Emergence – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Comme le promettait la bande-annonce, la série a un casting plutôt original avec des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres interprétés par des acteurs qui, eux, cassent le stéréotype en question. Cela apporte un peu de fraîcheur à une histoire qui est par ailleurs vraiment très prenante et intrigante. C’est mon type de série – ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est le genre qui me plaît bien et que je serai content de retrouver chaque mercredi.

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Spoilers

101

Don’t be mad.

Une série qui commence par un phare et qui n’est pas Haven ? C’est audacieux, dis-donc. On est donc en pleine nuit dans une petite ville américaine de base et le courant est soudain coupé alors que tout le monde dort. Un grand bruit se fait soudain entendre, réveillant la shérif de la petite bourgade. Sortant de chez elle avec sa fille et son père, comme tous les voisins, elle découvre une jolie aurore boréale… qui n’a rien à faire là.

Notons qu’avant le bruit sourd et la coupure d’électricité, on a eu un petit souci magnétique quand même et que l’électricité a aussi coupé les portables. Même si toute une équipe de policiers avec plusieurs voitures est présent sur la plage où un avion s’est écrasé, c’est notre héroïne, Jo, qui est la seule à remarquer une petite fille planquée pas si loin des voitures, avec un joli t-shirt Toy Story.

Cela permet à Jill de gagner sa confiance grâce au badge de Woody qu’elle a elle aussi. On apprend rapidement que la petite fille est amnésique et ne se souvient de rien, mais elle veut rester avec Jo et est aussi recherchée par une obscure branche de la police, le NTSB. Ceux-ci semblent envahir l’enquête et Jo tisse tout de suite un grand lien avec la petite fille.

Du coup, elle la protège tant qu’elle peut et flippe énormément quand celle-ci disparaît… Bizarrement, elle ne flippe pas quand elle réapparaît, alors que moi je la trouve particulièrement flippante quand elle revient avec ses grands-yeux blancs : elle surgit de nulle part dans la voiture de Jo quand elle constatait avec surprise que sa voiture ne fonctionnait plus et que l’eau ne coulait plus du haut vers le bas.

Tout ça est bien mystérieux déjà, mais Jo décide de ramener la petite chez elle, où elles tombent sur le père de Jo. Le lendemain, la petite sympathise avec la fille de Jo et il est ainsi décidé que notre mini-Jane Doe, qui ne quitte plus la veste de shérif de Jo, se fera appeler Piper. Et Piper est totalement flippante, à affirmer à son nouveau grand-père que ses médicaments contre le cancer ne servent à rien.

C’est lui qui la garde pour la journée alors que Jo retourne sur le lieu du crash. Et la journée est bien longue et mystérieuse elle aussi : Jo se sent espionnée devant chez elle, puis rencontre Benny Gallagher sur la plage. Celle-ci a été complètement vidée des débris de l’avion par le NTSB et Benny a toute une théorie sur l’ingérence du NTSB, mais ça ne mène nulle part.

En parallèle, Piper continue d’être bien louche – mais c’est peut-être le fait d’avoir réentendu parler du film Esther cette semaine qui fait ça. La gamine est donc attirée par la télévision du salon de Jo qui se met à déconner sérieusement. Tout ça avait un petit côté saison 1 de Channel Zero franchement, et ça n’aide pas d’avoir le grand-père qui l’arme d’outils.

Le soir, elle rencontre l’ex de Jo, le père de sa fille, qui vient justement chercher sa fille pour mieux s’entendre dire qu’elle veut rester avec Piper. Sympa la gamine dis donc. Bon, tout ça nous permet de mieux cerner la vie de Jo et de son ex Alex, mais ça ne nous avance à rien sur les mystères de la série. Comme Jo est l’héroïne, nous devons bien nous attacher à elle et la série prend donc le temps ensuite de nous montrer qu’elle est une super maman avec Piper. Elle lui fait tout un speech sur un trauma de son enfance, histoire de la convaincre de se souvenir de son passé, même si elle ne veut plus quitter la maison de Jo. Je la comprends, c’est une super maison franchement.

Malheureusement, elles sont interrompues par Chris, le collègue de Jo, qui leur apprend que les parents de la petite fille anonyme sont au commissariat. Jo s’y rend donc pour les rencontrer et est rapidement suspicieuse. Leur histoire tient pourtant la route : ils disent qu’ils étaient en camping quand leur fille, Olivia, s’est barrée. Sans réseau, ils ont galéré à appeler les secours. Malgré des papiers d’identité, Jo ne les croit pas et a rapidement confirmation de ce qu’elle pense quand elle découvre qu’ils ne veulent pas montrer de photos de leur fille sur leur portable.

Elle veut donc faire relever leurs empreintes et commet l’erreur de les laisser seul dans son bureau. Le temps qu’elle parle à Chris, on a de nouveau l’électricité qui vacille et les faux parents qui disparaissent. Aussitôt, Jo flippe et demande à Alex de mettre toute la famille à l’abri dans leur maison sur la plage. C’est parfait pour faire flipper tout le monde ça, franchement, avec Alex qui trouve que son ex est un peu parano. Faut dire, elle lui ramène un téléphone préparé pour éviter qu’il n’utilise son portable.

Ils en sont là de leur conversation quand l’électricité est coupée subitement et qu’un individu qu’on ne voit pas s’introduit dans la maison. Le but est évidemment d’enlever Piper, mais c’est sans compter sur Jo qui est assez maligne pour mettre sa famille à l’abri, dans la cave. À l’abri, peut-être, mais on ne sait pas bien à l’abri de qui… surtout que Piper est effrayée et qu’une nouvelle réaction électromagnétique a lieu, faisant bouger tout le métal de la cave.

Malgré tout et malgré leur fuite, Piper est finalement enlevée en voiture. Jo les suit, sirènes hurlantes, et assiste stupéfaite à un accident qui n’a pas de sens non plus : la voiture qu’elle poursuit se soulève dans les airs, se retourne et s’écrase au sol. L’homme qui la conduit meurt sur le coup, mais Piper survit. Tout ce qu’il reste de l’homme ? Une carte métallique qui n’a rien d’électrique ou d’électromagnétique, mais avec un logo ressemblant à celui ayant attiré Piper à la télévision.

Rien que ça. Piper n’a pas une égratignure, mais Jo est inquiète pour elle malgré tout. Elle décide donc de la garder avec elle et demande à Chris de garder ce secret parfaitement illégal pour lui aussi. C’est gros, trop gros. Elle recontacte ensuite Benny, qui est reporter, pour lui demander de mener l’enquête.

Et le cliffhanger de cet épisode voit donc Piper aller se brosser les dents et buguer sur l’eau qui coule, se sentant soudain comme submergée dans l’eau. Elle utilise alors un cutter qu’elle a subtilisé à son grand-père pour se couper derrière l’oreille et retirer une puce futuriste qu’elle jette dans l’évier. C’est mystérieux et elle paraît vraiment psychopathe…

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All Rise (S01)

Synopsis : Lola Carmichael s’apprête à devenir juge, et nous nous apprêtons à suivre la vie de son tribunal, sans réalisme, mais avec humour et drame quand même !

Saison 1

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Pour commencer, une rentrée des séries ne serait pas une vraie rentrée si je ne prenais pas le temps et la peine de commencer quelques-unes des nouveautés que proposent les chaines américaines. J’aurais dû voir cet épisode hier, mais voilà, je commence déjà à me décaler par rapport au planning, c’est comme ça.

Je ne sais pas grand-chose de cette série, si ce n’est que son trailer m’avait bien plu lorsque je l’ai vu et que les acteurs me sont tous sympathiques – j’ai l’impression qu’il y en a plein que j’ai déjà croisé dans d’autres séries. C’est le genre de drama avec une bonne dose d’humour qui est donc censé bien passer. Le pilot a rencontré un certain succès du côté des audiences américaines, alors je la commence avec confiance, en espérant ne pas être déçu, mais sans avoir beaucoup d’attente non plus sur sa qualité.

S01E01 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

Saison 1

All Rise – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

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Spoilers

101

I think he means you.

C’est toujours compliqué de commencer la critique d’une nouvelle série, mais ça ne doit pas être aussi dur que commencer une série. On débute donc en prison, où l’on voit tout plein de criminels arriver pour la première fois. Nous sommes donc à Los Angeles, au moins, le cadre est fixé. Loin de la prison, nous suivons une avocate qui arrive au travail avec ses deux cafés et se fait voler son sac. C’est sans compter sur l’intervention de Mark, son collègue et ami pas si ami que ça. Ils passent leur temps à se disputer, ce qui est assez amusant.

En chemin, ils trouvent aussi la greffière, dont je n’ai pas encore le nom (Sarah ?), puis Miss Lopez, une avocate. Ils se rendent tous au même endroit finalement : dans une salle de Cour de justice, évidemment. Là, ils aperçoivent tous Daphné, la coupable qu’on a vu aller en prison en début d’épisode et qui se retrouve là pour être jugée. Bon, ils s’y rendent tous, mais l’avocate Lola Carmichael, l’actrice principale de la série, n’a rien à faire là.

Le rythme est bon, mais tout va tellement vite, il faut s’accrocher. On ne connaît pas encore les personnages, après tout. L’escalade de tension est énorme, franchement : on découvre rapidement que Daphné, l’accusée, n’a pas de pantalon, car l’héroïne, Mrs Carmichael est la seule à pointer cette information aux juges, alors que l’audience est déjà en train de filmer.

Sans la moindre crédibilité, Lola Carmichael s’en prend alors au policier qui l’a amenée là et celui-ci… pète un câble quand elle mentionne sa fille ? Cela n’a pas de sens, mais il sort un flingue et rapidement se met à tirer sur le juge, allons comprendre exactement pourquoi. Il est finalement arrêté par Luke, un autre policier. Si le pilot commence comme ça, je n’imagine pas jusqu’où ira la série franchement. C’est quelque peu abusé, mais si on le prend avec humour, ça marche bien.

Luke, le policier, en est pourtant à sa première journée de travail après une pause. C’est que c’est une rentrée qui se déroule bien pour lui. Rapidement, il rencontre Emily, une avocate clairement toujours débordée, mais très chouette. Elle me fait rire à être un courant d’air partout, pour le moment.

Une deuxième journée alors, avec cette fois la juge Carmichael. Elle est toujours embêtée par Mark, mais cette fois, elle se rend dans une salle réservée aux juges, ce qui permet de découvrir ses nouveaux collègues. Elle rencontre ensuite sa nouvelle assistante qui lui vole un de ses deux cafés, pensant que c’est pour elle, et lui explique que la Cour est bien différente de ce qu’elle pense.

L’idée de sa première journée ? Ne pas être amenée à aller jusqu’au procès. Qu’est-ce qu’elle fait après être tombée au sol dès sa première session ? Elle va jusqu’au projet pour Daphné qui était prête à passer quelques mois en prison, alors même qu’elle était enceinte. Le truc, c’est qu’elle se dit innocente, même si Miss Lopez voulait lui faire prendre le compromis l’envoyant en prison pour moins longtemps que ce qu’elle risque en procès.

Lola s’y refuse et va au procès malgré son assistante qui éternue beaucoup trop pour lui dire ne pas y aller. Bon rythme, bon humour, mais c’est gros. Allez, on va se concentrer sur ce procès d’abord, parce que tout va vite dans ce pilot. Il y a tout un tas de preuves allant à l’encontre de Daphné, mais Luke aperçoit rapidement qu’il y a une photo de sa chaussure, preuve principale, qui ne colle pas avec la scène de crime.

Il en parle rapidement à Emily Lopez, l’avocate de Daphné, évidemment, mais dans un lieu public un peu trop proche de l’avocate attaquant Daphné. C’est beau : il a une bonne intuition, le futur couple se rend sur la scène de crime et prend des photos. Ces photos ne sont toutefois pas une preuve recevable. Lola décide donc de faire refaire les photos dans un cadre légal, ce qui a toutes les chances de faire innocenter Daphné.

Seulement, elle reçoit aussi des pressions de la part de sa hiérarchie Lola. Elle rencontre ainsi Jake, le chef assistant de la police, qui est clairement là pour lui faire comprendre d’arrêter de faire son travail avec éthique. Ah, la justice dans les séries, c’est beau. Evidemment, Lola ne se laisse pas faire et finit par déclarer l’innocence de Daphné. Cela ne plaît pas trop à la détective qui avait manipulé les preuves et qui vient lui faire un petit laïus féministe sur le fait que les femmes ne peuvent pas se permettre de se planter.

Lolacoaster – c’est le surnom que lui donne les collègues dans son dos – ne se laisse pas impressionner par cette détective non plus, mais ça fait une ennemie pour la saison à venir. Dans le même genre, on a la relation entre Luke et Emily qui devrait être vraiment sympathique à suivre. C’est ce qui m’a le plus plu dans ce pilot, surtout que c’est la partie un peu originale. Généralement, les flics des Cours de justice ne sont que des figurants après tout. C’est certes bien plus crédible que Luke qui fait en sorte de rétablir la vérité, mais j’aime d’avance le couple qui se dessine.

Quant à Daphné, elle est bien innocente, mais elle couvre en fait sa mère. Lola s’en rend compte et lui rend une petite visite à son arrêt de bus. Cela n’a vraiment à aucun sens, mais elle lui fait aussi un petit discours pour lui dire qu’elle peut gérer son futur bébé toute seule sans la mauvaise aide de sa mère. Soit.

En parallèle, Mark doit gérer le cas délicat du procès d’un homme, Mr Brooke, qui s’est fait arrêter la main dans le sac. Il s’est laissé pousser la barbe pour être innocenté, mais c’est trop gros pour que ça passe. Mr Brooke décide donc de s’attaquer directement à Mark : il le fait appeler comme témoin, ce que le juge laisse faire. Cela n’a aucun sens, mais c’est plutôt marrant.

En effet, ça oblige Mark à parler de son père, petit criminel, devant la Cour. Cela rejoint donc les archives publiques et ça l’énerve un peu. Après un petit speech de Lola, il est toutefois réconforté et reprend de sa superbe en faisant en sorte que Brooke aille se raser et soit reconnu coupable. Simple, efficace. Un peu trop simple, tout de même.

En toute fin d’épisode, on apprend que sa copine lui a piqué sa voiture sans lui rendre, ce qui fait que Lola lui sert de chauffeur de taxi : elle l’emmène dans le bar de son père où Mark lui fout un bon coup de poing, avant d’être lui-même passé à tabac par les hommes de son père. Mouais. Tout ça manque d’un cliffhanger efficace ou d’une révélation finale quand même !

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Why Women Kill – S01E06

Épisode 6 – Pratically Lethal In Every Way – 18/20
Si les indices pleuvent pour nous en donner un peu plus sur les meurtres attendus, il est toujours difficile de se faire une idée précise de chacune des trois victimes. Cela n’empêche pas de rire un bon coup, même si cet épisode est toutefois beaucoup plus dramatique dans ses intrigues. On sent que la série accélère le mouvement vers sa fin, déjà, et ça donne très envie d’en savoir plus… Elle aurait été très bien en binge-watching !

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Spoilers

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I think you had enough.
– Of you? Yes. Of Chardonnay, never.

Je n’arrive pas à me décider pour savoir quoi de ma journée, la semaine ou cette saison est en train de se passer le plus vite. Quoiqu’il en soit, nous sommes déjà jeudi soir et il est temps de découvrir un nouvel épisode de cette série que j’aime vraiment beaucoup, au point de lui rester parfaitement assidu.

Pour cette semaine, on commence par l’interview des « témoins » qui nous racontent ce qu’ils pensent des héroïnes de la série, chacun nous racontant ses liens avec elle et avec les victimes. On a ainsi confirmation que c’est bien un homme qui mourra dans les années 60 et en 2019. C’est merveilleux, ils détruisent déjà ma théorie comme ça ! On note aussi que l’agent d’Eli se sent responsable de ce qui est arrivé…

Dans les années 60, Rob continue de culpabiliser de tromper Beth-Ann quand il comprend qu’elle se plie en quatre chaque jour pour lui. Il lui promet donc que son « projet au travail » est bientôt terminé et qu’il sera alors beaucoup plus disponible pour lui. De son côté, elle en finit avec les cartons du déménagement et souhaite organiser une fête pour rencontrer tous les voisins.

Ce n’est pas dingue, honnêtement, mais pourquoi pas. En revanche, j’ai moins accroché à l’intrigue de la photo de leur fille qui ressemblait vraiment à un film d’horreur. C’était tellement mieux de voir Beth-Ann se balader dans le quartier et découvrir qu’elle vivait dans une rue digne de Wisteria Lane… même si elle ne connaît pas encore Wisteria Lane. Ainsi donc, elle rencontre sa nouvelle voisine – une femme ravie du meurtre commis par Beth- Ann – qui s’appelle Mary (ou Marianne ?) et est totalement effrayée par son mari. C’est à peine flippant comme intrigue, et ça nous laisse supposer qu’on tient là la victime de Beth-Ann.

Elle passe ainsi la journée à penser à ça, même quand elle va voir April, oubliant complétement d’écouter sa nouvelle amie. C’est cette dernière qui lui explique ce qu’il se passe une fois la porte de la maison fermée, n’oubliant pas d’expliquer au passage que son père battait sa femme.

Quand la fête commence, on a droit à un joli plan-séquence de Beth-Ann en parfaite hôtesse de maison, avec quelques bonnes blagues, comme le cendrier mis dans la main d’un invité fumant ou Beth-Ann sauvant une pauvre voisine draguée lourdement. Par contre, elle retrouve vite les nouveaux voisins et repère les bleus sur le poignet de sa voisine. Oups.

Et quand elle se met à danser avec Rob, elle provoque la jalousie de son mari qui pique une crise au beau milieu du salon. Beth-Ann n’apprécie pas du tout la chose… Et Rob ne fait rien du tout pour aider la voisine puisque son mari le menace de révéler qu’il sait qu’il trompe Beth-Ann. Aïe. C’est donc Beth-Ann qui finit par s’interposer entre le mari violent et sa femme. La scène était vraiment belle et donne bien de la force à Beth-Ann… qui confronte ensuite Rob, malheureusement !

Oh, il y en a bien besoin, c’est sûr, mais c’est malheureux parce que ça finit par Rob s’énervant de voir Beth-Ann le juger couard, juger le voisin mauvais mari alors que… il la voit comme une mauvaise mère. Aïe. Heureusement, Sheila est là pour entendre la culpabilité de Beth-Ann, alors que Rob planque à nouveau la photo de leur fille, car ça lui fait trop mal…

Dans les années 80, Simone rend visite à Karl sur son lieu de travail pour lui pourrir une vente, triste conséquence de sa présence, mais aussi pour lui annoncer qu’elle veut divorcer et qu’elle a déjà un avocat. Dire qu’il espérait voir un conseiller conjugal…

J’avoue avoir beaucoup trop décroché de l’intrigue qui suit sur les préparatifs du mariage d’Amy qui amène sa mère et Karl rencontrer la famille de son mari. Elle demande tout de même à Simone d’être vraiment sympathique, et pas à la manière d’une garce, avant d’apprendre qu’ils vont divorcer. Amy est bien dégoutée, mais ce n’est que le début, puisqu’à l’arrivée auprès de la nouvelle belle-famille, Simone repère Hector, un vieil ami… qui drague clairement Karl.

Pas de bol pour Simone, elle ne supporte pas la belle-famille et finit par se décider à aller chercher Karl qui se planque dans les toilettes. C’est du moins ce qu’elle pensait, mais il était plutôt occupé à embrasser Karl, en fait. Elle est dégoutée de découvrir que son ancien styliste était l’amant de son mari ; et il n’en faut pas plus pour qu’elle enrage et le menace.

Amy les retrouve et parvient tout de même à les ramener au dîner, ce qui est la pire des idées. En effet, Simone ne tient pas très longtemps avant de balancer à la table que Karl est gay, ce qui provoque une réaction en chaîne assez sympa où Karl révèle qu’elle couche avec Tommy et où la sœur du fiancé d’Amy est révélée lesbienne sur un gros malentendu. Il y avait tout ce qu’il fallait dans cette scène, mais ça nous mène donc à Simone virant Karl de chez eux, puisqu’il n’y a plus aucune raison de le garder maintenant que la vérité est sue de tous.

La vérité, toutefois, c’est que Karl est fou amoureux d’Hector. Le comprenant enfin, Simone se décide à aller voir son ancien styliste pour lui en parler à cœur ouvert…

De nos jours, Eli continue de se prendre des médicaments en douce, ce qui craint, et est interrompu dans son travail par Jade qui lui explique qu’elle a envie de dire toute la vérité à Taylor sur leurs coucheries de la veille… Le truc, c’est que ce n’est pas spécialement l’avis d’Eli. Même si Jade parvient à le convaincre, voir Taylor être hyper énervée après un vol désastreux n’arrive pas à le convaincre de tout avouer.

Plus tard, il finit en tout cas son script et la réaction de Jade est tellement… chaleureuse, dirons-nous, que Taylor comprend qu’ils ont couché ensemble. Elle les confronte donc et Jade dit toute la vérité, quand Eli était encore prêt à mentir. Il n’empêche que devant Taylor, il fait comme s’il avait toujours voulu être honnête. Evidemment.

Eli les invite malgré tout à un dîner avec Lemar, qui est en adoration sur le nouveau script d’Eli. Forcément, Jade est comparée à la muse d’Eli, et c’est la goutte d’eau de trop pour Taylor qui s’isole alors dans les toilettes, le parallèle de cet épisode. Le seul problème, c’est que Jade s’y rend ensuite pour savoir ce qui ne va pas.

Et elle est servie ! Elle apprend donc que Taylor hésite beaucoup à continuer à vivre leur vie à trois, mais aussi qu’Eli est un ancien addict. Jade est totalement perturbée par la révélation, et elle confronte Eli pour récupérer les médicaments qu’elle lui a donné, parce qu’il est hors de question pour elle de le laisser pourrir à nouveau sa santé, son trouple et les finances de la maison…

Cette pauvre Taylor n’est pas au bout de ses peines en revanche : Eli réussit à convaincre Jade de lui laisser les pilules dont il a besoin pour continuer à retoucher le meilleur script de sa carrière. Jade se laisse faire, ouep, puisqu’elle espère ainsi faire en sorte qu’il s’occupe d’elle à jamais. Elle tient à son trouple, mais aussi à son nouveau toit, évidemment. C’est moche.

Les dernières scènes de l’épisode nous en montrent un peu plus de chaque enterrement, avec Mary crachant sur la tombe de l’homme enterré dans les années 60 ; Hector, Amy, son fiancé et d’autres de la famille sur la tombe des années 80 (Karl ?) et Lemar seul avec des figurants en 2019. Jade ou Eli ? Je le vois mal se recueillir sur la tombe de Taylor. Allez, vivement l’épisode suivant !!

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