Grand Hotel – S01E03

Épisode 3 – Curve Ball – 16/20
Comme tous les soaps, plus on avance, plus de nouveaux secrets et dramas se profilent à l’horizon. L’ensemble est toujours bien maîtrisé, chaque épisode avance de manière cohérente et manie assez bien l’équilibre cliché et scènes marrantes. Et à trois épisodes, on peut déjà le conclure : c’est une série qui fonctionne pour l’été, je l’espère déjà renouvelée pour une saison 2, du coup.

> Saison 1


Spoilers

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Because I’ve kept her secrets.

Bon, la météo en Aquitaine étant ce qu’elle est, je ne sais pas si je suis vraiment dans l’ambiance estivale que j’aimais bien avoir pour cette série, mais bon ; on va dire qu’une petite brise fraîche n’est pas désagréable, hein. Et puis, justement, Alicia, Danny et compagnie vont me faire partir en vacances bien vite – je dis « et compagnie », mais vous n’avez pas idée à quel point je suis content de moi d’avoir déjà retenu la majorité des noms des personnages de la série.

Comme ces deux dernières semaines, on commence par un flashback concernant Sky quand, alors qu’il fait un jogging à moitié à poil (forcément), Danny aperçoit ce qu’il pense être la voiture de sa sœur. Il la traque dans toute la ville en courant, mais c’est un échec cuisant et il se prend une voiture dans le derrière. Sympa.

Cela lui fait une petite blessure au poignet que Carolina remarque immédiatement quand il est de retour à l’hôtel et qu’elle se sert de lui pour rendre jalouse Alicia. Le pire, c’est que ça fonctionne, parce qu’Alicia, elle préfère quand Danny lui donne des pains au chocolat et lui nettoie les lèvres. De son côté, Ingrid harcèle Javier pour avoir de l’argent pour l’assurance du médecin. Le problème, c’est que Javier n’en a pas encore parlé à son père. Il décide donc de l’accompagner en voyage d’affaire.

C’est aussi bon que c’était prometteur comme intrigue débile de guilty pleasure. Le père culpabilise toujours de ce qui est arrivé à son fils et le défend face à ses anciens amis cherchant à savoir ce qu’il fait désormais comme job, le tout après une conversation avortée entre eux dans la voiture. Pour être parfaitement honnête, j’ai quelque peu décroché de cette intrigue par la suite, mais il fallait surtout en retenir que père et fils passent une bonne journée, étant l’un et l’autre surpris par l’autre de manière positive.

Enfin, ça, c’est jusqu’à ce que Javier annonce à son père qu’il va être papa. Là, d’un coup, le positif en prend un coup. Javier ne révèle évidemment pas que la mère est Ingrid, mais tout le monde étant déjà au courant, ça ne tardera pas à se savoir. D’accord, j’abuse en disant tout le monde, mais la manager a vu Javier et Ingrid parler entre eux, et elle demande aussitôt à Matteo s’il s’agit de la raison pour laquelle Ingrid n’a pas été virée… bref, ça ne durera pas la saison tout ça.

Bien sûr, Gigi abuse aussi de son nouveau pouvoir dès le début de l’épisode : elle énerve immédiatement Alicia en lui demandant un rendez-vous quotidien pour faire une mise au point sur le projet qu’elle a mis en place avec El Rey. C’est d’autant plus embêtant pour elle que la star est super chiante et fait plein de caprices de divas.

Gigi s’en rend vite compte et demande à Alicia de lui faire valider toutes les dépenses suivantes, depuis le bureau qui a appartenu un jour à sa mère… interprétée par Eva Longoria. Quitte à produire une série, autant s’auto-caster dans un flashback inutile, quoi. Vexée comme une gamine qu’elle est, Alicia décide toutefois de ne pas écouter sa belle-mère et d’accorder à El Jefe tout ce qu’il veut, malgré tout. Elle est tellement ridicule que je suis de plus en plus du côté de Gigi.

De toute manière, ça lui revient à la tronche la Alicia : il demande une moto… pour s’en servir dans l’hôtel. Il ne faut donc pas longtemps pour qu’Alicia se fasse suspendre de ses fonctions par Gigi, mais c’était plutôt marrant, tout en ajoutant une dose de suspense et de drama quand il est révélé que Beatriz (la mère d’Alicia) avait quelques secrets bien gardés par Gigi…

De son côté, Matteo subit toujours un odieux chantage sur ce qu’il a fait à Sky (probablement) et il soupçonne un nouvel homme dans le casting, encore un, qu’il surprend devant son bureau. Il en parle donc au chef de la sécurité, le mari de la manager, et comprend rapidement que l’homme qu’il a vu est un client qui était là pendant l’ouragan. Alors qu’il le soupçonne d’être celui qui le fait chanter, il s’agit en fait juste d’un homme qui serait intéressé par quelques faveurs bien différentes de Matteo. C’était marrant comme quiproquo, même si assez prévisible.

Pendant ce temps, Danny découvre bien vite que la voiture de sa sœur est conduite par Ingrid, qui était sa colocataire. Bon, cette information, il l’a par son collègue, qui est l’un des derniers dont le nom m’échappait, je reconnais : Jason. Danny lui propose d’inviter Ingrid à une soirée dans un bar, officiellement entre collègues, pour obtenir un peu plus d’informations. Le problème, c’est qu’Ingrid refuse d’avouer la vérité sur la manière dont elle a récupéré la voiture.

Danny interroge Ingrid de manière de plus en plus flagrante, notamment à propos de Sky. Elle le prend assez mal et quitte la table en… laissant son sac à main. Bien sûr, tout le monde fait ça, c’est logique. Danny profite de l’occasion pour fouiller dedans et découvrir qu’elle a la carte de crédit de Sky. Il le fait toutefois après avoir renversé de la bière sur son sac et sur Carolina, qui le drague lourdement.

Bon, une fois confrontée à la carte bleue, Ingrid explique la vérité et Danny l’accepte : elles étaient simplement amies. Il décide quand même d’aller fouiller l’appartement pendant que Jason est occupé avec elle, mais il est stoppé en route par l’arrivée d’Alicia et de la mère de Jason.

Oui, les deux ont appris par Carolina qu’il y avait une soirée entre employés, et elles ont décidé de s’y rendre, chacune avec leur intention, évidemment. Alicia a surtout pour but d’empêcher le flirt de Carolina et Danny. Comme elle vient en plus d’être suspendue par Gigi, elle a toutes les raisons du monde d’en profiter… jusqu’à ce qu’El Rey l’appelle, motivé à démissionner.

La mère de Jason, elle, est là surtout pour surveiller Ingrid et apparemment pour essayer de caser son fils avec tout le monde, mais surtout pas Ingrid. Elle provoque donc tout l’inverse : Jason décide de raccompagner la serveuse chez elle. Quand ils entendent du bruit dans la chambre de Sky, Jason est sûr qu’il s’agit de Danny, mais ce n’est pas le cas. Il se fait donc assommer, mais après avoir donné le nom de Danny. On ne saura donc pas de qui il s’agit, mais la personne qui était là sait ce qu’il en est de Danny…

L’intrigue Gigi/Alicia ? Gigi est forcée de reconnaître qu’Alicia avait raison (mouais) parce qu’El Rey démissionne et peut bien faire ce qu’il veut, le temps que les procès par rapport aux contrats se fassent et qu’il soit forcé de revenir faire ses concerts. Les deux femmes se mettent donc à travailler ensemble, mais en allant chercher son ordinateur, Alicia découvre surtout Danny sortant de la chambre de Carolina.

Comme elle était bourrée, il a été forcé de la ramener dans sa chambre, évidemment, mais Alicia ne le sait pas. Le lendemain, elle résout au moins le problème El Rey en faisant appel à la mère de celui-ci pour le forcer à bosser. Tss, c’est tellement une série, mais c’était drôle. Cette même journée, Danny se rend chez Ingrid pour réparer la fenêtre et y trouve une lettre d’amour pour Sky, alors que Jason se fait toujours de faux espoirs sur sa relation avec Ingrid.

La fin est pleine de différents cliffhangers : Santiago apprend le chantage dont est victime Matteo parce qu’il lui demande l’argent et il est révélé que la manager aussi connaît les secrets de Beatrice. Un dernier flashback nous révèle que ce secret lui faisait craindre la rage de son mari, au point d’être sûre qu’il allait la tuer. Ah oui, quand même.

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Euphoria – S01E03

Épisode 3 – Made You Look – 18/20
Maintenant que je sais à quoi m’attendre de la part de cette série, je peux plus facilement la noter, je crois. Elle a son ambiance, sa nudité assumée, ses personnages qui finissent par être attachants et ses situations plus ou moins réalistes. Le plus intéressant reste encore l’évolution de chacun et l’épisode de cette semaine en est encore un exemple : c’est aussi simple que c’est complexe, c’est étrangement « éducatif » par moments et ça n’hésite pas à partir dans certains délires auxquels j’accroche vraiment bien…

Saison 1


Spoilers

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And not only did they love her, they wanted to fuck her.

Alors il faut dire ce qui est, je trouve cet épisode dérangeant rien qu’à son titre, qui laisse entendre des choses peu agréables et surtout forcées dans sa conjugaison. Avec ce genre de série, ça ne dit rien qui vaille. On commence pourtant de manière sympathique avec Jules et Rue qui dorment ensemble. C’est évidemment l’occasion d’un nouveau flashback pour se centrer sur un nouveau personnage. Cette semaine, c’est Kat qui s’y colle.

Comme d’habitude, c’est un excellent début et c’est passionnant à suivre. S’il y a bien une chose à laquelle Euphoria excelle, c’est les débuts d’épisode. Certes, c’est long, mais c’est extrêmement fouillé et approfondi : cette fois, on y suit la vie de la petite fille qu’est Kat, avec son premier copain Daniel. Celui-ci est super mignon avec elle, jusqu’à ce qu’elle s’empiffre de Piña Colada et gagne 20 kilos en un été. En même temps, je la comprends, c’est bon les Piña Colada.

Grâce à la négligence de sa mère, sa vie devient alors un petit enfer avec Daniel qui n’hésite pas à la larguer – ça, c’est de l’amour – et toute sa classe qui commence les moqueries, qui la poursuive jusqu’au lycée. Pourtant, Kat est super populaire… en ligne. Elle y écrit des fanfictions qui ont beaucoup de succès où elle parle d’amours impossibles et de ses fantasmes ; d’abord avec les séries qu’elle regarde (fan de True Blood et Scandal spotted), puis avec les One Direction. Euphoria va loin dans son analyse, allant jusqu’à nous donner l’exemple de cette fanfiction qu’elle écrit, et en dessin-animé s’il vous plaît. Cette scène est génialissime tant l’écriture de cette fanfic est similaire à ce qui se fait vraiment… et forcément, le personnage est aussitôt extrêmement familier. Gros coup de cœur sur cette introduction ; mais j’aurais dû m’en douter dès la semaine dernière : Kat est typiquement le genre de fille que j’aime(rais) avoir en amie.

La série poursuit alors ses métaphores : le lycée devient un véritable champ de bataille pour représenter ce qu’elle fantasme parfois… L’arrivée de ses followers au lycée, pour tuer tout le monde, quitte à ce qu’ils retournent contre elle quand ils découvriront la vérité sur son identité. Enfin, jusqu’au jour où elle découvre que les gens sur internet aiment son corps et veulent coucher avec elle. C’est là qu’elle se décide, comme on l’a vu, à commencer à poster des vidéos d’elle dénudée. Outch.

Le problème, c’est que ce qu’elle lance ne fonctionne pas véritablement. Elle se retrouve alors à accepter des demandes sur les photos de ses pieds, tout en regardant du porno Clothed Females Naked Man, ce qui semble lui donner des idées. Mon dieu. Quand elle comprend en tout cas qu’elle peut se faire de l’argent avec des vidéos en ligne, en direct, elle n’hésite pas une seule seconde et se renseigne sur le bitcoin auprès du dealer de Rue.

Et hop, ça suffit à ce qu’elle se décide à enfin faire un Skype avec un inconnu qui fantasme sur elle. Et c’est hilarant, mais genre, vraiment, parce qu’il révèle son micro-pénis et son fantasme totalement étrange d’avoir sa « reine » qui se moque de lui. Cette série n’a tellement pas de sens, mais mon dieu, c’est vraiment drôle. Et en plus, l’anonyme est finalement plutôt une excellente chose pour elle, parce qu’il kiffe recevoir des ordres, ce qui la rassure totalement. Pire encore : elle récupère de l’argent grâce à chacun de ses écarts en plus.

Certes, elle en laisse un pourcentage chez le dealer qui lui échange son bitcoin en dollars, mais elle gagne énormément confiance en elle au passage. Elle se permet donc de changer de look, fantasmant sur un vendeur qui la trouve sexy, mais sans oser aller au bout. Au bout du fantasme, pas du changement de look, parce que ça elle ose y aller à fond.

Au lycée, elle a toujours Ethan qui tente de flirter avec elle, mais elle n’est pas très réceptive, forcément. Lui, en tout cas, il est réceptif à ce qu’elle fait, et encore plus quand elle change de look.

Et autrement, de manière totalement secondaire, on a aussi Cassie qui continue sa relation sous la surveillance de sa sœur, ses amies et sa mère. Elle se rend alors à une soirée d’université de son mec en fraternité. C’est du grand n’importe quoi, avec une soirée pleine de jeux tordus qui finit par les faire avaler un poisson ; normal. Ils couchent ensemble après tout ça, et tout va bien. En quelque sorte.

Après la longue introduction sur Kat, on reprend la vie de Rue, toujours aussi compliquée. Après sa quasi-overdose de l’épisode précédent, elle décide de rester clean pour de vrai. Elle le fait pour elle-même, bien sûr, mais aussi parce qu’elle culpabilise quand Jules lui fait la morale. Oh, sa mère aussi lui fait la morale quand elle revient après une fugue de 16h, mais bon, l’essentiel, c’est que même si elle ment en réunion d’anciens drogués, elle essaie vraiment d’arrêter de se droguer. C’est un début.

Pendant ce temps, Jules continue de parler avec ShyGuy118/Tyler, qui n’est pas du tout ce qu’il prétend être évidemment. Ils sont tout mignons, avec des échanges constants, plein d’amour et vraiment, vraiment, la base d’une amourette de lycée, quoi. Le problème, c’est que Jules tombe totalement amoureuse de ce type qui flirte avec elle sur une appli de rencontres gay, loin de se douter de la vérité.

Elle est tellement amoureuse, en fait, qu’elle finit par montrer une photo de sa bite à Rue. Et même si je sais que c’est un truc qui se fait, je me retrouve d’un coup dans la catégorie des vieux cons, parce que juste non, quoi. Après, c’était plutôt hilarant d’avoir un droit sur les photos de bites acceptables (1%) ou non. Certes, ça faisait beaucoup de bites d’un coup, mais c’était drôle, bien écrit et bien interprété.

Il n’empêche que Rue développe clairement une jalousie de cette relation entre sa meilleure amie et ShyGuy118, de la même manière que Maddy développe des soupçons sur Nate. Cela dit, c’est surtout intéressant du côté de Rue, parce qu’il est évident qu’elle tombe peu à peu amoureuse et qu’elle se retrouve à devoir l’aider à prendre des « selfies » nues tout en célébrant ses quinze jours de sobriété. Ou pas. Malgré la récompense de multiples baisers de Jules, Rue ne résiste pas à l’envie de se droguer à nouveau quand elle voit des pilules dans la cuisine de Jules.

C’est si triste, mais ça permet d’obtenir le plan perché de cet univers, avec Rue de nouveau droguée. Elle continue de mentir en réunion en tout cas, mais après l’une d’elle, elle tombe sur un type qui lui pose des questions et la fait culpabiliser aussitôt. Ses questions ? Elle concerne sa petite sœur qui l’a retrouvée complétement défoncée, puis ses mensonges sur sa non-abstinence. Il lui laisse sa carte, pour le jour où elle voudra enfin dire la vérité.

Ce n’est pas aujourd’hui, mais en tout cas, ça lui fait prendre conscience qu’elle n’a pas été super sympa avec Gia, alors elle décide subitement de passer du temps avec sa sœur. Oui, mais n’ayant pas de nouvelles de Jules le lendemain soir, elle se remet à se droguer, alors que Jules est heureuse d’envoyer des messages à ShyGuy118. Quand elle apprend ensuite que Jules a rendez-vous avec son amant internet au beau milieu d’un lac et en pleine lune, c’est un peu trop pour Rue.

Elle lui explique donc son point de vue, et Jules ne prend pas bien du tout les inquiétudes de Rue pour elle. Elle se barre donc et laisse Rue en pleine dépression pendant toute une journée de cours… ce qui mène bien sûr au pire : Rue finit par se pointer chez Jules pour se faire pardonner et lui expliquer qu’elle ne supporte pas qu’elles se fassent la gueule. Elles se réconcilient donc… et ça mène à Rue qui embrasse Jules sans vraiment lui demander son avis.

Cette dernière est trop perturbée par le baiser et a un mouvement de recul. Dépitée et déprimée, Rue se barre donc chez Fez avec l’intention de se droguer, mais celui-ci refuse de lui donner la moindre pilule. Cela mène à une scène vraiment dure où Zendaya déchire tout : Rue est en manque et l’actrice nous joue ça à la perfection.

En parallèle, Maddy a tellement de doutes sur Nate qu’elle finit par récupérer son portable quand il se douche pour avoir le fin mot de l’histoire. À défaut de trouver sa conversation avec Jules, elle découvre sur son portable une collection de photos de… bites. Et non, ce n’est pas la sienne. Heureusement qu’il avait du mal à les regarder dans les vestiaires, hein. C’est d’autant plus gênant que tout ça se fait au milieu du reste de ses photos, genre normal, zéro suppression ou protection. Il est un peu con, surtout que sa copine a son mot de passe, allô ? En tout cas, c’était marrant, parce que la série a fini par nous montrer la photo qui faisait tant fantasmer Jules et qu’elle avait évité de nous montrer jusque-là.

Et comme Maddy se retrouve d’un coup plein de doutes, elle se sent forcée d’en parler à Kat. Oups. C’est la pire des idées, ça, quand quelqu’un est au courant, ça finit toujours mal… mais ce sera pour une autre fois.

Saison 1

The Rook (S01)

Synopsis : Une femme se réveille amnésique, mais découvre vite qu’elle est au cœur d’un complot quand elle retrouve une lettre d’elle-même la mettant au courant du danger qu’elle court si elle décide de conserver son identité… qu’elle a oubliée.

Saison 1

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Pour commencer, il s’agit d’une série de plus dans la longue liste des adaptations de romans. Je n’ai pas eu l’occasion de le lire, celui-ci, et j’en ai lu que la série avait retiré une partie de l’humour… mais ça ne me fait même pas peur, j’ai bon espoir de passer un bon moment avec cette série ! Rien que pour son casting, elle me paraît incontournable, mais c’est le fan d’Olivia Munn en moi qui se réveille, ça. En plus, avec la fin de Life in Pieces, je viens juste de perdre un acteur de The Newsroom dans mon planning, donc c’est avec plaisir que j’en retrouve une autre.

Enfin bon, tout ça, c’est des détails techniques peu importants… ce qui compte, c’est que j’ai une nouvelle série qui m’attend ; mais elle me fait tellement envie qu’elle ne pouvait pas attendre trop longtemps !

S01E01 – Chapter 1 – 20/20
Est-ce qu’on part sur un coup de cœur ? Parfaitement. La première scène est hyper prenante, la tension bien menée, les vues de Londres donnent plus que jamais envie d’y retourner et le mystère qui plane est épais. Avec seulement huit épisodes, cette série risque fort d’être une de mes nouveautés estivales préférées. En tout cas, pour l’instant, c’est génial.
S01E02 – Chapter 2 – 15/20
Ah ben mince, j’ai mis beaucoup plus de temps à re-rentrer dans la série que la semaine dernière. Ce n’est pas tant sa lenteur et la multiplication des personnages qui m’a posé problème que l’absence de voix off. Les messages du premier épisode était finalement un bon moyen d’entrer dans le mystère et d’attiser la curiosité ; là, il était parfois difficile de voir exactement où chaque scène voulait en venir. Cela dit, ça reste une excellente série, tout va bien.

The Rook – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 20/20
Est-ce qu’on part sur un coup de cœur ? Parfaitement. La première scène est hyper prenante, la tension bien menée, les vues de Londres donnent plus que jamais envie d’y retourner et le mystère qui plane est épais. Avec seulement huit épisodes, cette série risque fort d’être une de mes nouveautés estivales préférées. En tout cas, pour l’instant, c’est génial.

Saison 1


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Dear you, if you’re reading those words but don’t remember writing them then I’m afraid I failed.

Ah ben super, ça commence bien : je pensais que ça allait être une petite série mignonne mais QUE NENNI, dès le départ, on a un avertissement nudité, langage, sexualité, violence, OK c’est bon je remballe, j’ai compris. C’est suivi par un générique sublime, cela dit, alors évidemment que je lui laisse sa chance pour me convaincre. Je ne sais pas pourquoi, mais elle me fait penser à un nouveau Orphan Black, une série dont je n’attendais pas grand-chose et qui m’a emballé immédiatement. Et elle aussi, elle y allait dans le langage et la sexualité !

Enfin, qu’importe, on est là pour que je vous parle du premier épisode de la série, et il début bien. L’héroïne se réveille comme prévu dans le synopsis et on voit bien, rien qu’à son jeu, qu’elle ne sait pas ce qu’elle fait là. L’esthétique de la série, qui débute sur le Millenial Bridge, apparaît immédiatement très léchée et c’est tant mieux !

Notre héroïne est donc entourée de cadavres, de nuit, sous la pluie et elle prend immédiatement la décision de s’enfuir pour mieux découvrir, dans une poche de son manteau, une lettre qui l’informe que si elle ne se souvient pas avoir écrit ces mots, c’est qu’elle s’est plantée. Le tout avec un accent tranchant magnifique. La lettre lui donne surtout le conseil de s’enfuir au plus vite, en évitant les caméras, parce qu’elle est épiée par un mystérieux groupe, désigné par un public générique.

Traquée, l’héroïne débrouille comme elle peut pour fuir, fuir des motards, fuir les pubs, fuir la police… et se retrouver dans un hôtel, qu’elle a de quoi payer dans ses poches, ça tombe bien. On sent bien que cette histoire ne fait que commencer, en tout cas : elle comprend seulement à ce moment-là qu’elle ne connaît pas son nom. Quand elle se regarde dans un miroir de sa chambre d’hôtel, on comprend aussi qu’elle ne connaît pas son propre reflet.

Tout ceci est extrêmement intriguant et l’actrice porte bien sur ses épaules la série. L’héroïne continue ensuite sa lecture de la lettre et c’est totalement cryptique. On apprend pêle-mêle qu’elle s’appelle Mifawny Thomas (ça c’est du nom !) et qu’elle avait conscience qu’elle allait être attaquée et survivre sans mémoire des différents événements. Soit. Mifawny s’est surtout laissé un choix : se servir d’une clé bleue, qui ouvre une boîte pour changer d’identité et reconstruire sa vie, ou se servir d’une clé rouge, qui ouvre une boîte de Pandore, clairement, avec toute la vie à découvrir. Sympa comme choix.

En parallèle, on découvre que la scène du crime initial est rapidement investie par la police, inévitablement. Alors que les scientifiques font leur travail sur la scène, une équipe, menée par une certaine Linda, débarque et explique à un certain Ian que les cadavres semblent avoir reçus des blessures internes… à distance. Et que maintenant, l’information a fuité.

Le lendemain, d’ailleurs, Linda appelle un collègue, Conrad, qui était très occupé mais bien peu vêtu pour qu’il se rendre à St Pancras où l’attend une américaine (depuis quand les américains débarquent en Europe en train ?), Monica Reed. C’est bien mystérieux tout ça, mais c’est très prenant, surtout quand on voit que Conrad couchait avec une femme qui semble marié, mais dont le mari était endormi à la table du petit déj. Intrigant.

Monica semble plutôt heureuse de retrouver Conrad, mais celui-ci l’est beaucoup moins et fait de la rétention d’informations, n’appréciant clairement pas trop son ingérence, tout comme Linda. Cela dit, il négocie avec elle et accepte de l’emmener sur les lieux du crime.

De son côté, Mifawny continue d’avoir peur de la police et se change en achetant de nouveaux vêtements. Je ne sais pas si ses lunettes de soleil la rendent beaucoup plus discrète ou bien plus voyante, mais elle décide ensuite de retourner sur le Millenial Bridge pour voir que les autres corps ont été découverts. Purée ! J’ai envie d’aller à Londres, ça y est.

Elle se rend rapidement dans une banque où se trouve les coffres dont elle a les clés… Alors qu’elle choisit la clé bleue, elle est finalement attaquée par la réceptionniste, qui semblait l’attendre. Assommée bien vite, Mifawny finit par s’en tirer au moment où un homme veut lui injecter une mystérieuse seringue car ses pouvoirs se déclenchent. Ses pouvoirs ? Elle est capable de tuer à distance apparemment : quand elle serre les poings, paf, les gens tombent comme des mouches.

Intriguée, elle utilise donc d’abord la clé rouge pour avoir des informations. Cela ne l’empêche pas de convoiter également le contenu du coffre de la clé bleue, mais c’est trop tard : la réceptionniste n’est pas morte et s’apprête à faire sonner l’alarme (et clairement, notre héroïne ne veut pas être une meurtrière). Mifawny s’enfuit donc sans demander son reste, avec une nouvelle enveloppe au passage. Sa fuite ? Dans un bus à double étage, bien sûr. Londres me manque, les amis !

L’enveloppe contient la clé d’un appartement, avec une adresse, et une tablette sur laquelle il est indiqué qu’elle devrait regarder le contenu. Ah, et accessoirement, Mifawny a aussi récupéré un flingue dans son coffre de banque. NORMAL. Tout aussi normale semble être la vue de dingue qu’elle possède sur Londres – je veux bien la même ! La découverte de l’appartement se fait sur une très chouette chanson et n’est pas sans me rappeler, à nouveau, le pilot d’Orphan Black. C’est un gage de qualité.

De nouveaux vêtements sur elle, Mifawny découvre des médicaments dans son armoire à pharmacie, puis se décide à regarder la vidéo qu’elle s’est laissée sur la tablette. Celle-ci se déverrouille avec son visage et contient une vidéo de Mifawny elle-même, lui indiquant un passage secret dans l’appartement. Rien que ça. À l’intérieur, l’héroïne découvre un mur avec les photos de l’équipe de Linda, mais aussi une autre vidéo d’elle qui lui indique qu’elle travaille pour une agence gouvernementale appelée Checquy. C’est noté.

C’est une agence secrète qui recrute des personnes avec des dons particuliers… exactement comme Mifawny donc. Rapidement, la version vidéo d’elle entre dans le vif du sujet (je me marre bien aussi du « d’habitude je suis organisée, mais là, c’est précipitée » ben meuf, j’aimerais faire aussi bien que ça dans la précipitation, moi !) et lui présente l’équipe avec laquelle travaille. Linda est la boss, Conrad le numéro 2 avec le pouvoir de gérer l’atmosphère ; Ingrid est une assistante de génie, et puis il y aussi Claudia et d’autres personnages, mais pas le temps.

Mifawny remarque quand même qu’il y a d’autres vidéos de Mifawny dans la corbeille, mais il s’agit apparemment de brouillons. Pendant ce temps, l’équipe découvre les cadavres de la banque et poursuit son enquête. Linda, elle, débarque chez Mifawny, qui fait le choix de lui faire confiance et de reconnaître qu’elle… ne la reconnaît pas. Elle lui explique qu’elle est amnésique de son identité, mais pas de tout un tas d’informations intelligentes. Et comme la lettre du début a dit que c’était une amnésie définitive, ça doit être flippant.

Linda dit être là pour la protéger et lui demander de se rendre au travail pour ne pas attirer les soupçons sur elle : elle sait très bien qu’elle est responsable des différents meurtres sur lesquels Monica enquête. C’est très bon comme intrigue, tout ça, les différents aspects sont bien liés entre eux. Il est difficile de savoir si on peut faire confiance à Linda, mais Mifawny choisit finalement que non : elle refuse de se rendre avec elle, de même qu’elle refuse de prendre le médicament qu’elle veut lui faire avaler… Linda assure n’avoir que pour intention son bien. Il faut la protéger car elle est désormais au cœur d’un incident diplomatique.

Ouep, à la morge, Monica identifie un de ses collègues parmi les hommes tués sur le pont… C’est un brin compliqué tout ça, parce qu’en parallèle, Mifawny regarde des vidéos d’elle-même, en larmes, qui lui dit qu’elle DOIT absolument trouver qui lui a fait subir cette amnésie. Ce n’est pas gagné, mais elle se décide donc à accepter de continuer son job comme si de rien n’était et d’infiltrer le Checquy.

Ce n’est pas si simple : les bureaux sont pris d’assaut par une manifestation étrange, dont on n’a pas le temps de bien voir le sujet – il y a en tout cas des photos de gens disparus apparemment. Mifawny parvient à entrer dans le bâtiment en tout cas. S’il est clair qu’elle est paumée dans un bâtiment super-sécurisé, elle parvient toutefois à accéder à son étage où elle tombe sur ses collègues, qui lui parlent. C’est fini pour le « ne parle à personne » conseillé par Linda.

Elle n’a pas conscience à quel point c’est compliqué apparemment : Mifawny est prise d’assaut par deux autres bleus comme elle, notamment un qui lui explique que ce qu’il s’est passé entre eux n’arrivera plus jamais (oh, ça c’est de la relation entre collègues). Elle rencontre aussi Monica, et la… sœur (?) de son collègue, qui parle tout le temps en même temps que lui pour dire la même chose. C’est une belle synchronicité entre les acteurs.

Après tout ça, Mifawny tombe sur Ingrid qui lui fournit un nouveau téléphone, parce qu’elle a encore perdu le sien, et découvre enfin son bureau… où elle ne sait pas quoi faire. On lui demande de se comporter normalement donc elle prend le temps de remercier Ingrid pour son boulot – ce qui n’est pas normal – et fouille son bureau. Elle y trouve une nouvelle lettre qui lui indique de ne surtout, surtout, faire confiance au boulot car c’est l’un de ses collègues qui lui a fait subir ce qu’elle a subi. Reste à déterminer lequel, alors qu’au milieu de tout ça, on découvre que l’équipe fait un compte-rendu à une Secrétaire qui s’avère être la maîtresse de Conrad. Chacun ses petits secrets, chacun est suspect, voilà qui est parfait.

Saison 1