats de boxe.

En tout cas, la série met le budget dans les flashbacks avec un crash d’hélicoptère, quelques explosions, des coups de feu dans tous les sens et, évidemment, Eddie qui joue les héros. Après tout, le but est de découvrir comment il a eu la vocation de devenir un pompier, non ? On en est loin dans un épisode où il est en pleine guerre, donc chargé d’ôter des vies plus que d’en soigner.

Pourtant, même blessé, il reste altruiste et décide d’aider ses camarades de tranchée, trouvant de la force dans un médaillon censé lui apporter de l’aide religieuse et dans une photo de Christopher. Il est quand même un héros qui a sorti totalement de l’hélicoptère et il obtient une médaille pour cela, médaille de laquelle il ne retire aucune fierté, et plutôt un sentiment de culpabilité, forcément. Bon, et un autre clash avec sa femme au retour.

Franchement, ce n’est pas brillant, mais ça explique pourquoi Shannon s’est barrée comme ça, ne supportant plus son mari avec un petit égoïsme bien prononcé, malgré son héroïsme. Tout ça finit par le pousser à quitter le Texas pour devenir pompier, avec l’accord de Christopher, prêt à le suivre dans toutes ses aventures.

Dans le présent, on suit une journée tout ce qu’il y a de plus normal à la caserne 118, avec nos pompiers qui suivent leur petite routine malgré une visite de Christopher et sa baby-sitter.  Ils sont interrompus en partant sur une intervention pour retrouver un petit garçon, Hayden, probablement perdu dans un puits sur la propriété où il vit.

C’est évidemment Eddie qui le retrouve en premier, mais le petit est coincé très, très loin sous terre, dans un tuyau. Il va relativement bien, mais le temps manque. Un orage s’approche en effet, et ça craint beaucoup, car ça pourrait noyer le petit coincé sous terre. Quelle horreur cette intrigue. En plus, Athena ne reste pas les aider à contrôler la presse, alors on sent bien que ça craint.

Eddie est celui qui s’investit le plus dans le cas, se retrouvant à être celui qui est envoyé sous terre pour l’aider. La série n’y va pas de main morte sur les effets spéciaux et le matériel déployé, donnant une vraie dimension spectaculaire à cette intervention qui est évidemment risquée : l’orage éclate alors qu’ils utilisent une grande tour de fer pour forer le sol, tout de même.

Du coup, c’est une course contre la montre qui se met en place et Eddie est remonté au moment où il touche la main d’Hayden, en train de commencer à être submergé par l’eau de pluie dans son trou. C’est trop tôt pour lui, ce qui fait qu’il coupe volontairement la corde qui le ramenait à la sûreté de la terre ferme pour continuer à s’occuper d’Hayden. Par contre, ça inquiète énormément tout le monde à la surface, forcément.

Chimney décide finalement de descendre à son tour pour checker la situation, et il est ainsi capable de sauver Hayden, déjà secouru par Eddie. Ce faisant, il abandonne Eddie derrière lui et on en revient à la scène annoncée au début de l’épisode : la foudre tombe sur la tour et hop, Eddie se retrouve enterré vivant. Oui, mais justement : il est vivant, alors qu’à la surface, Buck est déjà en train de commencer son deuil.

C’était déchirant à voir et le suspense était bon. Par contre, bon, même si je me suis tenu éloigné des news sur la série, je pense que je serais au courant si quelqu’un du casting avait été viré et qu’un personnage était mort, tout de même. J’avoue que j’ai eu un sacré doute avec les flashbacks et la chanson de Ruelle qui passait en fond. C’était très bien fait : on revoit toutes les intrigues d’Eddie depuis la saison 2, son lien avec Christopher, son lien avec Buck, et c’était très touchant.

C’est finalement ce qui le pousse à trouver un moyen de remonter à la surface par lui-même. La conclusion de l’épisode est un peu précipitée, mais c’est le problème d’avoir eu à gérer les flashbacks qui prennent la moitié de celui-ci. La conclusion est bien trouvée tout de même, avec la médaille de Saint Christophe et Christopher en classe avec sa maîtresse sexy.

Par contre, l’épisode ne fait pas tellement évoluer le personnage d’Eddie tout en étant centré sur lui. C’est dommage !

> Saison 3

9-1-1 – S03E14

Épisode 14 – The Taking of Dispatch 9-1-1 – 20/20
Si je m’attendais à un très bon épisode en le lançant, je ne m’attendais certainement pas à un épisode d’une telle qualité, avec de l’adrénaline comme il fallait et l’impression d’être devant un film. Oh, certes, il y avait dans l’écriture de l’épisode de quoi faire volontairement penser à un film, mais au-delà de ça, les performances d’acteurs et les rebondissements bien amenés participent à faire de cet épisode un des meilleurs de la série, même si on n’y voit malheureusement pas tout le monde !

> Saison 3


Spoilers

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We have to warn someone.

Etait-il vraiment utile de nous faire une parodie pour nous présenter la mise en place de l’attaque du centre d’appel 9-1-1 ? On a donc droit à toute une opération rondement menée pour arriver à cette attaque dont je ne comprends pas encore l’intérêt. Je m’en veux un peu d’avoir raté cette intrigue de prise d’otages : on a eu pas mal d’indices que ça se mettait en place, avec l’arrivée de Josh et d’un nouveau collègue, encore, dans l’épisode précédent.

Tout était mis en place, donc, exactement comme dans ce début d’épisode qui revient un peu en arrière pour nous présenter la situation catastrophique mise en place avec une prise d’otage qui est très bien menée et des coups de feu qui sont tirés sans qu’on ne sache exactement qui sont les victimes.

Tout le monde est pris en otage, les serveurs sont déconnectés quelques minutes, avant d’être remis en ligne. Les opérateurs peuvent partiellement reprendre le travail, par rotation, ce qui permet à Josh et Maddie de communiquer un peu : Josh lui explique que « Greg » est le preneur d’otage, comprenant qu’il s’en est pris à lui parce qu’il bossait au centre d’appel. Maddie, elle espère que Chimney a compris son message.

Ce n’est pas gagné comme espoir, mais c’est bien trouvé, y compris de la part des scénaristes, d’ailleurs. Quand elle peut reprendre le travail, Maddie apprend que tout est lié à un casse prévu en centre-ville. Elle ne peut rien faire de toute manière… contrairement à Josh qui profite de l’inattention de « Greg » pour envoyer quelqu’un en centre-ville. C’est pourtant risqué : les agresseurs sont très clairs en début d’épisode sur ce qu’ils feront aux héros. Ils tireront sur la personne à côté d’eux.

De son côté, Chimney est tout perturbé par le message laissé par Maddie avant de raccrocher. Il en arrive à se convaincre qu’il est juste paranoïaque, malheureusement. Quand elle ne lui répond pas, ni par SMS, ni au téléphone, il se décide d’appeler le 9-1-1… qui est trop occupé.

Il décide alors d’appeler Buck pour lui demander ce qu’il en pense. Après quelques minutes, les deux sont sacrément inquiets et décident d’appeler la police, au moment où Athena débarque chez Howie, grâce à Josh qui a la bonne idée de l’y envoyer. Athena a eu une sacrée matinée aussi, à patrouiller en ville sur des appels qui n’avaient aucun sens par rapport à son travail habituel, se retrouvant avec trois autres officiers sur un petit combat de rue, mais étant envoyée loin du centre-ville où elle voyait un couple en train de s’embrouiller.

OK, pendant ce temps, les braqueurs en profitent pour cambrioler un musée, et franchement, j’ai trouvé tout ça sacrément bien mené. On se serait cru devant un bon film d’action, avec le défaut qu’on est habitué avec les Ocean’s Eleven et autres à s’attacher aux méchants… alors que là, on aime les gentils, quoi.

Athena et Chimney se retrouvent donc à faire équipe ensemble, et Buck les rejoint avec un joli excès de vitesse forçant Athena à s’occuper de lui aussi. Son chef lui a pourtant dit de ne rien faire, mais ce n’est pas dans son caractère, ni dans celui de nos pompiers. Athena se rend donc au centre d’appel pour mieux poser problèmes à nos méchants dont le casse se déroule à merveille… jusque-là.

L’arrivée d’Athena les divise, puisqu’il est question de lui tirer dessus. Enfin, ça, c’est avant que la chef du centre passe un appel pour éloigner Athena, lui donnant le code d’une « embûche ». Elle s’en va, mais désactive son GPS, ce qui attire l’attention de nos méchants. C’est plutôt pas cool pour eux, qui sont déjà sur les dents parce qu’ils sont en retard sur leur programme.

L’ambiance part en vrille dans le centre d’appel avec des méchants qui commencent à se taper dessus et nos opérateurs qui tentent d’être des héros, sans être exactement entraînés pour ça. Josh prend encore un ou deux coups, Maddie retourne au travail et tous les flics de la ville désactivent les GPS. Ils veulent mener une opération discrète, mais ça n’est pas très discret. Tellement pas, en fait, que ça pousse les opérateurs à reprendre le dessus sur leurs agresseurs.

C’est Maddie qui lance les hostilités, aider par une collègue qui feint une réaction allergique pour s’assurer qu’elle puisse utiliser sa seringue contre « Greg ». C’est très efficace comme technique, mais ça lui fait faire un arrêt cardiaque qui révèle que Josh n’a pas envie de le voir mourir. Il s’arrange donc pour lui sauver la vie avec un massage cardiaque, pendant qu’Athena devine correctement l’endroit où ils commettent un casse.

Ce montage final est vraiment bien fait avec l’impression que se dénoue naturellement et de manière fluide. Quant à Jake, que l’on croyait mort à cause du coup de feu en début d’épisode, il s’avère qu’il ne l’est pas tellement finalement !

En effet, la fin d’épisode ne se calme pas pour autant après les retrouvailles entre Maddie et Chimney ! Non, loin de là, on suit Athena expliquer comment elle a su où aller, alors que Maddie raconte à tout le monde la fin de l’Histoire : Tiffany, la femme du groupe, était le cerveau qui avait prévu depuis le départ de trahir son équipe, alors que Jake, le réceptionniste du centre d’appel, est passé d’appât comme Josh l’est devenu, à complice, par amour. Sacré épisode !

Par contre, je me rends compte une fois de plus que la critique est plus courte que sur d’autres séries… Désolé, j’étais trop à fond dans l’épisode pour vraiment prendre des notes dessus, je crois ! Un vrai coup de cœur en tout cas.

> Saison 3

God Friended Me – S02E02

Épisode 2 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

> Saison 2


Spoilers

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Specific but cryptic, classic God account.

J’adore cette série et je ne sais vraiment pas pourquoi ou comment il se fait qu’elle soit annulée à la fin de sa saison 2 et que je ne sois pas du tout à jour. Il est donc temps de regarder la suite de cette saison, non ? En plus, ça va, je ne suis pas trop à la ramasse avec cette reprise qui reprend bien les éléments de l’épisode précédent.

La série se divise donc en deux lieux désormais : New-York d’un côté, Paris de l’autre. Les deux sont bien sûr en contact étroit, avec Miles qui sort toujours avec Cara et est très heureux en amour, même s’il ne lui partage pas explicitement ses sentiments. Ils ont toujours le compte de Dieu en commun en tout cas, malgré la distance, et ce nouveau message pour Miles qui est étrange « Suis la femme, suis le chemin ».

S’il ne sait pas quoi faire de ce message, c’est uniquement pour le faux suspense de la série, parce qu’évidemment, Joy revient le voir et il comprend aussitôt de quoi il est question, ou plutôt de qui il est question. C’est étrange tout de même, on ne sait pas vraiment pourquoi Joy revient, mais en tout cas, elle se laisse embarquer dans cette nouvelle histoire assez simplement.

En plus, elle a évidemment une notification du compte de Dieu, qui lui indique un certain Teddy Preston. Celui-ci est un informaticien qui a justement dans sa conférence du jour un joli message à faire passer à son audience : « Suivez votre chemin ». Ah. Cela tombe bien dis donc. Bien sûr, l’arrivée de Joy perturbe un peu les habitudes de la série, mais elle se laisse suivre tout du long par Miles (« Suis la femme »), ce qui ne manque pas de provoquer quelques remous.

Ainsi, pour approcher Teddy, elle n’hésite pas du tout à voler des pass VIP de la convention. Ca ne plaît pas à Miles, ni à Rakesh, mais c’est efficace. Ils peuvent parler quelques minutes à Teddy, qui est un chic type… en apparence. En pratique, par contre, ils sont là quand il découvre qu’il a un fils et refuse de le reconnaître. Pour éclaircir un peu les choses, l’adolescent, Jacob, débarque au milieu d’une conférence pour lui dire qu’il est son fils, donc bon, faut lui passer la réaction et le choc, tout de même.

Joy n’est pas du genre à se laisser décontenancer, par contre, donc elle se précipite pour parler à Jacob et jauger si ce qu’il dit est vrai ou non. Toujours égale à elle-même, elle met ensuite les pieds dans le plat quand elle parle à Teddy. Elle sait très bien qu’il sait que le gamin dit la vérité, et elle n’hésite pas à lui dire que son ex est morte, et que son fils est donc orphelin s’il refuse de reconnaître son existence. Ah, cette série, elle fait toujours dans les bons sentiments, et Joy est une très bonne addition au casting.

J’adore comment elle va vite toujours, et au moins, elle ne perd pas autant son temps que Miles. C’est nécessaire : la série se divise en deux intrigues désormais. En plus, ça fait de bons débats avec Miles et ça permet d’approfondir le personnage de Joy, alors que ce pauvre Rakesh n’est toujours pas bien rentabilisé par la série, se contentant de chercher des informations.

Joy continue de se précipiter en tout cas, et elle force donc Miles à se rendre chez le grand-père maternel de l’adolescent, pour savoir exactement pour quelles raisons celui-ci refuserait que son petit-fils connaisse son père. Rapidement, ils découvrent que, contrairement à ce que leur a dit Jacob, Teddy était au courant de la grossesse de son ex.

Hop, retour à la convention et à Teddy pour savoir ce qu’il a à dire sur le sujet. Il réagit assez logiquement, à savoir en les rejetant, mais bon, il les rejette gentiment, parce qu’il n’y a jamais aucun service de sécurité dans cette série pour protéger les gens importants après tout. C’est très con d’ailleurs, parce que les actions de Joy et Miles finissent par poser des problèmes à Teddy, là : le grand-père fait en sorte d’annuler ses interviews du jour. Oups.

Il faut dire que le grand-père est riche, sacrément riche, et qu’il aime profiter de son argent : il a payé Teddy pour qu’il reste loin de son petit-fils une quinzaine d’années auparavant. On peut compter sur Rakesh pour découvrir cette vérité et en parler à notre nouveau duo de bienfaiteurs, qui confrontent à nouveau Teddy sur ça.

Joy comprend de manière très intuitive, et personnelle, qu’il avait peur de devenir père et qu’il était plus facile pour lui de penser qu’il était plus simple d’être acheté. Ils accompagnent alors Teddy chez le grand-père qui semble vivre dans un immense appartement que j’ai pris pour une maison de banlieue d’abord, confirmant qu’il est sacrément riche.

La richesse ne fait pas l’intelligence, malheureusement : le grand-père ne veut vraiment pas que le père connaisse son fils, et il lui propose un nouvel arrangement pour que les interviews/conférences puissent reprendre. C’est efficace sur Teddy qui se barre, mais pas sur Joy qui décide de dire toute la vérité à Jacob.

Miles a tout de suite l’intuition que c’est une énorme erreur, et c’est bien le cas : Jacob débarque à la conférence pour faire un speech sur l’enfoiré qu’est son père. Il faut dire aussi, le Teddy en question prétend avoir toutes les réponses sur la vie là, alors que non. Il refuse d’arranger ses affaires professionnelles et part après son fils pour s’excuser et commencer à créer une relation avec lui.

C’est une bonne chose car ça permet à Joy de révéler qu’elle a le même sentiment de culpabilité vis-à-vis de la fille qu’elle a laissé à l’adoption fermée pour être sûre de n’avoir jamais à être confrontée à ses questions. Prévisible, mais bien écrit. De même, j’ai trouvé plutôt bien écrit la suite de l’épisode pour Miles qui a du mal à comprendre le message de Dieu, mais qui gagne des billets pour aller voir la Statue de la Liberté (Lady of Liberty, Follow the Lady… et évidemment, évidemment, un voyage vers Paris à la clé, parce qu’il y a aussi une statue à Paris ?).

En tout cas, Miles s’y rend avec Rakesh, histoire de lui confier à quel point Cara lui manque et à quel point c’est dommage qu’il ne soit pas là avec elle pour admirer la statue de la liberté. Ben oui, bien sûr.

De son côté, Cara est donc toujours à Paris et elle en profite pour reparler à la femme du premier personnage, Annie. Le seul problème, c’est qu’elles sont interrompues par l’arrivée de Simon Hayes dans l’appartement toujours aussi improbable de Cara. Rapidement, celle-ci découvre donc que la tension entre Simon et Annie a beau être toujours présente, elle peut les forcer à se reparler pour lui venir en aide.

Bref, elle nous pond une Miles, l’air de rien. Le trio improbable se retrouve même à mener une mission pour le compte de Dieu en un rien de temps quand Simon confirme que c’est bien le compte de Dieu qui a hacké le facebook d’Annie. Et pendant qu’il faisait ses recherches, il a remarqué que des lieux sont marqués « dans tout Paris », c’est-à-dire autour de Châtelet, concrètement, depuis la veille, au moment où Miles a reçu le message du compte de Dieu.

Nous voilà bien. Les aventures parisiennes de la série ne sont pas exactement fascinantes et passionnantes à suivre par rapport à celles de Miles et Joy, mais elles ont du bon quand même, notamment quand il s’agit de faire des clins d’œil à la saison 1 : il y est ainsi question de Fibonacci et du livre sur le petit phare rouge, alors qu’en parallèle, on tente de nous réconcilier Annie et Simon de manière aussi lourde que possible.

J’aime bien Annie, en tout cas, et elle est celle qui comprend le plus vite ce qu’ils sont en train de faire. Tous les lieux qu’ils trouvent sont en fait en rapport à Miles. Les sentiments de Cara sont évidemment ce qui intéresse ici la série : elle n’a pas voulu que Miles lui dise qu’il l’aime parce qu’elle n’était pas prête à le dire en retour. Gênant. La voilà donc qui se met à pleurer face à ses amis, puis à se barrer aussi vite que possible, parce que de toute manière, elle est coincée sans Miles à Paris.

Elle finit sur le pont de Grenelle où Simon essaie de la convaincre que ses réponses sont possiblement là. Et c’est bien le cas : elle appelle Miles et l’on découvre que le décalage horaire n’existe pas dans cette série, ce qui est tout de même bien merveilleux. L’autre merveille, c’est donc qu’elle est devant la statue de la liberté, et lui aussi. Ils comprennent donc que Miles doit venir à Paris. Ben voyons.

Enfin, une dernière intrigue comble le temps restant de l’épisode. Ainsi, le père de Miles se rend voir sa fille parce qu’il veut son avis sur la suite de sa carrière. Concrètement, il veut postuler pour une église très ouverte d’esprit, parce qu’il veut reprendre ses sermons du dimanche, et ce n’est pas si simple. En fait, Alie est peu convaincue par l’idée de son père, parce qu’elle a surtout l’impression qu’il essaie de se raccrocher à ses sermons indépendamment de l’Eglise qu’il vise, or, elle aime particulièrement l’Église qu’il vise.

Il est en effet révélé ensuite qu’elle est en train de changer de communauté religieuse : celle de son père est celle de son enfance, certes, mais maintenant qu’il n’y officie plus, elle a bien envie d’élargir ses options et d’en trouver une qui correspond plus à ses attentes et sa personnalité. Son père se braque et s’offusque, prouvant bien qu’il n’est pas si ouvert d’esprit. Par rapport à ce que lui fait Miles, il devrait être heureux que sa fille embrasse la religion, peu importe où elle se rend, sérieusement.

Alie reste dérangée par ce qu’il se passe parce qu’elle n’aime pas la réaction de son père, là où la sienne s’explique par un rejet qu’elle a subi là-bas : des membres ne sont jamais revenus après son coming-out. Elle en parle à Miles qui lui confirme que son père le sait aussi, mais qu’il suffit donc de lui parler de son malaise par rapport à ça pour régler le problème.

Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe dans la tête de sa sœur, évidemment. J’ai trouvé cette partie de l’épisode moins intéressante, mais aussi moins bien écrite : Miles répète tout à son père et ça suffit à le réconcilier avec sa fille quand il se rend, à la place de Miles, à la cérémonie de bienvenue pour sa fille dans sa nouvelle paroisse. C’est gros, surtout que Miles fait du coup exactement ce qu’il reprochait à Joy, avant de savoir que sa méthode est efficace aussi.

> Saison 2