Station 19 – S02E13

Épisode 13 – The Dark Night – 16/20
Des guests que j’adore aident beaucoup cet épisode à se démarquer des autres, mais je me rends compte aussi que plusieurs intrigues relationnelles de la série ont réussi à me convaincre dernièrement, du coup, je suis curieux de voir ce qu’ils vont nous proposer par la suite pour la fin de saison.

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Spoilers

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My dad got Lei’d.

J’aurais dû regarder cet épisode hier soir, mais la flemme l’a emporté et cette série n’est toujours pas assez géniale pour lutter contre mon sommeil. L’épisode reprend avec clairement du temps qui s’est passé depuis la semaine dernière, puisque Pruitt revient de son voyage à Hawaii pour lequel on ne l’a même pas vu partir. Merci pour le point valise du Bingo, comment on fait sans voyage, hein ?

L’idée de la première scène est de nous indiquer rapidement où en est chaque pompier : Maya envoie des piques clairement destinés à Jack, Miller est toujours dans la galère avec les rencards organisés par sa mère, Ben s’occupe de Tuck, qui fait sa crise d’ado et lui reproche de ne pas assez s’occuper de lui, quand au contraire, on n’arrête pas de les voir ensemble j’ai l’impression. Après, il est possible que cet épisode soit censé se dérouler avant le 19 de Grey’s Anatomy, quand on entend leur conversation. Sinon, il y a toujours la même débutante qui débarque pour voir Andy et des problèmes d’électricité dans toute la ville.

De son côté, Sullivan reçoit la visite amicale de Ripley et de Pruitt. Ce dernier ramène des chocolats à toute la caserne, parce qu’il n’a que ça à faire apparemment, et il se retrouve embauché une fois de plus parce qu’il a tout le manuel du générateur en tête. Ben voyons. Ripley les abandonne à leur travail pour mieux espérer quelques vacances          avec Vic et un baiser dans le noir. Ah c’est beau le secret.

Ces coupures de courant ne sont pas que l’occasion de s’embrasser en secret, mais aussi de provoquer quelques accidents en ville. L’intervention n’est pas super passionnante, puisqu’il est question de retrouver une petite fille de six ans qui s’est paumée dans un immeuble sans électricité ; et qui fait des crises de panique et de l’asthme.

C’est plutôt sympa, parce que ça permet d’occuper tout ce petit monde qui ne sait pas quoi faire de sa vie de pompier, clairement. Andy amène même la nouvelle avec elle, ce qu’elle va vite regretter quand celle-ci va proposer de diviser l’équipe quand ils tombent sur Ryan et sa nouvelle coéquipière/copine. Ainsi, Jack fait équipe avec Ryan, alors que Jenna et Andy se retrouvent forcées de travailler ensemble, devant Kat, la recrue. Bizarrement, ça se passe plutôt bien au départ, et c’est assez drôle de voir cette équipe réussir à bosser quand Ryan passe son temps à s’inquiéter.

Finalement, la petite fille, Penny, est retrouvée dans une machine à laver, au sein de laquelle elle est bloquée parce que l’ouverture se fait avec électricité. Pendant ce temps, Ben arrête de chercher la petite fille quand il tombe sur un homme en arrêt cardiaque, avec sa fille qui lui fait le massage cardiaque qu’il faut pour qu’il survive quelques jours de plus avec son cancer en phase terminale. Soit. Bien sûr, quand il se réveille, le vieil homme confie à Ben qu’il est prêt à se laisser mourir et même qu’il avait préparé un papier pour refuser d’être ranimé. Oups. Ben veut immédiatement se mettre à jouer les justiciers, du coup.

Comme si ça ne suffisait pas, Maya, Sullivan et Miller finissent par tomber sur un homme qui dit ne pas se sentir super bien, et pour cause : Maya découvre qu’il y a une fuite de gaz géante, probablement depuis la coupure d’électricité. C’est gênant comme tout : le bâtiment pourrait exploser surtout si Andy, qui n’entend rien aux messages radio depuis la cave où se trouve la machine à laver, se mettait à se servir de sa scie.

Par chance, elle est prévenue à temps et Sullivan débarque pour l’en empêcher. Andy et lui font tout ce qu’ils peuvent pour sauver Penny, alors que le reste des pompiers fait évacuer le bâtiment. Kat ? Andy s’en débarrasse à cause du danger, mais elle semble déjà têtue. Elle finit par accepter malgré tout et est plus maligne que certains habitants de l’immeuble, notamment un qui n’hésite pas à allumer une cigarette quand on lui dit qu’il y a une fuite de gaz. Ah, les gens.

L’évacuation se fait donc avec quelques remous et flammes, et surtout avec une signature de Mila, la fille de l’homme qui a fait un arrêt cardiaque, sur la fiche réclamant qu’il ne soit pas ranimé. Son père veut en effet mourir dans le noir à regarder les constellations avec elle. La scène est prenante, et ça justifie le choix d’un casting d’excellence, avec Jasika Nicole et Sam Anderson, de Fringe et Lost (ou Angel) respectivement. Là, au moins, j’ai mon point de Bingo, et une scène marquante et extrêmement bien jouée.

La petite fille dans sa machine à laver ? Elle s’en tire bien, grâce à la persistance d’Andy et Sullivan. Andy est toute heureuse de sa journée : elle a sauvé la petite fille, remotivée Kat et elle s’est même fait une nouvelle amie en la personne de Jenna. Pauvre Ryan. Maya passe l’épisode à essayer d’être la fausse petite amie de Miller, et elle culpabilise quand Andy la remercie d’être toujours là pour elle quand Kat a vu sa meilleure amie démissionner.

En parallèle, à la caserne, c’est Ripley et Pruitt qui se retrouve à gérer le générateur, parce qu’il est évident que le grand chef n’a que ça à faire. Pruitt en profite pour réclamer un nouveau job. Au secours. Laissez-le à la retraite !

La fin d’épisode se fait au petit matin après cette longue nuit, et on voit donc Andy sympathiser avec son boss, et très clairement, ça dragouille sévère entre elle et Sullivan. Au secours. Maya continue de forcer pour être la petite amie de Miller et ça permet à Jack de faire une description qui est une vraie déclaration d’amour, l’air de rien. Qu’on les mette ensemble et plus vite que ça, sérieusement. Enfin, Ben se débrouille pour rétablir une relation avec Tuck, en lui parlant de l’homme qu’il a vu mourir dans la nuit. Ce pauvre Tuck se retrouve embarqué dans une soirée à chercher les constellations dans le ciel. Mouais.

Le mieux, c’est encore Ripley et Vic qui décident de partir en vacances ensemble, quitte à ce que leur relation ne soit plus un secret bien gardé. Alléluia !

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Grey’s Anatomy – S15E21

Épisode 21 – The Good Shepherd – 18/20
Difficile de noter cet épisode, parce que d’un côté, je l’ai trouvé moins bon que beaucoup d’épisodes dans son rythme, de l’autre, je l’ai trouvé brillant dans son écriture parce qu’il éclaire beaucoup d’aspects restés un peu trop flous ces neuf dernières années. Et puis, cela faisait longtemps que je ne m’étais pas autant investi dans un épisode d’une série, je n’ai quasiment pas pris de notes devant tellement j’étais happé par ce qu’il se passait. C’est donc qu’il y avait une sacrée qualité, notamment dans les dialogues.

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Spoilers

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Honestly, I always thought she was more addicted to drama than the drugs.

Enfin ! Cela fait des mois que j’ai vu passer la nouvelle qu’un épisode allait se centrer sur Amelia, quelques semaines de moins que j’ai su qu’Amy Acker rejoignait le casting et tout autant de temps que j’attends en vain la diffusion de cet épisode. Forcément, dès que j’en ai eu l’occasion, je me suis donc jeté sur cet épisode. Et tant pis si Amelia est au lit avec Lincoln que je n’aime pas spécialement. Elle non plus n’est pas encore tout à fait amoureuse de lui, cela dit.

On les retrouve à New-York et non à Seattle, parce qu’ils ont une opération importante dans cette ville à l’autre bout du pays, normal. Et pour une fois, malgré un salaire de malade, ils ont un petit hôtel et se rendent dans un diner pour le petit déjeuner. Leur relation fonctionne bien quand même, et c’était marrant de les voir aller à pied au travail alors qu’Amelia a des talons de dix centimètres au moins. On a connu plus confortable, quand même.

Dans le hall de cet autre hôpital, Amelia tombe sur sa sœur, Nancy, qui n’a apparemment même pas eu droit à une photo de mariage de la part de sa sœur, puisqu’elle ne connaît pas Owen. C’est à peine abusé comme situation dans le genre pas crédible. Cela dit ça ajoute un bon humour à l’épisode de voir ce quiproquo se développer et Amelia être forcée d’accepter un dîner chez sa sœur – ça va la changer de son petit-déj à la pizza.

L’épisode prend aussi le temps de nous présenter le patient, histoire qu’on s’attache à lui, pour le principe de la série médicale et parce qu’il est super attaché à son frère quand Amelia à plus d’une difficulté à gérer sa famille. L’opération est vite expédiée ensuite histoire d’avoir bien le temps de suivre tout le dîner de famille. Comme bien souvent, Grey’s Anatomy prend le parti de laisser le vrai drama de côté pour à la place insister sur tout le côté comédie qu’elle peut apporter à la vie de ses personnages.

Après tout, ça fait du bien de temps en temps et c’est plutôt drôle à voir : Amelia et ce faux-Owen font ce qu’ils peuvent pour se mettre d’accord sur leur vraie-fausse histoire commune pour être sûrs que Nancy ne comprenne pas la supercherie. Comme Amelia parle de sa sœur Kathleen comme d’une horrible personne capable de tout analyser sans problème, il ne faut pas longtemps pour que l’horrible personne que je suis soit capable de tout analyser du reste de l’épisode : Kathleen va débarquer au repas qui devait se faire chez Nancy, à trois seulement.

Bon, d’accord, ça aide aussi d’avoir lu qu’Amy Acker était castée dans le rôle de Kathleen. Ainsi donc, elle est déjà dans la maison gigantesque de Nancy et elle déchire tout. C’est un personnage détestable à souhait : elle passe tout son temps à critiquer sa sœur, y compris devant celui qu’elle pense être le mari de sa sœur. Et elle pose toutes les bonnes questions pour le laisser en galère avec cette fausse identité.

Il n’empêche que c’est plutôt marrant de voir Lincoln dans ce rôle, parce que s’il n’est même pas officiellement le petit ami d’Amelia, il prend super mal et personnellement le fait qu’Amelia soit critiquée. Alors qu’elle cherche un moyen de fuir ce dîner pour s’éviter Kathleen, il l’invite donc à rester plus longtemps. C’est plutôt fun à voir et plein de bons moments comiques, avec évidemment Amelia qui reçoit un appel d’Owen resté à Seattle à s’occuper de Leo, ou Kathleen veut boire un moment très chouette où Amelia voit que sa sœur a des photos récentes de toute la famille (y compris Derek, nice touch !)… mais pas de sa petite sœur, qu’elle n’a qu’à l’adolescence.

Comme tout se déroule à merveille durant le dîner, il faut évidemment que la mère d’Amelia débarque, et comme c’est aussi la mère de Derek, il y a l’énorme problème qu’elle, elle a déjà rencontré Owen. Ce qu’Amelia ne savait pas. On tombe alors probablement dans l’un des épisodes les plus drôles de la série – plus encore que le mariage d’Alex et Jo l’an dernier ! Les sœurs sont absolument atroces envers Amelia, avec Amy Acker à qui l’on donne toutes les meilleures répliques, c’est dingue. C’est super que la série prenne le temps de cet épisode, parce que ça développe bien de quoi expliquer la personnalité d’Amelia depuis le tout début ; et ça fait neuf ans pile poil qu’elle a débarqué dans Private Practice, l’air de rien (bon, d’accord : neuf ans et dix jours à la diffusion de l’épisode). Bordel, je me sens vieux, là !

Quoiqu’il en soit, j’ai adoré ce repas de famille qui tourne au drame, et j’ai adoré surtout la réaction de Lincoln qui se refuse de boire en soutien à Amelia, puis qui fait un grand discours pour la tirer d’affaire face à sa mère paniquée de découvrir tout ce qu’elle ne sait pas de la vie d’Amelia (le divorce, la tumeur…), Nancy la quasi-maniaque qui veut tout contrôler et Kathleen, la meilleure langue de vipère qui soit.

Le problème, c’est aussi que Lincoln balance tout de Betty et Leo face à la famille qui en découvre encore un peu plus. Et bordel, qu’est-ce que j’aime Amy Acker ! C’est toutefois la goutte de trop pour tout le monde, donc Amelia et Lincoln s’enfuient pour mieux s’engueuler dans le taxi, parce qu’Amelia comprend que Lincoln en sait bien trop d’elle : ses sœurs n’ont pas hésité à tout balancer des conneries qu’elle a fait tout au long de sa vie… laissant quand même de côté tout Private Practice, donc si elles savaient tout ce qu’elles ont raté ! J’imagine qu’elles n’ont pas gardé contact avec Addison, et c’est bien dommage.

N’empêche que les vraies sœurs d’Amelia, c’est quelque chose par rapport à celles qu’elle a choisi en saison 11. L’engueulade entre Amelia et Lincoln, c’est quelque chose, mais c’est aussi interrompu par leur patient qui a besoin de soins supplémentaires parce que l’opération n’a pas eu les effets escomptés. Par conséquent, Amelia lui propose une nouvelle opération beaucoup plus risquée et encore plus dingue et miraculeuse.

Si ses sœurs savaient, bis ! Bon, bien sûr, Lincoln trouve ça assez dingue de voir Amelia proposer cette opération qui semble surtout être une réaction adolescente provoquée par ses sœurs. Malgré tout, ils la font et ça fonctionne bien, et ça fait que le patient va pouvoir mener sa vie et partir à l’université loin de son frère. Celui-ci stresse complétement à l’idée de ne plus avoir son petit frère à portée de main, et Amelia peut donc lui donner de bons conseils familiaux.

Tout ça lui donne envie de parler avec Nancy, malheureusement celle-ci n’est pas à l’hôpital. Elle tombe en revanche sur sa mère, qui nous fait une nouvelle analyse d’Amelia assez pertinente grâce à une petite métaphore : petite, elle a appris à faire du vélo seule, tombant souvent et toujours plus… mais n’ayant jamais peur de tomber, comme son père, et revenant toujours plus forte après l’épreuve. C’est un bon résumé du personnage, je trouve, et j’ai aimé voir la mère reconnaître ses torts aussi – le tort d’avoir laissé Derek s’occuper d’elle parce qu’elle n’en était pas capable, le tort d’avoir fait croire à Amelia qu’elle ne méritait pas d’être aimée.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle comprenne aussi qu’elle maltraite trop Lincoln et que c’est pour cela que celui-ci l’a un peu boudé. On a donc le droit à une jolie scène de réconciliation dans leur jet privé, et j’ai beaucoup aimé leur délire de manger les donuts. C’est complétement débile, mais on sent que les acteurs s’amusaient aussi à ça, et l’alchimie entre eux est très bonne dans cette scène. Peut-être que, pour la première fois depuis la saison 3 de Private Practice, je vais penser qu’elle a enfin trouvé un partenaire qui puisse être assez stable pour elle. Si j’aimais bien ses scènes avec Owen, je n’ai jamais aimé Owen et j’ai toujours trouvé que ça n’allait pas comme couple. Cela dit, j’ai appris, en 15 saisons, à me méfier. On verra bien.

Evidemment, après tout ça, Amelia rentre chez elle, c’est-à-dire dans la maison de Meredith qu’elles partagent aussi avec Maggie. Et si elle n’est pas proche de ses sœurs biologiques, Amelia a une vraie relation avec ses sœurs. Bref, on ne choisit pas sa famille, mais peut-être qu’on peut choisir sa… ben, en fait, sa famille. C’est le message habituel avec cette série.

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Station 19 – S02E12

Épisode 12 – When It Rains, It Pours! – 14/20
Je crois que ça va devenir une constante, mais encore une fois j’ai aimé les deux ou trois même personnages et la situation d’urgence de l’épisode, quand l’ensemble des intrigues relationnelles restantes ont surtout réussi à me blaser, parfois au point de ne pas suivre l’ensemble des scènes tellement je n’en avais rien à faire. Bref, je suis divisé et la série ne gagne des points que parce qu’elle s’est encore concentrée cette semaine sur un personnage que j’aime.

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Every birth is special.

Miller accepte donc dans cet épisode les quelques rencards arrangés par sa mère… et c’est une catastrophe monumentale, puisque toutes les nanas qu’il voit sont convaincues qu’il ne restera pas pompier toute sa vie quand lui n’a pas du tout envie d’autre chose.

Yemi, la petite sœur de Miller, vient rendre visite à son frère à la caserne et c’est plutôt drôle à voir… même si ça fait réfléchir Jack à sa propre famille et le fait qu’il ne sait pas qui sont ses parents. Maya s’inquiète tout de même pour lui et passe l’épisode à se concentrer sur le fait qu’elle aimerait pouvoir l’aider. Elle s’en confie à Travis sans donner de nom et Travis fait comme d’hab l’erreur d’aller en parler à Andy en étant persuadé que c’est elle.

Il est vraiment le roi des quiproquos, c’est fou. Maya fait en tout cas tout ce qu’elle peut pour aider Jack à digérer le fait qu’il ne connaît pas ses parents, mais celui-ci le prend super mal. Pendant ce temps, Yemi et Miller ont une super conversation qui permet à Yemi d’avouer qu’elle trouve Jack sexy et qu’elle aimerait bien vivre chez eux.  Super inintéressant cette conversation quand même.

En parallèle, Pruitt continue de flirter avec Reggie au point d’avoir couché avec elle et d’envisager le futur avec elle, ou en tout cas les futurs levers de soleil. Malheureusement pour lui, il fait ça dans la maison d’enfance d’Andy où cette dernière décide de passer faire un dernier tour. Elle est ainsi traumatisée de voir que son père continue de mener une vie et passe le reste de l’épisode centrée sur sa petite personne traumatisée. Autant il m’arrive de bien l’aimer, autant cette saison, je la trouve de plus en plus insupportable. Bref, c’est mon problème habituel avec les personnages principaux.

Autrement, Ryan a envie de mieux connaître les premiers secours pour passer un test supplémentaire et il demande à Ben de lui venir en aide. Celui-ci est trop débordé pour ça, donc il lui conseille plutôt de voir ça avec Andy, elle-même trop occupée à… flirter avec le capitaine, tout en repeignant une partie de la caserne qui lui rappelle son enfance avec Ryan dans les parages. Passionnant, dis-donc.

Le pauvre voit aussi Pruitt débarquer au commissariat pour lui parler d’Andy et pour avoir des informations sur sa fille, par espoir qu’elle le contacte, comme chaque fois qu’elle va mal. Le problème, c’est qu’il dit tout ça devant Jenna, qui est évidemment une collègue de Ryan. Il fallait qu’ils soient tous sexys dans ce commissariat, c’est évident.

Et autrement, Sullivan se retrouve coincé dans son bureau par Ripley, son ancien-meilleur ami, qui veut manger de la fast-food afin de discuter de ce qui le tracasse et qui est évidemment Vic. Comme il est très clair qu’il veut parler d’une nana et qu’il est malade, Sullivan n’a aucun mal à comprendre que son chef est en couple avec Vic. C’est gros, mais bon, au moins comme ça, c’est fait.

Sinon, le plus intéressant de l’épisode ? Vic est malade, mais elle refuse de rentrer chez elle parce qu’elle a encore un t-shirt de Ripley là-bas et que rentrer signifie devoir faire un choix entre le virer ou le rendre, ce qui suppose de croiser Ripley. Pas de bol pour elle, c’est quand le capitaine lui ordonne de rentrer chez elle qu’elle tombe sur lui et lui éternue à la face.

Elle rentre ensuite sous une pluie battante et de nuit, laissant un message à Travis pour lui dire qu’elle le déteste car elle considère que c’est de sa faute si elle est tombée sur Ripley en sortant de la caserne. Je n’aime pas bien ce genre de scène dans une voiture la nuit sous la pluie car on sait tous ce que ça veut dire. Cela ne rate pas : Vic assiste à un accident de voiture, avec une femme en train d’accoucher dedans sinon ce n’est pas drôle.

Je m’attendais à ce que ce soit Vic qui finisse en danger, mais même pas. C’était du coup plutôt chouette de la voir agir en pompier et s’occuper aussitôt du couple, malgré un portable évidemment mort lorsqu’elle le fait tomber dans l’eau. C’est un peu une boulette… N’empêche, une partie de l’intrigue se concentre sur Vic et ça, c’est cool puisqu’elle est mon personnage préférée dans l’épisode.

Elle galère tout de même : elle n’a pas réussi à avoir les secours et elle ne parvient pas à ouvrir la portière de la voiture coinçant encore la femme enceinte, Emmanuelle.

Elle s’occupe donc d’elle en laissant tout seule Josh, son mari, qui s’évanouit. Bon, ce n’est jamais qu’un petit trauma avec blessure au cou. Bref, je ne donne pas cher de sa peau, même s’il se réveille et qu’il aide Vic comme il peut. Il est à peu près évident que ça va mal finir pour l’un ou l’autre ; alors que pour Vic tout ira bien.

C’était une intrigue dramatique vraiment sympathique, dans le genre « je ne veux pas qu’un truc aussi dramatiquement improbable m’arrive un jour ». Emmanuelle se retrouve à devoir accoucher dans sa voiture dont l’essence finit évidemment sur le bitume où Vic a mis une fusée de détresse. Heureusement, cette dernière a de bonnes idées pour canaliser la détresse du couple – j’ai adoré la métaphore habituelle de l’oeuf, même si je suis sûr que ça a déjà été utilisé dans Grey’s par le passé – et l’adrénaline canalise sa propre fièvre. Le bébé arrive ainsi au monde malgré tout et les pompiers font de même parce que l’appel de Vic a fini par arriver à la caserne et que Ripley a eu l’occasion de reconnaître son numéro. Forcément.

Ils arrivent à temps pour éviter l’explosion de la voiture et puis c’est tout. Cependant, cet accident est aussi l’occasion de retrouver Ryan et Jenna proches d’Andy, puisqu’ils font la signalisation, évidemment. Ainsi donc, Andy donne son aval pour la relation Ryan/Jenna plutôt que dire ses vrais sentiments. Elle est stupide franchement. Un peu comme Ben qui ne répond pas à Bailey quand elle l’appelle en boucle (intrigant).

Tout le monde n’est pas si débile quand même dans cette fin d’épisode : je n’ai rien suivi de l’intrigue Miller, mais eh, Maya reconnaît ses sentiments pour Jack et l’embrasse alors que Ripley fait de même avec Vic. On finit quand même par un sourire débile d’Andy pour Ripley, et j’ai trouvé ça bien trop abusé, parce que je ne les shippe pas du tout !

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Grey’s Anatomy – S15E20

Épisode 20 – The Whole Package – 16/20
Après l’excellent épisode de la semaine dernière, celui-ci fait plutôt office de petite transition sympathique. Nous ne sommes pas vraiment encore à la fin de saison, nous ne sommes plus au milieu. C’est l’entre-deux mou, qui parvient toutefois à proposer de bonnes scènes et un retour qui fait plaisir. Bref, un épisode on ne peut plus classique, quoi.

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Spoilers

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My baby brought me a penis !

Oh purée, on est déjà à l’épisode 20, sérieusement ? Cela passe tellement vite !

Jo est en pleine dépression, et Alex s’inquiète pour elle, mais bon, il ne peut pas faire grand-chose… à part lui envoyer Lincoln, parce qu’après tout, il faut bien que son ami serve à quelque chose. Elle essaye pourtant juste de se faire passer pour malade, mais ça ne marche pas trop sur Lincoln qui s’incruste totalement et s’avère être un meilleur ami en or… qu’elle ignore complétement.

Il se retrouve à lui faire la lessive, quand même, et ça la motive à se sortir une bouteille de vodka du congélateur. Bon, pour sa défense, il venait de parler d’alcool, hein. Dans la scène suivante, la bouteille de vodka est vide et eux deux sont morts de rire… jusqu’à ce que Jo veuille enfin se confier un peu sur sa famille, et son passé.

C’est l’occasion pour Lincoln d’apprendre le passé familial de Jo, même si elle ne révèle pas tout et qu’elle préfère l’alcool… au point d’inquiéter Lincoln. Sa dépression n’est pas loin de la folie, et ça l’affole totalement. Il en parle donc à Alex en fin d’épisode et franchement, chapeau aux scénaristes qui ont réussi à encore raviver les vieux traumas d’Alex avec cette intrigue. Il fallait le faire… mais ça ne me rassure pas pour Jo.

Oh, et en parallèle, Alex et Maggie s’occupent d’un enfant autiste qui n’aime pas qu’on le touche. C’était plutôt intéressant comme intrigue, surtout que ça permet le parallèle avec Jo pour Alex qui cherche des moyens de contourner la peur de Gus, l’enfant, pour pouvoir le sauver. Cela dit, il n’y a pas que l’autisme qui pose problème : il rejette le sang qu’on lui donne parce qu’il s’avère AB ni positif, ni négatif. Il possède l’un des sangs les plus rares du monde, avec à peine quatre donneurs… dans le monde. Outch. Alex promet malgré tout de réussir à le sauver. Pas gagné.

Autrement, Meredith et Jackson sont tout heureux parce qu’ils ont trouvé… un pénis à greffer. C’est un cadeau qui fait plaisir à Catherine, évidemment. Pour cette opération, Meredith fait revenir à l’hôpital Megan qui est celle qui lui a trouvé la patiente… et c’est génial, parce qu’elle n’est pas au courant de la situation d’Owen.

Ah justement, pendant ce temps, Amelia retombe sur Owen dans l’ascenseur, parce que c’est à ça que servent les ascenseurs de l’hôpital : c’est fait pour foutre la merde dans les relations et c’est tout. En sortant de l’ascenseur, sur qui tombent-ils ? Teddy et Tom, évidemment, qui se cherchent désormais une maison.

C’est magique, surtout quand Megan arrive pour découvrir tout ça et se taper un fou rire, sans oublier d’engueuler Owen. Ma foi, il le mérite bien, quand on reprend toute l’histoire du point de vue de Megan, c’est n’importe quoi, tout ça. Bien évidemment, ils se retrouvent à travailler ensemble sur le même cas, sinon ce ne serait pas drôle. Cela leur permet de continuer à s’engueuler pépère.

Ce qui est génial dans cet épisode ? On revient sur l’amitié Meredith et Jackson ! Ils sont tous les deux chargés d’aller récupérer les organes ensemble, et c’est sympa. Le problème, c’est que quand ils le ramènent, c’est pour découvrir que Catherine ne veut plus faire l’opération parce qu’elle considère que le patient n’est pas prêt à recevoir la greffe : il n’a pas dit à sa copine (ou plutôt ex-copine) qu’il allait devoir se faire greffer un pénis – et une jambe.

Le problème, c’est qu’il l’a listé comme soutien moral post-opératoire et qu’il est encore amoureux d’elle, mais qu’il l’a aussi dégagé de sa vie car il n’assumait pas son état de santé. Cela mène Owen à prendre les choses en main, parce que Megan n’a pas de pénis et ne peut pas parler au patient comme il faut. Ni à Catherine d’ailleurs, parce qu’elle n’est pas un ancien soldat. Décidément, c’est l’épisode d’Owen, ça.

Finalement, l’opération peut avoir lieu, ce qui nous vaut une autre scène Jackson/Meredith, et bordel, j’aime vraiment beaucoup ce duo amical, ça aura été ma révélation de la saison, même s’ils n’en ont jamais assez. L’opération ? Elle réunit Jackson, sa mère (première chirurgie depuis la sienne), Schmidt, Megan et Owen. Oui, ces deux derniers parviennent à bosser ensemble – ce qui doit aussi être aidé par le fait que Megan a eu une petite conversation avec Teddy pour accepter tout ce qu’il se passe.

Tout ? Pas vraiment : elle continue de harceler son frère ensuite, parce qu’elle trouve que son frère ne va pas bien du tout et a besoin de voir un psy. Il était temps que quelqu’un lui dise, parce que c’était un peu n’importe quoi de nous faire croire que tout ça était normal. Il faudrait que quelqu’un nous fasse la même chose avec Amelia maintenant.

De son côté, Bailey reprend le rôle de chef cette semaine, et c’est la cata parce que la transition ne se fait pas en douceur après Alex qui semble avoir été le genre de chef à tout faire à la dernière minute. Normal, quoi. Et en plus, elle se retrouve coincée avec trois adolescentes venues observer comment fonctionne un hôpital et elle essaye de s’en débarrasser sur Amelia qui préfère parler de cul avec Maggie sans savoir qu’ils sont là, puis leur montre le service d’urologie où Catherine hurle qu’elle ne veut pas donner un pénis à son patient.

En fin de journée, Bailey s’excuse auprès des adolescentes parce qu’elle a l’impression de ne pas avoir réussi à leur montrer le meilleur de son boulot. Pourtant, elles sont contentes de leur journée, ce qui permet à Bailey d’être heureuse de la sienne et de comprendre qu’elle ne fait pas une si mauvaise chef. Pourtant, un coup dur lui est asséné par Schmidt qui révèle qu’Alex fait faire une partie du boulot aux internes, qui le font bien. Elle est impressionnée par cette sage décision au point de la montrer à Richard, lui aussi d’accord pour dire que c’est une sacrée bonne décision.

Enfin, ce dernier fait bosser Andrew, et comme c’est la première fois depuis qu’il l’a surpris avec Meredith, c’est juste bizarre. Elle stresse une partie de l’épisode pour lui, alors que Richard agit juste de manière flippante à le forcer à regarder les photos Instagram de la patiente avant de le questionner pendant l’opération. Cette dernière est censée être toute simple, mais il y a bien sûr quelques complications qui permettent à Deluca de s’affirmer un peu mieux, et ça plaît bien à Richard qu’il parvienne à le faire. Tout va bien qui finit bien, donc, avec Richard qui donne son aval à Meredith.

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