Rise – S01E03

Épisode 3 – What Flowers May Bloom – 15/20
Franchement, je ne peux pas dire que ce soit mauvais, mais tout est très convenu : c’en est au point où j’ai du mal à croire que ce soit inspiré d’une histoire vrai tant c’est prévisible. Les personnages ne sont pas très originaux, l’histoire elle-même semble réchauffée, et pourtant, il y a un aspect réaliste des coulisses de l’organisation d’un spectacle qu’on ne voit nulle part ailleurs. Je reste mitigé après trois épisodes, mais je continue d’avoir envie de la regarder et c’est déjà ça.

> Saison 1


Spoilers

03

This is high school, OK?

Je n’arrive décidément pas à regarder de séries le mercredi en ce moment, et je me retrouve toujours à me rattraper Rise beaucoup trop tard le jeudi, d’où la publication encore plus tardive. Faut pas m’en vouloir !

La cohabitation de la famille de Lou avec Maaschous ne s’arrange pas cette semaine, parce que le SDF ronfle trop fort et empêche Gordy de dormir dans sa chambre. Ah oui, quand même. C’est un thème récurrent de l’épisode, avec Maaschous établissant peu à peu une relation avec la femme de Lou qui s’attache à lui, même si elle voulait préalablement le virer.

Forcément, elle s’attache à lui quand il raconte sa vie chaotique, et nous sommes comme elle : il est hyper attachant à avoir mûri trop vite. En plus, on voit Lou contacter sa famille d’accueil en parallèle, et on ne peut pas spécialement parler de famille : c’est juste une femme paumée dans ses responsabilités, préférant fumer dans sa voiture que s’occuper des enfants qu’elle a chez elle.

Lou doit tout de même se débarrasser de Maaschous, mais il n’a pas le cran de le faire, ce qui se comprend très largement et, malgré les tensions avec Gordy, la femme de Lou aussi comprend bien qu’il ne peut pas rentrer chez lui, et qu’il ne doit pas rentrer (surtout quand il lui rend service en installant des lumières dans le jardin). Chez Gwen, l’ambiance est tout aussi tendue que chez Lou, sa mère, Denise, refusant toute approche de son père.

Les répétitions continuent cette semaine, mais elles se font sans Simon, qui annonce son départ à ses amis et ses profs en même temps. Lilette le prend super mal, évidemment, parce qu’il n’a pas pris la peine de lui dire avant. Super, le meilleur ami, effectivement. Les profs s’inquiètent de son futur et le voient donc en entretien personnel. Simon donne assez le change pour qu’ils puissent faire semblant de le croire, mais ils savent très bien ce qu’il en est.

La série se concentre sur la création de l’ensemble du spectacle, à commencer par les réunions de profs, élèves et parents représentants l’équipe créative. C’est plutôt réaliste, mais je continue d’être perturbé par cette série : ce genre de scène n’aurait jamais lieu dans les ¾ des séries musicales, et je comprends un peu pourquoi, parce que ça ne mène pas vraiment quelque part.

Enfin, si, Denise découvre qu’elle aime bien Lou finalement… Forcément, c’est mieux que ce soit lui qui y travaille plutôt que Tracy, avec qui elle ne s’entend clairement pas. Il y a une certaine logique : Tracy veut respecter son budget et faire des compris, de manière logique, mais Lou n’est pas encore prêt pour ça. Il ne veut pas d’un spectacle pourri comme ceux de Tracy, et Tracy se le mange dans les dents alors qu’elle vient d’apprendre le départ de Simon. Pas facile, la vie au lycée !

Enfin, pas facile, mais ils ont tout de même un sacré budget costumes : malgré le feu de joie du premier épisode, ils ont encore la masse de costumes et d’accessoires venant du passé du lycée et d’autres spectacles de Tracy. Elle profite d’un petit rangement de ceux-ci pour reprocher à Lou le départ de Simon – parce que c’est totalement de sa faute s’il quitte le théâtre.

Dans la plus pure tradition des séries musicales, Simon chante alors sa chanson pour le départ du théâtre, et c’est émouvant.

Robbie ne comprend pas pourquoi Lilette refuse de lui parler cette semaine – mais il tente plusieurs fois, alors que nous découvrons un flirt caricatural, mais marrant, entre Gwen et Gordy. D’ailleurs, le père de Gwen passe son temps à hésiter à rappeler la mère de Lilette et à s’occuper de Gordy, le fils de Lou. C’est fou toutes ces connexions dans le casting, c’est vraiment une toute petite ville. À défaut d’appeler Vanessa, il lui rend visite pour prendre de ses nouvelles alors qu’elle vient juste d’apprendre que sa fille flirtait avec Robbie.

Franchement, ça aussi, ça mène un peu nulle part : il lui offre une coque de téléphone, en gros, qu’elle lui retourne le lendemain car elle ne veut rien de lui, car elle ne veut pas continuer à penser que tous les mecs sont les mêmes et qu’elle en a marre de donner une mauvaise image des hommes à sa fille. OK.

Finalement, Lilette accepte de voir Robbie pour réviser leurs répliques ensemble, et Robbie en profite pour tenter de comprendre ce qu’il a fait de mal. Comme elle est totalement fermée à ses tentatives de réconciliations, on peut dire qu’il est sauvé par un coup de téléphone… qui lui apprend toutefois une mauvaise nouvelle concernant sa mère hospitalisée. Lilette se rend là-bas avec lui, et elle craque totalement, comme dans n’importe quelle série lycéenne. Dans la vraie vie, c’est le genre de situation qui fait fuir plus d’une personne, mais ici tout se passe bien, avec un moment de gêne entre eux quand il la raccompagne. Ah, les ados.

Dans le même genre, Gordy essaye de parler sentiments avec son coach, parce que c’est tout ce qu’il a connu comme éducation, et il découvre qu’en fait il n’y a rien d’obligatoire à ça. Oui, c’est aussi passionnant que ça paraît (en tout cas, c’est aussi cliché).

Lou se rend auprès des parents de Simon pour les convaincre de changer d’avis. La conversation se passe à merveille, comme n’importe qui l’imaginait, avec un père fermé et une mère plus facile à convaincre qui ferme tout de même la porte au nez de Lou. En tout cas, cela confirme à Lou que c’est bien de sa faute si Simon se rend dans un autre lycée.

Pourtant, Simon lui demande vraiment de ne pas changer une ligne de texte pour le faire rester, car il est trop important de ne pas déformer la vérité du texte. Sans trop de surprise, la fin d’épisode voit la mère de Simon recontacter Lou, directement chez lui où pour la première fois de la série toute sa famille est en train de s’amuser (au beau milieu de la rue à la nuit tombée, normal). Elle fond en larmes en lui demandant ce en quoi il croit : la vérité, les étudiants à qui il enseigne. Et elle se barre en le remerciant, et c’est tout. C’est faible comme cliffhanger quand même.

Here and Now – S01E07

Épisode 7 – Wake – 15/20
Il n’est clairement pas facile de trouver du temps d’écran pour tout le casting et ça aboutit à quelques sous-intrigues vraiment décevantes auxquelles je n’ai pas accroché. L’ambiance de la série reste en revanche très prenante, avec une fascination étrange pour ces personnages et leurs failles. Je suis intrigué de voir où ça va depuis sept épisodes et je sors de cet épisode avec le même sentiment d’avoir vu bien plus qu’une heure de série (franchement, à 30 minutes, je croyais qu’on approchait de la fin). C’est tellement étrange.

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Spoilers

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Yeah, people are disappointing.

Pas question de reprendre du retard dans mon visionnage de cette série, que j’aime trop (sans l’aimer à la fois) pour oser accumuler des épisodes pas vus et me risquer les spoilers.

Tout commence par une session de psy de Ramon que j’attendais tout au long des trois épisodes que j’ai regardé la semaine dernière. C’est un petit peu mes scènes préférées de la série pour l’instant, car ce sont celles où on effleure le plus le mystère de cette saison.

Farid se renseigne autant qu’il peut sur l’imaginaire de son patient et ce qui peut expliquer leur étrange connexion. C’est intéressant de découvrir les nombreux 11/11 dans son jeu et son point de vue sur les hommes ayant perdu leurs ailes, qui ne sont pas des anges pour autant. Bref, la série part dans une analyse poussive et abusive de ses précédents épisodes, mais c’est amusant à suivre précisément pour ça.

Ramon, 24h avant la convention de jeux vidéo, découvre dans son jeu des pixels qui ne devraient pas être là et qui le terrifient : perdre la maîtrise de ce qu’on créé, c’est gênant. Il se réconcilie comme il peut avec Kristen, avant de tenter d’appeler Henry dont le numéro n’est plus attribué.

Sinon, on apprend que Michael est mort, ben merde, je pensais qu’il serait juste blessé. Greg commence l’épisode par son enterrement. Il découvre avec terreur que sa fiancée était loin de vouloir l’épouser et que Michael n’était pas l’ange qu’il croyait : c’était un alcoolique qui avait piégé sa fiancée dans un mariage dont il ne voulait pas.

Les séries me feront tout voir, avec cette fois une gastro de Duc, allons savoir pourquoi il était nécessaire de la voir à l’écran (même si certes c’est une manifestation physique d’un problème du personnage). On enchaîne sur une visite de Greg à son fils, ce qui est intéressant vu que Duc lui en veut d’avoir trompé sa mère. Du coup, quand il apprend la mort de Michael, il reste de marbre, préférant juger silencieusement son père qui se dit assez dévasté de ne pas avoir connu le vrai Michael.

S’il savait à qui il parle. La conversation est juste pleine de non-dits et de silences, et Greg s’en va sans percer à jour le mystère qu’est son fils. Forcément, il s’en confie comme il peut à Audrey, c’est-à-dire sur son répondeur.

Il rencontre la nouvelle étudiante qui va remplacer Michael et qui a déjà pris son bureau sans hésiter. Greg la vire, mais pour l’instant, ça n’apporte rien de plus. Et le soir, il reçoit un appel d’Audrey des plus brefs.

Ashley est toujours confrontée aux retombées de l’interview télévisée de sa mère et à ses nouvelles amies forcées par l’école ; et si c’est plutôt cool à voir, ça sert surtout à faire du remplissage dans cet épisode. Quand on ne sait pas quoi faire d’un personnage, autant le zapper, parce que là, c’était douloureux de voir à quel point ses scènes n’avaient absolument aucune utilité dans l’épisode ou la série. Ils ont quand même finit par lui refiler une scène de téléphone, pour s’en débarrasser. Bref, elle se fait une nouvelle amie qui finit à l’hôpital le lendemain sans se souvenir d’elle. Cela la mène une fois de plus à réenvisager sa place dans la société et son couple avec Malcolm, mais c’était sacrément faible.

Au lycée, Kristen surprend des lycéennes en train de taguer des croix gammées sur les casiers. Elles sont assez réactives pour lui lancer leur bombe de peinture et la prendre en photo avant de s’enfuir, pour couvrir leurs arrières. Cela détruit Navid de voir une croix gammée sur son casier, mais ce n’est probablement rien en comparaison de ce qui l’attendra quand il découvrira inévitablement la photo de Kristen.

Farid est obsédé par le jeu de Ramon, toujours, et fume un joint (enfin ça ressemble à une cigarette, mais il est clairement drogué par la suite) en cachette avant une petite sieste qui le renvoie dans un rêve de papillon et de sa jeunesse de taggueur (décidément cet épisode !) des tyrans politiques. Quand ils sont convoqués au lycée pour les affaires de casier taggués, sa femme comprend qu’il est drogué puisqu’il s’en prend au proviseur. Elle est de plus en plus blessée par son comportement et je me demande où ces deux-là vont en tant que couple.

De son côté, Audrey travaille pour de vrai sur un projet national avec l’aide de son ami. Elle se retrouve au téléphone avec le gouverneur, mais plutôt que de fêter ça avec son boss, elle se rend chez Duc pour qui elle s’inquiète, car il est bizarre. Et elle veut tout savoir de sa diarrhée, parce qu’après tout, c’est sa mère.

Comme Duc n’est pas bien, on insiste sur son passé misérable et son désir de retourner en enfance dans la nuit. Sa crise le mène à la salle de sport aux aurores où il est espionné sous la douche par un vieux pervers. C’est joyeux. Comme en plus il tombe lors de sa course de vélo, son humeur ne s’améliore pas, mais au moins Malcolm finit deuxième.

Le lendemain donc, Greg emmène Kristen au salon de Jeux vidéo de Portland où il vient voir Ramon, puisqu’Audrey l’y pousse. L’ambiance du salon est plutôt bien rendue, mais ça ne se passe pas si bien pour Ramon qui est obligé de tout expliquer de son jeu pour tenter de gagner des points. Bien sûr, Ramon a toujours des hallucinations, mais il réussit malgré tout à convaincre que son père qu’il est plutôt cool, surtout que son père analyse correctement son jeu, ce qui lui fait bien plaisir.

Kristen s’amuse beaucoup au milieu du salon, mais ça sent bon les problèmes. En attendant, on peut s’amuser à voir Greg s’éclater en réalité virtuelle. Je le comprends, c’est vraiment top la réalité virtuelle.

Après le salon, Kristen se rend chez Navid et les deux s’amusent à se maquiller, alors que Kristen continue sa quête spirituelle auprès de Navid. Les deux feraient presque un couple beaucoup trop mignons, mais bien sûr, elle reçoit sur son portable la photo où elle paraît nazie devant Navid. Heureusement, celui-ci sait qu’elle n’a pas fait ça, mais ça n’empêche que ça craint.

Duc se fait draguer par la femme d’un des compétiteurs, Phil, qui n’hésite pas à y aller à fond avec lui. Il faut dire que son mec ne couche plus avec elle depuis deux semaines, sur les conseils de Duc et pour gagner. Il refuse évidemment, mais Phil étant un raciste totalement arrogant, il lui avoue que sa copine lui a fait des avances. Sans trop de surprise, ça finit en baston… et nous n’en saurons pas plus cette semaine.

De son côté, Audrey retourne au travail et ça ne se passe pas si bien. Elle a besoin des stagiaires pour faire son travail et elle accepte l’invitation de son patron à aller boire un verre. Elle ignore totalement ses questions sur son couple et entreprend de le draguer lourdement et de manière pas du tout discrète. De manière hyper longue aussi, car ça dure toute la journée… jusqu’à ce qu’il reçoive un appel de Greg pour lui transmettre le message qu’il y a une urgence avec son fils.

Et oui, la fin d’épisode finit mal pour Ramon qui a des visions de gens avec des masques le fixant. Il fait donc une crise devant de futurs employeurs, ça promet une vraie catastrophe. De retour chez lui, Ramon reçoit la visite de Ramon qui lui avoue toute la vérité. Cela est loin de faire plaisir à Ramon qui se sent encore plus trahi de découvrir tout ça et refuse de revoir Farid. Il le fait virer de la maison et ça n’avance pas spécialement nos affaires.

Toutefois, ça permet à Greg et Audrey de se retrouver face à face et dans l’inquiétude de voir leur fils perdre pied. Audrey décide d’appeler son grand-frère, le fameux Ike, et il a une tête totalement flippante quand il rassure sa petite sœur. Drôle de cliffhanger, mais il faudra s’en contenter apparemment.

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Future Man – S01E03-04

Épisode 3 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.

> Saison 1


 Spoilers

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Fully charged in 1, 2, 3.

La série reprend le 1er avril 2162 avec un raid armé aux noms débiles menés par Tiger. Cette première scène est déjà excellente avec les noms et cris de guerre de tout un groupe prêt à se partager un mini bout de caramel. Tiger les mène pourtant à la mort en déclenchant par accident un gaz qui les sacrifie tous. Sympa le futur !

Le 12 décembre 2017, Josh rentre chez lui et ramène ses nouveaux amis, en pleine dépression. Il retrouve ses parents et découvrent qu’il a totalement changé le passé : ses parents sont désormais fan d’armes à feu à cause de trois personnes s’étant infiltrés dans la maison quand le père de Josh était adolescent. Comme il a oublié son téléphone dans le passé, on a aussi un « black apple » à la mode et les ordinateurs portables sont des blacktops.

Quand il remonte dans sa chambre, il découvre Tiger et Wolf en train de recharger leurs batteries, c’est-à-dire en train de coucher ensemble. OK, c’est inattendu, mais ça ajoute une sorte d’humour totalement perchée qui correspond bien à l’ambiance de la série. Josh leur explique les changements qu’il a constaté, mais ils s’en fichent pas mal : ils veulent juste aller assassiner Kronish.

D’abord réticent, Josh accepte finalement de les aider pour limiter la casse puisqu’ils sont prêts à tuer tout le monde et il les amène au laboratoire où il remarque de nouveaux changements, à commencer par la disparition d’un des membres de la sécurité. En vrai, il devrait y avoir tellement plus de changements que ça, parce que l’effet papillon, mais vu que la série ne se prend pas trop au sérieux, ce paradoxe passe plutôt bien.

Sinon, Elias s’est associé avec Stu, le collègue qui harcelait Josh dans le premier épisode, ce qui est une autre différence dans ce monde perturbé. Curieux lorsqu’il le retrouve enfin après une conversation avec Terry, Josh lui demande où il a eu son herpès, et c’est dans une orgie. Peu importe le résultat, en fait, Josh finit par culpabiliser de devoir le livrer à Wolf et Tiger et n’ose pas l’emmener à sa mort. Au passage, moi, je suis content d’avoir vu le rôle de Terry, la secrétaire recrutée dans Man Seeking Woman, être enfin un peu développer. Je sens qu’elle sera une clé pour la suite rien que dans la manière pas si subtile qu’elle a de draguer Josh.

Wolf et Tiger se débrouillent pour entrer dans le bâtiment avec un groupe test chargés de s’occuper de noter les futures publicités de la compagnie. Ils finissent par perdre patience et s’attaquent à tout le groupe, sans tuer personne heureusement, puis à une bonne partie du laboratoire. Ils n’ont qu’en tête de tuer Elias, mais leurs désaccords finissent par les faire se retrouver bloqués. Finalement, Wolf et Tiger sont un très sympathique couple de personnages qui  n’assument pas leurs sentiments l’un envers l’autre ; et c’était inattendu avant cet épisode, je trouve.

Josh retrouve Wolf & Tiger, après une nouvelle conversation avec Terry et quelques victimes collatérales des agents du passé. Il parvient à convaincre ceux-ci d’attendre avant de retrouver Elias… Ou du moins c’est ce qu’il croit : Tiger en profite pour lui placer un traqueur et pouvoir le suivre. Le but est clair, il s’agit de tuer Elias avec un sniper. Josh est pourtant persuadé d’avoir ce qu’il faut pour le convaincre d’arrêter ses recherches. En fait, il est déjà trop tard : Josh se rend bien auprès d’Elias, mais celui-ci a rendu publique ses recherches, et il insiste bien pour remercier Josh de cette idée. Eh oui, notre héros l’a inspiré plus tôt dans l’épisode, malgré lui.

Wolf & Tiger exploitent la situation (et le traqueur !) pour tenter de le tuer, mais Josh s’y oppose tant bien que mal. Alors que Tiger est sur le point de terminer sa mission, ils sont finalement arrêtés par des Biotics qui font exploser une micro-bombe.

Oui, il y a désormais des Biotics en 2017, sans trop de surprise. Wolf et Tiger parviennent à s’en débarrasser au moment où Josh les rejoint une nouvelle fois, et il est alors révélé que les Biotics sont des humains (ça on s’en doutait), mais surtout des gens que Josh connaît pour avoir travaillé avec eux depuis un moment au labo. Ce n’est pas un cliffhanger hyper efficace, mis à part le fait qu’ils paraissent drôlement jeunes pour des gens venus du futur. En même temps, ce n’est pas une surprise puisqu’ils ont eu un remède contre toutes les maladies, ça vaut bien une cure de jouvence.

Pfiou ! Quel épisode, il s’en est passé des choses !


Épisode 4 – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.

> Saison 1


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Even your name is a disappointment.

C’est parti pour l’épisode 4, merci la diffusion française, et j’ai l’impression que tout avance beaucoup trop vite dans cette série, c’est fou.

13 Décembre 2017 : le trio doit désormais se débarrasser des corps des Biotics, et il est décidé de le faire dans la salle de crémation du labo. Jusque-là, c’est plutôt logique, mais elle n’est pas spécialement conçue pour des humains. Il faut donc utiliser quelques haches et se recouvrir de sang au passage. La série continue de gérer dans son humour second degré, tout en s’assurant de développer progressivement sa mythologie : les Biotics ont ainsi des bombes dans la tête, ce que Josh découvre car ce n’était pas expliqué dans le jeu.

Ces bombes s’activent lorsque les Biotics meurent, à moins de bien viser un endroit précis, au niveau de la gorge. Lorsqu’elles explosent, elles envoient également un signal permettant de signaler le besoin de renfort. Sympathique.

Tiger se contente de collectionner les bombes dans une sorte de petite valise. Tout en brûlant les corps découpés en petits morceaux, le trio prend donc bien le temps de parler, et c’est fou ce que la série avance vite tout en étant bavarde. C’est drôlement compliqué à critiquer comme il se doit.

À force de parler, Wolf et Tiger en arrivent à la conclusion logique de tuer Elias alors qu’il n’est encore que bébé puisque le tuer adulte ne suffira pas, avec quelqu’un d’autre pouvant reprendre ses recherches. Le plus drôle est encore de les voir découvrir que Josh est juste employé à faire le ménage, alors qu’ils étaient sûrs d’avoir affaire à un scientifique. Cette fois, c’en est trop pour eux et ils décident de le virer de leur équipe pour de bon.

On note au passage qu’ils sont à court de cameronium, un liquide vert qui leur permet de voyager dans le temps. Ils ne peuvent plus faire qu’un saut dans le temps. C’est sympa de les limiter et d’expliquer cette limitation par le combat avec les Biotics.

Josh rentre chez lui dépité alors que Wolf et Tiger se baladent recouverts de sang en ville. Le seul problème de tout ça est de nous montrer les gens terrifiés à leur approche alors qu’on sait bien qu’à Los Angeles des gens recouverts de (faux) sang, ça ne surprend qu’à moitié, non ?

Le couple cherche du cameronium et Wolf se retrouve à se droguer malgré lui. Ils sont bien bloqués : leur recherche ne mène nulle part, ils mangent des rats et n’ont aucune idée de comment avancer encore. Par chance pour eux, Josh les retrouve dans les égoûts avec une idée pour retrouver du cameronium.

Josh se rend ainsi avec eux au magasin de jeux vidéo pour entrer en contact avec un chimiste, et la vendeuse à un ex dont c’était le travail. Elle est loin de bien vouloir l’aider, jusqu’à ce qu’elle apprenne la « vérité » de sa part et qu’elle espère qu’il tue son ex.

C’est plutôt drôle quand même avec le vendeur draguant Tiger, ce qui est la pire des idées, et Wolf habillé des affaires du père de Josh. Par conséquent, l’humour est toujours bon et la quête avance vite : le trio se rend dans le labo de l’ex chimiste qui refuse d’abord de les aider, mais est intrigué par le cameronium.

Il les aide un temps, mais finit par les piéger : déjà, il les sépare, avec Wolf abandonné à se droguer avec ses collègues, et Josh/Tiguer qui comprennent qu’ils ont affaire à un méchant qui veut juste trouver plus de cameronium pour se faire du fric. Il les torture pour obtenir la vérité et finit par les mener à la bonne idée suivante : trouver une autre machine à remonter le temps.

Après tout, il y en a forcément une puisqu’il y a eu des Biotics venus du futur. Josh rejoint de nouveau l’équipe après s’en être fait viré en début d’épisode : il peut être utile pour retourner au laboratoire Kronish.

La fin d’épisode se contente alors de nous révéler un nouveau grand méchant avec l’obsession de retrouver Tiger coûte que coûte. Ce n’était pas vraiment une scène nécessaire pour attirer mon attention et me faire rester pour la suite, la série gère déjà tout ça très bien toute seule.

> Saison 1

The Punisher (S01)

Synopsis : Un ancien marine qui veut punir les criminels responsables de la mort de sa famille se retrouve embarqué dans une conspiration militaire.

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Pour commencer, je dirais simplement que mieux vaut tard que jamais. Je profite du Bingo Séries me forçant à entamer une série pour enfin m’y mettre, même si je commence la série à presqu’une heure du matin un soir de changement d’heure. Rien ne va donc, mais je repousse cette série depuis le mois de novembre et il est largement temps que je tente de voir ce que ça donne, je crois. Et tant pis pour les révisions, uhu.

Contrairement à d’habitude, je divise donc la saison en plusieurs articles même si je la rattrape après coup, et ça risque de devenir une habitude. C’est plus simple à gérer pour moi et je vois bien qu’avec tout mon retard, le modèle Netflix qui me poussait à bingewatcher n’est pas si idéal ! Mieux vaut tenter de répartir les épisodes sur plusieurs jours/semaines, quand il me faut envie. Je dis tout ça, mais je me connais, si la série me plaît, j’ai toutes mes chances de me consumer dedans et d’y perdre mon dimanche… Oui, mais comme j’ai pas mal d’inédits chaque jour, ça devrait aussi limiter la casse !

Bref, concernant la série, elle ne s’attarde pas spécialement sur mon personnage préféré de l’univers Marvel, parce que soyons honnêtes, Frank ne m’avait pas passionné plus que ça dans la saison 2 de Daredevil. Toutefois, sa relation avec Karen était intéressante et le sera encore plus après The Defenders. Le Punisher et Elektra avaient sauvé la saison 2 du diable rouge, j’attends de cette série de la qualité, de la violence et de bons moments !

On verra bien ce qu’il en est, mais en tout cas, c’est parti pour le visionnage de cette série, enfin !

Note moyenne : 17/20

S01E01 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.
S01E02 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.
S01E03 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.
S01E04 – Resupply – 14/20
Un an, c’est long, et trop pour revenir en étant totalement à fond dans la série, malheureusement. Je n’ai pas réussi à me remettre tout à fait dedans, décrochant à de nombreuses reprises, le plus souvent parce que les scènes ne me passionnaient pas. Pourtant, le début de saison m’avait accroché… Reste donc à savoir si c’est l’année sans rien voir ou l’épisode qui fait que j’ai trouvé ça moins bon.
S01E05 – Gunner – 17/20
Ah voilà, je retrouve ma hype de l’an dernier devant cet épisode. Si c’est toujours lent, Netflix oblige, cet épisode possède d’excellentes scènes d’actions et des moments de dialogues tout particulièrement brillants. Cela m’a raccroché à l’intrigue de manière bien plus efficace, surtout sur la fin d’épisode… mais bon, ça c’est un peu obligé, c’est la construction classique des épisodes qui doivent nous tenir en haleine !
S01E06 – The Judas Goat – 15/20
L’épisode était intéressant, mais cette fois, il manquait clairement d’action pour être aussi passionnant que ce qu’il voulait être. Quant à son intrigue, eh bien, sans être tout à fait prévisible, elle rejoint dans les grandes lignes ce que j’attendais depuis plusieurs épisodes. C’est en tout cas suffisamment bon pour me faire enchaîner et finir ma soirée plus tard que prévu. Oups.
S01E07 – Crosshairs – 16/20
Cette saison se dévore bien, je lui reconnais ça sans problème, et c’est frustrant d’avoir mis tant de temps à m’y remettre. Cet épisode fait avancer les intrigues en parallèles, mais je commence à me demander comment certaines vont se rejoindre dans la deuxième moitié de saison. Ah, et je terminerai par dire que le cliffhanger n’est heureusement pas trop insoutenable.
S01E08 – Cold Steel – 16/20
Une fois de plus, cet épisode se concentre surtout sur la dynamique entre les différents personnages, faisant avancer bien lentement les différentes intrigues. D’ailleurs, je dirais même trop lentement. Heureusement, la fin d’épisode est suffisamment bonne pour remonter le niveau en flèche et permettre à l’épisode d’atteindre une note confortable, même si j’aime de moins en moins le personnage de Frank.
S01E09 – Front Toward Enemy – 19/20
C’est de manière explosive que cet épisode parvient à réinstaurer une bonne tension pour la série, avec une intrigue mise de côté dans l’épisode précédent. Bizarrement, cette intrigue qui me blasait jusque-là m’a passionné, parce que le suspense est là, l’écriture est excellente et l’ensemble particulièrement prenant. Difficile de ne pas être à fond dans cet épisode.
S01E10 – Virtue of the Vicious – 20/20
Oh, voilà une vraie réussite : le schéma choisi pour le scénario est un schéma que j’ai tendance à détester habituellement, mais là, chaque pièce du puzzle s’emboîte tellement parfaitement que cela nous offre une cinquantaine de minutes nous laissant à bout de souffle. Beaucoup de révélations sont faites, beaucoup d’avancées sont proposées et c’est de loin les meilleurs moments de la saison. Je suis curieux d’en voir les retombées à présent.
S01E11 – Danger Close – 17/20
Les éléments se mettent tous en place, un à un, pour mener à ce qui sera la fin de saison. On sent qu’il ne manque plus grand-chose pour conclure les intrigues entamées et j’attends beaucoup de la manière dont tout ça va se terminer, parce que ça a mis le temps à se construire, alors il faut que ce soit génial maintenant !
S01E12 – Home – 16/20
Dans l’ensemble, c’était long et trop bavard, et même l’excellente fin d’épisode ne parvient pas à tout leur pardonner. Je m’attendais à plus d’action, mais finalement le choix est fait de privilégier la tension dramatique. Cela met du temps à vraiment fonctionner, même si je reconnais que l’épisode est marquant et qu’il y a pas mal de moments de celui-ci qui me resteront en tête.
S01E13 – Memento Mori – 18/20
Ce n’est pas leur meilleur épisode, mais c’était une sacrée conclusion de saison, même si je connais assez les comics pour avoir vu venir la décision finale de cet épisode. C’est une fin de saison réussie, qui boucle bien l’histoire. J’en profite : c’est rare avec les séries Marvel/Netflix, et il va maintenant falloir que je passe à des séries qui n’auront pas de vraie fin…