Zodiaque – S01E02 – 17/20

C’est un second épisode bien plus efficace. Maintenant qu’on s’épargne les lourdes expositions, on est dans le vif du sujet. Il y a plein de détails et de scènes que je peux critiquer, mais en vrai, c’est une saga de l’été qui marche bien. Au moins, maintenant, je sais que je vais passer mon été sur TF1+ entre ça et Secret Story. C’est une suite efficace et un revival qui se justifie : jamais je n’aurais regardé si ça n’avait pas ce nom et ces liens à l’histoire d’origine… alors que ça n’a rien de plus que les séries génériques qu’ils produisent habituellement.

Spoilers 

Garance cherche Eliott qu’elle pense en danger, Stella est sur le point de découvrir ses vraies origines.

À l’époque, le Zodiaque se servait de sa famille pour se venger, mais là, Eliott Rocca, il se venge de quoi ?

Comme à l’époque, je ne peux m’empêcher d’enchaîner tout de suite sur le deuxième épisode. Il y a plein de défauts, mais ce n’est pas grave : j’ai envie de savoir la suite et c’est plutôt bon signe pour la saga. Je ne sais pas si elle peut vraiment fonctionner, mais la nostalgie est suffisamment là. J’aime bien le personnage de Garance pour l’instant, en plus. Cela ne vaut pas l’enquête menée par Claire Keim, mais… Pourquoi pas, y a de l’idée.

En cherchant Eliott, Garance trouve surtout sa planque, dans laquelle, il y a plein de coupures presses concernant le Zodiaque. Il parvient à la prendre par surprise et l’étrangle, jurant de se venger avec Stella. Malgré tout, Garance trouve le moyen de s’échapper. Elle a pourtant des infos capitales, qu’elle s’empresse de transmettre à Keller.

Malgré la menace d’un retour du Zodiaque, malgré l’insistance de Nadia, Keller refuse de reprendre du service, estimant qu’il a trop perdu dans la traque du Zodiaque. Soit. De là à ce que Nadia se barre de chez lui sans lui dire que Garance pense avoir identifié le tueur ? C’est trop gros.

Pense ? C’est trop rapide dès l’épisode 2 de savoir qui serait le tueur. Il est au mieux l’assistant du tueur. Le problème, c’est qu’il a dit qu’il voulait se venger avec Stella : Garance se garde bien de le dire à Nadia qui, elle, n’hésite pas à informer l’avocate, puis sa nièce, de la relation de filiation qui existe avec Mathias. Aïe.

L’interrogatoire de Stella est plutôt intéressant : j’aime que ça permette de faire un résumé assez clair de ce qu’il en est. On nous redit tout ce que Stella sait, les cartes sont mises sur table et la police se met en quête de retrouver Eliott avant qu’il ne signe un autre crime.

Au milieu de tout ça, les scénaristes pensent quand même à organiser un enterrement pour Juliette. Il y a d’abord un moment à cercueil ouvert, forcément. La cérémonie réunit les Lefu et les Escoffier. Tout ça se déroule mal : les réseaux sociaux révèlent rapidement que Stella est la fille de Mathias. La proc l’apprend et reproche assez logiquement à la famille Escoffier d’être responsable de son malheur, mais bon, ce n’est que le début. Il y a fort à parier que la prochaine victime touchera plutôt les Escoffier.

Bien sûr, Nadia interroge aussi Fiona. Elle savait bien que Stella était la fille de Mathias, mais c’était avant qu’il ne soit le Zodiaque, évidemment. L’histoire est assez banale : Fiona raconte à Garance et Stella qu’il ne s’agit que d’un coup d’un soir. Être voisine d’un tueur et coucher avec, c’est quand même pas de bol pour Fiona.

Vincent, le copain de Garance, est surpris d’apprendre tout ça et ne comprend pas comment il serait possible que Garance ne soit pas au courant pour Mathias et sa sœur. Tu m’étonnes.

Bon, cependant, l’épisode avance vite vers autre chose et je me rends compte que je suis totalement embarqué à présent. Nous suivons ainsi Theo se faire enlever en plein jour par Eliott pendant que Nadia apprend de Fiona (pfiou, ça en fait des prénoms) que la mère d’Eliott bossait pour les Escoffier. Le monde est petit. Un licenciement abusif plus tard, la procureure Lefur classe le dossier sans reconnaître la culpabilité des Escoffier.

Quelques années plus tard, Eliott se venge en tuant la fille de la procureure. Allez. De son point de vue à lui, le vrai mobile, c’est qu’il veut comprendre la mort de sa mère en Italie. Il s’agit d’un suicide et il se sent légitime à se venger. Il appelle donc Stella et lui balance tout ça, non sans lui montrer, en visio, qu’il a enlevé aussi Theo. Oups. Eliot dit bien à Stella de ne rien dire à personne, alors elle le dit immédiatement à Garance, évidemment.

L’avocate semble penser que c’est une bonne idée. Elle parle toutefois avec sa sœur pour découvrir tout ce qu’elle sait sur la mère d’Eliott. On apprend ainsi que Fiona n’a pas tout dit à la police : elle sait que la mère d’Eliott s’est fait licencier après avoir trouvé des dossiers chez les Escoffier. Si Fiona a peur de le dire à la police par crainte des Escoffier, Garance contacte Nadia pour lui dire ce qu’elle sait – ou presque. Elle ne parle pas de l’appel d’Eliott à Stella, se contentant de glaner les infos qu’elle peut auprès de Nadia. Ainsi, elle découvre que la mère d’Eliott s’est suicidée à Pise, ce que lui ne sait pas encore. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner lors de l’enterrement de Juliette le lendemain, du coup ? Tout le monde décide de s’y rendre, y compris Béatrice, la mère de Théo, qui vient pour Juliette malgré tout. Eh beh.

Pour ne rien arranger, Garance reçoit un troisième SMS qui parle d’une dépouille et d’une sépulture. Tout ce petit monde se retrouve ensuite pour l’enterrement, où la présence de Stella attire quelques regards. En parallèle, la Légende Keller replonge une fois de plus dans ses dossiers du Zodiaque et décide de rejoindre Nadia pour sa surveillance de l’enterrement.

Il fait bien : il est sur le lieu de l’action qui suit assez vite. Pendant la mise en terre, en effet, Nadia se rend compte que le portable de Juliette se met à borner à nouveau… au milieu des invités. C’est facile, il y a encore trop de suspects pour se faire une idée de qui peut bien être le véritable tueur. Ce dernier est un peu moins doué et malin que ne l’était son modèle, par contre : il foire son coup pour Theo. Concrètement, il le drogue et le fait se promener dans le cimetière, arme à feu à la main. La police est à ça de tirer dessus, mais heureusement Béatrice le reconnaît.

Nadia a beau courir partout (c’est trop gros, non ?), elle ne parvient pas à choper le tueur pour autant. L’avantage, c’est que Théo survit et ne se souvient de rien de son enlèvement, pas même du coup de fil à Stella. Eliott ne s’est pas vraiment vengé pour le coup, alors qu’il a deux raisons de s’en prendre à lui, tout de même. Je veux dire, il sort avec Stella désormais et vu le profil psychologique du type, bon…

L’enquête patine à mort, personne ne sait où est Eliott, l’ADN sur le cordon de Juliette n’est pas celui d’Eliott, mais Keller prend le temps de faire des grandes phrases dramatiques et de faire rire le commissariat à ses bonnes blagues. Il est plus efficace que tous les autres personnages, comprenant vite que le Zodiaque va en fait s’en prendre à Stella. Malgré cette info, la police ne semble pas particulièrement surveiller Stella.

La priorité de Keller, c’est de débusquer le complice possible d’Eliott. Il cherche ainsi Rémi Delcourt, qui partageait la cellule d’Eliott en prison. C’est une bonne idée : cela permet de découvrir bien vite que quelqu’un contactait régulièrement Eliott quand il était aux Baumettes. D’après Delcourt, il s’agissait de quelqu’un de la famille Escoffier. Allons bon !

Cela change la donne, parce que quelqu’un chez les Escoffier aurait ainsi donné l’info que Stella était la fille du Zodiaque. Cette dernière est au téléphone avec Eliott, encore une fois : il veut lui prouver qu’il fait ce qu’il dit et ne dit que la vérité, n’hésitant pas à lui rappeler qu’il n’a pas blessé Theo, comme promis. Allons bon.

En vrai, ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est que les Escoffier ont encore et toujours plein de secrets. Même quand Garance cherche à en savoir plus auprès d’Hélène, elle n’apprend pas tout. Par chance, elle est capable de mener sa propre enquête : elle comprend ainsi tout. Elle confronte Vincent sur une vente étrange qu’elle trouve dans les dossiers de la famille Escoffier : on y voit clairement que les Escoffier ont volé le terrain de la famille des Rocca en le rachetant une misère grâce à une vente effectuée quand le grand-père d’Eliott était sénile.

Vincent fait alors tomber le masque : s’il n’était pas au courant de l’affaire, son propre profit est plus important et il compte sur ce terrain pour lancer un gros projet immobilier. Ainsi, il refuse la possibilité de révéler le vol. Au contraire, il se met même à faire du chantage à Garance : il a reçu trois semaines plus tôt une lettre par la poste. Écrite par Garance elle-même, il s’agit d’une lettre qui révèle que Garance savait que Stella était la fille de Mathias. Oh bordel. Sans être un cliffhanger aussi efficace que celui du premier épisode, cette fin fonctionne bien parce que Stella l’entend.

Elle se barre, avec la chance que le flic payé à la surveiller soit en train de pisser. Cela lui permet de se rendre au Millenium, le bar du premier épisode. Sur place, elle retrouve Mathieu, bourré, et cherche Théo partout. Bon, elle veut retrouver son mec, ça se tient. On sait toutefois que ça va mal finir parce que, justement, c’est la fin de l’épisode. Garance la suit et la cherche.

À l’extérieur du bar, Stella tombe finalement sur Eliott qui semblait l’attendre pour la kidnapper. Garance débarque pour empêcher ça… Mais se fait prendre par surprise par quelqu’un qui l’étrangle. Encore un complice ? Eh bien, la suite au prochain épisode comme on dit.

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Zodiaque – S01E01 – 15/20

Le début est quelque peu poussif et certaines phrases d’exposition sont trop lourdes ou peu naturelles pour que je sois pleinement convaincu, mais il faut bien avouer que la nostalgie a son charme. Enfin, la nostalgie… Autant on retrouve les belles baraques de l’époque, autant il y a aussi des villas modernes bien peu esthétiques, finalement. Qu’importe : quand le rythme s’accélère et que les personnages commencent à gagner en épaisseur, les défauts sont oubliés pour retrouver la petite adrénaline des révélations improbables. Dur de ne pas reprocher le casting XXL avec des personnages difficiles à introduire, mais ma foi, cette saga de l’été va peut-être m’embarquer

Spoilers 

La famille Escoffier s’apprête à s’agrandir avec l’arrivée de Juliette Lefur. Ou pas.

Il s’agirait de sauter là.

La petite musique digne de la saga estivale qu’on adore tous, une vue plongeante sur des falaises qui donnent envie d’être en vacances, un groupe de jeunes cons qui fêtent un mariage en poussant l’air de rien une jeune femme à plonger de la saga et hop, c’est à nous d’être plongés dans cette histoire. J’ai aimé le passage de la petite musique d’ambiance à celle bien plus moderne qui suit quand les jeunes s’éclatent dans la mer.

Pour le reste, cette saga de l’été s’amuse à nous présenter toute une galerie de personnages dont on ne peut pas retenir les prénoms pour le moment, malgré les efforts des scénaristes qui répètent bien les prénoms. On a donc rapidement un mariage qui se prépare entre deux familles riches – dont les Escoffier, la famille décimée par le Zodiaque.

La réintroduction est un peu lourde, peut-être, surtout le « Cyril, que j’affectionnais particulièrement » et les nombreuses photos, mais elle fait le lien entre l’ancienne saga et cette nouvelle aventure. C’est un éléphant dans un magasin de porcelaine, mais ça marche, on va dire… Contrairement au nouveau générique abrégé très frustrant (c’est une saga de l’été, merde !) et à l’introduction des signes du Zodiaque des mariés pendant la soirée qui précède le mariage.

Le problème, c’est que le jour du mariage, la mariée est repêchée au pied de la falaise, sans alliance. Là, la policière qui mène l’enquête reconnaît immédiatement la mariée qui est fille de procureur. Rien que ça ! Je suppose que ça va bien gâcher la fête de famille. Bon, pas de quoi s’inquiéter : l’ambiance est déjà pourrie avant d’apprendre son décès, parce qu’au moment de la photo de famille, il y a des petits tacles. Le coup de fil qui apprend la mort de la mariée finit par arriver et être plutôt pas trop mal joué.

Le Zodiaque signe son crime d’un petit logo sur un portable (pas fan du logo) et d’un message cryptique. J’aurais préféré que le message arrive avant la mort de Juliette : ça aurait été l’occasion d’une vraie énigme autour de l’identité de la première victime pour nous aussi, même si c’était assez évident dès le départ.

La série nous présente ensuite la famille Lefur, celle de la mariée décédée : la procureure Fanny, son père, son frère Mathieu. C’est la séquence gros moment mélo, forcément, et je ne suis pas fan des décisions prises pour les jeux des acteurs, parce qu’on passe trop vite d’une ambiance à l’autre. En plus, la policière, Nadia Roman, me paraît être trop pleine de tact. Dans le même genre, la confrontation entre Mathieu et celui qui aurait dû être son beau-frère, c’est trop prévisible et précipité pour être convaincant.

Rah, j’ai envie d’aimer, mais pour l’instant tout est trop convenu et attendu. C’est peut-être la base pour une saga d’été cependant. Le fait que l’enquête commence à la morgue et soit pleine des flashbacks, ça n’est pas fascinant. La réplique du « on vérifiera » quand le presque-marié assure que personne ne l’a vu rentrer seul la nuit précédente suite à la grosse soirée pour le mariage, c’est… hilarant. Ce n’est pas censé être le cas, mais bon.

L’enquêtrice cherche d’abord à comprendre comment la mariée s’est retrouvée avec sa robe – et étranglée avec le cordon de celle-ci.

Loin de la police, le reste de la famille se remet du choc. On retrouve ainsi Garance qui a reçu un bout de quatrain de Nostradamus sur son portable et commence à vivre un mauvais cauchemar – un retour du Zodiaque ? C’est fort possible, surtout quand elle apprend que Juliette a été étranglée, comme dans le message reçu. C’est plutôt efficace, je trouve.

Après, la galerie de personnages est vraiment importante. Un petit générique avec les noms de tout le monde, ça aurait été bienvenu – on a quand même une scène dans le commissariat pour faire le point sur toute la famille, mais c’est un peu expéditif.

Garance a une nièce traumatisée par le meurtre, mais aussi tourmentée par un ex qu’elle a revue la veille, Eliott. Tout est encore décousu et j’attends le moment où ça partira. Tout doit venir de Garance, a priori : elle fait quelques recherches sur Mathias (oh les souvenirs !) et finit par se dire que ça pourrait être une bonne idée de prévenir la police.

Pourtant, elle ne le fait qu’après que sa nièce soit arrêtée par la police. Stella, c’est son nom, est mise en garde à vue quand la police découvre que le dossier judiciaire de Stella était dans l’ordinateur de Juliette. Par chance, Garance est l’avocate de Stella et elle peut sortir sa nièce bien vite de son pétrin : la police aurait dû supprimer son casier judiciaire depuis un moment comme elle était mineure quand les faits se sont produits. Les faits ? Un braquage qui a mal tourné, dans lequel Eliott a tué un homme et a fini en prison pour dix ans. Allons bon.

Je trouve que la scène a le mérite de nous plonger un peu plus dans l’action : je commence à accrocher à cette histoire. Les pistes se multiplient : Garance donne le SMS de Nostradamus a la police, il est question de la légende qu’est le commissaire Keller, Stella est forcée de raconter à Théo, son copain, son passé, Juliette a eu les cervicales brisées au lieu d’être étranglée et ouais, ça me plaît de voir que le rythme s’emballe un peu. Les liens entre les personnages commencent à se dessiner, notamment la rivalité professionnelle toute cordiale entre la policière et Garance.

Il est question de la ville d’enfance du Zodiaque, de Fiona et Garance et assez vite, les affaires de Juliette sont retrouvées là-bas. Cette fois, c’est signé et il n’y a plus de doute possible : le Zodiaque est de retour. La policière en parle ainsi à la procureure, histoire de fouiller ses dossiers et trouver un possible mobile. La procureure refuse, malgré la très chouette inscription rouge retrouvée : « Les enfants paieront pour le crime de leurs parents ». Oh, on est tellement dans le passé !

En parallèle, Garance veut tout faire pour innocenter sa nièce et… personne ne pleure Juliette ? Personne n’organise son enterrement ? C’est quelque chose, tout de même. En plus, innocenter Stella, ce n’est pas si simple, parce qu’elle continue de retrouver Elliott en cachette. Celui-ci l’informe qu’il a reçu un étrange coup de fil prouvant que quelqu’un s’intéresse de près à Stella juste avant sa sortie de prison. J’ai quand même du mal avec certains dialogues qui enfoncent des portes ouvertes (« j’ai vu ce qui est arrivée à la mariée… Elle est morte ? » sans déc), mais soit.

Garance rend ensuite visite à Hélène, la matriarche Escoffier, qui relativise pas mal de choses après tout ce qui lui est déjà arrivé. Hélène invite Garance à revenir vivre dans la famille, et tant pis si tout le monde semble la détester. Pas le temps de se poser : Garance reçoit un nouveau SMS signé Nostradamus. Elle veut prévenir la police, mais doit d’abord se rendre chez Fiona car Stella a besoin de son avocate.

C’est un bon contretemps, lui permettant de décrypter le message pas si codé du tueur grâce à sa sœur : c’est Eliott qui est en danger. Comme celui-ci ne décroche pas son téléphone, Garance décide de partir à sa recherche…

Fiona empêche sa fille de suivre Garance, mais laisse partir sa sœur comme si de rien n’était. Elles sont trois, il n’y en a pas une pour appeler la police ? C’est abusé. On approche de la fin de l’épisode et Nadia, la policière, reçoit des infos suite au test ADN de Stella qui sont capitales. Cette fois, elle se précipite chez Keller. Francis Huster a pris un petit coup de vieux et aura mis du temps à débarquer, mais j’avoue que le revoir fait quelque chose.

On découvre coup sur coup qu’il connaît bien Nadia (direct le tutoiement) et que le tueur du Zodiaque est bien retour, car… Stella est la fille de Mathias. Pardon ? Fiona et Mathias, du coup ? OK. I’m hooked.

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26 films que j’attends en 2026

Bonne année les sériephiles,

Comme hier je parlais de 25 séries, quoi de plus logique que de parler à présent de 26 films pour 2026 ? Pour bien célébrer ce début d’année, je viens de regarder les sorties cinéma américaines, et ça va être une sacrée année, et un sacré mois de février surtout ! Rien en août, par contre, et pas mal de creux certains mois… mais bon, le ciné français et mondial compenseront, je suppose. Même si je n’évoquerais probablement pas chaque film sur le blog en allant le voir, vous saurez au moins que vous pourrez m’en parler en commentaire ici, sur Twitter, Insta, tout ça, tout ça. Bref, en attendant, voici la liste de 26 films que j’attends de voir et qui sortent en 2026 :

Janvier

28 Years Later : The Bone Temple (14/01)
Je ne pensais pas que la suite sortirait si vite alors ça commence par une vraie bonne surprise. Le précédent opus m’a beaucoup plu, même si j’ai trouvé qu’il partait un peu en vrille parfois. Il avait l’avantage d’une histoire originale et d’un cliffhanger complètement perché (que je n’attendais pas, parce que vraiment, je croyais que c’était un stand-alone). Bien sûr, je ne regarde pas la bande-annonce pour ne pas me spoiler (je vous la laisse ci-dessous quand même), mais j’ai hâte d’être dans deux semaines pour le voir !

Février

Retour à Silent Hill (4/02)
Avec une sortie le 22 janvier aux US, il va être dur de ne pas être spoilé sur celui-ci. D’un autre côté, ça m’arrange car il faut que je regarde à nouveau les autres, totalement oubliés…

The Strangers : Chapter 3 (6/02 aux US)
Déjà ? Le deux vient à peine de sortir après un an d’attente et je trouvais sympa d’avoir un film par an. Allez savoir, c’est peut-être ce qu’on aura en France ? Ce n’est pas une saga grandiose, les deux premiers ont des longueurs insupportables (l’héroïne qui marche dans un couloir, on se sait), mais je sais que je vais y aller juste pour savoir comment Cheryl s’en sort cette fois. Comment ça, c’est pas un spin-off de Riverdale et elle ne s’appelle pas Cheryl ?

Send Help (11/02)
Un film de Sam Raimi, avec Rachel McAdams et Dylan O’Brien ? Cela suffit à me convaincre, même si je suis un peu curieux de ce synopsis vu et revu (avec un twist) : Linda et Bradley, son boss insupportable, survivent à un crash d’avion et sont seuls sur une île. C’est elle qui sait comment survivre. En vrai, ça peut être très réussi ou très raté… mais j’irai voir au cinéma ce que ça donne ! Pour le coup, j’ai regardé le début de la bande-annonce et la manière dont ça vire au film d’horreur me plaît déjà :

Hurlevent (11/02)
Un classique de la littérature que je n’aime pas est adapté au cinéma. Pourquoi me le farcir ? Margot Robbie et Jacob Elordi sont au casting. Et Jacob Elordi a réussi à me réconcilier il n’y a pas si longtemps avec Frankenstein… Bref, c’est juste le casting qui me donne envie d’aller le voir, mais eh, faut bien rentabiliser mon pass ! Puis, ce sera pour la St Valentin, soyons guimauves, un peu.

Scream 7 (25/02)
Je suis plus que sceptique concernant ce septième opus, parce que les dramas en coulisses donnent plutôt envie de fuir. Hors de question de voir la bande-annonce pour me motiver : c’est le septième, pas besoin qu’on me le vende, je serai au rendez-vous. Ben oui, j’ai toujours bien aimé les premiers films, la série était chouette (souvenez-vous, je l’ai même critiquée sur le blog en 2016 et l’article est toujours en ligne, n’hésitez pas à cliquer pour le lire) et j’ai (re)vu toute la saga à la sortie de Scream 6. J’avais eu une énorme grippe qui m’avait donné la possibilité de tout enchaîner et j’avais fini au cinéma à côté de chez moi dans une salle sans personne pour le 6. Incroyable souvenir. Oui, c’est un détail qui n’a rien à voir avec le film, mais ça suffit à me motiver ce genre de bons moments !

Mars

Hoppers/Jumpers (4/03)
Je n’aime pas quand on renomme les films en français, ça me perturbe toujours et j’ai failli oublier de vous caser ce film-ci. Pourtant, j’adoooore la bande-annonce qui racontera mieux que moi ce prochain Pixar sur un petit garçon transféré dans le corps d’un animal. C’est à la croisée entre Frère des Ours et le Robot Sauvage, j’ai l’impression. Bref, ça promet d’être beaucoup trop bien !

Project Hail Mary (18/03)
Le genre de film qui sera probablement très oubliable, mais j’ai l’impression que ça fait déjà un an que j’en entends parler. Contrairement à beaucoup, je suis friand de ce genre de films catastrophe, y a clairement une dimension SF et le tout est porté par Ryan Gosling. Que demander de plus ?

Avril

Super Mario Galaxy (1/04)
Peach, Peachounette ? Traumatisé par la VF, certes, mais franchement, le précédent film Mario ne m’avait pas spécialement convaincu par son scénario non plus. Là aussi, on est sur un film que je sais que j’irai voir, parce que c’est l’univers de Mario, parce que pourquoi se priver quand on paie un abonnement pour ça ? Quand je suis déjà convaincu, je ne regarde pas la bande-annonce, mais vous, vous pouvez si vous voulez (c’est encore un peu Noël finalement) :

Mai

The Mandalorian & Grogu (20/05)
Au risque de me répéter : aucun intérêt de regarder la bande-annonce. C’est la suite de la série, je ne veux rien voir avant que ça sorte… Déjà que je suis frustré que ça sorte au cinéma et pas sur Disney + (ben oui, comment je fais un article récap, moi ?). J’espère juste que ce sera un film qui raconte autre chose qu’une marche dans le désert pendant 2h et sans enjeu… mais bon, la série a parfois révélé quelques bonnes surprises. Il me faudra quand même avant relire mes articles sur la série (et vous pouvez le faire aussi en cliquant sur le lien, donc) pour me souvenir où on en est.

Juin

Scary Movie 6 (10/06)
Je ne suis pas certain de la date de sortie pour celui-ci, et je ne suis pas sûr non plus du lien de la bande-annonce. Je ne vais pas les chercher plus que ça, pardon. En fait, je vis dans une grotte : je ne savais pas qu’un sixième film était en préparation, j’ai peur de me spoiler des choses… donc voilà. Je l’attends, mais je n’en dis pas plus car je n’en sais pas plus. Et je suis content d’avoir préparé cet article car ça me permet de découvrir que c’est en préparation. Il ne me reste que six mois à attendre désormais. On va dire que ça va passer vite !

Toy Story 5 (17/06)
Je ne vois pas bien comment ils vont continuer en prenant en compte la fin du 4 et j’ai un peu peur qu’ils l’ignorent… M’enfin, évidemment que j’ai l’intention d’aller au cinéma dès que possible pour découvrir ce qui nous attend ! J’en sais déjà trop, parce que difficile de passer à côté du drama sur le numérique et tout. Pas grave en ce qui me concerne : j’attends de pied ferme la suite.

Supergirl (24/06)
J’ai plutôt bien aimé le dernier Superman, même si j’ai trouvé qu’on était un peu balancé au milieu de nulle part comme s’il y avait déjà eu deux/trois saisons avant. Cela dit, on connaît bien l’histoire, alors pas besoin de plus. L’univers était sympa, on avait un petit caméo qui nous montre une Supergirl très différente de celle de la série de la CW (dire que je ne l’ai jamais terminée !) et fan de son chien… allez, pourquoi pas ! Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas regardé la bande-annonce, rien que le titre de la vidéo spoile déjà une partie du casting et ça m’a soulé :

Vaiana en live action (8/07)
Encore un live-action parfaitement inutile. Celui-ci semble particulièrement ridicule parce qu’il y a l’air d’avoir plus d’images de synthèse que de plans en prises de vue réelles comme ils disent ! Mais bon, ils surfent sur la vague du succès et je les comprends. En Disney-fan problématique que je suis, j’irai forcément le voir pour me faire un avis (et puis, qui sait ? J’ai adoré Stitch alors que je n’aimais pas le film, j’ai adoré Aladdin, La Belle et la Bête… tous les live-actions ne sont pas forcément des fails !).

L’Odyssée (15/07)
Je le vois déjà comme le plus gros flop de l’année et en même temps, on sait qu’il fera des entrées. Et je vais faire partie du problème. J’adore trop le casting pour ne pas y aller, mais franchement, qui a encore besoin en 2026 d’une énième adaptation à mourir d’ennui d’une histoire trop connue ? J’espère qu’il sera assez bon pour qu’un jour je le propose en classe, mais alors vraiment, c’est de la torture de s’acharner encore et toujours sur cette histoire ! En un seul film, vraiment ? Pff. Christopher Nolan, tu abuses. Mais caster Matt Damon, Tom Holland ou encore Zendaya, c’est vraiment un coup de génie pour être sûr d’avoir des gens dans la salle…

Evil Dead Burn (22/07)
Si vous ne le saviez pas encore, vous allez le savoir avec cet article : je suis fan de films d’horreur. Bien sûr, je vais donc aller au cinéma pour le voir. La bande-annonce n’est pas encore sortie, par contre. De toute manière, l’affiche et le titre suffisent à ce qu’on soit convaincu de renouveler son abonnement ciné, non ? C’est tellement une évidence que je ne sais même pas à quelle date il se renouvelle.

Spider-Man Brand New Day (29/07)
Double dose de Tom Holland en juillet ? Bon dieu qu’il était temps de le retrouver au cinéma ! J’ai d’autant plus hâte que Marvel me manque déjà aujourd’hui (j’ai qu’à rattraper les séries que je n’ai pas encore vues, je sais) alors… Evidemment, je vais au cinéma dès le premier jour (mais pas forcément la première séance, le sommeil, c’est important aussi).

Et non, en France, ce sera le 29. C’est tellement dingue qu’on continue d’être en décalage avec les US !

Bon, pour la suite de l’article, il y a de moins en moins de trailer évidemment, mais c’est pas grave. Ce n’est pas parce qu’il est trop tôt pour la promo que je ne vais pas en faire la promo. Il est possible que les dates ne soient plus tout à fait les bonnes, je me suis focus sur quelques sites américains pour préparer l’article 😉

Septembre

Resident Evil (16/09)
Ne vous inquiétez pas, d’ici là, il y aura bien des choses à voir en septembre, mais c’est encore tôt pour en faire la promo. C’est aussi pour ça que nous n’avons pas encore de trailer pour cet énième film d’horreur, énième adaptation, énième séance de cinéma sur laquelle je vais me précipiter.

Octobre

Terrifier 4 (1/10)
Alors là, c’est Noël ! Bon, le film sort un peu trop tôt à mon goût parce que c’est clairement une pépite pour Halloween 2026 en ce qui me concerne. J’ai trop hâte ! Zéro suspense pour ce que je vais dire d’autre concernant le film : motus et bouche cousue, sinon je vous envoie Art moi-même !

J’adore Terrifier. Pourquoi ? Eh beh, lisez donc mon article Pourquoi j’aime la saga Terrifier pour tout savoir.

The Legend of Aang: The Last Airbender (9/10)
Souvenez-vous comme j’ai adoré découvrir et vous partager mon avis sur l’animé Avatar et sur Korra il y a quelques années ? Je n’ai pas eu à cœur de regarder la série live-action, mais un film, eh, pourquoi pas ?

Street Fighter (16/10)
Zéro originalité scénaristique, on adapte les jeux vidéos parce que ça attire du monde et je suis comme tout le monde alors ça m’attire assez pour que j’envisage d’aller au ciné le voir !

Novembre

The Hunger Games : Sunrise on the Reaping (20/11)
J’ai adoré découvrir le roman l’année dernière (aaah l’année dernière, c’est 2025, bonne année !), j’aime beaucoup la saga de manière générale et même si le roman m’a un peu déçu sur sa conclusion et sur son intérêt vis-à-vis des autres… Je suis trop content que l’adaptation arrive déjà. Et puis, avec un peu de chance, il y aura une nouvelle chanson d’Olivia Rodrigo dans la soundtrack, comme pour le précédent. Oui, je sais, c’est improbable.

Narnia (Netflix, 26/11)
Depuis le temps que cette nouvelle adaptation a été annoncée… Encore un an d’attente. Bon. Je ne vais rien vous en dire de plus.

Hexed (26/11)
Je suis beaucoup trop fan de Disney pour ne pas être déjà impatient de découvrir leur nouvelle proposition originale de Noël. J’ai adoré Elio, j’en espère tout autant de celui-ci, mais j’essaie de ne trop rien savoir avant de le voir !

Décembre

Avengers Doomsday (18/12 – date de sortie de Dune 3 aussi lol)
Je ne vais rien vous en dire. J’ai vu le trailer et ça m’a fait un vrai cadeau de Noël car même si j’essaie de ne rien savoir, je suis content d’avoir appris la nouvelle de ce retour comme ça et pas via un tweet tout naze pour une fois. C’est aussi la date de sortie de Dune 3, mais je n’aime pas du tout ces films. Alors que Marvel…

J’ai tellement hâte ! Voilà, voilà, ça fait 26… Mais comme je suis sûr que vous n’en avez pas encore assez, figurez-vous qu’on a un film qui est quasiment sur 2027 aussi. Oui, bon, il est annoncé pour le 30 décembre, quoi. Que voulez-vous ? Ils annoncent les films vraiment trop longtemps à l’avance. À dans un an pour parler de loup-garous donc ! Moi, ça me va très bien comme film pour finir l’année, surtout que, si vous ne le saviez pas encore, eh beh, j’adore les films d’horreur ! Bon, d’accord, c’est par le réalisateur de Nosferatu, que j’ai trouvé trop long et franchement daté dans l’écriture (limite homophobe dans une scène même, même si je ne me souviens plus pourquoi), mais je vais lui laisser une chance.

Voilà, on a fait le tour d’une année qui s’annonce déjà très riche et qui commence donc bien, en ce qui me concerne. Il me reste encore à vous souhaiter une très joyeuse année ! Souvenez-vous bien que c’est un article fondé sur les annonces dispos, que je sais que j’ai pu oublier certains films, mais qu’on a de toute manière le temps de voir venir.

Bonne journée de gueule de bois et d’indigestion à tous 😉

Something is killing the children (vol. 1 à 3)

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je vous parle de Something is Killing the Children de James Tynion IV, un comic dont j’ai littéralement dévoré en moins de 24 heures les trois premiers volumes. Une adaptation en série est prévue prochainement sur Netflix.

De quoi ça parle ?

Imaginez une petite ville tranquille, Archer’s Peak, où des enfants sont d’abord retrouvés déchiquetés, avant que d’autres ne disparaissent mystérieusement. Il y a bien un survivant du massacre, mais il n’ose pas trop raconter son histoire cauchemardesque de monstre tapi dans l’ombre. L’arrivée en ville d’Erica Slaughter, aussi redoutable et mystérieuse que son nom de famille le suggère, marque le début d’une traque effrénée, et on se retrouve plongé dans un univers qui accroche dès les premières pages.

Cela faisait des années que je voulais découvrir ce comic dont le premier numéro date de 2019, mais je le gardais de côté pour une période un peu spéciale – Halloween me paraissait le moment parfait, mais j’étais toujours pris par autre chose et j’étais un peu frileux de voir la collection être de plus en plus longue.

C’est vraiment bien ?

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que j’ai fini par craquer ce 31 octobre… Et je n’ai pas été déçu du tout : dès les premières pages, j’ai été captivé par cette héroïne badass qui n’a pas froid aux yeux et par ce pré-ado traumatisé par le massacre de ses amis.

Ayant déjà beaucoup aimé Wynd du même auteur (la suite arrive enfin dans une douzaine de jours !) et n’ayant jamais lu la moindre critique négative sur cette saga (au contraire, même), j’étais confiant, mais ici, Tynion IV livre quelque chose de bien plus intense et percutant que ce que j’imaginais. C’est sombre, c’est choquant, et c’est tout simplement impossible à lâcher.

L’histoire est un vrai page-turner, avec des scènes d’une intensité franchement bien sentie. Certaines cases m’ont carrément fait frissonner, sans exagérer (mais maintenant que j’ai écrit ça, ça ne vous le fera peut-être pas…) tant elles sont sanglantes et graphiques. Un moment en particulier m’a… terrifié doit être le mot : je savais que ça allait être violent, je savais que ça allait arriver car il y a des indices pour l’anticiper, mais je ne pensais pas que ce serait à ce point rapide, violent et choquant ! Ce n’est clairement pas pour les âmes sensibles, mais c’est justement ce qui rend la lecture aussi addictive. En France, j’ai cru voir passer un « interdit au moins de 16 ans ». Ça ne me surprend pas, et certains twists ne sont pas sans rappeler la violence de The Walking Dead, par exemple.

Une adaptation à venir

Ce qui rend Something is Killing the Children si intéressant, c’est aussi son univers. La mythologie autour de l’organisation dont Erica fait partie est fascinante, et on sent qu’elle n’a été qu’à peine effleurée dans ces trois premiers volumes. C’est le genre de saga qui pourrait durer encore longtemps tant le potentiel est là, avec une organisation à découvrir, peut-être même à renverser, et un bestiaire de créatures qu’on devine immense.

L’annonce de son adaptation en série par Netflix n’a donc rien de bien surprenant, mais elle m’intrigue aussi beaucoup sur la forme et le ton que ça prendra.

L’histoire rappelle bien sûr Buffy contre les vampires, avec cette héroïne blonde qui se charge des monstres. Mais en 2024, l’approche est plus sombre, plus brute, bien plus sanglante et pour l’instant, on est un peu moins dans l’approfondissement des personnages secondaires. On sent qu’ils sont attachants, mais je me demande lesquels resteront pour la suite.

Les trois premiers volumes formaient une première grande histoire concentrée sur Archer’s Peak, ce qui pourrait d’ailleurs correspondre à une saison 1 assez efficace pour la série. C’est intense, ça va droit au but, et ça pose de solides bases pour la suite. On a tout ce qu’il faut : une héroïne charismatique, une ambiance glauque, et des personnages auxquels on s’attache progressivement.

Bref, j’adore. Si vous aimez les histoires sombres, captivantes, avec un soupçon de frisson et des créatures monstrueuses, Something is Killing the Children est un must. Personnellement, je suis déjà impatient de découvrir la suite, tant il y a de choses à explorer et de mystères à résoudre.Cela tombe bien, il me reste cinq volumes à découvrir. À lire absolument… mais peut-être pas, comme moi, avant de dormir car vous y passerez la nuit !