A Million Little Things (S01)

Synopsis : La série suit la vie de quatre amis dont le quotidien est bousculé par le suicide inexplicable de l’un d’entre eux.

Saison 1

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Pour commencer, le synopsis de la série ne me faisait franchement pas envie, voire me donnait envie de fuir. Pourtant, j’ai eu envie de regarder la série à l’instant même où j’en ai vu la bande-annonce. Celle-ci promettait une série croisant This is us avec Desperate Housewives ou Pretty Little Liars. Le suicide est bien mystérieux et permet de faire un point d’entrée dans la vie de tout un tas de personnages dont on ne connaît pas grand-chose.

Curieux de nature et emballé par une bande-annonce qui promet de bonnes interprétations, je me suis donc dit que j’allais tenter l’aventure et voir si j’avais envie d’aller plus loin ou pas. Ce n’est jamais tout à fait gagné avec les nouvelles séries et il est dur de juger simplement à partir de trois minutes vues en mai. Une chose est sûre : c’est une des nouveautés me tentant le plus, il était donc normal de… ben la tenter, en fait.

Verdict dans l’avis sans spoiler ci-dessous (cliquez sur le titre pour le résumé complet).

S01E01 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1

A Million Little Things – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1


Spoilers

01

The suspense is killing me. Is anything else is killing me ?

L’intro est un peu longue, probablement parce que je l’ai déjà vue dans la bande-annonce de la série, mais ça m’apprendra à regarder la bande-annonce, j’imagine. On nous introduit les personnages principaux de la série, des hommes, des ami.

Le premier est un homme d’affaire débordé dont l’appel téléphonique se passe bien. Le deuxième est aussi au téléphone, avec son amante puisqu’il trompe son épouse, une femme d’affaire débordée pas spécialement à l’écoute de son mari.

Le troisième est le premier dont le nom est donné est Gary, et il est en rendez-vous médical pour savoir s’il a de nouveau un cancer du sein. Le quatrième écrit une lettre et envisage assez clairement un suicide médicamenteux qui ne se passe pas du tout coup comme prévu : il n’arrête pas d’être retardé et finit par avoir un appel de Gary lui apprenant la mort de Jon, par suicide. Pourtant, on l’a lâché tout sourire après son coup de fil pro. Bien, deux amis suicidaire, quatre amis dans leur trentaine/quarantaine, dont trois blancs. Ce n’est pas dingue, franchement, côté représentation. Enfin bon, on fait comme on peut, hein.

Les trois restants se réunissent pour regarder une super vidéo où Jon était encore en vie et bien décidé à savourer la vie – on en verra une autre plus tard où il dira qu’une amitié, c’est un million de petites choses. Et la série veut clairement insister sur cette notion des secrets qui pourrissent les relations entre amis et proches, alors que de petits gestes d’affection suffisent.

Ashley, la secrétaire qui le trouve, est formelle sur le suicide : nous ne le voyons pas, mais nous voyons que la secrétaire cache toutefois une enveloppe pour Delilah, la femme de Jon. Et c’est un des quatre amis qui lui annonce le décès de son mari. Joie !

Delilah est en pleine galère aussi avec ses deux enfants, un petit garçon et une ado, Soph. Le suicide est un sujet difficile à aborder, et il y a un des amis qui le sait bien : celui qui envisageait le suicide, Rome, et qui se retrouve avec sa femme ne sachant pas quoi dire à Delilah qui a perdu l’homme de sa vie, et qui ne comprend pas comment on peut se suicider. Voilà qui est fait.

On retrouve ensuite Gary en pleine session de thérapie sur la rémission du cancer de sein. Il y rencontre Maggie, d’abord perturbée de voir un homme dans la pièce, puis acceptant de coucher avec lui, même si l’un et l’autre ne sont pas hyper à l’aise avec leurs corps.

Pendant l’enterrement auquel Gary amène Maggie (c’est normal ça ??), on a le droit à un discours tout joli qui nous apprend que les quatre amis se sont rencontrés dans un ascenseur et que Jon était évidemment le meilleur d’entre eux, celui qui les a réunis en entamant la conversation dans l’ascenseur et en leur proposant le rituel d’aller voir ensemble tous les matchs de leur équipe préférée. Bon, le problème, c’est que côté émotion, on passe beaucoup à côté des choses à défaut de vraiment connaître les personnages. En tout cas, on y découvre dans l’assistance une certaine… Constance Zimmer ! Je ne savais même pas (même plus ??) qu’elle était dans la série, je suis tout heureux ! On ne la voit que très peu, mais comme ce n’est pas non plus une actrice débutante, je suis pressé de savoir quel rôle elle aura à jouer dans le suicide de Jon, parce que c’est trop cool qu’elle soit là !

Euh pardon, c’est déplacé pour un enterrement peut-être ? On en arrive bien vite à devoir mener l’enquête par nous-mêmes : Ashley refuse d’avouer à Delilah qu’elle a une enveloppe dans le bureau. Elle a tout de la maîtresse vexée ou voulant cacher leur relation, quand même, mais elle supprime aussi, en fin d’épisode, des dossiers par rapport à un mystérieux contrat.

Finalement, Gary a bien fait d’amener Maggie à l’enterrement, car c’est elle qui a la plus jolie manière de résumer la dépression à toutes ses nouvelles connaissances qu’elle se fait. C’est assez normal : elle a pour spécialité la dépression.

À la fin de l’enterrement, une alarme retentit sur tous les portables des trois amis restants, parce qu’un match va avoir lieu et qu’ils allaient à tous les matchs ensemble. C’est évidemment John qui a les tickets, et ils sont dans son bureau. Les trois se rendent donc là-bas et tombent sur Ashley qui accepte de les aider.

Ils tombent aussi sur le portable de Jon et découvrent qu’il a tenté d’appeler l’un d’entre eux – si seulement on avait les prénoms purée – mais que celui-ci n’a pas décroché. Bonjour la dépression, pour le coup. La série en rajoute une couche en amenant les personnages dans un bar où Gary engueule les deux autres en leur disant qu’ils ne se connaissent pas vraiment et ne sont pas tellement amis : ils ne se confient rien de leur vie, préférant passer du temps à regarder des matchs sans se parler.

De manière toujours aussi dépressive, la série nous présente aussi une très bonne scène avec les trois femmes restant derrière : Delilah donc, Maggie et la femme de Rome. OK. Bizarrement, les voir sympathiser était plutôt… sympathique. En fait, cela fonctionnait mieux que du côté masculin, peut-être parce qu’il y avait justement Maggie en train de rencontrer pour la première fois les deux autres. Je regrette un peu qu’on ne voit pas plus Katherine, la femme d’Ed, surtout qu’il veut la larguer pour une autre. Et il l’annonce à ses deux autres potes pendant le match, parce que pourquoi pas, et parce que Gary leur a dit qu’ils n’étaient pas potes puisqu’ils ne parlaient plus.

Cela mène Rome à se confier sur sa tentative de suicide, fondre en larmes et… regarder le match avec ses potes. C’est un peu gros cette manière de s’éclater après un enterrement et après de telles confessions, mais on veut nous faire gober ça, alors faisons comme ci ce n’était pas si dérangeant qu’un simple câlin semble suffire à diffuser totalement les envies de suicide de Rome.

Du côté des femmes, Delilah emmène la femme de Rome à l’emplacement de son nouveau restaurant, acheté par Jon juste avant sa mort. Elles rentrent donc dans le restaurant et se mettent à boire un verre, alors que Delilah a une jolie intrigue qui s’ouvre : elle couche avec Ed, elle est la femme dont il est amoureux.

Et Ed n’hésite pas à passer chez elle pendant la nuit ; mais elle n’assume pas. Il rentre donc chez lui et envisage de boire son premier verre en sept ans, parce que Super Jon a aussi fait en sorte qu’il arrête de boire. Il est heureusement interrompu par son fils, Theo, pour qui il a décidé d’arrêter de boire, justement.

De son côté, Rome regarde la vidéo de sa première rencontre avec ses nouveaux meilleurs amis et jette sa lettre de suicide. Il est conforté dans son choix de vivre par un cadeau de Gary, déposant un cadre avec une photo de lui-même, Rome et Ed prise au match le soir même. C’était rapide. Enfin, Maggie reçoit la visite de Gary (décidément, il a une sacrée soirée), à qui elle cache totalement qu’elle est en rechute et ne suit pas sa chimio comme il faut…

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The Purge – S01E04

Épisode 4 – Release the Beast – 19/20
C’est la première fois que j’arrive à la fin d’un épisode en me disant que c’est vraiment trop tôt pour qu’il termine : jusque-là, je les voyais encore un peu passé, alors que là pas du tout. Il y avait ce qu’il fallait dans cet épisode qui contient son lot de décisions irrationnelles et de très bons moments, avec action, suspense et crime. Tout ce qu’on attend d’une telle série, quoi.

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Every dollar we take from him is a dollar out of the NFFA’s pocker.

Cet épisode reprend sur la mort de Mark et le dialogue est excellent : Alison prend peu à peu conscience de ce qu’elle a fait, et elle s’en dédouane comme elle peut, ce qui n’a rien d’évident vu la situation. Elle vient de tuer un collègue, quoi. Elle est donc partagée entre la terreur de ce qu’elle vient de faire (il a une famille, quoi, et elle ne veut pas que ses parents sachent) et le soulagement de la purge qui ne vient pas. Enfin, elle a principalement l’estomac retourné et n’apprécie pas trop de voir Jane péter un câble contre elle et lui rappeler que le meurtre c’est mal…

Alison révèle donc à Jane qu’elle a vu son ordinateur, et cette dernière comprend donc ce qu’elle a fait et tente d’annuler sa commande, mais il est déjà trop tard. Elle appelle ensuite Dave pour le prévenir, mais sa messagerie à lui est pleine. Magnifique. Elle est laissée à pleurer misérablement à côté du corps de son ex-employé.

Quand on la retrouve, elle prend la décision complétement cinglée et conne de quitter son bâtiment sécurisé. Elle appelle sa mère pour lui dire qu’elle l’aime et la pardonne, puis se retrouve au beau milieu d’une rue, pieds nus. Et elle compte faire quoi au juste ? Les gens se fusillent partout et elle a engagé une assassin professionnelle, ça n’a pas de sens d’aller dans la rue.

Je sais que les gens font toutes sortes de choses stupides dans la vie, mais tout de même, on parle de l’instinct de survie là. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle soit suivie et ne s’en rende pas compte, ça promet. Sa seule arme ? Un marteau. Ben voyons.

Elle est vite surprise par un type qui veut la violer et la force à boire un drôle de liquide pour se simplifier la tâche, mais lui-même est stoppé par d’autres femmes dans un bus qui n’hésite pas à menacer de lui tirer dessus.

Oui, un bus avec des femmes armées, vous l’aurez deviné : c’est un bus de féministe pour arrêter les crimes contre les femmes qui sont plus nombreux que les crimes contre les hommes durant la purge. C’est un développement logique de l’univers après tout, et ça permet de sauver Jane, alors tout va bien. Bien sûr, elle n’assume pas de leur révéler toute la vérité, donc elle invente un mensonge pour se protéger.

Et lorsque les femmes reçoivent un appel d’urgence, elle est embarquée avec elles pour aller sauver une femme en détresse, même si elle préférerait aller chez Dave.

Chez les riches, Rick cherche désespérément sa femme, ne se doutant pas qu’elle est dans les bras de Lila pour du réconfort.

Un flashback nous montre le couple en train de préparer les règles pour coucher avec Lila une autre fois si ça doit se faire une autre fois ; le lendemain de leur nuit de folie (pardon pour la chanson en tête). La première règle sur laquelle ils sont vraiment d’accord ? Ne pas coucher avec elle si l’autre n’est pas là. Moui, va falloir le rappeler à Jenna je pense, parce qu’elle semble l’avoir oubliée dans le présent cette règle.

Elle parle donc longuement business avec Lila, qui n’arrête pas de dire qu’elles sont les mêmes toutes les deux et que Rick est différent. Bref, elle flirte méchamment et Jenna se laisse clairement faire, l’écoutant même lui proposer d’élever l’enfant avec elle. C’est beau… mais pas passionnant. Quand Rick les retrouve, nous avons droit à un nouveau flashback qui nous montre que Jenna l’a trompé avec Lila, et sans le prévenir en plus.

Forcément, il a du mal à lui faire confiance après ça, et elle avait promis de ne plus jamais revoir Lila. Tout cela mène à un petit clash au beau milieu de la fête des riches, mais bon, on ne va pas bien loin pour autant. L’épisode se termine sur l’une des servantes (je n’ai pas d’autres mots à ce stade) prévenant Jenna qu’elle doit quitter au plus vite la maison, alors qu’elle hésitait à monter retrouver Lila s’éclipsant au moment du début des festivités. Rick ? Coincé avec le père de Lila, évidemment.

De son côté et complétement paumé, Miguel retourne au bar du flic pour obtenir des informations sur le bus des nonnes, et il réussit à convaincre son nouvel ami là-bas de lui donner ce qu’il souhaite. Il rencontre donc un « cow-boy » capable de lui indiquer où sont les nonnes. Bien sûr, il faudrait pouvoir payer pour en tirer quelque chose, en théorie, mais le cow-boy est un pote de Pete, alors il accepte d’aider Miguel quand même.

Il est assez chiant ce cow-boy avec ses leçons de vie, mais en même temps, Miguel lui-même est en train de devenir de plus en plus chiant au fur et à mesure que les épisodes passent. Alors qu’il bavarde pépère avec le cow-boy en chemin pour le carnaval, il finit par découvrir et comprendre qu’il n’est autre qu’un collecteur, une de ces charmantes personnes ramassant des victimes innocentes pour les sacrifier au carnaval.

Oui, la série nous amène alors dans un carnaval de la chair, avec toutes sortes de torture ; et je ne comprends pas bien comment on peut vouloir être dans un lieu public un jour de Purge. Il suffit d’un rien pour passer du mauvais côté des cages, non ? Cela dit, c’est un avantage : Penelope pourra trouver un moyen de passer de l’autre côté, si elle arrête d’être terrifiée un jour.

C’est en effet dans une cage du carnaval qu’elle se trouve et se fait des amis charmants, genre une nana qui a un couteau et s’amuse à planter tout le monde, puis un grand-père qui la prend pour sa petite-fille et finit par lui causer des problèmes.

Elle est donc ramenée plus vite que prévue sur le devant de la scène où on cherche à la vendre au plus offrant. Le plus offrant ? Henry, l’ex qu’elle cherchait à fuir à tout prix. C’est un peu gros, mais bon, nous sommes dans une série après tout, et ça lui permet de voir que personne ne répond à ses prières.

Et la fin d’épisode voit notre homme masqué arriver trop tard dans un magasin pour en sauver les propriétaires l’ayant appelé.

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9-1-1 (S02)

Synopsis : Cette saison 2 continue de suivre le quotidien des policiers, équipes paramédicales, pompiers et répartiteurs du numéro d’urgence de Los Angeles.

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Pour commencer, j’ai publié ce matin le résumé de la saison 1 et je meurs d’envie de me lancer dans cette saison 2 qui commence fort avec un double épisode voulant nous faire trembler. Il y a fort à faire, en plus, car il y  a pas mal de mouvements dans le casting, alors je suis curieux de voir ce que va donner cette nouvelle mouture. La série prend des risques, mais je n’en ai eu que des échos positifs sur Twitter pour le moment – et sans aucun spoiler, s’il vous plaît !

C’est tellement rare, il fallait que je le souligne. Sur ce, je ne vais pas blablater plus longtemps, je suis curieux de retrouver l’univers de ces personnages et j’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire sur la saison à venir : c’est donc parti pour une nouvelle saison. Comme d’habitude, vous trouverez ici mes avis sans spoiler et il faudra cliquer sur les titres pour obtenir l’avis sur les épisodes. Reste à voir combien de temps je vais tenir sans prendre un retard monstre dans les épisodes.

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – Under pressure (1) – 17/20
C’est un bon retour, même si la série peine un peu à compenser l’absence d’Abby. Il se passe toujours un milliard de choses en 45 minutes et ça permet de ne pas tomber dans l’ennui. On ne cerne pas encore les nouveaux personnages, mais il y a ce qu’il faut pour qu’on s’amuse avec toute cette équipe qui, ma foi, me manquait plus que je ne le pensais.
S02E02 – 7.1 (2) – 20/20
Voilà ! C’est exactement l’épisode que je voulais voir, il fallait juste être patient. C’est un excellent début de saison ça, mais c’est étrange d’avoir eu un autre épisode d’avant, parce que finalement, c’est celui-ci qui est marquant. Il ne se fait pas dans la subtilité (du tout), mais il est extrêmement addictif et promet un joli épisode 3 aussi. Pas mal du tout, donc.
S02E03 – Help Is Not Coming – 15/20
Cet épisode utilise beaucoup trop de raccourcis pour moi et ça finit par gâcher une bonne part du suspense et de la tension de l’épisode 2. Sans aller jusqu’à dire que je me suis ennuyé, parce qu’il ne faut pas déconner, disons que je n’ai pas été surpris et que j’attendais plus d’un épisode avec ce genre de titre. C’était bien, mais pas aussi bien que je pensais que ça le serait !
S02E04 – Stuck – 15/20
L’épisode ne fait pas dans la subtilité pour justifier son titre et propose quelques intrigues qui ne valent pas franchement le coup. Heureusement, il y a une bonne évolution de la tension tout au long de l’épisode du côté des cas d’urgences et des avancées pour quelques personnages. Il n’empêche que dans l’ensemble, j’en attends plus de cette série – pourtant, je sais bien que la saison 1 m’avait laissé plusieurs fois dans l’incertitude sur sa qualité ; je devrais le savoir !
S02E05 – Awful People – 15/20
Je sens que je vais quand même avoir du mal à enchaîner les épisodes, parce que tout le début de celui-ci m’a laissé perplexe. Et puis, vers le milieu, c’est devenu d’un seul coup beaucoup plus intéressant en développant deux intrigues, une autour de mon personnage préféré et une autour d’un personnage en passe de devenir mon personnage préféré à la place de la première. Ca me remotive un peu à rattraper mon retard dans cette série !
S02E06 – Dosed – 14/20
C’est un épisode sympathique parce que je connais bien les personnages et que je suis attaché à eux, mais il ne me marquera pas plus que ça sur le long terme, et c’est dommage. Il ne me permet pas non plus de marquer de points du Bingo Séries, or ça commence à sérieusement me manquer désormais, on approche de la fin du mois, et toujours rien !
S02E07 – Haunted – 13/20
Je ne dis pas que cet épisode était mauvais, mais je n’ai pas trop accroché à son rythme. Il développe plein de petites sous-intrigues pour raconter des pans de la vie des personnages, mais il en superpose tellement que ça avance trop vite pour chacun d’entre eux. C’est embêtant et c’était déjà comme ça en saison 1 : on finit l’épisode avec des personnages radicalement différents de ce qu’ils étaient au début ; et en même temps, on sait qu’on les retrouvera comme au début juste après. Les évolutions sont rapides, les situations changent, mais les caractères restent les mêmes. Et j’ai parfois du mal avec ça.
S02E08 – Buck Actually – 15/20
Voilà un épisode tout choupinet dans sa construction, avec une insistance toute particulière sur un thème que l’on connaît tous complétement par cœur : l’amour. Les bons sentiments fonctionnent toutefois et les scénaristes s’attardent longuement sur les personnages dont ils construisent encore un peu plus les relations, alors ça le fait.
S02E09 – Hen Begins – 16/20
Bien que très (trop) simpliste dans sa résolution, cet épisode spécial qui sort du cadre habituel de la série s’en tire bien. Outre le beau message qu’il fait passer, il parvient en effet à fournir de bonnes scènes, à la fois du côté des effets spéciaux et des relations entre personnages. Et puis, il réaffirme Hen comme un de mes personnages préférés aussi, et ça c’est cool.
S02E10 – Merry Ex-Mas – 17/20
Force est de constater que j’ai beaucoup accroché à cet épisode. Son ambiance de Noël était sympathique, les personnages étaient développés de manière intéressante et j’ai rapidement vu où ils voulaient en venir. Si certaines choses sont précipitées, d’autres prennent un peu trop leur temps et m’ont donné une bonne montée d’angoisse. Une bonne fin de mi-saison, donc !
S02E11 – New Beginnings – 17/20
L’épisode commence par jouer sur quelques peurs populaires avant de proposer un troisième cas plus stressant et faisant monter la tension d’un cran. Concrètement, la saison se permet aussi un détour qui permet de retrouver chaque personnage après plusieurs mois de pause (en théorie, hum) et avant d’entrer dans le vif du sujet. Forcément, ça donne très envie de voir la suite !
S02E12 – Chimney Begins – 12/20
De manière indépendante, cet épisode ne serait pas mauvais, mais au sein de cette saison, il est extrêmement frustrant, parce qu’il est répétitif d’un épisode précédent, prévisible et ne fait pas avancer vraiment les choses. C’est très dommage cette impression de perdre son temps alors même que c’est centré sur un personnage que j’aime bien.
S02E13 – Fight or Flight – 20/20
Cet épisode était beaucoup trop prenant et intense pour me mettre à en chercher les défauts. J’étais tout simplement à fond dedans tout du long, même dans les scènes plus calmes. L’attente interminable provoquée par l’épisode précédent fonctionne donc bien, donnant envie d’aller plus vite à découvrir celui-ci. Et il m’a scotché à mon canapé !
S02E14 – Broken – 17/20
Difficile de passer après l’excellent épisode 13, mais celui-ci fait bien son job, avec des miracles et des situations excessivement périlleuses. Comme d’habitude, la série excelle à trouver des situations complétement perchées qui restent malgré tout cohérentes et qui pourraient peut-être arriver. Toutes d’un coup, non… mais chacune individuellement, oui. C’est comme ça que la série fonctionne, de toute manière, et c’est du beau spectacle.
S02E15 – Ocean’s 9-1-1 – 18/20
Sous couvert de la parodie de la saga de films, la série nous livre ici un très bon épisode, avec une enquête tellement alambiquée qu’elle a réussi à me balader et à m’empêcher de trouver le vrai coupable ! C’est trop rare dans les séries et ça me surprend d’autant plus qu’il s’agit là d’une série non spécialisée dans les enquêtes. Peut-être que j’aurais dû revoir les films avant pour me souvenir à quel point c’était fait pour être compliqué. Et comme d’habitude, en parallèle de tout ce qu’il se passe, la série parvient en plus à faire avancer l’intrigue des personnages. Tout bon, quoi.
S02E16 – Bobby Begins Again – 14/20
Ce ne sont décidément pas mes épisodes préférés ces origin stories, principalement parce qu’on se concentre trop sur un seul personnage là où j’aime voir les interactions entre eux. Il y avait du bon, c’est sûr, mais cette saison a trop pris l’habitude de retarder son intrigue avec ces épisodes. C’est dommage, je trouve.
S02E17 – Careful What You Wish For – 17/20
On pourrait croire qu’à ce stade de la série, je me serais enfin habitué au fait que la série proposait parfois une multitude de petites intrigues sans lien les unes aux autres, mais la vérité, c’est que ça me fait encore bizarre quand la construction est celle de cet épisode. Il y a des événements qui ne sont pas crédibles du tout, il y en a qui mériterait plus de temps et il y en a qui mériterait d’être mis dans le dernier épisode de la saison, pas juste là, comme ça. Bref, c’est un rollercoaster d’émotions, et c’est dur à noter tant ce n’est pas constant.
S02E18 – This Life We Choose – 16/20
Moui. C’était un bon épisode, toujours, mais je m’attendais à plus explosif et à plus d’émotions fortes pour une fin de saison. Il y avait ce qu’il fallait où il fallait, c’est sûr, mais j’ai eu l’impression que la série aurait pu bénéficier de plus d’épisodes pour vraiment aboutir, car là, certaines intrigues sont bâclées histoire de proposer une conclusion. C’était un bon épisode, mais pas leur meilleur.

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