Gentleman Jack – S01E01

Épisode 1 – I Was Just Passing – 18/20
Ce n’est absolument pas, mais alors pas du tout, mon genre de séries, exactement comme je le pensais. Pourtant, le personnage principal porte vraiment bien la série et les thématiques sont originales, voire audacieuses par moment. Le rythme ne laisse pas le temps de se poser ou de se demander ce qu’on fait là, pas plus que la bonne musique ou les performances vraiment sympathiques des acteurs. Bref, j’accroche dès le premier épisode alors que je pensais avoir besoin de temps : c’est plutôt une très bonne surprise !

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Spoilers

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I think the only thing I’ve ever really been running from is the banal.

Pfiou, dès le premier plan, il n’y a aucun doute, on est en plein sur une série britannique, et on est en 1832, aussi. Très vite, il a fallu que je me mette les sous-titres quand même, parce que ça sentait l’accent de dingue et le vocabulaire un brin perché. Et ça n’a pas manqué, même si le début sur les chapeaux de roues aide bien : on assiste en effet à un accident de char, avec un enfant jeté par-dessus un mur assez haut, qui finit avec une fracture ouverte. Pour l’époque, c’est gênant.

Très vite, il est pourtant question d’Anne qui habite chez Miss Hobart, ben tiens. Bon, je sais déjà qu’Anne est l’héroïne et que la série a trouvé son public lesbien précisément grâce à cette héroïne, mais reste à voir si ce sera une fausse piste ou non. Il est question d’elle en tout cas parce qu’elle rentre d’Hastings après quelques temps loin de chez elle… et ça soule d’avance sa sœur qui se rend bien compte que sa sœur est le sujet principal de conversation, comme toujours, alors même qu’il vient d’y avoir un accident. Bon, au moins on sait ce qu’il en est.

Le générique est bref, mais vraiment sympathique, je trouve. Ca nous met dans l’ambiance au moins. Juste après, on se retrouve en ville avec l’arrivée remarquée d’Anne, car elle conduit comme une dingue. À bord de sa voiture tirée par des chevaux, il y a des gens peu fascinés par sa conduite, et notamment Eugénie, une femme de chambre française qui vomit aussitôt qu’elle met pied à terre. De cette scène, j’ai surtout noté que j’étais tout perturbé d’avoir un plan brisant le quatrième mur ou des mots de français auxquels j’avais du mal à accrocher, mais je n’ai pas vraiment eu le temps de m’en formaliser. Et bizarrement, je me suis dit que ça allait me plaire.

Marian n’est pas ravie de revoir sa sœur et elle lui fait sentir, mais celle-ci est tellement cassante avec tout le monde. C’est plutôt une bonne chose, son ton cassant n’étant pas pour autant froid, ça aide à la rendre intrigante. Et ça ajoute aussi de l’humour quand on la voit passionnée par la médecine, à table, alors qu’il est question d’une autopsie d’un crâne d’un jeune homme mort. Marian adore l’idée.

Du côté du rythme, on est donc sur quelque chose de beaucoup plus vif que je ne l’imaginais avec de la musique entraînante. C’est plutôt chouette. Sinon, le personnage d’Anne est rapidement dessiné : elle est un caractère à part, c’est très clair, et elle n’hésite pas à faire le travail qui est normalement celui des hommes ; à savoir aller récupérer un loyer. Je n’ai pas tout suivi à cette intrigue pour le moment, mais il est question pour Anne d’aller faire le travail de Briggs, qui a une jambe bien infectée.

Quand elle rentre enfin chez elle, Anne prend le temps de s’occuper de la santé d’un cheval, Percy, montrant à nouveau un goût certain et des connaissances pour la médecine (et ça ne semble pas bon signe pour le cheval), avant de se prendre rapidement la tête avec Marian, lui reprochant de faire les tâches d’un homme, ce qui fait jaser à Halifax… un peu comme ses relations possibles avec les femmes, Marian n’étant pas bête et comprenant bien la relation qui unissait peut-être Anne et Miss Hobart.

Face à sa sœur, Anne ne montre pas vraiment ce qu’elle ressent, ni la moindre trace de faiblesse, mais on sent immédiatement qu’il y a quelque chose à creuser. Et Anne le lit dans un journal absolument illisible pour nous, puisqu’elle écrit de manière codée. Un flashback nous montre alors que Miss Hobart lui a brisé le cœur en se promettant à un homme, Donald. Ce mariage brise complètement Anne… qui se fait, dans le présent, réconfortée par sa tante, qui n’est pas pour autant au courant de tous les détails. Bien. Tout va si vite.

Dans le présent, Anne se rend avec son père pour récupérer son argent, alors que celui-ci lui conseille de se tenir à l’écart du business de charbon dont elle veut pourtant bien se mêler. Ce faisant, elle tombe sur le père du petit garçon du début d’épisode, alors on sent bien que ça finira par jouer sur la saison. On verra bien… En attendant, Anne parvient à gérer les affaires avec une main de fer : elle force un homme, Sowden, à payer le loyer qu’il lui doit – mais il n’a pas tout l’argent nécessaire. Si celui-ci la menace, ça n’a aucun sens et ça ne terrifie pas vraiment Anne, qui n’hésite pas ensuite à virer un locataire âgé qui, selon elle, ne fait pas fructifier sa terre. D’un coup, elle est moins charmante, Anne !

Juste après ça, elle prend un rendez-vous avec un homme qu’elle espère être capable de la remplacer à la tête des affaires, puisqu’elle envisage déjà de repartir à l’autre bout du monde. Bref, elle a l’héritage de son oncle, que son père n’est pas capable de gérer, et ça l’arrange bien de trouver quelqu’un, Washington, qui pourrait faire attention à s’assurer que ses affaires fructifient bien, y compris en ce qui concerne le charbon.

Après tout ça ? La famille reçoit la visite de Mrs Lawton, qui bien qu’elle soit mariée est aussi et surtout une amante d’Anne. Je vais finir par m’y perdre, moi. Après un repas de famille, Mrs Lawton, qui appelle Anne Fred couche donc avec elle avant de lui conseiller de se marier à un homme… ce qui n’est pas dans ses intentions.

En effet, bien en avance sur son temps, Anne espère se marier avec quelqu’un qu’elle aime, et passer ses soirées avec. Le problème, c’est que Mrs Lawton est déjà mariée, elle, et qu’elle nous fait une analyse du personnage fort intéressante : pour elle, Anne passe son temps non à voyager comme elle le prétend, mais à fuir ; et notamment à fuir les situations sentimentales douloureuses dans lesquelles elle se place, comme avec Vere Hobart. En plus, il est évident que le monde la voit comme quelqu’un de bizarre, mais pas assez comme la personne intelligente qu’elle est. C’est en tout cas assez fou qu’une série historique, et s’inspirant de la réalité en plus, propose ce genre de scènes, parce que ça sonne sacrément moderne comme conversation… Vraiment, Anne est en avance sur son temps.

On découvre par ailleurs qu’une certaine Miss Walker est malade. Elle voit donc un médecin qui ne se doute pas du tout de ce qui ronge la jeune femme, orpheline et possédant une fortune… quand il apparaît évident qu’elle va être un love interest pour Anne Lister (pure supposition, si ça se trouve je me plante complètement). Disons que son excitation d’entendre parler du retour d’Anne ne trompe pas spécialement.

Pourtant, Anne n’a pas du tout envie de la revoir, parce qu’elle a gardé le souvenir d’une fille stupide. Pourtant, voilà Miss Walker, sa tante et son oncle (qui s’occupent d’elle) débarquant spécifiquement pour voir Anne Lister.

L’alchimie entre les deux actrices est absolument dingue dès le départ. Enfin, dès qu’Anne se retourne vers Miss Walker en tout cas. J’avais peur de me tromper, mais la manière dont Anne lui jette un regard en parlant de son « sexe » (au sens de genre) ne laisse aucun doute sur l’intrigue à venir. Et c’est plutôt cool car toute la scène est faite de rapprochements entre elles ; et d’Anne qui envoie paître, quasi-littéralement, le docteur Kenny qui voulait la draguer.

Elle lui demande donc d’aller checker la santé de son cheval qui est bien mourrant et qu’elle devra abattre elle-même, faisant à nouveau le job d’un homme… mais pas avant d’avoir eu un débat avec ses invités et plus particulièrement avec Marian sur une loi qui interdit spécifiquement le droit votes aux femmes.

Oh, et pas avant, non plus, de nous avoir confié en voix-off qu’elle était bien intéressée par Miss Walker (tu m’étonnes) qui, bien qu’elle ne soit pas d’un rang assez haut à son goût, compense largement par sa fortune et sa très claire attirance pour elle. Eh bah ! L’épisode se conclue donc par Anne qui rend visite à Miss Walker, et on ne l’a jamais vu autant sourire durant tout l’épisode, alors ça pue déjà l’amour et la drague, je vous le dis !

Par ailleurs, puisque l’on revoit ensuite Eugénie en train de vomir, on comprend vite qu’elle est enceinte. Elle s’en confie à l’ancienne femme de chambre d’Anne, Elizabeth, qui s’occupe aussitôt d’elle, en lui conseillant toutefois de ne pas en souffler un mot à sa maîtresse si elle espère ne pas se faire virer. La série aborde de manière intéressante la thématique de l’homosexualité, puisqu’on apprend par Eugénie qu’Anne connaît les travers humains comme elle a couché avec des femmes. Bim. Cela ne plaît pas trop à Elizabeth d’entendre Eugénie raconter ça… Heureusement, elle le fait en français, elle peut sauver ainsi les apparences. Eugénie ? Elle est enceinte du jeune mort dont Anne a adoré voir le cerveau, alors son intrigue n’est vraiment pas joyeuse.

Loin de tout ça, on retrouve aussi le petit garçon de la première scène qui reçoit la visite de Thomas, le fils de Sowden (le locataire menaçant) lui offrant un sifflet. C’est un bon cadeau puisque le petit garçon s’est enfermé dans un mutisme gênant.

Sur ce, je n’ai plus qu’à aller envoyer un message à Poluss pour la rassurer : je lui ai dis que je commençais la série ce soir, elle doit forcément avoir une part de stress en espérant que j’aime bien (ou alors elle est partie se coucher pour ne plus y penser ?). C’est heureusement le cas, même si je ne suis pas sûr d’enchaîner la série aussi vite que je le pensais. Un épisode par un épisode, ce n’est pas si mal finalement, parce que le rythme est effréné et qu’il y a beaucoup de choses à digérer. Ca ira peut-être mieux maintenant que je connais l’univers, cela dit.

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E08

Épisode 8 – The Tech Rehearsal – 17/20
C’est peut-être parce que j’ai laissé passer du temps entre cet épisode et le précédent, mais j’ai trouvé celui-ci bien plus drôle et efficace comme divertissement. Maintenant qu’on connaît bien les personnages, c’est très drôle de voir l’évolution entre eux. Et puis, il y a un sacré guest tout de même, à qui on donne la chanson originale de l’épisode, et c’est tant mieux, parce qu’il déchire bien !

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Spoilers

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Is that the last apple?

La série nous avait lâchement lâché sur un cliffhanger et elle reprend avec le théâtre du lycée qui a été complètement cramé. C’est un coup dur pour tout le monde, surtout qu’une bonne partie des décors et copies sont brûlés, mais pas pour Carlos qui est celui qui trouve LA bonne idée d’emplacement pour le spectacle. Comme ce ne peut plus être au théâtre, tout le monde y met du sien pour remettre sur pied l’ancien théâtre de la ville, où Carlos a ses entrées par son oncle.

Le théâtre est une véritable ruine, exactement comme leur spectacle, en fait. Niveau relations, tout part dans tous les sens d’ailleurs, parce que Miss Jen a encore son passé qui la rattrape, évidemment, que Gina est aux abonnées absentes et ça fait peur à Ricky, qui est clairement en manque à lui demander des nouvelles par message tout le temps. Bien sûr, Big Red continue de flirter avec la cousine d’Ej.

En parlant de flirt, Nini et Ricky se retrouvent à devoir s’isoler pour répéter la scène sur le toit de Gabriella et Troy. C’est l’occasion de parler de Gina, mais aussi de leur enfance où c’est Ricky qui n’arrivait pas à appeler Nini Nina et lui a donc donné son surnom. Mon dieu, tout s’explique. Dans le même genre, c’est elle qui a décidé que Richard, ce n’était pas terrible, par rapport à Ricky. Eh bah, faut revoir vos surnoms les gars.

La gêne débarque vite entre eux, en tout cas, comme à chaque fois. Ils répètent, ils parlent de Gina, et paf, de nouveau la gêne d’avoir Ricky qui soutient totalement le projet de Nini. Rapidement, ils se retrouvent à s’embrasser… mais sont interrompus pile au moment où leurs lèvres se touchent par Big Red. Quel boulet décidément !

De son côté, EJ apprend qu’une boîte contient toutes les notes de Miss Jen sur le spectacle. Même si Carlos l’en éloigne, le naturel revient vite au galop pour EJ qui décide de lire ce qui est écrit sur la feuille de son audition. Ouais, c’en est fini de l’honnêteté, mais il n’est pas fan de découvrir qu’il manque de connexion émotionnelle.

Il décide donc de donner son meilleur jeu possible pendant la répétition technique pour les lumières, qui se fait avec un Carlos totalement perturbé de le voir se donner autant à fond… avant qu’il ne comprenne. Franchement, tout ça faisait du bon humour et ça rendait presque touchant EJ. Tout finit par arriver.

Oui, tout, y compris la meilleure amie de Nini, Courtney, qui se retrouve à chanter « Bop to the top » dans une version que je n’ai pas aimée du tout, mais qui révèle qu’elle a une voix de dingue plaisant à tout le monde. Tu m’étonnes, elle a une sacrée voix et ça finit en applaudissement de la part de tous. Malheureusement, elle en casse le système audio du théâtre, alors ce n’est pas gagné.

Cela refait péter un câble à Miss Jen qui finit par raconter son trauma de découvrir que sa seule réplique du film avait été coupée, alors que l’acteur jouant Ryan l’avait félicité pour ça. Franchement, l’humour dans cet épisode était bien meilleur que d’habitude.

Et puis, cette fois encore, j’ai beaucoup apprécié le retour d’un acteur du casting original ! C’est évidemment l’interprète de Ryan, un Lucas qui a pris un peu cher avec dix ans de plus, mais qui chante toujours aussi bien, ma foi. Non, vraiment, c’était top, une séquence de rêve réussie, ça passe toujours bien.

En ce qui concerne EJ et Carlos, ce dernier s’inquiète pour lui et réussit à lui parler cœur à cœur, même si ce n’est pas facile d’aider EJ, franchement, pas plus que ce n’est facile pour lui d’aider Miss Jen qui est un calvaire et nous renvoie finalement tout le monde au lycée, car c’est pour elle évident que le spectacle doit être là-bas ; comme il est évident pour Courtney qu’il faut que Nini parte à Denver – elle décide donc de l’inscrire dans l’école de ses rêves. Eh bah, les personnages n’y vont pas par quatre chemins dans cet épisode (ou plutôt, si, justement).

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The Mandalorian – S01E08

Épisode 8 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

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I’m not gonna make it and you know it.

This the way to end the year ! Vous vous doutiez bien que j’allais finir cette saison quand même, quitte à en avoir vu sept épisodes, autant voir le huitième, et autant le voir avant de passer à 2020. C’est donc parti pour une fin de saison que je visionne avec un peu de retard mais qui me fait quand même bien envie car l’épisode 7 était réussi.

D’après les stormtroopers, taper sur un bébé, ça le fait taire. Je ne suis pas bien convaincu, honnêtement, mais Baby Yoda non plus ne l’est pas, car il remue pas mal dans le sac à bandoulière dans lequel il est confiné. Oui, ça aussi, c’est un bon conseil de babysitting apparemment. J’ai bien aimé la première scène de l’épisode en tout cas, même si elle est longue pour pas grand-chose.

En effet, on y voit les deux stormtroopers ayant kidnappé Baby Yoda attendre leur commanditaire, en vain. En revanche, ils reçoivent la visite du droid de l’épisode précédent qui révèle que sa nouvelle éducation en fait une babysitter sacrément badass capable de mettre KO les deux soldats. J’ai bien ri, grâce à ça.

Pendant ce temps, Mando, Cara et leur allié sont toujours coincés dans le bar, et le sont complètement. Leur ennemi, Gideon, est prêt à les détruire et ils n’ont plus beaucoup de munitions, ni aucune porte de sortie, alors que Gideon papotte avec eux pour leur assurer qu’il les connaît bien et qu’il a tout le pouvoir sur eux. Il est tellement sûr de lui qu’il leur laisse jusqu’au coucher de la nuit pour se décider à se rendre, parce que c’est la seule solution qu’ils ont.

Comme on est sur une fin de saison, c’est sans surprise que Mando se retrouve à raconter son enfance à ses alliés, parce que Gideon connaît son nom et est donc bien qui il prétend être, même si Cara le pensait exécuté. Pour changer, nous avons donc droit aux flashbacks habituels et longuets, avec plus d’une minute nous montrant les parents cachant l’enfant. Les flashbacks de dix secondes des épisodes précédents nous en apprenaient autant et j’ai eu du mal à accrocher à la scène d’adieu.

Sur les derniers instants, c’était sympathique, mais les parents se font aussitôt explosés. Notre tout jeune héros est alors sauvé in extremis par un Mandalorian qui décide de prendre soin de lui et de l’emmener loin de la bataille… J’ai beaucoup aimé la scène qui permettait de dresser un parallèle avec les premiers épisodes où Mando s’est mis en tête d’aider Baby Yoda.

C’était aussi un moyen de gagner du temps en attendant un très bon Deus ex machina, littéralement : le robot débarque pour s’attaquer aux Stormtroopers de Gideon, tout en protégeant Baby Yoda. Franchement, ça tire dans tous les sens et c’est un bordel sans nom, mais ça permet à nos héros de sortir de leur statu quo avec un excellent effet de surprise. Malgré cela, Cara est prise au piège dans le bar un temps et Mando se fait dégommer par Gideon, qui est plus malin que les autres ennemis de notre héros.

Très vite, toute l’équipe se retrouve forcée de se retrancher dans le bar, parce que Mando est gravement blessé suite à une explosion provoquée par Gideon et parce que le robot est capable de les faire sortir par une grille arrière coincée jusque-là. Il est alors temps de passer par un grand moment dramatique où Gideon demande que nos héros soient forcés de sortir du bar à coup de lance-flammes.

Par chance, Baby Yoda est capable de les protéger grâce à la Force, sauf que cela le crève complétement. Il aurait été plus malin de se servir de lui pour guérir Mando, mais bon, ce n’est pas grave, personne ne semble y avoir pensé et Baby Yoda décharge déjà ses batteries.

Finalement, Cara, Baby Yoda et leur allié se barrent par un tunnel, ce qui permet au robot de retirer le masque de Mando, puisqu’il n’est pas vivant. Oui, non parce que même blessé possiblement à mort, Mando ne voulait pas retirer son masque, question d’honneur, tout ça tout ça. Et pour un type qui retire aussi peu que possible son masque et passe son temps à se trimballer sans intimité dans des vaisseaux spatiaux, on note quand même qu’il est rasé de près, non ?

Je sais, je m’attache à un détail, mais en même temps, l’épisode précipite un peu les choses à partir de là : très rapidement, Mando et le robot réussissent à rejoindre Cara, Baby Yoda et leur allié dont le nom m’échappe toujours, le tout sans être suivi par qui que ce soit, ni sans se suivre. Autrement, dans les tunnels, Mando finit par trouver plein de casques de Mandalorian, ceux-là même qui étaient jaloux de sa nouvelle armure, donc.

Apparemment, il faudrait que cela nous émeuvent beaucoup plus que la mort de Quill dont personne ne semble rien avoir à faire dans l’équipe, contrairement à ces masques qui touchent tout le monde. Promis, je tente de ne pas être trop de mauvaise foi, mais le truc, c’est que la série est tellement encensée partout, alors que… ben non, quoi, y a quand même des incohérences super grosses de ce genre.

En tout cas, ça m’a décroché de l’épisode, alors qu’il était enfin question de donner un sens à la vie du Mandalorian, et à la série. Il retrouve sa forgeronne préférée qui lui conseille de se débrouiller pour retrouver les autres membres de la race de Baby Yoda, même si c’est une race ennemie. C’est tout mimi : le voilà officiellement papa par intérim. Oh, la forgeronne en profite aussi pour solidifier un peu l’armure de Mando et lui donner de quoi voler, une fois qu’il sera guéri. Oui, elle est capable de le savoir très blessé, même s’il a son masque et que rien n’indique dans son attitude qu’il l’est, par rapport à d’habitude.

Notre petit groupe s’en va ensuite en sécurité loin des Stormtroopers, laissant la forgeronne se défendre seule. Cela dit, elle est tellement badass, elle n’a aucun souci à mettre K.O les ennemis qui l’encerclent. Nos héros, eux, se retrouvent sur une épave naviguant sur une coulée de lave grâce à un autre robot, et tout ça faisait très représentation du Styx.

Malheureusement, c’était trop simple et Gideon s’attendait à leur fuite par ce tunnel, alors les stormtroopers les attendent. Par chance, nos héros sont avec un robot au cœur grand comme ça. Il décide de se sacrifier pour protéger l’enfant, puisqu’il est programmé pour cela et qu’il peut se sacrifier en explosant. La scène est touchante, et c’était prenant… mais ça enchaîne avec une bombe peu crédible au sein du robot. Enfin qu’elle y soit, ça passe, mais qu’il explose juste à la sortie du tunnel sans le compromettre ou sans créer un courant contraire pour nos héros… j’ai eu du mal à y croire.

En tout cas, il ne faisait pas bon être robot ou stormtrooper dans cet épisode. Bien sûr, il reste encore à gérer le problème Gideon, mais comme Mando va déjà beaucoup, beaucoup mieux, il peut enfiler le réacteur qui lui permet de s’envoler et de mettre à mal le vaisseau de Gideon qui, heureusement, ne sait pas du tout viser en tirant. On notera tout de même une scène qui semblait être un vrai clin d’œil au dernier Star Wars, avec Mando attendant que le vaisseau s’approche de lui…

Une fois Gideon mis hors circuit, Mando décide de dire au revoir à son allié et à Cara, pour retourner à son vaisseau où il peut enterrer Quill (ah, quand même !). Cara et son pote ? Il les abandonne sur cette planète, alors qu’ils auraient tellement pu rester faire équipe avec lui…

La toute fin nous révèle finalement la survie de Gideon qui sort de son vaisseau crashé, prêt à se venger. Le cliffhanger ne m’a pas trop surpris pour le coup.

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EN BREF – Si visuellement tout ça est magnifique et que la bande-sonore est ultra efficace, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cette saison qui manquait trop souvent d’une direction claire et d’enjeux. Et puis, j’aime les séries pour suivre l’évolution des personnages et les dialogues, et c’était quand même bien mince de ce côté-là pendant au moins cinq épisodes sur huit.

Après, je trouve qu’il y a tout de même de bonnes trouvailles et de l’argent, alors le tout passe bien. Je pense quoi qu’il arrive que si ça n’avait pas été du Star Wars et du Disney +, la série aurait fait un gros flop, mais là, le succès de la franchise et la bonne trouvaille de ce Baby Yoda permet de s’assurer un public qui revient (j’en fais partie) et ainsi une certaine réussite. C’est bien joué de leur part !

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E06-07

Aller à l’épisode : 06 | 07

Épisode 6 – What Team ? – 15/20
Si j’aime beaucoup l’idée d’intrigue qui se cache derrière cet épisode, force m’est de constater que ça n’a pas pris autant que ça l’aurait dû. En fait, je trouve qu’une bonne partie de cet épisode semble arriver trop tôt et être forcé vis-à-vis des liens entre les personnages et des dynamiques précédemment proposées. Il va trop vite en besogne et s’appuie sur des bases pas assez solides pour que je sois complètement pris dans l’affaire.

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Because it’s over, Nini… The show.

J’ai galéré un peu à trouver cet épisode, mais rien n’est impossible avec un peu de bonne volonté. On reprend cette fois avec Miss Jen qui est bien embêtée par le proviseur et donne le change comme elle peut auprès de Carlos qui ne se doute de rien… jusqu’à ce qu’il la croise avec son carton à la main.

Ouep, Miss Jen risque d’être virée pour avoir menti sur son CV. Elle laisse donc Carlos gérer les répétitions tout seul, et ça craint parce que le stress se lit sur son visage – et dans tous les tremblements de son corps, évidemment.

Du côté du spectacle, il est l’heure de se préparer pour une séance photo en costume. Quelle drôle d’idée de foutre une perruque à Ricky, ça casse tout cette coupe de cheveux – là où Gina est merveilleuse en Taylor et où les autres sont à peu près tous embellis par leur costume. J’ai bien ri à l’idée de la séance photo en tout cas, surtout que les scénaristes ont la bonne idée de montrer la complexité de l’affiche avec tous les sauts en même temps. Eh, ça ne s’improvise pas comme ça.

Bien sûr, il est aussi question d’une confrontation entre Gina et EJ aussi (d’ailleurs EJ ne ressemble pas du tout à Tchad par rapport aux autres), mais ça ne mène à rien… Exactement comme les répétitions menées par Carlos qui sont interrompus par les remises en question de Nini et des filles peu convaincues par les décisions de Carlos.

Par conséquent, les répétitions sont bien vite annulées, parce que le stressé qu’est Carlos révèle tout ce qu’il sait de la situation de Miss Jen, qui lui avait demandé de se taire. C’est marrant, parce que ça nous laisse seuls Gina et Ricky, et que je shippe encore plus que Ricky et Nini. C’est dommage pour moi, parce qu’on sait déjà où ira la série, franchement. Cela dit, « When there was me & you » par Ricky à la guitare à Gina, j’adhère totalement moi.

Pendant ce temps, EJ décide de révéler toute la vérité à Nini. La vérité ? Ses actions discutables de toute la saison, évidemment : le chantage à Miss Jen, le bal de promo avec Gina, sa chanson tordue… mais pas le portable, puisque Nini le sait déjà évidemment. Et en plus, il lui dit tout ça juste parce qu’il pense que Miss Jen est déjà virée. Tout ce qu’il faut pour décontenancer Nini, quoi, et la pauvre se prend encore un coup dans la tronche quand elle voit Ricky chanter une balade amoureuse à Gina. Il faut que je vous avoue : ça m’a fait rire. Et puis, vraiment, Gina/Ricky, ça fonctionne bien comme duo pour un truc qui sort de l’épisode précédent uniquement.

En parallèle, Miss Jen avoue à Carlos qu’elle n’est pas une vraie enseignante et que ce sont ses élèves qui lui ont appris le plus de choses. C’est tellement gros comme intrigue, parce qu’en si peu d’épisodes, je ne me suis pas vraiment attaché à Miss Jen et ça ne m’affecte pas plus que ça de la voir en danger de perdre son job. Pire, j’ai du mal à voir pourquoi tous ses étudiants sont si affectés ou pourquoi ils se considèrent déjà comme une famille. Là où les films réussissaient à nous donner cette impression d’équipe, là, ça semble un peu forcé.

En même temps force est de constater que mon attention devant la série ne doit pas être à son maximum, puisque je n’avais même pas reconnu le père de Ricky comme étant celui qui draguait Miss Jen dans l’épisode précédent. En tout cas, ça mène à de bons moments lors d’une audition pour destituer Miss Jen de son rôle de professeur.

Ben oui, le père de Ricky prend la défense de Miss Jen et tous les étudiants finissent par improviser une chanson pour elle. Enfin, improviser, ils ont passé la nuit à la réviser paraît-il. La chanson originale fonctionne bien et mène à la fin de l’épisode, avec une actrice du casting original qui sort de nulle part pour un petit déhanché bien sympathique, une Nini toujours jalouse du rapprochement entre Ricky et Gina et un Ricky qui voit son père en très bons termes avec Miss Jen. Forcément.

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Épisode 7 – Thanksgiving – 18/20
Si j’ai l’impression de ne m’être attaché à personne dans The Mandalorian c’est tout le contraire avec cette série qui réussit encore à me faire m’attacher davantage à des personnages que je pensais peu utiles et auxquels j’étais jusque-là plutôt indifférent. C’était un épisode très sympathique, avec une fin qui m’a eu par surprise sur à peu près l’ensemble des intrigues. Pressé de voir comment tout ça va évoluer, maintenant.

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How long do I have?

Un épisode de Thanksgiving pour Noël ? Ma foi, pourquoi pas. Et ça commence par “The Start of something new” qui a un vrai côté théâtre de lycée pour le coup. Oui, ça veut dire que je ne suis pas trop convaincu par la répétition, mais c’est clairement voulu comme ça, alors ça marche bien.

J’ai aimé le parti pris de cet épisode qui était de voir les élèves du lycée partir pour Thanksgiving. Eh, ça fonctionne bien surtout parce qu’il y a plein de relations adolescentes à gérer, à commencer par le triangle Gina/Ricky/Nini. Ouep, cette fois, c’est Gina qui est jalouse de voir Ricky parler à son ex et recevoir ses compliments sur leur performance.

Puisque c’est un jour férié, nos héros adolescents se retrouvent à organiser une fête chez la cousine d’EJ (l’orthographe de son nom m’échappe sorry), Nini passe une scène avec sa grand-mère et Ricky une avec son père. Rien de bien fifou. J’ai préféré voir EJ devenir accro à l’idée de dire la vérité sur les réseaux sociaux où Big Red se mettre à flirter avec la cousine d’EJ. C’est un couple qui fonctionne bien, bizarrement (bizarrement parce que je l’aime bien elle alors que lui pas du tout).

Histoire de passer un bon Thanksgiving, Ricky décide d’appeler sa mère pour mieux découvrir qu’elle a un homme dans sa vie, Todd. Il en est tout perturbé le pauvre, mais heureusement pour lui, il a Gina qui décide de passer le voir pour aller à la soirée avec lui. Elle tombe à point parce qu’il envisageait d’appeler Nini (évidemment) et parce qu’elle est capable de trouver les bons mots. Il a de la chance Ricky (non pas que les mots de Gina soient excellents, mais au moins, elle tient à lui au point de lui faire un bonnet qui le rend immonde et s’occuper de lui comme ça).

Et bien évidemment, à la soirée d’Ayshleen, tout se déroule bien pour tout le monde sauf pour Nini qui découvre que Ricky et Gina ont des private jokes et sont un « nous », là où elle se sent de plus en plus seule parce qu’EJ empire les choses en voulant plus être adorable qu’avant. La pauvre.

Pour les autres étudiants, tout va bien, parce que tout le groupe de théâtre réussit à se pointer à cette soirée de Thanksgiving (honnêtement, zéro crédibilité) : Ayshleen flirte avec Big Red, Carlos se pointe avec un jeu de société improbable sur les films High School Musical. Oh, ça sent tellement l’idée marketing… même si les règles sont compliquées et quelque peu dingues apparemment. Cela permet quelques bons moments drôles, surtout concernant Ricky/EJ à vrai dire.

Du côté du moins drôle, on a Gina et Nini qui se réconcilient sans s’être disputées, avec Nini qui invite Gina à passer la nuit à la soirée. C’est la première fois que ça lui arrive et elle se fait vraiment à sa nouvelle vie au lycée, pour mieux apprendre par sa mère, limite alors qu’elle est encore sur haut-parleur avec tous ses potes qui écoutent, qu’elle va devoir à nouveau déménager.

C’est un peu violent pour elle, mais aussi pour Ricky qui se tape un nouveau changement dans sa vie et pour Nini qui n’arrive pas à gérer sa relation avec Ricky comme elle voudrait. Non, vraiment, heureusement qu’il y a Big Red et la cousine d’EJ pour offrir du positif dans l’épisode.

Ben oui, parce qu’à la fin, EJ se remet en question en voyant qu’il perd plein de followers, Ricky explique à sa mère qu’elle lui manque, Gina pleure dans les bras de sa mère et Nini refait sa décoration de chambre en écrivant une nouvelle chanson sur elle et en envisageant de s’inscrire dans une école bien loin de son lycée.

Pendant ce temps, au lycée, je n’accroche toujours ni à Miss Jen, ni au professeur de sport, mais bon, ils ont une sous-intrigue ensemble, à propos d’un concours de robot et de décors pour le théâtre. Rien d’exceptionnel, vraiment, et ça m’embête parce que le but est de s’attacher à eux, et ça ne prend pas sur moi. Le problème, c’est de développer une intrigue de séries adolescentes pour des adultes, je pense. Eux aussi, ils ont une fin pas si heureuse que ça : ils s’endorment l’un sur l’autre et ne voient pas le court-circuit qui va foutre le feu à leur salle des profs. Merveilleux.

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