Percy Jackson and the Olympians – S02E06 – Nobody Gets the Fleece – 16/20

Je suis content car c’est le deuxième épisode de suite qui réussit à me convaincre et que j’apprécie vraiment. Les personnages sont chouettes, il y a quelques rebondissements et une écriture qui me rappelle pourquoi les livres ont eu du succès, parce qu’en vrai, c’est un puzzle sympa qui se met en place, avec des personnages attachants, un peu d’humour et une bonne dynamique de groupe. C’est juste dommage, encore et toujours, que les scénaristes oublient d’intégrer certaines pièces à la série.

Spoilers 

Il est temps de trouver la Toison sur l’île de Polyphème… à moins que ce ne soit un piège ?

All outsiders are enemies… or food.

C’est moche : j’avais prévu de passer ma journée devant la saison 7 de The Rookie, mais j’ai changé d’avis au dernier moment pour finalement aller à Disneyland Paris profiter de la neige (oui, il y a les photos sur le blog, il suffit de cliquer ici). C’était tout à fait magique, mais maintenant, il faut me remettre dans l’ambiance de cette semaine de reprise qui n’est pas terminée. Pour cela, rien de tel que de terminer la journée avec Percy, pas vrai ? J’espère que l’épisode sera aussi bien que la semaine dernière !

C’est un grand espoir et ça commence mal, avec une très longue scène se concentrant sur Tyson. Je me doutais bien qu’il ne mourait pas hors écran, mais c’était long de le voir couler progressivement au fond de l’eau sans se noyer pour autant. Une fois au fond de l’océan, il semble voir Poséidon dans un grand flash lumineux.

Nous quittions Percy et Annabeth sur un bateau prêt à accoster l’île de Polyphème en pleine journée. Il est donc parfaitement logique de retrouver Percy en train de dormir (non) au beau milieu de la nuit. Le bateau est sur la plage, mais bon, Annabeth et lui s’arrêtent parce qu’elle a décidé d’attendre le matin et d’utiliser la ruse d’Ulysse en se cachant parmi les moutons de Polyphème pour mieux le piéger – et pour ne pas être traqué.

Percy est tout de même pas mal impatient, surtout qu’il est réveillé par un cauchemar terrifiant : il se trouve de retour au Camp, où tout le monde est mort à ses pieds. Les portes de la pièce dans laquelle il est s’ouvrent alors pour révéler Thalia, qui l’attaque avec un éclair. Il s’en confie à Annabeth qui trouve toutes les excuses du monde pour ne pas croire ce rêve prémonitoire. Forcément.

Au petit matin, Polyphème fait la leçon à Clarisse et Grover : il leur explique comment il perçoit son île et sa vie de solitude sur celle-ci. Il les considère comme des ennemis, mais il les garde en vie, même quand Clarisse s’impatiente et mériterait presque sa mort. Enfin, je dis ça, mais moi aussi je me suis impatienté pendant la scène : c’était drôlement long d’en arriver au stade où Polyphème leur explique qu’ils sont en vie pour servir d’appât. Le pire ? C’est que ça fonctionne : Percy et Annabeth sont bientôt là et tombent dans le piège de Polyphème.

Annabeth pense pourtant avoir tout prévu. Elle se dirige vers les moutons et, contre toute attente, reçoit un petit message de Luke en hologramme. Il est évident qu’il cherche à savoir s’ils ont la toison, mais il prétend vouloir lui donner des conseils. Ce que je ne comprends pas dans cette scène, c’est à quel point Annabeth a l’air de considérer normal et habituel de recevoir ce genre d’appels de Luke. C’est la première fois que ça arrive dans la série pourtant.

Percy les interrompt, de toute manière et il fait bien : Luke confirme à son alliée qu’il s’en fiche pas mal d’Annabeth, il se contentait de faire de la reconnaissance des lieux avant de partir lui-même sur l’île de Polyphème. Hâte qu’il arrive, parce que pour l’instant, ce n’est pas glorieux cette intrigue : nous voyons en effet Polyphème qui guide ses moutons pour une balade sur la montagne. Percy et Annabeth se font passer pour des moutons et… beeh, ça ne m’a pas paru grandiose.

En plus, la série montre à quel point le plan est bidon, parce qu’ils n’arrivent pas à courir comme les moutons le font en étant à quatre pattes. Qu’importe : ça les mène au sommet de la montagne, là où est la Toison. Percy peut ainsi constater que Clarisse est encore en vie et est avec Grover. Pour autant, comme ils sont bâillonnés, il ne sait pas qu’il est en train de tomber dans un piège. Et bien sûr, Percy entraîne Annabeth dans sa chute.

Voir Percy redonne à Clarisse l’envie de s’évader, pour le prévenir. Il est toutefois trop tard quand elle réussit à lui crier que c’est un piège : Percy est déjà suspendu à une corde sous la fausse toison d’or pour aller sauver ses amis. Il se retrouve donc piégé dans la grotte avec eux quand Polyphème arrive, mais heureusement, Annabeth est plus maligne que le cyclope. Elle comprend qu’il s’agit d’un piège à temps pour se rendre invisible, puis s’amuse à énerver son ennemi en lui disant que c’est Personne qui l’envoie récupérer la Toison.

C’était amusant, sauf que pendant ce temps, Luke débarquait pour choper la (fausse) Toison d’or et que Grover trouvait la vraie, dans la grotte. Dès qu’il la saisit, Polyphème comprend que les demi-dieux sont en train de le voler et retourne vers la grotte, nous créant un bon moment de suspense. Percy, Clarisse et Grover parviendront-ils à s’échapper avant le retour du Cyclope ? Bien sûr que non.

Ce n’est pas grave, parce qu’Annabeth veille au grain : elle blesse le Cyclope, qui la repère alors, même si elle est invisible. Il la met KO bien vite, refermant derrière lui la grotte et ne laissant qu’un petit espace pour que Percy voit ce qu’il se passe.

Il s’inquiète immédiatement pour Annabeth, mais celle-ci est sauvée in extremis par… Tyson ! Tiens, il sort de nulle part celui-ci. Il faudrait nous expliquer comment il est arrivé là si vite et pile au bon moment. Ce qui est bien, c’est qu’il a la force de dégommer son frère Polyphème pour protéger Annabeth et Percy. Il le fait même tomber d’une falaise pour eux. Le problème, c’est qu’il tombe avec eux, laissant Annabeth seule, toujours inconsciente.

C’est le moment que Luke choisit pour débarquer, évidemment. Il s’occupe aussitôt d’Annabeth, même si Percy a peur pour elle et qu’il lui demande de ne pas s’en approcher (mais enfin, ils sont amis malgré tout, voyons !). Luke explique alors à Percy qu’Annabeth est en train de mourir. Oh, il y a bien un moyen de la sauver, mais c’est problématique : Percy, coincé dans la grotte avec Grover et Clarisse, sait que la Toison pourrait sauver Annabeth. Mais pour cela, il faut la donner à Luke, pour qu’il puisse en recouvrir Annabeth. Malin. J’aime bien ce retournement de situation et ce coup du sort. Ce n’est pas si téléphoné que ça, si ce n’est que Tyson débarque vraiment pile au bon moment, quoi.

La Toison ? Clarisse refuse évidemment de la donner à Luke, parce qu’elle n’est pas folle. Je sais bien qu’il faut tout faire pour sauver Annabeth, mais une part de moi la comprend. Elle fait perdre un temps précieux pour sauver Annabeth, ceci dit, et ça ne plaît pas à Percy qui cherche toutes les solutions possibles pour arranger tout le monde.

Ainsi, Luke refuse d’ouvrir un nouveau portail, assurant qu’il ne peut pas en faire un nouveau. Ils n’ont donc plus le choix : pour sauver Annabeth, il faut que Clarisse sacrifie sa quête. C’est con. Grover tente de négocier calmement avec Clarisse, mais Percy lui arrache simplement des mains, parce que eh, c’est Annabeth. Luke se charge aussitôt de soigner Annabeth… mais il se barre aussi avec, emportant bien sûr la Toison. Clarisse est si énervée que c’en est drôle.

Luke est à peine parti que Tyson revient, cette fois avec un mauvais timing. Il peut libérer les trois autres de la grotte, rencontrant ainsi Grover. Et si Percy prend le temps de remercier son frère pour ce sauvetage express, il faut encore aller chercher Annabeth ou, en ce qui concerne Clarisse, la toison.

Ce n’est pas un problème : Luke se barre avec le bateau de Percy et Annabeth (il ne peut plus utiliser le portail, il a dit), mais Tyson a la solution : il présente à ses nouveaux amis quatre hippocampes magiques et immenses qui vont pouvoir les faire naviguer sur la Mer des Monstres, à la poursuite de Luke et Annabeth. Simple, mais efficace ; sans tout nous expliquer, comme toujours.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Percy Jackson and the Olympians – S02E05 – We Check In to C.C’s Spa and Resort – 16/20

Cet épisode étant plus long, il coupe un peu moins de choses que les précédents et que d’habitude. Cela fonctionne tout de suite beaucoup mieux et fait qu’on en comprend les enjeux. Il s’appuie lourdement sur l’Odyssée, mais le fait bien, a quelques twists bien écrits et surtout, la séparation en deux intrigues claires lui fait du bien. Je surnote sûrement un peu car c’est beaucoup mieux que d’habitude et que ce que j’ai vu hier, mais si toute la série était de cette qualité, ça passerait quand même beaucoup mieux chaque semaine.

Spoilers 

La tempête a séparé nos héros…

He could still be alive.

Fin du suspense : bonne année, je vois cet épisode le 1e janvier (et je vais poster la critique le 2, vu l’heure). J’avais prévenu que je risquais d’être en retard après tout, donc ça doit être à peu près sans surprise. La surprise vient peut-être du fait que l’épisode est un peu plus long – et c’est d’ailleurs pour ça que je n’ai pas pu le voir le 31, puisque je préférais m’enchaîner tout Ironheart (sur Disney + aussi, eh) afin de faire mon article Top 25 des saisons vues en 2025. Tout un programme !

Nous retrouvons Percy et Annabeth dans une étrange salle pleine de fumée. Ils viennent de se réveiller et ne savent ni où ils sont, ni comment ils sont arrivés là. Le titre de l’épisode nous spoile toutefois qu’ils sont dans un spa, ce qui est étrange après le cliffhanger précédent. Une jeune femme, Hylla, débarque et leur explique qu’elle les attendra avec des concombres quand ils seront prêts.

C’est plutôt drôle comme manière d’introduire les choses, sachant que ce n’est qu’après ça qu’elle les informe qu’ils sont les seuls survivants de la tempête. C’est bien simple, ils ont trouvé nos deux héros sur un radeau de fortune et les ont amené dans le spa de CC – qui est aussi une île – pour qu’ils puissent se reposer.

CC n’est autre que Circé, hein ? On découvre peu à peu le fonctionnement de tout ce spa et j’ai l’impression qu’on ne nous donne pas toutes les informations : Percy et Annabeth sont conduits jusqu’à une paire de jumelles pour découvrir le sort de Stavros, un autre héros qui a passé du temps dans le spa. Tout le monde est intéressé par son sort, parce qu’il est pure folie de quitter le spa, le seul refuge de toute la Mer des Monstres. Soit.

Les sirènes sont dans cette série des sortes de rochers. Pourquoi pas ? Malgré cette apparence volcanique, les sirènes attirent Stavros à elles pour le bouffer, et ça marche très bien. Tu parles d’un héros. CC explique peu à peu à Annabeth et Percy le fonctionnement du spa : elle leur promet de les entraîner à passer les sirènes, mais les prévient que ce sera dur.

Les sirènes modifient en effet leur chant en fonction des plus grands défauts de ceux qu’elles veulent attirer à elles. Pour Annabeth, ce sera donc l’impatience et sa manie de se reposer sur son intelligence et ses connaissances. Pas sûr que je considère ça comme un défaut, en vrai. C’est peut-être parce que je suis du genre à me reposer aussi sur ce que je sais de l’Odyssée pour comprendre cette saison.

Ainsi, Annabeth finit par comprendre que CC est Circé, mais Circé assure qu’elle a laissé derrière elle sa colère et qu’elle ne fait que succomber à son plus grand défaut désormais : son empathie, sa volonté d’aider les autres. C’est plutôt drôle. Elle réussit à gagner la confiance de nos deux adolescents pour les tester et connaître vraiment leur plus grand défaut.

Percy est ainsi confronté à son reflet dans un miroir magique où il voit Tyson et tout un tas de flashbacks de Tyson. C’est surprenant de voir qu’il y a autant à montrer en si peu d’épisodes, mais ça permet à CC de comprendre le plus grand défaut de Percy : il est prêt à tout pour sauver un ami, il fait passer ses amis devant tout.

CC lui apprend donc qu’il est capable de sacrifier une quête ou, pourquoi pas, le monde pour sauver un ami. Et voilà, on sait maintenant pourquoi Percy ne devait pas partir faire cette quête. Percy s’énerve, pète une carafe d’eau par la pensée et finit par expliquer à Annabeth qu’il a peur des choix qu’il aura à faire – parce qu’il ne fera pas forcément les bons. Il se sent en plus plus humain que demi-dieu. Alors… J’entends son argument, mais la toge qu’il porte à ce moment-là a tout de même tendance à le contredire. Oui, parce que la série fait vraiment des efforts sur les costumes et Percy comme Annabeth ont de superbes tenues.

Le truc, c’est qu’il a beau dire qu’il ne veut plus faire la quête, il parle ensuite un peu aux gens autour de lui. Il comprend donc qu’il est entouré de demi-dieux qui ont oublié qu’ils étaient en quête : ils savent tous qu’ils font des quêtes MAIS ils préfèrent rester au spa. Ils comptent sur CC pour leur apprendre comment faire face aux sirènes, et si ça dépasse cinquante ans, ce n’est pas bien grave. Ah, c’est une sacrée sorcière.

Circé est toujours laissée derrière par les héros qu’elle aide, c’est donc pour ça qu’elle fait en sorte de les garder auprès d’elle. Percy la confronte, surtout qu’il est sûr que s’il y a six héros qui ont pu partir du spa, c’est parce que Circé triche. Pour passer les sirènes, il suffit d’avoir de la cire, mais une cire bien particulière fournie par un Dieu. Et Percy est sûre qu’elle en a et qu’elle laisse parfois partir des héros pour redonner de l’espoir à ceux qui sont encore dans le spa : chaque fois qu’ils ont besoin qu’on leur rappelle qu’il y a une possibilité de passer les sirènes, hop, elle envoie un héros qui survit. C’est si drôle.

Le point de vue de Circé est hyper compréhensible en plus : elle reproche aux demi-dieux d’être des égoïstes qui ne lui parlent que quand ils ont besoin d’elle. Circé finit par reconnaître que Percy a raison, donc, mais elle le transforme ensuite en un lapin tout chou pour s’éviter que son secret ne soit révélé. Pourtant, Percy proposait un marché qui aurait pu l’arranger : il acceptait de ne rien dire et rester au spa si Circé laissait Annabeth partir. Ben oui : toujours faire passer les autres avant lui !

L’idée est bonne sur le papier, mais Circé est loin d’être idiote : ça poserait problème si Annabeth partait si vite du spa sans suivre son « programme » pour être prêt à affronter les sirènes. Ce sera donc à Annabeth de sauver Percy, je suppose. Elle vient voir Circé pour retrouver Percy, mais ne peut pas deviner qu’il est un lapin.

Elle fait d’abord confiance à CC, qui essaie de lui cacher que son plus gros défaut est sa fierté. Elle le sait déjà, malheureusement. CC la manipule comme elle peut, en vain, jusqu’à ce que ce soit à Annabeth de la manipuler : elle comprend que Percy a été transformé en animal. Elle sait comment le libérer, car c’est facile : il suffit de lui donner de la nourriture.

Elle manipule Circé suffisamment longtemps pour la distraire et le faire sans qu’elle ne le remarque. Elle libère donc Percy, mais aussi une bande de pirates, dont Eddie « Blackbeard ». Les pirates (je n’ai pas de meilleurs mots) veulent aussitôt s’attaquer à Circé, tandis que Percy récupère la cire magique de Circé.

Annabeth et Percy peuvent donc partir en bateau. Comme d’hab, on ne nous montre que la moitié des choses : ils récupèrent un voilier, allez savoir comment, tandis que Circé s’en sort pour les regarder par la fenêtre. Elle sait qu’ils n’ont pas assez de cire pour tous les deux et s’en réjouit : elle sait qu’ils utiliseront la ruse d’Ulysse et s’attacheront au mat. Dès que Percy est attaché par Annabeth, Circé utilise ses pouvoirs pour récupérer la cire et les en priver.

Percy ne peut donc rien faire d’autre que regarder Annabeth courir à sa perte. Pourtant, il est révélé in extremis que celle-ci est plus maligne que les sirènes : elle parvient à les poignarder en poignardant ceux qui ressemblent à ses amis, Percy, Grover et Luke. Bon, pourquoi Luke ? Mystère. Elle est forte, mais est à ça de se faire tuer quand même par une troisième sirène. Par chance, sa mère arrive alors. Oui, oui, Athéna sort de nulle part pour sauver sa fille et lui confirmer qu’elle l’observe toujours – et qu’elle est fière d’elle.

C’est ce qu’Annabeth a toujours voulu entendre. Sans cette réplique, j’aurais pu me faire avoir et je trouve que c’est une excellente chose, car ça montre tout le pouvoir des sirènes : elles ont fait croire à Annabeth qu’elle avait réussi à les vaincre, pour mieux réussir à la bouffer ensuite. Trop fortes. Si les sirènes avaient un coup d’avance, Percy débarque juste à temps lui aussi pour tirer Annabeth hors de portée des sirènes. Comme il est encore attaché à une corde, les deux sont alors tirés loin de l’île des sirènes. La solution, c’est d’être deux en fait…

Ma foi, c’est un rebondissement bien amené : je me doutais que l’arrivée d’Athéna était un peu trop providentielle pour être vraie, mais je pensais vraiment qu’Annabeth avait réussi à tuer au moins une des sirènes. Le fait que Percy réussisse à l’atteindre alors qu’il était solidement attaché, le tout en étant encore accroché à une corde est plutôt une bonne idée, mais comme d’hab, c’est une idée qui manque d’une chose : une explication visuelle de comment il s’est détaché pour faire ça.

J’ai beaucoup aimé la scène finale dans laquelle il indique à Annabeth que c’est elle qu’il voyait dans le chant des sirènes. C’est plutôt logique : elle était en danger et il était en situation de pouvoir la sauver en se mettant en danger. C’est son plus gros défaut. Franchement, c’est bien écrit, ça rapproche nos deux héros qui comprennent qu’ils devaient être ensemble pour passer les sirènes et qu’ils sont maintenant à proximité de l’île de Polyphème.

Seulement, sur celle-ci, il s’est passé plein de choses. En effet, l’île n’est pas si loin du spa et de la tempête de l’épisode précédent puisque Clarisse se réveille dessus. Elle y aperçoit un arbre avec la Toison d’or. C’est beaucoup trop simple. Elle se met à peine en chemin pour l’atteindre qu’elle tombe dans un piège. C’était si évident que ça allait lui arriver, mais c’est plutôt une bonne chose : elle est sur l’île de Polyphème et va faire de la compagnie à Grover comme ça.

En effet, ça ne manque pas : Polyphème ramène Clarisse à sa « fiancée ». Il la considère comme le repas, mais repart chercher d’autres choses en-dehors de la grotte. Clarisse en tire aussitôt avantage : elle se libère et commence à préparer un piège pour tuer Polyphème et s’enfuir. Au passage, elle annonce à Grover que Percy et Annabeth sont morts.

C’est tellement drôle à suivre : Clarisse ne semble pas affectée du tout par ces décès qu’elle annonce et ne considère pas une seconde qu’elle balance ça à un de leur meilleur ami. De toute manière, Grover ne la croit pas : il sait que Percy n’est pas mort car il a sa liaison télépathique avec Percy. En revanche, il est content de voir Clarisse quand même : elle arrive avec tout un tas de corde – le piège dans lequel elle est tombée – et c’est exactement ce qu’il espérait obtenir pour mettre à bien son plan d’évasion.

C’est sûr que ça semble mieux d’utiliser de la corde pour atteindre la toison d’or que de porter sa robe de mariée. Là, pour le coup, sa tenue est loin d’être aussi superbe que celle de Percy et Annabeth. Bon, sinon, leur premier plan d’évasion est un fail qui laisse Clarisse inconsciente alors que Polyphème revient. Dans sa précipitation à cacher Clarisse, Grover oublie de remettre son voile et de cacher son visage : Polyphème comprend donc que sa fiancée n’est pas une cyclope comme elle lui avait promis. Et hop, il l’attaque.

Par chance, il se contente de l’enfermer dans un placard. Quand Clarisse se réveille, elle peut donc venir en aide à Glover : Polyphème est partie la chercher sur l’île. Malheureusement, alors qu’elle cherche la clé pour délivrer Glover, Clarisse comprend qu’elle est face à la prophétie de l’Oracle : on lui a prédit qu’elle volerait vers sa fin et tomberait à sa perte, dans une grotte. Elle doit escalader pour atteindre la Toison et est déjà tombée une fois.

Elle s’en confie à Grover… avant de comprendre qu’elle est tombée dans un second piège de Polyphème. Il a bâillonné Grover et s’est fait passer pour lui pour apprendre qui était Clarisse. Elle balance qu’elle est la fille d’Arès et Polyphème l’assomme aussitôt, avant de révéler à Grover qu’il le manipule depuis le début. Il sait qui est Grover, qui est Percy et maintenant, qui est Clarisse. Il est fort ce Cyclope avec son juste son odorat.

Cela fait un bon cliffhanger, mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter puisque Percy et Annabeth arrivent. Reste à savoir le sort de Tyson, par contre.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Ironheart – S01E06 – The Past Is the Past – 08/20

J’allais écrire que c’est une conclusion à la hauteur de la série, mais en fait, je ne peux même pas le rédiger comme ça, car précisément, ce n’est pas une conclusion. On se précipite vers une fin de saison qui reste très ouverte quand la certitude d’une saison 2 est loin d’être gagnée. Peut-être que j’aurais dû faire l’économie du visionnage de cette série, parce que cette fin est plus énervante à laisser les choses en plan sans explication des actions de ses personnages… Et en même temps, j’avais envie d’une petite dose de Marvel alors je ne peux même pas le regretter. Allez, c’est vu, on passe à autre chose. Et à une autre année !

Spoilers

Il est temps de voir Riri et la Cape s’affronter.

Right now, you look like shit. But soon, you’re gonna look like the king you’re born to be.

Le dernier épisode ne fait que quarante minutes ? Bon, tant mieux, il est temps de conclure cette histoire qui touche largement à son terme. Vraiment, ils n’avaient pas de quoi faire six épisodes. En fait, je crois qu’ils avaient de quoi en faire 12, mais qu’ils ont condensé en six en laissant de côté beaucoup de choses utiles.

Cet épisode reprend contre toute attente sur le flashback où John sauve la vie de Parker pendant un braquage. Ils prennent la fuite et se séparent : c’est là que Parker tombe sur un homme avec une cape. Celui-ci lui promet de pouvoir l’aider et l’invite à manger au restaurant en faisant apparaître la porte d’une pizzeria sous un pont. C’est fou.

L’homme essaie de convaincre Parker qu’il peut devenir une légende et qu’il devrait l’être. Voyant Parker déconcentré par une famille bruyante, il utilise ses pouvoirs pour faire taire la famille, puis demande à Parker ce qu’il souhaite vraiment. On dirait Lucifer, franchement. En tout cas, Parker demande à être riche, plus riche que son père, et à devenir roi. L’homme à la cape lui promet que ce sera le cas et passe un marché avec Parker. On ne sait pas exactement le prix que Parker va devoir payer, mais il accepte malgré tout. Pas étonnant que dans le présent, il finisse avec des veines rouges partout sur le corps, hein.

Dans le présent, justement, on retrouve Ezekiel et Parker qui partagent un festin. C’est bien simple : Ezekiel n’a pas le choix de manger et de faire tout ce que Parker lui demande, même se foutre une fourchette dans la jambe. Ben oui, c’est ce qui arrive quand on essaie de s’attaquer à Parker alors qu’on est fabriqué pour le protéger quoiqu’il arrive. Ezekiel paie cher ses petits pouvoirs, franchement, il n’a plus aucun libre-arbitre.

De son côté, Parker paie cher sa richesse. Certes, on lui a donné les moyens et les outils d’obtenir tout ce qu’il voulait, mais maintenant qu’il est super-riche, il comprend aussi qu’il est super-seul. Bref, il faut faire attention à ce qu’on souhaite, oh, wow, quelle surprise. Il essaie de confronter l’entité qui lui a donné la cape, mais il la fait plus rire qu’autre chose avec ses petits désirs de mortel d’en vouloir toujours plus. Quel ingrat. Parker finit par comprendre qu’il doit garder la cape le plus possible pour obtenir plus de pouvoir.

Quand on en revient à Riri, c’est pour mieux la voir péter un câble. Elle veut absolument retrouver Natalie, mais comprend que la réponse ne peut pas passer par la technologie. Ce n’est pas grave : elle décide d’utiliser l’armure pour arrêter Parker – amusant comment elle l’appelle désormais la Cape comme tous les autres parce que c’est son nom Marvel – et de demander ensuite à la magie de lui rendre Natalie.

Elle n’écoute pas tous ses alliés qui lui demandent de prendre le temps de réfléchir à ce qu’elle fera ou à ce que la magie a changé à son armure, se barrant aussitôt pour arrêter la Cape. Pardon, mais quelle est l’urgence ? Elle ne sait pas que plus personne n’est après elle, certes, mais même dans ce cas, tant qu’on ne la retrouve pas, elle a l’avantage ?

Bon, il ne reste pas assez de temps pour se poser tant de questions : elle se rend à la pizzeria pour attaquer la Cape, mais elle tombe d’abord sur Ezekiel, dont elle comprend vite qu’il a été hacké. Le combat entre eux est expéditif, mais leur permet de parler entre deux coups. Elle trouve le moyen de faire en sorte de le rebooter. Certes, ça passe par quelques coups, dont un entre les jambes, mais ça finit par fonctionner. Désactivé, Ezekiel confie tout de même à Riri qu’il a toujours beaucoup de haine et de rage. Il ne sait pas quoi en faire, évidemment. Bref, il promet que ce n’est pas fini entre eux et non, ils ne sont pas amis.

Une fois qu’elle en a terminé avec lui, Riri décide d’aller confronter Parker. On découvre alors que l’armure possède une belle puissance magique pour faire face à Parker. Celui-ci devient invisible devant elle, mais elle ne se laisse pas faire et le fait réapparaître. Le combat prouve que la magie déshumanise complètement Parker, mais elle ne parvient pas pour autant à lui faire entendre raison.

Ainsi, le combat finit par une petite explosion qui laisse Riri bien mal en point, sans son armure et face à un Parker qui a deux flingues. Il promet de lui tirer dessus pour venger John, sauf que quand il le fait, il comprend que Riri n’est qu’un hologramme. En fait, elle est derrière lui dans la fumée.

Elle réussit donc à lui arracher la cape en le prenant par surprise. J’avoue m’être fait berner aussi par cette surprise, mais c’est principalement parce que rien ne laisse supposer que l’armure est capable de créer ce genre d’hologramme sur demande et que rien n’explique comment Riri le fait. C’est vraiment un « ta gueule, c’est magique » de plus – mais sans la magie, parce que là, c’est la partie technologie de l’armure qui le permet.

Je ne suis donc que moyennement convaincu et c’est dommage, parce que l’intrigue s’arrête comme ça pour Parker. Il n’a plus sa cape, et hop, problème (mais quel problème en fait ?) réglé. Le problème, c’est qu’être séparé de la cape blesse énormément Parker. Il est comme un drogué en manque. Elle le sait, mais elle s’en fout. Elle le laisse agoniser dans sa douleur et reprend l’ascenseur pour se barrer. Le laisser en vie ne me paraît pas une super idée : il a toujours énormément de pouvoir et d’argent, non ? Il a toujours envie de tuer Riri ? Pourquoi considère-t-elle que le priver de la cape suffit à le rendre inoffensif ? Non, vraiment, ça n’a pas de sens et ça m’énerve.

Une fois qu’elle sort de l’ascenseur, elle tombe toutefois sur l’Entité qui la prive de son armure. Voyant ses pouvoirs, Riri comprend vite qu’il est le magicien qui a donné la cape à Parker. Il essaie évidemment de passer un marché avec Riri, parce qu’il comprend qu’elle peut lui être utile. Elle a de la rage, se sent aussi incomprise et non écoutée que Parker, bref, elle est sa victime idéale et habituelle. C’est amusant.

Riri est sûre d’avoir affaire à Dormammu, car la sorcière lui a parlé de lui, mais il révèle finalement son nom : Mephisto. Allez, on continue de nous namedrop tout plein de Marvel et ça permettra la suite du MCU sûrement. Il propose le même marché à Riri qu’à Parker : elle perdra un truc qui ne lui manquera pas si elle lui fait confiance. Soit.

Pourquoi le ferait-elle, cela dit ? Elle semble l’envisager : il lui promet de rendre Natalie et c’est exactement ce qu’elle voulait. La série nous fait alors un truc étrange : Riri accepte le marché de Mephisto. Cela permet de faire revenir Natalie, mais une Natalie qui est désormais capable de toucher Riri et les objets autour d’elle. WTF ? On termine sur un cliffhanger total, parce que Riri s’est juste assurée que Mephisto n’en avait qu’après elle, mais… Je ne m’attendais pas à cette fin. Je suis loin de penser qu’il pourra y avoir une saison 2 en plus.

Post-générique, on retrouve Parker qui débarque dans la boutique de la sorcière, Zelma. Il n’a plus de cicatrice, plus de traces de son pacte avec Mephisto, mais il propose à Zelma de faire un marché. Il a besoin de plus de magie, du genre magie du Supreme et il sait qu’elle peut l’aider à en avoir. Encore un cliffhanger ? Mais… pourquoi ? Depuis quand ils ont pour ambition de faire des saisons 2 ?

En bref

Marvel me manque toujours autant quand je vois ça. Les critiques négatives avaient grandement raison : la série manque de cohérence, de clarté dans ses enjeux et les personnages prennent des décisions contradictoires, quand ce ne sont pas les scénaristes eux-mêmes qui se contredisent. Tout ça, on peut encore s’y faire. Mais quand en plus la série ne parvient pas à boucler son histoire en six épisodes…

J’ai vraiment eu l’impression qu’ils rushaient une partie de ce qu’ils voulaient raconter et ne nous présentaient pas toute l’histoire, en plus ! C’est trop bizarre. Je n’ai pas réussi à accrocher autant que je le voudrais, mais j’adore toujours autant l’actrice qui joue Natalie. J’ajoute à ma liste de bonnes actrices dans de mauvais rôles Riri, évidemment, et je vais à présent me demander sous quelle forme cette histoire continuera.

Je ne vois pas Marvel offrir une saison 2 à cette histoire, mais comme ça se termine sur de gros cliffhangers… Non, vraiment, c’est étrange.

Ironheart – S01E05 – Karma’s a Glitch – 10/20

J’enchaîne les épisodes pour m’en débarrasser à ce stade. C’est trop dommage de passer à côté de ce qui aurait pu être une belle histoire. Ici, on a un épisode de transition qui s’en sort mieux que les autres grâce à beaucoup de scènes d’action et des rebondissements amusants pour conclure la saison… mais franchement, ça reste une transition avec son lot de scènes qui font perdre du temps et ne sont pas aussi utiles que ce qu’on veut bien nous faire croire, souvent portées par des personnages qui, en plus, ne suivent pas tellement de logique.

Spoilers

Riri découvre que ses amis sont devenus ses ennemis. Tous.

Chicago is not safe for us.

L’épisode commence par Natalie regardant la vidéo souvenir déjà vu plusieurs fois dans la saison de Riri et Natalie s’amusant. Une IA qui regarde une vidéo, oui, oui. Elle est dans l’armure et… se fait kidnapper hyper simplement par un des hommes de main de Parker. J’ai tellement ri : ça n’a aucun sens qu’il maîtrise si vite l’armure et que Natalie ne se défende pas. Elle finit par le faire, bien plus tard dans l’épisode alors que l’armure est encore dans le camion.

Riri recontacte la fille de Madison, qui est sorcière elle aussi et essaie de mettre son amie en garde. Sont-elles amies ? Ce n’est pas bien claire. En tout cas, la sorcière sait que Riri a affaire à une force bien trop dangereuse. Pour autant, elle lui conseille de gérer Parker en le tuant, car c’est la seule solution si elle souhaite à nouveau être en sécurité. Ben super, merci du conseil.

La sorcière se barre bien vite, en plus, dès qu’il y a un soupçon de danger : les membres de l’équipe de Parker retrouvent Riri dans le fast-food et s’en prennent à elle. La scène de combat est plutôt réussie, avec une choré amusante qui montre que Riri sait se battre. Bon, elle souffre bien quand même, mais elle a de bonnes idées et s’en tire par de bonnes ruses.

La bonne idée est d’utiliser sa montre pour neutraliser ses deux assaillantes. Elle les invite à lui tirer dessus, mais se faisant, elles se retrouvent enfermées dans la bulle anti-pare-balle. Riri les transforme ensuite en vrais hamsters dans une roue. J’ai ri.

Le problème, c’est qu’il reste encore Clown à gérer. Celle-ci débarque et en veut apparemment à mort à Riri. Je ne sais pas. Elle n’aimait pas John, y a des tensions avec Parker, elle s’entendait bien avec Riri, pourquoi d’un coup voudrait-elle tuer son amie pour faire plaisir à Parker ? Je n’accroche pas du tout.

Bon, à nouveau, c’est par la ruse que Riri parvient à s’en sortir et c’était plutôt chouette comme scène. Il reste à gérer le camion qui tente d’écraser Riri quand elle sort du fast-food, mais ce n’est pas un problème. Natalie est dans le camion et réussit à s’enfuir. Cela permet à Riri d’enfiler l’armure et provoquer un vrai accident en rentrant dans le camion. Franchement, elle est à ça de tuer le conducteur, mais elle semble s’en foutre.

Au-delà ça, Riri et Natalie se retrouvent donc et s’engueulent au beau milieu de la route. Il vient d’y avoir un immense accident, mais tout le monde s’en fout, personne ne semble sortir voir ce qu’il se passe dans les bâtiments autour. La police n’a pas été appelée non plus par les clients du fast food apparemment. Bon, allez. Riri et Natalie ne parviennent pas à se mettre d’accord, alors Natalie se barre, vexée qu’on lui dise qu’elle est une IA qui ne peut pas avoir de sentiments. Ben super.

Un éclair frappe toutefois Riri immédiatement. C’est qu’il reste un adversaire pour elle : Ezekiel. Il est devenu capable de gérer l’électricité et jeter des éclairs. Cela semble beaucoup. L’épisode enchaîne tout si vite. Au moins, on ne s’ennuie pas. Le combat entre Riri et Ezekiel commence. Je trouve qu’Ezekiel s’énerve bien trop vite contre Riri. Ce qu’elle a fait mérite-t-elle qu’il la tue ? Pourquoi vient-il tant en aide à Parker ? Suspense.

Il a une once de remords quand même : il détruit l’armure de Riri, mais il la laisse vivre. Il la prévient tout de même que Parker ne serait pas si clément. Pas de bol : Clown aperçoit Riri s’enfuir, ce qui fait que Parker sera au courant. Après, on dit à Riri de quitter la ville et le premier truc qu’elle fait, c’est de retourner voir sa mère pour qu’elle puisse la soigner et lui raconter tout ce qu’il s’est passé. Ben oui, y a un groupe de criminels qui veut tuer Riri, quelle belle idée de rester papoter dans le salon !

La mère dit qu’elle s’en fout, mais pardon, c’est ridicule. Même Riri dit que sa mère est idiote à un moment dans la scène, quand elle lui dit que c’est à elle de protéger Riri comme c’est sa fille. C’est si drôle, c’est si mal écrit. Natalie sort de nulle part dans la scène et je dois dire que j’ai totalement décroché à ce moment-là.

Grosso modo, on est sur une scène de réconciliation qui passe par un moment où les trois vont dans le garage de Gary et se remémorent des souvenirs, avec Natalie projetant des souvenirs. Le but de la mère de revenir dans le garage est de stimuler le génie de sa fille, mais au lieu de ça, on se retrouve avec des tire-larmes qui ne prennent jamais sur moi. J’ai plutôt l’impression qu’on ralentit le rythme pour avoir assez de choses à dire dans l’épisode final. Eh, c’est le problème des saisons de 6 épisodes : il n’y a pas assez pour six histoires différentes, on nous étend la même histoire qui aurait pu tenir en un film sur six épisodes et y a des longueurs comme celle-là.

Bref, Riri reprend peu à peu confiance en elle et commence à bosser à nouveau dans son labo. C’est exactement ce que la mère voulait, super. On nous impose aussi une scène où Xavier rumine, mais bon, gagnons du temps : il vient au garage uniquement pour apporter du café à Riri, sa mère, Landon (qu’est-ce qu’il fout là ?) et la sorcière, qui redébarque. Il se fait apparemment à la présence de Natalie.

Cette dernière surveille Riri et Xavier du coin de l’œil, avec un sourire. Et voilà comment l’épisode se termine avec Riri construisant une nouvelle armure à partir de la voiture qu’elle réparait depuis petite avec son père, le tout en étant protégé par un peu de sorcellerie et avec l’aide de tous ses alliés. Ses vrais alliés, ceux qui ne sont pas des criminels. Mignon. Et puis comme ça, elle a une armure rouge désormais, qui fonctionne aussi avec un peu de magie. Par contre, la magie, ça demande de payer le prix. Le prix, c’est Natalie. Riri perd donc l’IA de son amie. Dommage.

Pendant ce temps, Ezekiel retourne auprès de Parker pour lui dire qu’il a tué Riri. C’est tendu, parce que Clown est dans la pièce… Seulement, Clown décide de le couvrir. Comme je le disais plus haut, elle a des tensions avec Parker. Cela n’avait aucun sens qu’elle s’en prenne à Riri et ça n’en a toujours pas. Elle décide une fois que le mal aurait pu être irréparable de commencer à s’intéresser davantage aux actions de Parker. C’est ainsi qu’elle comprend que Stuart a été tué par John et Parker, et c’est comme ça que tout le groupe finit par se séparer.

En effet, Parker n’apprécie pas qu’on le remette en question, alors il dégage simplement tout le monde. Simple et efficace. De toute manière, il n’a plus besoin d’eux. Et oui, en fin d’épisode, Ezekiel rentre chez lui pour mieux tomber sur sa voisine. Cette dernière le fait chier et il essaie aussitôt de la tuer. C’est là qu’il découvre qu’il ne maîtrise plus ses pouvoirs, ni son corps. Le deal qu’il a passé avec Parker contenait une petite ligne qu’il ne connaissait pas : Parker maîtrise désormais complètement son corps. Il le force à faire tout ce qu’il veut.

Ce que Parker veut ? Retourner dans la baraque qu’il avait cambriolé avec John. Il demande à Ezekiel de gérer, avec violence, tous les gardes. Son but est de devenir un partenaire invisible d’une énième compagnie, comme sur tous les casses précédents. Donc quoi ? Son but est de devenir PDG ?

Bien sûr, il est aussi révélé qu’il vole n’est autre que son père. Mais. Evidemment, qu’il fallait ajouter un peu de daddy complexe à tout ça… C’est si nul. Le père essaie encore de faire la morale à son fils, en vain. Parker est perdu, avec la cape qui s’attaque de plus en plus à lui (il a même des cicatrices au visage désormais). Son père finit par signer le document que son fils voulait qu’il signe et ça permet à Parker d’être au sommet de son pouvoir. Avec quelques cicatrices de plus, par contre.