The Other Two – S01E05-07

Épisode 5 – Chase Goes to a High School Dance – 16/20
Eh, ça fonctionne vraiment bien, les gags sont suffisants pour faire rire et donner envie de revenir à chaque épisode. C’est un peu hypocrite de dire ça alors que j’arrive après la bataille et bien après la diffusion, mais je ne sais pas, c’est léger et fun.

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Spoilers

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It’s teachers!

Cette série m’a fait rire depuis son tout début ; je me suis dit qu’il était temps pour moi aujourd’hui de la continuer un peu, et j’ai bien fait, car on reprend dans cet épisode avec la suite du précédent où Brooke a accepté que son frère se rende au bal de promo d’une adolescente. Forcément, cela provoque une émeute… Jusqu’à l’arrivée de Brooke et Cary, pris pour les « vieux parents » de Chase par les journalistes.

En tout cas, le bal de promo n’est pas qu’une partie de plaisir et est loin d’être une improvisation : Brooke et l’agent de Chase ont tout organisé pour que ça dure peu de temps et surtout qu’il ne chante pas. Les blagues de l’épisode viennent plutôt du côté de Cary : il se fait draguer par un élève adolescent avant de réclamer de l’aide à un des chaperons, Jeremy, qui en profite aussi pour le draguer à son tour. Ma foi, ça paraît presque être une relation saine, à choper des professeurs en train de faire l’amour un peu partout dans le collège. C’est pas du tout cliché ça… mais c’est justement ce qui finit par poser problème dans ce couple naissant.

Jeremy n’aime pas bien le côté cliché de Cary, ce qui ne l’empêche pas d’essayer de l’embrasser… Si seulement, il n’y avait pas Elijah pour les empêcher… Jusqu’à la piste de danse où ils s’embrassent sous les yeux d’un Elijah qui met Cary sur la liste des gens qu’il déteste.

De son côté, Brooke continue de gérer son petit frère comme elle peut, mais sa vie n’est pas simplifiée par l’existence d’une doublure, Lorraine, une vieille actrice qui permet d’assurer la sécurité de Chase et d’ajouter quelques ennuis, avant de devenir la solution quand Brooke découvre que son frère n’aura jamais de bal de promo et qu’il lui en faut un absolument dans la vie.

Le plus drôle dans l’épisode ? Le manager de Chase qui profite du bal de promo pour tenter de former un boysband. Il fait surtout pervers, mais c’est clairement voulu. Il enchaîne en plus avec un faux playback complétement raté et offre des multiprises aux autres enfants du bal. L’angoisse, quoi.

La fin d’épisode voit Brooke et Cary gérer l’après bal de promo où Cary remet en question toute sa vie et peut compter sur sa sœur pour lui expliquer que son petit frère est peut-être sa chance de percer dans l’industrie. Faut dire que Cary reçoit un appel de son agent… qui est parfaitement inutile et n’est pas qu’agent d’acteurs, étant aussi agent immobilier. C’était plutôt mal. On note aussi le running gag de cette pauvre adolescente qui espère percer dans la musique sans savoir vraiment chanter.


Épisode 6 – Chase Shoots a Music Video – 16/20
La saison est vraiment sympathique, avec des épisodes qui se suivent sans que le fil rouge ne soit trop imposant. Les gags sont efficaces, avec quelques runnings gags, notamment les chansons de Chase. Franchement, c’est une bonne surprise, cette série mériterait d’être plus populaire qu’elle ne semble l’être.

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We did sweet. We did gay. Now he’s a fuck boy.

J’ai beaucoup ri dès la première scène avec Brooke qui prépare Cary en l’épilant pour une émission télé dans laquelle… leur mère est également invitée : lui sera barman-figurant et elle sera la vraie invitée. Outch. Ce qu’il prenait pour une opportunité en or est finalement une opportunité comme une autre dans la ville, en fait.

En effet, quand il va à la salle de gym pour se remettre un peu en forme, il découvre que le présentateur demande un peu à n’importe qui de la faire la même chose que lui. Et aussi que la salle de gym n’est vraiment pas un endroit pour lui tellement tout lui paraît y être de la torture. Tu m’étonnes ! Il ne peut toutefois pas fuir après avoir sympathisé avec l’hôte d’accueil ; il est donc forcé de rester se cacher dans les vestiaires où il tombe sur une connaissance, Lance.

Celui-ci n’a pas l’air d’avoir inventé la vapeur du sauna, mais il est totalement in love de Care, alors il rebooste un peu sa confiance comme il peut, avant de l’envoyer voir Andy Cohen dans Watch what happens L!ve en lui conseillant de faire comme Brooke avant les vacances : une simple coupe de cheveux et un bronzage avant de se mettre torse nu. Le seul problème de ce plan ?

Sa mère le grille tout de suite. Et son fils n’arrête pas d’intervenir alors qu’il ne devrait pas et se contenter de se taire. Il est gênant comme jamais, fait même fuir l’autre invité après l’émission et il se retrouve en plus à devoir faire éditer, sans y parvenir, une des réponses de sa mère qui affirme que son mari est mort d’un cancer, sauf que ce n’est apparemment pas le cas. Ah.

De son côté, Brooke est toujours l’assistance de Chase, qu’elle accompagne pour le tournage de son vidéoclip où on lui demande de se comporter naturellement quand il approche la montre de son visage ou feindre 150 programmes sur un écran. C’est tellement drôle ce genre de réplique qui reflète bien l’industrie, un peu comme les réflexions de la manager sur la carrière de Chase qui s’épuise déjà.

Cela dit, pour Brooke, l’essentiel n’est pas dans l’énième clip de son petit frère, mais bien dans ce qu’il se passe sur le plateau d’à côté où elle reconnaît l’une des danseuses, Genevieve Kim, une ancienne amie de la danse. Comme celle-ci a réussi sa vie, Brooke ment sur la sienne, sans succès… avant de découvrir qu’en fait Genevieve a une vie misérable. Elle a trente ans et approche de sa retraite de danseuse sans savoir quoi faire plus tard.

Brooke est donc toute heureuse de voir que sa vie à elle est finalement plus réussie que celle sur laquelle elle fantasme depuis un moment. Et c’est à un point où elle provoque malgré elle la démission de Genevieve qui devait danser le clip de Chase. C’est donc à Brooke de la remplacer, et elle danse ainsi de manière bien sexy avec son frère et tant pis pour le reste.

C’est à mourir de rire en tout cas, parce que la chanson est toujours aussi naze que d’habitude, et donc bien drôle. En plus, Brooke parvient à trouver un accord avec Andy Cohen pour qu’il édite la réponse maladroite de sa mère sur le cancer imaginaire de son mari, en l’incluant dans le clip où Chase demande à ses fans de danser jusqu’à ce qu’ils puent, puent, puent. Merveilleux.


Épisode 7 – Chase Gets a Nosebleed – 18/20
C’est l’un des meilleurs épisodes de la saison, parce que les guest-stars sont géniaux pour apporter de l’humour et parce qu’il y a de bonnes idées tout au long de l’épisode pour faire évoluer les personnages dans un milieu qui n’est pas tout à fait le leur. Finalement, ce n’est pas si facile de sortir de sa zone de confort, et ils l’apprennent à leurs dépens… ainsi qu’à ceux des autres.

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Again why would I go to some stranger’s party?

Brooke couche avec le coach sportif de Chase, ce qui est un peu gênant quand il se met à parler de son petit frère pendant l’amour alors que Cary n’est pas beaucoup plus avancé en cours d’improvisation où il doit simuler l’orgasme avec son meilleur ami qui lui parle de… Chase. Eh, ça se tient : il a besoin de followers pour obtenir un rôle dans la prochaine mini-série de Ryan Murphy sur la femme ayant fait un procès à McDo. Oh, c’est mal, mais ça m’a tellement fait rire cette blague.

Bien sûr, Cary note le bon plan et veut se débrouiller pour l’avoir, mais comme il lui faut plein de nouveaux followers pour ça, afin d’atteindre les 10 000 lui permettant d’être considéré par Murphy, il accepte de se rendre à la fête d’un inconnu croisé dans la rue : un gay fan de ChaseDream et du clip sur son petit-frère.

C’est surtout un influenceur assez connu, avec plein de followers et les règles bien galère des influenceurs : des photos programmées, des horaires précis, des règles implicites que Cary ne maîtrise pas du tout. Et pourtant, ça permet justement plein de bonnes blagues avec tout le monde de l’InstaGay : la première fête jusqu’au bout de la nuit trop compliquée pour Cary, la séance photo à poil dans une Eglise pour Noël et la randonnée en pyjama pour le principe d’en faire une sans photo pendant un No-Post Sunday, c’est autant d’occasion pour Cary de ne pas comprendre qu’il est ringard et à côté de la plaque.

Forcément, il finit par péter un câble sur ses nouveaux amis, parce qu’il ne les voit pas comme des amis, mais comme un moyen de gagner des followers. Et c’est finalement en leur faisant des reproches et en étant sincère qu’il finit par gagner des followers. Dommage qu’au passage il se les mette à dos, parce qu’ils me faisaient bien rire avec leurs insécurités et leur vie totalement perchées !

Pendant ce temps, Brooke aussi veut améliorer sa vie romantique, parce que parler de Chase tout le temps lui fait péter des câbles. On la comprend, mais elle découvre vite que ce n’est pas si simple que ça : son premier rencard s’avère être un fan de Chase et elle s’en rend compte une fois au lit avec lui, mais juste à temps pour se barrer avant de prendre son pied. Son deuxième rencard est ruiné quand elle fait un tour sur les réseaux sociaux et découvre que le type utilise Twitter pour critiquer Chase.

Elle le force donc à être confronté à un appel vision de celui-ci, mais c’est là donc qu’il saigne du nez. Il fallait bien que ça arrive, c’est le titre après tout. Après ça, Brooke cherche à sortir avec quelqu’un qui ne connaît pas Chase dans un bar tenu par… l’agent de Cary. Elle ne le connaît pas cela dit, alors elle se confie à lui comme à n’importe quel barman.

Elle suit alors ses conseils, et porte une robe rouge avec une rose tout aussi rouge pour attirer des inconnus sur Craiglist… ce qui est pathétique et la fait revenir en fin d’épisode avec le coach sportif. La dure vie des rencontres amoureuses ! Quant à Cary, il n’obtient pas le rôle, évidemment.

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Grand Hotel – S01E09

Épisode 9 – Groom Service – 16/20
L’enquête fil rouge n’avance pas assez à mon goût cette semaine où c’est surtout la formule du soap qui prend le dessus, tout en préparant le terrain pour la fin de la saison qui approche. J’ai hâte d’y être, même si j’ai bien savouré cet épisode également, parce qu’il avait tout ce qu’il fallait pour ça, à commencer par de chouettes guests-stars !

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Spoilers

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Wow, you guys are totally sleeping together.

L’épisode de cette semaine commence par une scène qui n’est pas sans rappeler la première de la semaine dernière, avec Gigi qui débarque dans sa chambre/salon pour découvrir que son mari est en pleine conversation sur l’accident de balcon. La semaine dernière, c’était Mateo, cette semaine, c’est la police. Et une fois les détectives partis, elle prend enfin le temps de le confronter sur les agissements obscurs de Mateo et leur deal passé dont elle sait tout.

Le problème, c’est que le deal pour faire taire la police engendré par Mateo ne fonctionne pas pour le balcon, et Mateo s’en rend compte à ses dépends quand il est interrogé à son tour. Heureusement, Danny remarque aussitôt que le détective venant l’interroger est le même que celui qui enquêtait sur la disparition de Skye. Il ne peut pas donc pas être vu par les détectives, sauf que ceux-ci ont très persistants et ont bien l’intention d’interroger tous les employés du Grand Hôtel qui travaillaient la nuit de l’accident.

Heureusement que Jason est là pour aider Danny en l’avertissant : Danny parvient à récupérer le dossier le concernant grâce à ça. Il croise aussi les inspecteurs, mais ceux-ci sont incapables de le reconnaître… Ou pas. Celui qui est payé par Mateo pense le reconnaître, mais il est endormi par sa coéquipière. Cette dernière sait très bien qui est Danny, et elle lui propose en fait de faire équipe avec elle : elle veut se débarrasser de son partenaire probablement ripoux et Danny veut savoir ce qui est arrivé à Skye… Ils peuvent donc se rendre service.

Du côté de Mateo, il est payé en avance par Santiago qui a pour intention de le suivre afin de comprendre qui est derrière le deal qu’ils ont passé enfin. Et il s’agit de Katey Segal ! Décidément, cette série est pleine de guests intéressants. Elle interprète le rôle de Theresa, la femme qui a assez de pouvoir et d’argent pour faire stopper la police qui enquête sur l’hôtel Finn, et pour faire peur à Mateo. Celui-ci a beau défendre Santiago, il veut aussi sauver ses fesses, logiquement. Le truc, c’est qu’il ne peut sauver ses fesses à la fois vis-à-vis de Theresa et de Santiago. Les choses finissent mal pour lui : il se fait tabasser par le bras droit de Theresa en fin d’épisode.

L’épisode insiste aussi sur l’harmonie existant dans le couple Danny/Alicia, avec un montage amusant sur le room service qu’il lui fournit et la volonté d’Alicia de dire la vérité à sa famille. C’est assez drôle de voir en tout cas qu’ils ne trompent certainement pas Jason et qu’ils ne sont pas discrets du tout, notamment devant Santiago ou quand Mrs P manque de les surprendre en train de s’embrasser dans un local où Alicia peint des fleurs.

Oui, elle a un boulot plein de surprises Alicia : elle organise cette semaine la cérémonie de mariage d’un couple légèrement excentrique. Cela ajoute pas mal d’humour quand Georges, le mari qui est « bridezilla » dans le couple, surprend Alicia en petite tenue pour accueillir Danny… mais c’est aussi touchant lorsqu’il est question des raisons des insécurités de ces deux-là.

Et rapidement, Alicia en vient à la conclusion qu’elle veut rendre leur couple public. Danny est obligé de dire qu’il n’est pas prêt pour ne pas griller sa couverture ; mais tout ce qu’il parvient à faire, c’est blesser Alicia qui passe de son sourire habituel à sa moue habituelle. Disons que ça commence à être redondant.

En parallèle, Javi est toujours en détox, mais ce n’est pas pour autant qu’on ne le voit pas dans cet épisode. On a ainsi le droit de le voir avec un psy qui se demande si sa mère, Beatriz, a pu avoir aussi un problème d’addiction, parce que la génétique l’expliquerait. Javi reçoit aussi la visite d’Alicia qui lui raconte sa relation avec Danny pour le divertir. Tout ce qu’elle obtient, c’est un avertissement de son frère cela dit. Un avertissement et des doutes supplémentaires, parce que Javi lui demande si Beatriz était addict ou non.

Si ces doutes-là ne peuvent être dissipés, ceux de sa relation avec Danny peuvent là bien vite : au cours du mariage, Danny profite du discours des mariés pour embrasser Alicia devant l’ensemble de l’hôtel. Décidément, il s’en passe des choses au rez-de-chaussée de cet hôtel !

Autrement, Ingrid revient à l’hôtel pour récupérer un travail dont elle a financièrement désespérément besoin. Mrs P est prête à lui donner, mais Jason est loin d’en être ravi. C’est intéressant en tout cas de voir Mrs P prendre en pitié Ingrid et lui proposer de venir vivre chez elle quand elle se rend compte que la femme de chambre dort dans un placard de l’hôtel.

Le problème principal de cette idée, c’est que Jason vit toujours chez ses parents et qu’Ingrid prend sa chambre avec ses posters de Christina Aguilera. J’ai ri, beaucoup, mais la situation des États-Unis est assez flippante : trois mois de loyer à l’avance, c’est pire qu’en France cette affaire (encore que, en y réfléchissant bien, avec la caution et les frais d’agence, on n’est pas loin de ça).

Ingrid fait tout ce qu’elle peut pour être l’invitée parfaite, mais elle est plus gênante qu’autre chose, comme toujours : elle ne sait pas cuisiner (même si j’ai ri de son remplacement du jus d’orange par du soda) et se débrouille pour mal nettoyer la salle de bain.

Pour calmer Jason après tout ça, Mrs P explique à son fils qu’elle a aussi fait beaucoup de fausses couches avant de réussir à l’avoir ; et qu’elle sait qu’Ingrid a donc probablement besoin d’une amie pour se remettre de son choc. Si ce n’est pas mignon, dis donc.

Les jumelles planquent toujours leur père dans l’hôtel, mais elles ne sont franchement pas discrètes à ramener de la bouffe chipée dans la chambre de Santiago et Gigi, sous leur nez. Le père, Felix, veut en tout cas revoir Gigi et les filles se décident donc à faire ce qu’il faut pour que la rencontre puisse arriver… Ce n’est pas gagné cela dit, avec une Gigi qui déteste son ex au point d’avoir envie de le tuer. Les filles n’osent pas en parler au père, et bien évidemment, Carolina est incapable de le surveiller comme il faut.

Felix se retrouve donc à errer dans l’hôtel à la recherche du bureau de Gigi. Et s’il le trouve, il est heureusement interrompu par Yolanda qui n’apprécie pas de le voir prendre un tel risque. Elle finit toutefois par accepter d’organiser la rencontre avec Gigi, au spa, grâce à Marisa. Ah, elles sont toujours ensemble alors ? On ne les voit pas beaucoup depuis quelques épisodes…

La réaction de Gigi face à son ex-mari ? Un bon coup de poing. Pourtant, il a plein de gentillesse à lui raconter pour la rendormir, et notamment que c’est Santiago qui l’a dénoncé au FBI à l’époque. Gigi s’empresse alors de… vérifier l’information, par la ruse.

Pour l’instant, ça ne fonctionne pas tellement car Santiago ne mord pas à l’hameçon. En attendant d’arriver au prochain épisode (surtout que je serai en plein déménagement), notons qu’Alicia ramène Danny au fameux petit-déjeuner de son père et Gigi. Santiago a hâte d’apprendre à mieux connaître Danny, ce qui inquiète un peu Jason (redevenu ami avec Ingrid, il faut bien que je le note). Jason a bien raison de s’inquiéter, quoiqu’en dise Danny, parce que dans le hall, Heather, l’ex de Danny, débarque pour s’installer à l’hôtel. Cela promet d’être épique quand elle comprendra qu’Alicia est en couple avec !

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Grand Hotel – S01E08

Épisode 8 – Long Night’s Journey Into Day – 14/20
Même si les intrigues sont vraiment sympathiques, je pense que j’en attendais trop de cet épisode qui, du coup, a eu du mal à tout à fait me convaincre. Si l’humour est toujours au top, les rebondissements sont en revanche trop gros pour moi cette semaine !

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Spoilers

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We never even slept together.

Après cet excellent cliffhanger de la semaine dernière, j’étais pressé de découvrir la suite, et lorsque cet épisode reprend, Javier a été retrouvé par les urgentistes et par son père. Santiago est complétement flippé pour son fils, tout en étant assailli de flashbacks de son accident précédent. Cela nous fait un bon thème pour l’épisode.

On a donc un flashback sur le dernier match de Javier, pendant que dans le présent il est entre la vie et la mort et que toute sa famille attende qu’il se remette. À l’époque du flashback en tout cas, il est amusant de remarquer qu’Alicia est fan de sa « tante Gigi » et que Javier aussi la trouve plutôt cool… jusqu’à ce qu’il la surprenne en train d’embrasser son père.

Voilà donc pourquoi Santiago se sent responsable : après ça, Javier bâcle son match et se bourre la gueule, et pas qu’un peu. Il finit même par expliquer à son père qu’il aurait préféré le voir mourir à la place de sa mère. C’est sympa comme tout et son père est tellement blessé qu’il lui balance des clés de voiture, juste avant son accident. Il a de bonnes raisons de s’en vouloir au moins !

Dans le présent, Danny débarque à l’hôtel et est rassuré de voir qu’Alicia n’était pas dans l’effondrement. Il apprend vite sa rupture, mais aussi la présence de Javier à l’hôpital. Du coup, il propose de la conduire là-bas pour simplifier les choses.

Ingrid aussi est à l’hôpital et elle est surprise de voir Mateo y débarquer et se déclarer père du bébé. Elle n’en profite pas vraiment, alors que c’est pourtant la seule chose positive qui lui arrivera dans cette journée : Alicia l’enverra chier quand elle verra Ingrid lui demander des nouvelles de Javier, Mrs P ne sera pas en état de lui redonner son job (on en parle plus bas) et Jason l’enverra bouler à son tour. Bon, il a de bonnes raisons de le faire quand il découvre enfin qu’Ingrid a menti sur sa grossesse non par accident, mais en sachant exactement ce qu’elle faisait.

Et quand en sortant de l’hôtel Alicia s’excuse auprès d’elle ? Ingrid a de soudaines douleurs au ventre et fait une fausse couche. Mateo la ramène à l’hôpital, mais c’est trop tard. Tout ça pour ça, voilà une intrigue qui commençait à gêner les scénaristes franchement.

Autrement, avant tout ça à l’hôpital, Mateo se fait bien sûr engueuler par Santiago pour l’effondrement du balcon qui a blessé Javier, néanmoins, le fils s’en sort sans trop de problème… mais les médecins le pensent addict. Bien sûr, Javier endort sa sœur sur le sujet, mais ça ne marche pas avec son père. Et à vrai dire, ça ne marche pas longtemps avec Alicia non plus, parce qu’elle va lui chercher des vêtements à l’hôtel pour mieux découvrir à quel point il y a des médicaments partout dans sa chambre.

Elle contacte donc le médecin de famille, avec Santiago, pour mieux découvrir qu’en fait son frère avait déjà eu un problème avec les médicaments par le passé. Maintenant, il n’y a plus qu’à convaincre Javier d’aller en centre de désintoxication. Son retour à l’hôtel n’est pas simple du tout, du coup, parce qu’il n’apprécie pas de voir sa famille s’occuper de lui comme ça. Et si Alicia fuit la chambre, le père décide de rester toute la nuit et la journée avec son fils, pour s’assurer que la drogue sorte de son organisme.

C’est l’occasion d’évoquer le passé et la culpabilité de Santiago, mais franchement, ça ne m’a pas passionné autant que je ne le pensais. Dommage. Javier accepte les excuses de son père, parce qu’il ne le considère pas tellement responsable, et prend même la décision d’aller en détox finalement.

En parallèle, Mrs P est complètement débordée par la jeune génération quand elle découvre qu’un influenceur veut rester à l’hôtel. C’était marrant à voir, même si ce n’était pas l’intrigue du siècle. Elle finit par bouffer le cookie de son fils, dans son frigo, et il s’agit évidemment d’un space cookie qu’il avait pris pour son père. Mrs P finit complétement droguée et il est évident qu’elle est là pour ajouter de l’humour à l’épisode.

Elle harcèle donc Justin Journeys ensuite, débarquant au spa quand il est nu ou lui chantant une chanson au bar. Le problème, c’est que Justin la filme. Jason et Gigi arrêtent à temps Mrs P, et Gigi demande donc à Mateo d’arranger le problème Justin, tout en essayant de comprendre pourquoi Santiago le garde si proche de lui.

Jason veille sur sa mère un moment, avant de la confier à Gigi qui en profite pour enfin obtenir les informations qu’elle cherchait sur lui : Mrs P complètement droguée lui explique donc que Mateo fait partie d’un deal signé dans l’emprunt d’une grosse somme d’argent par Santiago. Rien que ça.

Du coup, ce pauvre Santiago enchaîne la journée horrible avec son fils pour finir sur une soirée avec Gigi qui voudrait lui parler de ce deal peu clair. Elle comprend toutefois que ce n’est pas le bon moment et botte en touche…

Autrement, Danny se renseigne auprès du dealer de l’hôtel, Topher, un simple réceptionniste bien sûr, pour obtenir des informations sur Sky. Il s’avère donc qu’elle se contentait de faire semblant de se blesser pour avoir des ordonnances et des médicaments à revendre. Cela dit, l’information la plus importante que révèle Topher, c’est encore que Sky donnait des médicaments à Javier, et que celui-ci l’a mal pris quand elle a voulu sortir de ce business de drogue.

Javier devient aussitôt suspect aux yeux de Danny, qui s’imagine qu’il a pu tuer Sky s’il était en état de manque. Danny accepte donc d’aider Alicia à se débarrasser des médicaments de son frère, de manière à vérifier sa théorie. Et il n’a pas de mal à le faire, parce qu’il y a bien sûr la bouteille de médicaments de Sky dedans. Malgré tout, Jason innocente Javier auprès de Danny grâce à Ingrid qui a révélé que la nuit de l’ouragan, Javier était inconscient d’avoir trop bu. Cela tombe bien : c’est tout ce que Danny voulait découvrir. Savoir Javier innocent permet en effet à Danny de coucher avec Alicia sans culpabiliser : elle n’est pas de la famille de celui qui a possiblement tué sa sœur – si tant est qu’elle soit morte, parce que j’en doute encore. Bref, l’épisode se termine sur une coucherie entre Alicia et Danny. C’est vrai qu’il serait temps !

Sinon, pendant ce temps, les jumelles prennent le temps de venir voir leur père – interprété par Adrian Pasdar, un acteur qui est décidément partout. S’il y en a une qui est vraiment fan des retrouvailles avec son père, Yoli a beaucoup de rancœur envers lui, parce qu’il l’a abandonnée alors qu’il aurait pu simplifier son coming out.

Malgré tout, elle le couvre quand le FBI débarque dans le motel à la recherche du dangereux criminel qu’est le père des jumelles. Pire encore, elle propose de le planquer au Grand Hotel, rien que ça. C’est totalement abusé comme intrigue et ça empire quand il est révélé que le FBI n’était pas du tout après lui : le père s’est servi d’un pote pour se faire passer pour un agent, histoire que ses filles lui proposent de le couvrir. Drôle de manière de regagner leur confiance quand même, mais apparemment, ça fonctionne…

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Euphoria – S01E08

Épisode 8 – And Salt the Earth Behind You – 17/20
De semaine en semaine, on s’est dirigé vers une fin bien triste, avec une violence psychologique toujours bien prenante et plus écrasante. Cet épisode ne trahit pas la saison, même si son écriture est très certainement différente des sept premiers volets de cette histoire. Qu’importe de toute manière, les personnages sont attachants alors on veut savoir la suite quoiqu’il arrive. C’est une fin de saison réussie, avec des images qui marqueront pour un moment… Maintenant, RDV en saison 2 pour le fin mot de l’histoire – et la suite.

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Spoilers

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If you ever fuck with them again, I’ll destroy your life.

C’est déjà la fin de saison ? C’est fou comme c’est passé vite huit épisodes. Bon, il faut dire aussi qu’il y a eu des épisodes où je n’aimais pas encore la série, mais quand même. Cet épisode laisse de côté les débuts que j’aime tant pour se concentrer sur le séjour de Rue à l’hôpital. On essaie de lui donner du Vicodin, qu’elle refuse heureusement, et la voix off finit par nous informer que l’hôpital est un endroit qu’elle adore, parce qu’elle peut y vivre sans avoir la moindre responsabilité et avec des gens aux petits soins avec elle. Alors, certes, mais c’est pourtant horrible les hôpitaux. C’est parce qu’elle est adolescente qu’elle dit. C’est aussi parce qu’elle reçoit la visite de Jules, évidemment.

La série reprend ensuite dans la chambre de Jules où elle s’amuse à relooker Rue et à la maquiller à sa manière, c’est-à-dire de manière exubérante mais bien trop jolie malgré tout. Elle en profite pour lui raconter sa nuit en boîte et au lit avec l’amie de son amie, et même si elle ne dit rien, Rue est un peu jalouse, ça se voit sur son visage. Et pour en arriver au générique, on a le droit à un bon fantasme de Rue différent de ce qu’on attendait : elle s’imagine brûler et tuer Nate.

Après ça, on retrouve la mère de Rue en réunion dans un centre de détox, à lire une lettre écrite pour Rue sur les ravages de la drogue. La chronologie n’est pas bien claire dans cet épisode, mais l’idée est d’avoir une voix off différente pour le montage qui voit tous les personnages se préparer pour le bal de promo.

Celui-ci sort clairement de nulle part, mais admettons : c’est sympa de voir les préparatifs de chacun, comme dans toutes les séries américaines. Et la voix de la mère de Rue sur les difficultés d’être parents fonctionne bien dessus, surtout quand tous les adolescents se mettent à boire. Tous, à l’exception de Fez, encore chez lui bizarrement, mais à prier et préparer son flingue. Oula.

Au bal de promo, l’ambiance ne fait pas vraiment rêver, avec toutes les adolescentes principales réunies autour d’une table pour jouer la carte de la nostalgie et du « on s’en souviendra quand on aura 40 ans ». Soit. Elles étaient bien drôles aussi à commenter toutes les soirées ensuite, quitte à bitcher un peu.

Il est à noter surtout que Jules reçoit des messages photos de sa nouvelle copine, ce qui rend Rue complètement jalouse, particulièrement quand Jules s’enferme dans les toilettes. On a droit à un super plan sur les toilettes des filles, aussi, nous expliquant pourquoi ça prend de temps pour elle d’y aller, avec à peine une personne sur cinq qui pisse dans les cabines, hein.

Jules est rejointe par Rue dans les toilettes en tout cas, et elle lui demande de l’embrasser… mais Rue n’ose pas malgré tout. Il faut dire qu’elle n’a pas exactement le consentement de Jules qui s’amuse à ne pas lui donner. Et du coup, elles quittent les toilettes pour aller danser à la place.

Pendant ce temps, Nate se pointe au bal avec un rencard encore plus vulgaire que Madi, il faut le faire, mais il a littéralement la main sur le cul de celle-ci. Un flashback nous montre que la relation Nate/Madi est toujours aussi tordue : il a été incapable de garder une érection assez longtemps pour coucher avec Madi, à qui il a préféré reprocher de trop parler, avant de s’énerver contre elle quand elle l’a dit gay. Forcément. En repartant, elle vole dans un livre de Nate le DVD montrant son père ayant une relation avec un mineur, et elle tombe au passage sur le père. Quant à Nate, il finit sous la douche, à se masturber.

Et au bal, il est donc avec une autre cheerleader, pour faire chier Madi, qui décide de se venger avec un autre type. La scène de danse qui suit est excellente, surtout quand Jules et Rue rejoignent aussi la piste de danse. C’est un épisode qui se regarde et qui est drôle à voir pour tous les mouvements de danse, vraiment.

Cette fin de saison doit aussi gérer la relation Kat/Ethan, avec Kat qui prend la décision de s’excuser auprès d’Ethan. Elle a voulu le faire souffrir à la hauteur de ce qu’il aurait pu la souffrir. C’est top, parce que ça finit bien pour ce couple, avec un Ethan très patient et une Kat qui n’a pas fini de se culpabiliser de ce qu’elle a fait. Et alors qu’eux s’embrassent, Lexi finit en gueule de bois à demander à Cass comment elle choisit les personnes qu’elle veut embrasser. Rien que ça.

Puisqu’on parle de Cassie, l’épisode s’éloigne aussi du bal de promo pour nous montrer les conséquences de son intrigue de grossesse ; à savoir la gestion de l’avortement, en famille avec sa mère et sa sœur. Malgré leur présence, Cass doit quand même faire face seule au questionnaire sur les antécédents familiaux, et c’est violent psychologiquement. Artistiquement, c’est une vraie réussite, avec une reprise de « My body is a cage » toute lente et des images de Cass faisant du patinage pendant la procédure.

La série aborde directement le sujet, mais pas visuellement : les quelques plans sont choisis sont toutefois très marquants eux aussi. Et tout ça se fait en parallèle de l’intrigue de Fez qui enfile une cagoule et s’introduit dans une baraque pour voler de l’argent, histoire de pouvoir rembourser ses dettes j’imagine. Seulement, l’homme qu’il braque ne se laisse pas faire, même si son fils les regarde : il sort un flingue lui aussi pour s’attaquer à Fez qui garde le dessus malgré tout et tabasse le père, devant le fils.

Il s’enfuit ensuite, quand même marqué parce qu’il vient de faire, puisqu’il doit rentrer chez lui pour payer Mouse, qui souligne son retard évidemment. Restera à voir l’an prochain si le paiement aura été accepté sans conséquence par Mouse… J’espère quand même.

Bon, il faut quand même revenir sur le fil rouge de la saison : l’intrigue Jules/Nate. Quand elle voit Nate s’isoler, énervé par Madi, Rue prend la décision de le suivre pour le menacer. Oui, oui, le menacer. Elle lui demande de laisser en paix Jules et Fez, s’il ne veut pas qu’elle aille dénoncer son père à la police. Il lui fait donc comprendre qu’elle n’a pas toutes les cartes en main et lui annonce gentiment que Jules ne se souviendra même pas d’elle dix ans plus tard. Sympa le Nate, toujours. En réponse, Rue passe un peu plus de temps en extérieur avec Jules. Elle lui annonce son envie de se barrer de la ville, avant d’enfin l’embrasser ; un vrai baiser de cinéma.

Comme c’est le bordel dans la chronologie, on assiste aussi au dernier match de lycée de Nate, et on y revient deux fois dans l’épisode, pour le voir d’abord quasiment perdant et ensuite tout fier de lui… pourtant, son père n’est pas ravi, et il a raison : il a gagné, certes, mais en solo, sans se préoccuper de l’équipe. Le problème, c’est que son père lui fait la morale alors que Nate est simplement en caleçon, alors Nate en profite pour aller au conflit avec son père.

Il s’approche de lui, comme pour l’embrasser, puis le frappe, mais ça finit mal pour lui avec son père ayant le dessus sans mal, à deux reprises. La scène est une fois de plus bien violente et un rien traumatisante, avec Nate qui finit par hurler et s’éclater la tête contre le sol, à plusieurs reprises, alors que les images font vraiment penser à un viol, même si son père n’est pas incestueux. Par contre, la série n’oublie pas de nous rappeler de quoi il est question, avec un gros plan sur le tiroir des DVDs, puis avec Madi qui a visionné la vidéo du père de Nate.

Malgré tout, au bal, celle-ci accepte de danser avec Nate, en larmes. Elle sait qu’elle ne devrait pas être avec lui, mais elle ne parvient pas à lui résister. On en a connu des couples dysfonctionnels dans les séries, mais celui-ci se place là quand même. En plus, l’autre cheerleader finit en larmes, forcément. Ce n’est pas la seule à pleurer en fin d’épisode : Jules est convaincue par le plan de Rue de quitter la ville, alors toutes les deux font leur sac et s’apprêtent à prendre le train… jusqu’à ce que Rue se sente finalement incapable d’aller au bout de son idée.

Les larmes coulent, le train s’en va avec Jules et Rue reste sur le quai, même si Jules lui a dit être amoureuse, même si elles étaient un bon couple, même si c’était l’idée de Rue. Elle finit dans un très sale état, forcément, et la série n’est pas des plus sympas avec nous, avec des flashbacks bien sentis sur l’historique de son addiction, de ses relations familiales (avec le deuil de son père et les disputes avec sa mère), de sa vie. Pour le dire à l’américaine, c’est bien fucked up tout ça !

Et Rue est en larmes, complétement déprimée, seule… prête à rentrer chez elle pour se droguer à nouveau. Pff. Je suis vraiment triste pour elle – déçu d’en arriver là après tout ça… Là ? Une ligne de cocaïne, et une souffrance imagée superbement interprété dans une chanson perchée et une chorégraphie nous montrant les malaises du personnage, son envie de se rattacher à sa mère et sa sœur, son slow avec son père, une foule de choristes qui nous montre l’overdose et le suicide du personnage… Sauf qu’il y a une saison 2, et j’espère vraiment qu’elle se fera avec Zendaya.

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EN BREF – C’est une série bien particulière, Euphoria, mais elle est très addictive quand on se lance dedans et qu’on s’attache aux personnages qui ont tous des failles assez importantes. Les épisodes ont une construction vraiment intéressante et un approfondissement psychologique des personnages bien foutu.

La saison en elle-même est assez réussie aussi : l’esthétique y est géniale – c’est peut-être le plus marquant de la série, la voix-off de Zendaya vraiment entraînante, les choix musicaux ambitieux et géniaux. Et puis, l’intrigue globale, malgré ses nombreux détours, fonctionne aussi. Les épisodes sont indépendants les uns des autres, se concentrant sur les personnages tour à tour, mais ils forment un tout cohérent.

La chronologie de la série, surtout dans les derniers épisodes, est vraiment perchée, mais ça n’empêche pas de suivre ce qu’il se passe heureusement. En tout cas, cette saison 1 aura réussi à me convaincre, puis à me fasciner, avec tous ses zooms et ses délires, ses flashbacks et ses apartés, ses montages et ses analyses brutes d’une réalité bien souvent crue. Ce n’est peut-être pas ma vie ni mon genre habituel, mais j’accroche beaucoup, surtout que les acteurs sont tous géniaux. Vivement la saison 2.

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