Cette semaine sur le blog #9 : le retour de Grey’s Anatomy

Salut les sériephiles,

Les vacances scolaires ont commencé et même si j’ai préparé quelques cours et bossé, ça se voit un peu sur le blog que j’ai pu gérer mon temps de manière à caser quelques séries ! Dès que vous supprimez les réunions, hop, ça libère du temps. Pas hâte de reprendre dans huit jours d’ailleurs, car le planning des réunions fait peur.

Cela dit, on va peut-être déjà commenté les sept derniers jours, non ? J’ai enfin retrouvé du temps pour regarder quelques séries et publier leurs critiques. Et pas seulement, puisque j’ai aussi profité de cette première semaine de vacances pour multiplier les sorties et avancer dans le train sur quelques articles qui me tenaient à cœur (ouep, les coulisses du blog, c’est ça : j’écris de plus en plus souvent sur mon portable pendant les trajets de RER).

Avec Halloween qui approche, ce ne sont pas les idées qui manquent… mais le temps, encore et toujours ! J’essaie de donner le change autant que possible !

Côté visionnage

Huit nouvelles critiques d’épisodes cette semaine ! On est loin des périodes les plus prolifères du blog, mais je suis content d’avoir réussi à tenir ce rythme. Bon, après, je n’ai pas fait dans la diversité, puisque je me suis contenté de trois séries parmi toutes celles que je voulais regarder. Qu’importe : j’ai enfin découvert les quatre premiers épisodes de VisionQuest, et ça, c’est déjà très chouette – même si la série en elle-même me laisse peut-être un peu plus… circonspect, dirons-nous.

Sinon, les stats du blog montrent que vous l’avez repéré tout de suite, mais j’ai également repris Grey’s Anatomy avec les deux premiers épisodes de sa saison 23. Quant à Last Seen, je viens de publier les deux dernières critiques de la saison histoire de m’en débarrasser. C’était un bon divertissement, mais il est temps de faire de la place dans mon planning pour d’autres séries !

Côté blog

C’est un plaisir de continuer ma saga d’articles Hunger Games bien sûr, mais j’ai aussi composé un peu avec l’actualité – l’article sur Glee n’était absolument pas prévu, mais puisque tous mes algorithmes me parlaient de ce reboot, je me suis senti un peu forcé. Possiblement, j’écoute encore une reprise de la série en ce moment d’ailleurs (Gloria, parce que Naya évidemment). C’est un peu moins ambiance Halloween que ce que j’aimerais, certes !

La semaine prochaine sur le blog…

Vous vous doutez bien que je publie cet article un peu tard précisément parce qu’une fois de plus j’étais au cinéma devant le troisième volet d’Hunger Games. On parlera donc de la Révolte, mais ce n’est pas tout : c’est la semaine d’Halloween, alors j’aimerais sortir encore quelques articles sur ce sujet. Bref, vous l’aurez compris : ça va être chargé et je vais regretter de ne pas préparer ensuite des articles d’avance pour la période de cours. C’est la vie.

Sinon, le but est de continuer de me mettre à jour dans mes séries, tout en gardant le cap. Outre VisionQuest et Grey’s Anatomy, il serait par exemple bien d’être à jour dans la franchise 9-1-1. Je n’oublie pas mon rewatch d’Agents of S.H.I.E.L.D non plus et vous devriez avoir quelques nouvelles de mon avancée dans The Good Wife.

Quant à ceux qui sont lassés de me lire et préfèrent m’écouter, eh bien, rendez-vous mardi soir pour un nouveau podcast sur les pires méchants de série. C’est cool, parce que « pires méchants » ça désigne aussi bien les pires que les meilleurs, du coup. Enfin, j’en dis déjà trop, bonne lecture du blog en attendant ce rendez-vous 😉

Image à la une : photographie promotionnelle pas bien originale de Grey’s Anatomy (saison 23)
Photographie promotionnelle de VisionQuest (saison 1)

Retour à Panem #2 : Hunger Games L’embrasement est-il toujours d’actualité ?

En attendant la sortie du prochain Hunger Games en novembre et même si le livre m’avait moyennement emballé, je profite de la ressortie de la saga au cinéma pour revoir enfin un film chaque dimanche. Quitte à faire cet énorme sacrifice, autant vous en parler ici !

Après avoir retrouvé Hunger Games au cinéma la semaine dernière, j’ai continué dimanche soir mon retour à Panem avec L’Embrasement, en direct de ma petite place de ciné. Et quelle claque ! Cette fois, pas de doute, je suis ressorti de la salle avec une envie folle de voir la suite, même si je connais déjà l’histoire – mais c’est aussi parce que je n’ai jamais revu ces films et que j’ai oublié plein de choses avec le temps. Le final de ce second film est toujours aussi dingue et a même provoqué des applaudissements dans la salle (contrairement au premier film), c’est dire à quel point il est réussi… et à quel point il est encore d’actualité en 2026, mais j’y reviens dans la suite de l’article, vous vous doutez bien !

Pourtant, ce n’était pas gagné dès les premières minutes cette réussite ! Comme pour le premier film, j’ai du mal à accrocher aux scènes qui se déroulent dans le district 12. Je trouve que cet endroit manque toujours de crédibilité à l’écran, ce qui est quand même assez problématique pour l’univers de la saga, et que le début est toujours poussif. Et c’est un peu violent de dire ça quand on sait ce qui l’attend à la fin du film ! Je trouve d’ailleurs que le film de 2023 parvient bien mieux à nous faire croire à l’existence de ce district, mais nous n’en sommes pas encore là – pour l’instant, on nous vend une Katniss nostalgique et un stress post-traumatique qui surgit au milieu d’une romance à laquelle je n’accroche pas tant que ça.

En revanche, dès que Katniss se retrouve confrontée à Snow ou catapultée à travers Panem, tout devient beaucoup plus intéressant. Et c’est là, je crois, que L’Embrasement prend une autre dimension par rapport au premier film. Katniss a survécu aux Jeux, mais elle est loin d’être libre. Le traumatisme est toujours là, le Capitole surveille chacun de ses gestes et elle doit continuer à jouer un rôle devant les caméras. Snow a bien compris le danger que représente cette jeune fille devenue, malgré elle, un symbole d’espoir, alors il fait tout pour reprendre le contrôle de son image et c’est précisément là-dessus que le film est passionnant.

En fait, il est difficile de sortir de la vision de pur divertissement que sont les Hunger Games – comme si on était du Capitole, mais dès qu’on le fait, la manipulation des images et les positions politiques de chacun sont vraiment prenantes. Le fait que Katniss ne veuille que vivre en paix et soit malgré elle une figure de résistance est quelque chose qui est très bien mis en scène pendant sa tournée des districts. On sent que le film avance vite sur certaines scènes, d’ailleurs, mais il y a tous les éléments pour qu’on comprenne bien ce qu’il en est.

En plus, c’est assez passionnant de voir à quel point tout repose sur les apparences. Au-delà de Katniss et Peeta, dont le couple est une machination politique assez redoutable (j’adore comment tout n’est qu’apparence en théorie, mais comment en pratique ça fait souffrir Peeta et comment lui-même se met à jouer avec cette image), Effie est géniale dans cet exercice. On découvre aussi progressivement une autre facette du personnage – les films ne lui font pas totalement justice, il y a tant à découvrir. Haymitch, lui, m’a beaucoup surpris dans ce second volet, parce que je ne me souvenais pas d’une transition si brutale entre le déchet alcoolique du 1 et le sauveur révolutionnaire du 2.

Il y a aussi cette scène que j’attendais particulièrement : l’arrivée de Johanna dans l’ascenseur, lorsqu’elle se déshabille tranquillement devant Peeta. J’adore absolument tout dans cette séquence ! La comédie fonctionne à merveille, Jennifer Lawrence est hilarante dans ses réactions et le trio Katniss/Peeta/Haymitch est excellent. Johanna débarque, provoque tout le monde et semble se moquer complètement des règles du Capitole. Quel personnage !

Seulement, jouer avec son image, à Panem, ça peut aussi coûter très cher. Et c’est là qu’intervient l’autre scène que j’avais en tête avant mon revisionnage : le passage à tabac de Cinna juste avant l’entrée de Katniss dans l’arène. Le styliste savait parfaitement qu’il prenait des risques en défiant le pouvoir avec ses créations. Snow choisit de le faire frapper sous les yeux de Katniss, au pire moment possible, alors qu’elle est déjà condamnée à retourner se battre pour survivre. Elle ne peut absolument rien faire pour le protéger. Quelle violence psychologique ! Le Capitole ne cherche même plus seulement à imposer ses règles : il veut détruire Katniss de l’intérieur. La scène est terrifiante, terriblement culte et tellement marquante.

S’en prendre aux artistes, les grands classiques des tyrans se prétendant respectueux de la démocratie.

Et c’est finalement tout l’intérêt de ces 75e Hunger Games. Je ne sais toujours pas si l’idée des Jeux de l’Expiation est absolument géniale ou complètement ridicule. Faire revenir d’anciens vainqueurs pour une édition spéciale, franchement, on dirait une saison All Stars de téléréalité et bien sûr qu’en tant que spectateurs, c’est hyper passionnant à suivre. Cet intérêt est problématique et nous fait comprendre pourquoi les Hunger Games fonctionnent si bien. C’est terrifiant car on voit bien pourquoi et comment ça peut marcher une telle entreprise.

Seulement, la critique est justement là : les candidats n’ont évidemment rien demandé, le Capitole compte bien rappeler à tout le monde qu’on ne lui échappe jamais vraiment et politiquement c’est affreux de montrer comment le pouvoir s’exerce sur de simples citoyens. Certes, d’un point de vue narratif, le concept fonctionne merveilleusement bien. Les nouveaux personnages sont excellents, les alliances beaucoup plus intéressantes et le fait de ne plus avoir uniquement des enfants dans l’arène change énormément de choses. D’un point de vue politique, c’est glaçant – et c’est tout le but.

L’expiation, c’est aussi cette arène incroyable pour le divertissement qu’est un Hunger Game et pour la narration ! Cette histoire d’horloge avec un danger par heure est absolument géniale. Tout est pensé pour imposer un rythme aux tributs, avec de nouvelles menaces à chaque heure et des épreuves bien plus terrifiantes que dans le premier volet. La brume toxique, notamment, est horrible. Les singes, ça dérange et ça fait peur. On ressent constamment le danger, avec une vraie impression que les personnages n’ont aucune prise sur ce qui leur arrive – c’est terrible pour eux, jouissif en tant que spectateur et mon dieu, le Capitole est cinglé.

Et puis, bien sûr, on retrouve tout l’univers de ces jeux. La musique contribue énormément à l’immersion dans l’arène. Je ne l’avais pas suffisamment souligné la semaine dernière, mais cette saga ne serait vraiment pas la même sans sa bande originale – le coup de canon, la musique pour annoncer les décès, la musique du show télévisuel Vraiment, la musique est tellement efficace !

Difficile, autrement, de ne pas faire le lien avec l’actualité politique – oui, on en arrive au titre de l’article. J’avais déjà évoqué cette résonance dans mon premier article, mais voir L’Embrasement au lendemain d’une manifestation (celle du 17 octobre) donne une dimension assez particulière à certaines scènes. La brume toxique m’a immédiatement fait penser aux gaz lacrymogènes, et j’ai même entendu des spectateurs comparer les charges des singes tueurs à celles des CRS en sortant de la salle. Bon, ce dernier parallèle ne me serait pas forcément venu à l’idée, mais il montre bien à quel point le film continue de parler aux spectateurs aujourd’hui. Entre la peur, l’espoir, la répression et le contrôle des images, la saga n’a décidément pas pris une ride. Votons bien en 2027, hein.

Et puisqu’on parle d’espoir, eh bien, essayons de ne pas penser à Cinna (et à l’orchestre du Nouveau Monde à Paris), mais plutôt à cette fin. Cette fin, franchement ! Je me souvenais des grandes lignes, mais pas de la puissance du retournement. Pendant tout le film, on nous montre un Capitole qui tente de reprendre le contrôle de Katniss en organisant les Jeux les plus cruels possible. Et soudain, on découvre qu’une partie des personnages préparait quelque chose de complètement différent. Haymitch et Plutarch Heavensbee ne jouaient pas du tout le jeu qu’on imaginait. L’arène, censée démontrer la toute-puissance du Capitole, finit même par devenir le symbole de sa vulnérabilité. C’est tellement satisfaisant, même si ô combien surprenant de voir Katniss être si maligne et forte quand il s’agit de décocher une flèche vers le ciel !

Comme à l’époque, je garde aussi une petite frustration de voir les Jeux s’interrompre ainsi. J’aurais presque voulu en profiter davantage… Mais c’est précisément ce qui fait la force de la saga : on a beau savoir la manipulation politique, on en est victime aussi, et nous aussi on se comporte comme les tarés du capitole qui aiment les jeux. De ce point de vue-là, d’ailleurs, je trouve que Plutarch est un personnage franchement dérangeant : il maîtrise son job à la perfection et est incroyable dans chacune de ses scènes avec Snow. Je trouve bien sûr assez terrible de découvrir que Plutarch a laissé Katniss subir autant d’horreurs pour donner le change auprès de Snow, mais ça en fait un personnage vraiment riche et complexe là où on nous le présente comme lisse.

C’est bien joli de vouloir sauver Katniss sur le papier et d’envoyer des tributs le faire à sa place, mais elle n’a encore une fois rien choisi quand il en fait le symbole de la révolution. Finalement, le Capitole n’est pas le seul à décider à sa place : Katniss est instrumentalisée par la révolution au moins autant que par Snow. Cette révélation donne une dimension assez ambivalente au dénouement. C’est ce qui explique toute la rage de Katniss, très bien contenue dans son regard. Elle passe des larmes insupportables durant tout le film à la colère qui va porter la révolution. Yay.

Hunger Games L’Embrasement est donc une sacrée réussite, même si ça sonne mieux en anglais : Catching Fire, quoi ! En vrai, même ce titre est une belle réussite de la romancière, je trouve. Je comprends pourquoi j’en gardais un aussi bon souvenir. Ce deuxième volet nous offre une arène iconique, des personnages qu’on aimerait connaître encore davantage et surtout un final qui donne terriblement envie de poursuivre l’histoire. Je suis impatient de relire les romans, mais pour l’instant, vivement dimanche prochain et La Révolte ! J’ai particulièrement hâte de retrouver Prim, parce que ce deuxième film m’a rappelé que le personnage gagnait rapidement en épaisseur.

PS : la qualité d’image est déjà bien meilleure, ouf !

Cette semaine sur le blog #8 : je suis resté coincé dans le passé🤷🏻

Salut les sériephiles,

Eh bien, cette dernière semaine avant les vacances aura été à l’image des précédentes : beaucoup trop chargée pour que je trouve réellement le temps de m’occuper du blog. Deux articles seulement, absolument aucune nouvelle critique d’épisode et un retard qui va être dur à rattraper. Ça commence à faire beaucoup, non ? Rassurez-vous, en parallèle, moi je vais super bien et il se passe plein de choses qui justifient que je ne regarde pas d’épisodes en ce moment – même The Good Wife ! C’est juste peu intéressant pour vous ou pour le blog, quoi.

Côté visionnage

Ça faisait longtemps que je n’avais pas connu une période aussi creuse, surtout en pleine rentrée des séries américaines ! C’est le vide intersidéral. Je garde le rubrique pour ne pas avoir à la recréer la semaine prochaine quand je repartirai de cet article pour le suivant… mais bon, c’est un peu triste en attendant, je reconnais.

Côté blog

Je n’y ai pas réfléchi en écrivant les articles, mais c’est amusant de voir les deux couvertures des articles publiés ces sept derniers jours côte à côte, parce qu’on y voit à quel point j’aime les héroïnes. Bref, petit détour par 2016 et par Panem, c’était une semaine pleine de nostalgie :

Il me semble que je n’avais pas mis le lien lors de l’enregistrement, alors j’en profite aussi pour dire que lundi dernier, Aurélien a mis en ligne notre dernier podcast sur toutes les bonnes plateformes ! Comme la semaine n’a pas beaucoup de contenu, ça me paraît être une bonne opportunité pour vous repartager le lien :

La semaine prochaine sur le blog…

Les vacances commencent enfin et j’espère bien pouvoir en profiter pour retrouver un peu de temps devant mes séries. Entre les retours d’ABC, VisionQuest et tout ce que j’ai laissé de côté ces dernières semaines, je ne risque pas de manquer de choses à regarder… si je trouve le temps de publier les articles, aussi. C’est pas gagné, donc.

Dans le meilleur des mondes, je vous parlerai aussi de Hunger Games L’embrasement. Je sors de la séance de ce second film et la saga est tellement géniale ! Je ne regrette pas d’y passer quelques heures chaque dimanche, voilà, c’est dit. Et puis, il faut toujours que je parle du parc Astérix, c’était chouette samedi dernier ; faut bien que j’en garde une trace.

Enfin bref, je vais éviter de vous dire bon dimanche vu l’heure où je publie ça, mais bonnes vacances à ceux et celles d’entre vous qui en ont !

Image à la une : photographie promotionnelle de Westworld (saison 1)
Photographie Grey’s Anatomy (saison 22)

26 films que j’attends en 2026

Bonne année les sériephiles,

Comme hier je parlais de 25 séries, quoi de plus logique que de parler à présent de 26 films pour 2026 ? Pour bien célébrer ce début d’année, je viens de regarder les sorties cinéma américaines, et ça va être une sacrée année, et un sacré mois de février surtout ! Rien en août, par contre, et pas mal de creux certains mois… mais bon, le ciné français et mondial compenseront, je suppose. Même si je n’évoquerais probablement pas chaque film sur le blog en allant le voir, vous saurez au moins que vous pourrez m’en parler en commentaire ici, sur Twitter, Insta, tout ça, tout ça. Bref, en attendant, voici la liste de 26 films que j’attends de voir et qui sortent en 2026 :

Janvier

28 Years Later : The Bone Temple (14/01)
Je ne pensais pas que la suite sortirait si vite alors ça commence par une vraie bonne surprise. Le précédent opus m’a beaucoup plu, même si j’ai trouvé qu’il partait un peu en vrille parfois. Il avait l’avantage d’une histoire originale et d’un cliffhanger complètement perché (que je n’attendais pas, parce que vraiment, je croyais que c’était un stand-alone). Bien sûr, je ne regarde pas la bande-annonce pour ne pas me spoiler (je vous la laisse ci-dessous quand même), mais j’ai hâte d’être dans deux semaines pour le voir !

Février

Retour à Silent Hill (4/02)
Avec une sortie le 22 janvier aux US, il va être dur de ne pas être spoilé sur celui-ci. D’un autre côté, ça m’arrange car il faut que je regarde à nouveau les autres, totalement oubliés…

The Strangers : Chapter 3 (6/02 aux US)
Déjà ? Le deux vient à peine de sortir après un an d’attente et je trouvais sympa d’avoir un film par an. Allez savoir, c’est peut-être ce qu’on aura en France ? Ce n’est pas une saga grandiose, les deux premiers ont des longueurs insupportables (l’héroïne qui marche dans un couloir, on se sait), mais je sais que je vais y aller juste pour savoir comment Cheryl s’en sort cette fois. Comment ça, c’est pas un spin-off de Riverdale et elle ne s’appelle pas Cheryl ?

Send Help (11/02)
Un film de Sam Raimi, avec Rachel McAdams et Dylan O’Brien ? Cela suffit à me convaincre, même si je suis un peu curieux de ce synopsis vu et revu (avec un twist) : Linda et Bradley, son boss insupportable, survivent à un crash d’avion et sont seuls sur une île. C’est elle qui sait comment survivre. En vrai, ça peut être très réussi ou très raté… mais j’irai voir au cinéma ce que ça donne ! Pour le coup, j’ai regardé le début de la bande-annonce et la manière dont ça vire au film d’horreur me plaît déjà :

Hurlevent (11/02)
Un classique de la littérature que je n’aime pas est adapté au cinéma. Pourquoi me le farcir ? Margot Robbie et Jacob Elordi sont au casting. Et Jacob Elordi a réussi à me réconcilier il n’y a pas si longtemps avec Frankenstein… Bref, c’est juste le casting qui me donne envie d’aller le voir, mais eh, faut bien rentabiliser mon pass ! Puis, ce sera pour la St Valentin, soyons guimauves, un peu.

Scream 7 (25/02)
Je suis plus que sceptique concernant ce septième opus, parce que les dramas en coulisses donnent plutôt envie de fuir. Hors de question de voir la bande-annonce pour me motiver : c’est le septième, pas besoin qu’on me le vende, je serai au rendez-vous. Ben oui, j’ai toujours bien aimé les premiers films, la série était chouette (souvenez-vous, je l’ai même critiquée sur le blog en 2016 et l’article est toujours en ligne, n’hésitez pas à cliquer pour le lire) et j’ai (re)vu toute la saga à la sortie de Scream 6. J’avais eu une énorme grippe qui m’avait donné la possibilité de tout enchaîner et j’avais fini au cinéma à côté de chez moi dans une salle sans personne pour le 6. Incroyable souvenir. Oui, c’est un détail qui n’a rien à voir avec le film, mais ça suffit à me motiver ce genre de bons moments !

Mars

Hoppers/Jumpers (4/03)
Je n’aime pas quand on renomme les films en français, ça me perturbe toujours et j’ai failli oublier de vous caser ce film-ci. Pourtant, j’adoooore la bande-annonce qui racontera mieux que moi ce prochain Pixar sur un petit garçon transféré dans le corps d’un animal. C’est à la croisée entre Frère des Ours et le Robot Sauvage, j’ai l’impression. Bref, ça promet d’être beaucoup trop bien !

Project Hail Mary (18/03)
Le genre de film qui sera probablement très oubliable, mais j’ai l’impression que ça fait déjà un an que j’en entends parler. Contrairement à beaucoup, je suis friand de ce genre de films catastrophe, y a clairement une dimension SF et le tout est porté par Ryan Gosling. Que demander de plus ?

Avril

Super Mario Galaxy (1/04)
Peach, Peachounette ? Traumatisé par la VF, certes, mais franchement, le précédent film Mario ne m’avait pas spécialement convaincu par son scénario non plus. Là aussi, on est sur un film que je sais que j’irai voir, parce que c’est l’univers de Mario, parce que pourquoi se priver quand on paie un abonnement pour ça ? Quand je suis déjà convaincu, je ne regarde pas la bande-annonce, mais vous, vous pouvez si vous voulez (c’est encore un peu Noël finalement) :

Mai

The Mandalorian & Grogu (20/05)
Au risque de me répéter : aucun intérêt de regarder la bande-annonce. C’est la suite de la série, je ne veux rien voir avant que ça sorte… Déjà que je suis frustré que ça sorte au cinéma et pas sur Disney + (ben oui, comment je fais un article récap, moi ?). J’espère juste que ce sera un film qui raconte autre chose qu’une marche dans le désert pendant 2h et sans enjeu… mais bon, la série a parfois révélé quelques bonnes surprises. Il me faudra quand même avant relire mes articles sur la série (et vous pouvez le faire aussi en cliquant sur le lien, donc) pour me souvenir où on en est.

Juin

Scary Movie 6 (10/06)
Je ne suis pas certain de la date de sortie pour celui-ci, et je ne suis pas sûr non plus du lien de la bande-annonce. Je ne vais pas les chercher plus que ça, pardon. En fait, je vis dans une grotte : je ne savais pas qu’un sixième film était en préparation, j’ai peur de me spoiler des choses… donc voilà. Je l’attends, mais je n’en dis pas plus car je n’en sais pas plus. Et je suis content d’avoir préparé cet article car ça me permet de découvrir que c’est en préparation. Il ne me reste que six mois à attendre désormais. On va dire que ça va passer vite !

Toy Story 5 (17/06)
Je ne vois pas bien comment ils vont continuer en prenant en compte la fin du 4 et j’ai un peu peur qu’ils l’ignorent… M’enfin, évidemment que j’ai l’intention d’aller au cinéma dès que possible pour découvrir ce qui nous attend ! J’en sais déjà trop, parce que difficile de passer à côté du drama sur le numérique et tout. Pas grave en ce qui me concerne : j’attends de pied ferme la suite.

Supergirl (24/06)
J’ai plutôt bien aimé le dernier Superman, même si j’ai trouvé qu’on était un peu balancé au milieu de nulle part comme s’il y avait déjà eu deux/trois saisons avant. Cela dit, on connaît bien l’histoire, alors pas besoin de plus. L’univers était sympa, on avait un petit caméo qui nous montre une Supergirl très différente de celle de la série de la CW (dire que je ne l’ai jamais terminée !) et fan de son chien… allez, pourquoi pas ! Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas regardé la bande-annonce, rien que le titre de la vidéo spoile déjà une partie du casting et ça m’a soulé :

Vaiana en live action (8/07)
Encore un live-action parfaitement inutile. Celui-ci semble particulièrement ridicule parce qu’il y a l’air d’avoir plus d’images de synthèse que de plans en prises de vue réelles comme ils disent ! Mais bon, ils surfent sur la vague du succès et je les comprends. En Disney-fan problématique que je suis, j’irai forcément le voir pour me faire un avis (et puis, qui sait ? J’ai adoré Stitch alors que je n’aimais pas le film, j’ai adoré Aladdin, La Belle et la Bête… tous les live-actions ne sont pas forcément des fails !).

L’Odyssée (15/07)
Je le vois déjà comme le plus gros flop de l’année et en même temps, on sait qu’il fera des entrées. Et je vais faire partie du problème. J’adore trop le casting pour ne pas y aller, mais franchement, qui a encore besoin en 2026 d’une énième adaptation à mourir d’ennui d’une histoire trop connue ? J’espère qu’il sera assez bon pour qu’un jour je le propose en classe, mais alors vraiment, c’est de la torture de s’acharner encore et toujours sur cette histoire ! En un seul film, vraiment ? Pff. Christopher Nolan, tu abuses. Mais caster Matt Damon, Tom Holland ou encore Zendaya, c’est vraiment un coup de génie pour être sûr d’avoir des gens dans la salle…

Evil Dead Burn (22/07)
Si vous ne le saviez pas encore, vous allez le savoir avec cet article : je suis fan de films d’horreur. Bien sûr, je vais donc aller au cinéma pour le voir. La bande-annonce n’est pas encore sortie, par contre. De toute manière, l’affiche et le titre suffisent à ce qu’on soit convaincu de renouveler son abonnement ciné, non ? C’est tellement une évidence que je ne sais même pas à quelle date il se renouvelle.

Spider-Man Brand New Day (29/07)
Double dose de Tom Holland en juillet ? Bon dieu qu’il était temps de le retrouver au cinéma ! J’ai d’autant plus hâte que Marvel me manque déjà aujourd’hui (j’ai qu’à rattraper les séries que je n’ai pas encore vues, je sais) alors… Evidemment, je vais au cinéma dès le premier jour (mais pas forcément la première séance, le sommeil, c’est important aussi).

Et non, en France, ce sera le 29. C’est tellement dingue qu’on continue d’être en décalage avec les US !

Bon, pour la suite de l’article, il y a de moins en moins de trailer évidemment, mais c’est pas grave. Ce n’est pas parce qu’il est trop tôt pour la promo que je ne vais pas en faire la promo. Il est possible que les dates ne soient plus tout à fait les bonnes, je me suis focus sur quelques sites américains pour préparer l’article 😉

Septembre

Resident Evil (16/09)
Ne vous inquiétez pas, d’ici là, il y aura bien des choses à voir en septembre, mais c’est encore tôt pour en faire la promo. C’est aussi pour ça que nous n’avons pas encore de trailer pour cet énième film d’horreur, énième adaptation, énième séance de cinéma sur laquelle je vais me précipiter.

Octobre

Terrifier 4 (1/10)
Alors là, c’est Noël ! Bon, le film sort un peu trop tôt à mon goût parce que c’est clairement une pépite pour Halloween 2026 en ce qui me concerne. J’ai trop hâte ! Zéro suspense pour ce que je vais dire d’autre concernant le film : motus et bouche cousue, sinon je vous envoie Art moi-même !

J’adore Terrifier. Pourquoi ? Eh beh, lisez donc mon article Pourquoi j’aime la saga Terrifier pour tout savoir.

The Legend of Aang: The Last Airbender (9/10)
Souvenez-vous comme j’ai adoré découvrir et vous partager mon avis sur l’animé Avatar et sur Korra il y a quelques années ? Je n’ai pas eu à cœur de regarder la série live-action, mais un film, eh, pourquoi pas ?

Street Fighter (16/10)
Zéro originalité scénaristique, on adapte les jeux vidéos parce que ça attire du monde et je suis comme tout le monde alors ça m’attire assez pour que j’envisage d’aller au ciné le voir !

Novembre

The Hunger Games : Sunrise on the Reaping (20/11)
J’ai adoré découvrir le roman l’année dernière (aaah l’année dernière, c’est 2025, bonne année !), j’aime beaucoup la saga de manière générale et même si le roman m’a un peu déçu sur sa conclusion et sur son intérêt vis-à-vis des autres… Je suis trop content que l’adaptation arrive déjà. Et puis, avec un peu de chance, il y aura une nouvelle chanson d’Olivia Rodrigo dans la soundtrack, comme pour le précédent. Oui, je sais, c’est improbable.

Narnia (Netflix, 26/11)
Depuis le temps que cette nouvelle adaptation a été annoncée… Encore un an d’attente. Bon. Je ne vais rien vous en dire de plus.

Hexed (26/11)
Je suis beaucoup trop fan de Disney pour ne pas être déjà impatient de découvrir leur nouvelle proposition originale de Noël. J’ai adoré Elio, j’en espère tout autant de celui-ci, mais j’essaie de ne trop rien savoir avant de le voir !

Décembre

Avengers Doomsday (18/12 – date de sortie de Dune 3 aussi lol)
Je ne vais rien vous en dire. J’ai vu le trailer et ça m’a fait un vrai cadeau de Noël car même si j’essaie de ne rien savoir, je suis content d’avoir appris la nouvelle de ce retour comme ça et pas via un tweet tout naze pour une fois. C’est aussi la date de sortie de Dune 3, mais je n’aime pas du tout ces films. Alors que Marvel…

J’ai tellement hâte ! Voilà, voilà, ça fait 26… Mais comme je suis sûr que vous n’en avez pas encore assez, figurez-vous qu’on a un film qui est quasiment sur 2027 aussi. Oui, bon, il est annoncé pour le 30 décembre, quoi. Que voulez-vous ? Ils annoncent les films vraiment trop longtemps à l’avance. À dans un an pour parler de loup-garous donc ! Moi, ça me va très bien comme film pour finir l’année, surtout que, si vous ne le saviez pas encore, eh beh, j’adore les films d’horreur ! Bon, d’accord, c’est par le réalisateur de Nosferatu, que j’ai trouvé trop long et franchement daté dans l’écriture (limite homophobe dans une scène même, même si je ne me souviens plus pourquoi), mais je vais lui laisser une chance.

Voilà, on a fait le tour d’une année qui s’annonce déjà très riche et qui commence donc bien, en ce qui me concerne. Il me reste encore à vous souhaiter une très joyeuse année ! Souvenez-vous bien que c’est un article fondé sur les annonces dispos, que je sais que j’ai pu oublier certains films, mais qu’on a de toute manière le temps de voir venir.

Bonne journée de gueule de bois et d’indigestion à tous 😉