She-Hulk: Attorney at Law – S01E07

Épisode 7 – Retreat – 15/20
C’est ironique : ça aurait dû être un épisode parfait à voir un dimanche, parce qu’il se concentre beaucoup sur un programme de dimanche inattendu, l’air de rien. Pourtant, c’est le premier épisode depuis un moment que je ne vois pas un dimanche. Cela n’empêche pas de l’apprécier et d’aimer la manière dont l’intrigue fil rouge se met en place sans jamais oublier de développer le personnage principal de la série. Jennifer Walters est juste beaucoup trop attachante, la série réussit à me faire rire, j’aime beaucoup.

Spoilers

Jen passe de bons moments avec Josh. Jusqu’à ce que…

You’re thirsty and a cliché.

Et si je me dépêchais un peu ? La fin de saison approche et moi, je prends du retard dans le visionnage ? C’est un peu inadmissible, mais bon, je n’ai rien vu pendant deux semaines de toute manière. Cette série est suffisamment géniale, par contre, pour avoir envie de la regarder ce matin que j’ai un peu plus de temps. Vive le week-end, vive le générique Marvel Studios !

Cet épisode recommence avec Jennifer chez elle, mais un peu plus heureuse qu’avant : sa rencontre avec Josh s’est suffisamment bien passée pour qu’il souhaite la revoir. C’est plutôt une bonne chose et ça fait qu’elle commence sa journée de très bonne humeur – avec un shot quand même ? Elle est devenue complètement alcoolique ?

Josh vient la chercher chez elle, ils passent un très bon rencard en foodtruck ; ne savent pas trop comment se dire au revoir, mais savent déjà qu’ils se reverront. Tout ce début d’épisode nous montre une Jennifer qui s’attache à Josh et passe de bons moments avec lui, même quand il n’est pas là ; envoyant des SMS depuis son boulot.

Le soir, elle rentre toutefois sans penser à l’embrasser et elle le regrette aussitôt. Par chance, Josh ne se décourage pas et lui propose un autre rencard, au cinéma en plein air cette fois. C’est une belle première scène tout ça, et le montage musical les mènent finalement dans le même lit. Le jeudi soir, ils couchent donc ensemble et Jennifer est complètement sous le charme.

Au matin du vendredi, cependant, il n’est plus dans le lit. Le charme est rompu quand le matin elle passe d’un état euphorique à la sérieuse inquiétude qu’il se soit foutu d’elle. En fait, elle est plus inquiète de ça que de ses haters en ligne qui souhaitent pourtant la tuer. Après, on peut la comprendre : 24h de silence après une semaine de rencards parfaits, il y a de quoi péter un câble.

De là à faire du sport devant son portable et passer un samedi soir de déprime devant la télévision, c’est triste. Il y a plus triste dans sa vie : le dimanche matin, elle reçoit un appel d’un flic qui doit vérifier si Blonsky s’est transformé en abomination ou non. Son bracelet électronique s’est en effet déréglé et son contrôleur judiciaire a peur de confronter seul Blonsky.

Jennifer accepte donc de l’accompagner, mais sans oublier une seule seconde de checker son portable. Même au portable. Bon, après, à la place de Jen, je me serais mis moi aussi à écouter M’bop, c’est vrai, mais j’aurais aussi eu le cran d’appeler Josh ? Je veux dire à un moment se faire ghoster comme ça, ça va deux secondes.

Finalement, Blonsky est toujours sous sa forme humaine et tout va bien, ce n’est jamais qu’une petite défaillance électronique. Du moins, officiellement. Officieusement, je continue d’avoir des doutes surtout quand on découvre que Blonsky entraîne deux autres hommes avec pouvoirs à gérer leurs émotions. Au passage, les deux hommes détruisent la Prius Prime de Jennifer, et ça me paraît important de préciser la marque de la voiture car les scénaristes ont dû galérer à gérer ce placement produit de manière si fluide.

Toujours est-il que sa voiture est déglinguée par les deux hommes -El Aguipa et Man-Bull – et que Jennifer finit par être complètement déprimée de son dimanche. Je peux la comprendre : elle est coincée chez son client qui a certes une magnifique propriété, mais qui n’a aussi pas une once de réseau ou de wifi. On a connu de meilleurs dimanches. Jennifer est attachante à être accro à son portable, d’un coup ; et j’ai beaucoup apprécié le jeu de Tatiana Maslany, une fois de plus. La meilleure scène de l’épisode, pour l’instant, est clairement celle où elle redevient humaine en étant toujours en colère.

Bref, la suite de l’épisode voit Jennifer chercher du réseau partout et n’en trouver que dans la cabane où Blonsky réunit ses disciples pour une séance de soutien et de calme. C’est amusant à voir sans être exceptionnel, avec les deux hommes précédents, mais aussi un porc-épic et un faux vampire.

Tout pourrait aller bien, surtout que l’humour se met en place avec les deux premiers en relation de co-dépendance, mais finalement, on se retrouve face à un problème quand Jen voit débarquer un autre homme à la réunion : celui qui leadait ses agresseurs il y a quelques épisodes. C’est l’occasion d’un bon retour en arrière avec humour, mais aussi l’occasion pour que Jen s’énerve à nouveau. Elle se retransforme en Hulk, peut-être avec un petit décalage entre les effets spéciaux et le moment où elle envoie valser l’homme.

L’homme est évidemment un des disciples de Blonsky, alors ça permet finalement d’établir un dialogue et la communication entre eux. La scène vire en soutien de groupe qui n’est pas loin d’une secte, les cinq autres hommes parlant finalement avec Jen pour mieux la comprendre. Elle finit par s’ouvrir à eux sur sa relation avec Josh. Assez vite, on apprend que Jennifer a donc renvoyé un autre SMS pour dire qu’elle s’inquiétait pour Josh et… Sérieusement, appelle-le en vrai ?

Et pourtant non, elle se laisse convaincre qu’elle doit laisser tomber son bouclier et peut-être même supprimer le numéro de Josh. Je trouve ça abusé, même s’ils ont raison quand ils soulignent qu’elle ferait mieux de passer plus de temps à se concentrer sur Jen, et moins de temps à se concentrer sur Josh si lui n’a pas le temps pour elle. C’est une intrigue toute mimi, mais je ne peux m’empêcher de m’inquiéter pour Josh – je n’ai pas envie qu’il soit méchant, alors j’opte pour le choix où il est gentil et kidnappé.

En attendant, Jen décide de tester la yourte pour passer de bons moments relaxants en ce dimanche. Après cette super journée, la dépanneuse pour la voiture de Jen débarque et elle peut donc rentrer chez elle, avec une carte d’au revoir de tout le groupe. Blonsky s’inquiète encore pour elle et fait ce qu’il peut pour s’assurer qu’elle ne recontactera pas Josh et ne sera pas trop amnésique du temps passé avec eux.

L’épisode pourrait donc s’arrêter là, mais la vérité est ailleurs concernant Josh : trois jours plus tôt, on retrouve donc Josh après sa nuit d’amour avec Jen. J’espérais que ce ne soit pas un méchant, mais une victime… et ce n’est finalement pas le cas. Il a juste copié le téléphone de Jen avant de la prendre en photo nue dans son lit. Elle a clairement fait confiance à la mauvaise personne.

She-Hulk: Attorney at Law – S01E06

Épisode 6 – Just Jen – 16/20
Ouf, l’humour est de retour avec cet épisode et prend de nouveau sur moi. Pourtant, je suis aussi fatigué que la semaine dernière ! Côté intrigue, on sent bien que ça avance, même si certaines choses sont mises de côté pour l’instant. J’ai l’impression qu’on va passer la saison à sentir la menace planer sans jamais la voir vraiment, mais en même temps, la série n’en a pas besoin pour me donner envie de la regarder. Tant que je m’amuse bien et que j’ai trois actrices que j’adore au casting, je ne peux que continuer de regarder.

Spoilers

Jen est invitée à un mariage.

Everybody has an ass.

Le dimanche semble être devenu la bonne soirée pour regarder cette série, alors c’est parti pour un nouvel épisode que j’espère un peu plus engageant que le précédent. Le retour du générique de Marvel Studios suffit de toute manière à me motiver, c’est déjà ça de pris. Après, la première scène est surprenante, avec Jen qui se retrouve à devenir demoiselle d’honneur malgré elle.

C’est une excellente idée, parce qu’un épisode mariage est toujours le bienvenu dans une saison, contrairement à ce que Jen nous indique en off. Elle n’a pas forcément envie d’y aller, mais elle n’a pas le choix, parce qu’on ne refuse pas une invitation à un mariage, même quand la mariée s’appelle Lulu. Au moins, elle y voit un intérêt : elle pourra se la crâner en She-Hulk, surtout que Luke lui a préparé une robe pour le mariage.

La robe est magnifique, She-Hulk aussi… et ça pose immédiatement problème à la mariée qui demande à She-Hulk de redevenir Jen. La robe est tout de suite un peu moins adaptée à la taille de Jen, mais ça lui va quand même, alors ça va. Le mariage ? Lulu est complètement dingue, elle créé des binômes pour le mariage – Jen se retrouvant avec un certain Jonathan – et elle est loin d’être sympathique. Jonathan est en fait un chien, alors que Jen aurait préféré passer du temps avec Josh, je pense. Josh, c’est un beau gosse qu’elle croise un peu par hasard, qui est là du côté du marié et qui est cool avec elle. Il a tout pour lui – et tout pour elle. Puis, d’ailleurs, la mariée veut que Jen se case en théorie.

Disons en tout cas que c’est tout ce qui l’intéresse quand elle demande des nouvelles de sa pote de lycée. Sincèrement ? Qui fait ça ? Elle est odieuse à s’en foutre de son boulot. En plus, pour ne rien arranger à la journée de Jen, être demoiselle d’honneur, c’est en fait se retrouver esclave de Lulu. Elle traite mal le personnel qui quitte son mariage, donc c’est Jen qui devient son esclave officielle.

Elle est chargée de débarrasser les tables ou de faire du repassage… C’est terrible quand même ? Il y a d’autres activités normalement. En plus, les robes des demoiselles d’honneur ne sont vraiment pas merveilleuses, je trouve. Enfin, Lulu fait carrément payer les cocktails à son mariage. Non, vraiment, Jen ferait mieux de changer d’amie, parce qu’à ce stade-là, il n’y a plus rien qui aille.

Histoire de parfaire encore le tableau, Jen découvre assez vite qu’il y a au mariage une autre invitée avec des super-pouvoirs : Titania. Celle-ci n’est là que pour se venger de Jen et de la défaite subie au tribunal, mais personne ne semble s’en soucier. Jen passe pour une hystérique quand elle le dit, puisque Titania est aussi en couple avec un pote du marié. Comme ça tombe bien et comme ça a dû être compliqué d’infiltrer le mariage…

Jen finit par laisser tomber et s’éloigne d’elle, préférant danser comme elle peut en se bourrant la gueule à coup de cocktails certes peu chers, mais toujours trop chers puisqu’il faut les payer. Elle s’emmerde tellement au mariage qu’elle tente de prendre des nouvelles de Hulk, c’est dire. Bon, c’est son cousin, et son autre cousin, Ched, est horrible comme DJ, alors c’est normal de se rabattre sur l’Avenger parti dans l’espace. Jen est complètement bourrée, et elle doit regretter She-Hulk.

Après, même dans cet état, elle se fait draguer par Josh, mais ça se termine mal pour elle quand elle a plutôt envie de vomir que de l’embrasser. C’est triste pour elle, surtout que la scène se termine vraiment par du vomi. La seule personne qui l’aide à s’en remettre est évidemment Titania. Celle-ci en profite pour tenter de dégommer notre super-héroïne.

Heureusement qu’elle était là pour le mariage, hein. Ce n’est pas ce qu’il se passe et elle provoque Jen à plusieurs reprises, espérant la voir se transformer. Jen n’y arrive pas, cependant, et elle met un certain temps à reprendre ses esprits de tout l’alcool bu. Pourtant, elle se transforme finalement, sans déchirer la robe comme je m’attendais à ce qu’elle le fasse pour que ce mariage tourne au cauchemar – ben oui, Lulu lui a demandé de ne pas se transformer pour ne pas détourner l’attention.

 

Malgré tout, Jen se transforme et c’est alors parti pour une baston, comme le dit Chet au micro. Dès lors, on s’amuse bien avec une petite baston plus marrante qu’autre chose. Je trouve que cet épisode utilise enfin comme il faut les talents humoristiques des deux actrices. Titania souhaite évidemment se venger de Jen, mais elle attire l’attention de tout le monde un peu pour rien. Elle comprend trop tard qu’elle ne fait toujours pas le poids face à She-Hulk, malgré l’alcool bu par Jen.

She-Hulk a un bon métabolisme pour évacuer l’alcool et Titania aurait dû choisir des chaussures plus adaptées à ce qu’elle voulait faire, parce qu’elle se tape la gamelle de sa vie en essayant de s’attaquer à l’héroïne. Elle est filmée, puisque ça se passe devant tout le monde, et elle l’est aussi quand elle se relève, avec les dents complètement explosées.

La pauvre Titania n’a plus d’autres choix que de se barrer et Jen se retrouve confrontée à Lulu, qui ne voulait pas qu’on lui vole la vedette. Par chance, la mariée est complètement bourrée. Pas besoin de vraiment s’excuser finalement, la mariée est juste contente de voir She-Hulk à son mariage… Et la comédie prenait bien, ça m’a fait rire. Il en faut peu, je sais.

En parallèle, la vie continue pour Nikki au cabinet d’avocats. Elle bosse désormais pour l’avocate de Jen, par intérim pendant l’absence de sa pote, parce que c’est Mallory qui reprend les affaires de Jen. L’affaire de la semaine ? Un divorce d’un type avec des pouvoirs qui le rendent immortel. Il en profite pour fuir tous les conflits en mourant, et ça pose problème pour son divorce. Plutôt que de divorcer, il est mort… ça aide, non ?

Probablement. Nikki et Mallory ne voient pas les choses tout à fait comme lui, et elles lui font savoir. Sa réaction ? Il se suicide. Il peut le faire avec ses avocates sans les arnaquer, mais ce n’est pas trop le cas pour ses ex-femmes. Elles lui font donc un procès, surtout que le type a été assez malin pour se marier huit fois sous de fausses identités. Elles ont retrouvé sa trace grâce à un site nommé Intelligencia.

Les désaccords sont nombreux, forcément, et les femmes refusent de toute obtenir le même remboursement sachant que l’Immortel s’est marié à plusieurs reprises pour des durées différentes, parfois avec des enfants à la clé. Nikki est chargée de trouver un terrain d’entente, et elle y parvient en devenant pote avec chacune des victimes. Nikki m’a bien fait rire, une fois de plus. J’adore Ginger Gonzaga, c’est plus fort que moi.

Une fois cette affaire réglée, elle se réfugie dans son bureau avec Mallory. On découvre comme cela que Mallory est mariée depuis onze ans et qu’elle a un fils au moment même où j’allais écrire ici que ces deux-là, Nikki et Mallory, allaient finir ensemble. Sincèrement, c’est du flirt ce qu’on voit dans cet épisode, non ? On sait que Nikki n’est pas tout à fait hétéro puisqu’elle regrettait la simplicité de la vie hétéro dans un épisode précédent.

Bon, ce n’est pas le sujet de toute manière. Les deux femmes découvrent alors sur le site internet qui a fait tomber leur client une page inquiétante, avec des memes se foutant de la gueule de Jen et surtout des menaces de mort.

Mallory explique à Nikki qu’il ne s’agit que de trolls qu’il vaut mieux ignorer, car ça leur donnerait de l’importance. Nikki accepte… et appelle Jen à la première occasion. Elle lui laisse un super message vocal. Jen est en effet occupée à manger des frites avec Josh et elle ne se doute pas qu’ils sont filmés en même temps par quelqu’un qui cherche clairement à la tuer. Bon, la menace est bien là, mais il faut encore attendre avant d’en savoir plus.

C’est en effet le cliffhanger de cet épisode, et le générique de fin est toujours aussi sympathique, même sans scène post-générique. On s’amuse bien avec les dessins des scènes non vues dans l’épisode, mais évoquées, comme les 20 secondes de pardon de l’Immortel, yeux dans les yeux avec sa femme, ou Titania chez le dentiste.

She-Hulk: Attorney at Law – S01E05

Épisode 5 – Mean, Green, and Straight Poured into These Jeans – 13/20
Je suis hyper déçu par cet épisode ? D’accord l’humour est toujours présent et quelques scènes étaient sympathiques, d’accord on a ENFIN le développement de personnages secondaires avec un peu plus de temps d’écran, mais j’ai eu l’impression d’attendre que l’épisode commence pendant tout l’épisode… au point que j’ai eu du mal à croire qu’il soit déjà terminé tellement je n’avais pas eu l’impression qu’il s’était passé quoique ce soit encore par rapport au précédent.

Spoilers

Titania a déposé le nom She-Hulk avant Jennifer.

I am so happy we’re friends now!

Qu’est-ce que c’est que ça pour un titre d’épisode, franchement ? Allez, qu’importe, c’est She-Hulk et il est plus que temps pour moi de regarder cet épisode ! Je n’ai pas eu le temps avant, mais c’est le problème de se coordonner pour regarder les épisodes.

La première scène nous montre pourquoi Titania a déposé le nom « She-Hulk » : elle a décidé d’en faire une ligne de cosmétique, et ça ne plaît pas du tout à Jenifer. Forcément. Tatiana Maslany m’a fait mourir de rire, la pub pour les produits de Titania était sympathique. Au début, en tout cas. Pour Jennifer, c’est loin de l’être : c’est juste énervant d’avoir son nom exposé un peu partout et associé à des produits de beauté. Même quand elle rentre chez elle, c’est pour mieux avoir son cousin Ched qui débarque et souhaite l’utiliser pour signer des produits de Titania.

Il lui reproche de ne pas avoir eu l’idée de déposer le nom avant, par elle-même. Cela m’a bien fait rire également. Cela veut dire deux choses : je suis bon public, c’est sûr, et le ton pour l’épisode est lancé. M’enfin, ça manquait un peu d’enjeu : tout ce que Jennifer cherche à faire durant cette demi-heure, c’est récupérer son nom. On se doute bien qu’elle y arrivera.

Elle commence par une approche douce : elle se rend à un show de Titania qui vend tout plein de produits. On apprend au passage que Nikki a la meilleure façon de rentrer dans les clubs privés : il suffit d’entrer avec confiance. Si ça pouvait être si simple à tous les coups. Se transformer en She-Hulk devrait suffire, honnêtement.

M’enfin, justement : dedans, ce n’est pas She-Hulk qui fait des dédicaces, c’est Titania. Et elle n’en a rien à faire de Jennifer Walters. Titania me fait mourir de rire, mais la scène ne mène à rien finalement, si ce n’est à énerver encore plus notre héroïne qui se fait dégager par Titania – mais pas avant d’avoir pris une photo pour une de ses fans. Le comble, quoi. Le lendemain, Jen continue ainsi de se plaindre, énervée, auprès de Nikki. Si elle déteste le nom « She-Hulk », ça ne l’empêche pas d’être embêtée par le comportement de Titania, au point d’en éclater son agrafeuse, parce que c’est devenu une part de son identité.

Nikki fait ce qu’elle peut pour lui venir en aide, avant de sortir de son bureau. Je sais bien qu’elle bosse pour son amie qui a la peau verte, mais je trouve que Nikki a un drôle de maquillage, tout de même. La mode américaine est bizarre parfois, et ce n’est pas Pug, son collègue, qui me fera changer d’avis. En effet, Pug lui demande de faire la queue pour acheter des baskets avec lui et là, je dois dire que sérieusement, on s’éloignait trop de toute intrigue intéressante pour que ça me plaise toujours autant. Je trouve ça un peu abusé, mais bon, ça permet à Nikki d’avoir une intrigue et plus de temps d’écran, et c’est exactement ce que je voulais.

Elle me fait rire à négocier avec Pug pour faire un deal de drogue digne des plus grands mafieux quand tout ce qu’elle veut en échange de son temps pour lui acheter une paire d’Iron Man 3, c’est trouver de nouveaux vêtements qui iront à Jennifer. C’est clair que son tailleur commence vraiment à nous sortir tous par les yeux ; il est laid comme tout… mais c’est bien naturel de ne pas savoir comment s’habiller quand on devient oversize du jour au lendemain, j’imagine.

Par chance pour lui, Pug connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un capable de faire de bons costumes pour super-héros. Bon, il faut avant tout passer par un magasin de Bubble tea où Nikki utilise le chinois pour convaincre qu’ils ne sont pas flics, et c’est apparemment une bonne idée de le préciser. En effet, le vendeur les accueille dans une arrière-boutique où il leur vend des produits dérivés.

Nikki et Pug se retrouvent alors affublés de fringues Avengers – enfin pardon, Avongers – et c’est aussi ridicule que fun. Après un peu de négociations, ils arrivent toutefois auprès d’un tailleur de super-héros. Nikki dit venir de la part de Titania, mais comme elle rigole, ça ne marche pas… et elle est forcée de prétendre que Jennifer est une Avenger pour avoir un entretien avec le tailleur et un rendez-vous pour ramener Jennifer afin de la relooker.

En parallèle de tout ça, Jennifer est toujours au travail, où son patron n’apprécie pas du tout de voir la marque She-Hulk : les produits cosmétiques de Titania ne sont pas géniaux pour l’image de la boîte. Il lui impose donc de régler l’affaire au plus vite, mais il ne lui fait pas pour autant confiance, craignant qu’elle n’y arrive pas par elle-même. Jennifer est obligée de contacter une avocate – et celle-ci s’amuse bien de voir She-Hulk être ridiculisée par Titania de manière si grotesque. En plus, le problème des fringues revient sur le devant de la scène, alors Jennifer vit assez mal la situation.

On arrive assez vite au tribunal où la confrontation Titania/Jennifer va pouvoir avoir lieu de nouveau, mais cette fois-ci, avec des arguments légaux. L’avocate de Jennifer avance de bons arguments, mais Titania prend la parole aussi vite que possible, avant même son avocat, parce qu’on a traité ses produits de camelote. C’était plutôt marrant parce que l’actrice s’éclate dans ce rôle, mais je trouve que ça manque là aussi de quelque chose. Peut-être que c’est moi qui suis fatigué ?

Concrètement, le débat a lieu malgré tout sur l’utilisation du nom She-Hulk, parce qu’il existe une vidéo de She-Hulk détestant le nom ; et une où elle se dit She-Hulk parce que le surnom est resté. Il faut encore prouver que ce n’est pas arrivé qu’une fois au journal télévisé, et il y aura donc une autre audience prévue.

Après tout ça, Jennifer est emmenée par Nikki auprès de son tailleur pour super-héros. C’est plutôt amusant à voir et ça fait une bonne intrigue finalement, mais ça le ferait surtout s’il y avait 22 épisodes prévus. Le tailleur est amusant comme tout, il n’a clairement pas de temps à consacrer à She-Hulk, mais le défi finit par lui plaire quand il aperçoit le changement de taille de Jennifer.

Au retour de ce rendez-vous où elle a obtenu la certitude qu’elle pourrait bientôt s’habiller différemment, Jennifer recroise un des types avec qui elle a eu un rencard, et c’est vraiment pas une bonne idée puisqu’il s’agit du fétichiste. Pourtant, c’est une excellente nouvelle pour Jennifer : elle se rend compte qu’elle a bel et bien utilisé le nom She-Hulk avant l’arrivée de Titania sur le marché. C’est facile : elle l’a utilisé pour rencontrer des hommes et avoir des rencards.

Oui, pour gagner son affaire, elle décide de refaire appel à eux. Tous les rencards de She-Hulk se pointent vraiment au tribunal pour souligner qu’elle a utilisé son surnom comme une part flagrante de son identité, bien avant les produits cosmétiques de Titania. Jennifer a clairement honte de ces rencards – et même le chirurgien qui était magnifique finit par avouer qu’il l’aime en She-Hulk, mais qu’il ne serait pas sorti avec elle si elle s’était présentée en tant que Jennifer. C’est le témoignage qui fait pencher en sa faveur la balance – alors que moi je trouve ça juste terriblement triste pour le personnage (et puis… qui ne voudrait pas de Tatiana Maslany ??).

Bref, She-Hulk remporte son affaire, Titania promet de ne pas en rester là et… c’est tout. Bon, d’accord, Jennifer propose encore à son avocate de lui offrir un verre pour la remercier. L’ambiance entre elles est détendue et relax, mais Jennifer ferait mieux de rester She-Hulk, parce que l’alcool ne lui réussit pas vraiment. Elle déclare ainsi qu’elle est amie avec son avocate avant même que celle-ci ne soit vraiment son amie, ce qui provoque une scène gênante entre elles où l’avocate critique sa tenue.

L’épisode se termine ainsi sur un double cliffhanger : Jennifer retourne chez le tailleur, Luke, pour avoir enfin un costume qu’elle adore – mais qu’on ne verra pas dans cet épisode – et Luke planque avant qu’elle ne voie un autre costume dans une boîte. On aperçoit ainsi le costume de Daredevil, et c’est censé je pense être un grand moment de la série… sauf que ça fait des semaines et des semaines qu’ils ont annoncé qu’il serait dans la série, donc ben… pas de révélation, pas de suspense, le cliffhanger tombe à l’eau en ce qui me concerne. Un peu comme le reste de l’épisode, en fait.

Le générique de fin est presque plus intéressant que l’épisode en lui-même, avec un bon jeu de mots dans le choix de la chanson (« Say my name ») et avec des dessins qui nous révèlent tout ce que l’épisode n’a pas su nous montrer avant… ben rien, parce qu’il n’y a pas de scènes post-générique. J’imagine qu’il ne fallait pas les prendre pour acquises ?

She-Hulk: Attorney at Law – S01E04

Épisode 4 – Is This Not Real Magic ? – 18/20
Je considère que la série fonctionne à partir du moment où j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises devant l’épisode. C’est le principe même d’une comédie, mais ça n’arrive pas avec chacune d’entre elles. Alors oui, parfois, certaines blagues tombent à plat, je le reconnais, mais dans l’ensemble, c’est un épisode qui réussit à faire rire, tout en avançant dans l’évolution de son personnage principal et en proposant quelques petits moments d’action savoureux. On ne se sent plus forcément devant du Marvel, et pourtant, ça en est sans le moindre doute. Pas mal du tout.

Spoilers

Wong fait appel aux services de Jennifer pour une affaire improbable.

Did you just call me a specimen?

Je crois que j’aime me faire du mal, parce que j’ai lancé cet épisode à 23h. Autant dire que je n’étais pas tout à fait prêt pour écrire la critique complète comme il se doit. Ce n’est pas grave, c’était déjà comme ça la semaine dernière aussi… Cela dit, le début d’épisode était un peu soporifique aussi, avec un spectacle de magie de Donny Blaze sur scène.

Difficile de faire de la magie intéressante dans un monde de super-héros et de grands sorciers après. Le type n’est donc pas tout à fait acclamé quand tout ce qu’il est capable de faire, c’est de faire apparaître des roses sur scène, dans les mains d’une volontaire bourrée qui m’aura bien fait rire. Par contre, une fois poussé par son manager ou par le gérant de la salle, allez savoir, tout change de manière inattendue car dans sa poche… Il a de quoi se faire un portail ?

Oui, oui, Donny Blaze n’a aucun scrupule à utiliser de la vraie magie pour en faire un show en ville, et il ouvre un portail pour on ne sait où. Bien sûr, il ne le maîtrise pas tout à fait et la volontaire, Madisynn avec deux N et un Y là où on ne l’attend pas (euh si ?) débarque alors au Népal avec un cœur humain dans la main. Cela ne dit rien qui vaille et Wong le sait bien. Oui, oui, elle débarque chez Wong.

Elle l’interrompt en plein visionnage des Sopranos, apparemment, sur Disney + évidemment, et lui spoiler complètement l’épisode au passage. Franchement, si Wong en veut à Donny Blaze de lui envoyer ce spoiler ambulant qui m’aura beaucoup fait rire, pour moi, c’est She-Hulk qui va payer pour ce spoiler. Quelle idée ? Après, j’étais tellement énervé que j’en ai oublié qu’on avait de nouveau un caméo avec l’arrivée de Wong – heureusement, Jennifer nous le rappelle dès qu’elle apparaît à l’écran.

Elle est ensuite interrompue dans la petite conversation qu’elle mène avec nous. En effet, le père de Jennifer débarque chez sa fille avec une pelle parce qu’il n’aime pas bien l’idée de voir sa fille se faire agresser. Les détails de la série me font rire quand même, parce qu’elle a bien sûr un costume trop grand pour elle et que le père se pointe avec une pelle – j’aimerais tellement le voir attaquer les agresseurs de sa fille.

On apprend rapidement qu’elle n’a pas porté plainte, là où je m’attendais à ce que ça se retourne contre elle et que ses agresseurs portent plainte puisqu’elle les a blessés. Ce n’est toutefois pas le cas et Jen peut donc aller au travail. C’est marrant, car c’est la première fois qu’on voit la série limiter son budget pour réduire la présence d’une She-Hulk verte : on ne la voit pas arriver dans le bâtiment et on ne la voit pas allumer son ordinateur, la série se contentant d’un plan large dans l’entreprise et de l’écran de l’ordinateur.

C’est suffisant pour comprendre ce qu’il se passe et pour limiter les frais. Nikki débarque alors pour proposer à Jen d’enfin regarder son interview de l’épisode précédent en entier. Malheureusement pour nous (et pour Jen qui n’a toujours pas regardé ça en entier), elles sont interrompues par l’arrivée inattendue et non annoncée de Wong. Il est toujours aussi énervé, et il décide de porter plainte contre Donny Blaze parce qu’il n’a pas respecté les arts de la magie ancestrale en l’utilisant dans un spectacle.

Bien sûr, Jennifer ne peut pas faire grand-chose pour lui : elle cherche des parades légales à quelque chose qui n’a rien à voir avec la légalité et les lois américaines. Pas évident de signer un contrat quand on vient être formé auprès d’un Sorcier Suprême. Parce que oui, Donny Blaze est un ancien étudiant de Wong. Tous ne peuvent pas avoir le même succès que les apprentis qu’on a pu connaître jusque-là après tout.

Jennifer et Nikki se rendent ensuite au bar pour travailler – et se faire draguer lourdement au passage. En même temps quelle idée d’aller dans un bar pour travailler ? Cela ne fonctionne pas. Et puisque ça ne fonctionne pas, Nikki décide d’aller sur le portable de Jen pour gérer son profil sur les applications de rencontre. Il y en a vraiment besoin, on ne va pas se mentir, mais bon, moi, la photo pro de Jen, elle suffirait à me donner envie de matcher avec elle, non ?

Le lendemain, Jennifer accepte de prendre l’affaire de Wong et s’en va donc avec son client pour prévenir Donny Blaze qu’il n’a plus le droit d’utiliser la magie. Il ne l’entend pas tout à fait de cette oreille et la série utilise quelques gags par rapport à la magie et aux tours les plus classiques. Cela ne prend pas du tout sur Jen qui est capable de garder son sérieux et de décrypter les tours qu’elle voit.  De manière tout aussi inefficace pour lui, elle se fait aussi draguer par Donny Blaze quand il se rend compte qu’elle utilise Matcher, l’application de rencontres, et franchement, la série gère bien l’humour dans cet épisode. Tout le côté She-Hulk célibataire n’a pas réussi à prendre tout à fait sur moi.

J’espérais que le côté rencard apporte du fun, mais c’est finalement un peu trop convenu pour ça. Que ce soit le commentaire sur l’application ou le premier rencard que l’on voit pour Jen avec un type absolument horrible, c’est prévisible et un peu insipide : il y a quelques gags qui fonctionnent, mais c’est tellement cliché qu’on finit par être un peu déçu. Enfin moi, en tout cas. Reste à savoir si le type paiera ou non l’addition. Et évidemment non. Et bim, pile quand je trouvais l’humour de la série marrant avec Donny Blaze, on tombe sur cette scène pas bien exceptionnelle.

Heureusement, on ne reste pas longtemps sur cette intrigue pour en revenir plutôt à celle de Wong : on le retrouve au tribunal avec Jen, face à Donny Blaze qui ne voit pas bien ce qu’on lui reproche. Pour montrer le danger à l’utilisation non appropriée de la magie dans un spectacle, She-Hulk décide de faire appel au seul témoin qu’elle peut avoir : Madisynn, avec deux n et un y, mais pas là où le pense (désolé greffier !). Elle est toujours bourrée et beaucoup drôle. Jennifer n’est plus si sûre de son coup quand elle l’entend parler : Madisynn a eu beaucoup de fun, malheureusement, dans son aventure à travers le portail de Donny. Pourtant, elle dit quand même avoir signé un pacte avec un démon.

La juge retient pourtant la notion de fun dans son discours, et quand même l’avocat s’avère magicien et que Donny fait des tours en plein milieu du tribunal (après avoir passé la sécurité avec des boules de fumée ?), ça devient compliqué de garder le sérieux de l’affaire en ligne de mire. Wong demande alors à prendre la parole, ce que Jen n’a pas envie de voir. Elle n’a pas vraiment le choix, cependant. Malgré son affirmation que l’utilisation de la magie peut mettre les univers en danger, parce que merde, on est quand même dans du Marvel, l’audience est décalée de deux semaines, le temps que la juge puisse se faire un avis (moi, ça pourrait me laisser le temps de me familiariser avec les procédures et les termes corrects concernant le boulot de Jen aux USA, mais bon).

La bataille n’est pas gagnée, il leur restera la guerre. En attendant, Madisynn peut passer un peu de temps avec Wongers – c’est comme ça qu’elle a décidé de l’appeler oui. Le soir, Jen reçoit une notification lui apprenant qu’elle n’a pas de match sur son application. Cela m’a fait rire, et ça la pousse à suivre l’idée et blague de Nikki : elle se créé un profil avec une photo de She-Hulk, avant d’aller liker plein de types au hasard. Les expressions de Tatiana Maslany sont toujours aussi dingues, il faut bien le dire, son petit sourire au milieu des matchs là, elle m’a tué. Par contre, jamais de la vie on me fera croire qu’elle n’avait aucun match en Jennifer. Les matchs juste parce qu’elle est She-Hulk ? Bof.

Là encore, on repart sur des rencards insipides – ça me donne l’impression d’en avoir vu des tas et des tas dans des séries et films. Cela finit par être intéressant tout de même, quand elle rencontre un cardio-chirurgien après quelques blagues (et je ne vais pas mentir, certains des mecs qu’elle rencontre étaient drôles malgré eux, c’est peut-être juste moi qui suis blasé trop facilement). Malheureusement, ce rencard avec le chirurgien a beau se passer à merveille, il est interrompu par un coup de fil professionnel… qu’elle ignore. Elle n’aurait peut-être pas dû ; mais le rencard était vraiment intéressant.

Pendant ce temps, Donny continue lui de faire ses spectacles de magie, mais le coup du portail commence à lasser son petit public qui le connaît par cœur et en connaît les défauts – du genre se retrouver dans un parking miteux loin de tout. Pour convaincre à nouveau son public qu’il vaut le détour, Donny fait apparaître une colombe qui vient pondre un œuf dans la main de sa volontaire. Si ce n’est pas mignon comme symbole.

Le problème, c’est que l’’œuf finit par éclore. Cela laisse apparaître une sorte de gobelin ou de lutin – un démon qui n’hésite pas à s’attaquer à la volontaire. Alors que Wong enchaîne sur This is us, et j’avoue que j’ai eu peur d’être spoilé à ce stade, il est donc interrompu parce que Donny débarque chez lui : le gobelin, il a réussi à le maîtriser ; mais il a ramené plein de ses potes dans le théâtre et a attaqué tout son public. Face à une situation qui le dépasse, Wong décide de faire appel à son avocate, quitte à interrompre son rencard en utilisant un portail.

Avec tous les contacts que Wong doit avoir, c’est un peu étonnant de faire appel à son avocate, mais pourquoi pas, ça avait un petit côté marrant. Wong l’emmène donc malgré elle sur le lieu de la bataille où il lui demande de se la jouer Hulk, mais c’est compliqué quand les créatures refusent de mourir et qu’il y a toujours un portail ouvert vers le monde de ces démons.

Wong finit par réussir à fermer le portail, mais il faut encore se débarrasser de tous les démons. Il décide de les envoyer en Antarctique, et je ne suis pas sûr que ce soit une solution vraiment viable à long terme. Une chose est sûre, il s’éclate avec sa magie et la série bascule soudainement dans une très bonne scène d’action voyant Jen aux prises avec les démons. Pour une nana qui voulait rester loin de la vie de super-héros, elle est servie.

Elle ne perd pas le Nord, toutefois, elle reste avocate avant tout : elle entend bien se servir de cette crise pour gagner l’affaire de Wong vs Donny. Rapide et efficace, cette avocate. Une fois que c’est réglé, elle peut se débarrasser de la bave de démon comme elle peut, avant de retourner auprès de son rencard – ou plutôt sur son rencard, parce que le portail que Wong ouvre est sympa pour ça. She-Hulk peut alors porter le chirurgien jusqu’à son lit. C’était bien marrant à voir – et je me dis que la série perd l’occasion d’une scène au lit marrante, mais bon, c’est une série familiale.

La fin de l’épisode est surprenante : il est de nouveau question de Titania. Il était temps parce qu’on m’avait vendu la présence de l’actrice au casting et on ne la voit quasiment pas finalement. C’est super frustrant. Toujours est-il que ce n’est qu’à ce moment-là que le beau chirurgien découvre la vraie Jen… et décide de se barrer, en laissant son pull derrière lui. Attendez, mais à quel moment il se barre après une nuit avec She-Hulk ? Ah, c’est d’un frustrant.

Et alors que Jen essaie de se convaincre – et nous avec – qu’elle s’y attendait et que les chirurgiens, c’est surfait, on sonne à sa porte. Il ne s’agit toutefois pas du chirurgien comme elle l’espérait (moi, je ne l’attendais plus), mais d’un huissier. En effet, Titania décide de l’attaquer en justice parce qu’elle utilise une marque déposée par elle : She-Hulk. C’est mal barré cette affaire, mais ça devrait permettre quelques bonnes blagues par la suite.

Le générique de fin est toujours aussi cool, surtout que ça permet de suivre davantage Madisynn et son pacte ave le démon. C’était marrant. Quant à la scène post-générique, annoncée par Jennifer, elle aura réussi à me faire rire par son existence, malgré sa lourdeur : devant This is us, Madisynn interroge Wong sur ses cocktails préférés. C’est bon, j’ai une nouvelle personnage préférée dans l’univers Marvel !