The Crossing – S01E08

Épisode 8 – The Long Morrow – 15/20
Eh bien, cet épisode traite plusieurs intrigues en parallèle et propose encore de nouveaux mystères. À force, c’est frustrant parce que je me doute que je n’aurais jamais les réponses, mais malgré tout, je continue par principe. Cet épisode contenait toutefois une bonne surprise en s’occupant enfin d’un vieux cliffhanger et en démontrant qu’elle avait un courage étonnant pour une série de divertissement un peu bêbête comme elle est censée l’être.

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Spoilers

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The future is on our hands, Paul.

Une fois n’est pas coutume, j’ai regardé cet épisode avant d’aller relire une dernière fiche, et clairement j’ai toujours autant l’impression de poser mon cerveau pour terminer ma journée. Le truc, c’est qu’il faut quand même me replonger dans l’intrigue après deux semaines, et on retrouve Reece dans un coma, incapable de se réveiller. C’est un coma provoqué volontairement comme état de défense depuis son enlèvement.

En ville, la maire galère à maintenir le calme et l’ordre dans sa ville maintenant que tout le monde est au courant qu’il y a des réfugiés à proximité. Le pote de Marshall s’amuse à lancer une émeute vers le camping alors que la série introduit un nouveau personnage en la personne du Dr Hahn de Grey’s Anatomy (oui, c’était y a dix ans, mais je ne la verrai jamais autrement).

Le shérif arrive à temps au camping, avant la foule, qui est elle-même bloquée par un barrage parfaitement ridicule qui n’arrêterait pas une foule si énervée, mais bon. Sans surprise, c’est le cas, mais sans surprise « Dr Hahn » se fait arrêter.

La foule est rapidement dispersée à cause d’une découverte dans le camp (j’en reparle plus bas) et il ne reste finalement que le « Dr Hahn » au commissariat. Son identité reste un mystère bien sûr, un de plus, on n’est plus à ça près.

Au campement, Rebecca est toujours aussi déprimée d’avoir perdu Leah qui est désormais avec une Apex. En fait, ça lui rappelle surtout qu’elle a abandonné sa propre fille dans le futur et n’arrive pas à s’en remettre, contrairement à Caleb. C’est plutôt violent tout ça comme concept, et on la voit ensuite contacter la réfugiée capable d’écrire Apex.

Elle espère obtenir des réponses sur la disparition de Rachel, sa fille… Et en obtient : les Apex récupéraient les enfants autistes ou avec des maladies mentales car ceux-ci avaient des capacités particulières que les Apex ne parvenaient pas à maîtriser aussi bien qu’eux, comme les maths par exemple.

La rescapée révèle ainsi qu’elle bossait quant à elle sur l’Histoire et qu’elle avait pour but d’empêcher à l’empire des Apex de mourir. Oui, oui, les Apex se servaient d’elle pour comprendre le passé et éviter de le reproduire. C’est plutôt une bonne idée, sauf que ça lui donne une sorte de complexe de supériorité lui faisant croire qu’elle est une déesse.

Elle parvient à convaincre Rebecca de se joindre à son groupe étrange voulant changer le futur en passant pour des prophètes. Franchement ça promet.

Roy sympathise avec un homme du Paul lui demandant des nouvelles d’Emma et qui lui conseille de se marier au plus vite quand il aura trouvé la bonne personne. Ben oui, évidemment. Il ramène donc à Hannah son collier et lui révèle qu’il a ouvert ce pendentif. Elle lui répète donc qu’elle vient du futur et lui explique l’histoire du pendentif sans en dire plus pour l’instant. Comme c’est la 3 ou 4e fois qu’on nous dit la même chose dessus, ça devient lassant.

Heureusement, ils sont stoppés par un enfant qui a trouvé quelque chose dans les bois. Quelque chose ? Emma Ren, qui est bien morte ! Ben alors ça, la série avait du cran quand même ! C’est con qu’elle se fasse annuler comme ça, du coup. Et c’est inattendu venant d’une telle série d’oser aller si loin. Le corps est montré à Jude qui n’a pas l’air plus affecté que ça, mais depuis le temps, on l’avait tous oubliée – et lui aussi.

Le camp est aussitôt mis en quarantaine et fouillé par des gardes qui finissent par trouver l’arme du meurtre dans une cabane, évidemment. Bon, c’est celle de Paul qui demandait plus tôt à Roy des nouvelles de l’agent Ren, comme par hasard. Jude l’apprend et lui file son numéro de téléphone, avant de se faire virer du camp, une fois de plus, mais avec les clés d’Emma.

Paul n’utilise pas son numéro pour autant : en garde à vue, c’est Eve qui vient le voir et lui apprend que ça fait 10 ans qu’elle est là. Il lui donne quelques informations sur son voyage, puis elle lui réclame aussitôt de l’aide. Elle ne veut pas que la vérité soit révélée au grand jour sur leur identité, car ça serait les mettre tous en danger. En échange, elle l’emmène au port et il remarque que les gens sont trop concentrés sur leurs téléphones pour voir la beauté du monde. C’est beau ce qu’il dit.

Avant ça, il enregistre une vidéo où il explique que tout le groupe a voulu se suicider en se noyant, en mode suicide collectif, et qu’ils cherchent encore un moyen de les rejoindre. Et pas une seconde il semble se dire que cela peut justifier son meurtre et celui de ses amis en cas de « suicide » étrange ? Non mais franchement !

De son côté, Sophie est désormais dans un hôpital où Lindalauer vient lui rendre visite et s’amuse à lui dire que son état de santé n’est pas génial. Il lui révèle donc qu’il écoutait ses appels depuis le début de la saison et qu’il sait que Reece peut la sauver. Il a besoin d’elle pour s’occuper du problème Reece. Dans son coma, cette dernière se contente de rêver de Leah.

Dès que Sophie lui parle, Reece se réveille et demande des nouvelles de Leah. Sophie essaye de la convaincre de l’aider à se soigner. Une nouvelle information sort alors de la bouche de Reece : seul 7% de la population peut devenir Apex, et le reste meurt en essayant de le devenir. Oups !

Cela n’empêche pas Sophie de s’arranger pour voler un échantillon du sang de Reece, évidemment. Dans les autres cliffhangers, Jude est sur la piste d’Eve grâce au GPS des clés de voiture d’Emma (mouais) et Marhsall reçoit le médaillon d’Hannah de la part de Roy. Si seulement ils pouvaient tout clarifier dans les derniers épisodes !

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Ten Days in the Valley – S01E07

Épisode 7 – Breaking Down the Story – 13/20
Cet épisode était chargé en informations et avait un bon rythme, ce qui permet de relever un chouilla la note habituelle. Ce n’était toujours pas brillant et la cohérence n’y est plus depuis longtemps, mais je suis pressé que le plus gros secret de Jane, enfin dévoilé, ait son impact sur l’enlèvement que racontent ces dix journées.

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Spoilers

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What I need is for this feeling to go away.

Malgré mes revisions, je suis assez pris dans l’histoire pour m’autoriser une pause et voir enfin ce septième jour.

Jane se réveille sur le canapé de Bird après un cauchemar de fusillade dans un bar, le fameux raid ayant mal tourné et lançant cette série. Jacob, extrêmement chiant dès le matin mais qui réussit malgré tout à être le personnage que je préfère (et de loin) s’occupe d’elle. Il lui prépare une omelette et tente de la garder chez son père, mais ce n’est pas si facile avec une tête brûlée comme elle.

Elle se rend donc au studio où elle n’a pas droit d’entrer, mais avec un chantage pas crédible au garde, elle réussit à rejoindre Matt en un claquement de doigts. Elle lui redit tout son délire de Red étant quelqu’un existant et ayant kidnappé Lake, mais cette fois il la croit.

Il décide donc de l’aider à mener son enquête dans les décors de leur série qui sont une réplique exacte du bar où a lieu le raid qui a mal tourné.

De son côté, Bird continue son enquête au commissariat et il commence à se confronter à quelques murs hiérarchiques. Le beau-frère de Jane, Tom, débarque et empire sa situation en parlant du coup de fil de Lake à Jane, un développement énorme… dont le commissaire n’était pas au courant. Il se met en tête de retrouver Bird au plus vite, parce qu’il venait de lui demander d’être au courant du moindre rebondissement.

Il ne le fait donc pas et rejoint Jane au studio. Bird comprend vite que les différentes simulations de Jane et Matt ne sont pas bien réalistes et il casse tout leur travail en un claquement de doigt. Ils comprennent vite que l’un des flics véreux n’était pas dans le bar pour un simple braquage, mais bien pour un meurtre ; et c’est pour ça que ça a mal tourné.

Al se décide enfin à confronter son mari sur ses coucheries passées et elle le fait au moment où ils s’apprêtent à revoir leur médecin pour avoir un enfant. Logique comme timing, pas vrai ? Ah ben non, pas vrai. Mais bon.

Énervée, elle quitte la clinique au moment où le médecin était prêt à les voir, parce que eh, pourquoi pas faire perdre le temps de tout le monde ? Elle se rend chez Jane où elle tombe sur Pete, complétement bourré. Il est là parce qu’il veut des réponses sur les mensonges de son ex-femme. Les deux passent pas mal de temps ensemble et c’est l’occasion d’un tas de faux raccord dans le jardin de Jane autour d’une bouteille en plastique de je ne sais trop quoi.

Al l’interroge sur sa rencontre avec Jane et comprend… que Lake n’est pas la fille de Pete, mais de Tom ! J’ai tellement ri. Je pensais que la série ne pouvait pas devenir plus mauvaise et hop, voilà Al en larmes qui appelle sa sœur pour lui dire qu’elle connaît son secret et lui provoquer une crise d’angoisse. Qu’importe, elle est désormais avec Bird et poursuit l’enquête sans lui révéler la petite crise de paternité qui est en train de se dérouler dans sa vie. Elle préfère le draguer, c’est bien plus drôle comme ça. Il l’amène à la morgue (un beau premier rencard) où il obtient quelques informations de plus sur la prostituée tuée dans le raid – notamment que son identité n’était pas inconnue, mais simplement effacée des serveurs.

Pendant ce temps, Gus finit par rappeler Jane lui ayant laissé 150 messages au moins rien que dans cet épisode. Il est donc en vie et il veut la voir, mais seul à seul, sans Bird en qui il n’a pas confiance. Elle s’exécute en apparence et questionne Gus tant qu’elle peut, mais il lui dit simplement d’arrêter de parler. Elle révèle donc que pour une fois elle était plus intelligente que d’habitude et a ramené Bird avec elle. Celui-ci n’a toutefois pas plus de succès qu’elle et réussit simplement à énerver Gus qui les abandonne au bord de la route.

Et juste après, Bird apprend que la voiture de police dans laquelle était Lake la veille était celle de Gus. Ah. Bien. La série nous le confirme aussitôt puisque Gus est vu en train d’acheter un jouet : c’est lui qui a enlevé Lake. Bird a obtenu l’information de ses collègues, mais il n’aurait pas dû leur faire confiance car ils ont tout balancé au commissaire. Celui-ci est sacrément en colère contre Bird, car il avait déjà une affaire en cours contre Gus et que Bird a tout compliqué.

Le commissaire lui retire l’affaire de Lake et Bird le vit assez mal pour décider de remettre sa plaque et son flingue : il refuse d’abandonner en cours de route cette enquête.

De son côté, Al est bien décidée à dire toute la vérité à Pete et elle tente de lui parler, mais Pete est aussi bourré que dépressif d’avoir perdu Lake. Il l’interrompt dans sa révélation pour lui dire que Lake est la chose la plus importante dans sa vie, et la moins foirée, et la plus chouette, etc. Du coup, Al ne lui dit rien et devient aussi menteuse que sa sœur.

Lorsque Jane rentre, Al lui révèle qu’elle n’a rien dit à Pete totalement bourré dans la chambre de Lake ; mais elle lui avoue également qu’elle ne peut plus la blairer. Jane aurait pourtant besoin de sa sœur, mais tout ce qu’elle a pour finir cette journée, c’est son ex et les affaires de sa fille. Mouais.

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Ten Days in the Valley – S01E06

Épisode 6 – Down Day – 12/20
De bonnes avancées dans l’épisode ne compense pas les scènes incohérentes que la série propose par moment pour avancer plus vite. Le mystère est malgré tout prenant et j’ai envie d’avoir le fin mot de l’histoire, alors je reviens chaque fois pour un épisode de plus. À ce rythme-là, ils vont réussir à me faire finir la saison… alors que bon, ça ne mérite pas forcément mon attention.

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Spoilers

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OK baby, you’re in a police car.

Je n’ai qu’une série le jeudi (Colony) et je me débrouille toujours pour être suffisamment claqué pour avoir envie de poser mon cerveau. Grâce à ça, Ten Days in the Valley remonte dans mon estime et parvient à mourir de sa belle mort parce que l’air de rien, je lui suis assez fidèle malgré mes mois de retard ! Mais bon, c’est le genre de série que tu peux regarder sans vraiment regarder, et c’est exactement ce dont j’avais besoin ce soir (enfin, hier soir, parce que cet article sortira le vendredi).

Ce sixième jour commence par une Jane droguée, pour changer, en train d’écouter l’histoire de Pinocchio. Je ne me drogue pas, mais je me sens dans le même état d’épuisement qu’elle ! Alors cela dit, elle pète ensuite un câble avec plus d’alcool et un vinyle qui déconne, et… des envies de suicide. Il ne manquait plus que ça : elle affirme qu’elle ne peut vivre sans sa fille (bon, là, pour le coup, je la comprends et la trouve presque touchante).

Le détective dont j’oublie le nom chaque semaine (Bird) a fait analyser sa grenade, et elle n’est pas d’origine policière. C’est déjà ça. Son fils, Jacob, sort littéralement de nulle part pour lui demander de l’argent afin d’acheter un costume et rencontrer ses beaux-parents. Tout ça permet en fait de mettre notre détective en route vers un dépôt de la Marine, parce qu’ils n’avaient a priori pas d’autres raisons de le bouger de là ?

Il découvre ainsi que la grenade fait partie d’un ensemble d’armes volées l’année précédente et récupérée par… les flics ! Dans tout ça, il ne s’occupe pas beaucoup de son fils et passe son temps à « mener l’enquête » dans les magasins en passant des coups de fil. Autant vous dire que c’est aussi chiant pour nous que pour Jacob.

De retour au commissariat, il comprend qu’il est sur une bonne piste et celle-ci le mène à Quinn O’Farrell.

Lake est dans une voiture et avertit ses ravisseurs que la police la recherche suffisamment. Lorsque ses ravisseurs s’arrêtent tranquillement à une station-service en laissant la fenêtre de la voiture ouverte (QUOI ?), elle s’arrange pour réclamer le téléphone d’une nana qui passait là (HEIN ?) et qui accepte immédiatement de lui donner (QUOOOOOOI ?). Plutôt que d’appeler les secours comme une enfant normalement constituée, elle appelle… sa mère, qui est en pleine gueule de bois.

Al appelle son mec, intriguée par son article mystérieux dont il refuse de parler, mais elle est vite interrompue par Jane et son coup de fil de Lake. La petite leur dit qu’elle va bien, qu’elle est dans une voiture de police et décrit toute la station-service. Elle rend finalement le portable à la pauvre passante qui le voit se faire éclater par les roues de la voiture de police.

Jane décide de retrouver sa fille par elle-même sans demander l’aide de Bird car elle n’a plus du tout confiance en la police. Al voit bien qu’elles sont débordées et n’ont aucune chance de s’en sortir – elle réussit donc à la convaincre de demander de l’aide à Gus, sauf que Gus aussi a disparu avec une maison sans dessus sans dessous.

Elles partent donc à sa recherche dans un bar, tout en écoutant des enregistrements passés des conversations entre Jane et Gus en train de se draguer pour trouver des informations sur sa cabane où il pourrait être. Arrivées au bar, elles se séparent et seule Jane se rend à l’intérieur où elle interroge un mystérieux barman qui lui confie des informations. Elle comprend soudainement que ce barman, Quinn, est un ancien flic qui bossait avec Gus et Red, donc elle en profite pour récupérer autant d’informations que possible. Il lui propose de s’enfuir plutôt que de continuer à mener l’enquête, car c’est le meilleur moyen de survivre.

Dans la voiture, Al continue d’écouter, récupère les informations sur la cabane… puis continue d’écouter la conversation pleine d’informations passionnantes du genre que sa sœur et son mari ont couché ensemble il y a des années. Oupsie.

Quand elle retrouve sa sœur, elle ne lui dit pas qu’elle sait pour ses coucheries passées et est hyper passive agressive, l’emmenant chez Bird de force sans même qu’elle ne s’en rende compte. Oui, les deux sœurs se pointent chez le détective et s’y invitent, ce qui est facilité par Jacob. Quand Bird débarque, il recolle vite les morceaux et trace le téléphone sans le déclarer officiellement (oui, bien sûr), laissant le temps à Jane et Al de s’engueuler à propos du passé (et prenant le temps de ne pas s’engueuler avec Jacob pour la, genre, troisième fois de l’épisode). Oui, Al en veut à sa sœur, mais pas à son mari apparemment. Bon, elle finit par appeler Tom pour lui dire qu’elle ne rentre pas chez eux et prétendant être chez Jane, alors qu’elle va à l’hôtel.

Bird et Jane poursuivent la piste de la station-service et du téléphone, qui ne les mène pas vraiment quelque part. Bon, Jane retrouve quand même la coque du téléphone explosé parce que bien sûr personne ne l’a récupéré de la journée. Les deux décident de retourner interroger Quinn maintenant que Bird croit Jane, mais ils arrivent trop tard : celui-ci est pendu dans son bar. C’est con. Au moins, ils sont sur une piste sérieuse, ça change.

Du côté des scénaristes, on a le droit à un nouveau brainstorming de Matt et une scénariste qui arrivent à la conclusion que Red, le personnage de leur série, est inspiré de Pete. Il l’invite donc sur le plateau soit disant pour parler et lui redonner des affaires de Casey, mais en fait pour mieux le cerner pour cerner le personnage de Red. Du grand n’importe quoi.

Évidemment, Pete finit par s’en rendre compte et Matt se défend bien mal… mais crache l’information des conspirations de Jane à propos de la police. PAS-SION-NANT. Ou pas.

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Rise – S01E10

Épisode 10 – Opening Night – 17/20
Soulagement ! La série est annulée, mais elle se termine sur une vraie fin et avec des conclusions (plus ou moins) satisfaisantes pour chaque intrigue. Le spectacle de fin d’année est là et la série nous le fait vivre, quitte à ce que ce soit long par moment. Dans l’ensemble, cet épisode final apporte donc ce qu’il fallait de dénouement et d’adieu à son large casting.

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Spoilers

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Let’s go back to the original version. The way it was before we made the edits.

La date fatidique du spectacle tant attendu est enfin là et avec elle le dernier épisode de la série. Sans trop de surprise, la série n’est en effet pas renouvelée.

Ce dernier épisode commence par la matinée de chacun à quelques heures du spectacle. Maashous faisant son sac et après tout, c’est vrai que s’il s’en va, on n’a pas trop envie de voir une suite à la série, c’est à peu près le seul encore appréciable dans cette série. Vanessa revient chez elle comme si de rien n’était. Elle est toute contente car elle voit enfin que sa fille avait raison depuis le départ… et parce qu’elle s’est trouvée un nouveau job. À Philadelphie. Youhou. Les choses se passent mieux pour Robbie qui voit sa mère venir au spectacle.

Sasha n’a toujours pas pris sa décision concernant sa grossesse et elle s’engueule avec Michael qui lui avoue enfin qu’elle ferait mieux d’avorter, selon lui. Les parents de Simon lui annoncent qu’ils viennent voir le spectacle maintenant qu’il est censuré, et Simon ne sait pas trop comment réagir. Gwen découvre que son père a acheté un appartement et qu’elle sera bientôt en garde alternée – ce qui ne lui plaît pas du tout.

Chez Lou, c’est la joie de la grande première, avec photo de famille et angoisse de la censure, toujours. Tracy ne parle plus à Lou, donc il est aussi insupportable que d’habitude et va la voir directement chez elle pour s’excuser – même s’il met le temps à le faire encore. Malgré tout, Tracy refuse de venir voir la grande première du spectacle. Non mais attendez, si même elle elle n’y va pas, qu’est-ce que je fous là ?

Une heure avant le spectacle, Lou apprend qu’il doit encore retirer une scène du spectacle, celle où Robbie devait frapper Lilette. Cette fois, c’est la goutte d’eau : il demande donc à Robbie et Lilette de jouer la vraie scène, ce qui pousse Gwen à récupérer sa scène, puis Simon (malgré ses parents), puis toute la troupe.

Quel beau choix pas du tout prévisible. Toute la troupe l’approuve, même Simon, mais en dernier. Les préparatifs du spectacle pour la dernière heure sont donc particulièrement chargés pour tout le monde alors que Lou met en péril son job, juste pour le fun. Tout le monde se prépare et retravaille la pièce, à la recherche des accessoires manquants et des retouches de costumes à défaire. Maaschous reçoit un costard de la part de sa famille d’accueil improvisée, et il vient les remercier.

Tracy est tenue au courant du changement et du retour à l’absence de censure puisque le type chargé des accessoires ne retrouve pas le flingue dont Michael a besoin pour sa scène de suicide. C’est merveilleux dis donc, c’est un running gag introduit il y a un moment qui porte ici ses fruits.

A quelques minutes du début de la pièce, Lilette reçoit la visite de sa mère et de son nouvel employeur, qui est aussi son nouveau mec, évidemment (et Carlos de Desperate Housewives, parce que cette série aura au moins eu des bons acteurs jusqu’au bout). Il faut pourtant qu’elle oublie bien vite ses ennuis pour aller nous chanter une fois de plus son solo qui me sort par les oreilles.

Elle sort aussi par celles du proviseur qui s’en va engueuler Lou dans les coulisses, parce que tout le conseil d’administration est là. La pièce continue donc sans la moindre censure et je n’ai pas pu m’empêcher d’éclater de rire au moment du « totally fucked »…. Que NBC a censuré !

Le foutage de gueule de la part de la chaîne est à son apogée là. On a donc une série qui reprend l’histoire vraie d’un spectacle de lycée qui a choqué, qui nous fait toute la montée en puissance du spectacle avec la censure annulée au dernier moment pour mieux… censurer ? Censurer et nous montrer les réactions choquées du public à ce qui n’était pour nous qu’un silence. C’est complétement con et ça détruit tout l’effet voulu par les scénaristes et la série. Au lieu d’être un moment d’affirmation, ça devient juste hyper risible.

Malgré tout ça, les parents de Simon sont toujours là. Lou se pointe dans la salle pour assister à la fin du spectacle, envisageant déjà de déménager, alors que la salle commence à se vider, surtout au moment sado-maso entre Lilette et Robbie.

Tracy débarque dans les coulisses au milieu du spectacle et découvre la catastrophe qui… la fait sourire. Elle arrive juste à temps auprès de Maashous pour empêcher le proviseur de stopper le spectacle. Et un simple petit speech de Tracy suffit.

Simon confie à Lou qu’il n’est pas capable de faire sa scène de baiser avec Jeremy et Lou lui dit de faire comme il sent, ce qui est plutôt beau comme message après toute cette saison.  Finalement, malgré ses doutes, Simon n’hésite pas longtemps à embrasser Jeremy, devant ses parents et tout le reste de la salle. Et le spectacle ne s’arrête pas pour autant, avec même Lou qui est heureux de voir que Tracy est venue prêter main forte pour les costumes et les coiffures.

Le spectacle continue encore et encore et encore. C’en est presque long comme nous n’avons que quelques extraits des chansons et aucune vraie idée de l’histoire. Mais bon, on a les coulisses et c’est ça qui nous intéresse, après tout, avec Gwen et Michael qui déchirent tout aux yeux de Gordy et Sasha. Gordy a le temps de parler un peu avec Gwen au beau milieu du spectacle, parce qu’après tout, elle n’est plus un rôle principal. Cela leur permet de se réconcilier et c’en est presque adorable.

En parallèle, l’amitié Sasha/Michael évolue parce que Sasha est heureuse de le voir pour ce qu’il est vraiment, et qu’elle a envie de l’embrasser. Je n’ai jamais vraiment vu leur relation comme celle d’un couple et l’alchimie n’était pas vraiment là, c’est dommage.

Lou continue son travail de metteur en scène : après avoir rassuré Simon qu’il pouvait bien embrasser Jeremy, il s’occupe de Robbie. Il est habituellement mauvais à la scène du cimetière ? Pas grave. Lou le rassure et voilà Robbie qui fait la performance de sa vie, pleurant sur scène et réussissant à faire pleurer tout le monde. C’est un vrai miracle… qui ma foi peut parfois arriver avec les filages très épuisants, mais enfin quand même, tu ne t’improvises pas acteur comme ça.

D’ailleurs, c’est exactement ce qu’ils font : une improvisation, parce que Robbie bloque un moment dans sa chanson et Lilette est forcée de l’aider. C’est plutôt sympathique. Comme il lui a dit l’aimer à la fin d’un acte, elle lui dit avant la chanson finale qu’elle l’aime en retour, mais qu’elle va déménager à Philadelphie. C’est con.

La chanson finale ? La seule qu’on n’avait pas encore entendue dans la série. Elle est sympathique et permet même à Gordy de la trouver magnifique au point d’envisager de rejoindre le club l’année suivante, du côté technique toujours. Lou n’a jamais été si heureux… et ça ne dure que quelques secondes car le super intendant débarque ensuite pour lui apprendre non pas qu’il est viré (car le spectacle était superbe), mais qu’il s’agit du dernier spectacle de ce lycée qui n’aura plus de financement l’année suivante. C’est un moyen d’apaiser les tensions qui vont immanquablement se créer et de punir Lou, qui mérite bien une punition de ce genre.

C’est assez injuste, mais bien réaliste. Lors des saluts de fin, Simon découvre que son père n’est plus là (mais que sa mère est grave fan), Gwen se réconcilie avec sa mère,  Robbie et Lilette déclenchent une standing ovation (grâce à la mère de ce celui-ci demandant à son ex-mari de se lever pour elle), Maashous se barre sans dire au revoir à personne et Lou comme Tracy sont applaudis par toute la salle (enfin ceux qui sont encore là).

Et c’est tout !

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EN BREF – Il aura manqué un brin de folie à la série pour tenir toutes les promesses de ses trailers plus engageants que la version définitive de la série – qui manquait clairement de chansons et de reprises autres que celles du spectacle (contrairement à ce que les trailers faisaient penser). Répétitive dans ses choix musicaux et se prenant trop au sérieux à de nombreuses reprises, la série n’a jamais réussi à vraiment décoller autant qu’il l’aurait fallu.

Pour autant, elle est pleine de qualités : les intrigues sont intéressantes parce qu’elles en disent long sur la mentalité de la société concernant bon nombre de sujets polémiques, les acteurs sont tous excellents (autant en acting qu’en chant) et l’épisode final donne le sentiment de conclure l’intrigue de la série (qui n’était après tout que la création de ce spectacle), tout en apportant des ouvertures finales sur chaque intrigue perso (il manque un chouilla pour Sasha/Michael, mais leur baiser, c’était déjà ça comme conclusion).

Finalement, il est juste dommage que la série se reposait sur des personnages souvent insupportables et sur de nombreux clichés attendus – mais après tout, c’est inspiré d’un livre racontant une histoire vraie (enfin, dans la réalité, Lou était homosexuel et dans le placard, apparemment), donc peut-être que les clichés existent pour une bonne raison.

Je ne pense pas revoir la série un jour, mais j’espère revoir rapidement une grande partie de son casting dans d’autres séries, car ce serait mérité.

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