Les vacances scolaires ont commencé et même si j’ai préparé quelques cours et bossé, ça se voit un peu sur le blog que j’ai pu gérer mon temps de manière à caser quelques séries ! Dès que vous supprimez les réunions, hop, ça libère du temps. Pas hâte de reprendre dans huit jours d’ailleurs, car le planning des réunions fait peur.
Cela dit, on va peut-être déjà commenté les sept derniers jours, non ? J’ai enfin retrouvé du temps pour regarder quelques séries et publier leurs critiques. Et pas seulement, puisque j’ai aussi profité de cette première semaine de vacances pour multiplier les sorties et avancer dans le train sur quelques articles qui me tenaient à cœur (ouep, les coulisses du blog, c’est ça : j’écris de plus en plus souvent sur mon portable pendant les trajets de RER).
Avec Halloween qui approche, ce ne sont pas les idées qui manquent… mais le temps, encore et toujours ! J’essaie de donner le change autant que possible !
Huit nouvelles critiques d’épisodes cette semaine ! On est loin des périodes les plus prolifères du blog, mais je suis content d’avoir réussi à tenir ce rythme. Bon, après, je n’ai pas fait dans la diversité, puisque je me suis contenté de trois séries parmi toutes celles que je voulais regarder. Qu’importe : j’ai enfin découvert les quatre premiers épisodes de VisionQuest, et ça, c’est déjà très chouette – même si la série en elle-même me laisse peut-être un peu plus… circonspect, dirons-nous.
Sinon, les stats du blog montrent que vous l’avez repéré tout de suite, mais j’ai également repris Grey’s Anatomy avec les deux premiers épisodes de sa saison 23. Quant à Last Seen, je viens de publier les deux dernières critiques de la saison histoire de m’en débarrasser. C’était un bon divertissement, mais il est temps de faire de la place dans mon planning pour d’autres séries !
Côté blog
C’est un plaisir de continuer ma saga d’articles Hunger Games bien sûr, mais j’ai aussi composé un peu avec l’actualité – l’article sur Glee n’était absolument pas prévu, mais puisque tous mes algorithmes me parlaient de ce reboot, je me suis senti un peu forcé. Possiblement, j’écoute encore une reprise de la série en ce moment d’ailleurs (Gloria, parce que Naya évidemment). C’est un peu moins ambiance Halloween que ce que j’aimerais, certes !
Vous vous doutez bien que je publie cet article un peu tard précisément parce qu’une fois de plus j’étais au cinéma devant le troisième volet d’Hunger Games. On parlera donc de la Révolte, mais ce n’est pas tout : c’est la semaine d’Halloween, alors j’aimerais sortir encore quelques articles sur ce sujet. Bref, vous l’aurez compris : ça va être chargé et je vais regretter de ne pas préparer ensuite des articles d’avance pour la période de cours. C’est la vie.
Sinon, le but est de continuer de me mettre à jour dans mes séries, tout en gardant le cap. Outre VisionQuest et Grey’s Anatomy, il serait par exemple bien d’être à jour dans la franchise 9-1-1. Je n’oublie pas mon rewatch d’Agents of S.H.I.E.L.D non plus et vous devriez avoir quelques nouvelles de mon avancée dans The Good Wife.
Quant à ceux qui sont lassés de me lire et préfèrent m’écouter, eh bien, rendez-vous mardi soir pour un nouveau podcast sur les pires méchants de série. C’est cool, parce que « pires méchants » ça désigne aussi bien les pires que les meilleurs, du coup. Enfin, j’en dis déjà trop, bonne lecture du blog en attendant ce rendez-vous 😉
Image à la une : photographie promotionnelle pas bien originale de Grey’s Anatomy (saison 23) Photographie promotionnelle de VisionQuest (saison 1)
En attendant la sortie du prochain Hunger Games en novembre et même si le livre m’avait moyennement emballé, je profite de la ressortie de la saga au cinéma pour revoir enfin un film chaque dimanche. Quitte à faire cet énorme sacrifice, autant vous en parler ici !
Après avoir retrouvé Hunger Games au cinéma la semaine dernière, j’ai continué dimanche soir mon retour à Panem avec L’Embrasement, en direct de ma petite place de ciné. Et quelle claque ! Cette fois, pas de doute, je suis ressorti de la salle avec une envie folle de voir la suite, même si je connais déjà l’histoire – mais c’est aussi parce que je n’ai jamais revu ces films et que j’ai oublié plein de choses avec le temps. Le final de ce second film est toujours aussi dingue et a même provoqué des applaudissements dans la salle (contrairement au premier film), c’est dire à quel point il est réussi… et à quel point il est encore d’actualité en 2026, mais j’y reviens dans la suite de l’article, vous vous doutez bien !
Pourtant, ce n’était pas gagné dès les premières minutes cette réussite ! Comme pour le premier film, j’ai du mal à accrocher aux scènes qui se déroulent dans le district 12. Je trouve que cet endroit manque toujours de crédibilité à l’écran, ce qui est quand même assez problématique pour l’univers de la saga, et que le début est toujours poussif. Et c’est un peu violent de dire ça quand on sait ce qui l’attend à la fin du film ! Je trouve d’ailleurs que le film de 2023 parvient bien mieux à nous faire croire à l’existence de ce district, mais nous n’en sommes pas encore là – pour l’instant, on nous vend une Katniss nostalgique et un stress post-traumatique qui surgit au milieu d’une romance à laquelle je n’accroche pas tant que ça.
En revanche, dès que Katniss se retrouve confrontée à Snow ou catapultée à travers Panem, tout devient beaucoup plus intéressant. Et c’est là, je crois, que L’Embrasement prend une autre dimension par rapport au premier film. Katniss a survécu aux Jeux, mais elle est loin d’être libre. Le traumatisme est toujours là, le Capitole surveille chacun de ses gestes et elle doit continuer à jouer un rôle devant les caméras. Snow a bien compris le danger que représente cette jeune fille devenue, malgré elle, un symbole d’espoir, alors il fait tout pour reprendre le contrôle de son image et c’est précisément là-dessus que le film est passionnant.
En fait, il est difficile de sortir de la vision de pur divertissement que sont les Hunger Games – comme si on était du Capitole, mais dès qu’on le fait, la manipulation des images et les positions politiques de chacun sont vraiment prenantes. Le fait que Katniss ne veuille que vivre en paix et soit malgré elle une figure de résistance est quelque chose qui est très bien mis en scène pendant sa tournée des districts. On sent que le film avance vite sur certaines scènes, d’ailleurs, mais il y a tous les éléments pour qu’on comprenne bien ce qu’il en est.
En plus, c’est assez passionnant de voir à quel point tout repose sur les apparences. Au-delà de Katniss et Peeta, dont le couple est une machination politique assez redoutable (j’adore comment tout n’est qu’apparence en théorie, mais comment en pratique ça fait souffrir Peeta et comment lui-même se met à jouer avec cette image), Effie est géniale dans cet exercice. On découvre aussi progressivement une autre facette du personnage – les films ne lui font pas totalement justice, il y a tant à découvrir. Haymitch, lui, m’a beaucoup surpris dans ce second volet, parce que je ne me souvenais pas d’une transition si brutale entre le déchet alcoolique du 1 et le sauveur révolutionnaire du 2.
J’adore ce look d’Effie – et je sais que c’est tout le problème dénoncé la richesse des looks du capitole face aux districts… mais wow.
Il y a aussi cette scène que j’attendais particulièrement : l’arrivée de Johanna dans l’ascenseur, lorsqu’elle se déshabille tranquillement devant Peeta. J’adore absolument tout dans cette séquence ! La comédie fonctionne à merveille, Jennifer Lawrence est hilarante dans ses réactions et le trio Katniss/Peeta/Haymitch est excellent. Johanna débarque, provoque tout le monde et semble se moquer complètement des règles du Capitole. Quel personnage !
Seulement, jouer avec son image, à Panem, ça peut aussi coûter très cher. Et c’est là qu’intervient l’autre scène que j’avais en tête avant mon revisionnage : le passage à tabac de Cinna juste avant l’entrée de Katniss dans l’arène. Le styliste savait parfaitement qu’il prenait des risques en défiant le pouvoir avec ses créations. Snow choisit de le faire frapper sous les yeux de Katniss, au pire moment possible, alors qu’elle est déjà condamnée à retourner se battre pour survivre. Elle ne peut absolument rien faire pour le protéger. Quelle violence psychologique ! Le Capitole ne cherche même plus seulement à imposer ses règles : il veut détruire Katniss de l’intérieur. La scène est terrifiante, terriblement culte et tellement marquante.
S’en prendre aux artistes, les grands classiques des tyrans se prétendant respectueux de la démocratie.
Et c’est finalement tout l’intérêt de ces 75e Hunger Games. Je ne sais toujours pas si l’idée des Jeux de l’Expiation est absolument géniale ou complètement ridicule. Faire revenir d’anciens vainqueurs pour une édition spéciale, franchement, on dirait une saison All Stars de téléréalité et bien sûr qu’en tant que spectateurs, c’est hyper passionnant à suivre. Cet intérêt est problématique et nous fait comprendre pourquoi les Hunger Games fonctionnent si bien. C’est terrifiant car on voit bien pourquoi et comment ça peut marcher une telle entreprise.
Seulement, la critique est justement là : les candidats n’ont évidemment rien demandé, le Capitole compte bien rappeler à tout le monde qu’on ne lui échappe jamais vraiment et politiquement c’est affreux de montrer comment le pouvoir s’exerce sur de simples citoyens. Certes, d’un point de vue narratif, le concept fonctionne merveilleusement bien. Les nouveaux personnages sont excellents, les alliances beaucoup plus intéressantes et le fait de ne plus avoir uniquement des enfants dans l’arène change énormément de choses. D’un point de vue politique, c’est glaçant – et c’est tout le but.
L’expiation, c’est aussi cette arène incroyable pour le divertissement qu’est un Hunger Game et pour la narration ! Cette histoire d’horloge avec un danger par heure est absolument géniale. Tout est pensé pour imposer un rythme aux tributs, avec de nouvelles menaces à chaque heure et des épreuves bien plus terrifiantes que dans le premier volet. La brume toxique, notamment, est horrible. Les singes, ça dérange et ça fait peur. On ressent constamment le danger, avec une vraie impression que les personnages n’ont aucune prise sur ce qui leur arrive – c’est terrible pour eux, jouissif en tant que spectateur et mon dieu, le Capitole est cinglé.
Et puis, bien sûr, on retrouve tout l’univers de ces jeux. La musique contribue énormément à l’immersion dans l’arène. Je ne l’avais pas suffisamment souligné la semaine dernière, mais cette saga ne serait vraiment pas la même sans sa bande originale – le coup de canon, la musique pour annoncer les décès, la musique du show télévisuel Vraiment, la musique est tellement efficace !
Non, Katniss, ne te bouche pas les oreilles !
Difficile, autrement, de ne pas faire le lien avec l’actualité politique – oui, on en arrive au titre de l’article. J’avais déjà évoqué cette résonance dans mon premier article, mais voir L’Embrasement au lendemain d’une manifestation (celle du 17 octobre) donne une dimension assez particulière à certaines scènes. La brume toxique m’a immédiatement fait penser aux gaz lacrymogènes, et j’ai même entendu des spectateurs comparer les charges des singes tueurs à celles des CRS en sortant de la salle. Bon, ce dernier parallèle ne me serait pas forcément venu à l’idée, mais il montre bien à quel point le film continue de parler aux spectateurs aujourd’hui. Entre la peur, l’espoir, la répression et le contrôle des images, la saga n’a décidément pas pris une ride. Votons bien en 2027, hein.
Et puisqu’on parle d’espoir, eh bien, essayons de ne pas penser à Cinna (et à l’orchestre du Nouveau Monde à Paris), mais plutôt à cette fin. Cette fin, franchement ! Je me souvenais des grandes lignes, mais pas de la puissance du retournement. Pendant tout le film, on nous montre un Capitole qui tente de reprendre le contrôle de Katniss en organisant les Jeux les plus cruels possible. Et soudain, on découvre qu’une partie des personnages préparait quelque chose de complètement différent. Haymitch et Plutarch Heavensbee ne jouaient pas du tout le jeu qu’on imaginait. L’arène, censée démontrer la toute-puissance du Capitole, finit même par devenir le symbole de sa vulnérabilité. C’est tellement satisfaisant, même si ô combien surprenant de voir Katniss être si maligne et forte quand il s’agit de décocher une flèche vers le ciel !
Comme à l’époque, je garde aussi une petite frustration de voir les Jeux s’interrompre ainsi. J’aurais presque voulu en profiter davantage… Mais c’est précisément ce qui fait la force de la saga : on a beau savoir la manipulation politique, on en est victime aussi, et nous aussi on se comporte comme les tarés du capitole qui aiment les jeux. De ce point de vue-là, d’ailleurs, je trouve que Plutarch est un personnage franchement dérangeant : il maîtrise son job à la perfection et est incroyable dans chacune de ses scènes avec Snow. Je trouve bien sûr assez terrible de découvrir que Plutarch a laissé Katniss subir autant d’horreurs pour donner le change auprès de Snow, mais ça en fait un personnage vraiment riche et complexe là où on nous le présente comme lisse.
C’est bien joli de vouloir sauver Katniss sur le papier et d’envoyer des tributs le faire à sa place, mais elle n’a encore une fois rien choisi quand il en fait le symbole de la révolution. Finalement, le Capitole n’est pas le seul à décider à sa place : Katniss est instrumentalisée par la révolution au moins autant que par Snow. Cette révélation donne une dimension assez ambivalente au dénouement. C’est ce qui explique toute la rage de Katniss, très bien contenue dans son regard. Elle passe des larmes insupportables durant tout le film à la colère qui va porter la révolution. Yay.
Hunger Games L’Embrasement est donc une sacrée réussite, même si ça sonne mieux en anglais : Catching Fire, quoi ! En vrai, même ce titre est une belle réussite de la romancière, je trouve. Je comprends pourquoi j’en gardais un aussi bon souvenir. Ce deuxième volet nous offre une arène iconique, des personnages qu’on aimerait connaître encore davantage et surtout un final qui donne terriblement envie de poursuivre l’histoire. Je suis impatient de relire les romans, mais pour l’instant, vivement dimanche prochain et La Révolte ! J’ai particulièrement hâte de retrouver Prim, parce que ce deuxième film m’a rappelé que le personnage gagnait rapidement en épaisseur.
PS : la qualité d’image est déjà bien meilleure, ouf !
Eh bien, cette dernière semaine avant les vacances aura été à l’image des précédentes : beaucoup trop chargée pour que je trouve réellement le temps de m’occuper du blog. Deux articles seulement, absolument aucune nouvelle critique d’épisode et un retard qui va être dur à rattraper. Ça commence à faire beaucoup, non ? Rassurez-vous, en parallèle, moi je vais super bien et il se passe plein de choses qui justifient que je ne regarde pas d’épisodes en ce moment – même The Good Wife ! C’est juste peu intéressant pour vous ou pour le blog, quoi.
Côté visionnage
Ça faisait longtemps que je n’avais pas connu une période aussi creuse, surtout en pleine rentrée des séries américaines ! C’est le vide intersidéral. Je garde le rubrique pour ne pas avoir à la recréer la semaine prochaine quand je repartirai de cet article pour le suivant… mais bon, c’est un peu triste en attendant, je reconnais.
Côté blog
Je n’y ai pas réfléchi en écrivant les articles, mais c’est amusant de voir les deux couvertures des articles publiés ces sept derniers jours côte à côte, parce qu’on y voit à quel point j’aime les héroïnes. Bref, petit détour par 2016 et par Panem, c’était une semaine pleine de nostalgie :
Il me semble que je n’avais pas mis le lien lors de l’enregistrement, alors j’en profite aussi pour dire que lundi dernier, Aurélien a mis en ligne notre dernier podcast sur toutes les bonnes plateformes ! Comme la semaine n’a pas beaucoup de contenu, ça me paraît être une bonne opportunité pour vous repartager le lien :
La semaine prochaine sur le blog…
Les vacances commencent enfin et j’espère bien pouvoir en profiter pour retrouver un peu de temps devant mes séries. Entre les retours d’ABC, VisionQuest et tout ce que j’ai laissé de côté ces dernières semaines, je ne risque pas de manquer de choses à regarder… si je trouve le temps de publier les articles, aussi. C’est pas gagné, donc.
Dans le meilleur des mondes, je vous parlerai aussi de Hunger Games L’embrasement. Je sors de la séance de ce second film et la saga est tellement géniale ! Je ne regrette pas d’y passer quelques heures chaque dimanche, voilà, c’est dit. Et puis, il faut toujours que je parle du parc Astérix, c’était chouette samedi dernier ; faut bien que j’en garde une trace.
Enfin bref, je vais éviter de vous dire bon dimanche vu l’heure où je publie ça, mais bonnes vacances à ceux et celles d’entre vous qui en ont !
Image à la une : photographie promotionnelle de Westworld (saison 1) Photographie Grey’s Anatomy (saison 22)
Un nouveau dimanche est arrivé et avec lui débarque une nouvelle performance de la semaine… Hum, encore une petite semaine série de mon côté, et la suivante s’annonce de la même envergure, même s’il va bien falloir que j’achève 13 Reasons Why à un moment. Malgré tout, ce n’est pas cette série qui a attiré mon attention cette semaine. Non, j’ai envie de faire un peu de pub pour Quibi, parce que ça fait longtemps, alors ma performance de la semaine, je l’attribue à…
Pourquoi ? Encore un Hemsworth ! Cette famille n’en finit plus d’envahir Hollywood, et c’est donc encore un spécimen ressemblant fort à son frère qui a obtenu le rôle principal de la série Most Dangerous Game – qui avec ses 150 minutes environ pourrait tout aussi bien être un film, certes, mais vraiment, du côté de l’écriture, on est sur quelque chose de plus mouvementé qu’un film, heureusement.
D’ailleurs, c’est bien par rapport à tout ce mouvement que Liam Hemsworth a fini par gagner son article sur le blog. En effet, l’acteur a vraiment donné de sa personne pour le rôle : il court absolument partout, mais est aussi au cœur de quelques cascades et scènes d’action bien menées et assez impressionnantes. C’est bien le sport qui permet à sa performance de se démarquer du reste de ce que j’ai vu cette semaine, parce que même moi bien assis sur mon siège de RER, je me sentais épuisé de le voir gérer tant de scènes d’action sur si peu de temps. Si la série bavarde beaucoup pour ses premiers épisodes, elle enchaîne ensuite un sacré nombre de cascades.
La plus marquante, pour moi, est celle de l’épisode où il rencontre Kennedy et finit suspendu à un pont, parce que pourquoi pas. Je pensais au départ qu’il s’agissait d’un cascadeur, mais soit les effets spéciaux sont excellents, soit le plan large nous confirme qu’il s’agit bien de Liam Hemsworth. Ce n’est jamais qu’une scène : si jamais il s’agit d’effets spéciaux, tant pis, j’assume de le mettre en meilleur acteur de la semaine malgré tout pour toutes les autres scènes.
Pour le reste, il livre une performance assez banale du côté de l’acting, parce qu’il n’a pas grand-chose à jouer d’autre que la peur ou la souffrance… C’est d’ailleurs un peu dommage, mais la série se concentre sur l’action pure et l’adrénaline avec ses épisodes de dix minutes. Il y a bien des moments où elle verse un peu plus dans la psychologie du personnage – notamment juste après l’accident de taxi pour ceux qui ont regardé la série – mais il s’agit de soubresauts qui ne permettent pas de découvrir l’étendue des talents possibles de l’acteur.
Courir en boitant, sans avoir mal, ça doit être épuisant. Ça m’épuise de le voir, en tout cas.
Je lui souhaite donc d’autres rôles qui ne se contentent pas que de l’action, même s’il semble aimer le sport le petit. Normal, c’est un Hemsworth, la valeur familiale réside dans les assurances vie de leurs abdos, je pense.
La caution beau gosse du film, concrètement.
Vu aussi dans : Si l’acteur a trouvé l’amour sur le tournage du film « The Last Song » en 2010, je ne le connais personnellement que dans le rôle de Gale dans la saga Hunger Games. On ne peut pas dire qu’il m’y avait passionné, même si je le préférais largement à Peeta, n’en déplaise aux fans et au nom de ship si rigolo que Peeta pourrait faire avec Katniss si on prenait la première syllabe du monsieur et la dernière de la madame. Je dis ça, je dis rien, on est beaucoup à l’avoir déjà remarqué de toute manière.
Pour en revenir à Gale, je trouve que malheureusement le personnage était assez plat dans une grande partie de la saga. Disons qu’il était aussi plat que ses bras sont à l’inverse gonflés. Il faudrait que je revoie ces films, cependant, parce que je me rends compte que j’en ai oublié beaucoup de choses. Quant à l’acteur, il a eu quelques autres rôles, parfois même dans des séries, mais il ne semble pas percer autant que son frère Avengers. Dommage.
L’info en + : Très franchement, la vie des peoples et moi, on est dans une relation non passionnelle depuis un moment, c’est-à-dire que ça ne m’intéresse pas plus que ça, mais que je finis toujours par tomber dessus. Et ça n’a pas manqué avec Liam Hemsworth, là. Alors que je vérifiais, au cas où, si je ne l’avais pas vu ailleurs, j’ai tapé son nom sur Google. Mal m’en a pris.
Entre Chris qui critique les relations amoureuses de son frère et ses ruptures avec Miley Cyrus (ah mais oui, c’est à lui qu’on doit Wrecking Ball !), puis avec Gabriella Brooks (peut-être) taper le nom de Liam dans Google, c’est l’assurance d’avoir une bonne dose de potins en un rien de temps. Du coup, clairement, sortez les pop-corn, cette famille a une véritable vie hollywoodienne qui vaut le détour. Ou pas, donc, ça dépend de votre relation aux petites affaires privées des gens. Et pour le plaisir :
Franchement, ça n’apporte rien… mais en même temps, on a tous une petite curiosité malsaine qui surgit de temps en temps, non ? Puis, tout de même, retourner avec l’ex qui écrit une telle chanson sur votre rupture, tout ça pour se marier et rompre une nouvelle fois sous les accusations d’abus d’alcool et drogue dont il est l’auteur… Evidemment que ça nous fascine de manière malsaine.
Si ce genre d’amour ne vous dit rien, vous pouvez toujours suivre à la trace son régime alimentaire pour peut-être obtenir son physique. Personnellement, j’ai lâché ce genre d’affaire il y a bien longtemps.