Skeleton Crew – S01E05 – You Have A Lot to Learn About Pirates – 17/20

Là, je dis oui à nouveau : la série a tout ce que j’aime avec cet épisode qui est clairement centré sur les enfants, la construction de personnages et l’exploration de recoins de l’espace qu’on ne connaît pas. Je trouve que ça fonctionne très bien et que l’ensemble se fait sans jamais perdre de vue l’objectif principal de la saison (At Attin) ou de l’épisode (les coordonnées dans un repaire de secret). Ajoutez à ça un peu de mythologie par-ci par-là et vous obtenez un ensemble très satisfaisant, avec un cliffhanger qui fonctionne. Happy May the 4th.

Spoilers

SM-33 a quelques secrets à révéler.


Yeah. Who cares ? 33, do you remember where At Attin is or not ?

Happy May the 4th, oui ! C’est la journée Star Wars, ça y est, c’est officiel. Il est donc bien normal d’enchaîner les épisodes, non ? Je ne vais pas avoir le temps de finir la saison, mais au moins, je marque un peu le coup, c’est déjà ça.

En début d’épisode, nous retournons sur At Attin où les parents de Wim et Neel s’unissent en secret et de manière illégale pour avoir un code d’accès à la Barrière. La musique nous informe qu’il y a un gros enjeu, mais bon, j’ai du mal à être à fond. Encore une fois, j’ai plus l’impression que la série fonctionne quand elle est centrée sur les enfants. Les adultes, ce n’est pas ça.

Le père de Wim veut donc faire en sorte de contacter les enfants en passant par des voies non officielles et sans donner de vraies informations compromettantes pour At Attin non plus. Il est bien sûr chopé par un droïde en train de mener des pratiques illégales. Par chance, la supérieure de ce garde n’est autre que la mère de Fern. Si elle n’est pas d’accord avec les méthodes du père de Wim, elle comprend ce qu’il fait, le protège du droïde et finit même par se laisser convaincre de l’aider.

Pendant ce temps, sur la planète ressemblant comme deux gouttes d’eau à At Attin, les enfants se divisent pour savoir quoi faire de SM-33, désormais leur prisonnier. Fern parvient à lui donner des ordres dès qu’il est réactivé pour faire en sorte qu’il ne les attaque plus, mais de toute manière, on ne parle plus d’At Attin assez vite : SM-33 révèle que son capitaine s’appelait Tak Rennod.

Pour nous comme pour les enfants, ça n’évoque rien. Pour Jod, en revanche, c’est une légende vivante, un pirate qui cherchait à tout prix le trésor d’At Attin et qui a disparu du jour au lendemain avec son vaisseau très connu, l’Onix Cinder. Bon, le vaisseau est retrouvé au moins. J’ai adoré la réflexion de Fern qui était de dire qu’on s’en foutait pas mal de tout ça : c’est raccord ; elle veut rentrer chez elle et en vrai, on veut les voir rentrer nous aussi. Savoir que Tak s’est fait trahir par sa concubine et que tous les pirates sont morts dans le crash sur At Attin, ça ne nous aide pas à voir les enfants rentrer chez eux.

Malheureusement, les scénaristes comblent un peu le temps ensuite. Je dis « malheureusement », mais c’est en vérité une bonne chose : après un épisode centré sur Neel (et un peu Fern), on se concentre à présent sur Wim. Celui-ci déprime totalement de ne pas pouvoir rentrer chez lui et de découvrir que son rêve de toujours, celui d’une aventure, n’est pas si simple à vivre.

Il s’en confie à Jod qui lui remonte le moral… tout en conservant ses secrets. J’avoue être un peu curieux de savoir ce que les scénaristes nous cachent sur lui : il n’est pas un Jedi, soit, mais qu’est-il exactement ? Apparemment, un pirate qui aime beaucoup les lieux réservés aux adultes. Pour retrouver At Attin, l’étape suivante est en effet de se rendre sur une planète nommée Lanupa. Et pourquoi Lupanar, tant qu’on y est ?

Lanupa est une planète réservée aux adultes. Les enfants refusant de rester dans le vaisseau, alors Jod improvise comme il peut. Il les déguise pour en faire des extra-terrestres et entrer dans le spa en douce. Oui, oui, c’est une planète avec un spa de luxe et beaucoup de sécurité parce qu’il y a un congrès bancaire en cours. C’est n’importe quoi… mais c’est excellent, en vrai. C’est le genre de petite aventure et d’exploration de l’espace qui est bien plus intéressante que l’épisode 3, par exemple.

Sur place, on découvre donc le fonctionnement de ce spa de luxe, où les armes sont interdites – mais Jod réussit à récupérer son couteau avec son pouvoir. Jod est plutôt en contrôle et gère bien les choses pendant un temps, à coup de crédit pour soudoyer une employée. Malheureusement pour lui, il tombe sur une certaine Pokkit, une chasseuse de prime qui le reconnaît et n’hésite pas à le vendre aussitôt au méchant de l’épisode 3, justement. Pokkit semble être une sorte d’ex pour Jod, même si elle ne connaît pas son nom. À ses yeux, il est Dash Zentin.

Comme elle grille à moitié sa couverture, Jod accélère ensuite les choses… ou du moins, il tente. Ce n’est pas évident : SM-33 donne des infos mais bugue souvent, les enfants sont… des enfants. La série me fait rire quand elle se souvient soudainement que nos héros ne sont jamais que des gamins et qu’elle le fait bien. Là, elle le fait en leur faisant découvrir une chambre de luxe dans laquelle ils ont envie de s’amuser plus qu’autre chose. Oh, ça terrifie Jod de savoir que Pokkit va les balancer, mais eux, ils ont envie d’une bataille de coussins.

Jod nous fait donc la morale dans une scène pas exceptionnelle, mais ça remotive les troupes, qui se divisent rapidement. D’un côté, on a Jod, Neel et KB qui fouillent le spa ensemble et sont rattrapés rapidement par des gardes – il leur échappe grâce à un move malin de KB qui m’a fait rire, avec jet de boue à la clé pour quelques gardes. De l’autre, on a Wim, Fern et 33 qui cherchent aussi des infos sur At Attin.

Ils ont plus de succès : un des clients sent bien que Fern n’est pas une hôtesse et les menace, mais rapidement, il propose son aide si on le divertit bien. Il finit par faire descendre tout notre cast dans un tunnel sous son bassin privé où nos héros trouveront ce qu’ils cherchent. Au passage, on découvre aussi grâce à 33 quelques infos sur Lanupa, notamment le fait qu’avant d’être un spa de luxe, c’était une planète avec des marais plein d’acides peu satisfaisants pour les gens.

Qu’importe, vous me direz, l’essentiel, c’est que nos héros approchent de leur but. Tout n’est pas si simple pour autant : le chemin est parsemé d’embûches. Il y a dans les souterrains des pièges assez violents. J’ai adoré le rayon laser qui décapite les adultes – mais pas nos héros qui sont des enfants – à peu près autant que le garde qui les suit pour mieux se faire tuer par des rebelles en ayant après Jod.

Et oui, Pokkit est efficace quand elle le dénonce : des gens qui en veulent à Silvo débarquent sur la planète pour le retrouver au plus vite. Ils ne vont pas assez vite pour autant : nos héros sont arrivés au bout de leur quête, où les lieux demandent de faire le plus grand sacrifice de leur vie pour obtenir ce qu’ils veulent. Comme il s’agit d’un repaire de pirate – celui de Tak – Jod comprend qu’il s’agit de donner de l’or.

Une fois que c’est fait, ils peuvent encore arriver dans un nouveau souterrain qui n’est rein d’autre que la cachette du trésor de Tak. C’est… wow. Ils sont toujours poursuivis, par contre, alors ils n’ont pas beaucoup de temps pour eux. Jod a le réflexe d’arrêter les enfants avant qu’ils ne touchent au trésor : il comprend bien que tout est forcément piégé. Ils ne sont là que pour une seule chose : le journal de Tak, dans lequel il y aura les coordonnées d’At Attin.

Nos héros n’ont plus qu’à chercher avec les yeux le moyen de rentrer chez eux. Ce n’est pas comme s’ils avaient un moyen de repartir en plus, parce que les ennemis sont toujours à la porte. Après, Neel ne met pas longtemps à trouver ce qu’ils cherchent : un rôti qui sort du four attire sa suspicion autour de nourriture pourrie… et c’est franchement la pire cachette qu’un pirate pouvait trouver. Cela dit, ça nous arrange bien : l’épisode commençait à être long, non ?

Les héros ont donc les coordonnées d’At Attin, mais Jod veut désormais vérifier si 33 a bien accès à tout le système depuis le cœur du repaire de Tak. Comme c’est le cas, il se débarrasse de ses ennemis à coup d’acide, puis demande à vérifier ce que contient exactement le journal : un hologramme de Tak (dont on ne voit pas le visage, pour la révélation finale, plus tard) confirme qu’At Attin est bien une planète au trésor, un trésor infini même.

On y créé de l’argent à volonté, après tout. Le fait de savoir ça change tout pour Jod : il décide de rompre son deal avec les enfants et d’en faire ses prisonniers. C’est facile pour lui : il y a dans le code des pirates une clause qui lui est utile pour redevenir capitaine. Il suffit de se battre contre Fern et de la tuer pour ça. Bon, il n’est pas un monstre et n’a pas envie de la tuer, alors il la force à se rendre tout simplement.

J’ai plutôt bien aimé la scène qui avait de vrais bons moments, notamment quand Wim essaie de jouer aux héros et prend un sabre laser. J’ai vraiment cru qu’ils allaient oser le grand nawak du gamin avec un sabre laser, mais non, c’est un échec cuisant pour lui (et pour le sol, vous me direz). Bref, Fern est forcée de se rendre, Jod devient capitaine et demande à 33 de faire des enfants ses prisonniers.

Wim refuse de se laisser faire : il active un des pièges du trésor pour être envoyé on ne sait trop où, en souterrain. Cela reste risqué de sa part, je trouve, et on voit venir ce coup, mais j’aime le cliffhanger que ça donne, surtout qu’on termine sur Jude Law, sabre laser en main, prêt à l’activer. Il ne se fait pas chier !

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Skeleton Crew – S01E04 – Can’t Say I Remember No At Attin – 15/20

C’est mieux car la série repart sur ce qu’elle m’avait vendu dans ses premiers épisodes : une exploration de l’espace par des enfants. C’est moins bien qu’au début par contre, parce qu’elle s’embarque dans une mythologie inutilement compliquée et des planètes quasi-jumelles à l’Histoire complètement différente. Si ça me rend curieux, j’ai eu un peu de mal à être fond dans ce qui était proposé. La fin me rebooste beaucoup en revanche !

Spoilers

Le vaisseau des enfants se dirigent vers At-Attin.


You think his name is King No-head ?

Fern et les enfants sont sûrs et certains d’être arrivés chez eux quand ils sortent de l’hyperespace grâce à des maisons visibles depuis l’espace ? Ils ne savent pas à quoi ressemble leur planète ? Elle est vachement bien cette école, dis donc ! Il est rapidement évident, de toute manière, qu’ils ne sont pas arrivés à At Attin. Ce serait trop simple : nous sommes encore au début de la saison, après tout.

Leur vaisseau arrive, donc, mais sur une planète complètement désertée et sentant le souffre. Les enfants partent explorer les débris et les décombres, ordonnant à SM-33 au passage de surveiller Jod pour éviter qu’il ne les suive. C’est peu crédible, mais ça me plaît : si ça permet d’avoir à nouveau la direction de la série prise par les enfants, ce sera positif.

C’est le cas : on les suit fouiller la planète déserte qui ressemble beaucoup à la leur, mais n’est pas tout à fait la même. Ils tombent sur une statue immense sans tête, puis sont repérés par des Troiks. Qu’est-ce que c’est que ça ? Eh bien, ce sont des enfants qui les tiennent en joue un moment, puis leur ordonne de se planquer pour éviter une patrouille ennemie.

Pas si déserte que ça, la planète ! Il y a donc des enfants rebelles et des patrouilles complètes de Stormtroopers wannabe, véhicules et animaux. Rapidement, les enfants gagnent la confiance de la leader Troik qui est tombée sur eux : elle les ramène dans un bâtiment qui ressemble comme deux gouttes d’eau à l’école de nos héros – sauf qu’il s’agit de l’école d’At Acchrann. Nous ne sommes pas sur At Attin, comme on s’y attendait.

Les enfants sont présentés au véritable leader de la planète – en tout cas d’après les Troiks – et on découvre que ce n’est pas forcément une bonne chose : le leader est un adulte, le père d’Hayna leur nouvelle amie, qui leur apprend que les enfants sont traités en adultes sur cette planète. En adultes très cons, du coup : c’est insupportable de voir Fern et Wim passer tout l’épisode à parler d’At Attin. Ils doivent bien comprendre, à force, qu’il faut éviter de dire à n’importe qui le nom de leur planète que personne dans la galaxie ne connaît, non ?

Peu importe. Les enfants deviennent vite amis avec Hayna qui a quelques petits trucs à leur révéler – l’existence d’une grotte avec des coordonnées, un missile enterré qui leur permet de garder un avantage dans la guerre aussi. Et c’est intéressant : Hayna sympathise vraiment avec Neel qui insiste sur le fait qu’At Attin est en paix, qu’il n’y a pas besoin de se battre pour quoique ce soit et qu’on peut être bienveillant avec tout le monde – même ceux qui sont affamés et se battent pour manger. La scène est intéressante car elle permet de donner un peu plus de contexte au personnage du Neel – pas facile de s’attacher à une tronche d’éléphant quand on n’en connaît rien et qu’il y a Wim à côté, le gamin qui s’amuse à s’entraîner à tirer avec des missiles.

Les enfants sont en effet recrutés par le père d’Hayna pour être des soldats envoyés en première ligne et en reconnaissance quand les ennemis semblent sur le point d’arriver.

Pendant ce temps, Jod fouille le vaisseau et finit par être repéré par SM-33 comme un voleur. En fait, il parvient à bosser un peu avec ce droïde ravagé en gagnant d’abord sa confiance et en comprenant qu’il a besoin de quelques réparations pour retrouver la mémoire, en vrai. Effectivement, le droïde l’informe rapidement qu’ils sont sur At Achrann. Il a donc des connaissances.

Le problème, c’est que Jod ne surveille pas assez les environs du vaisseau. Il est rapidement capturé, et tant qu’à faire, c’est par des Hattan, les ennemis des Troiks. Ben oui. Bizarrement, on nous coupe la suite, histoire de garder la surprise : la scène suivante de Jod le voit arriver auprès du peuple d’Hayna avec les animaux qu’ils voulaient récupérer aux Hattan.

Jod s’est rendu compte que les Hattan adoraient marchander. Il a donc trouvé le moyen de les apaiser en leur donnant les crédits qu’il a volé auparavant à Fern, sans qu’elle ne le sache. Elle n’est pas ravie d’apprendre ce vol, mais en même temps, elle est bien contente de voir sa liberté rachetée par Jod en échange des animaux. Le père d’Hayna accepte donc de laisser partir les enfants avec Jod, et la série peut repartir dans une nouvelle direction – en prenant encore le temps de développer une simili-romance rapide entre Neel et Hayna. C’est trop rapide, franchement, même si c’est un bon développement.

Le meilleur développement est toutefois en fin d’épisode : on y voit Fern pleurer et reconnaître auprès de Wim qu’elle n’a aucune idée de ce qu’elle fait. Et pour cause ! Ils se rendent dans le temple où Hayna leur avait promis qu’il y avait des coordonnées pour d’autres planètes. C’est bien le cas, mais il est révélé aussitôt que les coordonnées d’At Attin ont été effacées. Je ne m’attendais certainement pas à les voir apparaître si tôt dans la saison. Je ne m’attendais pas non plus à ce que SM-33 révèle que c’était lui qui avait détruit les coordonnées.

S’il était évident que le droïde en savait plus qu’il ne le disait, surtout à force de l’entendre répéter qu’il ne savait rien, j’ai trouvé le fait qu’il soit la clé du mystère vraiment bien amené dans l’épisode. Son ancien capitaine l’a donc fait détruire les coordonnées et a tué tous les membres de l’équipage qui les connaissaient, pour protéger le fameux trésor. Fern comprend rapidement qu’elle peut contourner le blocage de SM-33 (enfin rapidement, tout est relatif, on est dans l’épisode 4 après tout, c’est déjà la mi-saison !), mais quand elle le fait, celui-ci décide de la démembrer et de s’en prendre à tout l’équipage.

S’il reconnaît Fern comme sa capitaine et obéit à ses ordres récents, il apparaît que les ordres de son premier capitaine sont finalement plus importants à ses yeux – enfin, à son œil, parce que l’autre abrite un rat. SM-33 s’en prend donc aux enfants, ce qui permet à Neel de révéler tout son potentiel et le courage qu’Hayna voyait en lui. Bon, c’est finalement Jod qui les sauve en désactivant SM-33, mais tout de même, c’était courageux… et ça fait une bonne fin d’épisode en cliffhanger !

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Skeleton Crew – S01E03 – Very Interesting, As An Astrogation Problem – 13/20

Je suis déçu : je conservais un super souvenir des premiers épisodes, mais celui-ci change la perspective. Une série pour enfants qui se concentre sur un héros adulte prenant toutes les décisions de merde, ça tient beaucoup moins la route qu’une série pour enfants avec des héros adultes faisant de la merde parce qu’ils sont des enfants.

Spoilers

Un Jedi, c’est pratique pour s’évader de prison.


The Force floods to us all.

J’ai vraiment beaucoup aimé les deux premiers épisodes et je ne sais absolument pas pourquoi je n’ai pas pris le temps avant de continuer cette série. À quelques dizaines de minutes du Star Wars Day en revanche (May the 4th be with you), je me dis que ça peut être sympa de m’y remettre et de voir ce que Jude Law va faire avec ce cast de gamins.

Dans la banlieue sympa d’où viennent nos héros, tous les parents sont à présent réunis pour s’inquiéter de la survie des gamins. Ils apprennent que le vaisseau a passé la Barrière, et partant de là, le droïde qui leur annonce ça leur balance que l’on ne peut plus rien faire pour eux.

Pendant ce temps, nos héros sont donc en train de s’évader de prison avec l’aide d’un Jedi, nommé Jod Na Nawood. Wim est en adoration devant lui, même si les filles sont bien plus suspicieuses, évidemment. Dès qu’ils en ont l’occasion, Neel et Wim plaident tout de même la cause de ce Jedi qui était en prison, parce qu’il avait des pouvoirs, tout de même.

De toute manière, quoiqu’elles en pensent, il est évident que le Jedi leur est utile pour s’évader et les aider à se fondre dans la masse. Ouep, il leur enseigne qu’il est plus discret de se fondre dans le décor que d’essayer d’être discret dans un couloir vide. Pourquoi pas ? J’avoue que j’ai un peu de mal à me remettre dans la série, par contre.

En plus, c’est tellement simple d’avoir Jod qui les aide et réussit si vite à les faire s’évader – et même à les ramener à leur vaisseau ! S’il veut se barrer au plus vite, il apprend à composer avec les enfants : moi qui espérais voir de futurs Jedi en apprentissage, je me retrouve avec des gamins faisant du chantage à un Jedi pour qu’il aille récupérer leur droïde, SM-33. Allez, c’est plutôt sympa de la part des gamins en vrai, mais je ne sais pas, ça ne m’a pas paru convaincant que le Jedi retourne sur la planète où tout le monde le cherche.

En plus, il active un à un tous les droïdes prisonniers et ne se fait vraiment pas discret quoi. Il reconnaît finalement SM-33 grâce au rat qui vit dans son œil et cherche à s’évader avec. Benjar Pranic tombe toutefois sur lui et l’appelle Capitaine Silvo. Faudrait savoir quel nom lui donner. En tout cas, on apprend que le Jedi est moins désintéressé que ce qu’il faisait croire : il souhaite trouver le trésor de la planète des gamins.

Avant ça, il doit déjà réussir à quitter la planète sur laquelle il est coincé et où Benjar n’hésite pas à le dénoncer. Malgré tout, il parvient à rejoindre les gamins dans une petite scène de course poursuite vite expédiée. On part ensuite sur une échappée à bord d’un vaisseau – et ça donne tellement envie de retourner à Disneyland se faire un petit Star Tour pour avoir la sensation du vaisseau qui s’envole. Bref, Jod est un vrai Jedi qui parvient à faire s’enfuir le vaisseau des gamins malgré la laisse qui est supposée les retenir : il entre en hyperespace et détruit une partie du port derrière lui quand la laisse est projetée en arrière.

Maintenant qu’ils sont à l’abri de cette mésaventure, les enfants peuvent à nouveau chercher un moyen de retourner à At Attin. Ils réveillent SM-33 et tentent de lui expliquer qu’ils ont un nouvel allié avec ce Jedi. Le droïde a toutes les raisons du monde d’être suspicieux, cependant, et je le suis aussi. On voit ensuite Jod fouiller le vaisseau et continuer de demander à SM-33 de faire le ménage. Cela ne plaît pas au droïde, moi, je trouve ça quelque peu longuet. Ah. Sabine me manque !

Je ne comprends pas trop ; j’ai souvenir d’une série vraiment portée par les enfants et ça fonctionnait bien. Là, cet épisode est porté par Jude Law (forcément), mais son personnage ne parvient pas du tout à me convaincre pour le moment. J’espère que la suite de la série va décoller et passer en hyper espace elle aussi, en arrêtant de jouer la facilité au passage.

Jod finit par emmener les enfants sur une lune glaciale où il a une amie qui pourra peut-être les renseigner – mais peut-être aussi leur mettre un couteau dans le dos : Kh’ymm. Elle l’appelle Crimson Jack. Ce n’est pas un Jedi pour avoir autant d’identités différentes ! Kh’ymm ? C’est une chouette qui parle et collectionne des objets de tous les mondes qui existent. Le truc, c’est qu’elle ne sait pas non plus où est At Attin : la planète des enfants est un mythe, rien d’autres. La planète a été cachée, mais Kh’ymm est plus que motivée pour la retrouver maintenant qu’elle a des témoins pour lui donner des informations cruciales sur la planète.

Elle lance aussitôt des recherches pour retrouver la planète… mais Jod comprend bien vite que la chouette veut gagner du temps : elle a appelé des X-Wing à la rescousse pour protéger les enfants de « Jack ». Selon la chouette, Jod est un vaurien qui cherche uniquement à atteindre le trésor. C’est raccord avec ce qu’on sait de lui, après tout.

Les enfants sont suspicieux, mais ils le suivent quand même quand il met KO la chouette : ils n’ont pas vraiment le choix, car il est le seul à leur proposer de les ramener à la maison. Mouais. Les enfants confrontent alors le Jedi qui n’utilise pas du tout ses pouvoirs sur eux – mais en même temps, il dit qu’il n’a jamais reconnu être un Jedi. Il se dit perdu comme eux et accepte de bosser pour eux.

Pardon ? Un adulte clairement vaurien et plein de ressources se décide à bosser pour des enfants ? Et les enfants y croient alors que juste après, c’est lui qui donne les ordres à tous les enfants, mettant Neel aux commandes et des enfants dans des positions de tirs ?

Le pire, c’est que ça leur permet de s’enfuir pour de vrai : les sbires de Kh’ymm rentrent bredouilles, le vaisseau des enfants part en hyperespace en suivant les coordonnées définies par Kh’ymm comme étant probablement At Attin.

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You – S05E10 – Finale – 17/20

C’est déjà la fin d’une saison qui aura su me tenir en haleine, clairement, et d’une série qui aura eu ses hauts et ses bas. Je n’en dis pas plus ici pour ne rien spoiler, mais si vous cliquez sur l’article pour le lire, vous saurez ce qu’il advient de Joe Goldberg et s’il a la fin qu’il mérite… La fin que nous méritons ?

Spoilers

Louise espère obtenir la vérité sur la mort de Beck. Vérité et justice, même.

You should have killed me better Joe !

Je ne pensais pas finir la saison cet après-midi car je voulais bosser, mais je n’ai pas réussi à m’arrêter. Et la fin de l’épisode précédent m’a fait hurler devant ma télévision comme ce n’était pas arrivé depuis un moment. Putain. Je suis faible, voilà, mais bien sûr que j’enchaîne sur ce dernier épisode dont le résumé sur Netflix est limite la promesse des prémices d’une nouvelle saison, encore.

Louise sauve donc Joe in extremis avec pour plan de le stopper plus tard : le voir mourir sans avoir toutes les réponses qu’elle cherche ne lui convenait pas. Laisser mourir Kate en revanche, ce n’est pas un problème ? Connasse. J’ai toujours dit que je ne l’aimais pas ! Ce début d’épisode révèle qu’ils ont bien réussi à s’échapper de New-York. C’est improbable, et pourtant !

La série continue de nous faire des petits pièges : nous les voyons s’échapper vers un bel espace vert où Louise pourrait facilement le buter. Elle se l’imagine, mais ce n’est pas le cas : pas encore. Elle veut savoir ce qu’il sait avant de lui offrir la fin qu’il mérite – quand lui se demande ce qu’il a fait pour la mériter. Les voix off se répondent de la plus chouette des manières.

En attendant que la police les rattrape inévitablement après les aveux de Joe, le couple envisage de s’échapper au Canada pour profiter un peu de la vie. Louise fait tout ce qu’elle peut pour vendre à Joe qu’elle est amoureuse de lui, et le pire, c’est qu’elle le fait quasiment sans mentir : il est toute sa vie et elle en a conscience. Comment survivre sans lui ?

Joe ne révèle toujours pas à Louise, en plus ! C’est dingue : il cherche à leur faire de faux passeports auprès de son contact habituel, mais aussi à s’arranger un moment pour parler avec Henry. C’est dingue. Et c’est dingue aussi que Joe et Louise parviennent à s’échapper de New-York sans être rattrapés. Le visage de Joe est tellement connu ! Ils prennent même le risque de s’arrêter à une station-service.

Évidemment, ils tombent là sur un flic : il ne voit pas vraiment Joe, mais il croise Louise et il s’inquiète pour elle. Il échange quelques mots avec elle, la laisse partir – et elle ne dit rien pour l’alerter, même si elle hésite. Elle tombe ensuite sur le livre de Beck, là, dans une station-service au milieu de nulle part. Eh, on a compris pour Beck ! Elle est tellement omniprésente cette saison, c’est dingue. Je sais qu’il faut boucler la boucle, mais tout de même. C’est un cadavre qu’on aura beaucoup, beaucoup vu au cours des quatre saisons, tout de même.

Et puis, alors que Joe emmène Louise dans un magnifique chalet qu’il a loué (ok, c’est peut-être même une villa à ce stade) avec on ne sait quel argent, moi, je me dis que j’ai envie d’un dernier épisode épique et que ça n’en prend pas le chemin avec un tel début. J’ai presque envie que tous les personnages meurent désormais.

Une fois dans la location, Louise comprend qu’elle a moins de temps qu’elle n’imaginait : elle a du mal à embrasser Joe avec passion, donc elle sait qu’elle ne peut pas coucher avec lui. Et elle sait que c’est ce qu’il veut. Coucher avec lui ou finir au fond du lac à côté de la location semblent être ses seules options à présent si elle n’obtient pas ce qu’elle veut de lui avant.

De son côté, il semble ne se douter de rien : il veut juste savourer la perfection du moment. Il a même des faux papiers : ils s’appelleront Ezra et Ella, et ils pourront voyager à travers le monde. C’est la fin parfaite qu’il imagine pour lui et pour son double de papier dans son roman. Louise en profiter pour le questionner sur son désir d’immortalité : ils ne pourront pas voyager éternellement. Elle lui confie sa peur de ne pas survivre dans son histoire, en plus. Il la rassure et ils partent ensemble pour une petite balade nocturne sur un lac.

Si ça fait très Disney comme ambiance, je ne suis pas naïf au point de croire que c’est si romantique que ça. Genre ils ne se font pas bouffer par les moustiques ! C’est bien beau cette histoire de Louise qui est le centre de son univers et c’est bien beau cette voix-off de Louise qui nous confirme qu’elle se sent toujours heureuse d’être aimée… mais bon. Ouais. Les scénaristes se servent des voix-off de Louise et Joe pour nous faire comprendre ce qu’il en est : Joe se sert de l’amour comme d’une arme, son obsession est évidemment attirante, ses yeux d’amoureux, bien sûr que Bronte/Louise/Ella craque à nouveau.

Mais au moment où il s’apprête à lui faire un cuni, Louise sort de sa transe : elle utilse aussitôt un flingue pour le braquer et lui demander comment il a tué Beck. Chapeau bas aux scénaristes : ils ont trouvé un moyen de conclure cette intrigue en mettant Joe en caleçon. Parfait pour les audiences, non ?

Pas parfait pour Joe, en revanche. Il est dépité de découvrir que son mensonge concernant Beck n’a pas convaincu Louise. Il est dépité de ne pouvoir se débarrasser définitivement de Beck. Et en même temps, Louise souligne qu’il a effacé Beck au point de prendre sa vie et sa voix en finissant son roman. C’est vrai : j’avais trouvé ça atroce qu’il écrive son livre, ça rendait ça encore plus triste. Il était temps que les scénaristes soulignent ce sadisme. Cependant, le plan de Louise est tout de même de lui faire rayer tout ce qu’il a écrit dans le livre de Beck et ça me laisse vraiment perplexe. En plus, désolé mais je n’aime pas Louise. Terminer la saison avec autant de temps à l’entendre ? Je ne suis pas fan.

C’est une bonne idée, bien sûr, d’avoir les voix off qui se répondent et ça fonctionne bien, mais ça n’empêche pas que je n’aime pas le personnage et que ce dernier épisode est bavard. Qu’elle le tue et qu’on en finisse ! Qu’elle arrête de l’écouter alors qu’il la manipule à lui faire prendre conscience qu’elle a peur de sa mort à lui – qui s’occupera d’elle ? qui s’intéressera encore à elle ? Il y a tant d’autres personnages dans cette série que j’aurais aimé revoir dans un épisode final.

En plus, Louise est trop gentille avec lui : elle le laisse encore décrocher le téléphone pour qu’il puisse parler avec Henry – son pote ayant fait en sorte de le mettre en ligne avec lui pendant qu’il jouait aux jeux vidéos. C’est toutefois chouette : si Joe veut rassurer son fils et lui dire qu’il n’a rien fait de mal, s’assurer qu’il vive sa vie et tout… Henry est plus malin que ça. La scène est horrible, bien aidée par les violons : Henry décide que les derniers mots qu’il dira à son père seront la vérité. Elle sort de la bouche des enfants. Teddy lui a dit qu’il avait tué Kate, et partant de là, Henry a pour derniers mots à son père : tu es le monstre. C’est ce que Love avait prédit en mourant, en plus. C’est la fin que je ne savais pas que je voulais, et le gamin joue sacrément bien en plus !

C’est terrible. Après tout ça, et exactement comme Louise, j’ai encore assez d’affection pour Joe pour être vraiment triste pour lui. Par contre, mais comment se débrouille-t-il encore pour être la victime après tout ça ? Louise décide de le livrer à la police, espérant bien sûr que le monde entier se réveillera face à ses crimes comme elle a réussi elle-même à se réveiller.

C’est une mauvaise décision. Elle pouvait le tuer. Elle l’avait en joue, c’était facile. Mais non. Evidemment qu’elle se penche pour prendre le téléphone, évidemment qu’il en profite pour se battre avec elle, évidemment que quand une balle se perd, c’est pour Louise. C’est si énervant.

Blessée, Louise décide de s’enfuir et de lui faire croire qu’elle est partie vers le lac. Joe la poursuit en caleçon, laissant le téléphone derrière lui. C’est assez peu crédible. Et puis, s’il est en caleçon dans la forêt (les audiences !), il n’en reste pas moins en bonne santé physique. Il a un avantage certain sur elle. En plus, Louise retrouve le téléphone, mais il s’est abîmé dans la bagarre. Elle ne peut appeler le 911 car la touche s’est cassée. C’est con, je sais. N’empêche que je trouve ça putain de brillant comme idée pour prolonger un peu l’action, mouahaha.

Louise parvient finalement à appeler les secours, au moment où elle saute par la fenêtre. Il finit par la rejoindre, sans savoir ce qu’il en est : il révèle qu’il a volontairement cassé la cheville de Louise pour la forcer à rester lui parler (évidemment, tant de mensonges !), puis avoue qu’il a tué Beck. Il compte même lui démontrer comment. Louise se défend et elle le fait bien, mais elle ne s’échappe que temporairement. Il parvient encore à la rattraper et l’étouffer, en l’étranglant au fond du lac. Goodbye Bronte. On n’a même pas sa voix-off à elle pour entendre à quel point elle se sent conne, ce qui suppose que ce n’est peut-être pas terminé pour elle.

Malgré tout, les flics sont réactifs apparemment : ils sont déjà là à organiser une battue dans les bois pour retrouver Joe. Toujours en caleçon, il est forcé de s’enfuir. Il parvient encore à tuer un policier, d’ailleurs, avec le poing américain de Louise acheté dans la station-service. Je m’attendais à ce qu’il récupère son uniforme, mais non. Il s’enfuit et c’est une erreur. Louise sort de nulle part et le braque avec un flingue (celui du policier ?).

Comprenant qu’il est fini, Joe demande à être achevé. Louise ne lui fait pas ce plaisir : elle refuse de l’achever, préférant qu’il se tape un procès. Il la force quand même en se jetant sur elle, mais elle ne tire pas un coup mortel. Il survit et est arrêté par la police, filmé avec une toute petite bite apparemment. Superbe.

Le montage final de la série nous révèle donc que Joe est tourné en dérision par internet et que son procès, messy, le force à se confronter à tout ce qu’il a fait. C’est Louise qui se charge de la narration en voix-off, parce qu’elle est plus à même de nous révéler ce que chacun est devenu (encore qu’il manque plein de personnages secondaires, en vrai), mais je trouve ça dommage. Eh, un ou deux épisodes sur le procès de Joe, ça m’aurait bien convenu.

Joe va en prison. Les autres ? Harrison sort de prison, Maddie n’y va même pas et le couple finit ensemble. La famille semble heureuse – elle est même enceinte de jumeaux. Kate a survécu, de manière bien improbable. Elle s’occupe toujours d’Henry et a la meilleure des vies. Elle devient l’agent de Marienne, qui cartonne mondialement grâce à son lien à Joe en vrai. Teddy transforme la compagnie de son père : elle ne fait plus aucun profit désormais.

Le livre de Beck ? Louise fait en sorte qu’il soit publié de nouveau, sans les modifications de Joe. Le livre a encore pus de succès, et je peux comprendre pourquoi. Dommage : elle ne connaîtra jamais son succès. Louise, elle, reprend sa vie et vit librement dans New-York, prête à poursuivre sa vie et devenir ce que la vie décidera d’elle.

MOUAIS. Gros mouais, ce happy ending même. La toute fin de saison – et donc de série – nous montre Joe en prison. Sans grande surprise, il y passe son temps à lire et est bien silencieux. La solitude, le silence, la prison lui pèse et il sait que c’est pour toujours. Il trouve que c’est infernal et il n’a toujours pas compris que c’est ce qu’il méritait en plus.

Joe finit en cage, ce qui est bien mérité… mais la conclusion est évidemment qu’il a un tas de fans qui lui écrivent et sont amoureuses de lui. Ou amoureux, d’ailleurs. Si j’espérais bien que Joe mourrait à la fin de la série, je dois dire que j’adore cette conclusion surtout pour ce qu’il dit : cette fois, il s’adresse directement à nous. La conclusion est simple à trouver : c’est ce que Penn Badgley dit depuis la saison 1. Le problème, ce n’est pas Joe Goldberg. Le problème, c’est la société qui tombe amoureuse de lui, le problème, ce sont les gens qui tombent amoureux de psychopathes, le problème, c’est nous. Et comme il nous parle, le dernier mot de la série est évidemment « you ».

J’aime cette conclusion. Elle est ô combien problématique : Joe n’apprend pas de ses erreurs, ne comprend pas le mal qu’il fait et est encore en vie pour recommencer un jour où quelqu’un voudra se faire du fric avec un revival. Pire encore : Joe continue de retourner le problème et de faire des victimes les coupables. La scène où Henry le traite de monstre était bien plus poignante et me restera davantage en mémoire, je pense.

Parce qu’en vrai, l’audience de la série est-elle vraiment coupable ? Allez, on en parlera dans un prochain podcast, probablement dans deux semaines.

En bref

C’est une belle saison finale, construite exactement comme il faut pour tenir en haleine tout du long et pour maintenir le suspense jusqu’au bout concernant le sort qui sera réservé à Joe. J’ai mes réserves sur plein de détails et de moments un peu illogiques dans la série mais, en vrai, j’ai dévoré cette saison qui, à mes yeux, a réussi à retrouver le ton de la première ; et surtout à fasciner à nouveau.

Que la conclusion soit une critique de cette fascination me convient. C’est facile, c’est vrai, on aurait pu/dû le voir venir, mais c’est efficace à défaut d’être parfait. De toute manière, il faut se méfier de la perfection : on a eu cinq saisons pour l’apprendre et je ne suis toujours pas sûr que la leçon soit bien enregistrée.

En attendant, la série touche à sa fin et une page se tourne : je crois que c’est la dernière série Netflix que j’attendais encore avec impatience ; c’est une survivante des séries pré-2020, une des rares qui me donnait des envies de bingewatch. Il y en aura d’autres, mais dans l’ensemble, quel plaisir ce fut.

Au revoir, Joe Goldberg… et en vrai, à bientôt je suis sûr – par rewatch ou par revival.