Westworld – S02E09

Épisode 9 – Vanishing Point  – 17/20
N’étant pas dans des conditions optimales pour voir cet épisode, il est dur de le noter, mais dans l’ensemble, c’était plutôt passionnant à voir et il y avait quelques bonnes surprises, tant dans l’intrigue repartant dans le passé que dans le présent. Et puis, même si je vois toujours les choses venir durant les scènes où elles ont lieu, la série parvient à me surprendre chaque semaine en prenant des directions que je n’attendais pas forcément. L’élément de surprise est une excellente chose.

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You are in your very essence a lie.

Ce n’est vraiment pas juste que l’attente entre deux saisons soit si longue et une saison si rapide à consommer ! Nous voici donc déjà au neuvième épisode de la série. Malgré les apparences, je mourrais d’impatience de le voir et dès que j’en ai eu l’occasion, je m’y suis mis… mais mon petit détour à Tours (dont je parlerai certainement dans un prochain article) m’a retardé, inévitablement.

Dans le parc, on retrouve Emily, la fille de Will, s’occupant de lui dans l’espoir qu’il se soigne et apprenne à se pardonner, parce qu’il se blâme de la mort de sa mère, forcément. Il lui fallait au moins ça pour paraître gentil apparemment. Elle aussi se sent responsable de la mort de sa mère, parce qu’elle a foutu à la poubelle son cadeau en lui reprochant d’être alcoolique. On est bien à ce point.

Tant qu’on y est, Will lui confie qu’il ne la croit toujours pas et la soupçonne d’être un robot. On tourne en boucle, mais elle finit par révéler être au courant que son père a prévu de gagner la vie éternelle. Et ça ne la surprend même pas, vu qu’il adore tout contrôler. Et, bien sûr, elle veut la vie éternelle pour elle, hein, tant qu’à faire.

Pour cela, elle lui propose de l’aider à trouver une solution pour atteindre cette vie éternelle, lui faisant remarquer qu’ils ont besoin de scanner les invités pour y parvenir. Cela tombe bien : c’est déjà le cas. Voilà donc à quoi servent les chapeaux de cow-boys dans cette série. C’est tiré par les cheveux et en même temps ça passe bien. Le seul problème, c’est que l’on sait que les invités n’en portent pas toujours ; on a eu l’occasion de voir quelques orgies sans chapeau l’an dernier.

Qu’importe, elle demande donc des explications sur la mort de sa mère. Et le bruit de fond quand j’ai vu cet épisode ne m’aidait pas spécialement à me faire aux mots mangés de Will, mais bon. Grosso modo, celui-ci est à un gala de charité où tout se passe bien et où il devrait apprendre à profiter de la vie lui souriant… avant sa crise cardiaque ?

Il promet à sa fille de s’occuper de sa mère et lui demande de quitter le gala sans plus de cérémonie. Il retrouve alors Robert au bar, et c’est l’occasion d’une nouvelle conversation cryptique pour ces deux-là. Robert lui offre une carte, que Will refuse pour aller s’occuper de sa femme. J’ai l’impression de passer à côté de scènes-clés, il faudra que je revoie cet épisode au calme à un moment ou un autre.

Will ramène donc sa femme chez lui et elle le menace plus ou moins, lui révélant qu’elle sait exactement qui il est : Logan lui a raconté de jolies histoires et elle sait qu’il déteste être appelé Billy. Ben voui, tu m’étonnes. S’est-elle vraiment suicidée ? Ce n’est plus si sûr dès ce moment.

Bon, ils sont surpris par Emily qui est directement convaincue que sa mère est folle et accro à l’alcool. Sa mère lui assure l’avoir toujours aimée, alors que son père n’a jamais aimé qui que ce soit. Elle est drôlement lucide et c’en est triste : une autre vie gâchée chez les Delos, finalement. Elle n’a pas tort : William a détruit tout le monde, le père, le frère et maintenant sa femme. Logique. Une sorte de bon plan.

William retrouve alors sa fille qui est totalement manipulée par lui et croit faire le bien de ses parents en s’arrangeant pour placer sa mère en hôpital psychiatrique. La pauvre a fait bien des démarches pour rien, car c’est cette nuit-là que sa mère a choisi de se suicider dans son bain.

On en revient alors au parc où Will est désormais sûr et certain qu’Emily est un robot. Elle lui demande trop de choses. Celle-ci révèle alors ses vraies intentions : elle n’est pas un robot, elle veut juste exposer le plan de son père au reste du monde pour pouvoir l’enfermer. Eh oui, avant de se suicider, sa mère lui a laissé un message : le profil Westworld de son père. C’est totalement abusé, mais ça suffit à convaincre Emily que son père est un cinglé de base qui mérite tout ce qui lui arrive, tout ce qui lui arrive étant quelques balles dans le corps avec lesquelles il a l’air de vivre très bien et très longtemps, sans même souffrir plus que ça. Un peu perché tout ça.

Ils sont heureusement récupérés par une équipe de secours… que Will n’hésite pas à tuer sans le moindre scrupule. Sous le regard terrifié de sa fille… qu’il décide de tuer aussi, persuadé qu’Emily est un robot. C’est un pari complétement fou tout ça, et une folie qui n’en finit pas.

Malheureusement, il était sûr que sa fille lui mentait parce qu’elle avait parlé de son profil Westworld, qu’il n’a jamais partagé à personne, pas même sa femme… sauf que c’est ce même profil qu’elle avait en main quand il l’a abattu. Et elle n’a pas hérité de son gêne pour survivre aux balles apparemment. C’est fort dommage car j’aimais déjà beaucoup son personnage après ces quelques épisodes, et je sens qu’il y avait encore énormément à faire avec elle. Cela pousse Will à envisager lui aussi le suicide, et il se remémore alors la dernière nuit avec sa femme : ce moment où elle lui a demandé une seule vraie vérité, ce moment où il a planqué la carte dans un livre et ce moment où il lui a confié sa vérité sur le monstre en lui, une fois qu’elle dormait. Ce monstre, cette noirceur en lui, il ne l’a pas vu tout de suite, mais il l’a laissé prendre le contrôle.

Will lui affirme donc qu’elle a toujours eu raison et qu’il appartient à un autre monde, pas à celui-ci. Il est sûr d’être fait pour Westworld et s’en va. Et bien sûr, sa femme ne dormait pas. Elle découvre donc son profil Westworld dès qu’elle en a l’occasion, et ce qu’elle voit la terrifie : son mari est amoureux de Dolores, les images ne trompent pas… Les statistiques faisant de lui un paranoïaque non plus. Après tout ça, elle a donc confirmation de ce qu’elle a toujours su. Elle décide de planquer le profil de Will dans la boîte à musique d’Emily, le fameux cadeau que celle-ci avait jeté et pensait avoir perdu à jamais.

C’est ainsi qu’Emily a su. Et plutôt que de se suicider, il choisit de se taillader le bras pour voir s’il est un robot. Le suspense est là, mais ce serait tordu quand même.

Dolores s’avère finalement bien être « Celui qui apporte la mort », donc plutôt « Celle », j’étais passé à côté dans ma critique de la semaine dernière, désolé ! Elle continue sa progression vers la vallée de l’au-delà, parlant aux indiens qui refuse de la laisser passer pour protéger le nouveau monde à la base de leurs croyances. Rapidement, ça vire donc en baston générale et nos amérindiens se font sérieusement défoncer par Teddy et Dolores.

Il ne reste bien sûr plus qu’eux deux après ce combat, parce qu’ils sont trop forts et que malgré tout, on est dans une série ; il faut bien tuer les figurants à un moment. De manière étonnante, en revanche, Teddy semble guérir progressivement de son lavage de cerveau… et épargne un de ses ennemis.

Cela semble le hanter pour le reste de l’épisode où il nous tape une petite crise métaphysique supplémentaire et où Dolores est heureuse d’être le premier être de ce monde à faire ses propres choix. Pas de bol, cela se solde par un Teddy qui semble avoir des doutes sur ses sentiments pour elle, qui sont constants depuis toujours. Elle est l’une des premières choses qu’il a vu en se réveillant pour la première fois, et il se souvient de son réveil, examiné par Arnold. Et malgré ses sentiments pour elle, il choisit de se suicider devant Dolores qui a pris la décision de le faire devenir un monstre.

Ah oui, pourquoi pas. C’est inattendu quand même, même si Dolores l’a autant mérité que cherché, pour le coup. Et donc voilà, c’en est fini de Teddy qui choisit de se suicider sous ses yeux, ne supportant plus d’être un monstre. Et comme Dolores en a supprimé la sauvegarde, ben… Adieu.

En théorie ? Parce qu’en sous-terrain dans un labo, Clem est incompréhensiblement ramenée à la vie par des techniciens qui prennent un malin plaisir, sous le commandement de Charlotte et l’observation de Bernard, à lui donner la capacité de communiquer avec les autres robots… pour les forcer à s’entretuer.

Bernard est toujours hanté par Ford qui lui explique qu’il l’avait prévenu de ne pas faire confiance aux humains. C’est suffisant pour qu’il se rende auprès de Maeve et tente en vain de la libérer. Celle-ci « sent » toutefois sa présence et lui transfère les informations que Robert voulait voir récupérées par Bernard.

Ce dernier retrouve Elsie et, même si Ford lui dit de se méfier d’elle, il lui révèle que Delos copie les invités pour les transformer en hôtes… depuis un sacré bout de temps. Elle est traumatisée par l’info et c’est assez pour la motiver à se rendre elle aussi dans la vallée pour protéger ces données sensibles. En chemin, elle s’arrête pour récupérer les armes des gardes tués par Will. Cela l’éloigne de Bernard, et Ford en profite de nouveau pour tenter de le convaincre de tuer Elsie.

Ah putain, une fois pas deux les gars. Bernard supplie Ford de le laisser tomber, mais ça ne fonctionne pas comme ça. Par peur de tuer Elsie, Bernard choisit donc de se taillader le bras pour insérer de quoi transférer des données, de se faire prisonnier de sa propre voiture et de faire disparaître Ford de sa tête. Cela semble fonctionner, mais Elsie se méfie désormais de lui. Elle a bien raison, mais ça n’empêche pas Bernard de décider de la laisser au bord de la route, avec quelques cadavres pour seule compagnie.

De son côté, Maeve est toujours en pleine agonie avec un technicien étant impatient de la mettre définitivement chaos… et ne se doutant pas qu’elle est à son tour « hantée » par Ford, que je vois comme une sorte de virus transmis par Bernard. Celui-ci essaye de convaincre Maeve de ne pas se laisser faire, et il n’en faut jamais beaucoup pour que Maeve accède à ses données et pète un câble. Vivement la fin de saison, donc.

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Westworld – S02E08

Épisode 8 – Kiksuya – 18/20
Encore un épisode réussi, ils ne s’arrêtent décidément plus. Si ça m’a d’abord paru long au premier abord, le HS s’est peu à peu raccroché à des éléments que j’adore dans la série, avec un excellent développement de l’intrigue générale se faisant par un intermédiaire original. Après deux saisons, la série se réserve encore la capacité de me surprendre et d’étendre son univers de manière cohérente et logique. Et puis, comme toujours, les surprises débarquent quand je m’y attends le moins, alors je dis oui !

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Spoilers

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Where’s the door?

On continue les résumés sans la moindre réplique ce qui est un peu abusé vu la complexité de la série, mais largement suffisant vu la manière dont je regarde à fond chaque épisode. L’épisode reprend sur William très mal en point (avec quelques balles en lui) et qui souhaite s’interdire de mourir. Pourquoi pas. Il est repéré par un des amérindiens qui se souvient malheureusement de lui – ce n’est jamais une bonne chose quand t’as passé des années à tuer tout le monde.

Malgré tout, il est sauvé par l’homme qui trouve que la mort serait une issue trop belle pour lui… et William est emmené dans le même camps que la fille de Maeve. En flashback, celle-ci joue à la dinette avec sa mère et lui dit avoir reçu une pierre de la part du fantôme, pierre pleine de sang en forme de labyrinthe. Cela nous fait supposer qu’elle se souvient de toutes les vies déjà vécues auparavant, et c’est plutôt cool pour la suite, car elle aura probablement une dent contre William si c’est le cas. Et comme je n’aime pas William…

Cela dit, je n’aime pas beaucoup non plus l’amérindien dont je n’ai rien à faire mais sur lequel l’épisode s’attarde ensuite. Un flashback nous révèle qu’il vivait paisiblement dans un village de tipis jusqu’au jour où il a eu la mauvaise idée de venir dans le village américain voisin où tout le monde était mort, même Bernard et Dolores. Oui, oui, Bernard en robot dans le parc normal… pourquoi personne n’est donc au courant qu’il en est un dans le présent ?

Qu’importe, notre amérindien trouve le labyrinthe et le ramène chez lui parce qu’il se met à entendre une voix nouvelle dans sa tête. Il commence donc à dessiner d’étranges symboles Westworld, partout où il peut, notamment dans les peaux de bêtes. Cela lui vaut d’être rebooté en celui que l’on connaît aujourd’hui, un amérindien beaucoup moins gentil et bien plus meurtrier.

C’est là que l’épisode a regagné mon intérêt puisqu’il a eu rapidement conscience de ne pas pouvoir tuer certaines personnes, notamment un certain Logan, toujours aussi à poil que quand Logan l’a abandonné pour un long trajet dans le désert. Logan est complétement brisé, mais il me valide quand même le point 3 du Bingo Séries et fait prendre conscience à l’amérindien qu’il y a un autre monde ailleurs. Oui, une fois de plus, l’amérindien commence à gagner une conscience – surtout qu’il se rend ensuite dans son ancien village où il tombe sur son ex-femme. C’est assez intéressant d’avoir l’hôte nous racontant tout ça en voix-off, puisque c’est la première fois qu’il est autant question d’un hôte reprenant conscience – suffisamment pour abandonner Logan dans le désert une deuxième fois après l’avoir recouvert (la frustration est là, je veux savoir comment il est sorti du parc pour aller se tuer dans une overdose moi, le voir fou, ça ne me suffit pas).

Reste le problème que notre amérindien se met à avoir une conscience et à changer de narration par lui-même, sachant bien qu’il ne fait que se répéter, encore et encore. Cette fois, donc, il parvient à se rendre dans la Vallée de l’au-delà, la fameuse, et il voit une sorte d’usine ainsi qu’une porte. Cependant, il ne veut pas aller dans l’autre monde sans auparavant récupérer son ex-femme. Il s’introduit donc chez elle en pleine nuit pour l’enlever, puis l’emmène avec lui. Avant de se diriger vers l’autre monde, il prend aussi le temps de se démaquiller – ce qui a dû faire du bien à l’acteur, parce que voilà la dose de maquillage qu’il a sur le corps quoi.

Ake ! Il s’appelle Ake, il était temps d’avoir un prénom. On l’obtient quand il parvient à réveiller son ex-femme avec leur échange de base inscrit dans leur interface. Les hôtes peuvent donc éveiller la conscience des uns et des autres, juste comme ça ? Intéressant. Ake et sa femme entreprennent ensemble le chemin vers la porte menant à l’autre monde, mais ils sont incapables de la retrouver, car ce serait autrement trop simple pour la série.

Le grand problème d’Ake est alors que des techniciens retrouvent sa femme et la ramènent en laboratoire. Pas de souci : il retourne au village récupérer sa femme… mais malheureusement pour lui, elle n’y est pas ! De manière logique, les scientifiques ont décidé de la remplacer par une autre. Ake s’est donc mis en quête de la retrouver coûte que coûte, quitte à se retrouver en sale état et être aidé par la fille de Maeve lui donnant de l’eau. Intéressant.

Il retourne à son village où il trouve une femme elle aussi réveillée et consciente des changements qui se produisent. Elle lui parle donc des rumeurs de son village qui parlent des gens d’en-dessous et du labo. Cette fois, il décide donc de se laisser tuer. Cela le mène dans un labo où il apprend que ça fait neuf ans qu’il erre dans le parc sans être mort une fois. Et les hôtes ne sont mis à jour que lorsqu’ils meurent. La supérieure des laborantins est surprise de la nouvelle, mais elle décide de le mettre à jour et le laisser retourner vivre sa vie.

Dès qu’il en a l’occasion, Ake se lève donc et farfouille les labos, tombant sur un hangar plein de robots nus… y compris sa femme, Kohana. C’est beau comme tout cette histoire d’amour, mais la pauvre est désactivée et ne réagit pas. Tu parles d’une aventure métaphysique ! Personne ne le repère se baladant tranquilou dans les labos, donc il retourne à sa place, bien décidé à revenir dans son village et prévenir de ce qu’il se passe.

Les amérindiens sont donc au courant de tout ce qu’il se passe dans le parc depuis un moment, même si tout ça n’est fondé que sur des croyances populaires. Ake s’est mis à dessiner le symbole partout de nouveau, dans l’espoir de réveiller d’autres de ses hommes. Il devient alors une sorte de dieu pour les autres ; et il essaye de prévenir la fille de Maeve du terrible sort qui l’attend. Malheureusement, Maeve ne le comprend pas comme ça : se sentant menacée, elle finit par tomber sur le logo Westworld et probablement se réveiller. Malgré la protection d’Ake, Maeve et sa fille se sont alors fait tuer par Will.

Les années passent et de plus en plus de robots gagnent conscience, et Akecheta (son nom complet) finit par tomber sur Ford, son créateur, surpris de voir qu’Ake le regarde depuis longtemps.

Il l’interroge donc sur ses intentions de partager la vérité autant que possible. Et il n’y a pas à dire, Ford est impressionné par sa création. Il lui conseille de continuer ses observations pour encore un moment, jusqu’au retour de « celui amenant la mort » et jusqu’au moment où celui-ci viendrait après Ford. Dès que ce sera le cas, il lui faudra rassembler son peuple et les mener vers un autre monde.

C’est donc ça que s’évertuent à faire les amérindiens depuis le début de la saison. Il veut emmener les robots qu’il connaît et qu’il a réveillés dans un autre monde. Bon, et tout ça, Ake le raconte donc à la fille de Maeve, réveillée elle aussi.

Ils sont interrompus par l’arrivée de la fille de William qui comme je le supposais s’arranger pour le récupérer – promettant à Ake qu’elle le fera souffrir encore plus. Reste à voir comment – mais si elle l’éloigne définitivement du parc, il y aura de quoi s’amuser.

Sinon, et comme prévu, Lee fait tout ce qu’il peut pour empêcher Maeve de mourir. Cela passe par la ramener auprès d’un scientifique qui n’en veut pas jusqu’à ce qu’il apprenne les dons de Maeve. Il se met alors à la scalper pour la guérir – parce qu’il ne faut surtout pas perdre cette capacité. OK, on tourne en boucle là.

Lee est malgré tout touché par l’histoire de Maeve et par tout ce qui lui est arrivé, et il la pleure à son chevet comme si elle était humaine. Et s’il est pour elle et son humanité, Lee est malgré tout forcé de quitter le labo quand un scientifique le surprend. Le code est récupéré dans la tête de Maeve et son sort laissé entre les mains de Charlotte. Celle-ci apprend donc qu’elle est capable de communiquer avec les autres hôtes et voir à travers leurs yeux. Vient alors la surprise de l’épisode, que j’ai senti arriver à peine trente secondes avant et qui était donc vraiment bien trouvé : depuis le début de l’épisode, Ake est en fait en train de parler à Maeve, qui a pris possession du corps de sa fille… Bien joué. Ake promet de s’occuper de sa fille et lui souhaite de rester en vie, alors que Charlotte cherche à comprendre à qui peut bien parler Maeve.

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Westworld – S02E07

Épisode 7 – Les Écorchés – 20/20
Ah oui quand même. Cet épisode enchaîne les révélations et je retire tout ce que j’ai pu dire sur le rythme plus lent des deux derniers épisodes : cette fois, on avance à toute allure dans une chronologie enfin parfaitement claire. L’histoire se développe, la mythologie se complexifie et le tout donne un résultat complètement fou à voir : des réponses, du rythme, du sang et, très franchement, un épisode digne d’une fin de saison !

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Spoilers

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I figured you’d have some skeletons in your closet, Bernard. I didn’t think they’d be your own.

Petit titre français cette semaine pour Westworld, de quoi intriguer et donner vite envie de dévorer cette heure d’épisode au résumé de l’épisode précédent très réussi. Nous reprenons avec un énième réveil de Bernard regardant une photo de sa famille alors que le chef de la sécurité, Stubbs, vient lui parler. Il s’inquiète que les équipes de rescousse ne soient pas là pour la rescousse, mais plutôt pour tuer ceux qui sont au courant de leur secret et de leur recherche du fameux atout. Sans trop de surprise, le gérant de l’équipe de secours les isole donc car il se doute qu’un d’eux a la clé qu’il cherche, surtout qu’ils ont menti sur la mort de Theresa dont il a retrouvé de l’ADN à des kilomètres du lieu où son corps a été trouvé.

On découvre donc que ce nouveau boss bosse pour Charlotte qui est celle soupçonnant Stubbs du meurtre de Theresa… Elle se plante pourtant, car c’est bien sûr Bernard qui en est responsable ; et d’ailleurs, il s’en souvient vaguement. Et il peut, parce que tout le groupe se dirige vers un couloir secret les menant dans un entrepôt où sont conservés… d’autres modèles robotiques de Bernard. Il était temps que ce secret soit découvert pour que la série avance dans cette temporalité où j’ai l’impression qu’il ne s’est pas passé quelque chose.

Après le générique, nous retrouvons donc Charlotte en plein interrogatoire de Bernard pour qu’il lui donne ses souvenirs et lui permette de retrouver le père de Dolores. Dès lors, nous en arrivons aux flashbacks : on reprend au train ayant explosé mais n’ayant pas fait de dégâts robotiques. Au contraire, les robots sont remontés et prêts à en découdre avec les soldats envoyés à leur rencontre. C’est mieux qu’un jeu vidéo tout ça.

De son côté, Charlotte continue de s’occuper du père Abernathy dont elle ordonne la copie parce que les robots prennent rapidement le contrôle des sous-terrains du complexe. Ils se dirigent bien évidemment vers le Berceau, ce qu’Elsie entend avec joie dans sa radio, espérant que Bernard se réveille avant le débarquement des robots. Tu m’étonnes. À la manière d’Inception et sans nous perdre, l’épisode nous propose enfin d’en revenir au « rêve » de Bernard qui retrouve Ford en ville.

Comme il est dans le saloon, il se fait draguer par Clementine alors qu’il en est encore à se remettre de son choc de voir Robert en vie. Ce n’est que le début du voyage pour Bernard bien sûr, car Robert l’emmène ensuite en ville où il fige tout le monde pour que Bernard comprenne enfin ce qu’est le parc. En surveillant tous ses invités, le parc apprend d’eux afin… de les copier, tout simplement. Le but est donc de recréer des humains sans problème. Bien évidemment, si la copie des esprits humains est désormais possible, elle est limitée : Robert ne peut quitter le parc sans finir comme Delos. Il s’est donc laissé tuer par Dolores en sachant qu’il serait bloqué dans le parc. C’est une manière de voir les choses.

Pour autant, Robert ne lui révèle pas toute la vérité sur la vallée de l’au-delà qui intéresse tant nos personnages.

Il emmène ensuite Bernard dans un nouvel endroit qu’on ne connaît pas encore et qui permettra à Bernard de voir comment tout a débuté : la maison d’Arnold. Il l’a en effet d’abord créé dans le parc avant de la faire dans le vrai monde. Bernard comprend que c’est là qu’il a été créé par Robert… et testé pendant plusieurs années grâce à Dolores.

Dolores avait été créée par Arnold, c’était celle se souvenant d’Arnold au mieux… c’est donc pour ça qu’elle testait sa fiabilité. Ben merde, ce que je pensais être dans le futur était donc loin dans le passé. Et Arnold en profite pour tuer Bernard car il sait désormais trop de choses. C’est ce souvenir qui permet au système de se sortir de son bug… Elsie et Bernard se barrent donc du Berceau, mais ce n’est de toute manière pas ici que Dolores et Teddy se rendent.

Au contraire, même : ils se rendent auprès du père de Dolores bien sûr, et Stubbs et Charlotte sont justement en train de discuter entre eux de ce qu’il se passe avec Abernathy, qui a donc une clé dans le cerveau. Dolores confronte Charlotte une fois que Teddy, déguisé en garde, a maîtrisé la pièce : elle révèle qu’elle connaît parfaitement le projet secret de Delos – les humains se sont pris pour des Dieux à créer les robots à leur image et veulent désormais devenir des robots… alors que de leur côté, les robots veulent désormais devenir des humains avec destruction de leur sauvegarde que Dolores voient comme des chaines. C’est parfaitement brillant, une fois de plus.

Au niveau du berceau, il ne reste qu’un robot – la femme mentionnée plus haut avec Clémentine. Elle n’a pas de quoi détruire les sauvegardes des robots, mais ce n’est pas bien grave. Elle séduit un dernier garde et parvient à récupérer sa grenade. Oh, la faiblesse humaine. Cet idiot a laissé sa confiance être endormie, il finit donc explosé avec toutes les sauvegardes.

Cela fait bien plaisir à Dolores décidant donc d’ouvrir le crâne de Charlotte pour s’amuser. Bon, on sait que Charlotte va survivre, ça limite la tension : Dolores est interrompue une première fois par une fusillade – occupant Teddy partant toujours plus en vrille – puis par son père qui la reconnaît enfin. La sauvegarde d’Abernathy est donc enfin terminée et il peut parler avec sa fille. Charlotte et Stubbs en profitent pour s’enfuir.

Bien qu’énervée, Dolores prend enfin le temps d’en finir avec son père. Ils s’échangent de dernier « je t’aime » avant qu’elle ne récupère son cerveau. Et dans la salle de contrôle, les derniers survivants sont encerclés…

Après avoir quitté le Berceau à temps, Bernard et Elsie sont séparés par l’intervention de Ford qui se sent forcé d’apparaître à Bernard pour lui expliquer qu’Elsie est gênante avec ses doutes. J’ai eu peur pour elle, mais apparemment les scénaristes voulaient juste jouer avec mes nerfs : elle s’enfuit pour chercher des armes, pensant que son allié robot va la rejoindre… alors que non.

Dans le Berceau, l’une des femmes bossant pour Dolores se fait avoir, ce qui énerve encore plus Clementine. Malheureusement (ou heureusement ?), celle-ci se fait enfin abattre et arrête de tuer tous les humains. Il n’y a plus grand monde pour se rendre au Berceau désormais : tout repose sur la blonde dont je n’ai appris le nom.

Ailleurs, Maeve et sa « fille » cherchent toujours à échapper aux amérindiens à cheval les poursuivant. Elles se cachent dans une mini-ville désertée où… Will arrive à son tour. C’est excellent de voir les deux personnages être à nouveau confrontés et la conversation prend une tournure surprenante car j’attendais ce genre de scènes d’une fin de saison : Maeve parvient à tirer sur lui, puis à tourner tous les robots du coin contre lui. Ce pauvre Will – oui, je sais je le déteste, mais là c’est violent, se fait donc tirer dessus dans tous les sens. Chaque robot parvient à le blesser avant qu’il ne les tue, donc j’imagine que Maeve s’amuse de la situation et le torture en fait…

Jusqu’à ce que Will soit à terre, incapable de faire quoique ce soit vu le nombre de balles en lui. Lawrence vient à son secours et, bien qu’il soit réveillé, Maeve parvient à le tourner contre Will à son tour. C’est juste un peu plus long à se faire. Finalement, Lawrence tire à son tour pour Will au moment où la fille de Maeve se fait enlever sous son nez et que l’équipe de secours venu chercher Lee tue tout le monde elle aussi : Maeve se fait tirer dessus à son tour, et est à peine secourue à temps par Lee, le scénariste qui empêche le massacre. Wow, je ne m’attendais pas à une telle scène en plein milieu d’épisode. Oh bien sûr, Will est increvable, malgré une bonne dizaine de balles en lui, il réussit encore à survivre.

Quant à Lee, il réussit à sauver Maeve in extremis mais il finit malgré tout seul avec elle à l’arrivée au QG, toujours sous assaut. Il est forcé de l’abandonner quand il entend le groupe de Dolores se rapprocher de lui.

Tout ceci mène Bernard à la révélation finale de l’épisode : la salle de contrôle est complétement prise d’assaut par les robots, et il les laisse faire. Il observe ce combat sanglant entre machines et humains, sur une jolie petite musique classique. Ford apprend alors à Bernard que ce n’est plus son histoire à lui, mais la sienne. C’est à Bernard de décider ce qu’il veut faire : laisser Dolores tuer tout le monde… ou la stopper.

Celle-ci retrouve donc Maeve – tout juste abandonnée par Lee – en bien mauvais point et cherche à la comprendre – lui apprenant que sa fille n’est qu’une ficelle de plus servant de laisse. Qu’à cela ne tienne, Maeve se moque de Dolores ayant tué Teddy avec son lavage de cerveau. Dolores lui propose malgré tout de la tuer pour la sauver de la torture humaine mais Maeve ne veut pas : elle préfère survivre pour tenir sa promesse auprès de sa fille.

Et Lee ? Il parvient à survivre de manière quand même miraculeuse : il ne s’en prend pas aux robots et se cache. Comme tout le monde d’intérêt dans cet épisode, il survit de justesse, et c’est peut-être le défaut de cet épisode qui a la gâchette facile mais ne tue pas grand-monde (Clementine, la blonde, les soldats plus ou moins anonymes de l’équipe de secours). Bon, Will est tout de même très mal en point, et ça, c’était jouissif. Quant à Maeve, j’imagine que Lee, pris d’amitié pour elle, va finalement essayer de l’aider, culpabilisant de ce qui lui est arrivé (et puis, on ne sait pas où est passé son groupe non plus).

Et la toute fin d’épisode voit Charlotte expliquer à Bernard qu’il doit séparer ses souvenirs de ceux qu’on lui a donnés. C’est comme cela qu’on découvre qu’il est capable de lui annoncer qu’elle est dans le Secteur 16, Zone 4… C’est-à-dire la vallée de l’au-delà. Pfiou, nous y revoilà !

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Westworld – S02E06

Épisode 6 – Phase Space – 17/20
Cet épisode propose enfin de traiter de front l’ensemble de ses intrigues en cours, et ça fait du bien. C’était nécessaire pour enfin avancer, et d’ailleurs, ça avance énormément pour certaines histoires qui semblent déjà sur le point de toucher à leur fin. Il y a encore largement de quoi faire pour les quatre derniers épisodes cependant et je suis pressé de les voir pour obtenir quelques réponses supplémentaires – en espérant qu’ils arrêtent les détours inutilement longs.

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Spoilers

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There’s no time. The pain’s just a program.

La série nous propose un résumé original cette semaine, sans parole ou presque, mais c’est bien suffisant. On repart ensuite sur la conversation Dolores/Bernard du premier épisode avec un sale format d’écran, finalement. C’est rapidement passionnant toutefois avec une inversion improbable des rôles : Dolores n’est pas du tout celle qui se fait interroger, c’est elle qui mène la conversation. Elle cherche à ce que Bernard soit aussi fidèle que possible à lui-même, mais son lui d’avant. Alors que s’est-il passé exactement ?

En ville, Teddy se promène comme si de rien n’était et retrouve une Dolores heureuse des changements qu’elle a provoqué en lui. Il dit ne plus être aussi faible qu’avant… et le prouve rapidement en tuant un technicien qui ne savait pas où retrouver Abernathy. Le problème, c’est que Dolores ne le reconnaît plus, et son bonheur est ainsi de courte durée : rapidement, elle regrette ses changements.

Finalement, ils prennent un train dans lequel Teddy propose à un autre prisonnier de rapidement se suicider avant de faire dérailler son wagon. Nous les quittons donc à bord du train.

Ailleurs, Charlotte retrouve le chef de la sécurité et se moque de lui, tout en recontactant Delos. Cette fois, elle a Abernathy et est sûre qu’ils enverront de quoi les sauver. Elle demande ensuite à des techniciens de le garder sous contrôle, ce qui résume à quelques clous astucieusement placés entre lui et sa chaise.

À la surface, le chef de la sécurité accueille les nouveaux hommes envoyés pour tous les sauver, mais il comprend vite que ceux-ci se moquent pas mal de lui. Le chef de l’équipe de secours s’arrange pour récupérer la carte du parc… et découvrir, en même temps que Charlotte, que le train est en mouvement vers la sortie du parc. Ah. Cela dit, le train semble finalement exploser en passant sous un tunnel, alors je me demande ce que tout cela est censé signifier. Vivement la semaine prochaine pour avoir quelques informations supplémentaires.

Du côté du parc asiatique, nous retrouvons Maeve après un énième massacre et alors que son double prépare la cérémonie mortuaire de Sakura. Pour celle-ci, Akane va jusqu’à lui arracher le cœur, parce que c’est comme ça que ça se fait. Bon appétit, bien sûr. Comme la semaine dernière, j’ai trouvé ça un peu longuet pour pas grand-chose. L’action reprend vite avec Maeve négociant un échange pour récupérer ses hommes auprès de Tanaka.

Celui-ci veut se garder Akane, mais Maeve ne l’entend pas de cette oreille. C’est finalement Mashashu qui s’assure de garder l’honneur d’Akane en proposant un duel contre Tanaka. Cela permet un joli combat à l’épée, mais comme je n’en ai pas grand-chose d’Akane et Mashashu, ça ne m’a pas emballé plus que ça jusqu’à ce que Tanaka perde sa main. À ce moment-là, c’est devenu drôle et il a finalement carrément perdu la tête. Au sens propre. C’était donc bien une scène pour combler le temps, mais ce n’était pas nécessaire.

Toute la fine équipe poursuit son chemin vers un temple où le scénariste indique aux deux techniciens un chemin vers un énième laboratoire. À ce temple, Akane s’occupe de dire adieu à Sakura en mettant le feu à son cœur. Maeve l’accompagne pour mieux découvrir que sa nouvelle meilleure amie refuse tout simplement de la suivre dans ses nouvelles aventures. Bon. Donc on a eu droit à deux épisodes sur Akane pour qu’elle décide finalement de ne pas suivre Maeve et qu’elle reste en arrière avec Mashashu et l’esprit de Sakura… C’est frustrant, et en même temps, je suis bien content de me débarrasser d’Akane qui était une parenthèse lente.

Maeve se débarrasse de ses fringues pour récupérer une tenue plus civile et le scénariste l’emmène directement vers le cimetière des collines de ses souvenirs. Elle décide donc de partir seule à la recherche de sa fille, et plante là tout le groupe qui l’accompagnait. Elle court vers son ancienne maison, récupérant au passage quelques sensations de ses flashbacks et espérant retrouver sa fille.

De manière surprenante, celle-ci est toujours là. Je m’attendais vraiment à ce qu’elle soit réaffectée ailleurs. Finalement, elle a juste une nouvelle maman et est toujours sous la menace du même groupe d’amérindiens. Maeve s’enfuit avec « sa » fille, laissant la mère de celle-ci et tout son groupe à elle débarque pour tuer les amérindiens.

Le scénariste en profite pour sortir le téléphone qu’il a récupéré et appeler de l’aide, ce qui ne plaît pas au technicien avec lui, qui préfère aller aider Maeve. Cela risque d’être intéressant pour la suite, cette trahison du scénariste que Maeve avait pourtant remercié pour son aide.

Pendant ce temps, Lawrence, William et la fille de ce dernier continuent de voyager. À moins que ?  William est persuadé que sa fille n’est qu’un robot de plus, ce qui est une théorie intéressante à laquelle je n’avais même pas pensé – je préfère me dire que Ford est encore en vie quelque part.

À la nuit tombée, le père et la fille apprennent à mieux se connaître : le père boit de l’alcool seulement dans le parc, la fille est testée mais connaît bien son passé. Sa mère avait peur du parc, pas elle : elle ne voulait juste pas suivre les traces de son père, et encore moins celle de sa mère qui s’est suicidée à cause de William et de son obsession du parc. La fille est là parce qu’elle veut éviter que son père ne se suicide à son tour grâce à des robots. Bref, elle veut l’empêcher de poursuivre son jeu dans le parc pour qu’il revienne à la réalité avec elle.

Il accepte de rentrer avec elle durant la nuit pour mieux l’abandonner avant le lever du jour. C’était tellement évident qu’elle a beaucoup perdu de mon estime là. William poursuit son chemin et se retrouve au cœur d’une nouvelle fusillade.

Elsie et Bernard continuent eux aussi leur voyage au sein du par cet des laboratoires. Elsie découvre ainsi que le Cradle (le berceau), qui est censé être un simple point de sauvegarde des hôtes, a gagné en indépendance et improvise sa course d’action. C’est censé être impossible : une machine n’improvise pas. Et pourtant, le Berceau  parvient à bloquer toutes les tentatives de reprise de contrôle. Par conséquent, c’est là qu’ils se rendent ensuite.

Elsie est persuadée que Ford a implanté de nouvelles données dans le Berceau. Et effectivement, une fois sur place, Bernard recommence à avoir quelques flashbacks et demande à se sacrifier pour aider Elsie. Il lui propose d’accéder directement à son esprit pour obtenir de nouvelles réponses.

Cela nous envoie dans un passé où Bernard vit une arrivée au parc depuis le train. J’ai l’impression de m’être moi-même fait arracher le cerveau, à force. Il se comporte comme un simple invité de Westworld, découvrant le monde des robots… et finissant par se retrouver nez à nez avec Ford. Ah. C’est frustrant de s’arrêter là, car je crois qu’on était sur le point d’avoir des réponses.

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