Films vus en 2020 (#23)

Salut les cinéphiles,

Vous connaissez mon introduction par cœur désormais : on est mercredi, c’est-à-dire le jour où je vous parle de l’ensemble des films vus au cours de l’année 2020. Je ne rattrape pas encore tout à fait mon retard, mais je sais que ça viendra, petit à petit. En attendant d’arriver à la pause de deux semaines de début mai, je poursuis avec les films vus au début du mois d’avril. Une vraie course contre moi-même, tout ça.

Les Éblouis

Les Eblouis", un film sur les dérives sectaires chrétiennes - rts ...Un film français, ça change ! Bon, vous aurez vite compris pourquoi j’ai regardé ce film, parce qu’on y retrouve l’inégalable et géniale Camille Cottin, qui joue ici un rôle aux antipodes de celui de la Connasse ou d’Andrea. Écoutez, ça lui réussit plutôt bien, elle reste exceptionnelle comme actrice, avec toujours la réplique qui fait mouche prononcée sur le bon ton.

Le film n’est pas grandiose pour autant : il y est question, et ça se comprend bien vite, de suivre comment une famille peu tomber progressivement dans une secte religieuse, sans voir tout à fait qu’ils sont en plein dedans. Le film est tour à tour drôle et glaçant, flippant et sympa, excellent et moins bon. Le niveau d’ensemble est inégal, même si tout le casting tient la route.

En revanche, bonjour la frustration à la fin. On pourrait pas en faire une série ? Il y aurait de quoi faire là !

Bande-annonce Play : nostalgie 1990's pour Max Boublil et Alice ...

Play

Cela faisait un moment que je n’avais plus évoqué le moindre coup de cœur sur le blog, mais en voilà un qui m’a pris totalement par surprise. Ce qui en fait un coup de cœur ? La proximité instaurée par ce film dont l’histoire est à la fois banale et touchante. Franchement, si on m’avait dit que j’allais verser une larme ou deux devant un film de Max Boublil, je ne l’aurais pas cru… Et pourtant, c’est bien ce qu’il s’est passé.

En fait, le principe du film est assez simple : un trentenaire décide de revisionner l’intégralité de tout ce qu’il a filmé depuis sa première caméra enfant à l’âge adulte, de manière à monter « le film de sa vie ». On suit inévitablement un fil rouge romantique plutôt efficace, mais ce qui fait le véritable intérêt du film, c’est le côté « vie quotidienne », avec un sacré effet de réel, des années 80 (la fin), 90, 2000 et 2010 (un peu moins).

Ce sont des années sur lesquelles j’étais plus ou moins jeune, plus jeune que le personnage en tout cas, mais j’en ai des vrais souvenirs et les grands moments marquants du film sont des grands moments marquants de ma propre vie. Quant au personnage principal, si je n’aime pas l’adulte qu’il devient et s’il est avant ça un ado relou, il n’en reste pas moins un personnage auquel je peux facilement m’identifier, puisque moi aussi, je filmais absolument tout quand j’étais au lycée. Tout, tout, TOUT.

Bref, gros coup de cœur pas forcément mérité d’un point de vue objectif, mais ce n’est pas le principe de mes critiques de l’être ! Et j’adore les acteurs aussi !

Cinedelirious: Midsommar

Midsommar

Quel étrange film ! Précédé par sa réputation, je savais à peu près à quoi m’en tenir et ça me paraissait assez juste à regarder, dans la lignée du premier film de cet article. Finalement, je ne sais pas trop quoi en penser de ce film dont la critique a parlé en boucle pendant un moment. Certes, c’est l’histoire d’un groupe de jeunes qui se retrouvent plus ou moins malgré eux au sein d’une secte de fanatiques, mais j’ai trouvé ça dans l’ensemble prévisible dans la mise en place. Tellement, d’ailleurs, que j’étais déçu de voir qu’ils n’allaient pas au bout de ce que j’en espérais.

Après, le film vaut surtout le détour pour sa réalisation psychédélique, les effets de la drogue qu’il prétend faire ressentir et le sentiment de malaise qui flotte bel et bien pendant toute la longue durée de cette production. Il n’en reste pas moins que j’en attendais plus… et que je suis incapable de dire si je l’ai aimé ou pas. La fin est frustrante, il y a de bons moments et d’autres plus soporifiques, mais l’ensemble était sympathique ! Regret de ne pas l’avoir vu au cinéma, par contre.

Les Misérables

ladj ly | TumblrAh. Le film fait écho avec l’actualité du moment, mais c’est bien sûr un hasard. Il y est question d’un trio de policiers au sein d’une cité où ils se sentent paradoxalement tout puissant ET en danger, et ça m’a rappelé que mes élèves de début d’année me manquaient…

Il y a de vraies bonnes trouvailles dans le film qui n’a pas grand-chose à voir non plus avec Victor Hugo, il y a des moments à couper le souffle, d’autres plus terre à terre. Le vrai problème du film, c’est qu’il rend attachant l’ensemble de ses personnages, y compris ceux qu’on aurait envie de détester. C’est une bonne chose pour le film, mais c’est aussi frustrant de ne pas savoir sur quel pied danser, ni savoir qui on a envie de soutenir. Au moins, ça montre bien, et sans jeu de mots, que tout n’est pas blanc ou noir dans la vie.

En revanche, énorme déception sur la fin du film. Là aussi, pour une série ça l’aurait fait… J’aime bien les fins ouvertes, mais on s’arrête vraiment au moment le plus intéressant (ou presque) et je ne comprends pas bien pourquoi. Enfin si, le film ne se mouille pas et ouvre facilement le débat en sortant de la salle… Encore un que j’aurais dû voir en salle !

Gremlins

Guizmo | Gifs | Gifs, Cinéma et FilmIl y a des films cultes qui méritent d’être vus, même en-dehors de la période de Noël. OK, c’est sympathique, je vois pourquoi il est culte, mais je n’ai pas grand-chose à en dire. J’ai passé un bon moment malgré les inévitables spoils dont j’étais victime, le film tient toujours la route après toutes ces années. C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus marqué : malgré son aspect vieux film (et racisme latent, c’est quoi ce cliché du vendeur ?), ça passe tout de même super bien en 2020.

Je le reverrais probablement à Noël – quoiqu’il y a énormément à faire sur Disney + concernant Noël ! – pour le voir à la bonne période. C’était chouette et je comprends la tradition de le revoir chaque année. Et oui, quand je vous dis que j’ai une culture ciné déplorable, je ne vous mens pas !

Films vus en 2020 (#22)

Salut les sériephiles,

C’est parti comme chaque mercredi pour un petit article sur mes films vus… la première semaine d’avril toujours, puisque j’en arrive enfin à l’arrivée de Disney + dans ma vie.  Même si je m’approche lentement des deux mois de retard dans ces chroniques, je reprends enfin mon visionnage de films avant de me retrouver dans la panade dans quelques semaines quand je n’aurais plus rien ici. Pour vous, ça devrait paraître inaperçu, mais il y aura donc eu deux semaines sans film cette année… C’est comme ça, et ça faisait du bien du côté des séries !

Comme je me suis clairement embrouillé dans ma numérotation des semaines ces derniers temps, et surtout comme ça ne servait plus à grand-chose de proposer par semaine, je change la numérotation, ce sera plus simple puisque désormais ça correspond à celles des stats de la semaine.

Flight denzel washington don cheadle GIF on GIFER - by Blackcliff

Flight

Ce film est un film assez classique, mais plutôt sympathique. Tout commence par un crash d’avion spectaculaire qui nous scotche au canapé avant de s’enfermer dans une suite plus banale et trop bavarde à mon goût, parce que j’ai eu du mal à accrocher aux personnages, aussi héroïques soient-ils, aussi plein de défauts soient-ils. Eh, ça arrive. Le casting est top, emmené par un Denzel Washington qui n’a plus rien à prouver, contrairement à son personnage, le pilot de l’avion qui garde le contrôle de l’engin autant qu’il le peut.

Le début est à voir pour ses effets spéciaux, la suite est plus dispensable à mon sens… mais je suis très critique ; certains adoreront le film et l’ingratitude de la société qu’il représente plutôt justement. Peu de surprises dans la leçon de vie et d’héroïsme que propose le film, en revanche.

L’Incroyable Voyage

Disney + débarque enfin en France | Just One More EpisodeAh, voilà, arrive enfin Disney + dans ma vie et je commence par quoi ? Par ce film de mon enfance. Il vieillit super mal, surtout que je l’ai revu en VF et qu’il a un petit côté insupportable, mais je suis retombé dans mon plus jeune âge avec grand plaisir. Et pour ceux qui ne connaissent pas encore ce film, il nous raconte l’histoire de deux chiens et d’un chat qui se pensent abandonnés définitivement par leurs maîtres et qui se lancent dans un périple pour retourner dans leur maison, de l’autre côté d’une montagne hostile.

C’est un Disney, mais c’est tourné avec de vrais animaux et même si je n’ai jamais eu de chiens ou chats, j’ai toujours été attaché à ce film pour je ne sais quelle raison ! Je ne m’attendais pas à le retrouver, parce que j’avais oublié que c’était un Disney. À voir.

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The Great Debaters

Autre film de Denzel Washington très bien noté par la critique et adoré par beaucoup alors qu’il m’a laissé plus perplexe. Je l’ai bien aimé et il a sur le papier absolument tout ce qu’il faut pour me plaire puisqu’il est question d’orateurs, de débats et de jeunes universitaires noirs aux États-Unis dans les années 30, où être noir n’est pas vraiment aussi toléré qu’on aimerait le croire et que ça devrait l’être.

Le film est vraiment très bien, mais pour moi, s’il vaut le détour, c’est surtout pour ses dernières vingt minutes qui sont celles qui m’ont accroché le plus alors que je répondais à mes mails – ouep, c’est dit – devant le reste du film. Par contre la bonne vieille odeur de patriotisme américain là, je m’en serais bien passé, mais bon, ça fait partie du charme Denzel Washington, j’imagine.

kevin zegers gifs Page 4 | WiffleGif

Shadowhunters

Ah, oui, après avoir vu toute la série et avant d’être invité à un podcast consacré à celle-ci, il fallait bien voir ce film. Bien sûr, j’en connaissais déjà l’histoire, mais cette adaptation assez libre du roman est encore plus plein de clichés et répliques totalement ahurissantes. Je l’ai visionné en accéléré avant le podcast 42 minutes – beaucoup – mais by the angel, j’ai quand même eu un sacré paquet de fou rire.

Le pire ? J’ai bien aimé ce côté ridicule qui n’empêche pas l’histoire d’être prenante, alors si j’en ai l’occasion un jour, je suis sûr que je le reverrai… C’est toujours plus rapide que la série, en plus, non ? Je lui préfère la série malgré tout, même si cette Clary est légèrement moins insupportable. Bref, le film a ses bons côtés, la série aussi, les deux valent le coup si on aime ce genre d’histoires et les productions clairement pour adolescents. Faut pas trop les prendre au sérieux.

C’est tout pour aujourd’hui… Pas un grand panel de films, je sais. Ce sera mieux la semaine prochaine, avec un coup de cœur et un détour par des films français plutôt réussis. C’est rare, ça se souligne.

Films vus – Semaine 16 (2)

Salut les cinéphiles,

Comme chaque mercredi, on est reparti pour que j’évoque avec vous quelques films vus au cours du mois d’avril. De mon côté, je n’en ai vu qu’un cette semaine, j’ai ralenti le rythme de manière à pouvoir rattraper mon retard comme je le disais mercredi dernier. Figurez-vous que ça ne me manque pas non plus tant que ça, même si j’ai voulu tenter hier un film sur Disney +… mais je n’ai pas accroché plus que ça au début des Mondes de Ralph. Il était peut-être trop tard. On verra si je le retente un jour…

Semaine 16 – La Fête est finie

La fête est finie » : Clémence Boisnard et Zita Hanrot donnent ...Une excellente surprise que ce film, dont j’avais entendu parler à la sortie sans prendre la peine d’aller le voir. Après le visionnage de La Vie scolaire, film que j’ai adoré, j’avais bien envie de revoir l’actrice principale dans un autre rôle, et je ne suis pas déçu d’avoir trouvé celui-ci sur Prime Video. Le film tombe parfois dans quelques clichés et rejoint la longue liste d’œuvres dont la fin me frustre parce que je serais bien resté plus longtemps avec le duo de personnages mis en avant dans cette intrigue.

Toutefois, j’ai bien aimé l’ensemble, les prestations des acteurs sont sans fausse note et certains plans sont vraiment très beaux. C’est un film que je recommande donc, et si vous vous demandez de quoi ça parle, le scénario de base est assez simple : on suit deux jeunes filles qui entrent dans le même centre de désintoxication de manière à faire face à leur addiction à la drogue, dans l’espoir de la réguler et d’en sortir guéries.

Le Silence des agneaux

film : le silence des agneaux - fans de cinéma ?Ah, un film culte ! Je l’ai lancé et il s’est rapidement transformé en fond sonore pendant que j’écrivais des articles (le Bingo Séries 37 si je ne m’abuse) plutôt qu’autre chose, parce que je n’ai pas trop cerné ce qui en faisait un film culte. Certes, il a une intrigue très sympathique sur Hannibal Lecter et quelques twists bien sentis (la scène de l’ambulance, même si tu la vois venir à des kilomètres notamment).

Son personnage principal, Clarice Sterling, a beau être attachante, la vraie réussite du film est Hannibal. Peut-être que je me ferais toute la saga… mais le film avait ses longueurs, tout de même !

A Bunch of Gif Hunts — Rebecca Breeds gif hunt - The Originals
Rebecca Breeds, castée pour être la nouvelle Clarice.

Oui, j’ai bien aimé Clarice, mais elle ne me paraît pas si marquante aujourd’hui – peut-être qu’elle l’était à l’époque où les héroïnes se faisaient plus rares, en revanche. Je dois donc vous faire part de ma grande perplexité de voir que CBS va lancer une série pour la saison prochaine se centrant sur elle dans toutes ses enquêtes. Sobrement intitulée Clarice, la série va être un procédural tout ce qu’il y a de plus banal donc, dans les années 90, pour le twist un peu original. Très sceptique, vraiment !

Incendies

C’est toujours en explorant le catalogue d’Amazon Prime Video que je suis tombé sur ce film, dont le synopsis m’a intrigué – surtout qu’il avait pas mal de récompenses et nominations, notamment le « Prix Génie du meilleur scénario ». Il y a de quoi être intrigué ! Le synopsis ? Jeanne et Simon, des jumeaux, viennent de perdre leur mère et le notaire leur confie deux enveloppes : l’une pour leur père, l’une pour leur frère. Ce n’est qu’une fois les lettres remises qu’ils pourront toucher l’héritage et enterrer dignement leur mère qui demande autrement que son nom ne soit pas sur la tombe.

incendiou | Tumblr
J’ai trouvé moyen le titre du film, même si effectivement, il y a cette scène très marquante d’incendie.

J’ai mis longtemps à entrer dans le film, mais je sentais dès le départ qu’il valait le coup pour sa fin. Cela n’a pas manqué, il a fini par me scotcher au canapé. C’est une histoire sous la forme d’un puzzle sacrément bien construit et l’on comprend peu à peu vers quoi on se dirige – et honnêtement, impossible de le deviner au départ ! Enfin, si, sûrement, mais je ne sais pas, je me suis laissé endormir, peut-être.

On est plongé peu à peu dans le passé de cette mère et c’était bien prenant par moment, bien moins à d’autres moments. La construction du film est légèrement prise de tête : le film est long et enchaîne en parallèle la vie de la mère dans le passé et la vie des enfants dans le présent. C’est ce qui permet le puzzle, mais c’est aussi ce qui m’a un peu fait décrocher, je dois dire. Qu’importe, je vous le recommande !

Sicario : dans l'enfer des cartels – Idées de film

Sicario

On finit par ce film qui n’a pas du tout su me convaincre, mais alors pas du tout, au-delà de sa très bonne scène d’introduction. Ca partait bien, le casting est très cool, mais l’histoire m’a blasé ensuite – c’était juste un très long épisode de série procédurale, malgré de bonnes idées et des rebondissements. Il y est question de trafic de drogue dans la zone frontalière USA/Mexique devenue zone de non-droit, et on y suit une jeune recrue du FBI parfaitement idéaliste, voyant ses idéaux s’effondrer lors de la confrontation avec la réalité. Gros succès critique, gros fail en ce qui me concerne ! Comme quoi, parfois, il ne faut pas se fier aux critiques et se faire sa propre idée…

Films vus – Semaine 16

Salut les sériephiles,

Le déconfinement ne doit surtout pas changer nos petites habitudes, on reprend aujourd’hui comme chaque mercredi avec les films que j’ai pu voir au cours de l’année 2020. J’ai un peu plus d’un mois de décalage, alors j’ai pris la décision de limiter mon visionnage de films cette semaine… En plus, ça me permet de rattraper mes séries en retard et de donner plus de gueule à mon tableau des séries de la saison 2020 qui patine, et pas qu’un peu ! On poursuit donc avec ce que j’ai vu le 1er avril et après… C’est parti pour mon avis sur cinq nouveaux films !

Semaine 16

Donatello GIF | Gfycat

Dancer in the dark

On commence avec un film culte très sympathique qui mérite bien son statut de film culte tellement il est… perché. Je crois que je n’ai pas d’autres mots. C’était long à regarder, c’est sûr, mais j’ai beaucoup aimé cette histoire et cette manière poétique et musicale de regarder la vie, avec une Björk qui est tout de même excellente dans le rôle principal.

En revanche, pour le film en lui-même, je dois vous avouer que je suis super déçu de la fin – ou plutôt de ce qu’il se passe au trois quart du film qui est le début d’une suite de mauvaise décision de la part des personnages. C’est super frustrant : il y a un milliard de raisons pour lesquelles le film aurait pu/du se terminer différemment. Je comprends l’envie de le terminer comme ça, parce que c’est une fin logique par rapport à ce qui était annoncé… mais ce n’est pas hyper crédible, parce qu’elle aurait pu agir bien différemment à plein de moments et se choisir une autre fin de film, l’héroïne.

Bon, je suis content de l’avoir enfin vu, cela dit, parce que j’en entends parler depuis que je suis petit !

Red State (2011) GIF | Gfycat

Red State

Gros changement d’ambiance avec ce film typiquement américain sur une secte religieuse aux États-Unis. Dans l’ensemble, je ne m’attendais pas à ça comme intrigue quand le film a commencé et ça a mené à des choses plutôt intéressantes… mais là encore, certaines décisions des personnages me laissent bouche bée tant ça me paraît stupide d’agir comme ça.

Finalement, le film vaut le coup pour le sermon abject de la secte qui m’empêche de vous dire qu’il est purement divertissant tellement ça m’a énervé et pour sa résolution qu’on ne voit pas vraiment pas venir – franchement, il faudrait être devin pour y songer en regardant ça. C’est purement américain, par contre, vous êtes prévenus avant de le regarder !

Death Sentence

Picture of Death Sentence
Kevin Bacon, tout est dit avant même de lancer le film, quoi, on sait à quoi s’attendre là aussi.

Le synopsis officiel est « un homme d’affaire se charge de venger son fils assassiné dans une station-service » et, à mon sens, cette phrase suffit largement à résumer tout le film. Si Red State n’était pas assez dans l’action pour vous, regardez celui-là ! On sent que la fatigue du confinement commençait à se faire sentir avec ce choix de visionnage !

Comment dire ? C’était un bon film d’action. Il faut poser son cerveau à côté et se laisser embarquer ou faire comme moi et s’amuser à remarquer toutes les erreurs et incohérences du scénario qui font que jamais personne ne vivrait cette aventure… Mais bon, honnêtement, qui parmi nous irait s’arrêter dans une station-service comme ça aux États-Unis ? On a tous vu assez de films et séries pour savoir que c’est la pire idée du monde !

Ticks-1993-00-11-59 | Movies, Films & Flix

Ticks

Changement d’ambiance réussi avec ce film disponible sur Amazon Prime Video. Dingue de me dire que c’était déjà il y a plus d’un mois que j’ai commencé à explorer l’incroyable catalogue de films d’horreur de la plateforme. Vraiment, c’est super riche et il y a de bonnes trouvailles à faire, à commencer par celle-ci, qui date de… 1993. Oh lala, est-ce que j’étais né quand il est sorti ?

Le film m’a intrigué avec son titre qui promettait une invasion d’insectes tueurs, ce que j’aime toujours bien depuis La Mouche. Concrètement, je ne suis pas super à l’aise avec les insectes quand ils atteignent une certaine taille alors la promesse de tiques géantes, c’était déjà une bonne idée sur le papier. Ajoutons-y Seth Green que j’adorais dans Buffy, quasiment à la même époque finalement, et le côté années 90, et vous avez tout pour me plaire.

Vraiment, c’était merveilleux comme film, un petit chef-d’œuvre des années 90 trop méconnu. Les looks, le scénario et les effets spéciaux, tout hurle les années 90 mais reste un vrai plaisir à voir. L’ambiance m’a totalement rappelé certaines de mes séries préférées de l’époque, d’ailleurs… En fait, à la réflexion, je me demande pourquoi je ne l’ai pas casé dans les coups de cœur, parce qu’il m’a même fait sursauter. Je pense que je ne lui ai pas accordé cet honneur parce qu’il était un peu vieux… mais allez, hop, je rectifie le tir : coup de cœur !

Parents

Parents de Bob Balaban (1989) par Marc Shift – La Pellicule BruleToujours dans le catalogue film d’horreur, celui-ci m’a intrigué par son intrigue étonnante et un synopsis… qui en disait beaucoup trop. Si vous voulez le voir, ne le lisez pas et contentez-vous de vous intéresser à la vie de cette étrange famille qui vient de déménager dans l’Amérique des années 80.

En gardant en tête que c’est plutôt un bon film et en vous laissant embarquer dans cette ambiance, ça vous plaira peut-être. Moi, je dois vous avouer que ça a été une déception parce que le synopsis casse le « mystère » du film en nous révélant l’élément qui n’arrive qu’à la fin alors que le but est clairement de le deviner, le supposer, le pressentir sans jamais vraiment le savoir. Inévitablement, quand on sait de quoi il est question, ça devient tout de suite long à voir ce genre de films…

C’est tout pour moi aujourd’hui, mais avec encore un coup de cœur au programme, je pense tout de même que ce n’est pas trop mal !