The Falcon and the Winter Soldier – S01E06

Épisode 6 – One World, One People – 17/20
Beaucoup d’action dans cet épisode, mais aussi une conclusion plutôt naturelle aux intrigues ouvertes tout au long des six épisodes, avec des prolongements possibles pour le reste du MCU. Toutefois, la lisibilité des scènes d’action n’est pas toujours la meilleure, me laissant l’impression que ça aurait pu être mieux géré par moment. Autrement dit, j’ai aimé cette série, qui est excellente. Force est de constater qu’elle est une série d’action avec un très bon message… servant un peu trop de transition peut-être ? Je ne sais pas, cet épisode final m’a un peu déçu dans mes attentes, tout en étant très bon quand même. 

Spoilers

Sam et Bucky empêchent Karli et ses hommes de main de mener à bien leur attentat.

I don’t fly man, that’s your thing.

C’est déjà la fin de saison (et de série), ce qui nous promet un épisode mouvementé. Difficile de résister à l’envie de voir cet épisode, donc, et je n’ai pas résisté longtemps malgré le travail qu’il me reste à faire. Je suis en vacances après tout.

L’épisode prend un peu son temps à commencer, histoire de nous remettre toute la série en place, avec les personnages qui se pointent tous un à un vers l’immeuble où va se diriger l’attentat de Karli et son groupe. Oui, tous les personnages : Bucky y est rejoint par un vieillard qui s’avère en fait porter un masque numérique et être Sharon. Sacrée technologie, on ne l’avait plus revue depuis Agents of S.H.I.E.L.D, il me semble ? Content de voir une nouvelle référence à la série, même si elle est oubliée par Marvel depuis deux ans, avant même sa fin.

Bref, Sharon retire alors son masque en public, en assurant que personne ne la recherche là, mais ça n’a aucun sens. Ce n’est pas bien logique d’avoir gardé ce masque avant de venir sur la scène, en tout cas, parce que le retirer, c’est clairement visible ?

Bon, l’attentat commence très vite une fois qu’elle est là, et je ne lui fais pas confiance pour aider nos héros parce qu’elle a un rôle trop peu clair sur tout ça. L’attentat ? C’est soft au départ, avec juste des fumigènes balancés dans la salle où devait avoir lieu le vote. Captain America débarque alors en volant, parce que ça y est, Sam a bien enfilé le costume !

Il s’agit clairement de ce qui était dans la valise, donc, et je suis déçu. On ne le voit pas le découvrir ou l’enfiler, on le voit juste avec le costume sur le dos, costume qui a désormais les ailes de Falcon associé à lui, malgré le bouclier. C’est un super-héros après tout ! Et comme il n’a pas le super-sérum, il lui faut bien des avantages pour se battre contre les super méchants.

Je reste déçu de la manière dont est introduit ce costume, parce que c’est censé être le grand moment de révélation, et ça se fait dans le feu de l’action. Nous n’avons pas vraiment le temps de le voir, et tout est en lumière rouge quand il se bat. C’est dommage. Il débarque en tout cas au dernier étage pour mettre à terre quelques méchants et permettre l’évacuation des personnes censées voter…

Malheureusement, ces derniers finissent tout de même otage de Karli, qui part en cacahuète ensuite à annoncer à ses collègues terroristes que même si l’idée est de négocier grâce aux otages, elle est prête à les tuer si cela s’avérait nécessaire. Humph. Avant ça, elle contacte Bucky pour tenter de le rallier à sa cause, parce que j’imagine que ça vaut le coup d’essayer ?

J’ai eu du mal avec ce début d’épisode : autant l’épisode précédent semblait tout mettre en place, autant là, on se retrouve balancé avec des personnages qui ont des intentions claires qui n’ont jamais trop été données avant. Quel est le but exact de Bucky, à part monter sur une moto pour le sex-appeal et les cascades qui ont la classe ?

Bon, allez, il se débrouille pour aller sauver des otages coincés dans un camion, alors que les flammes risquent de tout faire exploser. Cela lui permet d’être vu en héros et d’avoir quelques remerciements bienvenus, ça le change. Sam aussi a droit à quelques applaudissements après avoir mis à terre un hélicoptère en sauvant les vies qui devaient l’être. Il ne s’arrête pas pour les entendre pour autant, retournant à l’assaut d’un deuxième hélicoptère dans lequel il repère une femme capable de le piloter.

Il parvient à la contacter et réussir à mener une excellente opération lors de laquelle il fait tomber le pilote de l’engin en s’assurant que la femme puisse sauver tous les autres otages. C’était franchement la classe comme scène : il n’y a pas grand-chose à commenter, si ce n’est que les effets spéciaux sont toujours à la hauteur.

C’est le cas dans tout l’épisode, avec des chorégraphies de combat bien réussies pour Bucky, de la ruse pour Sharon qui met KO un type avec un gadget ou des situations tendues lorsqu’un camion d’otages manque de s’écraser de peu au sol en tombant de très haut… Il est toutefois retenu de justesse par John Walker, également sur les lieux de la baston.

Lui, il vient en faux Captain America pour stopper Karli et venger Lemar. La terroriste a la bonne idée de lui balancer que la vie de Lemar ne valait rien du tout à ses yeux, en plus, c’est quelque chose tout de même. Le combat entre eux est sympathique, mais vite abrégé, et pour cause : l’équipement de Walker ne tient pas la route.

On est loin du vrai bouclier de Captain America, qui est vite déformé par un simple coup de pied de Karli. Il me ferait presque pitié cette semaine John : il ne parvient pas du tout à faire le poids face à Karli, et même quand il pense pouvoir faire une différence en sauvant les otages, la terroriste et ses hommes de main lui tombent dessus. Il ne parvient pas à sauver les otages, mais heureusement Sam arrive…

Il peut donc sauver le camion d’une chute mortelle pour ses otages et être reconnu comme le nouveau Captain America qu’il est censé être. C’est jouissif à voir, surtout qu’il s’en tire très bien et met à terre les terroristes ensuite en un coup de bouclier. Malheureusement, il ne parvient pas à les arrêter à cause de nouveaux fumigènes qui permettent à Karli de s’enfuir.

Celle-ci peut ainsi se retrouver nez à nez avec Sharon, dont le rôle de grande méchante s’éclaircit enfin : sans trop de surprise, elle est le fameux Power Broker qui fait trembler tout le monde depuis le début, y compris Karli. Cette dernière découvre que Batroc – le plus canadien des français – avait été embauché pour l’espionner, et ça ne lui plaît pas tellement.

Elle profite cependant d’un désaccord entre Sharon et Batroc pour s’en tirer mieux que prévu : Batroc est tué par Sharon d’un coup de feu, Sharon se fait tirer dessus par Karli et tout le tumulte que ça provoque attire Sam sur les lieux. Lui, il ne voit pas Sharon comme le Power Broker qu’elle est, malheureusement, et c’est bien dommage.

Karli a beau lui demander de rester en-dehors de ça, ce n’est pas ce qu’il fait, forçant la rousse à s’en prendre à lui, dans une scène très touchante où elle s’énerve de remarquer que Sam refuse de s’attaquer à elle. Il accuse les coups, ne fait rien d’autre que de la légitime défense très sobre et il est ainsi un très bon Captain America se battant pour la paix. Malheureusement, ça n’arrange pas les affaires de Sharon de voir que Karli risque de s’en tirer, alors elle n’hésite pas à lui tirer dessus deux fois, en traitresse, sans que Karli ne puisse voir venir le coup.

J’ai de la peine pour elle qui est laissée pour morte, mais qui est bizarrement celle que Sam privilégie : il l’emmène en volant auprès des secours, laissant Sharon derrière lui alors qu’elle est également blessée par balle ? Bizarre. Il est toutefois beaucoup plus symbolique de voir ce nouveau Captain America atterrir avec Karli dans les bras devant un parterre de journalistes et d’ex-otages tout juste sauvés. Ces derniers ne perdent pas le Nord de leur agenda politique et affirment toutefois à Sam qu’ils voteront tout de même.

En parallèle de tout ça, j’oublie tout de même de souligner que si Sam s’occupe de Karli, Bucky et Walker font alliance pour arrêter rapidement les autres terroristes, grâce à leur application, tout simplement. Pas futés ces terroristes… sauf que Sam insiste bien pour souligner qu’ils ne sont pas des terroristes : ils sont des victimes du pouvoir en place. Il se lance alors dans une belle leçon de morale auprès de tous les politiques, y compris un Sénateur qui continue de lui dire qu’il ne comprend pas la situation.

Tout ça se fait évidemment devant des caméras qui diffusent en direct au reste du pays le discours de ce nouveau Captain America sur les riches prenant des décisions entre riches, sans prendre en compte les personnes que ces décisions affecteront en premier lieu. C’est frustrant comme situation, et je me demande vraiment quelle décision sera prise ensuite…

En attendant, Captain America peut papoter un peu avec Bucky, puis avec Sharon qui s’en tire très bien dans cette saison. Il est ensuite appelé à la rescousse pour aller récupérer un homme qu’il a fait tomber dans l’eau et qui est encore en vie, mais a besoin d’être secouru. Malheureusement, ce faisant, il ne peut sauver les autres hommes de main de Karli, victimes d’un attentat, un vrai cette fois, puisque le camion dans lequel ils sont faits prisonniers explose.

Cela arrange bien les affaires de Valentina, dont on ne sait toujours pas bien quel rôle elle jouera à plus grande échelle dans cet univers. En attendant, elle paie un nouveau costume à Walker : celui de Captain America, mais en noir. Il peut ainsi rester en service en tant qu’U.S Agent. Allez, hop, un super-héros de plus à suivre par la suite. Cela va commencer à devenir aussi compliqué que les comics, là.

En attendant, il faut conclure les intrigues ouvertes : Bucky peut donc retourner auprès du vieil homme avec qui il était très ami dans le premier épisode, histoire de lui annoncer qu’il est le meurtrier de son fils. C’est une bonne chose, et ça lui permet d’arriver au bout de son carnet. Il fait ainsi un petit cadeau à sa psy et termine bien son intrigue en s’effaçant à nouveau dans la rue.

Sam, lui, choisit de retourner voir Isaiah qui le félicite de sa sdécision et l’appelle Captain American. C’était chouette comme tout, mais il fallait que ça finisse différemment : il est donc très chouette de voir de Sam l’emmener au musée Captain America pour lui montrer qu’il a fait en sorte qu’une salle lui soit consacrée. Oui, il y a une salle Isaiah Bradley, afin que l’Histoire se souvienne de lui et ce qu’il a vécu ; de ce qu’il a fait pour son pays.

Le message de la série est là, il était important de finir là-dessus… mais j’ai eu un goût de trop peu quand même, me donnant un sentiment de « tout ça pour ça », parce qu’au fond, tout ça n’a servi qu’à faire la transition de Falcon à Captain America, et j’ai peur que ce soit une manière de se dédouaner par la suite en oubliant ce message. Je ne sais pas, je ne suis pas directement concerné par les problèmes évoqués, peut-être que c’est pour ça que l’impact est amoindri sur moi. Je ne peux pas dire qu’il n’y en a pas eu en plus, parce que j’ai trouvé que c’était très beau comme scène, ce moment dans le musée entre Isaiah et son petit-fils.

C’était une fin toute en émotion, donc, et on termine par un super barbecue dans la ville d’origine de Sam, avec un Bucky qui se comporte envers lui comme le buddy qu’on voulait qu’il soit. Simple et efficace comme fin, avec un petit flou sur ces personnages. Bien sûr, cela laissait d’autres personnages dans le flou : le vote est reporté, mais on ne sait pas encore ce qui sera fait… Quant à Sharon, on découvre que Sam a tenu sa promesse.

Elle est rétablie comme agent Carter par le gouvernement américain qui l’honore et lui rend son titre et sa position hiérarchique… sauf qu’elle est désormais une grande méchante en tant que Power Broker. Arf. J’ai quand même l’impression qu’on nous a vendu une série qui se centrerait aussi sur elle, alors que pas du tout. Il lui faudra son propre chapitre, plus tard… au contraire de Zemo, qui termine dans une prison luxueuse (The Raft !) et qu’on ne reverra peut-être pas de sitôt ?

EN BREF – La fin est moins surprenante que celle de Wandavision, et j’ai moins l’impression de voir un grand changement dans l’univers Marvel – pourtant, il y en a. Concrètement, la série permet de montrer au mieux quand Sam accepte de devenir Captain America, ce qui n’aurait pas pu être fait avec tant de travail dans un film. Là, les bavardages sur la question sont utiles et bien écrits, j’ai hâte de le voir dans les prochains films – et j’espère qu’il aura son propre film.

En ce qui concerne Bucky, nous ne sommes pas à fond dans le buddy movie que j’espérais, notamment dans ce dernier épisode où on ne le voit pas assez se battre aux côtés de Sam – ils sont toujours séparés. C’est un peu dommage, mais son évolution fonctionne et le mène au bout de sa rédemption. Il est donc prêt lui aussi pour d’autres films dans lesquels les scénaristes n’auront pas trop à s’embarrasser d’expliquer qu’il est bel et bien un gentil.

Parmi les autres pistes ouvertes par la série, Karli est laissée pour morte sans que son pouls ne soit pris et sans qu’elle ne soit enterrée : dans le l’univers Marvel, tout peut donc encore lui arriver. Sharon, elle, rejoint donc le S.H.I.E.L.D, je suppose, tout en étant le Power Broker. Sa scène finale ne peut être plus explicite : elle veut revendre sur le marché noir tout un tas de technologie US de pointe, elle sera donc une méchante de l’ombre pour une partie au moins de la phase 4. Enfin, John Walker est introduit comme l’US Agent, avec Valentina pour le chapeauter, ce qui nous laisse une part de mystère pour les films à venir. Ou les séries.

L’univers s’étend sans plus s’arrêter… mais la série donne tout de même un sentiment d’achèvement qui fonctionne bien. Well done. Vivement Loki dans deux mois, maintenant !

 

The Falcon and the Winter Soldier – S01E05

Épisode 5 – The Truth – 16/20
Sans trop de surprise, l’épisode prend le temps de mettre en place un tas de graines qui ne germeront que lors du prochain épisode. Je n’attendais pas autre chose, surtout que nous avons eu notre dose d’action tout de même cet épisode. Il y a beaucoup de conséquences à gérer après l’épisode précédent de toute manière, et ça se fait plutôt naturellement dans cet épisode qui, s’il bavarde un peu trop et ne donne pas tout à fait tout ce que je souhaitais, réussit bien me hyper pour la fin de la série la semaine prochaine.

Spoilers

Sam et Bucky rappellent à John qu’il doit faire face aux conséquences de ses actes alors que Karli se fait discrète le temps de reprendre des forces.

You gotta give me the shield, man.

Ah ben super, la série reprend cette semaine avec un épisode qui dure plus d’une heure (parce que oui, je reste toujours jusqu’au bout du générique, on ne se refait pas !). Il faut dire qu’il y a de quoi faire avec le cliffhanger de la semaine dernière et il ne reste que deux épisodes avant la fin de la série. Je suis curieux de voir les rebondissements qu’il reste en stock. Pour l’instant, la série reprend avec un bouclier toujours ensanglanté et un John qui n’assume pas tellement ce qu’il vient de faire en tant que Captain America.

Il s’isole donc pour déprimer un coup, et il y a de quoi, puisqu’il vient de se laisser consumer par la rage après avoir vu son meilleur ami mourir. Captain America est donc à terre pour ce début d’épisode où Sam et Bucky le retrouvent et tentent de le raisonner. Pas évident de faire face à la rage pure d’un Captain America franchement. Le problème est justement là : Sam lui demande de lui rendre le bouclier pour qu’il se calme et ne fasse pas plus de dommage à l’héritage de Steve.

En tout cas, c’est comme ça que John le voit, et il décide aussitôt qu’il est hors de question de céder à la pression. Maintenant qu’il a pris le sérum de super soldat, il peut en effet se battre contre les deux héros de la série, et il n’hésite pas à les attaquer, y compris en se servant du fameux bouclier. Il nous détruit un bras robotique de Bucky et s’en prend ensuite à Sam, qui fait tout ce qu’il peut pour récupérer le bouclier.

Il y a des symboles plus forts que tout, et John le sait. Il est tellement dans sa rage de vouloir être Captain America qu’il n’hésite pas ensuite à arracher les ailes de Falcon et se servir du bouclier pour l’achever. C’est sans compter sur Bucky qui se relève à temps pour sauver son ami et foutre une bonne raclée à John.

Ce dernier voit son bouclier arraché littéralement de son bras par Bucky et Sam qui bossent bien ensemble. Finalement, cette excellente scène de combat prend fin lorsque John est mis KO par ce combat à trois et que le bouclier retombe entre les personnages. Bucky est le premier à se relever, et il fait passer un message clair et peu sympathique à Sam en lui balançant le bouclier. Voilà qui est fait.

C’est un sacré début d’épisode qui nous éloigne un temps de l’intrigue de la saison, même s’il est important de voir Sam récupérer ce bouclier. Une fois ce combat terminé, la série peut reprendre sa respiration pour faire le point sur tout ce qu’il s’est passé la semaine dernière, et ce point est fait avec le retour de Torres dans la série.

Il est sympathique ce personnage, je l’aime bien. Il explique ainsi que Karli court toujours les rues, mais que ses hommes ont été en grande partie arrêtés. Cela ne plaît pas à Sam qui comprend que Karli va simplement avoir le temps de reprendre bien plus de forces, ce qui pose un problème sur le long terme. Il en parle vite fait avec Torres, qui regarde ensuite Sam embarquer le bouclier nettoyé avec lui. Sam abandonne ses ailes derrière lui, parce qu’il a bien compris que c’était à lui de revêtir le costume de Captain America…

D’ailleurs, le cas de Captain America tuant un étranger dans les rues de son propre pays ? Cela tourne mal pour John. C’est un incident diplomatique de grande envergure, tout de même, et il doit faire face aux conséquences de ses actions devant un jury de militaire. Ils décident tout simplement de destituer John de son rôle de Captain, lui demande le bouclier (aha, c’est con) et lui retire son droit à la retraite ou à rester soldat.

Cela ne plaît pas du tout à John qui s’énerve et se barre, mais qui au moins ne perd pas le soutien de sa copine. Celle-ci est plus que motivée à rester avec lui malgré tout ça. Ils sont interrompus dans une conversation sur le rôle de Captain non compris de l’armée par une certaine comtesse Valentina Allegra de Fontaine, que je vais effectivement appeler Val dans la critique, ce sera plus simple. Elle est là pour recruter John même si on ne sait pas exactement pourquoi pour l’instant.

En parallèle, Karli retourne dans sa planque après le départ des militaires, et elle est plus énervée que jamais de voir ce qu’ils ont fait de la maison de personnes qui n’avaient rien fait de vraiment mal à simplement les abriter.

Nous retrouvons ensuite Bucky en Sokovie, où il rend une petite visite à a Zemo. Ce dernier est persuadé que Bucky est là pour le tuer, mais ce serait une punition trop simple pour là… et ça ferait rebasculer du mauvais côté notre Soldat de l’Hiver. Il s’occupe donc non pas de tuer Zemo, mais de le remettre aux Dora. C’est un incident diplomatique rapidement réglé, comme ça, mais Bucky a encore un service à demander.

Pendant ce temps, Sam, lui, décide de retourner voir l’homme noir qui aurait pu être le Captain America à la place de Steve Rogers, Isaiah, si les américains n’étaient pas si racistes. Il lui ramène le bouclier de Steve, mais ça ne fait pas particulièrement plaisir à Isaiah qui ne se reconnaît pas dans ce symbole américain. Sam le questionne pour mieux comprendre ce qui a pu se dérouler dans le passé. C’est le moment des derniers bavardages avant la conclusion : on peut donc obtenir la backstory d’Isaiah. Il a obtenu son injection de super sérum en pensant qu’il s’agissait d’un vaccin contre le tétanos.

Ce n’était évidemment pas le cas : il s’agissait de prototypes du super sérum donnés à plusieurs soldats pour voir comment ils réagissaient. Les soldats sont envoyés en mission sans être pour autant stabilisés après la prise du sérum, et Isaiah nous raconte que tout ça a mal tourné. Il a sauvé quelques hommes, mais ce fut en vain : tous les soldats ayant pris le sérum sont morts, à l’exception d’Isaiah, qui a pu servir de rat de laboratoire pendant quelque temps encore.

Une infirmière a fini par le prendre en pitié et s’est arrangée pour le faire passer pour mort, ce qui lui a permis de disparaître complètement. Le gouvernement a alors fait disparaître l’histoire d’Isaiah, comme il a toujours fait disparaître l’Histoire des noirs dans ce pays. Isaiah termine sa petite histoire en insistant sur deux choses : le gouvernement ne laissera jamais un noir être Captain America et aucun noir qui se respecte n’osera jamais porter le costume de Captain America.

Arf. J’imaginais une intrigue différente pour l’acceptation de Sam en tant que Captain America, et je suis perplexe face au personnage d’Isaiah – autant que devant l’idée de l’associer dans cette transition à Bucky, qui reste un homme blanc après tout. C’est en tout cas vraiment intéressant de voir la série prendre le temps d’aborder des sujets vraiment nécessaires, y compris dans l’Amérique aujourd’hui. Ils ont ainsi à la fois un temps de retard et un temps d’avance sur nous : retard parce que j’ai l’impression que la situation y est mille fois pire, d’avance, parce qu’on est loin de se remettre en question comme eux.

Sam finit en tout cas par rentrer chez sa sœur avec le bouclier, en profitant pour s’occuper de ses neveux. Nous sommes vraiment dans un épisode qui marque une pause dans l’intrigue, mais ça marche plutôt bien puisque ça a pour but de nous montrer le cheminement du personnage pour accepter le rôle dans lequel on veut tous le voir désormais. En attendant, il se contente de réparer comme il peut le bateau avec Sarah et tout le quartier.

Puis, avec Bucky qui lui rend visite pour lui remettre une valise venue du Wakanda. Contre toute attente, la série prend alors le temps d’une belle pause humoristique avec Bucky qui aide Sam sans utiliser son bras robotique et en draguant un peu Sarah, tout de même. On enchaîne sur des scènes sympathiques où les deux héros réparent le bateau, tout en discutant encore du cas de Karli. Tout ça ne dure qu’une petite journée, parce que Bucky a déjà prévu de rentrer en avion.

Sam l’invite toutefois à rester plus longtemps sur place, comme la ville est sacrément cool. Bucky accepte et dort sur le canapé, pour mieux être réveillé par les neveux de Sam en train de s’amuser avec le bouclier. Eh, c’est plutôt cool de voir ces enfants jouer avec une arme de guerre et, accessoirement, de meurtre. Non ? Ah, non, peut-être pas.

La journée de la veille peut recommencer, avec Bucky aidant une nouvelle fois Sam à réparer le bateau, mais cette fois-ci avec le thème de la série que j’aime beaucoup. Les deux hommes sont toutefois arrêtés par Sarah qui n’aime pas tellement les voir travailler sur une partie du bateau qui ne pose pas de problème selon elle.

Ils s’isolent donc ensuite pour s’entraîner à utiliser le bouclier et pour parler enfin des différends entre eux à ce sujet. Bucky explique ainsi à Sam qu’il voit le bouclier comme la seule famille qui lui reste. C’est un peu étrange, mais Sam affirme qu’il le comprend, c’est déjà ça. Il insiste par contre pour expliquer à Bucky que l’opinion de Steve n’est pas la plus importante : ce qui compte, ce n’est pas l’avis des autres sur lui, c’est qui il souhaite vraiment être. Humph, étrange conseil. Les deux se mettent ensuite d’accord pour retravailler ensemble face à Karli quand il y aura besoin, même s’il leur reste encore à décider ce qu’ils sont – ils ne sont pas des partenaires ou une équipe, par exemple.

Et ils ne sont pas non plus des Avengers si l’on en croit la réplique de Sam insistant pour dire que la revanche n’est pas la solution pour Bucky qui a passé trop de temps à réparer les erreurs passées et pas assez à se projeter dans ce qu’il pouvait faire. Bucky s’en va finalement en laissant le bouclier à Sam.

Ce dernier peut ainsi passer du temps avec sa sœur, qui avoue qu’elle ne veut pas vendre le bateau finalement. Ce n’est pas une solution viable pour les finances, mais c’est leur héritage familial, et c’est important. Sam en arrive à la conclusion qu’il est important pour lui de se battre encore et de se préparer à prendre le bouclier publiquement. Comme il n’est pas un super soldat, il a besoin d’un long entraînement, dans un montage qui nous donne presque envie de faire du sport, franchement. Et ça permet à Sam de se préparer à être le Captain America que je veux voir en fin d’épisode.

La série prend autrement le temps d’en revenir à John, qui est dans une sale position cette semaine. Il se rend chez les parents de Lemar pour expliquer ce qu’il s’est passé, mais il le fait en mentant et en assurant qu’il n’aurait jamais laissé s’enfuir la personne ayant tué leur fils. Yep, il affirme que l’homme qu’il a tué était le meurtrier, mais nous savons bien que c’est faux. Les parents de Lemar le croient toutefois sur parole, parce que leur fils admirait John et qu’il lui faisait toute confiance. Cela doit être un peu dur pour John de se faire à l’idée qu’il est un menteur sur ce coup-là, mais il simplifie au moins le travail de deuil de la famille.

Autrement, Sharon continue de ne servir quasiment à rien cette semaine, mais sa scène est probablement là pour introduire ce qu’il se passera dans le dernier épisode : elle engage un certain Batroc, qui lui parle en français pour lui reprocher d’avoir perdu la moitié de son équipe à cause d’elle. Le problème, c’est que Batroc a pour intention de tuer Falcon, d’une part, et qu’il bosse avec Karli, d’autre part. Elle assume totalement d’être une criminelle désormais, et tant pis si ça ne plaît pas à tous ses hommes de main.

Son intention est d’attaquer lors d’un vote du GRC pour renvoyer dans leur pays d’origine tous les immigrés étant réapparus aux États-Unis après cinq ans de disparition grâce à Thanos. Charmant, la politique US de l’univers Marvel. Tout cela termine ainsi par une attaque terroriste sur le point de se produire et sur Sam sur le point de revêtir le costume, clairement dans la valise venant du Wakanda. Aaah ! J’avais tellement envie de le voir dans cet épisode, je suis frustré, vivement la semaine prochaine ! En plus, il y a aussi une scène post-générique dans cet épisode pour nous apprendre que John est dans son coin en train de se construire son propre bouclier de Captain America. Captain America contre Captain America ? Hâte de voir Sam gagner !

 

The Falcon and the Winter Soldier – S01E04

Épisode 4 – The Whole World is Watching – 17/20
L’épisode prend tout de même son temps, mais il va crescendo vers des pistes que je ne m’attendais pas forcément à voir exploitées comme elles le sont ici. L’intrigue commence à révéler sa force de frappe et l’on voit de mieux en mieux vers quoi on se dirige, avec une fin dont le ton était plutôt inattendu en ce qui me concerne. Nous sommes loin de ce qu’était l’épisode 1 et je me demande quel degré atteindra la série d’ici sa fin.

Spoilers

Bucky, Sam et Zemo sont toujours à la recherche de Karli, en remontant la seule piste qu’ils aient : celle de Donya Madani..

I’m not your enemy. I agree with your fight.

Si je ne suis pas aussi à fond que lors de la diffusion de WandaVision, je me rends compte que je veux bien ma petite dose de Marvel chaque semaine quand même, surtout que cette série est hyper protéiné niveau action. Bon, l’épisode commence directement par le flashback qu’on m’avait déjà spoilé, et l’avantage, c’est que ça me fait directement un point du Bingo Séries avec un flashback sur Bucky ayant plus de barbe que d’habitude.

Bon, et sinon, pour la vraie critique, nous voilà donc qui débarquons en plein Wakanda il y a six ans. Souvenons-nous : Bucky a accepté d’être cryogénisé là-bas en attendant qu’on trouve de quoi le guérir. D’après un comic sorti avant Infinity War, Suri l’a rapidement réveillé pour qu’il soit enfin déprogrammé et ne puisse plus devenir le Soldat de l’Hiver tueur à gage d’Hydra.

C’est embêtant, parce que la personne qui l’a aidé dans ce long combat avec lui-même est Ayo. Le flashback est sympathique et nous apprend donc que c’est principalement par la médiation que Bucky est soigné ? J’exagère bien sûr, mais ça nous mène rapidement au présent où les personnages sont maintenant dans une impasse, parce qu’ils veulent des choses différentes. Ayo n’est pas trop ravie de voir son protégé libérer Nemo après tout ce temps.

Ils se séparent malgré tout en plutôt bons termes et Bucky rentre ainsi dans sa nouvelle planque où il se rend compte que Karli a commis un attentat. C’est embêtant et ça pousse le trio à trouver un nouveau plan, qui consiste à tenter de se rendre à une cérémonie en l’hommage de la personne que Karli voulait sauver à tout prix, Donya Madani. Pourquoi pas. Les relations entre les trois hommes restent plutôt sympathiques, même si ça fait très bataille de mâles alpha, avec Zemo qui remercie tout de même Bucky d’avoir voulu l’aider.

Les voilà donc qui se rendent dans l’ancien immeuble de Donya Madani, pour mieux se retrouver confronté au silence global de l’immeuble. C’est finalement un professeur qui renseigne Samy quand il lui explique qu’il cherche Donya, mais malgré ça, le prof ne fait pas assez confiance à Samy pour lui parler plus longtemps que ça. Il lui explique juste qu’il ne veut pas parler, faute d’avoir confiance, et qu’il n’est pas un réfugié, parce qu’il n’a plus rien à fuir.

Finalement, celui qui a le plus de facilité à faire parler les membres de cette communauté, c’est Zemo. Il réussit vite à faire parler les enfants de l’immeuble en leur offrant des loukoums, et il obtient ainsi le lieu de la cérémonie en l’hommage de Donya. Le problème, c’est qu’il ne compte pas partager l’information du tout : il demande au contraire aux enfants de se taire et de ne surtout pas faire confiance à Bucky et Sam. C’est… frustrant.

Le duo de héros le regarde faire et ils ne se doutent de rien, en plus ! Oh, Bucky interroge bien Zemo, mais il aurait mieux fait de le surveiller comme il faut. En effet, Zemo fait ensuite du chantage à notre duo : il leur dit que la cérémonie sera durant l’après-midi, mais il refuse d’en donner la localisation, histoire de se garder leur protection face aux Dora Milaje. Comme ils se retrouvent à nouveau dans ce qui devrait être une impasse, Sam décide de contourner le problème en faisant appel une nouvelle fois à Sharon.

Difficile pour nous de continuer à lui faire confiance alors qu’elle cache clairement quelque chose, mais elle promet de leur venir en aide, puisqu’elle peut (ou pas) accéder à un ou deux satellite(s) pour les aider. Tss. Cela suffit à Sam qui se décide donc à aller à la cérémonie, en suivant Zemo et son « associée », une petite fille à qui il donne en plus de l’argent.

Oh, pour accéder à la petite fille, il y a toutefois un sacré obstacle : Captain America et son meilleur ami débarquent et tentent d’empêcher le trio de mener à bien son plan. Captain America est de plus en plus agressif et insupportable, refusant totalement le plan de Sam. Ce dernier veut se rendre à la cérémonie de manière paisible : il veut simplement parler à Karli pour tenter de la raisonner… pas l’attaquer ou lui tomber dessus comme le souhaite John, ce Captain America du pauvre.

Heureusement, il écoute son meilleur ami qui a la capacité de le raisonner, et ça nous mène rapidement à la cérémonie pour Donya, où Karli est bien présente. De son côté, Karli fait face en début d’épisode aux news la présentant comme une terroriste. Elle vient de tuer trois hommes et de faire onze blessés, en même temps, donc c’est plutôt logique. L’appellation semble tout de même la déranger, alors même qu’elle envisage de détruire le bouclier si jamais elle réussit à mettre la main dessus.

Elle a en tout cas les doses de sérum de Super Soldat avec elle, puisqu’elle avait eu la bonne idée de les planquer dans un cimetière. Elle papote tranquillement avec son pote terroriste, persuadée d’être en toute sécurité dans ce pays… mais ce n’est pas le cas : Sam se rapproche peu à peu d’elle et se montre à visage découvert pendant la cérémonie pour Donya, alors que Captain America monte la garde de Zemo, qu’il menotte. Où sont les Wakandais ?

On ne le saura pas tout de suite, parce qu’avant d’avoir de l’action et des combats, il nous faut de quoi discuter. Sam et Karli entament donc la discussion, et Sam fait tout ce qu’il faut pour tenter de la convaincre que la paix est possible. Il veut aussi lui montrer qu’elle est en train de devenir la menace qu’elle combat elle-même : elle créé une armée de Super Soldats et elle tue des gens au passage. Bizarrement, elle ne trouve pas la comparaison charmante !

Cela dit, cela lui permet de comprendre peu à peu que Sam est peut-être quelqu’un de bien. Celui-ci est assez diplomate pour la ramener du bon côté, oui, oui. Le seul problème qu’il reste, c’est que Captain America est un impatient. John décide de ne pas laisser dix minutes à Sam et il débarque sans prévenir pour arrêter Karli, ce qui est la pire idée du monde.

Karli n’apprécie pas du tout l’embuscade qu’on lui tend et utilise rapidement sa Super Force pour se barrer. Bien sûr, Bucky la suit en utilisant les mêmes dons, mais ça se termine mal avec une Karli qui parvient à s’enfuir et à semer Bucky et Sam. Elle ne sème pas tout le monde pour autant : Zemo n’a aucun mal à se débarrasser de ses menottes une fois sans surveillance, et il tombe nez à nez avec Karil.

Il n’hésite pas une seconde à lui tirer dessus dans une scène qui m’aura bien surpris. Karli perd même le super sérum au passage, et Zemo en profite pour récupérer une des seringues au sol avant de tout détruire. Il laisse la possibilité à Karli de s’enfuir, mais il fait au moins la bonne chose à tout détruire. Tout ? Non, il se fait assommer avant par le bouclier de Captain America. John remarque ainsi qu’il reste une seringue, et il la ramasse évidemment.

Il n’ose pas immédiatement se l’injecter, parce que ça ferait désordre, mais il la conserve sur lui sans en parler à aucun de ses alliés, évidemment. Fais chier. Karli s’est certes fait tirer dessus, mais elle peut résister à quelques balles, heureusement pour elle. Elle est dépitée d’avoir perdu ses doses de sérum, persuadée d’avoir perdue trop de temps, et elle a un peu raison. Elle reçoit toutefois un message du Power Broker qui va bien l’embêter : il veut récupérer ses doses de Super Sérum où il la tuera. C’est gênant, vu le contexte. Karli ne se laisse pas démonter pour autant, son nouveau plan est simple : séparer ses ennemis et tuer Captain America. Eh, je suis d’accord avec elle dis donc !

Du côté de la planque de nos héros, nous retrouvons Zemo et Sam en pleine discussion sur le sérum du Super Soldat et l’absence d’hésitation à en prendre. Je n’ai pas trop accroché à cette scène, parce que je préfère les chamailleries entre Sam et Bucky, qui heureusement reprennent vite… avant d’être interrompus par John.

Ce nouveau Captain America me saoule de plus en plus je dois dire, et c’est sans surprise qu’il vient pour récupérer Zemo. Quand Sam lui fait remarquer qu’il est bien plus utile que ce Captain America de pacotille dans leur combat, le dit Captain est prêt à en venir aux mains avec Sam, qui est dans un flou entre bien et mal de plus en plus problématique à ses yeux. Le truc, c’est que John tombe aussi dans ce flou à vouloir s’attaquer à Sam comme ça.

C’est à ce moment là que l’armée des wakandaises décide enfin d’intervenir. Je ne les attendais presque plus, mais les Dora Milaje qui débarquent sont exceptionnellement fortes et n’hésitent pas à remettre l’insupportable Captain America à sa place en deux temps, trois coups de poings dans la face. Lemar et lui ont bien du mal à s’en tirer. Bucky finit par intervenir pour empêcher Ayo de tuer Captain America, ce qu’elle n’apprécie pas.

Le combat se généralise alors à l’ensemble des personnages présents, à l’exception de Zemo, qui préfère s’éclipser discrètement comme il sait si bien le faire. Il a toujours un plan, c’est fou. C’est un méchant que j’apprécie bien plus maintenant que je le vois dans une série. Quant à Bucky, il se bat vraiment par principe pour empêcher les Dora d’aller trop loin. Ayo le connaît toutefois beaucoup trop pour se laisser faire, et elle n’hésite pas à désactiver son bras et le faire tomber sans prévenir.

Cela met quelque peu fin aux combats, surtout que Captain America se fait clairement martyriser là. Alors qu’une Dora Milaje voulait prendre le bouclier, Ayo l’en empêche finalement et Captain America comprend qu’il n’est qu’une petite frappe de bas étage. C’était tellement drôle à voir. Bien sûr, Zemo s’enfuit sans problème dans tout ça, Bucky est terrifié de découvrir qu’on peut lui retirer son bras comme ça et John en arrive à considérer pour de vrai la prise du Super Sérum. Loin d’être le compas moral qu’il est censé être, il en parle à son meilleur ami qui n’est pas non plus un exemple de moralité. Il avoue donc qu’il prendrait le serum sans hésiter et sans craindre les changements que cela pourrait provoquer sur lui.

Ah qu’il est con. Il rappelle tout de même à John qu’il prend toujours les bonnes décisions… mais il insiste sur toute la différence que ça aurait pu faire d’avoir ce sérum. Tout est dit. Je pensais que la prise de Super Serum serait la fin de l’épisode, mais il reste en fait encore quelques minutes, et les scénaristes comptent bien s’en servi.

Nous découvrons donc que Karli n’hésite pas à appeler Sarah pour en savoir plus sur Sam qui a fait l’erreur de vouloir raisonner Karli avec l’argument de sa sœur. Cette dernière protège son frère comme elle peut et sert de messagère à Karli auprès de Sam, ce qui fonctionne plutôt pas mal. J’ai vraiment aimé la conversation entre les deux femmes, jusqu’au moment où Karli s’est retrouvée à menacer Sarah et les neveux de Sam. Aïe, Karli donne exactement l’endroit où se donne Sarah, en plus. C’est que ça paraît super sérieux d’un coup, et Sam ne le prend pas bien du coup quand Sarah l’appelle pour lui transmettre le message.

Même si Karli lui demande de venir seul, Sam décide de se pointer avec Bucky… ce qui ne déplaît pas totalement à Karli pour autant. Je l’aime vraiment beaucoup elle, quand elle n’est pas dans l’action impulsive et violente. Peut-être que c’est la faute du Super Sérum ?

Sharon sort alors de nulle part (et pour pas grand-chose) dans une communication radio avec Sam pour le prévenir que le nouveau Captain America s’approche dangereusement. Tout le monde prend alors la fuite… et Karli s’en prend toutefois à Bucky, alors qu’ils sont encore plus ou moins du même côté ? Quelle drôle d’idée. Tout ça nous mène peu à peu à un cliffhanger que l’on voit arriver et qui est bien long à venir : John et Lemar se pointent sur les lieux, à la recherche de Karli. Quand Lemar disparaît soudainement, on voit bien que John est de plus en plus coincé : la disparition de Battlestar, c’est trop pour lui.

Le Lemar en question, il est enlevé par des hommes de Karli qui n’ont aucun mal à le maîtriser puisqu’ils ont des Super Soldats. Captain America se défend tout de même un peu mieux, heureusement. Le problème, c’est qu’il le fait parce qu’il a pris le Super Serum. Et ça, son assaillant s’en rend compte exactement en même temps que Sam qui le voit tordre du métal sans le moindre souci.

Le stress est plutôt bon, en vrai, avec un Lemar qui tente de s’échapper et des combats de Super Soldats en veux-tu en voilà quand Bucky débarque. C’est la même chose également du coté de Sam et John , chacun avec leur Super Soldat. Heureusement que Sam a la technologie pour se défendre, et un Super Bucky pour lui venir en aide. Ce n’est pas le seul à avoir un meilleur ami : John aussi en a un, et c’est tant mieux pour Captain America qui est à deux doigts de se faire tuer par Karli, débarquant par surprise. Lemar se précipite pour le sauver… et c’est une mauvaise idée parce qu’il ne peut pas faire face à Karli. Celle-ci n’a aucun mal à le repousser, mais elle le fait avec trop de facilité : le coup est super violent et elle le tue un brin par accident. Il est clair qu’elle ne voulait pas aller si loin, mais c’est le problème quand on ne maîtrise pas sa force.

Si elle parvient à s’enfuir le temps que tout le monde se remette du choc de voir Lemar se faire tuer comme ça, elle nous lance Captain America sur un chemin de vengeance vraiment peu propice à un héros comme celui-ci. Captain America s’élance par la fenêtre pour retrouver Karli, mais il ne tombe que sur un de ses hommes de main qui n’a aucune idée, le pauvre, de l’endroit où se trouve Karli.

Et c’est là que la série me prend par surprise en virant d’un coup vers un côté beaucoup plus sombre : Captain America le tue de sang froid, sans la moindre hésitation, devant toute la foule qui le filme – et Karli qui se fond dans celle-ci. La série peut s’arrêter cette semaine sur le bouclier couvert de sang et le symbole de l’Amérique complétement bafoué, observé par Sam et Bucky. Outch. Finalement, je ne l’avais pas vu venir ce cliffhanger.

The Falcon and the Winter Soldier – S01E03

Épisode 3 – Power Broker – 15/20
Je n’ai clairement pas revu les bons films pour cette série, qui prolonge tous les opus auxquels j’ai le moins accroché apparemment. Les scènes d’action restent des spectacles d’action incroyables et on avance vraiment vite dans l’intrigue, puisque nous sommes déjà à la mi-saison. Tant mieux, d’ailleurs, parce que c’est bien, mais pas à la hauteur des films que je préfère dans le MCU.

Spoilers

Sam et Bucky demandent de l’aide à Zemo, qui leur apporte en échange d’une condition improbable à première vue.

Listen, Sharon, we need your help.

Heureusement qu’il y avait un résumé de l’épisode précédent, parce que j’avais déjà zappé que le cliffhanger précédent nous emmenait voir Zemo. Comme à la bonne époque de WandaVision, on commence toutefois par une publicité du Conseil Mondial du Rapatriement qui nous promet une manière de nous réconcilier et de recommencer à vivre normalement après la réapparition de 50% de la population mondiale. Ben ma foi, il était temps qu’on nous dise que ça avait été la méga-merde, mais le slogan de la compagnie en trois mots là ? J’ai eu l’impression d’avoir notre gouvernement et ses stratégies anti-Covid, c’était quelque chose.

Une fois la pub terminée, nous suivons une nouvelle intervention de Captain America qui ne fait toutefois pas grand-chose lors de son intervention : il demande aux hommes l’accompagnant de ne pas leur laisser le temps de détruire quoique ce soit, mais il entre tranquillement en marchant et en disant qu’il s’appelle John Walker. Pas de bol pour lui, Captain America se fait cracher dessus par le terroriste, et j’ai bien rigolé.

Bien sûr, lui et Lemar étaient là pour retrouver Karli, et le pote de Captain America n’hésite pas à lui expliquer que c’est bien normal de ne pas avoir de bonnes pistes pour lui mettre la main dessus : elle vient en aide aux réfugiés et donne des papiers pour restaurer le monde tel qu’il était avant le « blip », elle a des alliés fidèles, inévitablement.

Pendant ce temps, les héros de la série se débrouillent comme ils peuvent pour entrer en contact avec Zemo, mais ce n’est finalement pas Sam qui le fera : Bucky lui demande d’aller voir Zemo seul, parce qu’il sait très bien qu’il parlera plus facilement à un ancien agent d’Hydra qu’à un Avenger. Il n’a pas tout à fait tort : Zemo prend clairement son pied quand il voit Bucky, et il tente tout de suite d’essayer les mots qui faisaient partir en vrille Bucky… Avant de lui demander de le faire s’évader.

Rien que ça. Sam n’approuve pas du tout l’idée de Bucky, mais il n’a pas vraiment son mot à dire : il déteste Zemo qui a tué le roi T’Chaka après tout, sauf que Bucky a déjà fait en sorte que Zemo puisse s’enfuir. Euh. Tu m’étonnes qu’il était sous surveillance le Bucky ! Cela n’a pas de sens, en plus, je ne comprends pas bien comment il s’y est pris pour mettre une carte d’accès dans le livre de Zemo.

Pour le reste, Bucky s’arrange tout simplement pour faire en sorte que deux prisonniers se battent et Zemo fait le reste. Tu parles d’une prison de haute sécurité ! Et Zemo rejoint finalement Bucky et Samy… dans son propre hangar secret. C’est sacrément abusé, parce que Sam finit par se faire rapidement à l’idée d’être aidé par ce fugitif qui devrait franchement rester en prison. Je ne sens pas tellement la tournure de la série sur ce coup-là, je n’ai pas envie de la voir nous mettre ces deux personnages du côté négatif de l’œil du grand public.

J’avais plutôt envie de voir ces héros devenir les héros que l’on veut qu’il soit, pas de les voir se mettre à parler de Marvin Gaye avec l’un de leur ennemi mortel ? Franchement ! Zemo est donc toujours super riche, il a un hangar, mais aussi un jet privé dans lequel il emmène nos personnages à la recherche d’une certaine Selby. La direction du jet ? Madripoor, un bel Etat pirate qui ne donne pas du tout envie comme destination de vacances.

Avant d’y arriver, Zemo trouve bien sûr la liste des anciennes victimes du Soldat de l’Hiver, ce qui énerve passablement Bucky, mais qui n’a pas grand intérêt autre que nous rappeler qu’il y a eu un premier épisode à cette saison. Bien sûr, à Madripoor, ils changent vite d’identité, Sam devenant un autre homme au goût vestimentaire douteux, Smiling Tiger, parce que celui-ci lui ressemble.

Malgré tout, les voitures de luxe et la ville de débauche qu’est Madripoor fonctionne plutôt bien à l’écran. La série a toujours du budget et permet à nous immerger dans une ville que j’étais impatient de découvrir depuis qu’il en avait était question quelques minutes plus tôt.

Le reste n’est pas passionnant par contre : Zemo s’arrange bien vite pour que la rumeur se répande que le Soldat de l’Hiver est par là, alors que Sam est vraiment pris pour Smiling Tiger. Il doit ainsi boire un drôle de cocktail à base d’entrailles de serpent, et franchement, ça ressemblait plus à un test pour s’assurer que c’était lui… sauf que bon, ça se voit bien que ce n’est pas lui ? Il met trois plombes à le boire.

Bucky est meilleur sous couverture : Zemo lui dit d’attaquer un homme et ça ne prend pas deux secondes pour qu’il se remette à ses anciennes habitudes et nous détruise le bar en deux temps, trois mouvements. Allez, quatre mouvements. Tout ce grabuge fait assez d’effet pour que Selby accepte de les recevoir : Selby est donc une figure d’importance de Madripoor avec tous les pouvoirs pour les aider à obtenir des informations sur le sérum.

Zemo avait promis qu’il faudrait remonter la piste et les échelons pour arriver à la personne derrière tout ça, après tout. L’échange commence plutôt bien entre eux, mais est interrompu par un coup de fil de Sarah, la sœur de Sam. Bien malgré elle, elle fait tout foirer en appelant son frère par son prénom, mais avant que Selby ne puisse réagir, elle se fait tirer dessus par un tireur mystérieux dont on ne sait rien.

Notre trio ne demande pas son reste et s’enfuit aussitôt, loin de se douter qu’ils viennent directement de se prendre un contrat sur leurs têtes. Le pauvre Smiling Tiger qui n’est même pas à Madripoor et va se retrouver à mourir pour le meurtre de Selby qu’il n’a pas commis ! En attendant, notre trio se retrouve avec tout un tas de tueurs à gage prêts à les abattre. Clairement, dans une ville de vice et débauche comme Madripoor, ce n’est pas terrible d’avoir sa tête mise à prix.

En tout cas, pour leur venir en aide, ça y est, la série nous ramène enfin Sharon ! On m’avait vendu Emily VanCamp dans cette série, donc attendre trois épisodes pour la voir, ce fut long, surtout que le casting est autrement beaucoup trop masculin pour 2021. Le personnage nous est rapidement réintroduit avec habileté lorsqu’elle résume sa relation à chacun des héros de la série, mais aussi à Zemo.

C’est une équipe plus qu’improbable qui se constitue, si je le dis autrement. Elle a bien sûr un endroit où se rendre avec les réfugiés. Elle s’est habituée à la vie dans l’illégalité, et je l’aime beaucoup cette ex-agent vivant désormais dans un luxe très cool. J’adore l’actrice, ça aide. Le personnage, lui, est moins convaincant dans les films, alors je la redécouvre totalement, parce que j’avais zappé qu’elle n’était plus tout à fait en bon terme avec les USA.

Madripoor n’accepte bien sûr pas les extraditions et ça explique ce qu’elle fait là désormais. Je pensais qu’elle avait réussi à se réhabiliter la pauvre, je l’imaginais vraiment haut placée dans le S.H.I.E.L.D, je suis à l’Ouest. Là, Sam essaie clairement de marchander avec elle et de lui promettre qu’il blanchira son nom en échange de son aide.

Elle se laisse étonnamment convaincre, même si elle ne le croit pas tellement, et les emmène ensuite dans une boîte de nuit pour les riches de Madripoor. Sam peut ainsi troquer ses talons et son costume (pas si) horrible pour une tenue bien plus classe. On change ainsi d’ambiance tout en restant dans le monde de la nuit, quoi. Elle trouve rapidement un contact qui lui permet d’emmener Zemo, Sam et Bucky dans un conteneur où ils doivent rencontrer un autre contact pendant qu’elle montera la garde.

Le conteneur a un faux fond et est en fait emménagé en un véritable immeuble.

C’était plutôt classe, il faut bien le dire, mais les fenêtres, c’est chouette aussi. Le type qui y vit est donc un certain Docteur Nagel, qui a recréé le sérum de Super Soldat. Il est bien sûr un méchant, c’est évident et il négocie aussitôt avec eux, ne voulant pas céder ce qu’il sait sans une contre-offre intéressante.

La scène est toutefois longuette, surtout qu’on sait qu’il va parler et que c’est entrecoupé de moments où Sharon annonce que les tueurs à gage de la ville les ont retrouvés. Comment ? Mystère. Nagel finit par parler, heureusement. Après avoir bossé pour Hydra, il a bossé pour la CIA qui lui a demandé de recréer le sérum grâce à un peu de sang de l’autre Super Soldat qui n’était pas Captain America. Of course. C’est rapidement expédié comme explication, et j’ai aimé le fait que Nagel balance ensuite qu’il a disparu pendant le Blip pour expliquer que sa trouvaille soit restée secrète si longtemps.

A son retour, tout son labo avait disparu et seul le big boss de Madripoor avait encore les moyens de l’aider à produire des doses du sérum : son nom est Power Broker. OK, ça, c’est un nom qu’il va falloir retenir, parce que c’est clairement quelqu’un qui aura son rôle à jouer. Malheureusement pour lui, Karli a toutefois volé les vingt doses de sérum que Nagel avait créé pour lui.

D’humeur bavarde, Nagel révèle ensuite que Karly est auprès d’une femme malade, une certaine Donya Madani, qu’elle voulait absolument sauver. Pas de bol, c’est en Lettonie qu’on finit par retrouver Karli, auprès d’une proche âgée qui décède. Soit ? J’ai vraiment l’impression qu’on veut nous faire compatir avec les méchants et qu’on doit voir les gentils comme de possibles méchants pour l’instant. C’est donc Donya qui vient de mourir, parce que Nagel n’a pas réussi à lui venir en aide. Et pendant qu’il explique tout ça au trio de tête de la série, cette pauvre Sharon se bat contre les tueurs en gage dans d’excellentes scènes d’action où la cascadeuse s’en donne à cœur joie.

Sharon finit tout de même par débarquer dans le conteneur pour indiquer qu’ils n’ont plus vraiment le temps car les tueurs à gage qu’elle met KO les uns après les autres se rapprochent de plus en plus. Zemo tue alors sans hésiter Nagel, profitant de la diversion créée bien malgré elle par Sharon. Quelle idée aussi de faire confiance à Zemo. Il parvient même à s’échapper ensuite quand un sniper nous balance une rocket dans le tas de conteneurs qui servait de maison à Nagel. L’explosion qui s’ensuit est vraiment sympathique, la fusillade un peu moins.

On est clairement en plein film d’action avec ce type de scènes, et je n’arrive pas à savoir où la série veut aller avec tout ça. On a une route assez claire, hein, mais quel est le but de tout ça ? Les tueurs à gages sont heureusement ralentis par le retour de Zemo qui n’hésite pas à créer à son tour une explosion pour sortir Sam et Bucky d’affaire, ces deux-là étant en train de s’engueuler en pleine fusillade parce qu’ils sont incapables de prendre la place de second vis-à-vis de l’autre. C’était drôle, allez.

Le nouveau trio constitué par Sam, Buck et Sharon parvient donc à survivre à ce guet-apens… grâce à l’aide de Zemo. Il ne s’est pas échappé, finalement, il est venu en aide à nos héros, et ça, c’est inattendu. Tous les personnages peuvent alors s’enfuir, mais Sharon refuse de partir avec eux, ne voulant/pouvant pas remettre les pieds aux Etats-Unis. À la place, elle monte dans une voiture en expliquant à une femme qu’elles ont de gros problèmes. Ah, on la reverra, ouf.

De son côté, le nouveau Captain America découvre que Sam et Bucky ont fait en sorte de libérer Zemo, et il n’est pas très content. Lemar n’est pas convaincu, mais il se laisse embarquer par son pote qui lui promet de mener l’enquête avant d’en parler à qui que ce soit. Admettons

Nous retrouvons alors Karli auprès d’un centre du CMR (Conseil Mondial de Rapatriement, donc). On sent que ça va mal tourner, mais avant ça, elle nous explique qu’elle a envisagé un temps de devenir professeur, avant de se retrouver à prendre le sérum et de prendre cette voie du terrorisme. Elle explique alors à l’homme avec elle qu’ils ont les toutes dernières doses du sérum maintenant que Nagel est mort. Elle est vachement bien informée, n’empêche.

L’avantage, c’est qu’elle aussi en mesure de négocier avec Power Broker, maintenant. Et histoire de s’assurer que Karli reste bien une terroriste, la fin d’épisode est claire : oui, elle nous paraît gentille, mais elle est tout de même dangereuse. En effet, Karli a réussi son coup dans le centre de CMR et volé six mois de provisions sans problème. Le problème, elle finit par le créer en faisant exploser le bâtiment par contre. Cela ne plaît pas tellement à son coéquipier, puisqu’il restait des hommes en vie dedans… mais bon, c’est trop tard. De toute manière, il n’y a que ce type de violence que les hommes comprennent d’après elle. Mouais.

Pendant ce temps, dans le jet de Zemo, Sam comprend enfin qu’il a fait une erreur en rendant le bouclier à un musée, mais ce n’est toujours pas parce qu’il aurait voulu le porter lui-même. Nope, c’est parce qu’il pense maintenant qu’il fallait le détruire. Bon, toujours pas Sam, mais j’ai hâte que tu comprennes que ce bouclier est pour toi.

En attendant, ils apprennent que la femme que voulait aider Karli est morte en Lettonie. Et Zemo a bien sûr un endroit où aller en Lettonie, ça va de soi. Ce n’est toutefois toujours pas la fin de l’épisode, et ça, vraiment, c’était surprenant : la vraie fin voit Bucky laisser Sam et Zemo ensemble pour faire demi-tour et jouer au petit poucet dans toute la ville de Riga. Il récupère chaque fois des petites boules numériques et remonte ainsi la piste, cherchant à tomber sur la personne qui les sauve depuis le début de l’épisode, j’imagine. Et contre toute attente, il s’agit d’une guerrière du Wakanda, Ayo. Purée, il faut que je revois le film, j’en avais entendu tellement de bien que ça m’avait fait le même effet qu’avec Winter Soldier, j’en attendais trop.

Pour en revenir à la série, Ayo est évidemment là pour venger la mort de son ancien roi, T’Chaka, en tuant Zemo, même si T’Challa l’avait laissé en vie. Est-ce un moyen de nous introduire Black Panther 2 ?