Salut les sériephiles !
Chamboulement total dans ma vie, et je ne peux pas ne pas en parler quand ça m’a bouffé toute la journée (et celles à venir) encore plus que les moustiques ne m’ont bouffés toute la soirée ! Si vous me suivez sur Twitter, vous êtes déjà bien au courant : j’ai eu mon concours en début de semaine et je serai l’an prochain stagiaire de l’Éducation Nationale (un an pour se former et finir prof, si tout va bien).

Je crois que je ne l’avais pas encore écrit sur le blog, et ça s’est fait avec de jolies surprises (16 en grammaire, SERIEUSEMENT ?) et de moins bonnes (je me suis fait dégommer à mon oral de latin, oh, c’est quoi ça ?).
Hier, j’ai appris dans quelle académie j’étais affecté et la surprise était totale. Alors, grosso modo, j’ai passé un concours de l’enseignement et c’est un algorithme auquel personne ne comprends rien (surtout en lettres, cliché oblige) qui vous désigne où vous allez en poste. Et comme j’ai déjà mon master, je savais juste que je passais après ceux qui n’avaient que le M1 et valideraient le M2 lors de leur année de stage. Par résignation et stratégie, j’avais finalement décidé de mettre la région parisienne côté ouest en premier choix d’affectation, histoire de m’éviter l’est de la région (que je connais moins et n’a pas une super réputation) au cas où mes autres choix trop ambitieux m’y mèneraient contre mon gré.

Oui, ben la stratégie et les calculs pseudo-savants n’ont aucun sens dans cette affaire, parce que finalement, je me retrouve dégagé de la région parisienne – ce que je voulais depuis le départ ! – pour finir dans… le Sud-Ouest ! Je n’arrive pas à retrouver ma liste, mais c’était mon 3 ou 4e choix, j’avais d’abord mis la région parisienne, puis tout l’Ouest de la France. Finalement, c’est parti, cette fois, sauf mauvaise surprise, il semblerait bien que je sois bon pour le déménagement que je redoutais autant que je voulais. Inévitablement, le blog va connaître un coup de mou encore plus important : je suis submergé de détails administratifs à régler un à un, de listes de choses auxquelles penser, d’épisodes qui s’accumulent, de logement à trouver, de cours à préparer, tout ça, tout ça, mais promis, je n’en oublie pas pour autant le blog. Disons juste que la période de vacances pépère que je pensais avoir en juillet vient de tomber à l’eau, et donc le rattrapage aussi, inévitablement. Tant de rêves pour juillet…

Pourquoi je voulais quitter la région parisienne que je vous ai tant vendu dans mon article d’hier ? La question vaut la peine d’être posée. La principale (peut-être l’unique ?) raison est triste, mais il s’agit de la pollution. Asthmatique que je suis, j’ai parfois du mal à supporter certains écarts de températures qui impliquent une pollution plus importante… cette fois, je peux faire une croix dessus (quoique, il y a des grandes villes pas terribles, mais quand même). Alors bien sûr, ça va me faire bizarre de quitter Paris (et d’y revenir sans pass Navigo encore plus !), mais c’est le changement que je souhaitais pour marquer une rupture définitive avec les études.
Le début d’une nouvelle vie ? Peut-être pas tout à fait, mais un peu quand même – et je voulais tant bouger ces dernières années sans en avoir l’intérêt que ce n’est pas plus mal d’avoir quelque chose pour me forcer à le faire. Puis, évidemment que ça me fait rêver ce nouveau départ sorti de nulle part et digne d’une série TV !

Bon, après, je n’ai pas particulièrement d’attache dans la région où l’on me parachute (même si je connais quelques personnes forts sympathiques autour de Bordeaux), alors ça va être sacrément bizarre comme j’adore sortir et occuper mes week-ends. Il paraît justement que certains envisagent de passer se faire des week-ends dans mon futur chez moi, ouf ; et puis, ce ne doit pas être si dur de rencontrer des gens à l’ère des réseaux sociaux (un peu naïf, dis donc).
N’empêche, la bonne nouvelle, c’est qu’à me chercher un logement dans le Sud-Ouest, il faudra bien que je fasse quelques visites, et qui dit visites, dit vacances – et aussi articles ? Et comme j’avais eu la flemme de m’organiser des vacances, tadaa, problem solved. En revanche, je vous laisse entamer vos prières pour que je finisse dans un endroit avec une connexion internet potable, parce que ça, je ne le sens pas du tout (je le vois d’ici le petit village dans les Pyrénées).







