Fear the Walking Dead – S04E13

Épisode 13 – Blackjack – 14/20
S’il y a de très bons moments dans cet épisode réunissant plusieurs pièces du puzzle ensemble, il y a aussi des moments tellement gros qu’on se demande si les scénaristes n’ont pas trop abusé de la bière à la rédaction du scénario. Bref, j’adore une partie des personnages, j’adore certains moments (très bons cliffhangers), mais ça n’empêche pas que je m’endors devant une bonne moitié d’épisode et que je suis mort de rire devant la médiocrité d’un autre quart. Cela ne laisse pas grand-chose à la série finalement, mais je suis attaché malgré tout.

Saison 4

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I’d love to have one more beer.

Encore un lundi, un lundi pour rien. Pardon. Un peu de bonne volonté, j’aime pourtant cette série et une partie de ses personnages. Cette semaine on reprend sur June toujours à la recherche de son Quinn, et elle n’est pas prête de le retrouver (ce qui vaut mieux cela dit, elle risquerait d’être déçue). Elle est partie à la recherche de Quinn avec Al et Morgan, laissant donc Jim avec le frère et la sœur. Mouais. C’est-à-dire que si on se met en plus à laisser vivre seuls dans un coin des personnages dont je n’ai pas encore grand-chose à carrer, ça ne va pas me motiver du tout, malheureusement.

Bon, il faut reconnaître que l’acteur interprétant Jim fait gagner des points à ce trio et que Sarah insupporte tellement Momo que je ne peux qu’avoir de la sympathie pour elle… mais quand même quoi, on a connu plus excitant comme promesse de début d’épisode. Ils sont attaqués par un zombie dont ils se débarrassent sans suspense pour découvrir que quelqu’un lui a écrit sur la tronche, ce qui, quand même, ne les rassure pas trop.

Ce n’est pas Quinn, mais c’est suffisant pour inquiéter encore plus June et les autres. Ils ne sont pas au bout de leurs peines : très rapidement, la grande méchante de cette mi-saison les contacte à la radio pour leur faire entendre le son de Quinn devenu zombie. Tristesse. Morgan reconnaît toutefois le son de la voix de l’inconnue qu’il a croisé plus tôt dans la journée (pas mal !) et celle-ci lui explique donc qu’elle a tué Quinn parce qu’il était faible, sinon il n’aurait pas eu besoin des boîtes. Euh moui.

Elle ne rassure pas grand-monde et se fait aussi une ennemie en Al quand cette dernière comprend qu’elle tient la voleuse de son van. Fallait pas toucher au van – elle est un peu ridicule Al à force, non ? En tout cas, chapeau bas pour le casting de la méchante, elle a un bon sourire de cinglée, j’aime beaucoup. Limite, je vais être pour elle plutôt que pour les gentils, hein, même si elle a complétement tort dans ses arguments, ça va de soi.

Bon, le lendemain, tous nos amis du camion se mettent en tête de chercher leurs amis pour les protéger de cette cinglée qui aime tuer « les faibles », alors que Jim et Sarah sont surtout inquiets de savoir de quoi est capable Morgan, parce que la méchante a dit qu’elle elle savait. La scène est principalement inutile, mais elle ajoute un peu d’humour quand même quand Sarah se laisse convaincre une fois désarmée en deux deux par Morgan. Zéro construction de personnage, quand même.

Même si on leur a dit de ne pas laisser de boîtes sous peine de se faire buter par la méchante, ils décident malgré tout de continuer à en laisser et je suis fasciné par leur capacité à trouver tant de nouveaux cartons quand j’ai tant galéré à en avoir pour déménager. Et puis, il faut les remplir les cartons aussi, ils y laissent des vivres à chaque fois. Qu’importe apparemment. En tout cas, cette fois, Morgan laisse aussi de quoi le contacter par radio en cas de besoin.

Ailleurs, nous retrouvons enfin Victor toujours aussi en vie qu’avant la tornade, donc tout va bien pour lui. Reste à savoir ce qu’il en sera de John, parce qu’il commence tout solitaire à lire Moby Dick avec ses barres de céréales. Victor est désormais confortablement installé dans une cabine de ranger, il ne fallait vraiment pas s’inquiéter pour lui, malgré une apparente petite blessure à la main.

Il est à proximité d’une sorte de marais, à côté duquel John travaille à scier du bois, allons savoir pourquoi. Bref, la tempête n’aura servi qu’à séparer tout le monde, mais pour ces deux-là, je me demande encore pourquoi ils n’ont pas fait demi-tour. Enfin, ça n’a pas de sens : je sais qu’ils n’ont pas de point de rendez-vous fixé, mais franchement, ils pourraient pas tous essayer de s’attendre à un endroit ? Ou juste se laisser un message type Terminus ? Non ? Ils nous épargneraient bien des misères.

Bon, bref, John est motivé à construire un radeau pour rejoindre les autres (c’est sûr qu’il n’y a aucun moyen de contourner un nouveau cours d’eau, pas vrai ?). Sans trop de surprise, Victor n’est quant à lui pas motivé du tout, préférant attendre que le cours d’eau s’épuise. Ma foi, au point où ils en sont, il a sûrement raison.

Qu’importe, John est motivé à tenter son radeau totalement inutile et il risque sa vie lorsqu’un alligator essaye de lui manger un bout de jambe. Au moins, là, on comprend pourquoi l’animal allait vite, pas comme lorsque c’est un zombie qui s’y met. Cette fois, les zombies ne survivent pas longtemps aux alligators bien content de se nourrir, et c’était marrant à voir.

Enfin, ça l’était plus que John persuadé que June est en vie et qu’il va pouvoir lui offrir un bonbon en la retrouvant. Rien que ça. Quand il trouve une voiture avec un zombie dedans, il invente tout un nouveau plan et demande l’aide de Victor pour récupérer la voiture, sauf qu’il y a une bouteille de vin dans la voiture et ça suffit à détourner l’attention et l’instinct de survie de Victor. On a alors droit à la scène la plus ridicule de la série, je pense, avec Victor qui manque de se tuer en se faisant attraper par un zombie à bord d’une voiture qui fait des tonneaux jusqu’à de l’eau avec un alligator dedans. Et il survit. Pas le zombie, qui se fait empaler. SERIEUSEMENT PUTAIN ?

J’aurais été dégoûté que Victor meure comme ça, mais alors le faire survivre ça n’a aucun sens, on aurait pu se passer d’une scène aussi idiote que ça ! Le but ? Le faire se disputer une fois de plus avec John, qui fait son radeau pépère à partir de la voiture. Bon, malgré tout, John aime bien son alcoolique de pote qui boit pour oublier, et il l’invite donc à venir avec lui. S’ils sont pas mignons nos deux nouveaux meilleurs amis.

Sans trop de surprise, mais avec une très mauvaise écriture, ils se retrouvent coincés au milieu du cours d’eau, avec l’alligator qui les attaque quasiment immédiatement parce que les zombies font demi-tour dès qu’ils arrêtent d’entendre du bruit… agissant exactement à l’opposé de tout ce qu’il s’est toujours passé dans les deux séries. On va dire qu’ils ont entendu un oiseau, hein.

Bon, bref, Victor et John se retrouvent à devoir plonger… et faire demi-tour ? Ils paraissaient pourtant à peu près à mi-chemin, mais c’est plus rigolo de voir John en pleine déprime manger son bonbon qu’il réservait pourtant à June. Tout dans la « subtilité », j’imagine.

La série s’occupe aussi, enfin !, du sort de Luciana qui… se rend à la bibliothèque. Bon, ce n’est pas idiot, son plan est toujours d’essayer de retrouver Charlie, qu’elle a dû perdre il y a quelques jours maintenant. Comme elle ne trouve pas l’adolescente, elle passe ses nerfs sur un zombie qui essaye d’avaler Clinton, un énième nouveau personnage de cette saison 4 qui la commence bien mal avec les jambes complétement ravagés. Il reste tellement d’humains encore en vie, franchement.

Enfin bon, celui-ci ne le restera pas longtemps et il en a conscience : quand Luciana veut le libérer de sa voiture, il se rend bien compte que tout ce qu’elle fait est d’accélérer ses souffrances. Il lui demande alors… une dernière bière. SERIEUSEMENT ? J’ai ri, mais ri. Ils sont tous à fond dans les bières cette saison, je commence à deviner comment les scénaristes écrivent les scénarios, et ce n’est pas un compliment.

On ne saura pas comment Luciana a survécu à la tempête, mais on saura comment elle a passé toute une journée à chercher de la bière, ne trouvant que des cadavres de bouteilles sur son chemin. Ils n’ont pas tout compris à ce qui m’intéressait dans la série apparemment. On a donc droit à Clinton qui explique à Luciana sa petite vie par radios interposées, et son envie d’aider les gens lui aussi. Moui. J’imagine que c’était lui qui laissait les boîtes à l’origine du coup ?

Peu importe à vrai dire, parce qu’elle trouve la boîte laissée par Morgan, avec de quoi le contacter par radio… et surtout de quoi boire une bière. Elle la ramène donc à Clinton, mais ça ne me rassure pas trop de voir qu’elle se sert dans le carton alors que la grande méchante court toujours. Au moins, elle a de quoi parler à quelqu’un, et qui plus est elle ne le sait pas encore, mais à un ami. Tout le problème est qu’elle ne le sait pas, j’imagine.

Malgré tout, elle abandonne Clinton et décide d’envoyer un message de remerciement sur la chaîne 4 de la radio. C’est une brillante idée : Morgan la reconnaît immédiatement à son accent. Il est drôlement fort de reconnaître les voix à la radio quand même, quand on sait comment ça déforme les choses !

Elle retrouve vite tous ses potes et leur donne les cahiers de Clinton, apparemment importants. Et comme on arrive à la fin de l’épisode, les choses s’accélèrent et le stress remonte d’un coup : Charlie contacte Morgan à la radio, et Alicia l’engueule immédiatement consciente que ça pourrait être un piège. Le problème est qu’elles font immédiatement confiance à Morgan quand elles entendent sa voix et donnent leur position.

Oui, sauf que la grande méchante les entend aussi et passe à la radio pour les prévenir. Il n’empêche qu’elle sait où trouver les filles, et juste, je refuse quoi. Bon, elle ne sait pas à qui elle a affaire avec elles, mais quand même.

Pour ne rien arranger, Sarah les interrompt à son tour, pour demander à Al de décrire son van : yep, je m’inquiétais inutilement pour Alicia et Charlie ; en fait, la grande méchante était derrière le camion. Et elle n’hésite pas à utiliser les mitraillettes d’Al pour venir à bout du camion, laissant les filles sans nouvelle de leurs amis. Bon, a priori, on devrait pouvoir dire adieu à Sarah, son frère et Jim minimum, vu le placement des mitraillettes… et puis, ça tombe bien, tous les personnages qu’on connaît et aime sont ensemble à l’arrière du camion.

Après, il y aura forcément un accident de camion aussi mais qu’importe, le trailer de l’épisode en disait déjà beaucoup trop pour la suite (ridicule moyen de casser l’excellent suspense).

Saison 4

Fear the Walking Dead – S04E12

Épisode 12 – Weak – 16/20
On repart enfin sur une intrigue un brin plus générale, ce qui réussit déjà à la série du côté du rythme, même si une fois de plus, je regrette que le casting ne soit pas au complet. Au moins, cette fois, j’ai tenu tout l’épisode sans pousser de gros soupirs, parce que le suspense est revenu et parce que l’intrigue… ben… m’intrigue.

Saison 4

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Can anyone hear me ? I repeat, can anyone hear me ?

La tempête est passée pour June et Al, et on n’en saura pas beaucoup plus pour cette fois. En effet, l’épisode reprend après la tempête avec une June complétement déprimée de la disparition de John. Elle en regarde des vidéos puis lui laisse des messages radios qu’elle n’est pas sûre de voir arriver à bon port, mais bon.

L’épisode se centre donc sur June et Al qui apprennent à cohabiter dans le camion de cette dernière. June est définitivement coincée avec John en tête, mais Al lui rappelle d’économiser les batteries. C’est qu’il finit par y avoir du suspense sur le sort de John et Strand, quand même. Le temps passe et elles restent à survivre dans le camion, attendant des nouvelles des autres désespérément.

Oui, c’est la déprime pour ce début d’épisode, mais elles finissent par recevoir un message radio inaudible leur rendant quelque espoir. Elles ne comprennent rien, mais June est aussitôt motivée à trouver de quoi améliorer le signal. Al est beaucoup moins motivée, surtout que June lui a cassé son joujou en épuisant la batterie de la caméra. Il y a aussi qu’Al semble malade, ce qui dans cette série n’est vraiment jamais bon signe.

Elles partent malgré tout ensemble pour une longue randonnée qui est finalement un road trip avec une énième voiture, mais où trouvent-ils encore des voitures avec de l’essence sérieusement ? Allez, qu’importe, June continue de chercher un signal en vain et pose quelques questions supplémentaires à Al.

Si elle est de plus en plus malade, elle retrouve vite de l’énergie quand elle découvre que quelqu’un a volé son van. Un petit excès de vitesse suffit à la remettre d’aplomb, mais aussi à crever un de leurs nouveaux pneus. Comme June s’inquiète de plus en plus, Al invente ce qui ne peut qu’être un mensonge, prétendant qu’elle a des médicaments dans le van. Ben voyons.

June se met donc à changer le pneu alors qu’Al se détériore à vue de nez. Comme elles se mettent à entendre les mitraillettes du van à une distance relativement proche, June n’a alors plus d’autre choix que… d’abandonner Al. J’ai comme l’impression qu’il y a une sorte de schéma se répétant là quand même.

June retrouve bien vite le van du S.W.A.T appartenant à Al, mais il semble étrangement déserté. Elle ne prend donc pas vraiment les précautions d’usage et se fait rapidement prendre en joug par un énième nouveau personnage qui la fait s’agenouiller.

Elle demande malgré tout les médicaments qui sont dans le van et entame la conversation avec ce nouveau personnage complétement déprimé par la vie et ne faisant plus confiance à personne. Cela suffit malgré tout à ce que June découvre comment prendre le dessus, mais un coup de feu est malgré tout tiré.

Cela nous réveille Al qui décide de changer le pneu par elle-même plutôt que de se laisser mourir. De son côté, June comprend qu’Al lui a menti et qu’il n’y a pas de médicament dans le van, laissant malgré tout partir son nouvel ennemi qui a refusé d’être son ami. Elle trouve une nouvelle radio pour contacter Al, mais celle-ci est trop faible pour atteindre la radio. Pire, elle se met connement en danger quand le zombie qui croupissait par là en étant coincé finit par se libérer et l’attaquer. On a alors affaire au zombie le plus rapide de la série, puis le moins vorace de l’histoire.

Al parvient donc à s’en tirer de justesse, le tout pour avouer à June ce qu’on savait déjà tous : il n’y a pas de médicament dans le van. Oui, mais il y en a dans le bus juste à côté de celui-ci, donc tout va bien. June peut passer ses nerfs sur une Al qui paraît plus en manque de drogue que malade. Enfin bref, elle essaye de convaincre June qu’elle fait le bien et que le monde a besoin de ses vidéos pour aller mieux, comme Alicia. Mouais. Pour justifier tous les dangers qu’elle a pris, elle lui annonce aussi que les vidéos regroupent tous les gens qu’elle a aimé et qu’elle ne veut pas les laisser derrière elle. Attendez, laissez-moi le temps d’aller verser une larmichette !

Etonnamment, on retrouve aussi après l’introduction le camion de la semaine dernière avec Morgan et tous les nouveaux, mais je m’en serais presque passé, à force. On continue donc de découvrir les innombrables nouveaux personnages, alors que Morgan tente lui aussi de communiquer par radio pendant que Jim boit sa bière et que la sœur dont j’ai déjà zappé le nom est sceptique. C’est marrant, moi aussi, je le suis. Pourtant, il entend June quelques secondes et ça lui suffit pour paralyser le camion quelques temps.

Si personne ne se capte dans cet épisode, il y a la nouvelle méchante qui prend son pied à entendre nos héros. Elle attire donc Morgan dans un piège quand elle se sert dans une des boîtes qu’il a laissées. Pourtant, elle ne le tue pas ni ne le blesse, se contentant de le menacer à demi-mot en lui conseillant d’être sur garde. Ah ben oui, bien vu. Ce n’est pas trop ce qu’il fait pourtant : il prend de la hauteur, dans l’espoir d’un signal suffisant. Et il parvient enfin à se faire entendre d’Al et June, mais ce n’est pas réciproque.

June est toute heureuse d’avoir malgré tout un point de RDV pour retrouver au moins Morgan, et donc peut-être les autres, mais Al refuse logiquement de la suivre, accrochée à son passé. Voilà donc June en plein dilemme : Morgan ou Al. Franchement, ils sont tous tellement chiants, mon choix serait de faire ma petite vie pépère comme Al.

Pourtant, même cette dernière finit par regretter son choix et tire en l’air pour attirer l’attention de June (qui n’a plus de radio). Faut pas me faire flipper comme ça, oh, j’ai cru qu’ils allaient tuer Al l’air de rien. Les deux sont donc en route vers le camion où on essaye encore de convaincre Morgan de se barrer. C’est à la nuit tombée que Morgan accepte enfin de partir, buvant aussi une petite bière au passage.

Pourtant, au dernier moment, June et Al parviennent à le rejoindre et on est tellement sur un happy end que je me suis attendu à un gros problème avant la fin de l’épisode. Tout ce qu’il se passe, c’est que les deux femmes récupèrent de l’eau et de la bouffe, et que June recontacte son nouveau, Quinn, au talkie pour lui proposer de venir avec elle. Et il semble accepter, même si on n’est pas sur de l’explicite, pour changer.

Malheureusement pour lui, quand il pense arriver auprès de June, il tombe dans le piège de notre nouvelle méchante qui le donne à manger à son zombie. Elle relâche alors son zombie et le remplace par Quinn, qui devient zombie à son tour et qui, selon elle, n’est plus faible. Ben merde, Quinn était un nouveau personnage qui avait l’air cool, et voilà quoi.

Saison 4

Fear the Walking Dead – S04E10-11

Épisode 10 – Open Your Eyes – 13/20
Non, mais c’est frustrant, j’avais beaucoup d’espoir sur cette mi-saison, et elle reprend tous les défauts de la saison 4 de The Walking Dead. Ce n’est pas faute de me servir mon personnage préféré à toutes les sauces dans cet épisode, mais l’ennui l’emporte finalement, c’est hyper frustrant !

Saison 4


10

You may be a child Charlie, but you know what you did. And that makes you garbage. That makes you a waste of a person.

Oh, que c’est étrange d’être enfin de retour ! Et pour cette série dont j’attends toujours beaucoup, en plus, mais qui n’arrive pas toujours à faire son boulot cette année. J’ai un peu galéré à mettre en route l’épisode, mais une fois fait, c’était très top. On commence donc l’épisode dans la tempête largement annoncée par l’épisode précédent, et il était temps après tant d’attente.

Sous la flotte, Alicia finit par comprendre qu’elle ferait mieux de se mettre à l’abri. Elle se retrouve ainsi chez des inconnus zombies dont elle vide sans trop de souci la maison de leurs cadavres, les comparant à une jolie photo de famille qu’ils avaient. Si l’idée est bonne, l’exécution est inutilement lente dans ce début d’épisode. Entendons-nous bien, je suis bien content que la série se concentre sur Alicia qui reste mon personnage préféré, mais tout de même, l’intérêt à la voir retirer toutes les photos de famille d’une maison pour nous faire comprendre qu’elle est triste de ne plus avoir la sienne, c’était limite.

Bon, elle ne choisit pas non plus la meilleure des maisons : la porte ne se ferme pas, la cave est inondée… mais qu’importe, elle persiste et signe à coups de marteau. Même en speedwatch, c’était de nouveau trop long, alors que tout dans le synopsis de l’épisode jusqu’à présent avait pourtant ce qu’il faut pour me plaire. On avait heureusement de jolis plans techniques bien pensés et des jeux de lumière réussis, mais tout de même, quoi.

Dans la maison, Alicia finit par tomber sur un intrus qu’elle avertit d’une mort certaine. C’est évidemment Charlie. Elle ne parvient pas à la tuer, mais elle… refuse de rester dans la même maison. Super l’instinct de survie. Elle finit par se faire assommer par sa propre portière de voiture, ce qui est probablement l’un des trucs les plus stupides vus dans les deux séries jusqu’à présent.

Je suis tout de même déçu de voir que le duo n’est pas Luciana/Charlie, surtout que ça me laisse perplexe sur le rôle de Luciana pour la suite. Il est tout de même chouette de voir Alicia craquer et être à deux doigts de virer folle : Charlie refuse toujours de parler, Alicia la déteste toujours à mort… mais est incapable de passer à l’acte.

Probablement sans le savoir, elle pousse donc Charlie au suicide (sans y parvenir pour autant) en lui disant tout le bien qu’elle pense d’elle, surtout que Charlie a un flingue ; tant qu’à faire. On pourrait espérer que les scénaristes développent tout ça, mais non, on en revient alors à la tempête avec une intention scénaristique évidente : nous montrer que Charlie peut encore être utile à la survie du groupe. En attendant ? Elle récupère les photos précédemment jetées par Alicia pour découvrir des souvenirs heureux d’une famille.

Finalement, Alicia donc besoin de Charlie pour renforcer les volets de la maison à coups de marteaux, puis elle regrette de constater qu’elles font trop de bruit – au milieu d’une tornade, parfaitement – et attirent les zombies. Par conséquent, elles rentrent et cela mène Alicia a découvrir que Charlie a toujours le flingue avec lequel elle a tué son frère. Et ça ne sert à rien, parce qu’elle ne tue toujours pas Charlie. Non pas que je veuille qu’elle la tue, hein, juste, j’aurais besoin d’un peu d’action ou de quelque chose dans cet épisode, surtout que Charlie n’est pas spécialement un personnage auquel j’accroche, c’est évident.

La voir hésiter à suivre ses pulsions suicidaires sans parler, ce n’est pas délirant, mais il est vrai qu’elles forment toutes les deux un joli duo à ne plus avoir de raisons de vivre, mais à continuer. Par contre, Alicia qui devient autant mère la morale que… bah, sa mère, je m’en serai passé aussi. L’avantage, c’est qu’une fois que Charlie est surprise à deux doigts du suicide, elle se remet magiquement à parler avec Alicia, qui l’engueule même si elle aime bien sa solution, puis lui fait manger. On passe alors à un repas entre les deux avec Charlie cherchant à mieux connaître sa nouvelle protectrice lui ayant sauvé la vie après l’avoir menacée plusieurs fois de la tuer. Soupir.

Tout ceci mène donc absolument nulle part, même si Charlie se confie. La tempête continue et il est dur de ne pas s’ennuyer. L’ambiance est bonne pourtant, avec un orage et des zombies qui se collent aux vitres. Charlie révèle alors qu’elle s’amuse à garder les photos, juste au cas où quelqu’un viendrait les chercher. Malheureusement, le vent les interrompt de nouveau avec une vitre pétée.

L’action commence alors enfin – il était temps et les deux se retrouvent coincées dans la cave inondée. Pas bien douée les filles. Cela leur fait prendre conscience qu’elles ne veulent pas mourir, surtout parce que Charlie refuse de devenir un zombie comme ses parents. Oui, elle a vu ses parents en zombies, et c’est tout ce dont elle se souvient d’eux. En plus, elle n’a pas de photos d’eux. Elle demande donc à Alicia de la shooter une bonne fois pour toute, avant qu’elle ne se noie et ne devienne zombie.

Et Alicia refuse. Décidément ! Elle finit par se laisser convaincre, mais elle n’y arrive toujours pas. Cela mène probablement au meilleur moment de l’épisode, avec quelques flashbacks des moments choquants de la première moitié de saison. Et pourtant, Alicia ne parvient toujours pas à venir à bout de Charlie, malgré toute sa haine.

C’est plutôt tant mieux, parce que juste après, elles sont sauvés par un zombie qui leur ouvre miraculeusement la porte ; et Alicia n’a aucun remords à le tuer. Cela permet à Alicia comme à Charlie de récupérer un peu de foi en la vie – ou en la mort, à ce stade on ne sait plus trop. Finalement, la tempête s’arrête et passe, menant Alicia à décider qu’il est temps d’enterrer les morts – au cas où quelqu’un viendrait les chercher. Mouais.

Elles passent alors le reste du temps à chercher les vestiges de la maison pour les rassembler sur les tombes, puis Alicia révèle qu’elle culpabilise d’avoir abandonné Morgan dans la tempête. Et la fin d’épisode ? Elles décident d’aller à la plage, bien sûr, au moins mentalement. Et après un tel épisode, je n’arrive pas à être chose que déçu. En fait, la série suit l’exemple de la saison 4 de la série-mère, avec des épisodes qui vont se concentrer sur différents groupes de personnages… mais 45 minutes sur les deux mêmes personnages où rien ne se passe, ce n’est pas génial.

Rien ne se passe ? Bon, si, un tas de toutes petites choses quand même, et un joli cliffhanger au passage : on n’a aucune nouvelle de tous les autres dont les lieux d’habitation sont détruits, bien sûr. Mais bon, ça ne me motive pas à regarder la suite si la tornade passe si vite chaque fois ; et si je ne vois plus mon personnage préféré pour quelques épisodes !


Épisode 11 – The Code – 14/20
Pour une fois, cet avis sera avec spoilers dès ces quelques lignes, mais franchement, cette saison 4 se perd en route, j’ai l’impression. Trop de pistes exploitées en parallèle, ce n’est pas toujours une bonne idée. Ainsi, pour cet épisode, il y avait trop de nouveaux personnages, pas assez de tempête, pas assez de Fear. Et c’est une constante de la saison…

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Saison 4


They need… beer!

Comme je m’y attendais, nous voilà donc de retour sous la tempête avec Morgan cherchant désespérément à prendre des nouvelles d’Alicia, qu’il ne trouve pas sous la pluie battante. Franchement, à ce stade, je l’aurais abandonné et tant pis pour elle, mais bon. C’est à peu près ce qu’il décide de faire lui aussi : il s’enferme dans un camion histoire que la tempête passe, ne se doutant probablement pas qu’une tornade arrive (enfin, on nous a suggéré une tornade, mais pour le bien des effets spéciaux, Alicia et Charlie étaient juste dans une cave, quoi).

Dans le camion ? Morgan trouve un autre des cartons déjà repérés plus tôt par June et Al. Cela lui permet au moins d’avoir de quoi boire et manger dans le camion, c’est un début de quelque chose, mais l’épisode promet d’être encore plus long que le précédent s’il ne lui arrive pas quelque chose rapidement. Et comme ce n’est pas le cas, on se contente de le voir manger.

Il finit par s’endormir et se réveiller au bruit d’un zombie. La tornade est passée, le camion a changé d’emplacement : il est désormais dans le Mississipi, ce qui aurait plus d’impact si on savait un peu plus précisément d’où il partait avant, mais bon. Au moins, je ne peux pas dire que ce n’est pas une perspective intéressante cette fois : il est plutôt chouette de le voir découvrir un nouveau lieu et de nouvelles personnes, avec un appel radio lui rappelant une nouvelle fois de prendre ce qu’il veut et de laisser ce dont il ne veut pas. Mouais.

Sans plus d’informations, Morgan décide de… faire ce qu’on lui dit de faire. Bon, en même temps, je le comprends, c’est assez logique. Il regarde ensuite la route pour aller en Virginie et quelque chose me dit qu’Alicia fait bien de le considérer comme définitivement parti, même si je me demande bien ce qu’ils vont faire du personnage après tout ça.

La réponse est pourtant évidente : ils vont le foutre aux toilettes et nous le montrer, évidemment. Merci, non merci. Il rencontre alors un homme handicapé, Wen, qui le braque avec une arme parce qu’il a utilisé les toilettes handicapées, puis sa sœur, Sarah, la femme de la radio. Les deux se disent frères et sœurs, mais allez savoir la vérité dans cette série.

La vérité, c’est que Morgan apprend qu’il a échappé de peu à un ouragan, et il s’inquiète immédiatement du reste du groupe. J’ai toujours du mal à comprendre pourquoi il est si attaché à eux et plus du tout à ceux d’Atlanta, parce que bon, niveau ratio temps passé, les choses sont claires quand même. Et pourtant, c’est vers Alicia et toute la bande qu’il décide de retourner, d’abord en voiture, puis à pied, pour changer.

Il abandonne au passage ses nouveaux amis, à qui il promet de continuer à remplir les cartons s’il a de quoi faire… Et au beau milieu du chemin, Morgan décide… de faire demi-tour, bah oui, bien sûr. Il se souvient que personne n’en avait rien à faire de le savoir sur le point de se barrer, alors qu’il a désormais deux nouveaux amis, Wen et Sarah.

Ceux-ci sont heureux d’accueillir de nouveau Morgan et le voilà qui se trouve un nouveau sens à sa vie. Ah, nouveau soupir. J’ai passé ma soirée à ça. Il rencontre alors Cole de 12 Monkeys en bien mauvaise posture : dans cette série, il s’appelle Jim, et Jim se fait kidnapper et délivrer aux zombies par des inconnus qui veulent simplement obtenir la recette de sa… bière.

Bon, je sais qu’ils n’ont plus internet, mais ça se trouve dans des livres aussi, sinon. Je ne sais pas si ça vaut le coup de tuer quelqu’un. Malheureusement, Morgan s’investit donc dans le sauvetage de notre fana de bières… qui est bien évidemment traumatisé par Sarah et Wen qui l’avaient enlevés.

Morgan découvre ainsi que Sarah et Wen ne sont pas des gentils du tout. Ils ont enlevé le vrai propriétaire du camion, ils sont fans de bières et ils veulent… aller en Virginie auprès des amis de Morgan, parce que ça a l’air intéressant comme planque.

Au secours, sérieusement. Enfin, non, parce qu’au moins, il se passe des choses dans cet épisode, et c’est cool d’avoir de nouveaux personnages. Après, une fois de plus, en quoi c’est un épisode de Fear si on ne voit que Morgan et qu’il est autant question de TWD ? et puis, cette obsession pour la bière, c’est un peu ridicule ! Malheureusement pour Jim, le camion est trop chargé et ils sont alors forcés de le vider s’ils espèrent arriver à bon port. On passe alors à la scène ridicule de l’épisode où Jim se retrouve à faire tomber, par accident, Morgan auprès de tout un tas de zombies qui l’encerclent rapidement.

Et comme Jim ne se sent pas de l’aider, comme Sarah et Wen ne sont pas des gentils, voilà donc Morgan qui se retrouve coincé comme un boulet, avec les méchants révélant qu’ils savent très bien qu’il a fait demi-tour volontairement, même s’il leur a menti. Oh, il tente bien de communiquer avec eux pendant la nuit pour se rattraper, mais ça ne mène nulle part. Il décide alors de trouver un moyen de s’enfuir et tout ce qu’il parvient à faire, c’est perdre une chaussure au passage.

Par chance pour lui, il se débrouille plutôt bien en saut depuis une voiture et il parvient à échapper aux zombies et se libérer de ses liens. Plus fort que McGyver le type ! Il tue quelques zombies avec un panneau routier, puis il se retrouve nez à nez avec Wen et Sarah qu’il avait baladé sur la destination en Virginie.

Et hop, hop, hop, voilà ces deux-là qui se transforment subitement en gentils et acceptent de faire tout ce que Morgan leur dicte de faire, même si c’est de la merde. Mouais. Jim, Wen, Sarah et Morgan se mettent donc en route pour le Texas afin de rendre le camion et les boîtes à son propriétaire, tout en prévoyant de récupérer au passage Alicia & co, puis d’aller en Virginie. Vaste programme pas si simple : apparemment, le propriétaire du camion s’est fait buter par une nana complétement cinglée.

Voilà qui relance de nouveau la saison vers autre chose, donc… mais pourquoi ? La tempête est loin d’être finie là-bas, et plusieurs jours se sont déjà écoulés depuis. C’était quand même pas le cliff vers la saison 5, ça ? D’un côté, c’était un épisode plutôt satisfaisant en stand-alone, de l’autre, il ne tient pas la route dans l’économie générale de la saison. Dommage !

Saison 4

Fear the Walking Dead – S04E09

Épisode 9 – People Like Us – 15/20
Cette reprise ne mérite peut-être pas une aussi bonne note tant l’épisode était long et lent et interminable, mais le plaisir de retrouver tous les personnages est là, et c’est déjà beaucoup par rapport au premier épisode de la saison. Et puis, cet épisode met très bien en place l’intrigue fil rouge de la deuxième partie de saison, et franchement, ça s’annonce bien plus épique que ce qu’on a pu voir jusqu’ici dans les deux séries, alors je veux bien être généreux.

Saison 4


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There’s a storm coming your way.

Maintenant que tout le monde est mort, qu’est-ce que la série va bien pouvoir nous pondre ? Oh, je suis un chouilla spoilé par le Comic Con, et elle va nous pondre de bonnes choses apparemment. Elle ne parde pas à nous le dire avec un début d’épisode sous la pluie et les annonces d’inondations. Pire encore ? Il y a tellement de vent que nous avons des zombies qui se mettent à voler plus vite que Clark Kent dans Smallville, et ce n’est pas peu dire. Les choses sont rapidement claires, et le générique le confir me : c’est parti pour une tornade.

Post-générique, on repart pourtant sur une chaude journée comme la série sait si bien nous en proposer cette année. Morgan y tue des zombies dont il récupère les vivres et une radio. Pff, je me passerai bien de Morgan dans cette série franchement. Au moins, on ne l’aura pas dans la prochaine saison de The Walking Dead.

Il contacte rapidement Al qui s’inquiète de sa jambe et de John… Et rapidement, il me casse tous mes espoirs en disant qu’il s’apprête à rentrer à la maison. Merci, non merci. Il se rend ensuite auprès de John, qui vit désormais avec Naomi/Laura qui s’appelle donc June et avec Charlie (!), pour leur annoncer sa décision de retourner en Virginie. Non mais même, il y a eu tellement de temps qui s’est écoulé que ça le ramène pas pour le début de saison, si ? Il va être stoppé par la tornade et mourir ? Allez, l’espoir est permis.

La preuve ? Ben, John est en pleine forme, il est amoureux de June qui lui fait son ménage alors que Charlie reste muette, ils ont donc réussit à dompter cette insupportable gamine tous les deux. L’espoir existe. L’arrêt suivant pour Morgan ? Une putain de villa avec panneaux solaires. Ce ne peut qu’être la résidence de Strand qui passe son temps à… boire. Même sans Madison, les bonnes habitudes ne se perdent pas.

Bon, assez clairement, du temps a passé depuis la mi-saison et nos personnages se sont créées des vies sympathiques. Morgan espère convaincre Luciana et Strand de le suivre en Virginie, mais ce n’est pas gagné. On a un alcoolique et une dépressive, et une Alicia qui refuse de s’installer définitivement avec eux. Cette mise en situation est bien longuement inutile, franchement, mais ça permet de lancer une nouvelle intrigue avec Alicia récupérant des bouts de papier sur les zombies, bouts de papier sur lesquels sont écrits « à l’aide », grosso modo. Elle s’amuse donc à récupérer tous les zombies du coin, alors que Morgan fait chier absolument tout le monde dans l’espoir de les convaincre de le suivre. Allô ? Tu n’as pas d’amis, dégage et puis c’est tout.

Bon, OK, Alicia accepte de se servir de lui quand même car elle a une piste sur l’idiot envoyant les messages sur les zombies. Cela leur permet de marcher un moment et de partager leurs points de vue sur leur situation. Ils ignorent ainsi tout du vent qui se lève, se concentrant sur les messages d’appel au secours qui ne me disent rien qui valent.

Et pourtant, ils parviennent à sauver l’homme coincé dans une usine qui s’amusait à faire ça aux zombies… pour mieux découvrir qu’il est un zombie lui aussi. Tristesse. Alicia en est dégoûtée, parce qu’elle se sent moins douée que sa mère et franchement, j’adore Alicia, mais ça n’a pas sauvé l’intérêt limité de cet épisode.

June et John vivent désormais dans un bus sur le fameux pont, et John parle de plus en plus de retourner à la cabane, alors que Charlie refuse toujours de leur parler et est sauvée de justesse d’un zombie par Al. Un zombie ? Oui, un sortant de l’eau parce qu’une fois de plus, il y a une brèche quelque part en amont. Cela donne une bonne excuse pour qu’Al et June se trouvent quelque chose à faire. Et c’est parfait parce qu’Al veut bien connaître l’histoire de June, maintenant qu’elle sait tout de Laura et Naomi.

Elles ont l’occasion de trouver une petite boîte de secours laissée par d’autres, ce qui fait qu’Al sort de nouveau sa caméra, mais June lui demande de la ranger pour enfin lui parler et dire qu’elle n’assume pas trop de révéler son vrai visage à John, tombé amoureux de Laura, pas d’elle. Moui.

John ? Il profite de cette pause pour faire un plateau de Scrabble avec une boîte de céréales et forcer Charlie à jouer avec lui. Et dire que je pensais avoir atteint le summum de l’ennui avec la série-mère, voilà qu’on nous sort ce genre de scène. Bon, c’est mignon de le voir s’occuper de Charlie et avouer une fois de plus son amour pour June qui lui a permis de recommencer à parler quand il était en plein silence. Sans trop de surprise, Charlie est tellement saoulée qu’elle décide de se casser.

Sinon, côté Luciana/Strand, on nous fait un faux suspense sur leur survie avant de les occuper avec une brèche dans la barrière entourant leur villa. C’est aussi une bonne occasion pour que Luciana sorte de sa déprime et se rende compte qu’elle n’a pas de but dans la vie. Elle en demande un à Victor, mais il n’est pas plus avancé qu’elle.

Alors que ça lui ferait une bonne occupation, Victor refuse alors d’impliquer Luciana quand John vient lui demander de l’aide pour retrouver Charlie. Mais enfin. Elle s’est barrée, laisse-la en paix à un moment ! Ils se retrouvent rapidement sous la flotte, n’ayant pas vu les oiseaux s’enfuir comme June et Al l’ont fait. Oui, ça y est, June a compris ce qui était en train de se passer, après 150 indices laissés bien en vue pendant tout l’épisode.

Il se met à pleuvoir des cordes sur Alicia et Morgan aussi, mais ils se séparent malgré tout. Luciana continue d’écouter ses vinyles, mais à l’arrêt d’un d’eux, elle comprend qu’il y a un bel orage, qui ne l’empêche pas d’entendre que Charlie s’est infiltrée dans la maison. Elle la vire comme une malpropre (comment ça, personne n’est propre dans cette série ?) avant de se rendre compte que Charlie lui rapportait simplement Le Petit Prince. C’était un signe de paix et ça décide Luciana à lui courir après, sous la pluie battante.

Bref, cet épisode se conclue avec la promesse de duos originaux et inattendus dans tous les coins, et avec la promesse d’une tempête qui vire à la tornade. Comme on l’a vu en introduction, Al et June se retrouvent donc dans la voiture blindée de la première à… observer les zombies s’envoler et se cogner contre leur véhicule. Oups. Cela devrait permettre une jolie deuxième partie de saison !

Saison 4