This is us – S05E12

Épisode 12 – Both Things Can Be True – 16/20
Les développements proposés par cet épisode sont vraiment sympathique et redonne un peu de rythme à la série en s’intéressant davantage aux relations entre les personnages qu’aux personnages en eux-mêmes, comme cela a beaucoup été fait cette saison. Chaque intrigue avait son petit moment prenant et l’ensemble était ainsi assez chouette à suivre, surtout qu’elles abordent des thématiques que l’on ne voit pas forcément exploitées de cette manière ailleurs.

Spoilers

Il est temps pour Kevin et Madison d’organiser le mariage, alors que Kate commence son nouveau job et que Beth voit sa fille Tess grandir.

So I hope that you will adapt quicker Bethany.

La série est revenue mercredi et je ne m’en suis pas rendu compte ! Bref, il était temps que je me mette à cet épisode, et je ne publie la critique que ce matin parce qu’il n’était pas une heure raisonnable pour que je publie quand je l’ai terminé.

On reprend dans le passé une nouvelle fois avec Jack préparant toute la maison pour sa demande en mariage à Rebecca. Il obtient l’aide de Miguel pour cela, mais pas l’accord de son beau-père qui refuse de lui répondre. La décoration est superbe, pleine de petits détails sur leur premier rencard, et Jack fait encore une demande de dingue avec tout plein de détails dans le texte aussi.

C’est merveilleux, mais il s’entraîne d’abord à faire sa demande avec Miguel, et il utilise carrément la même bague que celle qu’il est censé utiliser avec Rebecca et il l’enfile au doigt de son meilleur ami. Pff. C’était prévisible à fond : la bague reste coincée. Ils n’ont plus qu’à utiliser du beurre pour débloquer la bague… mais ils sont interrompus par le père de Rebecca qui débarque à ce moment-là.

Il n’a jamais pris le temps et la peine de rappeler Jack, alors il débarque directement chez sa fille pour dire à Jack qu’il est prêt à le « tolérer ». Alors que le beau-père s’apprête à partir, Miguel se rebelle et refuse que « tolérer » soit le mot employé pour qualifier Jack se mariant à Rebecca. Et il a raison. J’ai mes problèmes avec le personnage de Jack, ils sont nombreux, mais s’il y a bien un truc qu’on ne peut pas lui retirer, c’est son amour pour Rebecca.

Miguel est un excellent meilleur ami dans cette scène. Il confronte donc le beau-père avec plein d’aplomb, et c’est une excellente scène qui lui permet ensuite de faire un peu plus que tolérer Jack. La bague peut ainsi être retirée, et Jack peut demander à Miguel d’être son témoin, mais sans jamais utiliser le mot pour autant.

Bon, on est sur un épisode qui est à fond sur les fiançailles, donc forcément, dans le présent, Madison et Kevin organisent leur mariage, et c’est beaucoup à digérer pour Madison parce que leur mariage se retrouve en couverture d’un magazine people et parce que, ben, c’est un mariage de folie qui s’apprête à être organisé.

Ils ont même une wedding planner. Nick est toujours chez eux, et il débarque en pleine réunion avec la wedding planner pour donner son avis en permanence sur tout ce qu’il va se passer, parce qu’il n’a pas l’habitude d’être invité aux mariages. En fait, il n’en a fait qu’un dans sa vie, et il n’était pas invité. L’intrigue promet, mais on voit surtout que ça va mener à un conflit entre Nick et Miguel. Ben oui, Miguel est sur le point de débarquer lui aussi, pour parler de l’organisation de la réception.

Et ça ne plaît pas à Nick qui se retrouve à s’en mêler, juste parce qu’il déteste Miguel, ce que Kevin ne perçoit pas immédiatement. La confrontation entre les deux est plutôt bonne, avec des remarques un peu assassines de Nick qui finissent par irriter Miguel. Plus encore que quand Kevin l’avait fait, Nick met donc les pieds dans le plat avec Miguel et lui avoue qu’il n’aime pas du tout l’idée de savoir que son frère l’a remplacé pour un type qui n’hésite pas à le remplacer auprès de sa femme.

Miguel n’a jamais eu autant de caractère que dans cette scène : autant avec les enfants de Rebecca, il a pris des pincettes ; autant avec Nick il est cash et dit très clairement ce qu’il pense de la situation. Et c’est tant mieux. Durant la soirée, Nick rappelle tout de même Miguel pour s’excuser, comprenant qu’il a été trop loin et que Miguel respecte encore Jack dans cette situation, pensant chaque jour à Jack et ne pouvant jamais s’expliquer avec lui. Les deux réussissent en plus à sympathiser, surtout que Miguel considère important de préciser à Nick que Jack n’a jamais voulu utiliser le mot « témoin de mariage » (bon, « best man » en anglais) pour Miguel, précisément parce que c’était le rôle de Nick. Il est si parfait ce Jack qui n’a jamais totalement remplacé son frère. Pff, m’énerve lui.

Un autre problème qui se pose avec le mariage de Kevin, c’est justement qu’il lui faut demander à son frère d’être témoin. Le truc, c’est que Kevin ne sait pas comment faire, car il y a encore des tensions et des non-dits avec Randall. Il va même jusqu’à envisager le mail… Et comme Randall n’a pas été appelé, il se retrouve à parler du mariage de son frère avec Beth qui lit les magazines people. Cela m’a bien fait rire, et ça me fait surtout plaisir de revoir Meghan Markle dans une série – même si ce n’est toujours pas l’actrice que je voudrais qu’elle soit, puisqu’elle n’est qu’une photo dans un magazine.

C’était marrant et sympa, et bien en vogue de l’actualité franchement. Loin de cette actualité brulante, Randall passe un bon moment de l’épisode à assister à une réunion de groupe d’adultes étant tous des enfants adoptés. Les scénaristes prolongent assez bien une histoire de Randall qui fonctionne bien, mais qui reste un peu trop indépendante de tout le reste. Je trouve la série plus efficace quand elle se concentre sur des dynamiques, et là, on était plus sur l’évolution de Randall face à son passé et les difficultés que c’est d’être des enfants adoptés. Et ça me paraissait bien écrit, mais je n’en suis pas un, alors je n’en sais rien.

De son côté, Beth est hyper stressée de rencontrer Alex que Tess a voulu inviter chez elle, craignant de se planter de pronom en lui parlant. Bon. On ne va pas se mentir, moi aussi ; je ne connais pas de non-binaire et j’apprécie que la série prenne le temps de nous éduquer sur ce sujet, mais le problème, c’est qu’en français, ça ne marche pas exactement pareil. Alex veut le « they » des non-binaires… que je ne sais pas comment traduire ici ; j’ai vu parfois l’emploi de « on », mais humph, ça ne me convainc pas à fond car j’en ai vu des critiques aussi… SOS. Et SOS aussi sur les accords de certains mots – notamment adjectifs – parce que nous n’avons pas un neutre aussi fort que le neutre anglais.

Toute cette intrigue tourne assez mal pour Beth, un personnage que j’adore et à qui on rajoute un défaut touchant dans ses efforts de comprendre Tess qui sont mal vécus par ses filles. Au pluriel, oui. Déjà est surprise de découvrir que sa sœur peut s’enfermer avec Alex dans sa chambre quand elle est forcée de garder la porte ouverte avec Malik.

La mère de Beth lui fait bien remarquer qu’elle a peut-être oublié de parler des règles avec sa fille, et maintenant, Beth se retrouve à hésiter sur la marche à suivre. Ce stress était plutôt bien joué par l’actrice et bien pensé par les scénaristes, et il finit par un moment douloureux à regarder. Beth débarque dans la chambre de sa fille – même si elle dit avoir frappé, elle y débarque ; ça ne sert à rien de frapper si tu n’attends pas une réponse – au moment où Alex et Tess sont en train de s’embrasser.

Forcément, Beth demande au couple de descendre s’installer dans le canapé pour réviser, puisque c’est ce qui était prévu en lieu et place de cette séance baiser passionné. Malheureusement, Tess a le malheur de dire que sa mère est une « psycho » à Alex, et ça change la donne.

Beth congédie Alex pour faire la morale à sa fille, et même si Alex assure que la situation ne change rien à sa relation à Tess, Tess finit en larmes, et elle reproche à sa mère le regard qu’elle lui aurait jeté en entrant dans la chambre, alors qu’elle embrassait Alex. Aïe. Le problème, c’est surtout qu’elle a raison et que Beth le sait, et nous aussi. L’actrice a suffisamment marqué le choc en ouvrant la porte pour que ce soit clair pour nous aussi.

Beth redescend donc l’escalier et se confie à sa mère, qui reste une experte en éducation à ses yeux. Il faut dire que la grand-mère est géniale pendant tout l’épisode à être beaucoup plus souple et ouverte d’esprit que tous les autres personnages de la série. Et elle n’hésite pas à lui souligner que Beth n’a pas juste besoin de laisser tomber ce qu’elle espérait pour Tess. Il faut à présent s’adapter et changer l’image qu’elle avait prévu pour sa fille afin qu’elle colle à la réalité. Beth est une excellente mère, elle est ouverte d’esprit… mais elle ne se fait pas à la destruction de certains de ses rêves.

Et c’est bien d’avoir une série qui en parle comme ça, et avec un personnage comme Beth, parce que c’est un reflet d’une réalité douloureuse, mais qui existe. Sa propre mère a vingt ans de non-adaptation à rattraper, et voilà une Beth qui se mange un sermon maternel dur à digérer… et parfaitement déprimant. Cette scène ! Cette scène était exceptionnelle, les deux actrices jouent ça tellement bien. Une fois ce sermon digéré et accepté, Beth se décide à retourner parler à Tess, pour lui expliquer comme elle peut qu’elle est parfaite comme elle, et Alex aussi.

Beth trouve les mots, même si j’ai trouvé que ça manquait vraiment de quelque chose pour rassurer Tess. C’est peut-être trop tôt pour Beth finalement. Convainquant sa fille de lui parler et de dire ce qu’elle a sur le cœur, Beth se retrouve désarçonnée quand Tess lui balance qu’elle est triste de la réaction de sa mère, parce qu’elle la voit essayer alors qu’elle n’essaie rien du tout avec Annie, ou même avec Déjà.

Elle a surtout peur de ne plus jamais être aussi proche qu’avant de sa mère, et même si Beth essaie de lui expliquer qu’elles sont toujours aussi proches, le « ok mom » qui suit est lourd de sens. Outch. C’est une très belle intrigue, franchement, ça remue bien des choses dans les relations entre les personnages et ça redéfinit vraiment les personnages de Beth et Tess. En plus, c’est vraiment bien écrit. J’ai hâte d’en voir plus sur cette intrigue !

Bien sûr, le magazine annonçant le mariage de Kevin et Madison est aussi récupéré par Toby, d’une manière ou d’une autre. On sent bien que celui-ci n’est toujours pas à l’aise avec son beau-frère, mais bon. La série ne se concentre pas encore là-dessus, mais plutôt sur Kate qui est stressée de commencer un nouveau job, même si ce job semble être fait pour elle. Elle se retrouve toutefois avec un collègue hyper désagréable, qu’elle connaissait en tant que prof de Jack, mais pas en tant qu’être humain. J’adore cet acteur, mais pff, il a toujours un rôle de connard, j’adore.

Le collègue lui explique donc bien qu’il n’en a rien à foutre de ses enfants et de ses états d’âme, parce qu’il veut juste qu’elle soit présente pour les élèves. Il faut dire que Kate se débrouille en une journée pour arriver en retard, puis pour pleurer parce qu’elle a reçu une photo de ses enfants en bonne santé en train de jouer avec leur père. On a connu des reprises de boulot plus efficace. Kate a toujours montré ses émotions et c’est un atout du personnage, c’est même l’énergie qui a fait qu’elle était embauchée pour ce job… mais ça ne plaît pas à son collègue.

Il va toutefois falloir qu’il se fasse à Kate et à ses jurons inadaptés aux enfants, parce qu’elle est excellente avec eux. Oui, son énergie, c’est beaucoup à gérer, mais c’est aussi ce qui fonctionne pour débloquer certains enfants et les rendre bien meilleurs chanteurs. C’était une intrigue sympathique, mais pas ma préférée.

Ce que j’ai préféré dans cet épisode ? Ecoutez, contre toute attente, une scène que je n’ai pas vu venir du tout m’a plu autant que celles de Beth ! Toby garde ses enfants, Madison garde ses enfants, évidemment qu’ils se retrouvent dans un parc ensemble. J’ai trouvé ça génial, surtout que ça leur permet de se confier sur leur vie un brin misérable du moment – qui est loin d’être vraiment misérable. Eh, le problème, c’est que Madison n’aime pas le lieu prévu pour son mariage et Toby n’aime pas passer dix heures à s’occuper de ses enfants. Ni l’un ni l’autre n’osent en parler à leur conjoint.

C’est Madison qui finit par se lancer la première et parler à Kevin, pour lui dire qu’elle a un autre endroit en tête pour le mariage. Kevin l’aime suffisamment pour changer aussitôt d’endroit où se marier, sans problème. De toute manière, il a un autre problème, Kevin : il n’arrive pas à appeler son frère, ni à lui envoyer de mail pour lui demander d’être son témoin.

Hors écran, il en parle avec Madison qui le pousse à se bouger le soir-même et à demander d’avoir une conversation avec Randall. Ce dernier reçoit l’appel en rentrant chez lui de sa thérapie sur les douloureuses relations entre adoptés et familles adoptives. Si Randall accepte immédiatement d’être le témoin de son frère, Kevin lui avoue alors qu’il a eu du mal à lui téléphoner. Il savait qu’il accepterait, mais il reste encore un malaise entre eux, et il ne veut pas de ce malaise à son mariage. Kevin décide donc de demander à son frère de venir le voir, après les vaccins, parce qu’aux États-Unis, on se vaccine bien plus vite qu’en France, de toute évidence. Et donc, ça y est, on va enfin avoir une scène entre les deux frères – et peut-être même un épisode – pour revenir sur les problèmes qu’ils ont eu en grandissant. J’ai hâte. Randall aussi, je crois. Randall le joue drôlement bien, franchement. Tous les acteurs déchirent dans cet épisode.

En revanche, du côté de Toby, la vérité sur sa situation – sa dépression qui couve même – a plus de mal à sortir auprès de Kate. C’est une perspective qui m’effraie un peu pour la suite, je ne la sens pas trop. L’épisode se termine alors sur une scène super frustrante et étonnante. Le magazine annonçant le mariage de Kevin est acheté par Zoe, Cass et Sophie. Ses ex, donc. Les trois femmes lisent l’article et sentent bien des choses les unes les autres. Si Sophie et Cass ont un certain smile, on sent un doute pour Sophie (dégage tout de suite, je ne veux pas te revoir avec Kevin, on a fait le tour) et des regrets pour Zoe qui m’ont fait tellement de peine. J’adore Madison, mais j’adorais aussi Zoe. Puis faire revenir les actrices juste pour une scène, aaah !

D’un côté, j’ai envie de revoir Zoe et Sophie dans la série ; de l’autre, je ne veux pas que ça pose de problème au couple Madison/Kevin. C’est un couple bien trop mignon et fonctionnel pour qu’on vienne y foutre la merde.

 

NCIS S18E11 (express)

Épisode 11 – Gut Punch – 15/20
Difficile de revenir à la normale après l’épisode précédent et, pour le coup, la solution choisie fonctionne plutôt bien ici pour nous réconcilier peu à peu aux personnages et entamer un nouveau fil rouge assez bien senti en 2021. Je suis rassuré par la direction prise dans cet épisode, donc. 

Spoilers

Si Gibbs est suspendu, il n’empêche pas que ses agents aussi doivent faire face aux conséquences des mensonges qu’ils ont proférés.

Je pardonne davantage l’épisode précédent maintenant que j’ai vu celui-ci, mais il aura fallu l’attendre tout de même pour y revenir. Concrètement, ça fonctionne mieux avec les conséquences des choix de l’épisode précédent, parce qu’on nous montre ici comment les agents prennent conscience des problèmes posés par leur choix face à une punition qui permet de surprendre le téléspectateur dans les habitudes de la série. De ce point de vue-là, l’épisode est réussi : nos agents sont punis et doivent voir une autre équipe prendre le relais. 

Bon, il reste des problèmes, notamment le fait que la A-team soit composée de quatre agents, mais les remplaçants de seulement deux. Ils auraient pu faire un effort, même s’il est difficile de ne pas détester cet agent arrogant et se croyant supérieur aux autres, alors qu’on sait d’avance qu’il va foirer. Quelque part, il m’a rappelé le Tony des débuts, et ce n’est vraiment pas une bonne chose.

L’épisode se dirigeant toutefois vers l’idée d’une agence fédérale formant une grande équipe, ça passe mieux, et il était bon d’avoir ce duo s’attirer la gloire de ce qu’il s’est passé, même si c’est quand même simple pour nos agents d’être rétablis auprès des collègues (dont on ne me fera pas croire que le soutien aux collègues ne passe pas avant le reste, d’ailleurs). 

Dans ce que j’ai aimé également avec cet épisode, il y a la manière dont la crise covid est gérée par la série. Je trouve ça intéressant d’avoir l’équipe être assignée à la tâche de faire respecter les protocoles, même si le mépris des vraies personnes faisant ce job est réel tout au long de l’épisode, sans vraie raison. Au moins, ça permet de bonnes interactions avec certains personnages, et notamment les deux scènes de Jimmy qui sont particulièrement poignantes dans ce contexte compliqué. Le moment où sa femme n’est pas évoquée mais est bien présente est lourd de sens, je trouve. C’est toujours un plus quand les scénaristes arrivent nous accrocher aux personnages par des scènes comme celle-ci.

L’épisode n’en reste pas moins prévisible, mais au moins, le fait d’avoir l’équipe qui ne soit pas directement en train d’enquêter sur le meurtre en tant qu’équipe ayant tout à sa disposition est plutôt chouette et change nos habitudes. L’attentat qu’ils déjouent fonctionne plutôt bien, même si on le voit venir de loin le coupable de cet épisode avec son petit flirt avec Bishop.

Reste la partie plus faiblarde de l’épisode à mon sens, le côté politique et toute l’intrigue Gibbs. Je n’aime pas tellement ce personnage et ses nouvelles tendances à l’auto-sabotage ne sont pas tellement pour me plaire et me permettre de le voir d’un meilleur œil de toute manière. Les passages avec la journaliste étaient toutefois sympathiques, mais elle ne vaut pas Jacqueline en tant que ship.

Bref, du bon et du moins bon, un épisode classique de la série alors même qu’il y avait un twist dans la formule classique. J’ai hâte de voir McGee à la tête d’une prochaine enquête maintenant que Gibbs semble mis de côté pour le reste de la saison. Le concernant, je sens déjà la mission secrète qui permettra de le rétablir d’ici une dizaine d’épisodes. Je n’oublie pas non plus qu’il y a ce mystérieux SMS reçu par Bishop en fin de saison précédente qui a été complètement zappé…


This is us – S05E11

Épisode 11 – One Small Step – 13/20
Décidément, je n’accroche pas tellement ces dernières semaines, et il faudra encore attendre deux semaines avant le suivant. Cet épisode est sympathique, mais je me suis quand même ennuyé par moment, parce qu’il est assez prévisible et se concentre sur un personnage qui n’est pas mon préféré, loin s’en faut. C’est comme ça.

Spoilers

Nick débarque chez son neveu sans prévenir… et c’est encore plus dingue pour lui qu’il n’y paraît.

Did you see the man on the moon last night?

Bon, un épisode centré sur Nick ? Autant vous dire que quand j’ai vu ça hier, j’ai fini par me faire une raison et je suis retourné bosser, en me disant qu’il pouvait bien attendre le soir, sauf que le soir ben, bon, je me suis endormi. Anyway. Nick est super gênant quand il débarque sans prévenir chez Kevin et Madison pour rencontrer ses petits neveux, parce qu’il a reçu une invitation à les rencontrer… sur Zoom.

Ce n’est pas comme s’il connaissait Zoom, en même temps. Il est mignon, hein, à vouloir les voir et à promettre qu’il est vacciné et tout, mais bon, je ne sais pas, ça m’a angoissé. Un flashback de quelques semaines nous montre qu’avant ses deux doses de vaccin, Nick s’est amusé à découvrir Amazon grâce à Cassie. On sent bien que la naissance des bébés à tout révolutionné à sa vie : il a tout préparé pour son voyage en Californie pendant un bon moment, et il ne s’est fait vacciner que pour ça, en fait. Soit.

C’est sympathique de retrouver Cassie dans la série, mais je ne sais pas trop à quoi elle sert franchement. Elle était un love interest qui n’a pas marché du tout pour Kevin, alors je ne m’attendais pas à ce qu’on la retrouve. C’est une bonne chose, je crois. Après, la voir débarquer pour aider Nick à faire ses paquets cadeaux et l’emmener à l’aéroport, je ne suis pas sûr que ce soit vraiment passionnant pour l’actrice.

Pour l’acteur, c’est intéressant en revanche, parce que son personnage sort enfin de sa zone de confort. Cela est plutôt plaisant de le voir être tout stressé à l’aéroport… jusqu’à ce que ça vire à la catastrophe. Il avait tout planifié bien comme il faut, à une exception près : les réglementations des aéroports et des vols.

Ainsi, il a construit de jolies boules à neige pour ses petits neveux, il a fait en sorte que tout soit bien emballé… mais la réglementation lui interdit de transporter tant de liquides. C’est un peu con, il aurait suffi de mettre ça en soute s’il y avait réfléchi avant. À la place, il stresse et enchaîne les mauvaises décisions, au point d’exploser les deux boules à neige devant la pauvre gardienne de l’aéroport débordée par ce vieillard.

Il laisse tout à la poubelle, alors qu’il y avait moyen d’en garder une partie et de refaire une partie du travail… Je suis si frustré, j’ai du mal avec ce personnage, même avec le contexte apporté par cet épisode. Malgré tout, Nick monte dans l’avion et est abordé par une femme qui veut papoter un peu et n’est pas prête pour ce qui l’attend : Nick n’a pas pris l’avion depuis 1971. Outch.

Bien sûr, l’épisode nous renvoie également plus loin dans le passé, chez les parents de Jack quand Nick était encore à vivre chez eux. Le père était super odieux avec lui, assurant que Nick était la petite sœur de Jack, et on sent bien que ça affecte Nick plus que prévu quand toute la famille se réunit devant la télévision pour suivre un direct depuis l’espace.

Cela finit par inquiéter Jack qui lui demande s’il prévoit de rester vivre chez ses parents pour toute la vie ou s’il espère prendre son indépendance. Il lui souhaite au moins une petite amie, mais les choses ne sont pas si simples dans la vie ? OK, il y a un type qui marche dans l’espace… et alors ? Ca ne fait pas tout. Jack m’a énervé, comme il m’énerve souvent. Il est loin d’être aussi parfait que ce que tout le monde dit !

Bon, en tout cas, Nick est amoureux d’une certaine Sally qui bosse avec lui à la clinique vétérinaire, mais elle est clairement inaccessible pour lui. La seule occasion de la voir se déshabiller qu’il a, c’est lorsqu’elle doit doucher un chien, franchement. Pourtant, elle accepte assez bien de flirter avec lui sur le sujet d’un homme sur la lune.

Il fuit complètement la conversation, avant d’être forcé d’accepter quand son alibi – Jack – assure à Sally que Nick sera libre dans la soirée. Autant j’ai beaucoup aimé le personnage de Sally, autant j’ai eu une forte envie d’entarter Jack tout au long de cette scène, depuis le moment où il a écouté derrière la porte à celui où Sally lui a demandé de la fermer.

Malgré tout, tout se passe bien pour Nick lors de sa soirée de rencard avec Sally qui l’invite à observer la lune. On est content pour lui, allez, mais il y va très fort à assurer rapidement à Sally qu’il pense être en train de tomber amoureux d’elle. En fait, les flashbacks s’enchaînent jusqu’au point où Sally est invitée à dîner chez ses beaux-parents.

C’est très cool. Elle prend une photo de Jack et Nick en compagnie du plat de leur mère, photo qu’on a déjà vu dans la série et dans l’épisode, suffisamment pour qu’on comprenne son importance. C’est très chouette en tout cas, parce qu’elle a une bonne idée, même si bizarre, à leur demander de tenir le plat de leur mère pour s’en souvenir.

Malheureusement pour Nick, le rêve est de courte durée : Sally a pour projet de partir à Woodstock, et ensuite de rester vivre en Californie. Elle n’est pas spécialement du genre à avoir les pieds sur Terre apparemment. Cependant, Nick envisage vraiment de partir avec elle, et il en parle même à Jack qui lui offre une valise increvable – qui aura quand même besoin d’un peu de scotch en 2021, mais qui existera encore.

Jack est apparemment vraiment excité par le départ de son frère, qu’il voit comme une excellente chose. Il est mignon, mais dans tout ça, il a fait chier son frère alors que lui-même n’a pas une vie hyper posée ? Bref. Nick a quand même peur de son départ et il a bien besoin de Jack pour le remotiver. Si celui y parvient, il y a un problème dans la scène qui suit : le père se montre gentil avec Nick, et même fier de voir qu’ils peuvent être en famille devant la télévision et tout.

Aaah. J’ai eu de la peine pour Nick, parce qu’on voit le moment où il change d’avis et décide de rester avec ses parents, alors qu’en parallèle, Sally s’apprête à partir sans lui. C’est si triste, surtout quand elle entend quelqu’un frapper à la porte de son van… et que ce n’est qu’un flic.

Quelques années plus tard, Nick est de retour de l’armée, bourré, et il ne parle plus à grand monde, préférant vivre seul dans sa caravane (qui résiste vachement bien au passage des années, du coup). Il reçoit tout de même un coup de fil d’un frère d’arme qui l’invite à une réunion d’anciens de l’armée venu célébrer l’un des leurs, réunion à laquelle Jack sera présent.

C’est malin, ça. Nick hésite un bon moment à s’y rendre, mais va jusqu’à monter dans la voiture quand même. Il reste plein de doutes, regarde une photo prise par Sally et se met en route. À l’arrivée, il reste toutefois à distance, observant depuis le parking son frère entrer dans un bar. Heureusement pour lui, il n’entend pas la conversation que Jack a à l’intérieur.

En effet, le grand-frère en est au point où il envisage de se fiancer avec Rebecca, mais il est bien embêté par le fait qu’il lui ment depuis un moment. Elle ne sait pas le rôle qu’il a joué pendant la guerre, parce qu’il lui a dit avoir été mécano, et elle pense vraiment que Nick est mort. On sait déjà tout ça, et nous montrer que Jack avait des regrets ne suffit pas à me convaincre qu’il a bien fait. C’est important pour un personnage d’avoir des défauts, je ne dis pas, mais ceux de Jack, j’ai vraiment beaucoup de mal parce que tout le monde glorifie alors que vraiment, pas étonnant qu’il finisse alcoolique avec tout ça.

Pardon, je juge au lieu de critiquer l’épisode, et franchement, je n’ai jamais eu à vivre le quart de ce qu’il vit, alors je suis bien mal placé pour ça. En tout cas, le pote de Jack lui conseille de garder ses secrets vis-à-vis de Rebecca, pour séparer ses souvenirs de la guerre des souvenirs heureux qu’il est en train de créer.

Et il a la chance de pouvoir le faire quand Nick n’ose pas lui parler, observant simplement la bague de fiançailles de Rebecca à la lueur des phares d’une voiture. Nick rentre alors chez lui et enfouit à son tour ses souvenirs, avant de se noyer dans l’alcool.

On en revient alors dans le présent où Nick assure que son voyage n’était trois fois rien, quand tout ce contexte des flahsbacks nous montre bien tous les efforts qu’il a fait. Maddison se montre sacrément compréhensive avec lui, alors Kevin finit par stresser son oncle bien malgré lui en lui demandant comment il veut se faire appeler par les petits. Il a clairement envie de le voir prendre un rôle de grand-père, mais c’est trop pour Nick.

Il finit par appeler Cass, et c’est une bonne idée, parce qu’elle est capable de trouver les mots justes pour le convaincre qu’il doit rester et accepter l’amour que son neveu veut lui apporter. Elle a tellement raison… Mais du coup, Nick est dingue et décide d’aller papoter avec les bébés au beau milieu de la nuit. Il leur fait un sympathique monologue sur le premier homme qui a marché sur la lune et sur l’impossible devenu possible. Je vois en quoi la scène est censée être touchante et tout, mais je n’ai pas réussi à accrocher au point d’avoir les émotions souhaitées par l’épisode.

Il termine bien par contre avec Nick endormi auprès des jumeaux et des cadeaux qu’il a voulu leur faire, en les achetant à l’aéroport. Dans son livre, Kevin découvre que le marque-page de son oncle est la fameuse photo de Jack et Nick. Heureusement qu’on avait une bonne musique pour le générique de fin, parce qu’autrement, l’intensité n’aurait pas été la même, hein.

 

This is us – S05E10

Épisode 10 – I’ve Got This – 14/20
L’épisode arrive davantage à me convaincre cette semaine parce qu’il reprend un schéma plus classique et développe l’ensemble des personnages de la série de manière à peu près équitable. Cela manque parfois de liens entre eux, avec toute une partie de l’intrigue isolée, et tout n’est pas également intéressant, mais l’ensemble est assez solide. Cela fait toujours plaisir de les suivre !

Spoilers

Les repas de famille chez les Pearson sont parfois plein de tension, surtout quand Toby vient de perdre son boulot et que la mère de Beth squatte chez sa fille.

Screw the dress, the entire country is on sweatpants. What did I miss ?

Ils sont une famille, tous, ça y est ! L’épisode commence par ce qu’il me manquait lors du dernier épisode, à savoir des scènes où l’on voit les parents s’occuper des bébés qui viennent juste d’arriver dans leur maison. C’est franchement ce qui me paniquerait le plus en tant que nouveau parent, bien plus que le premier trajet en voiture… mais malheureusement, la série nous montre juste que c’est facile pour les parents de s’ajuster à cette vie épuisante.

On nous case même une bonne blague où Madison est juste une vache laitière, et c’était marrant. Tous les personnages qui baillent et qui sont fatigués, en revanche, c’était un vrai clin d’œil à ma propre fatigue, non ? Comment ça, les scénaristes ne me connaissent pas ?

J’ai adoré cette scène d’introduction sur Kate et Toby avec leur nouveau bébé, Madison et Kevin avec les jumeaux et Rebecca et Jack avec les triplés. Ça fonctionnait bien. C’était un peu tout ce qui fonctionnait sur moi pour les scènes du passé, parce que j’ai eu du mal à accrocher au reste des intrigues de Rebecca et Jack. Ce dernier se retrouve forcé de payer l’ensemble d’un dîner d’affaire à 230$ parce qu’il ne veut pas paraître trop pauvre… mais bon, il a trois enfants, allô, laissez-le en paix. Evidemment qu’il propose de mettre sa carte, mais évidemment que tu insistes et refuses. Ou tu payes discrètement à sa place quand t’es son pote ?

Il n’y a pas que les nouveaux bébés dans la vie, il y a aussi les un peu plus anciens : Kate est donc vue en train de s’occuper de bébé Jack alors que Toby passe ses entretiens en caleçon dans un salon transformé comme il peut en salle de réunion. C’est un véritable échec, mais c’est bien drôle à voir, et surtout le fait que son fond s’effondre ne dérange pas du tout le recruteur qui trouve son profil intéressant.

J’ai aimé cette scène, c’est vrai que la réalité du télétravail, c’est aussi ça. Et trouver un job en pleine pandémie, c’est horrible, évidemment. Toby développe clairement des complexes par rapport à tout ça, surtout qu’il se fait refuser salement par mail alors qu’on lui a dit qu’il était un des candidats les plus appropriés pour le job. C’est d’autant plus dur pour lui qu’il reçoit le mail au moment où il arrive à un dîner chez Kevin et Madison.

Kevin est couvert de cadeau, il est riche et il a un job de rêve – même s’il vient de plaquer un contrat, ouais. Il n’est pas super malin Kevin, à fumer un cigare avec Toby et craindre l’arrivé de son ventre de papa. Il parle à Toby, oh ! Je ne sais pas trop… Kevin a toujours eu un côté égoïste bavardant sans réfléchir, mais quand même, il y a des limites.

Les gouttes d’eau s’accumulent et finissent par faire déborder le vase de manière logique et prévisible. Ainsi, c’est en plein milieu du dîner que Toby pète un câble quand il se rend compte que Kevin lui parle d’avoir une maison où ils pourraient vivre ensemble et lui offre des sushis hors de prix. Il est absolument certain que Kate a tout dit à son frère, même s’il lui avait demandé de ne pas parler de ses problèmes de boulot. Bim, il les révèle du même coup dans une scène qui nous montre bien qu’il est hyper affecté par la perte de son job et son incapacité à en retrouver un. Il se sent inutile, j’imagine, et déprimé par sa vie qui prend un tour sombre en pleine pandémie. Le pauvre.

Le pauvre me fait de la peine, mais pas autant que Madison qui rate tout et revient en pyjama pour mieux découvrir la gêne autour de la table. Alors que Kate envisage de reprendre le boulot pour aider Toby qui vient de lui balancer qu’il n’avait pas été pris à son entretien, Kevin propose aussitôt une merveilleuse idée pour lui, où il envisage de payer une nourrice supplémentaire. Toby pose alors des limites claires et douloureuses à entendre pour Kevin : ils ont chacun leur propre famille. Oui, ils sont de la même famille, mais non, ils ne partagent pas l’argent ou les mêmes murs.

C’est difficile pour Kevin qui voit toujours sa sœur comme la personne la plus proche de lui, je crois, mais ça marche drôlement bien. Toby est absolument atroce sur ce coup-là, dans la manière de dire les choses brutalement à un Kevin et une Madison qui s’en prennent plein la tronche alors qu’ils n’ont rien fait, et Kate m’a fait de la peine aussi à devoir faire face à ça. Kevin sort les rames comme il peut ensuite avec Kate, puis avec Toby qui a quand même la présence d’esprit de s’excuser. C’est déjà ça de pris.

Et ça marche bien, parce qu’il a ouvert les yeux de Kevin et ça se termine bien pour tout le monde. En fait, Kevin est même prêt à envisager sérieusement d’enfin prendre le temps d’être en famille avec Madison et les jumeaux. Sans surprise, c’est le moment que Nick choisit pour revenir dans la vie de son neveu. Quand je dis que c’est sans surprise, c’est uniquement que ça ne pouvait pas être quelqu’un d’autre qui frappe à la porte après une telle réplique de Kevin.

Quant à Toby, il se fait à l’idée que Kate va reprendre un travail à l’école de musique de Jack, histoire d’avoir un complément financier. Je pense aussi que ça la tente bien, en vrai. Et surtout, elle a eu sa mère au téléphone pour lui donner cette fabuleuse idée. J’ai adoré la scène entre Kate et Rebecca. C’est tellement chouette de les voir enfin s’entendre au point d’avoir ce genre d’appel où Kate remercie sa mère d’avoir été capable de gérer les finances comme ça sans que jamais les triplés ne s’aperçoivent des difficultés financières.

Pourtant, il devait y en avoir un paquet avec des triplés. La solution de Rebecca de mettre 10% du salaire de Jack de côté est une bonne idée, mais je ne sais pas si ça suffit pour mettre à l’abri des innombrables dépenses qu’impliquent des jumeaux.

Enfin, pendant que tous les autres Pearson font ce qu’ils peuvent pour s’habituer aux nouveaux bébés, Beth est en train de tenter de s’habituer à sa mère. Celle-ci s’est installée chez eux pour un temps qui arrive à sa fin… mais va rapidement se prolonger. Et ça fait péter un câble à Beth qui se sent jugée en permanence et n’aime pas l’idée d’avoir sa mère qui fouine et met son nez partout. La pauvre.

Elle est clairement énervée par la présence de sa mère, et il est évident que celle-ci fait beaucoup d’ingérence après juste une scène où on la voit gérer les trois filles de Randall et Beth bien plus que ne le fait Beth. C’est l’avantage de la grand-mère, j’imagine ? En plus, Beth est débordée par la crise d’adolescence de Tess qui continue et Randall par le copain de Déjà qui vient le voir pour quelques conseils.

C’est plutôt chouette comme relation, jusqu’à ce qu’il confie à Randall que la mère de Janelle veut revenir dans la vie de sa fille. Et tant pis si ça déglingue la relation de Déjà, qui est déjà plutôt mal barrée quand on voit comment son copain s’occupe d’elle et passe plus de temps avec son beau-père. Forcément, Déjà découvre au beau milieu d’un repas de famille où Beth a voulu confisquer les portables de tout le monde que Malick envoie des SMS à Jennifer, son ex.

Cela lui fait assez de peine pour qu’elle quitte la table bruyamment. Au moins, tout ça, ça mène à une bonne scène entre Déjà et Randall, avec la fille qui s’inquiète du retour de l’ex de son mec. C’est plutôt chouette à voir, surtout que Déjà lui explique qu’elle est énervée surtout de voir que son père a une relation avec Malick qui lui fait oublier que Déjà est censée être sa priorité. Cela termine par une petite séance de bitchage de Jennifer sur Instagram.

En parallèle, la table du repas se vide peu à peu : Tess balance qu’elle est en couple avec sa meilleure amie Alex, qui est donc un peu plus que sa meilleure amie et qui a pour pronom « they » (je me demande comment ce sera traduit en français, ce pluriel neutre), même si sa mère refuse de se faire à l’idée. Les choses tournent encore plus mal pour Beth quand elle découvre que Tess a parlé de tout ça à sa grand-mère ; et sans surprise, Tess quitte la table, suivie par sa petite sœur qu’on congédie sympathiquement à coup d’ipad.

Beth s’en prend logiquement à sa mère qu’elle ne supporte plus, alors que pour une fois, elle ne disait rien : la mère a beau dire qu’elle ne juge pas, Beth ne la croit pas trop et la fait fuir de la table, parce qu’elle est odieuse. Pourtant, quand elle retourne lui parler alors que la mère fait sa valise, tout change : la mère lui avoue en toute logique qu’elle est juste envieuse de la vie de sa fille. Ben oui, la mère a une grande maison vide et sans bruit, où elle s’ennuie clairement.

Elle adore la vie dans la maison de sa fille, forcément. Beth décide donc d’inviter sa mère à rester vivre chez elle de manière illimitée. Quelle angoisse. Elle est motivée, tout de même ! Après tout, c’est logique : Randall ne peut pas protester après tout ce qui a été fait ces dernières saisons pour sa propre famille.