Ahsoka – S01E03 – Time to Fly – 18/20

L’épisode est très court, mais il prend tout de même le temps de fournir une intrigue complète. Je comprends pourquoi ils n’ont pas cherché à le rallonger plus que ça : l’épisode a tout ce qu’il faut et donne franchement envie de voir d’autres épisodes – pas de longueur, de l’action, de l’humour et des personnages que j’apprends à connaître. C’est un peu particulier, car je sens qu’il me manque des éléments venant de Rebels, mais en même temps, je sens aussi que je n’en ai pas forcément besoin pour être à fond.

Spoilers

Sabine, Ahsoka et Huyang sont à la poursuite du vaisseau ennemi.


I want you to see with more than just your eyes.

Qui aurait cru que je serais impatient de voir un épisode d’une série Star Wars ? Et pourtant, c’est bien le cas ! Je suis même un peu déçu que l’épisode soit si court, surtout avec un long résumé et un générique de fin interminable – même si ça me permet de le voir ce midi, évidemment.

L’entraînement | Héra | Course spatiale

L’entraînement

L’épisode reprend plus ou moins là où le précédent s’est arrêté : Ahsoka et Sabine sont toujours en train de voyager vers leur ennemi. Sabine en profite pour s’entraîner un temps avec Huyang. Si elle se rappelle les bases du combat à l’épée, elle n’est soi-disant pas à la hauteur. J’ai un doute tout de même, on l’a vue se battre avec beaucoup d’efficacité dans le premier épisode.

Cela dit, Ahsoka nous explique vite pourquoi : elle est une mandalorienne, donc elle a des réflexes et des aisances avec les armes. Cela ne pourra pas tout faire pour elle et on sent bien qu’elle est frustrée de savoir qu’elle n’est pas à la hauteur du Jedi qu’elle veut devenir. Cette information n’a aucune importance pour Ahsoka, qui, au contraire se décide à reprendre l’entraînement en main avec ses propres méthodes.

Je ne pensais vraiment pas que la série prendrait le temps de proposer ce genre de scènes – ça oscille entre l’humour et l’entraînement basique, mais ça me rappelle surtout certains épisodes de Buffy. Vous l’aurez compris, c’est un point positif à mes yeux que la série se permettent de perdre du temps à entraîner Sabine comme cela.

Comme cela ? Oh, Ahsoka lui propose de s’entraîner à l’aveugle pour voir si elle est capable de sentir sa présence. Cela donne un moment très sympa et aura probablement une importance dans les combats d’ici la fin de la saison. En attendant, ça permet de chouettes moments où Sabine s’enferme un peu trop dans la colère pour son bien.

Après cet entraînement, Sabine et Ahsoka prennent le temps de papoter un peu de ce qu’il se passe. Le problème de Sabine est donc qu’elle ne sent pas la Force comme Ahsoka le fait – elle a ainsi peur de ne pas avoir ce talent. Ce n’est toujours pas un problème pour Ahsoka, qui affirme que l’entraînement et la discipline sont ce qui permettent d’utiliser la Force. C’est dommage de ne pas avoir présenté le personnage d’Ahsoka par-là la semaine dernière. Concrètement, je trouve qu’elle est bien plus intéressante quand elle est posée et explique les choses à sa Padawan que quand elle s’enferme des rancoeurs ou des intrigues qui la font passer pour l’adulte reloue.

Dans cet épisode 3, c’est tout l’inverse : elle affirme qu’elle souhaite que Sabine se découvre elle-même et atteigne son plus grand potentiel. Elle est heureuse de lui enseigner ce qu’elle sait, même si l’académie n’aurait jamais choisi Sabine pour en faire une disciple. Ma foi, c’est un beau message aussi pour tous les fans : on peut tous devenir des Jedi puisque la Force est en chacun de nous. Bon, après, quand on voit Sabine s’efforcer à bouger une tasse en vain, elle ressemble plutôt à une enfant qui joue à avoir des pouvoirs qu’autre chose. On a tous fait ça après avoir vu un épisode de Charmed, non ?

L’entraînement | Héra | Course spatiale

Héra

Pendant ce temps, Héra se retrouve coincée dans une réunion avec l’hologramme de la Chancelière et quelques sénateurs, dont un certain Xiono qu’elle ne semble pas aimer. Son but est de faire un compte-rendu sur ce qu’il s’est passé dans l’épisode 2. Héra est évidemment inquiète de devoir annoncer que Thrawn est lié à tout ça et serait vivant, mais aussi de savoir que l’Empire peut encore avoir ce genre d’usines bossant secrètement pour eux.

Xiono, lui, y voit une utilisation maligne de la menace d’un retour de l’Empire : le sénateur n’aime pas qu’on agite ce genre de peur pour financer des opérations qui permettraient d’alimenter une quête personnelle. La quête perso ? Retrouver Ezra. L’un n’empêche pas l’autre en fait. La série capitalise une fois de plus sur son passé dans Rebels, mais comme je n’ai pas regardé, il est difficile de se faire une idée de tous les enjeux qui sont, eh bien, en jeu. Pourtant, même sans les avoir, la série ne présente juste assez pour qu’un néophyte comme moi l’apprécie.

Hera insiste donc pour rappeler que Thrawn est une menace à prendre au sérieux, puisqu’elle a eu l’occasion de se battre contre lui et qu’il a tué des amis et de la famille. Oui, Hera a une famille, notamment un fils. Bien. Cela ne sera pas suffisant : la commission finit par refuser qu’elle parte en mission pour suivre leur ennemi et peut-être retrouver Thrawn. Elle l’annonce donc à Ahsoka, Sabine et Huyang, mais la communication est vite interrompue.

L’entraînement | Héra | Course spatiale

Course spatiale

Si la communication est interrompue, c’est parce que nos héros sont arrivés à destination : les communications sont volontairement brouillées et ça termine vite en bataille spatiale. L’avantage, c’est que Sabine n’a pas besoin de maîtriser la Force pour maîtriser les tirs de lasers depuis le vaisseau, pas vrai ? Eh bien, pas vrai. Ahsoka en profite pour une autre leçon : Sabine doit apprendre à anticiper les mouvements des ennemis, surtout qu’elle ne peut pas stabiliser le vaisseau – elles essuient aussi des tirs.

Huyang continue d’apporter un bon humour dans l’épisode à être un robot assez froid et détaché de la situation, tandis que la course poursuite a du mal à représenter vraiment quelque chose pour moi. Concrètement, j’ai l’impression qu’Ahsoka tourne un peu en rond autour d’une planète en attendant qu’Huyang puisse lui révéler un objet immense dans l’espace : un anneau dans l’espace.

Il s’agit de celui de Morgane et Ahsoka finit par le voir et s’en approcher. C’est une déception pour Sabine : alors qu’elle commençait à se faire la main sur le missile du vaisseau et détruire des vaisseaux ennemis, le fait de s’approcher du cercle fait que leurs ennemis abandonnent les poursuites.

En effet, Morgan oblige sa disciple à faire demi-tour : elle est déçue de son inefficacité à se débarrasser des nouveaux arrivants. Cela dit, elle n’est pas beaucoup plus forte que sa disciple, malgré un vaisseau mille fois plus grand et puissant, elle ne parvient pas du tout à leur tirer dessus. Ainsi, Huyang peut en profiter pour copier des données en s’approchant du vaisseau ennemi. Ce dernier finit tout de même par atteindre sa cible, mettant à mal le vaisseau d’Ahsoka. Huyang finit KO, le vaisseau incapable de s’échapper.

Et plutôt que de se concentrer sur la destruction totale du vaisseau, la disciple de Morgan se fait avoir comme une bleue : elle se laisse distraire par une diversion d’Ahsoka. C’est un peu extrême et too much pour moi : Ahsoka sort du vaisseau et se bat dans l’espace avec ses sabres laser dans sa combinaison d’astronaute. Et comme ça, elle parvient même à détruire un vaisseau ! On se fiche de nous là, ou bien ?

Pendant ce temps, Sabine répare une partie du vaisseau et parvient ainsi à les faire repartir en direction de la planète. J’aime bien l’idée en tout cas, surtout quand Ahsoka demande à Sabine de revoir ses priorités et de penser à la survie générale plutôt qu’à celle d’Huyang. C’est simple, mais ça fonctionne et permet de placer une fois de plus Ahsoka en position de leader qui sait ce qu’elle fait. Elle sait si bien que nos héros s’en sortent dans cet épisode : ils contournent quelques baleines aériennes extraterrestres et vont se cacher dans une forêt rouge (12 monkeys ?) en coupant toute l’électronique du vaisseau.

Je profite de cette pause dans l’action pour souligner à quel point la série est visuellement parfaite – la course poursuite dans l’espace et les grosses créatures, c’était magnifique. En plus, ça parle aux fans apparemment : la dernière fois que Sabine a pu en voir, c’est le jour de la disparition d’Ezra. C’est donc pour ça qu’elles ont échangé un sourire avec Ahsoka en plein moment dramatique alors ! Le drama continue, d’ailleurs : ces baleines, nommées Purrgil, sont des animaux migratoires suivants des voies intergalactiques. Et le vaisseau circulaire ennemi à la possibilité de voyager à travers les galaxies grâce à son hyper moteur.

Bref, c’est clair : les méchants ont un plan de conquête surprise sur le feu. Et ils souhaitent conserver l’effet de surprise, ce qui explique qu’on termine l’épisode sur un bon cliffhanger : le maître demande à ses droïds de traquer le vaisseau d’Ahsoka, planqué dans la forêt.

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The Winter King – S01E02 – 16/20

Le premier épisode était lent et mettait tout en place, ce second en profite largement. S’il est toujours lent et trop peu centré sur le personnage pourtant central de son histoire (j’ai bien compris que ça risquait d’être pour la saison 2 ce que je veux voir), il est aussi implacable avec l’ensemble des personnages et beaucoup plus difficile à supporter. La série gagne en violence et, même en sachant les grandes lignes de l’histoire, c’est dur de le vivre avec eux ! Ce n’est pas exactement le genre de séries que je regarde habituellement, mais ça ne me fait jamais de mal de sortir de sa zone de confort quand la qualité est là. Et elle l’est.

Spoilers

Le roi Uther est sur son lit de mort et prend de mauvaises décisions.


The old country has no sway over me.

Eh bah, je ne pensais pas que MGM faisait si bien les choses, je suis surpris par la qualité graphique du nouveau logo – au point d’avoir envie de le dire ici oui. En vrai, c’est juste de la perte de temps, mais je suis nostalgique comme ça, que voulez-vous ? Ah oui, vous voulez la critique de l’épisode 2. C’est parti pour 54 minutes (dont le logo et le résumé du premier épisode). Le résumé n’était pas trop en trop pour essayer de se remettre tous les visages en tête.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

Arthur

L’épisode commence à Gaul, exactement là où le précédent s’arrêtait – Arthur n’a même pas encore eu le temps de se rhabiller, c’est dire. Merlin ne tarde pas à expliquer la nouvelle situation du royaume à Arthur, histoire de le convaincre de venir avec lui. On sait déjà que c’est ce qu’il se passera de toute manière.

Cela dit, il faut tout de même convaincre Arthur de revenir, ce qui n’est pas aisé. Après tout, il s’est fait bannir. Lui, il voit ça comme une chance car il a enfin pu être libre – sans famille, femme, enfant, et même religion. Bim, dans ta gueule Merlin. La scène est sympa comme tout pour nous réintroduire le personnage d’Arthur. Franchement, en une scène, l’épisode est déjà beaucoup plus sympathique et intéressant que la semaine dernière ; et je dis ça malgré un zoom dramatique à la Feux de l’amour sur le visage déterminé d’Arthur. Ah, Iain de Caestecker est toujours si merveilleux. Ouais, vous êtes prévenus, je vais passer toutes les critiques à me rattacher à ça, hein !

En attendant, Arthur refuse donc de suivre Merlin qui se sent bien bête d’avoir fait tout ce chemin pour un tel échec. Et s’il ne le sait pas encore, la décision d’Arthur est encore plus urgente pour Merlin que prévue : au royaume, Uther va de plus en plus mal.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

La décision du roi

Pendant ce temps, Derfel continue sa petite vie au royaume. Il est nourri par le désir de vengeance sur l’homme qui a tué sa mère et on sent bien que c’est une mauvaise chose pour la suite de sa vie lorsqu’il s’en confie à Nimue. Il agira quoiqu’elle lui dise…

De son côté, le roi Uther continue de vouloir faire de Mordred son héritier direct, même quand sa fille essaie de le faire changer d’avis. Finalement, elle prend conscience qu’elle préférerait voir Arthur sur le trône, mais c’est trop tard : son père est déjà mourant et a pris sa décision. Il convoque ainsi une bonne partie des officiels du royaume pour s’étouffer devant eux, mais aussi et surtout pour désigner trois tuteurs à son fils : Bedwin (un religieux), Owain (champion du royaume et meilleur ami d’Arthur, donc) et… Gundleus.

Le choc n’est pas que celui de Derfel : plusieurs voix s’élèvent contre cette décision puisque le roi Gundleus a été un traître pour le royaume. Ce n’est pas un problème pour le roi qui a trouvé le remède idéal : si Gundleus trahit son oncle et revient du bon côté (le sien, donc), il pourra se marier avec Norwenna qui s’apprête à être une reine sans roi quand lui est un roi sans femme. C’est que ça tombe bien…

Dommage pour Derfel, hein ? Les enjeux sont bien plus intéressants comme ça en tout cas : Gundleus n’hésite pas à trahir son oncle et donne des infos délicates sur ses opérations militaires. En fait, il est prêt à partir en guerre contre lui. C’est tout de même trop pour Derfel qui n’en a rien à faire de tout ça et veut juste tuer Gundleus.

Dès qu’il voit une opportunité, il tente de s’en saisir, mais comme on pouvait s’en douter, Nimue veille au grain pour l’en empêcher. C’est là la vraie surprise : elle empêche Derfel de faire de la merde, mais n’hésite pas à en faire elle-même. C’est la druide du royaume, alors elle peut se permettre quelques libertés supplémentaires : si Derfel en était à devoir prouver sa valeur (et son passé) à Gundleus pour pouvoir lui parler, Nimue, elle, n’hésite pas à cracher à la figure de son futur roi et lui rappeler que les dieux ne sont pas dupes. Et les dieux écoutent la conversation si l’on en croit l’orage qui gronde.

Bien sûr, Derfel en veut à Nimue de l’empêcher de commettre son attentat, parce qu’il était motivé à mourir pour venger sa mère lui. Nimue ne veut évidemment pas qu’il meure et on nous vend tout ça comme un amour impossible difficile à vivre. Cela dit, ça semble toujours plus simple à vivre que la vieillesse du roi : on enchaîne sur une scène où il est clairement sur son lit de mort et où il donne ses dernières instructions à Morgan – la forçant à promettre la protection de son frère avant de perdre les pédales et demander à voir Merlin dont il vient de dire qu’il l’avait trahi.

Les dernières volontés d’Uther ? Il a certes tourné le dos aux dieux, mais il se repend et souhaite être enterré selon les traditions à Avalon. Bon. La scène est un chouïa dramatique par rapport à ce qu’on sait de ce personnage qui a été assez détestable en deux épisodes, par contre. La petite musique toute intense pour marquer son décès alors que c’est juste nécessaire pour que l’histoire avance, ce n’était pas ultra efficace pour moi. Je voulais avancer, pas perdre mon temps à entendre Morgan pleurer. Ceci étant dit, j’ai trouvé plutôt chouette la manière de filmer la mort d’Uther.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

Gundleus

Plutôt que de le voir mourir, nous avons ainsi son point de vue avec le visage de plus en plus flou de sa fille – qui finit par se retirer et le laisser seul avec un plafond si flou qu’il est noir. Et une fois que c’est fait, on enchaîne avec l’enterrement, tout aussi imbitable et long. Il n’y avait pas besoin d’insister aussi longuement dessus… On a compris que c’était un traumatisme pour le royaume.

Si jamais ce n’était pas clair, on a encore une scène pour nous rappeler ses exploits guerriers et pour voir les personnages endeuillés plus de trois semaines après. Malgré le deuil, ils sont aussi inquiets pour l’avenir du royaume (il serait temps après trois semaines) : Gundleus n’est toujours pas revenu. Morgane, contente de ne pas être mariée, espère ainsi la mort de Gundleus pour protéger Norwenna. Les inquiétudes sont légitimes en tout cas : Merlin comme Nimue ont de plus en plus de visions terribles du futur – c’est toujours enflammé et sanglant.

Le lendemain matin, elle se réveille sur un nouveau cauchemar bien dramatique qui l’avertit juste à temps de l’arrivée de chevaux ennemis. Et ça ne manque pas : Gundleus est bien de retour. Non seulement il est en vie, mais en plus il vient avec une femme que personne ne connaît et qui ne dit rien qui vaille. Malgré tout, Lady Morgan est bien obligée de l’emmener auprès de Mordred. C’est son protecteur après tout.

Tout le monde est clairement méfiant de Gundleus, malgré ses promesses et ses histoires de trahison de son oncle. Quand il demande à porter le bébé, on sent bien que ça va partir en vrille. Et ça ne manque pas : Gundleus refuse qu’un bébé règne sur la Grande-Bretagne. Il le poignarde sans la moindre hésitation.

C’est aussitôt le chaos, avec tout le monde qui se donne des coups d’épées dans tous les sens et Morgan qui demande aussitôt à Derfel de fuir vers la rivière. Ladwys, c’est le nom de la nouvelle, remarque aussi la protection des dieux qui est sur la tour et sur Nimue. Cette dernière veut les éloigner et fait usage de sa magie comme elle peut pour créer une barrière de feu. Malheureusement, c’est peu efficace sur Gundleus qui n’en a rien à faire des dieux qu’elle invoque et de leur protection qu’elle est sûre d’avoir.

Là, les choses deviennent sérieusement dérangeantes à regarder, puisque Gundleus décide aussitôt de violer Nimue. Oh, Derfel entend Nimue hurler et vient aussitôt la protéger, mais j’ai bien peur que ce soit trop tard pour elle. En fait, ça ne l’était peut-être pas à ce moment-là, mais ses cauchemars sont sur le point de se réaliser malheureusement. Quant à Derfel, il est sur le point de réussir à tuer Gundleus quand Ladwys l’assomme.

Au réveil de Derfel quelques instants plus tard, Nimue est en train de se faire violer par Gundleus, devant un parterre d’ennemis qui en rit. C’est juste atroce. Clairement, j’ai trouvé la scène mille fois plus dur que le reste du massacre et de la journée catastrophique de Derfel et Nimue. Clairement, Derfel aurait mieux fait de le tuer quand il en avait l’occasion finalement.

Ainsi, après son viol, Nimue peut assister à la destruction complète de son village et au meurtre de tout le monde, un par un. C’est violent, mais Derfel parvient tout de même à la faire fuir par la rivière, comme prévu. Pas sûr qu’elle soit heureuse de survivre après tout ça.

Cela dit, je parle de la mort de tout le monde, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Gundleus souhaite en effet asseoir définitivement sa légitimité de roi – et de monstre. Il traque donc la reine Norwenna jusque dans la maison où elle se planquait pour obtenir d’elle qu’elle le respecte. Il vient de tuer son fils, mais malgré tout, elle est forcée de faire ce qu’il veut : elle est peut-être reine, mais elle n’a plus de mari au sang royal ni d’héritier. Elle est à peu près rien pour le royaume, donc.

Lui, en revanche, il prend le pouvoir. Et il va loin pour ça : il n’hésite pas à lui demander de s’agenouiller et d’embrasser son épée, pour mieux la tuer une fois qu’elle est soumise à lui. Putain, mais quel bâtard. Il était difficile d’apprécier Gundleus avant. Désormais, c’est carrément mission impossible. Le seul survivant de ce massacre est finalement Bedwin, chargé de porter le message de la mort de la reine et des actions de Gundleus. Il veut s’assurer de pouvoir être le roi. Et bien sûr, il fait de Ladwys sa reine, en lui donnant aussi le collier de Nimue. Après tout, elle a perdu tous ses pouvoirs maintenant qu’il a couché avec elle.

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Derfel

Bien sûr, Nimue ne vit pas bien du tout la suite de sa journée. Elle a beaucoup de mal à supporter le fait que Derfel veuille à tout prix la sauver de cet Enfer, parce qu’elle préférerait la mort à une journée de plus. Et on la comprend. Elle tente donc de se suicider dans la rivière, mais c’est en vain. Son désir d’aller dans l’autre monde s’explique aussi parce qu’elle pense avoir perdu toute sa valeur. En effet, elle sait très bien que Merlin a pris la décision de l’élever quand elle était enfant uniquement parce qu’elle voyait les dieux – et il l’a su puisqu’il l’a récupérée après une presque noyade dont elle a été sauvée par les dieux.

Si je comprends tout à fait son désir d’en finir plutôt que de vivre avec tout ce qui lui est arrivé, j’ai plus de mal avec cette partie de l’intrigue tout de même. Les scénaristes ne s’y attardent que momentanément cependant, préférant faire en sorte que Nimue et Derfel soient retrouvés par d’autres survivants du village, dont Lunete. Alors que celle-ci apprend la mort de son père par le couple, Derfel découvre surtout que Mordred est toujours en vie.

Je m’en doutais un peu : il y a eu échange de bébé avant, parce qu’il faudrait être cinglé pour donner le futur roi à un protecteur qui avait aussi le potentiel d’être un grand ennemi. Bon, par contre, les parents du vrai bébé qui s’est fait tuer se retrouve à devoir veiller sur le roi et c’est tout bonnement atroce pour eux. Le père avait prêté serment avec Uther, promettant de protéger le bébé Mordred quoiqu’il arrive. La mère est évidemment pleine de ressentiments, comme on peut se l’imaginer puisqu’elle vient de perdre son enfant. L’angoisse.

Cela dit, la supercherie ne peut qu’être de courte durée. Les hommes de Gundleus se rendent compte eux aussi que le bébé tué n’est pas le bon – c’est facile avec cette histoire de pied malformé. Gundleus et ses hommes se mettent aussitôt en quête des quelques survivants du village et ça aussi ça ne peut que mal tourner pour nos héros. Nimue continue de lire les présages des dieux, et ils sont mauvais.

Cela ne manque pas : le bébé Mordred se met à pleurer au moment où il faudrait rester bien silencieux pour ne pas être vus par les ennemis. Cela force Derfel et le père du bébé mort à faire demi-tour pour s’attaquer à leurs ennemis. Et hop, Derfel devient ainsi un meurtrier – et un héros pour le village. En plus, il tue un des spectateurs du viol de Nimue, ce qui est un plus pour lui ;  une manière de prendre sa revanche donc.

L’épisode se termine donc sur un bon cliffhanger : le village a survécu, Nimue a vu un deuxième oiseau qui lui a assuré que Derfel avait survécu… mais les mauvais présages semblent continuer pour eux. Ils se retrouvent à devoir fuir sur une plaine très à découvert, alors que Gundleus est à leur trousse, juste derrière eux. Et lui, il est à cheval avec une partie de ses hommes, contrairement à eux.

La course poursuite est de courte durée et nos héros sont vite face à l’ennemi, forçant un cercle de protection dérisoire pour Mordred. Alors que tout semble perdu pour eux, des lances semblent surgir de nulle part et leur sauver la vie. C’est ainsi que la série révèle que, finalement, Arthur a décidé de rentrer au pays.

Ils ont juste oublié de nous montrer comment et pourquoi il avait changé d’avis pour ménager l’effet de surprise. Bon. Je me sens un peu arnaqué, moi qui suis venu juste pour voir cet acteur ; mais la série a clairement regagné en qualité cette semaine, alors… Je suis satisfait quand même !

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

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Pokemon Horizons – S01E15 – An Invisible Treat! Whozat? – 13/20

Le plus gros problème de cet épisode réside dans les réactions pas bien crédibles de ses personnages, qui semblent tous suivre une logique qui m’échappe totalement. Ceci dit, une fois ce détail de côté, l’aspect aventure reprend le dessus et il y a enfin des développements qui commençaient à se faire attendre !

Spoilers

Liko a perdu son médaillon… et la mémoire !


Malgré l’excellent cliffhanger de l’épisode précédent, je me rends compte que ça fait déjà un mois que je n’ai pas regardé cet animé. Il est donc plus que temps de m’y remettre – et de publier mes critiques aussi.

Une mémoire trouble | Le plan de Dot | Retrouvailles

Une mémoire trouble

L’épisode reprend sur le cliffhanger : Liko se réveille dans la ruelle où on vient de lui voler son médaillon. Si elle se souvient avoir commencé son entraînement pour devenir une dresseuse pokémon, elle se rend toutefois compte qu’elle ne sait pas ce qu’elle fiche à Paldea désormais. Outch. Ses souvenirs sont donc effacés et ça ne va pas simplifier sa vie. En plus, son portable est cassé…

Poussacha décide de griffer Liko pour qu’elle se réveille enfin – mais vraiment, cette fois. Elle n’a toutefois qu’un souvenir flou de sa relation avec son pokémon. Elle peut au moins compter sur Poussacha pour trouver quoi faire : le pokémon veut jouer avec la pokéball ancienne, puis elle le suit quand il se met à courir. Petit à petit, cela débloque certains de ses souvenirs et sensations.

Sans trop de surprise, sur le dirigeable, tout le monde s’inquiète pour Liko et essaie de l’appeler, en vain. Même Dot ne retrouve pas sa trace en ligne. Tout le groupe décide donc d’aller voir ce qu’il se passe en ville, où elle était partie faire les boutiques. Sur place, ils ne trouvent pas beaucoup plus de traces de Liko… Mais Zapétrel semble vouloir suivre sa propre piste.

Roy part donc avec son oiseau tandis que les adultes continuent de chercher Liko, inquiets de se dire qu’elle a peut-être été enlevée… Mais du coup… Pourquoi laissent-ils Roy se balader comme ça en ville ? Ils me font rire, franchement. La petite musique dramatique est un peu cassée par cet effet si vous voulez mon avis.

Une mémoire trouble | Le plan de Dot | Retrouvailles

Le plan de Dot

Ainsi, Roy finit par se rendre compte qu’il est complètement perdu lui aussi, alors que de son côté, Dot culpabilise : elle se dit que si Liko a été enlevée, il ne faut finalement pas se fier à tout ce qu’elle voit sur Internet. Les informations qu’elle y trouve pourraient être fausses après tout. Cela la mène à la grande conclusion logique de… faire appel à une autre influenceuse pour retrouver Liko.

Oui, oui, son plan consiste à faire une collaboration avec Nanjamo et donc à… demander des informations sur Internet. On a donc droit à une séquence parfaitement insupportable où les deux font un live que Liko, évidemment, voit en plein centre-ville.

Liko flippe aussitôt qu’elle comprend que tout le monde est à se recherche, ne comprenant pas dans sa timidité pourquoi Gurumin voudrait savoir où elle est. La réaction logique de Liko est donc de… fuir. Bordel, je ne supporte pas ses personnages qui font tous n’importe quoi ! Liko est toutefois poursuivie par toute la ville, mais elle a heureusement Poussacha pour semer autant que possible les gens qui sont à lui courir après.

Le seul truc positif, finalement, c’est que je commence à apprécier Dot : elle s’inquiète tellement pour Liko qu’elle décide enfin de sortir de son dirigeable. Il serait temps ! Friede retourne donc au dirigeable pour la récupérer et pour la ramener auprès de Roy. C’est ainsi ensemble qu’ils se mettent à traquer Liko, elle-même toujours en train de fuir en montant en haut d’un building en pleine nuit. C’est un détail important : elle se souvient progressivement avoir déjà pris la fuite avec Poussacha auparavant. Petit à petit, ses souvenirs lui reviennent.

Une mémoire trouble | Le plan de Dot | Retrouvailles

Retrouvailles

Quand elle se retrouve à devoir sauter d’un immeuble à l’autre, elle sait donc qu’elle en est capable car Poussacha est avec elle. Euh ? Pardon ? C’est vraiment ça le message qu’on envoie aux gosses aujourd’hui ? Vous pouvez sauter d’un immeuble à l’autre si vous vous alourdissez avec votre animal de compagnie, super !

Bon. Ne faites pas ça à la maison, hein. Il faut toutefois en arriver à la conclusion de l’épisode : Dot et Roy débarquent sur le toit de l’immeuble d’en face et ça motive vraiment Liko à sauter pour les rejoindre. Pourtant, elle ne sait pas encore qui est Dot – et elle continue de ne capter qui elle est exactement et quelle identité secrète elle gâche. Pourtant, Nanjamo débarque aussi pour mettre fin à la course-poursuite en live, Dot part se planquer… mais toujours rien du côté de Liko.

Et ce n’est qu’après tout ça, quand Friede les rejoint enfin, que Dot et Liko peuvent se dire amies… et que Liko peut capter que son médaillon n’est plus autour de son cou. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Friede embarque aussitôt les enfants dans une vengeance où ils partiront à la recherche du médaillon.

Je ne sais pas, cet épisode m’a paru plus brouillon que d’habitude quand même. Ce n’était pas mauvais, mais ça part dans tous les sens et ça manque un peu de logique dans les actions des personnages. En parallèle de tout ça, on suit aussi un peu le méchant qui est bien content d’avoir récupéré le médaillon, mais c’est à peu près tout.

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Special Ops : Lioness – S01E07 – Wish the Fight Away – 15/20

Bien que l’ensemble soit plutôt prévisible, l’exécution est plutôt chouette à suivre. La série propose un bon divertissement, assez simple même si encore inutilement complexe dans certains aspects pour essayer de se donner un genre. C’est une intrigue prenante et j’ai hâte de voir la fin de saison la semaine prochaine, parce que le travail a été bien fait jusqu’ici.

Spoilers

Cruz doit gérer le baiser surprise de la semaine dernière – le matin même pour elle !


This has no future.

Le temps passe tellement vite que j’étais à deux doigts d’oublier qu’on était lundi et que ça voulait dire que j’avais un nouvel épisode de la série à voir ! Pourtant, le cliffhanger de la semaine dernière était plutôt sympathique, ça donne envie d’en savoir plus !

La CIA | New-York | Une mission difficile | Retour à la maison

La CIA

Dès le début d’épisode, la CIA est en alerte : Joe et ses supérieurs font tout ce qu’ils peuvent pour savoir où se déroule le mariage exactement et qui seront les organisateurs. C’est plutôt intéressant de les voir enfin être stressés, mais je ne comprends pas pourquoi la série s’obstine à ramener Kyle à chaque épisode. Je le voyais vraiment comment un perso secondaire à la base, mais plus on avance, plus je comprends qu’il est supposé être principal.

Je veux dire, Joe en est à lui annoncer qu’elle a besoin de la deuxième partie de sa faveur, qui en a au moins cinq parties. Et il ne reste qu’un épisode. Bon, en tout cas, la tension fonctionne un temps, avant que la conversation sur les hauts enjeux et la surveillance du sénateur (ah, Freeman est sénateur, c’était donc ça !) finisse par être un peu soporifique. Sans trop de surprise, Joe finit par obtenir gain de cause et son supérieur accepte toutes ses idées. Comme toujours, donc.

La CIA | New-York | Une mission difficile | Retour à la maison

New-York

Nous retrouvons Cruz à New-York, dans une voiture avec Aaliyah. Celle-ci lui explique que son mariage est purement arabe, ce qui explique selon elle qu’elle ne sache pas quand elle partira pour son propre mariage. Elle en profite pour confirmer que Cruz y est invitée, évidemment, mais que l’inquiétude de ses parents est légitime : le business du pétrole est trop compliqué et dangereux selon elle. Elle est donc bien contente d’avoir un chauffeur et un garde du corps – déjà parce qu’elle ne sait pas conduire et ensuite parce qu’elle ne vit pas dans le monde innocent de Cruz – enfin, de Zara.

En tout cas, la vie de luxe d’Aaliyah n’est peut-être pas innocente, mais ça fait plutôt envie de la voir enchainer les vacances et les séances de shopping dans les grands magasins de luxe. Tout le monde ne choisit pas ses fringues avec une coupe de champagne dans la main, quoi. Bien sûr, Cruz/Zara se laisse vite convaincre d’essayer les fringues hyper luxueuses qu’on lui propose.

C’est l’occasion pour nous de remarquer sa probable anorexie plus que jamais – les coupes des robes sont plus flippantes que de la voir à moitié nue comme dans les épisodes précédents. Cela dit, on la voit quand même à moitié nue ensuite : elle se change sans complexe devant Aaliyah qui est bien contente de pouvoir la mater franchement.

Elle en profite donc, après plusieurs coupes de vin (vraiment plusieurs coupes), pour lui annoncer qu’elle ne veut plus penser à leur baiser du matin mais que c’est tout ce à quoi elle est capable de penser. Cruz se retrouve dans une position délicate, à devoir faire face aux avances d’Aaliyah. Elle y fait face apparemment avec désir… C’est difficile de lire exactement le jeu de l’actrice, mais bon, son « take me » est assez peu équivoque. Les jeux de mains dans la limousine aussi.

Oui, parce que le magasin de luxe, ce n’est pas un lieu idéal pour coucher ensemble. Voilà donc Aaliyah qui embarque Cruz dans un hôtel tout aussi luxueux que le reste de sa vie. Et c’est Cruz qui fait le premier pas pour le premier baiser dès qu’elle en a l’occasion. Pourtant, elle est sous surveillance audio et ça compromet un peu sa mission sous couverture puisqu’elle est censée ne rien faire qui pourrait empêcher le mariage.

Bon, vous me direz, de toute manière, le contrat est déjà signé, comme Aaliyah le fait remarquer. Et des couvertures, elles n’en ont pas dans cet hôtel luxueux, donc tout va bien. C’était toutefois plutôt drôle d’avoir Kyle qui les écoute en train de coucher ensemble – puis qui cafte tout à Joe, parce qu’après tout c’est son taf. Qu’est-ce que Cruz ne ferait pas pour son pays, dis donc ! Et en plus, elle pleure ensuite ?

Elle se retrouve à envoyer un SMS à Joe le plus discrètement possiblement. Il n’en faut pas beaucoup plus pour faire flipper Joe qui décide aussitôt de les rejoindre. Cela dit, elle a raison de flipper : Cruz veut carrément abandonner la mission.

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Une mission difficile

Cruz espère sincèrement pouvoir abandonner, et ça se sent : elle explique à Aaliyah qu’elle souhaite aller marcher, mais qu’elle n’est pas sûre de revenir. En vrai, elle se rend juste deux étages en dessous pour pouvoir parler à Joe. Cette dernière l’engueule un coup car elle parle trop fort, mais elle lui remet bien les choses en place : un petit rappel de son passé, de sa mission noble et de ce à quoi elle s’est engagée devrait, aux yeux de Joe, lui faire comprendre que non, Aaliyah n’est pas amoureuse.

Et quand bien même elle le serait, ça n’a aucun futur – ce que Cruz elle-même a dit à Aaliyah dans une excellente scène d’ailleurs. Après tout, Aaliyah est sur le point de se marier et de devenir une simple poule pondeuse pour son mari – et sous burqa tant qu’à faire. Et si tout ça n’est toujours pas suffisant, elle lui fait une petite comparaison avec Ben Laden. Et si ce n’est encore pas assez, alors Joe lui rappelle qu’Aaliyah n’est pas amoureuse : elle utilise Cruz pour se sentir libre une dernière fois avant son mariage.

À elle de voir ce qu’elle est prête à lui donner pour cela, parce qu’après tout, il ne reste plus que sept jours. C’est une scène assez intéressante, permettant aux deux actrices de révéler un large talent en vrai. Elles étaient à fond, et moi aussi. Par contre, je n’ai pas compris pourquoi Joe laissait Cruz repartir sur un simple « je ne suis pas sûr qu’Aaliyah fasse semblant » et encore moins compris pourquoi elle était surprise que Cruz coupe ensuite son micro.

Evidemment qu’elle va couper son micro ? Elle est amoureuse et sent que c’est réciproque, à quoi bon utiliser Aaliyah pour lutter contre le terrorisme ? Seulement voilà, une fois le micro coupé et pendant que Joe stresse comme jamais, Cruz obtient une information très importante : le père d’Aaliyah ne se pointera pas au mariage, car ce serait du suicide pour lui.

Partant de là, elle obtient clairement une raison de rester avec Aaliyah : la date de péremption de leur couple est soudainement plus loin que prévue. Elle rallume donc le micro pour obtenir une invitation au mariage, et dans la maison. Malgré tout, Joe s’inquiète et a peur que la couverture soit définitivement grillée et je suis bien d’accord avec elle. Aaliyah ne se doute de rien, mais les gardes du corps ? Et Cruz qui ne sort même pas marcher, mais reste dans le bâtiment alors qu’elles sont surveillées de partout ?

C’est étrange, tout de même. Par contre, Cruz est beaucoup trop à fond avec Aaliyah alors qu’elles ne se connaissent que depuis quelques jours. Je trouve l’optique de la saison plutôt intéressante, la nana sous couverture qui tombe amoureuse, c’est un grand classique. Là où ça devient un peu plus inédit, c’est que Joe fait tout pour la convaincre de continuer la mission, tout en étant sûr que c’est trop risqué.

De toute manière, une fois que Cruz se barre de la salle où Kaitlyn et Joe l’interrogent, les choses se ternissent encore pour elle : les deux supérieures se rappellent qu’elles vont devoir tuer la marine quoiqu’il arrive, parce que le tir de missile est l’option la plus sécurisée pour finir la mission à bien. Un peu terrible tout de même, mais il faut ce qu’il faut pour tuer le père d’Aaliyah coûte que coûte. Ben oui, selon elles, il sera au mariage : Aaliyah est juste entraînée à dire qu’il ne sera pas là.

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Retour à la maison

Joe est donc toujours d’accord avec l’idée de tuer Cruz, même si elle désapprouve avec toutes les fibres de son corps apparemment. C’est un peu abusé et j’ai du mal à supporter encore son personnage. Son compas moral est vraiment particulier. Elle souhaite tout de même rentrer chez elle avant de partir, pour voir sa fille rentrer à la maison et… lui dire qu’elle ne sera pas là pour elle. Bim.

Bon, en vrai, j’ai plutôt aimer les interactions avec Kate dans cet épisode. C’est un sacré progrès, pas vrai ? L’adolescente est imblairable, mais sa petite sœur l’est encore plus. Et puis, elles avancent enfin avec Kate : la fille demande à sa mère pourquoi elle ne sera pas là, si elle s’apprête à effectuer une mission difficile. Et plus elle pose des questions, plus elle comprend que sa mère se barre pour tuer quelqu’un – et se barre pour ne peut-être jamais revenir.

Pour une fois, c’est trop dur pour Joe : elle décide ainsi qu’une fois revenue chez elle après cette mission – si elle en revient – elle démissionnera de son boulot pour plutôt prendre une place derrière un bureau. Tu m’étonnes ! Joe décide tout de même de partir pour sa mission, malgré les risques évident.

En parallèle, nous voyons aussi Kaitlyn rentrer chez elle pour prévenir son mari qu’elle s’en va et partager une autre conversation cryptique avec lui. Ce serait tellement simple de clarifier ces scènes pourtant ! Il suffirait de tout simplement nous expliquer le travail de chacun de manière bien plus explicite. Là on nous complique tout à cacher des détails cruciaux et à voir son mari lui donner des conseils tout aussi cryptiques. Je ne peux m’empêcher de penser qu’il cache des choses et sera de mèche avec les méchants en plus. Du coup, quand elle lui sous-entend qu’elle part pour l’Espagne, je n’ai pu m’empêcher de soupirer un grand coup. C’est on ne peut plus mauvais signe pour la suite, surtout qu’elle prend l’avion avec Cruz et le reste de Lioness (ah, et Kyle, toujours). Oui, oui, tout ce beau monde escorte Cruz en Espagne, après lui avoir fait rater l’avion prévu par Aaliyah.

Une fois dans le jet, Joe fait tout pour convaincre Cruz de redevenir la marine qu’elle est censée être. Rien de plus simple pour cela : il suffit de lui rappeler contre quoi elles se battent, à savoir Amrohi, le père d’Aaliyah, qui est un sacré terroriste. Un vol de 8h n’est pas suffisant pour visionner tous les attentats commandités par le monsieur, tout de même. Une belle-famille dont on ne rêve pas.

Pendant que Cruz regarde tout ça (nous, on nous propose une version censurée tout de même dramatique et à couper le souffle pour le cliffhanger), Joe et Kaitlyn gère le reste de l’équipe Lioness pour savoir ce qui est prévu une fois en Espagne. Les choses s’annoncent compliquées, avec une villa difficile à surveiller et dans laquelle on ne peut clairement pas s’infiltrer facilement. Ou s’exfiltrer, d’ailleurs.

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