Home for Christmas – S01E04

Épisode 4 – Party Flirting – 15/20
J’ai (beaucoup) moins accroché à ce volet des aventures de Johanne, parce que je trouve que la série part un peu trop loin pour me convaincre. Non seulement, elle va dans tous les sens, mais en plus, elle perd en crédibilité à vouloir trop en faire. Il commence à il y avoir trop de personnages – même si le seul nom que je retiens vraiment pour l’instant, c’est celui-de l’héroïne. OK, non, j’abuse… La série aussi. Elle est trop courte cette saison, il y a trop de possibilités pour seulement six épisodes, il va falloir que l’héroïne fasse des choix à un moment.

> Saison 1


Spoilers

La série reprend avec le petit déjeuner partagé de Jonas et Johanne qui sont de vrais amants à ce stade. Il est clairement en extase devant elle – et je le comprends, surtout à 19 ans, sérieusement. Il doit les avoir à présent ?

Bizarrement, la série fait encore passer des jours après cette scène : on se retrouve ainsi le 15 décembre, et ça m’a quelque peu déçu. Voir les jours qui défilent alors qu’on sait que la série se terminera le 24 décembre, c’est frustrant… et j’aurais aimé que la saison soit plus longue finalement, parce que là, ça va trop vite se terminer. Heureusement, la saison 2 est pour bientôt.

Par contre, c’est un peu abusé cette série : on nous dit que Johanne est célibataire depuis longtemps, mais en quatre épisodes, tout le monde semble la draguer. Et on n’a pas encore revu le barman ! Bon, elle est occupée, elle a un job après tout.

À l’hôpital, Johanne s’occupe toujours de sa patiente qui devrait arrêter de fumer mais préfère connaître toute la vie de Johanne. Elle me fait marrer, un peu, à oublier le nom d’Henrik, mais c’est à peu près tout, et ce n’est pas suffisant. En revanche, j’aime bien le patient drogué qui confie sa vie désastreuse à Johanne. Je trouve que ça fonctionne mieux.

La soirée de Noël de l’hôpital ? Je suis moyennement convaincu ! Johanne s’y fait draguer par sa collègue, mais aussi par le clown de l’hôpital – je le sentais bien que ça finirait par arriver ! Dans le genre des choses que je sentais arriver aussi, Johanne retombe sur le type du rencard de l’escape room. Il est toujours aussi collant, comme la patronne qui veut absolument que Johanne pose son téléphone. En même temps, qu’est-ce qu’elle fout sur son téléphone à parler à Stein, qui persiste encore, alors que tout le monde la drague dans cet épisode. Littéralement tout le monde.

Bizarrement, Johanne ne reconnaît pas le clown de l’hôpital sans son maquillage, et c’est l’occasion pour elle de se ridiculiser en découvrant qu’il ne parle pas la langue seulement maintenant. Il a un bon anglais cela dit. Les choses dérapent malgré tout : Stein se pointe à la fête de Noël, Henrick est là aussi, Raul le clown s’en mêle et Paul, le type de l’escape room, finit par débarquer aussi. La tension grimpe vite quand Paul essaie de s’en prendre à Johanne – dont il prononce mal le nom – et que Stein s’interpose. Les deux hommes en viennent aux mains et Johanne, alcoolisée, finit par faire tout un discours sur les hommes qui veulent être premier en tout qui est super convaincant pour Eira, sa collègue lesbienne attirée par Johanne.

À ce stade, Johanne cherche à rester célibataire, ce n’est plus possible. Le monde entier est attirée par l’héroïne… C’est un peu plus convaincant qu’au premier épisode où personne ne l’était, mais ça finit par ne pas l’être quand elle se retrouve dans des situations avec bien trop de personnages autour d’elle. Au bout d’un moment, on cherche la cohérence.

La fête reprend finalement de plus belle, alors que je m’attendais vraiment à avoir la cheffe qui fasse des reproches à Johanne. Alors que la fête bat son plein, Paul tombe sous le charme de l’infirmière qui s’occupe de lui (la pauvre), et la patronne de Johanne s’occupe de Stein. Ca fait des problèmes en moins… mais il reste Eira, l’infirmière totalement tentée par Johanne. Oh lala, ça sent tellement la drague lourde ! Elles rentrent dans le même tram, ça va de soi.

Eira en profite pour draguer lourdement Johanne, encore, et l’embrasser. Celle-ci se laisse faire et est même plutôt investie. La scène dérape très clairement et c’est gênant à voir. Pas qu’un peu, hein : Eira se lance dans un cunnilingus en plein milieu du tram… et va vite le regretter. Le lendemain, elle se rend au travail avec une minerve – parce qu’elle s’est fait un coup du lapin quand le chauffeur du tram a freiné pour les interrompre.

La boss comprend vite qu’il s’est passé un truc entre elle, et c’est assez drôle à voir, mais pas autant qu’Henrick qui débarque une fois de plus pour draguer Johanne en lui parlant de tous ses prétendants. Mais quelle horreur !

Le 17 décembre – eh, c’est la date de parution de cet article si tout va bien – toute la famille de Johanne se motive à prendre du temps pour aller acheter le sapin du réveillon. C’est une tradition étrange, mais le but est clairement de nous montrer toute la famille, et ce n’est pas bête de le faire si on doit passer le dernier épisode de la saison avec eux pour le réveillon. Ca en prend bien le chemin.

Tout le monde veut toutefois connaître le nom du copain de Johanne, et elle ne dit rien. Dans quel monde est-ce que sa famille ne la harcèle pas plus que ça ? Je veux la même famille ! Ca n’existe pas de ne même pas dire le nom… La mère s’inquiète beaucoup pour Johanne, en tout cas, et elle est soulagée de savoir que l’ex-ministre n’est pas l’amant de sa fille. Oh, elle a tellement couché avec, elle !

Le pire est toutefois que Johanne tombe sur son ex, Christian, mais aussi sur sa femme, Siri, et son fils, Noa. L’ex est en train de lancer la même tradition familiale que celle de Johanne et veut justement acheter un sapin. Le même jour, comme par hasard. C’est gros, cette ville est minuscule et les coïncidences bien trop nombreuses. J’ai de la peine pour Johanne en tout cas.

Elle mérite mieux que la famille qu’elle a, avec la mère qui n’invite pas Jorgunn (la colocataire) au réveillon alors que celle-ci le passe seule et toute la famille qui remarque que Christian est vraiment un chouette type qui leur manque tous. J’ai tant de peine pour Johanne, qui leur rappelle, bien forcée, que Christian a rompu avec elle parce qu’elle n’a pas leur chance… Au moins, cette scène me raccroche et sauve l’épisode qui partait trop loin à mon goût.

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Home for Christmas – S01E03

Épisode 3 – Sugar Baby ? Sugar Daddy ? – 18/20
La série est efficace et réussit à me faire accrocher à des personnages qui n’avaient rien pour me plaire. J’aime beaucoup son ton assez détaché sur tout ce qu’il se passe et la vie chaotique de son héroïne. Franchement, je me marre bien pour une série de Noël, avec un côté compte à rebours qui fonctionne très bien sans même avoir encore vu ce qu’il se passerait le 24 décembre.

> Saison 1


Spoilers

La série reprend le 7 décembre alors que Johanne a passé la nuit chez son adolescent de dix-huit ans. Bon, dix-neuf ans dans quelques jours, ça passe mieux ou pas ? Pas tellement. Ca aide qu’il paraisse plus vieux et qu’elle paraisse plus jeune, mais tout de même ! L’avantage, c’est qu’elle doit aller au travail et que, par conséquent, il lui demande de ne pas la quitter. C’est littéralement un point du Bingo Séries de ce mois-ci, point que je pensais difficile à trouver… mais là, c’est parfait !

Je pense toutefois qu’il y a un problème avec les sous-titres, parce que Johanne reçoit ensuite ses amies avec enfants pour leur raconter qu’elle a jouit cinq fois dans la nuit avec son fuckboy. Devant les enfants. Qui participent à la conversation. Humph, je doute que ce soit si explicite, mais elle m’a fait rire, Johanne à compter jusqu’à cinq avec le petit.

Ses amies sont encore plus chiantes que moi à expliquer à Johanne qu’elle ne peut pas faire sa vie avec un type de 19 ans parce qu’elle doit trouver un type qui puisse être un père et un mari. Dans cet ordre-là, je crois. Quelle angoisse, ces amies-là, honnêtement !

Johanne est dépitée, mais elle enchaîne avec sa journée de boulot, Stein – le sportif – continuant de la harceler pour avoir un rencard de plus. Cela m’a bien fait rire aussi, un peu comme la boss qui lui tombe encore dessus pour un simple SMS. La série continue d’être efficace dans l’humour grâce à tout ça, et ça ne l’empêche pas d’aborder des sujets plus sérieux avec les patients de Johanne. Je continue d’être moins passionné par tout ça.

On rencontre ainsi Sebastien, un jeune drogué qui veut se barrer aussi vite que possible, avant de retrouver la petite vieille à qui elle confie toute sa vie en la laissant fumer une cigarette. Inévitablement, la boss voit ça aussi. Je veux bien que Johanne soit humaine et super gentille avec ses patients, mais i ly a des caricatures qui passent un peu mal.

À l’inverse, la caricature du système politique avec l’homme politique, Bengt, fonctionne tout à fait. Johanne critique ainsi le système politique du pays, avec l’hôpital publique désormais géré comme une entreprise. Eh, ça me rappelle quelque chose. Elle décharge le patient après l’avoir attaqué en prenant sa tension, et après lui avoir dit tout ce qu’elle pense de sa gestion politique…

On sent bien vers quoi ça va se diriger avec le titre de l’épisode, et ça ne rate pas. Après un rapide détour par les vestiaires où elle semble être draguée par une collègue, Johanne se retrouve en panne sur le parking de l’hôpital. Elle y retrouve son homme politique préféré et son chauffeur. Bengt débarque en sauveur, même s’il ne sait pas super bien s’y prendre avec la voiture. En drague, il est moins subtil, et donc plus efficace, et c’était drôle à voir. J’ai bien aimé la scène, mais je peux comprendre les hésitations de Johanne à accepter la proposition de rencard de l’homme politique. C’est un peu l’angoisse, franchement.

Son père est pas mal angoissant, lui aussi : Johanne débarque chez ses parents pour récupérer des pelotes de laine, mais c’est pour mieux voir son père en compétition avec le voisin dans la déco extérieure du jardin. C’est magnifique, il faut bien le dire, de même que la table du réveillon qui est déjà dressée. Un 7 décembre ? Faudrait voir à pas abuser, tout de même. Cela permet à Johanne de stresser de voir que sa mère a prévu une place pour son copain imaginaire. Son père, lui, préfère couper le courant de tout le quartier.

Une fois chez elle, Johanne est évidemment conseillée par sa coloc qui lui propose de passer une journée au spa avec l’ex ministre de la santé publique. Pourquoi pas. La série nous fait alors une ellipse assez peu cool : elle passe quatre jours d’un coup. Après le début qui nous la montrait jour après jour, c’est abusé.

Par contre, niveau humour, on est à fond : au spa, le ministre s’avère connaître tout le personnel et n’a aucun mal à se déshabiller en public, c’est le règlement : le sauna exige d’être nu. Bon, ben, pourquoi pas. Johanne se fait une raison, se déshabille pour rejoindre Bergt et… tombe sur ses parents dans le sauna.

Oui, oui, ses parents sont nus aussi. Et comme si la situation n’était pas encore assez gênante, elle découvre rapidement que sa mère connaît son rencard. Bien sûr, ses parents imaginent aussitôt que l’ex ministre est le copain de leur fille, et ça rend le tout encore plus gênant pour Johanne qui n’est pas tellement motivée à l’idée de sortir avec ce type qui a l’âge de ses parents.

Tu m’étonnes ! Elle préfère largement rappeler son fuckboy, et Jonas est disponible, ça tombe bien ! Elle lui fait le coup du manteau sans rien en-dessous, conseillé par sa colocataire, et ça fonctionne à fond sur lui. Le lendemain matin, Johanne se réveille donc dans son lit, pour mieux découvrir qu’il est au lycée (elle a l’air au courant cela dit, mais je le pensais en école de commerce, les sous-titres français doivent manquer de précision), qu’il lit du Houellebecq et qu’il a vécu à Rouen. Tout ça, ça ne s’invente pas, ça sent le vécu des scénaristes !

En tout cas, la scène est très chouette et Jonas est totalement craquant, à lui préparer un petit-déjeuner et à lui chanter en espagnol « Donde esta la biblioteca ». Le fan de Community en moi est plus que convaincu par lui finalement.

Sinon, RDV à 21h dans le prochain 42 minutes pour parler de Noël dans les séries 😉

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Home for Christmas – S01E02

Épisode 2 – Heavy Dating – 19/20
OK, c’est peut-être un peu surnoté… mais la série réussit à être la fois très drôle et très touchante dès son deuxième épisode, le tout avec une écriture qui ne fait pas de faux pas et reste crédible d’un bout à l’autre. C’est surtout ça qui fonctionne avec cette série : chaque personnage ressemble à quelqu’un qu’on pourrait croiser dans la rue. Et pourtant, on ne vit pas dans le même pays ! Comme quoi, certaines choses sont universelles.

> Saison 1


Spoilers

Un rencard au mois de décembre devant Love, Actually ? Quelle angoisse ! Je comprends le personnage masculin de cette série qui déteste le film… et j’ai tellement ri de le voir descendre le film pourtant culte. Je n’ai jamais compris ce succès, mais en tout cas, la série me fait bien marrer avec cette scène. Le type a beau ne pas aimer le film, le défaut n’est pas là mais dans le fait qu’il n’écoute pas du tout Johanne et est horrible avec elle.

Johanne raconte tout à sa colocataire à la fin de ce rencard, et celle-ci est vraiment marrante. Elle s’arrange donc pour mettre à jour le profil de Johanne, et avec elle, le profil est tout de suite beaucoup plus actif. Ben oui, évidemment qu’un profil en ligne pour Johanne est forcément au top !

Dès le 4 décembre, Johanne se retrouve donc embarquée dans une escape room. C’est énorme, par contre, deux rencards en deux soirs ? Je veux bien qu’elle soit motivée à trouver quelqu’un dans les 20 jours à venir, mais elle a un sacré emploi du temps pour une infirmière. Quoi ? Comment ça, je réfléchis trop ?

Peut-être que Johanne devrait réfléchir un peu plus, elle aussi, parce que le rencard est hyper angoissant, avec un type énervé d’un rien. Il n’arrête pas de parler, détruit une partie de l’escape room en s’énervant et ne lâche pas Johanne ensuite quand tout ce qu’elle veut est être libérée de ce cinglé. Par chance, elle tombe sur le barman de l’épisode précédent, qui semblait s’intéresser à elle.

Il est littéralement son sauveur, parce que son rencard est atroce avec elle et ne la lâche vraiment pas, même en présence du barman. C’est tellement triste ce genre de profil, je le reconnais, lui, on l’a tous croisé un jour dans nos vies. En tout cas, il est vite expédié et il est de plus en plus évident que le barman est intéressé par Johanne.

Décidément, la ville doit être minuscule ! Elle tombe sur une de ses amies qui s’impose dans la conversation, sans vraiment se présenter, et Johanne en oublie totalement le barman super mignon qui voulait juste l’écouter. Elle décide finalement de laisser son amie avec le barman pour aller bosser ? Pourquoi ?

On repart donc sur l’intrigue de la fumeuse du premier épisode, qui est une patiente avec laquelle Johanne s’entend drôlement bien, au point de lui demander quelques conseils de drague qui m’auront fait marrer. La série cherche clairement à faire de l’humour et ça fonctionne… jusqu’à ce qu’elle ramène un clown. Il est là pour faire rire les enfants malades, mais bon, Johanne profite un peu du spectacle.

Cela ne plaît pas du tout à sa cheffe qui l’envoie s’occuper d’un patient, que Johanne connaît parce qu’il est un homme politique. Elle se laisse embarquer par lui à une petite pause sous la neige… mais ça se termine mal. Certes, elle sympathise avec, mais elle est vite grillée par sa cheffe qui est insupportable avec elle. Une fois de plus…

Vraiment, cette héroïne fait un peu de la peine. Sa coloc la force toutefois à accepter un rencard le lendemain, et elle finit ainsi en salle de sport avec un vrai sportif. Le type est un beau gosse, c’est clair, mais il est assez insupportable niveau sport. Elle prend tout pour une compétition et finit par tomber de son vélo elliptique. Le problème, c’est qu’elle a l’air plus gênée qu’autre chose quand le type a des gestes d’affection pour elle…

C’est étonnant. À vue de nez, tout semble bien se passer, mais quelque chose ne lui va pas, sans qu’on ne puisse vraiment savoir quoi. Le type veut pourtant le revoir dès le lendemain – lendemain matin parce que parfois Johanne bosse tout de même. Le rencard ? Un petit tour de ski. Ah oui, on ne vit pas dans le même pays clairement.

Le problème, c’est bien sûr que le type étant hyper sportif, il n’a aucun mal à monter la piste de ski… et il se transforme en coach sportif plutôt qu’en rencard. C’est si dommage. Monsieur Parfait devient Parfait Connard, et il m’a fait de la peine sur la fin. Il est atroce avec elle, hein, mais il n’a pas trop l’air de s’en rendre compte. Johanne passe donc la matinée à tenter de rattraper son rencard qui se moque gentiment d’elle.

Elle le prend mal et s’énerve, et je la comprends, mais je le comprends aussi, et… En fait, c’est vraiment bien écrit comme série. Et ça reste drôle de voir Johanne débarquer au boulot avec ses skis. Elle pète un câble sur les rencards, se trimballe les skis comme elle peut et n’arrive même pas à se changer sans rencontrer de nouvelles galères. Oh. Elle est touchante cette héroïne, franchement. Sa boss la voit galérer et se moque d’elle, mais l’ambiance n’est plus tellement à l’humour pour nous.

On est surtout triste de voir Johanne en pleine dépression. Le temps de sa douche, sa coloc s’occupe toutefois d’accepter tous les profils sur l’application pour s’assurer que Johanne puisse avoir à nouveau un rencard, avec un certain Jonas. Il est trop jeune pour elle, lui propose un rencard en boîte et… ils sont mignons comme tout ensemble. Pfiou, la série les enchaîne, je suis épuisé pour le personnage de Johanne. Trop de rencards en si peu de temps. C’est le schéma classique de bien des rom-com, mais j’ai de la peine !

L’épisode se termine toutefois par une longue, longue, scène de sexe avec ce jeune rencard. Peu de subtilité ici : Johanne atteint l’orgasme une fois qu’elle est sûre que les parents de son nouveau mec ne rentreront pas. Humph, je suis sceptique face à ce Jonas, on verra. La dernière scène était trop longue pour moi, par contre, pas besoin de voir tout ça pour comprendre ce qu’il en est. En plus, il était plus que l’heure d’aller me coucher (j’ai vu ça hier soir).

Dommage, j’aurais bien enchaîné toute la saison, finalement.

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Home for Christmas – S01E01

Épisode 1 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.

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Spoilers

La série propose directement une excellente scène d’introduction avec un zoom arrière pour nous présenter Johanne, une célibataire endurcie de trente ans, qui se retrouve casée entre les bébés jumeaux de son frère pour le repas de famille. Elle se sent exclue de la vie adulte par des conversations qui ne la concernent pas, et c’est tellement triste à voir. La série est excellente avec cette première scène ! Johanne balance alors à sa famille qu’elle a rencontré quelqu’un. C’est bien trop drôle !

L’épisode repart alors en arrière pour nous amener au premier décembre. C’est une bonne construction qui fait qu’on s’attache immédiatement au personnage principal. La pauvre n’est pas aidée : même quand elle fait ses courses de Noël, on lui propose une moufle pour deux. Hein ? C’est un concept étrange.

Elle achète ensuite un pyjama de Noël… et est forcée d’en acheter deux, parce que ça ne se vend que par deux. Perso, je me barrerai ou je le revendrai aussitôt, mais bon… L’idée est vraiment de nous montrer que le célibat pèse lourdement sur Johanne. La pauvre.

Johanne est ensuite suivie au travail. Elle est donc infirmière et occupe sa pause à chercher un mec sur des applications de rencontre, même si elle affirme à ses collègues qu’elle joue. Bon, on ne sait pas trop. J’avoue que c’est le moment où j’ai un peu décroché de l’épisode, parce que cette ambiance hôpital… Nous sommes loin de la série de Noël que je cherchais.

On la voit sympathiser avec une patiente qu’elle connaît depuis quelque temps, une fumeuse avec une voix rauque qui ferait mieux d’arrêter de fumer, mais refuse. Bon, je n’ai pas accroché à cette partie, je dois dire, mais il faut bien des défauts dans une série qu’on découvre, non ? En tout cas, l’héroïne est au boulot, où la vie continue d’être horrible avec elle. Elle bosse notamment avec un médecin qui a l’air imbu de lui-même… au secours.

Johanne accepte ainsi de faire un double service pour le réveillon de Noël. C’est si triste. On découvre alors que le docteur qui sera de garde ce soir-là est Henrik, le médecin qui s’occupait déjà de la patiente juste avant et qui est très antipathique.

Quand Johanne débarque ensuite à un repas entre amis, avec les enfants des autres et elle plaisante pour mieux découvrir que si, elle se retrouve à côté d’une femme enceinte. Et les conversations tournent toutes autour des enfants, des couches et de la fatigue qui va avec, que Johanne n’est pas capable de comprendre puisqu’elle n’a pas d’enfant. Ca, c’est fait. J’ai de la peine pour elle, mais c’est aussi parce que j’ai eu mon lot de ce genre de scène dans ma vie. Mieux vaut ne pas voir ça si on est célibataire, j’ai bien fait de ne pas la voir l’an dernier apparemment !

La série nous fait le coup classique de l’héroïne qui se cache sous la table lorsqu’elle aperçoit un certain Christian. Elle ne veut pas le voir, mais les femmes de la famille la protègent coûte que coûte, en assurant qu’elle sort désormais avec un médecin mannequin. Ben voyons. Cela fait donc trois ans qu’elle a rompu avec Christian, il est désormais papa, mais elle n’est toujours pas capable de le confronter. Tout le monde la juge… mais on se marre bien.

C’est une héroïne attachante, définitivement. Elle débarque ensuite chez sa famille, où on a droit à une scène sur un chevreuil de Noël en décoration extérieure et où tout le monde est réuni. Elle est harcelée par les neveux, par sa mère qui veut savoir si elle a un mec et par le reste de la famille qui a plein de questions à poser.

Le chevreuil de Noël ? Il provoque une bonne panne de courant avec les plombs qui sautent, ce qui était sympathique. La lumière remise, Johanne se retrouve, comme nous le savions en début d’épisode, entre les jumeaux, loin des adultes. Elle est exclue des discussions et c’est super triste, ma foi.

Pour l’instant, j’ai du mal à m’attacher à d’autres personnages, surtout que sa famille est insupportable. Ils demandent forcément des nouvelles de son ex, veulent la voir ne pas travailler pour le réveillon et sont super chiants, tout simplement. Cela nous permet de comprendre un peu mieux la décision de Johanne de dire qu’elle a quelqu’un comme on l’a vu en début d’épisode.

La scène n’est pas présentée exactement comme ça, puisque là, ça semble plus être une décision dans la panique pour Johanne. Elle assure donc avoir un copain, et tout le monde veut le voir pour Noël. Le soir même, Johanne révèle tout à une amie qui lui souligne qu’elle n’a plus qu’à dire la vérité… ou trouver quelqu’un en 24 jours. 24 jours avant d’être présenté à la famille ? Ce n’est pas gagné !

Ce n’est pas vraiment un choix qu’elle a de toute manière. Son application ne fonctionne pas de toute manière, alors elle se laisse embarquer par sa pote à un speed-dating dans un bar qu’elle connaisse dès le lendemain. Bon, après, le barman qui lui dit de s’asseoir et de paraître jolie, j’ai pas mal ri. Dans quel monde une fille si jolie et qui plus est brillante, peut rester célibataire ?

Son speed-dating est plutôt fun, en tout cas, avec des types cinglés, menteurs, ou juste… too much, en fait. Il y en a un qui lui dit tout de même qu’il aime les cimetières parce que ça le calme. Je me suis tellement marré, et ça, malgré la barrière de la langue. C’est quelque chose. La scène est peut-être un peu trop longue, toutefois… mais j’ai bien aimé quand même, avec une partie inévitable sur le sexe. Ah le speed dating, quelle angoisse.

En tout cas, ça ne se passe pas super bien pour Johanne… jusqu’à ce qu’elle décide de partir et tombe (littéralement) sur un type qui lui tape aussitôt dans l’œil (alors que bon). Elle lui renverse son mémoire qu’il n’a qu’en un exemplaire, et ça leur permet de discuter et de s’entendre relativement bien. Mieux que ça, Johanne finit carrément 2 – l’épisode avec un rencard pour le lendemain, au cinéma.

> Saison 1