Grey’s Anatomy – S20E07 – She Used To Be Mine – 15/20

Si l’on reste une fois de plus dans la routine avec cet épisode, j’ai réussi davantage à m’accrocher à l’épisode parce qu’il remettait en son centre les personnages plutôt que les patients. Je ne sais pas, je trouve que les parallèles fonctionnaient mieux, que l’humour et/ou le drama apportés par les patients nourrissaient naturellement les intrigues et, bref, ça roulait davantage, quoi.

Spoilers

Deux amantes se retrouvent à l’hôpital après un accident de voiture, Lucas se sent délaissé par les autres internes.


She made life, not boring.

Dorian

L’épisode commence, une fois n’est pas coutume, par un tour du quotidien matinal des internes. On a donc Simone qui arrange la chambre de maison de retraite de sa grand-mère, Lucas se rend au boulot avec Amelia – révisant au passage, Mika et Kwan continuent de passer du temps ensemble. Le van de Mika est de plus en plus mal au point. Bref, ils n’ont pas des vies simples, ce qui est con, parce que les examens approchent de plus en plus pour eux.

Miranda est ainsi sur leur dos, pour vérifier qu’ils avancent correctement dans les préparations de celui-ci. Cela n’empêche pas de soigner des patients, cependant. On reprend donc avec l’intrigue commencée dans l’épisode précédent avec Dorian. Cette fois, il quitte la surveillance constante de l’hôpital. C’est déjà ça. Bon, il a quand même une chambre hein, mais juste il est moins surveillé.

Cela n’empêche pas Lucas de s’occuper de lui, avec Mika. C’est l’occasion pour les deux de se détester un peu plus ouvertement – Lucas est clairement mis à part de tous les internes et est plus ami avec Dorian qu’avec eux. Malheureusement, la situation médicale de Dorian se dégrade encore. Lucas est bien triste de découvrir qu’il est sur le point d’avoir une nouvelle chirurgie, de retourner en surveillance intensive et d’avoir droit à un régime particulier. L’angoisse.

Le problème, c’est qu’Adams finit par passer ses nerfs sur les potes de Dorian ayant mis trop de temps à lui rendre visite selon lui. Quelle tristesse. Il y a aussi une solution dans tout ça : Mika le remet à sa place face aux visiteurs et ça se termine en bonne scène où les deux s’engueulent, se rendant compte qu’ils sont encore amis.

Malgré tout, Mika se rend au bar de l’hôpital pour manger avec Kwan et Jules. Enfin. Ils ont mangé sans elle, se sont dragués tout l’épisode et ont juste envie d’aller coucher dans une voiture ensemble, en vrai, mais bon, ils se retrouvent à attendre que Mika finisse de manger.

Simone

Simone se retrouve à s’occuper d’une famille aux urgences. Le père est tombé, la mère est enceinte, la petite fille adorable. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Un tas de choses, puisque c’est Grey’s Anatomy. La femme enceinte a donc une consultation avec Jo qui remarque qu’elle est en plein travail et la garde un peu plus longtemps que prévu. La petite fille peut ainsi aller à la garderie avec Simone.

Cette dernière s’occupe ensuite du poignet du père qui a besoin d’un plâtre. C’est le cadet des soucis de la famille cependant : la mère a une crise épileptique pendant son accouchement, avec saignement du nez et malaise qui fait bien peur. L’avantage ? Cela ramène Carina ! Elle a intérêt à être présente dans la série la saison prochaine aussi car elle va beaucoup trop me manquer si ce n’est pas le cas. Ceci étant dit, Carina n’est là que pour s’occuper de l’accouchement, on n’a pas vraiment de scène de sa vie perso.

Le bébé sort sans problème, mais la mère finit en hémorragie. C’est d’autant plus triste que le père est tout sympathique. Bailey est forcée d’intervenir pendant la chirurgie, qui termine en hystérectomie. Triste. Bon, au moins, elle a eu deux enfants. Simone se retrouve aussi mêlée à la chirurgie par nécessité de Bailey qui a besoin de plus de mains, alors même qu’elle n’a toujours pas effectué tous les actes médicaux demandés pour avoir de nouveau accès au bloc.

C’est plutôt chouette de voir Bailey revenir sur sa décision par nécessité, mais c’est triste que ça se fasse sur cette femme enceinte pour qui tout allait bien quand elle arrivait à l’hôpital. Un problème se dessine rapidement aussi quand Simone a un problème au moment de l’opération : elle voit sa mère en la patiente. Bailey se rend compte qu’il y a un problème… et ne dit rien sur le moment.

Après tout ça, la patiente survit, mais Simone décide d’aller se bourrer la gueule dans le bar d’à côté.  Jo n’est pas en bien meilleur état : elle s’en veut d’avoir raté une partie du diagnostic de sa patiente. Sa conclusion est qu’elle doit arrêter la chirurgie générale et se concentrer sur sa carrière d’obstétricienne. Ma foi.

Sinon, par chance pour Simone, Bailey passe par le bar et se rend compte que son interne est complètement pétée. Elle décide de s’occuper d’elle, apprend ainsi que la mère de Simone est morte en couche au Grey Sloane et lui remonte le moral comme elle peut. C’était une belle scène qui a presque réussi à me faire avoir de la pitié pour Simone. Il était temps, parce que je la trouvais surtout insupportable cette saison, tout de même.

Les amantes

Jules et Kwan s’occupent de deux femmes que je pensais mère et fille, mais qui s’avèrent finalement être des amantes se voyant en cachette du mari de l’une d’entre elles. La révélation se fait de manière marrante pour les médecins, mais ça l’est beaucoup moins pour la patiente, je suppose. En plus, son mari n’aime beaucoup sa copine, qu’il connaît, évidemment.

Les deux femmes étaient assez insupportables, je trouve. Bon, elles sont amoureuses l’une de l’autre et on est content pour elles – même si je n’aime jamais trop les intrigues d’adultère – seulement il arrive un moment où il faut arrêter de partager tous les détails de sa vie sexuelle, non ?

Allez, les deux ont réussi à me faire rire. Le coup de la migraine qui s’arrête quand la patiente hurle sur son mari ? J’ai trouvé ça bien trop drôle. On peut compter sur la série pour toujours nous sortir les cas médicaux improbables. Amelia identifie le problème bien rapidement, et hop, une petite chirurgie est aussitôt programmée.

Tout se passe bien pour elle, et le mari finit par raconter sa vie à Owen. C’est assez intéressant car ça fait écho à ce que vit Owen au même moment, justement. Le mari a peur de perdre sa femme et ne lui demande pas comment elle va, s’encroûtant dans une routine peu agréable, mais pas désagréable pour autant. C’est exactement ce qu’Owen fait avec Teddy.

De son côté, Teddy se plaint d’Owen à… Amelia. La bonne blague. Elle trouve donc Owen davantage bougon que d’habitude et est sûre qu’il a dit quelque chose sur le sujet à Amelia. Non mais vraiment, ils sont bizarres à tous bosser entre ex. Allez, elle a finalement la réponse à sa question : Owen débarque dans son bureau le soir pour lui dire qu’il a peur de la perdre et qu’elle lui manque. Qu’est-ce que je déteste Owen, en vrai ! Et Teddy qui accepte de coucher avec lui contre la porte de son bureau là… C’est chelou quand même.

Ndugu

Ndugu se fait draguer par une infirmière qu’il ne regarde même pas au début de leur conversation. Tout ça se déroule devant Richard qui trouve cela amusant… Il a déjà oublié que Winston a été marié à sa fille ? Non, non. Il encourage Winston à draguer l’infirmière, parce que bon, il a appris à le voir comme un fils. Vraiment, cette série est bizarre dans les interactions entre personnages parfois.

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Station 19 – S07E06 – With So Little To Be Sure Of – 12/20


Encore une série dans laquelle j’ai eu du mal à me plonger après trois mois à attendre de trouver le temps de la reprendre, peut-être parce que la structure de l’épisode manquait de consistance. J’avais du mal à voir où ils voulaient en venir et la chronologie étrange était un choix auquel je n’ai pas adhéré. J’aime bien quand on me raconte les choses dans l’ordre et en direct – même si je regarde avec plusieurs mois de retard, oui, j’aime le temps qui passe normalement. Bref, je n’ai pas aimé l’intrigue plus que secondaire qui est proposée.

Spoilers

Pendant que Vic attend de savoir si elle peut garder son job, on a droit à le plein de flashbacks que je n’arrive pas à caser dans la série. Mais bon.


Mental health is not a timebomb.

Allez, tant que j’y suis, il est temps de reprendre aussi cette série. Oui, oui, je suis sur toutes les séries à la fois depuis  hier, mais bon, je suis enfin en vacances, il faut bien en profiter et j’ai bonne intention de finir au plus vite toutes les saisons entamées – j’ai un podcast « fin de saison » à préparer. Au-delà de ça, je m’étais arrêté sur un sacré montage résumant toute la série et l’évolution du personnage d’Andy. Je sais désormais que je ne suis pas prêt à voir la toute fin de cette histoire. J’ai si peur d’être spoilé, en plus, mais étonnamment, pour le moment, personne ne m’a rien gâché. Bref, je pars confiant et on verra combien de temps ça me prendra de tout regarder.

Natasha

Le job de Vic est en danger quand cet épisode reprend. C’est au maire de décider si elle le garde ou non, et c’est compliqué pour lui de se sentir humilié par une pompier face aux caméras, tout en la conservant en poste. Andy comme Natasha font tout ce qu’elles peuvent, cependant, espérant bien réussir à la garder avec elles. Natasha cherche donc à expliquer au maire pourquoi Vic est une femme exceptionnelle dont la caserne a absolument besoin – et pas que pour Crisis 1. Bref, elle passe son épisode à essayer de convaincre le maire.

Printemps

La structure de l’épisode est quelque peu déroutante, commençant par un flashback nous indiquant que nous sommes de retour au printemps précédent. Je n’aime pas quand les séries Shondaland se lancent dans cette structure, même si c’est un classique pour elles. Bref. Ce flashback est surtout l’occasion de nous montrer Jack être un pompier à nouveau. Sachez que c’est quelque chose qui ne me manquait pas du tout, ça fait longtemps que j’ai l’impression qu’on a fait le tour de ce personnage de toute manière.

J’ai eu du mal à me plonger dans l’épisode. J’étais motivé, mais cette structure était perturbante : pourquoi revenir en arrière ? On dirait les tours de passe-passe du covid quand il fallait réintégrer des choses filmées avant une coupure brutale et inattendue. Bref, il y a toute une intrigue sur un vieil homme et un jeune homme qui se pointe à la caserne et deviennent amis avec nos héros. C’est très clairement artificiel dans la manière dont c’est écrit. Morris, le vieil homme, finit par apprendre la mort du jeune dans l’ambulance. Nos pompiers ne parviennent pas à le maintenir en vie jusqu’à l’hôpital. C’est si triste.

De son côté, Maia passe son épisode à penser à son frère. Elle qui n’en parle jamais d’habitude aurait donc passé son temps depuis le printemps dernier à en parler ? A se préparer à la maternité pour ça ? Est-ce que l’avoir croisé ne serait pas une raison plus logique pour la faire angoisser de manière violente sur sa propre santé mentale et sur celle des enfants qu’elles vont élever avec Carina que ce flashback artificiel ? Honnêtement, je n’ai pas suivi la chronologie de l’épisode, je ne sais pas quoi en penser. Eh, ça me fait plaisir d’avoir quelques scènes de Carina et Maia heureuses, mais… pourquoi revenir en arrière ?

Eté

L’été précédent, la vie continuait pour la caserne. Maia et Carina espéraient avoir un bébé et étaient heureuses ensemble, ce qui fait toujours plaisir. Morris, le vieil homme rencontré au printemps, continuait d’être SDF mais n’avait plus personne pour s’occuper de lui. Des travaux lui font donc croire qu’il est de retour au Vietnam et c’est à Vic et Andy de le ramener à la réalité comme elles le peuvent. Ce ne doit pas être évident de voir la santé d’un ami se dégrader sans pouvoir rien faire comme ça. La série cherche évidemment à faire passer un énième message social, mais ça fonctionne bien. Après, ils n’avaient pas grand-chose à dire de l’été apparemment ?

Automne

L’automne précédent voit les pompiers continuer de s’occuper de Morris comme ils le peuvent. Ils lui trouvent donc un manteau pour faire face au froid lors d’une distribution de manteaux. Je ne veux pas critiquer les donations populaires comme ça, mais franchement, je n’ai jamais vu des vêtements d’aussi bonne qualité en France dans ces contextes, hein.

De son côté, Vic passe du temps avec Morris. Je tiens à souligner à quel point l’actrice est magnifique dans son look automnal. Je sais, ça n’a rien à voir avec l’épisode… mais voilà, ça m’a plus intéressé que l’histoire de Morris apparemment. Pourtant, tous les pompiers se concentrent sur celle-ci, avec aussi Sullivan qui tente de trouver un entretien à Morris. Malheureusement, il ne pourra pas le passer et espérer avoir un logement : tous les documents dont il a besoin sont retirés en même temps que sa tente et le reste du campement de SDF.

Du côté de Maia, c’était un automne de la déprime parce qu’elle n’était pas près de devenir maman, à nouveau. C’est insupportable à quel point le personnage est mis de côté de l’épisode. En fait, cette histoire avec Morris sort tellement de nulle part qu’il est normal de ne pas trouver pour chaque personnage une manière d’être rattaché à ça… mais vraiment, c’était trop visible.

Hiver

Durant l’hiver, Sullivan est dépité de savoir que Morris repart à la case départ – et même pire que ça, parce qu’il n’a plus aucun papier officiel. Seulement, pas de quoi s’inquiéter pour lui, il se remet vite de ses émotions quand Natasha propose qu’il emménage avec eux. La formulation suppose en effet qu’elle est prête à vivre avec lui et c’est le cas. Moi, jamais de la vie j’accepterai de vivre avec un connard qui monte sur le lit avec ses chaussures là. Ils sautent tous les deux sur le lit sans retirer les chaussures ? Mais wtf !

Et puis, ce coup de « l’hiver dernier », je n’arrive pas à resituer chaque personnage à chaque fois. On a suivi les personnages pendant cette période et… pourquoi Maia est-elle à ce point concentrée sur son envie d’être maman et les injections qu’elle fait ? Elle était en froid avec Carina à ce moment-là, non ? Je ne comprends rien à la chronologie.

Bref, on s’en fout de toute manière parce que les scénaristes concentrent l’épisode sur Morris. Ainsi, son campement de SDF se reconstruit, puis prend feu. C’est ainsi qu’il meure et que Vic apprend son décès de la bouche d’Andy, après avoir été mise de côté au moment d’aller éteindre l’incendie. Soit. Psychologiquement, c’est dur pour tout le monde. Vic décide donc d’organiser le groupe de paroles qui suit, aidant chacun d’entre eux à parler de ce qu’il s’est passé. Morris est mort parce qu’il a refusé de quitter sa tente.

Travis aurait aimé pouvoir intervenir avec Vic, mais celle-ci ne pouvait pas parce qu’Andy lui a dit de rester à la caserne. Vic a fait le choix de s’en prendre publiquement au maire et maintenant, elle ne peut plus intervenir. Oui, elle aurait pu convaincre Morris de ne pas retourner dans sa tente, mais ce qui est fait est fait. Moi, j’en ai fait la déduction logique qu’on était de nouveau dans le présent, mais c’était étrange d’y revenir sans crier gare.

Si Vic trouve les mots pour les autres, elle a du mal à les trouver pour elle. Le groupe de paroles tourne donc super mal en fin d’épisode : elle est frustrée de la mort de Morris, quelqu’un qui donnait sa vie pour les autres.

Le problème ? Elle aussi elle fait ça, et elle se sent sans défense. La crise d’angoisse est surprenante parce que même si ça fait plusieurs épisodes que Vic ne va pas bien, là, ça semble sortir de nulle part dans l’épisode. Elle était celle qui gérait le mieux ses émotions dans absolument tout l’épisode. C’est le problème d’être revenu en arrière, j’imagine.

Finalement, Travis s’occupe de Vic en fin d’épisode et lui fait un câlin, ce qui permet de relativiser un peu. En plus, Natasha apprend à toute la caserne qu’elle a réussi à sauver Crisis 1. La discussion avec le maire était animée, mais voilà, Vic pourra continuer de gérer ce programme. Et la mort de Morris est finalement oublié au profit d’une soirée joyeuse à la caserne. Bon, d’accord, on a aussi droit à son enterrement où il n’y a personne d’autre que toute la caserne.

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Grey’s Anatomy – S20E06 – The Marathon Continues – 13/20

Si j’étais impatient d’entamer ma semaine de rattrapage de séries, je dois dire qu’elle ne commence pas de la meilleure des manières. Le contrecoup de fatigue de la période intense au boulot et du stress des élections se fait sentir et j’ai décroché plusieurs fois de cet épisode. Il n’est pas mauvais et je sous-note probablement un peu, mais j’ai eu l’impression d’un recyclage trop intense. Bref, c’est exactement le même ressenti qu’il y a trois mois, c’est embêtant.

Spoilers

Mika est en froid avec Helm, Bailey veut le bien des internes, Catherine booste Lincoln


Where we live determines how we live.

J’ai oublié de continuer la série, mais il me reste tout de même cinq épisodes à voir. Cela me promet une bonne semaine de rattrapage. Vous aurez compris que j’ai bien l’intention de finir toutes les saisons commencées dès le début de mes vacances, histoire de pouvoir avoir la satisfaction d’être à jour.

Mika

Mika est toujours énervée après Hellmouth, alors elle refuse de lui parler calmement. Si j’aime bien l’idée d’attendre que la colère retombe, je ne suis pas sûr que le manque de communication soit une bonne idée pour autant.

Elle va avoir de quoi passer ses nerfs, de toute manière : elle est bipée par Teddy pour s’occuper d’un patient particulier. Il s’agit en effet d’un prisonnier et on découvre donc que l’hôpital a désormais une aile sécurisée, avec des barreaux aux fenêtres et des portes automatiques sous forme de grilles elles aussi. Soit. Pour le reste, l’intrigue commence de manière banale, avec Mika qui sympathise pour le prisonnier. Il est très malade – la tuberculose ? – et est menotté.

Finalement, il n’a pas la maladie supposée, mais juste un corps en train de complètement lâcher. Le problème, c’est que Mika découvre alors qu’elle bosse dans un système dégueulasse : plutôt que de lui proposer une chimio nécessaire, on décide finalement de le laisser repartir en prison. En plus, le prisonnier refuse des soins supplémentaires. Teddy doit donc expliquer le point de vue de ce prisonnier à Mika qui refuse de l’accepter. Pourtant, Teddy semble avoir raison quand elle s’explique : la meilleure option pour ce type est d’apaiser ses souffrances.

Malgré sa longue journée éprouvante, Mika ne se console pas dans les bras d’Hellm en fin de journée, préférant rester en froid avec elle.

Lincoln

Ailleurs dans l’hôpital, Catherine se prépare pour une longue journée. La fille de ses amis est en effet à l’hôpital et attend une opération, menée par Lincoln et Beltran. Le problème est que nos chirurgiens se contentent des procédures standard et que ça ne convient pas du tout à Catherine. Elles demandent aux chirurgiens de faire bien mieux que ça.

La série continue de nous imposer la nouvelle chirurgienne aussi : c’est à elle de décider de l’avenir de Levi. Il souhaite poursuivre en pédiatrie, mais ses raisons ne sont pas vraiment convaincantes. Le pire, c’est qu’il ne s’en rend pas compte : il dit vouloir bosser avec les enfants parce que Robbins lui conseille. Soit.

Levi passe tout de même la journée avec elle et avec Lincoln, l’occasion pour lui de se retrouver témoin d’une confrontation entre Lincoln et Beltran, parce qu’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la procédure. Lui envisage de considérer l’adolescente de 15 ans comme une adulte pour mieux respecter les demandes de Catherine, elle, elle n’est pas encore habituée à cet hôpital de dingue. On note qu’Amelia en profite pour s’immiscer dans la dispute et donner son avis, parce qu’elle est blasée de voir que Lincoln a offert une tablette à leur fils – sans la consulter et en dépit de nombreuses conversations où ils étaient contre.

Bref, Lincoln finit par obtenir ce qu’il veut pour la chirurgie, mais celle-ci ne se déroule pas à merveille. Il est forcé de retirer davantage de fémur de sa patiente que prévu, devant ainsi consulter ses parents. À ce moment, on sent que Catherine commence à regretter ce qu’elle lui a demandé. Pourtant, la procédure proposée par Lincoln est finalement un succès alors tout semble bien fonctionner pour lui.

Et tout semble fonctionner pour Levi, complimenté par Lincoln. Il ne comprend pas pourquoi Beltran ne le fait pas, et elle est forcée de lui expliquer qu’elle attend plus de passion de sa part pour être sûr qu’il soit un candidat idéal en pédiatrie. Bim.

Kwan & Simone

Pendant ce temps, Bailey s’assure que les internes prennent du temps pour eux et se déstressent. C’est une intention louable, mais ce n’est pas une tâche aisée : ils ont autre chose à faire que s’occuper d’eux, ils sont là pour être les meilleurs chirurgiens possibles. Cependant, Kwan n’aime pas voir ça : il accuse aussitôt Simone d’être responsable de cet étonnant retournement de situation. Je comprends sa logique : Simone a entendu ses faiblesses et la semaine qui suit, Bailey sort des kits de relaxation ?

Je suis énervé, parce que j’aimais beaucoup Simone l’an dernier, mais cette saison est horrible pour elle. Elle ne prend jamais les bonnes décisions et est invivable. Bref, j’étais heureux de voir Bailey les dégager de l’hôpital pour la journée sans vraie raison autre que « vous me critiquez dans mon dos ? Bye bye ».

Les deux internes passent alors la journée chez Simone à réviser, mais c’est surtout l’occasion de nous montrer qu’ils ne peuvent pas vraiment s’occuper de leur santé en bossant pour un hôpital qui ne les paie pas assez. Grâce à Bailey, ils se retrouvent avec des légumes qu’ils peuvent faire cuire ensemble. Oula, des internes qui font la cuisine ? Est-ce que c’était arrivé depuis qu’Izzie a pété un câble en saison 2 à Thanksgiving ? Je ne suis pas sûr et ça donne un rythme quelque peu décousu. Bien sûr, ça se termine par Kwan qui prend la place de Lucas dans la colocation, à la surprise de Lucas que personne ne prend le temps de prévenir. En même temps, Kwan emménage le soir-même… Qui fait ça ?

Et pendant qu’ils font tout ça, Bailey se fait sermonner par Owen à l’hôpital, parce qu’il se rend compte qu’elle a besoin de jours de congés elle aussi. Elle rentre ainsi plus tôt chez elle et se prépare un bon bain moussant.

Lucas

Un autre patient vient travailler la détermination de Lucas dans cet épisode. En effet, il refuse les soins, parce qu’il en a marre d’être traité à l’hôpital – c’est épuisant et très déshumanisant selon lui. Cela n’empêche pas Lucas de tout faire pour s’occuper de lui. Comme toujours, ça commence par un moment où il sympathise avec lui avant que le patient ne voie sa condition médicale se dégrader davantage.

Lucas fait ainsi appel à Weber pour s’occuper du patient et a la surprise de le voir se figer lorsqu’il entre dans la pièce. Tout est bien qui finit bien cependant, notamment grâce à la présence d’un infirmier situé entre Lucas et Richard qui n’aura pas droit à un mot de toute la scène. Je ne sais pas pourquoi, mais ce figurant m’a paru hyper dérangeant à l’écran.

Bref, l’épisode se termine avec le patient qui est sauvé à temps par Richard, mais Richard semble considérer une fois de plus la retraite. Cela fait 20 ans qu’il se pose la question de la retraite en même temps. Il accepte tout de même les chocolats qu’on lui offre en fin d’épisode et ça se termine par une petite danse de la victoire de savoir qu’il a toujours ce qu’il faut pour être chirurgien. Ben putain.

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Station 19 – S07E05 – My Way – 15/20


C’est déjà la mi-saison et ça se sent, avec un épisode qui est moins prenant et violent que le précédent, bâclant même une partie de son intrigue pour se concentrer plutôt sur les personnages. On sent que petit à petit, certains personnages atteignent une conclusion satisfaisante pour une fin de série. Pendant ce temps, d’autres ont encore un peu de chemin à faire. Normal : les scénaristes ne pouvaient pas s’occuper de tout le monde à la fois. N’empêche que, la fin approche et ils la préparent bien.

Spoilers

La Space Needle de Seattle a besoin de la caserne 19.


This is a national landmark and the heart of Seattle. The world is watching you, Herrera.

La caserne

Maya revient à la caserne, enfin, et elle n’est pas prête pour tout ce qu’elle a raté. Elle arrive donc dans une caserne pleine de tension. Elle fait tout ce qu’elle peut pour détendre l’atmosphère avec des photos de Liam et un humour bien à elle, mais après l’épisode précédent, il est difficile de reprendre le boulot comme si de rien n’était pour les pompiers. Mon problème ? On vient de voir Ben qui allait parfaitement bien dans Grey’s Anatomy juste avant. Vraiment, l’ordre de diffusion pose problème cette année, je trouve.

La journée commence par la nouvelle que Theo a démissionné, ce qui choque tout le monde – même Becket qui souhaite savoir s’il n’y a plus de problème de budget, au moins. Et ça ne règle pas tout, non. Vic, toujours énervée/dépressive dans cet épisode, est ainsi convoquée par Natasha pour apprendre que Crisis 1 n’existera bientôt plus. La ville n’a plus le budget pour ça, et donc pour la formation de Vic. Cette dernière est clairement énervée encore plus, il y a de quoi, mais elle reste étonnamment stoïque.

En fait, elle finit même par expliquer à Beckett et Travis qu’elle est contente que ça soit terminé car ça lui bouffait les nerfs. Soit. De son côté, Robert continue de vouloir demander en mariage Natasha. Après 150 demandes de rien du tout, le voilà qui achète une énorme bague. Il en parle à Ben, mais bon… Je suis blasé comme jamais par le personnage de Ben. S’il allait bien dans l’épisode de Grey’s, c’est apparemment parce qu’il se drogue désormais.

L’ascenseur

Maintenant que Beckett est de retour à la caserne, Maya se sent obligée de s’excuser de ce qu’elle a fait. Il serait temps en vrai : c’était une des scènes les plus choquantes de la série de la voir donner cette bouteille à un alcoolique luttant pour ne pas sombrer. Ne pas sombrer, c’est vraiment le slogan de cette saison : Andy est donc dégoûtée de voir qu’elle a détruit l’esprit d’équipe de la caserne en une seule nuit.

Maya la remotive évidemment, et c’est bon de voir qu’elles sont en bons termes malgré les compétitions qui ont existé entre elles par le passé pour être capitaines. Et c’est tant mieux : Natasha organise une cérémonie pour officialiser la nomination d’Andy… Mais bon, la cérémonie est vite interrompue quand un incendie se déclare à la Space Needle de Seattle – la fameuse tour que l’on voit depuis 20 ans dans cette franchise. Franchement, ce devrait être une intrigue pour un épisode de fin de série, pas pour une mi-saison ? C’est surprenant.

C’est en tout cas une intervention hyper importante à bien des égards qui tombent sur Andy et l’équipe alors qu’ils ne vont pas bien et n’arrivent pas à se coordonner. La bonne nouvelle, toutefois, c’est que leur « dispatch » a changé : il s’agit désormais de Gibson. Bordel. C’est une suite logique pour le personnage de Jack, mais c’est difficile de ne pas penser à 9-1-1 tout de même.

Bref, on s’en fiche, l’intervention commence avec tout de suite plusieurs secteurs : Beckett n’attend pas Maya pour aller s’occuper de l’incendie (il vient juste de lui dire que ça allait bien entre eux pourtant ?). Et il fait de la merde, en plus, mettant sa vie en danger au passage quand ils font demi-tour pour aller aider Vic. Bon, en fin d’épisode, Maya et Beckett mettent ça derrière eux : il avait peur qu’elle n’assure pas ses arrières, il a eu l’occasion de la voir sauver sa vie donc il lui refait pleinement confiance.

Bref, en parallèle, Vic se retrouve à se balancer dans le vide, soutenue par Travis. Pourquoi je ne le sens pas ? Elle est si angoissée depuis deux épisodes, ça ne peut que mal tourner. Qu’est-ce qu’elle fout dans le vide ? Eh bien, il y a évidemment un ascenseur coincé, avec des gens dedans – notamment une femme épileptique. Tant qu’à faire, toujours plus.

Apparemment, c’était une soirée pour réveiller toutes mes angoisses sur ABC. Après un épisode avec un patient sur le toit de l’hôpital, on se retrouve donc avec l’ascenseur en altitude dont les portes sont ouvertes sur le vide. Quelle angoisse. Ah c’est beau d’avoir une belle vue, hein, mais c’est sacrément angoissant de se retrouver sans sécurité avec ce risque de mourir. Vic gère comme elle peut les gens dans l’ascenseur et ce n’est pas évident, entre la crise d’épilepsie de l’une et la crise d’angoisse d’un autre.

Elle est finalement aidée par Beckett, mais la vérité, c’est qu’elle a l’entraînement Crisis 1 qui reprend le dessus assez vite. Vic est donc celle qui parvient à calmer tout le monde assez vite – mais bon, je m’inquiète pour un ado qui ne faisait rien jusque-là et qui se cogne la tête au passage. Jamais bon signe dans ces séries. Pourtant, les passagers de l’ascenseur sont vite évacués. Un peu trop, même : on ne suit rien de l’évacuation, c’est abusé, je trouve.

L’incendie

Comme si cela ne suffisait pas, Warren et Sullivan se retrouvent coincés alors qu’ils essaient d’éteindre l’incendie de la Space Needle. Cela inquiète tout le monde, et particulièrement Travis qui s’en veut d’avoir engueulé Ben le matin même sur sa blessure qu’il avait cachée. Encore et toujours. Ils ont le temps de parler entre eux, comme ça, jusqu’à ce qu’une explosion intervienne et leur coupe la parole.

Inévitablement, Andy et Natasha, au sol, sont hyper inquiètes de ne plus les entendre et de ne plus avoir de nouvelles d’eux. Eh, c’est un peu tôt dans la série pour mourir, tout de même. Andy fait donc partie de l’équipe de secours qui part à leur rescousse – avec aussi Travis. Ils s’inquiètent bien sûr de voir que Robert et Ben ne respirent plus. Quelle angoisse. Ils n’ont pas cramé vifs, pourtant.

Finalement, les deux hommes se réveillent et sont ramenés sur la terre ferme. On pourrait croire qu’Andy passerait un message radio à sa cheffe pour la prévenir, tout de même, mais non, elle laisse tout le monde stresser au sol. Finalement, tout est bien qui finit bien ; avec tout de même Robert qui fait tomber sa bague de fiançailles en cours de route, par accident. Ce n’est pas grave : c’est Natasha qui la ramasse alors que le maire arrive pour faire sa petite déclaration.

Il va la regretter sa petite déclaration : Vic en profite pour faire ce qu’on rêve tous de faire je crois… Elle hurle sur le maire que ce qui a sauvé les gens, c’est Crisis 1 et que c’est honteux de couper le budget pour ça. Elle le fait devant un parterre de journalistes, assurant qu’elle veut aider les habitants de Seattle mais qu’on l’en empêche. Bim. Histoire de bien arranger les journalistes, Travis s’en mêle aussi, pour tenter de la calmer. Autant dire que ça fout un froid.

Carina

De son côté, Carina s’occupe de Liam toute la journée pendant que Maya reprend le boulot. Elle fait toutefois partie du casting principal et il est hors de question de la laisser totalement de côté : les scénaristes la font donc assister à un accident de voiture dans un parking – en vrai, j’ai l’impression qu’elle le provoque malgré elle en rendant trop impatient le conducteur de la voiture derrière elle.

Pourtant, même si ce conducteur provoque l’accident et semble sacrément insupportable, c’est à lui qu’elle confie Liam quand il pleure dans la voiture alors que Carina s’occupe comme elle peut des patients en attendant les secours. Bordel, Carina me vend du rêve à chaque fois qu’elle parle, c’est un truc de fou. La réplique sur la fracture ouverte de l’humérus est super simple, mais elle m’a fait mourir de rire.

Bref. Carina s’occupe d’un type qui s’est retrouvé avec le bras broyé par une voiture car il avait mis le bras sur le bord de la fenêtre. Finalement, une ambulance privée arrive sur les lieux et Carina est aussi surprise que moi d’en voir sortir Theo. Il a mis moins de 24h à se retrouver un job apparemment ? Tous les deux font équipe comme toujours pour s’occuper d’un frère et sa sœur. C’est plutôt chouette à voir, mais je n’ai pas pu m’empêcher de m’inquiéter tout le long pour Liam. J’imagine que je ne suis pas prêt à être parent moi-même si je stresse déjà autant pour les enfants de personnages fictifs. En plus, la journée est loin d’être merveilleuse pour Carina, mais ça, on ne nous le dit pas tout de suite.

Le soir, quand elle retrouve Maya, c’est pour lui annoncer que les nouvelles médicales ne sont pas bonnes : elle ne pourra pas tomber enceinte car ses ovaires ne sont pas viables. La solution est vite trouvée pour Maya : il suffira d’utiliser les siens… mais en Carina, parce qu’elle ne veut pas être enceinte.

Fin de journée

De retour à la caserne, Andy ordonne à Vic de rentrer chez elle et de ne pas continuer les interventions pour la journée. Elle est allée trop loin, c’est évident. Pas évident d’être à la place d’Andy sur ce coup. Elle rappelle Theo pour qu’il vienne à sa cérémonie, mais en profite aussi pour lui demander à demi-mots de checker Vic. Cette dernière est de nouveau en dépression totale, ce qui est plus qu’inquiétant.

Natasha ne réagit bizarrement pas à la crise de nerfs de Vic et ne dit rien. Elle est trop occupée à se rassurer sur son couple, sur Robert qui a failli mourir et sur la demande en mariage qu’il n’a toujours pas eu l’occasion de faire avec succès. Elle lui rend donc la bague pour pouvoir accepter la demande en mariage. Voilà un happy end à surveiller pour la fin de saison. En attendant, la cérémonie à suivre est celle d’Andy devenant capitaine pour de vrai, avec son badge qui lui est enfin donné – même Jack vient pour voir ça (ben dis donc, il est vraiment sous-employé cette année, il se contente de filmer !). Andy conclue cet épisode par un petit discours sur sa fierté d’avoir une famille comme eux. C’est vraiment une dernière saison, en tout cas : on nous sort même des flashbacks des sept saisons pour nous rappeler tout le chemin parcouru par Andy. Bim, une histoire qui touche à sa fin pour elle, donc.

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