NCIS – S20E13 – Evil Eye – 15/20

J’ai encore fait une pause dans mon visionnage de la série, et c’était nécessaire, je crois. Cela me fait plaisir de retrouver les personnages et ça m’a permis d’apprécier cet épisode à sa juste valeur. C’est du divertissement facile, avec un peu d’humour et tout ce qu’on aime dans NCIS.

Spoilers

Une actrice de film rend visite à Jess pour qu’elle lui apprenne à interpréter correctement son prochain rôle.

L’enquête du jour était sympathique comme tout, je trouve, mais c’est peut-être parce que je suis français et que cette affaire de guillotine était amusante à suivre pour ses répliques humoristiques par rapport à cela. Bref, l’équipe se retrouve à devoir enquêter sur une tête coupée, qui est rapidement suivie par une explosion de bombe.

Pour pimenter tout ça, nous avons aussi Chloé Marlene, une très célèbre actrice de films (dans la série en tout cas) qui accompagne Jess partout où elle va pour s’imprégner de son univers afin d’interpréter correctement son prochain rôle. Ce genre d’intrigues est toujours marrante, parce qu’on sait que ça va inévitablement mener à un moment où l’actrice aura son rôle à jouer dans l’intrigue.

À sa manière d’être détachée de tout ce qui lui arrive, on comprend vite qu’elle sera du bon côté de la barrière, et c’est effectivement ce qui arrive. Je ne suis vraiment pas convaincu qu’un criminel parviendrait réellement, comme dans cet épisode, à faire en sorte qu’une actrice soit forcée de l’interroger… mais son chantage semblait efficace.

Je mets la charrue avant les bœufs dans ma critique, cependant. Avant d’en arriver là, Chloé est en effet renvoyée chez elle quand l’équipe trouve d’autres corps décapités et une véritable guillotine à l’adresse où était conservé le corps de leur victime – il avait un pacemaker, ça aidait bien. Les deux autres corps (avec des têtes au make-up peu convaincants) ont un point commun avec la première victime : l’hétérochromie. À défaut de jouer dans The Watchful Eye, ils sont ainsi la cible d’un tueur en série à cause de cette particularité.

Il semble que les personnes atteintes de la maladie étaient généralement tuées au Moyen Âge parce qu’elles étaient considérées comme possédées, et les épouses étaient également tuées si elles étaient enceintes car la maladie est héréditaire. C’est ce que le tueur essayait de faire en envoyant la première bombe, car elle est enceinte. Le tueur ne pouvait pas décapiter un bébé dans l’utérus et essayait donc de tuer la mère pour empêcher l’enfant de naître. Vraiment, c’est un épisode charmant.

Malheureusement, l’équipe s’en rend compte trop tard : Renée et son mari sont kidnappés avant qu’ils arrivent à les prévenir. Retrouver le kidnappeur n’était pas difficile cependant car Sam Novak, c’est son nom, voulait être trouvé, tout fier d’avoir réussi ses coups. Le NCIS cherche quand même à sauver les kidnappés et cèdent donc au chantage de Novak : il est ainsi interrogé par Chloé.

Partant de là, la fin de l’épisode était toute classique : Chloé craque pendant l’interrogatoire, ne réussissant pas à lui tirer les vers du nez, mais un dernier bluff permet finalement de sauver les victimes à quelques secondes près. Bravo McGee pour le coup de hache, c’était moins une.

Tout est bien qui finit bien – mais on a eu peu de Jimmy et Kasie cette semaine. Peu de vie perso aussi. On termine simplement l’épisode avec Torres qui se voit offrir l’opportunité de jouer un cadavre dans le prochain film de Chloé. C’était fun comme gag.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

How I met your father – S02E07

Épisode 7 – A Terrible, Horrible, No Good, Very Bad Valentina’s Day – 14/20
Un épisode terriblement prévisible de bout en bout, mais dans le bon sens du terme, si tant est qu’il y en ait un. La structure de l’épisode avait un petit côté rassurant et habituel, en fait, donnant presque l’impression d’être à la maison. Il n’y manque que des personnages mieux écrits ou plus attachants, parce que c’est vraiment le souci que la série continue de subir.

Spoilers

Tout le groupe d’amis raconte ses St Valentin les plus marquantes.

Is it a fresher take if I hate Svalentine’s Day ?

Est-ce que c’est normal si le moment où je trouve Kim Cattral la moins gênante, c’est quand elle danse seule dans son salon avec une peluche ? Je pense que non, et c’est problématique tout de même. De toute manière, je le dis à chaque critique, vous commencez à avoir l’habitude.

On évacue très vite cette intrigue, fort heureusement, pour en revenir au passé de la série, et donc notre présent. La série propose alors un épisode de St Valentin assez classique, mais au format qui me plaît habituellement : tous les personnages sont au bar et passent la soirée (ou un moment en tout cas) à se raconter leur pire St Valentin.

L’idée de base est simple, mais je trouve que c’est typiquement ce qui manque depuis la saison 1 : des moments où les personnages sont ensemble, vraiment, à se parler, apprendre à se connaître et échanger des blagues. Dans le fond, c’est quand même le genre de scènes qui fonctionnaient le mieux avec la série d’origine – les voir assis au bar, à leur place, quel plaisir. Là, le bar, ils y passent, mais ça n’a jamais la même chaleur ou la même énergie. Il faut dire qu’ils n’ont même pas de quoi tous s’asseoir autour d’une même table, ou de quoi tous poser un verre… C’est peut-être un problème de placement dans l’espace : nous ne sommes jamais près d’eux ; ils sont toujours assis sur des canapés à nous faire face, mais nous ne sommes pas avec eux autant qu’on pouvait l’être avec Ted, Lily, Marshall, Robin et Barney.

Bon, en parlant de chaleur, tout l’épisode se lance quand Ellen débarque avec son cadeau de St Valentin : une structure en glace. Le problème, c’est que Rachel ne peut finalement pas être là pour ce jour spécial – et tous les amis d’Ellen insiste pour dire que ce n’est pas forcément une journée spéciale ; et même que ça peut être une journée nulle.  

Ellen veut évidemment tout savoir de l’histoire de Sophie, qui se met en avant comme ayant eu la pire expérience de St Valentin. Elle compare alors la situation de son amie trentenaire… à une St Valentin où elle avait 8 ans ?? Je suis du côté d’Ellen quand elle lui indique qu’une histoire prépubère ne peut pas fonctionner, mais qu’est-ce que j’ai aimé ensuite le clin d’œil à Lizzie McGuire quand Sophie en raconte une de son adolescence… C’est ce genre d’humour un peu méta qui peut fonctionner sur moi, surtout avec un tel casting (et on l’avait un peu parfois avec Lily). Le problème, c’est que ça me fait regretter encore plus que le revival ne puisse pas avoir lieu à cause de cette série médiocre.

C’est ensuite au tour de Charles de nous raconter sa St Valentin la plus atroce. Il est stoppé par Valentina, qui assure n’avoir eu que des St Valentin réussies, mais qui n’a surtout pas envie d’écouter l’histoire à mourir debout de son ex. Il est vrai que Charles a une manière de raconter son histoire qui est longue et soulante, avec des détails et descriptions pas bien utiles. C’est l’occasion de me rendre compte que ça ne me dérangerait pas dans la vraie vie d’avoir ce genre de discussions, mais dans une sitcom, hein, non merci.

Si Valentina assure passer des St Valentin parfaites, c’est parce qu’elle les passe généralement avec Sophie. On découvre alors le jour où les deux amies se sont rencontrées, en se rendant le jour de la St Valentin devant même la chambre universitaire, imaginant que l’autre fille se rendait voir Todd. Ben oui, Todd est le colocataire de Brendan, leur copain à toutes les deux.

C’est fou comme ça marche bien quand on peut se moquer des personnages – mais en même temps, cette origin story pour l’amitié de ces deux-là est sympathique. Les voir dégommer un vélo avec des battes de baseball ? Cela ne pouvait qu’être le vélo d’un autre. Tout est clair et limpide dès le début de la scène : on sait comment va se dérouler toute leur intrigue, peut-être aussi parce que je suis habitué à la manière de raconter les histoires de ces producteurs (juste, j’ai l’habitude que ça se fasse avec de meilleurs personnages).

En tout cas, on découvre la Svalentine’s Day, le St Valentin de Sophie et Valentina. Mouais, même le néologisme est tout naze. Forcément, Ellen n’est pas heureuse de cette histoire, par contre, parce que ça ne la fait pas se sentir mieux d’entendre les bons sentiments amicaux des deux trentenaires qui se sont trouvées sur une St Valentin. C’est donc ensuite son frère qui se colle au délire du jour. Lui aussi nous raconte son enfance – j’imagine que c’est un moyen facile pour les scénaristes de nous présenter enfin certains personnages sous un jour différent.

Les rencontrer comme ça est une manière agréable d’apprendre à les connaître et d’accrocher davantage à ces personnages – le look de Valentina, l’adolescence misérable de Sophie et maintenant le côté loser de Jesse qui le suit depuis toujours. On découvre ainsi que Jesse a en fait l’habitude de dire « je t’aime » trop tôt. Cela arrive trop tard dans la série pour que ce soit parfaitement efficace, je trouve, surtout que ça donne aussi le même côté de fac vieillotte qu’on avait dans HIMYM. Ils auraient pu essayer de trouver un moyen différent de nous introduire tout ça. 

Le pire, c’est que cela énerve Sophie, alors qu’elle est sacrément mal placée pour être vexée. Comment peuvent-ils rester amis si elle passe son temps à se comporter comme une petite amie ? Je ne sais pas, mais ça ne marche pas spécialement leur dynamique, et ça pourrit un peu la série. En plus, les scénaristes font semblant de jouer avec l’idée qu’il pourrait être le père du gosse de Sophie, alors que bon, ce serait naze.

Charles essaie ensuite de raconter à nouveau son histoire, mais personne ne l’écoute vraiment parmi ses amis. Si je suis honnête, je ne l’écoutais pas non plus. Au moins, il est arrêté par Sid qui est dégoûté d’apprendre qu’Hannah ne pourra venir avec lui pour cette St Valentin. Cela semble être un sacré drame pour lui par rapport à la fête commerciale que c’est censée être… et il est temps pour lui de s’embarquer à nouveau dans une histoire du passé : celle qui explique qu’ils se sont mis en couple un jour de St Valentin.

Enfin, en couple… Cela faisait déjà un moment qu’ils étaient ensemble, mais de manière non officielle. À l’approche de la St Valentin essayait de faire en sorte que ça se passe mieux entre eux, mais c’était pour mieux découvrir qu’Hannah faisait une soirée sans lui. Sur place, on se rend compte qu’elle danse en fait avec Drew. Les scénaristes ne savent plus quoi faire pour le faire revenir dans la série à force. Il s’avère donc qu’il était ami avec Hannah et qu’elle faisait en sorte de rendre jaloux Sid pour qu’ils soient enfin en couple. Le piège était aussi prévisible que le reste de l’épisode…

Malgré tout, ça avait un côté familier qui n’était pas désagréable. Dans le même genre, le retour du « have you met » pour introduire Jesse à la drogue ? Je ne sais pas si c’est une merveilleuse idée pour leur série (ou la précédente, d’ailleurs, ça donne l’idée d’un détournement pas dingue), mais ça fonctionnait. Le running gag sur Jesse qui dit « je t’aime » à tout le monde de manière excessive et trop rapide devient également une bonne idée, à partir de cette scène. Cela aurait été mieux de l’amener avant, parce que Sophie et lui ne sont plus ensemble depuis quelques épisodes et c’est bon, quoi, elle est insupportable. 

Avoir Sophie qui explique qu’elle se sentait spéciale parce que Jesse lui avait dit trop vite « je t’aime », ça ne marche pas pour moi. Mais alors pas du tout. La réaction de ses amis, tous plus gênés les uns que les autres, en dit d’ailleurs long sur le sujet… Pour la rassurer, Jesse lui dit qu’elle est tout de même spéciale, parce qu’il est la première à qui il sentait qu’il pouvait le redire depuis Meredith.

Comme il est à nouveau célibataire et Sophie aussi, ça donne une scène toute bizarre. Ils n’ont jamais eu autant d’alchimie et de mignonnerie que dans cet épisode, mais ils ont raté leur timing. Peut-être aussi que ça prouve à quel point Sophie a été idiote de flipper parce qu’il était amoureux d’elle avant qu’elle ne le soit de lui.

Au passage, il faut noter que le souvenir d’enfance de Sophie est peut-être le plus marrant de l’épisode cependant. En effet, elle se retrouve à attirer à son école un pervers, inévitablement : elle colle des affiches avec sa photographie expliquant qu’elle est prête à rencontrer son Daddy. Les producteurs ont toujours eu un problème à régler de ce côté-là, « Daddy’s home », on connait Barney. Elle le raconte à Jesse, qui est surpris de la voir capable d’oublier cet horrible passé et le dépasser en y trouvant le côté positif. En fait, ils se retrouvent à partager une jolie St Valentin ensemble.

Et ainsi, tous les potentiels père du gosse de Sophie ont dit une phrase pendant l’épisode pour indiquer qu’ils aimaient la St Valentin – ce que la Sophie du futur avait proposé dès le départ. Bref, la série force encore et toujours et je n’ai pas envie de voir Sophie finir avec eux – même Ian me semble mériter mieux. Oui, une fois de plus, la série nous promet une autre St Valentin (et donc une saison 3 ?) que Sophie passerait avec Ian.

Quant aux autres personnages, tout est bien qui finit bien : finalement, Hannah arrive à temps pour passer la St Valentin avec Sid, et ils ont un joli happy end ; tandis qu’Ellen reçoit une pizza et un appel en facetime de Rachel, pour qu’elles passent tout de même un moment ensemble. Quiconque a déjà reçu un appel visio dans un bar (et sans écouteur en plus !) sait à quel point ce serait de la merde en vrai, mais on nous dit que c’est mignon et Ellen a porté une grande partie de l’épisode sur ses épaules une fois de plus, alors faisons comme si.

Et oui, je n’ai même pas envie de développer l’histoire de Charles, j’ai trouvé que c’était gênant de bout en bout cette histoire de crème fouettée. Je ne sais pas ce qu’ils ont essayé de faire, surtout avec le majordome, mais j’ai trouvé que c’en était presque problématique. Genre, comme si c’était sorti des années 90, quoi.

NCIS – S20E12

Épisode 12 – Big Rig – 15/20
J’ai plutôt bien aimé l’épisode, même si ça restait très convenu – du NCIS de base, donc, malgré quelques tentatives originales dans le scénario. Il faut souligner surtout le côté convenu de l’épisode qui me l’a un peu gâché, de même que le manque de professionnalisme de certains personnages ou, pour être plus exact, le manque de réalisme des scénaristes. Mais bon, c’est une série et ça fonctionne bien comme ça.

Spoilers

Sawyer est de retour, pour vous jouer un mauvais tour.

L’intrigue principale est originale, au moins : on ne commence pas directement par un meurtre comme bien des fois, mais simplement par un mystère, avec le retour de Sawyer. Déjà, ça commençait mal pour moi : je ne me souvenais pas tellement de Sawyer. Pourtant, j’avais bien aimé le développement de Nick l’an dernier, mais cet épisode de ring de boxe n’était pas mon préféré.

Après, ne pas m’en souvenir n’était pas plus dérangeant que ça pour la compréhension de l’épisode : tout le monde rappelle assez vite que Sawyer et Torres sont plus ennemis que potes. Seulement voilà, ils se sont beaucoup parlés hors écran depuis un an ; comme la série le fait souvent. C’est l’avantage de ne jamais vraiment suivre la vie perso des agents : on peut nous pondre à tous moments des missions sous couverture. On nous a déjà fait le coup avec Kasie il y a peu de temps, ça manque d’originalité !

Cette fois, Torres en a refusé une… qui a été acceptée par Sawyer. Très rapidement, Nick se retrouve à culpabiliser d’avoir dû refuser cette mission parce qu’il l’a refusé pour raisons personnelles (sa santé mentale me paraît une bonne raison, en vrai) et que Sawyer est à présent porté disparu. Une frayeur voit même Nick penser que Sawyer n’est plus qu’un cadavre carbonisé dans le coffre d’une voiture, histoire de bien dramatiser les choses.

Finalement, Jimmy est convaincu qu’il ne s’agit pas de Sawyer – parce que lui aussi est pote avec Sawyer. Décidément, tout le monde est pote avec ce type qu’ils sont censés détester, ça tombe bien.

Le cadavre ? Celui d’un agent du FBI, tué avec l’arme de Sawyer. D’après ce dernier, quand il est enfin retrouvé par Torres, c’est parce que l’agent était un traître, se faisant de l’argent sale pendant sa mission sous couverture. Admettons. Ce n’est pas nouveau : le NCIS sont les meilleurs agents, les autres agences sont toujours les méchants.

Pourtant, la représentation des missions sous couverture dans cet épisode montre à quel point le NCIS n’est pas exceptionnel non plus. Torres fonce tête baissée et parvient à convaincre tout le monde qu’il est parfait pour la mission alors que c’est évident que non. La preuve est apportée assez vite dans l’épisode, quand il est reconnu par quelqu’un qu’il a interrogé en début d’épisode en tant qu’agent du NCIS. Pas le plus malin du monde le Torres.

Sawyer ? Il finit l’épisode lavé de tous soupçons, alors qu’il a tué et brûlé le corps d’un agent du FBI – ça me semble casser un peu le principe des lois à respecter sous couverture, hein. D’ailleurs, il le sait : en fin d’épisode, il préfère trahir sa couverture que tuer Nick, ça en dit long, non ? Et le fait de ne pas checker s’il y a des munitions dans le flingue en dit long sur son professionnalisme. Dans le même genre, il fait tout ça parce que sa sœur est morte à cause de la drogue synthétisée par les méchants à partir des vitamines. Je vous passe la pub pour les vitamines faites par Kasie, d’ailleurs.

Tout est finalement bien qui termine bien : Nick fait un tour de passe-passe bien malin avec un portable pour faire croire qu’il abandonne son téléphone alors que ce n’est pas le cas ; ce qui lui permet de terminer l’épisode en vie. Bien sûr, on nous propose une scène d’action qui n’a pas trop de sens où Nick et Sawyer sont finalement ceux qui mettent les KO les méchants… alors qu’ils viennent juste d’être pris en otage avant et qu’ils n’ont pas d’armes sur eux, contrairement aux criminels et à tous les agents du NCIS qui ont débarqué derrière eux…

Pourquoi donc est-ce eux qui s’y collent ? Probablement pour permettre un peu d’humour à Jimmy en fin d’épisode : il remarque que Nick et Sawyer sont dans un aussi mauvais état que la dernière qu’il les a vus ensemble, mais cette fois-ci, ils ne se sont pas battus entre eux. Super.

En vrai, je dis ça avec plein d’ironie, mais j’ai trouvé super les scènes avec Jimmy dans cet épisode. Il faut dire qu’il travaille peu : il passe beaucoup de temps avec Jess, et l’alchimie de ces deux-là est géniale. J’aime beaucoup ce qu’ils proposent avec les personnages – en vrai, des collègues qui se collent autant, c’est très gênant dans un environnement de travail, mais eux, on leur pardonne tout, non ?

L’intrigue autour de McGee qui devait participer à un jeu télévisé, en revanche, c’était prévisible à souhait dès le départ que ça ne se ferait pas, alors c’était un peu lourd qu’ils insistent autant dès le départ. Mais bon, c’est NCIS, on est habitué !

How I met your father – S02E06

Épisode 6 – Universal Therapy – 13/20
Après la déception de la semaine dernière, je me suis relancé dans la série en partant avec le plus de mauvaise foi possible… Et ma foi, j’ai aimé la manière dont une partie des intrigues de l’épisode finissait par se croiser cette semaine. C’était une petite variation dans le schéma habituel de la série, et ça lui faisait du bien. Disons que pour une fois, j’avais vraiment l’impression de suivre les aventures d’une bande de potes.

Spoilers

Tout le groupe exploite Ellen pour obtenir des conseils de sa thérapeute.

You wonder why don’t you have any regulars ?

J’étais en formation à l’heure où je regarde habituellement mon épisode hebdomadaire, alors je le rattrape un dimanche en espérant ne pas le regretter. On a eu une belle journée ensoleillée, ça ne donne pas envie de la gâcher, non ? Malheureusement, il ne faut quelques secondes pour qu’on me mention la Présidente Ariana Grande, sérieusement ? Humour ou pas, désolé, cela commence mal. Non, vraiment, cette Sophie de 2050, je ne la supporte plus.

Celle de 2023 ? C’est légèrement mieux, j’imagine. Au moins, je peux me moquer d’elle, tout en supportant que les scénaristes fassent toujours des références aux stars à la mode au moment de l’écriture de l’épisode, en inventant toujours des trucs de dingue les concernant. La quinceañera de Lil Nas X, vraiment ?

Je vais commencer par évacuer une première intrigue de l’épisode qui m’a beaucoup moins intéressée que les deux autres, si vous le voulez bien. Sid revient d’un voyage où il a vu sa femme pour mieux se rendre compte qu’il n’a absolument aucun client régulier dans son bar et que le confier à Charles n’est peut-être pas sa meilleure idée.

En effet, il a décidé d’acheter dix caisses de vin à une jolie jeune vendeuse qui lui faisait de la drague. Le problème ? La bouteille est dégueulasse. J’ai bien ri de voir un client se plaindre du bar et s’amuser du fait que Sid ne comprenait pas pourquoi il n’avait pas de clients réguliers alors que Charles leur crache dessus.

Par chance, Ellen passe par le bar et leur donne une solution absolument débile : utiliser le nom d’une star connue et aimée de tous pour vendre les bouteilles qu’ils ont déjà. Charles et Sid arrivent en même temps à l’idée d’utiliser l’image de Juge Judy pour ça, même si je ne vois pas vraiment le lien et que le jeu de mots avec la boisson (Judy Juice) semble être trop inversé pour fonctionner.

En vrai, on comprend facilement que la production avait juste de quoi avoir la Juge Judy, une star de téléréalité US apparemment, en guest. Il fallait donc un moyen de la caser dans l’épisode. Soit. On s’en doutait de très loin : la juge débarque au bar quand la vente des bouteilles est un véritable succès. Elle demande qui est responsable de tout ça, histoire qu’on découvre que Charles a osé la notifier sur Instagram.

En bon respect de la loi et des arnaques, Judy décide finalement de quitter le bar avec toutes les caisses achetées par Sid et Charles, ce qui lui permet de lancer sa propre marque, pour de vrai. Je rappelle que le vin est censé avoir le goût de « cul liquéfié », hein. Faut pas abuser : que les gens achètent une fois un produit dégueulasse parce que ça vient d’une star, soit. Que ça soit un succès commercial ? Non.

Bref, c’était pas terrible comme intrigue. J’ai préféré le reste de l’épisode : l’intrigue du jour pour Sophie concerne un énième rencard. Il s’agit toutefois du premier avec le type de l’épisode précédent, Oscar. Tout s’y passe à merveille, jusqu’à ce que l’embrassant, elle rencontre un problème de taille – non je ne parle pas de cette taille-là, mais de celle du collier qu’il porte partout avec lui. Il s’agit d’un énorme diamant, suffisamment énorme pour qu’il fasse mal à Sophie quand elle l’embrasse.

Comme promis dans un épisode précédent, Ellen a commencé une thérapie : elle s’en sert pour faire passer les questions de Sophie à sa thérapeute, en prétendant que ce sont les siennes et en racontant son rencard avec Oscar. Il n’en faut pas plus pour que la pauvre Rachel se voit affublée d’un horrible collier dans la tête de la psy.

Pour autant, elle conseille à Ellen de continuer son aventure avec sans se soucier de cet accessoire dérangeant. C’est ce que fait Sophie avec Oscar, en lui demandant simplement d’où vient le collier. Il a une origin story bien particulière : il s’agit des cendres de la mère d’Oscar. Yuk. Cela bloque de nouveau Sophie qui redemande à Ellen des conseils pour savoir quoi faire. Sophie décide donc de coucher avec lui, parce que la psy d’Ellen lui confirme que c’est possible ; et elle ne le regrette pas du tout.

Mieux que ça : elle réussit à faire enlever le collier à Oscar en lui citant ce qu’a dit la psy sur sa mère qui sera toujours avec lui en esprit de toute manière.

En parallèle de tout ça, Valentina a encore une semaine extrêmement difficile au travail. Elle fait appel à une agence d’intérim pour obtenir un assistant qui s’avère être… Jesse. J’ai aimé que les scénaristes pensent au fait qu’il a démissionné plus tôt. C’est une occasion de nous ramener une fois de plus Drew dans la série, mais ça ne semblait pas être en trop.

En plus, toute l’intrigue au travail de Valentina fonctionnait vraiment : c’est la seule actrice qui réussit à vraiment me faire rire à chaque fois, et la voir être de plus en plus méchante avec Jesse sous l’influence de son chef, c’était marrant. J’ai aimé aussi le côté flatteur de se faire appeler boss. Par contre, Jesse aime beaucoup moins l’ambiance toxique de ce travail. Sans trop de surprise, la réaction la plus logique pour eux quand il confronte Valentina sur le sujet est d’aller demander conseil à Ellen.

Ellen réclame que ce soit la dernière fois, mais on sait bien que ce ne sera pas le cas, surtout qu’elle accepte aussi de poser une autre question concernant Sophie et Oscar, toujours en prétendant qu’il s’agit de sa propre vie. Cela fait beaucoup pour que ça passe, franchement. La psy demande en tout cas à Valentina de démissionner, alors que Jesse doit accepter de renoncer à sa fierté en demandant de récupérer son travail à Drew. Sophie, elle, devrait dire clairement ce qu’elle souhaite au lit.

Cela ne lui convient pas et en bonne égoïste, Sophie demande donc à Ellen d’y retourner… sauf que ce n’est plus possible : Ellen s’est fait virer de sa thérapie, avec un diagnostic très clair… Elle a des amis trop peu sûrs d’eux. L’idée était marrante, ça marchait bien aussi de voir le trio infernal se rendre chez la psy pour la supplier sous la menace de reprendre Ellen.

Franchement, l’épisode fonctionne mieux. On me l’avait dit de m’accrocher à Ellen et je n’y croyais pas trop, mais la voir jouer les psys avec ses potes était top – et surtout, on avait l’impression d’avoir vraiment affaire à des amis. En fin d’épisode, Jesse reprend son travail, en acceptant les conditions ridicules de Drew. Valentina, elle, décide de démissionner et de le dire en engueulant son boss… Fred Z décide de lui offrir une promotion.

Il reste le problème de Sophie à régler. Elle a décidé de ne pas suivre le conseil de la psy, ce qui fait qu’elle se fait larguer, puisqu’elle se retrouve à lui dire qu’il était meilleur au lit en portant sa mère sur lui. Forcément qu’il la largue. Tous ses amis sont de l’avis d’Oscar… et moi aussi. C’est une nouvelle occasion de se moquer de Sophie, je ne vais pas dire non. Dans le même genre, Sid qui se plaint de pas avoir de clients réguliers et les trois qui vont voir la psy pour la supplier… eh, j’ai l’impression que la série sait que c’est une souffrance de la regarder !

Par contre, c’est toujours aussi gênant de retrouver Kim Catrall en fin d’épisode, ou d’avoir la scène où Oscar serait meilleur au lit une fois sa mère autour du cou. Mais bon.