The Mandalorian – S01E07

Épisode 7 – The Reckonning – 17/20
Définitivement, cette saison a été écrite comme un long film avec quelques longueurs, ce qui explique son rythme peu accrocheur et ses personnages trop peu développés à mon goût. La longue période d’exposition étant terminée, on peut donc passer la seconde et voir un peu mieux certaines pièces d’un puzzle s’emboîter. Pourtant, on n’aurait pas cru que tout ça pouvait former un seul ensemble tant tout est déconnecté.

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Spoilers

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You got a real thing for droïds, don’t you?

Et me revoici devant la série de Disney dont je n’attends plus énormément à présent, ayant bien compris qu’elle n’aurait jamais tous les ingrédients que j’espérais. En attendant, elle reste un bon divertissement et est l’une des rares séries dont je suis la diffusion en restant à jour, alors il fallait bien que je regarde cet avant-dernier épisode !

Comme la semaine dernière, je trouve que le résumé de l’épisode nous vend sacrément bien les choses : on y croit, il s’y passe plein de choses… mais c’est réparti au milieu de tant de lenteurs, c’est dommage. Comme d’autres épisodes, celui-ci reprend par Baby Yoda en train de dormir et le Mandalorian qui pilote son vaisseau. Il est surpris par un hologramme de son ancien allié qui s’était retourné contre lui pour récupérer Baby Yoda.

S’il contacte Mando, c’est parce qu’il a un deal à lui proposer pour relancer la saison : mis à mal par les hommes voulant récupérer Baby Yoda, il lui propose de faire de ce dernier un appât et de lui faire rencontrer le client qu’il pourra ainsi tuer. Au moins, les enjeux sont établis clairement, dans une exposition encore plus lourdingue que dans les films. Ah oui, d’ailleurs…

Voir aussi : Star Wars The Rise of Skywalker

Sur la planète où se rend Mando, on retrouve Cara en plein combat contre un guerrier. Le combat en question est longuet puisqu’on sait qu’elle va gagner, mais la chorégraphie est toujours sympathique et réussie. Bien sûr, si on la retrouve, c’est parce que Mando veut l’embaucher. Elle refuse d’abord, pour le principe, mais bien sûr, elle finit par dire oui.

J’aime bien l’idée car son retour sent déjà la fin de saison : les épisodes vont enfin pouvoir être relié les uns aux autres, surtout si on en croit le résumé de l’épisode. Cela ne manque pas : baby Yoda n’est pas bien motivé à l’idée de servir d’appât lorsqu’il entend Cara et Mando parler de la mission pour laquelle il la recrute.

Ainsi, il tente de détourner le vaisseau et nos deux chasseurs de prime comprennent qu’ils se doivent de le confier à une baby-sitter plus efficace qu’eux. Cela tombe bien, Mando sait à qui le ramener : son guide spirituel des premiers épisodes de la saison, Quill, qui a été bien occupé depuis la dernière fois qu’on l’a vu. En effet, il a récupéré le robot du tout premier épisode et l’a transformé en domestique de maison parfait. Le tout est vu dans un montage rapide qui semble nous indiquer que des semaines et des semaines ont eu lieu depuis l’épisode 2. Soit.

Dans tout ça, Mando se constitue donc une belle équipe beaucoup plus solide, crédible et efficace que dans l’épisode précédent. Franchement, ça aurait été sympathique d’avoir ça dès les premiers épisodes, mais au moins, on se retrouve avec de vrais personnages qui peuvent enfin être développés. Quill dont je ne connais toujours pas le nom est ainsi un ancien esclave de l’Empire, ce qui ne plaît pas tellement à Cara, alors que Baby Yoda se met à attaquer Cara quand il la voit en plein bras de fer avec Mando.

Résumons : il boit sa soupe quand il les voit se battre et qu’il ne la connaît pas, mais il l’attaque quand il la voit faire un bras de fer alors qu’il la connaît et a passé une semaine sous sa surveillance sur Sorgan ? Dis donc, vaut mieux pas que le temps passe finalement ! Cara se remet vite de l’attaque et Baby Yoda n’est même pas vraiment engueulé. En tout cas, on sent que l’équipe est loin d’être parfaite entre Cara qui craint Baby Yoda, Mando qui n’apprécie pas le droid et Quill qui est mal vu de la Rebelle puisqu’il a fait partie de l’Empire.

Rapidement, notre nouvelle équipe retrouve l’ancien allié de Mando qui est venu lui aussi avec des gardes du corps qui feront de la figuration pour le reste de l’épisode. La confiance se rétablit plus ou moins entre eux tous en tout cas, surtout quand ils sont attaqués par des bestioles volantes dignes de dinosaures (ou de dragons ?). Cela fait une bonne scène d’action – un peu trop sombre, mais bien fichue de ce que l’on peut en deviner à la lueur des flammes. L’ancien allié se fait blesser mortellement… mais Baby Yoda utilise la Force pour le guérir.

Eh, ça tombe drôlement bien que Baby Yoda fasse ça, parce que le plan de l’ancien allié était de tuer Mando et Cara. Evidemment. On s’y attendait tous, je crois bien, même eux. L’avantage, c’est qu’avec ce nouveau revirement, Mando finit avec un ancien allié qui est bien un allié de taille pour approcher le client qui a réclamé l’arrestation de Baby Yoda.

Ce dernier est renvoyé au vaisseau avec Quill, mais son berceau continue d’accompagner Mando, Cara et leur allié. Ils se rendent donc en ville où les reconstructions de la bataille contre Mando ont bien fonctionné… mais aussi où les Stormtroopers ont clairement élu domicile. C’est intéressant comme développement, parce que Mando est menotté au passage. Tout ce que j’y vois, c’est la promesse de bonnes scènes d’action.

En attendant de les avoir, on a un peu plus de blabla de la part du client qui n’a pas réussi à me passionner. Et puis, évidemment, au moment de voir la « marchandise », c’est-à-dire Baby Yoda, le client est appelé par un représentant de l’Empire qui n’hésite pas à le faire assassiner par des soldats sur place, étant sûr que le bébé n’est pas dans le bar où a lieu la transaction.

Cara, Mando et leur nouvel allié s’en tire miraculeusement, mais ils comprennent bien qu’ils sont pris au piège. Du coup, Mando prévient Quill par radio de l’embuscade, lui demandant de se dépêcher de rentrer au vaisseau pour s’échapper avec l’enfant. Pas de bol, le message radio est intercepté par des Stormtroopers qui se mettent aussitôt en chasse.

Ils ne mettent pas longtemps à rattraper Quill et à nous le tuer. On n’aura pas assez eu le temps de s’attacher à lui, mais ça fait de la peine de le voir mort en fin d’épisode alors que Baby Yoda est aux mains des Stormtroopers et qu’un nouveau méchant nous est présenté. Enfin, un nouveau… Disons, enfin un vrai représentant de l’Empire !

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E05

Épisode 5 – Homecoming – 15/20
J’attendais un peu plus de musique de cet épisode, mais au moins, la partie chantée est vraiment très réussie et permet à Disney d’enfin entamer un changement de position attendu depuis un bon moment maintenant. Outre cette petite révolution, le format série fait qu’on commence à envisager d’autres combinaisons de ship, et il faut que je me méfie de ça parce que Glee m’a servi de leçon en son temps.

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Spoilers

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As far as I know this is how homecoming works.

Allez, deux épisodes bien musicaux à rattraper, un dimanche après-midi ? C’est parfait ! Enfin, ça l’aurait été si j’avais trouvé le sixième. Mais bon.

On retrouve Nini en train d’essayer de noyer sa robe dans les toilettes. Eh, ça ne marche pas vraiment comme ça, hein. Elle organise une soirée entre filles avec sa meilleure amie au passage, sauf qu’elles sont surprises par Miss Jen qui était cachée dans les toilettes d’à côté et qui en profite pour s’incruster. Mouais.

Les trois se retrouvent donc au bowling, puis dans un bar karaoké quand elles se rendent compte que le bowling les ennuie. L’idée est surtout pour Miss Jen de profiter de l’occasion pour forcer Nini à chanter en public et sortir de sa honte. Bon, évidemment, ça ne marche pas parce que Nini est super chiante. J’ai eu beaucoup de mal avec toute cette partie de l’épisode honnêtement. Miss Jen se fait draguer au bar, ce qui permet de bonnes blagues quand même, et les deux meilleures amies passent de bons moments ensemble. Voilà pour ce que j’ai à dire de cette intrigue.

De son côté, Ricky rentre chez lui pour découvrir que son père est toujours en pleine dépression suite à la rupture. Il juge aussitôt son père alors que, bon, il rentre du lycée en étant toujours en pyjama. Comment ça, c’est pas un pyjama ?

Cet épisode prépare autrement un bal de lycée, et c’est plutôt pas mal parce que c’est une idée qui fonctionne toujours. Si on n’y voit pas Nini, on y retrouve Ricky sur instagram, ce qui est plutôt cool pour mon point de Bingo Séries, mais moins pour lui qui découvre que EJ et Gina sont maintenant ensemble. C’est drôle, ça lui libère le rôle de petit-ami pour Nini, mais il est jaloux quand même. Et du coup, il s’attaque à Gina dès qu’EJ la laisse toute seule. Il est gênant, franchement, mais ce n’est que le début, parce que toutes les scènes entre lui et son meilleur pote ne sont pas terribles, je trouve.

J’adore en revanche la relation entre Gina et EJ, qui tourne super mal assez vite : Gina n’a aucun plan pour qu’EJ récupère Nini, contrairement à ce qu’elle lui a annoncé, alors ça vire à la dispute de couple et à Gina en reine du drama qui lui renverse un verre à la tronche. Cela permet à Ricky de se retrouver à lui servir de chauffeur pour rentrer chez elle parce qu’il venait s’excuser.

Ils peuvent ainsi avoir une petite conversation en tête à tête et Gina y est tellement sympathique que ça donnerait presque envie de la shipper avec Ricky. Ils feraient un joli couple, mais ce n’est pas trop le délire Disney de mélanger les ships.

Ce bal est aussi l’occasion d’approfondir deux autres personnages dont on voyait bien qu’ils allaient finir ensemble : Carlos (le chorégraphe) et celui casté pour jouer Sharpay alors qu’il est un garçon. C’était si obligé qu’ils finiraient en couple, et l’alchimie était géniale dès la première scène où on les voit danser ensemble.

Le seul problème, c’est que Carlos se retrouve tout seul au bal, parce que son cavalier ne se pointe pas. Il est tout touchant à être triste, forcément, et j’ai aimé le côté « tu peux très bien danser tout seul après tout ». Cela permet de rallier toutes les intrigues autour de « Born to be brave », la chanson originale de cet épisode qui finit par nous montrer qu’après tout, il est possible de danser entre amis hein.

C’est aussi la première vraie grosse scène de chorégraphie de la série, et j’ai bien aimé ce que ça donnait. Sans trop de surprise, Carlos y est acclamé en roi de la scène, principalement grâce à l’aide d’Aynsleen. Et finalement, son rencard finit par arriver, avec une excellente excuse en plus de ça. Hop, conclusion toute mignonne et assez révolutionnaire pour du Disney qui propose donc un couple gay dans une série pour ados. Il leur aura fallu le temps !

Ah, et sinon, on a droit aussi à un cliffhanger surprenant, avec Miss Jen qui ignore le principal mais se fait convoquer dans le bureau de celui-ci…

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The Mandalorian – S01E05-06

Aller à l’épisode : 05 | 06

 Épisode 5 – The Gunslinger – 15/20
Bon, j’aime bien, c’est joli à voir, mais chaque épisode développe son histoire indépendante et a du mal à dessiner du long terme. L’avantage, c’est que c’est très simple à comprendre, même pour les néophytes de l’univers (dont je fais partie). L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à m’attacher aux personnages, puisque tous les personnages que j’aime bien sont voués à disparaître en moins de trente minutes avec un changement de décor à chaque épisode… On se balade dans l’espace, mais on erre sans trop savoir où on va.

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So I take it you didn’t get paid?

Une semaine sans le moindre épisode, ça ne va plus du tout sur le blog. Il était donc temps de m’y remettre, clairement, et rien de mieux que les courts épisodes de Disney + pour me remettre en selle. En plus, c’est là que j’ai le moins de retard, alors autant en profiter. En profiter, c’est exactement ce que les personnages principaux de la série ne peuvent pas faire en ce début d’épisode.

En effet, on reprend alors que Mando et Baby Yoda sont attaqués par un vaisseau ennemi. Ils ont quelques difficultés à se débarrasser de celui-ci, mais finalement, Mando est assez malin pour lui exploser la tronche. Il n’empêche que son vaisseau est endommagé dans l’opération. Ainsi donc, ce début d’épisode voit Mando s’affairer à le réparer dans l’obscurité de l’espace et sous le regard de Baby Yoda.

Ce n’est pas bien passionnant, mais heureusement, on avance vite vers autre chose avec l’arrivée de Mando sur une nouvelle planète (Tatooine ?) où une garagiste de l’espace n’apprécie pas trop de le voir tirer sur ses robots alors que le vaisseau a clairement besoin de réparations. Malgré tout, elle accepte de les faire, et sans réparation. Bien. Moi, je suis content, il la paie en sortant de ses poches de l’argent.

Dans la scène suivante, cependant, Baby Yoda décide de sortir du vaisseau et est surpris par la mécanicienne qui décide aussitôt de s’occuper de lui en attendant le retour du Mandalorian, avec la bonne intention de le faire payer davantage pour ce babysitting.

On enchaîne en parallèle sur une balade de Mando avec une petite ambiance Game of thrones, puisque l’on a droit à une scène avec des têtes de Stormtrooper embrochées. C’est une planète sympa, la décoration est cool, ça donne envie d’y passer ses vacances. Bon, Mando n’est pas là pour ça : il veut au contraire se trouver un nouveau boulot.

Pour cela, il se rend dans un bar où il est embauché par un certain Toro Calican. S’il n’est pas Mandalorian, Toro est un tout jeune chasseur de primes qui a besoin d’aide pour entrer dans la guilde des chasseurs de primes. Il ne parvient pas à accomplir sa mission, alors la présence de Mando l’arrange bien. Il lui propose de faire son job, de lui donner l’argent, mais de garder tout le mérite. Et ça convient bien à Mando, évidemment.

Il repasse rapidement par le garage, même si je ne vois pas bien l’intérêt de la scène (enfin ça lui permet de savoir que Baby Yoda est entre de bonnes mains… Entre des mains, en tout cas), puis s’en va donc dans le désert avec Toro.

Là-bas, Mando se retrouve à négocier en langue des signes avec des locaux, ce que Toro ne sait pas faire. Cela lui coûte donc ses jumelles toutes neuves parce qu’il faut bien payer le droit de passage de la frontière apparemment. Et ça leur permet de tomber directement dans une embuscade mise en place par une sniper pas très efficace incarnée par… Ming-Na Wen ! Quel plaisir de voir ses yeux une demi-seconde à travers son masque, je l’ai reconnue immédiatement.

Franchement, ça a donné un peu d’intérêt à l’épisode, même si j’aimais bien aussi voir Toro, OK. Le seul problème, c’est que j’ai compris qu’il ne fallait pas s’attacher à ces personnages attachants, parce que la série se contente de suivre le Mandalorian dont on n’a qu’une vague idée des vraies motivations ou intérêts pour l’instant.

Alors certes, il y a un peu d’humour dans sa relation avec Toro – notamment lorsque celui-ci vient le réveiller – mais ça ne mène à rien de concret. En tout cas, une fois la nuit tombée, ils n’ont aucun mal à nous arrêter le personnage de Ming-Na (qui s’appelle Fennec), même si elle parvient à mettre à terre le Mandalorian sans trop de problème. Grâce à Toro, Mando parvient toutefois à l’arrêter. Reste alors le problème qu’elle a cassé l’un de leurs scooters volants, donc ils sont à court de véhicules pour trois personnes.

C’est lent, je trouve, mais c’est joli à voir au moins. Et puis, Mando est tellement lent à partir à la recherche d’un nouveau moyen de transport que Toro a le temps de bavarder avec Fennec qui lui explique tranquillement qu’il ferait mieux d’arrêter Mando plutôt qu’elle. En effet, elle est bien renseignée et lui avoue que Mando est recherché aussi, notamment parce qu’il s’est barré avec l’une de ses proies, un enfant… Que Toro a vu.

Il semble craquer et vouloir la libérer… mais finalement, il nous assassine Fennec de sang-froid. Génial, elle n’aura pas servi à grand-chose, Ming-Na. Toro s’enfuit donc ensuite, et quand Mando débarque, il est déjà loin. Loin ? Il est retourné au garage, évidemment : il sait que c’est là que se trouve le bébé. C’est une proie facile à arrêter.

En revanche, à la place de Toro, je me serais barré aussi loin que possible aussi vite que possible. Lui, il préfère rester pour se targuer d’avoir réussi à le piéger et pour le tuer. Bon, OK, ne pas se le garder comme ennemi, c’est peut-être une bonne idée, mais c’est sans surprise que Mando parvient donc à le tuer et à sauver Baby Yoda, avant de repartir dans son vaisseau.

Cela dit, cet épisode nous propose aussi un cliffhanger avec la révélation que quelqu’un vient chercher le cadavre de Fennec, qui n’est donc peut-être que blessée. Il me semblait bien avoir lu qu’elle était embauchée pour plusieurs épisodes ! Tant mieux.

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Épisode 6 – The Prisoner – 16/20
Heureusement que cet épisode fait 40 minutes, parce que j’ai eu énormément de mal avec le début qui patine à installer l’intrigue malgré le renfort d’innombrables clichés. Seulement, voilà, les clichés sont efficaces et permettent d’aboutir aux meilleures scènes de la série, tant du côté de l’histoire que du côté du développement des personnages, y compris le personnage principal.

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Would you boys just shut up?

C’est amusant comme le résumé des épisodes précédents est super court (parce qu’il n’y a rien à raconter et parce qu’on ne risque pas d’oublier le peu qu’il y a à retenir !), mais donne l’impression d’une série hyper vitaminée et trop cool où il y a plein d’actions… Alors qu’en réalité tout ça est assez lent tout de même. Et qu’on ne me parle pas de mise en place dans un univers qui contient déjà une dizaine de films et six épisodes.

En plus, cet épisode part du principe que Mando a un passé chargé, et on nous l’explique à peine. Pourtant, en six épisodes il y aurait eu le temps d’en apprendre des choses ! Ce qui est marrant avec ce sixième volet des aventures de notre chasseur de primes, c’est qu’il prend le parti inverse de ce qui a été fait jusqu’à présent : on voit enfin le Mandalorian travailler en équipe.

Eh, ça fait cinq épisodes que je demande ça, mais ça m’a soulé et totalement déconnecté de l’intrigue de voir d’un coup autant de nouveaux personnages. L’idée est donc qu’on voit Mando débarquer sur un vaisseau où il retrouve un ancien ami qui l’engage pour une mission nécessitant un travail de groupe. Il est le dernier embauché et cette association de malfaiteurs n’est pas sans rappeler certains films, type Ocean’s Eleven.

Du coup, ça reprend pas mal de clichés du genre, avec un pilote qui ne sert qu’à ça (et une légère touche d’humour, puisque c’est un droïde), un type violent et bourru, un autre plutôt malin qui vise à apaiser toutes les situations ou une femme agressive qui établit aussitôt une tension sexuelle avec le héros (la lady de base), même s’ils ne sont pas de la même espèce. Voilà, voilà, tous les clichés du genre sont donc là pour fournir un bon mini-film… Mais comme je ne suis pas un grand fan de film, ben… ça n’a pas pris sur moi.

En plus, une fois de plus, on sait très bien ce qu’il en est : les personnages ne sont pas faits pour durer. Surtout lorsqu’ils envisagent de démasquer Mando. Et comme ils sont dans le vaisseau de ce dernier, ils finissent par découvrir au passage l’existence de Baby Yoda. Je dois bien reconnaître que c’est plutôt fluide au moins, et c’est intéressant parce que ça permet de tester la patience et le sentiment d’être papa de Mando.

Heureusement, tout ça est interrompu par l’arrivée sur les lieux de la mission. Notre équipe de malfaiteurs entre donc un vaisseau où ils finissent inévitablement par être repéré, menant à la meilleure scène d’action de l’épisode, et peut-être de la série, où Mando doit gérer seul quelques robots. Seul ? Eh oui, le reste de l’équipe est interrompu dans son désir d’agir pour lui venir en aide par le « chef » de la bande, celui qui cherchait à résoudre les conflits plus tôt.

Bon, très vite, on voit donc se dessiner une animosité aussi entre lui et Mando, animosité qui se retrouve lorsqu’ils sont confrontés au seul humain du vaisseau, qui n’ose pas leur tirer dessus, mais n’a aucun mal à envisager de signer leur arrêt de mort à tous en lançant un signal pour signaler l’attaque du vaisseau – en signifiant ainsi la destruction.

J’ai beaucoup aimé la scène qui voit l’escalade de tension se mettre en place, mais la résolution était assez évidente : c’est la lady agressive qui réussit à résoudre le problème que les hommes ne parviennent pas à gérer. Eh, j’ai bien aimé, aussi cliché que ce soit. Dans le même genre, j’ai bien aimé la révélation de l’épisode : s’ils sont là pour libérer un prisonnier, ce n’est pas n’importe quel prisonnier. Non, c’est le frère de la lady, et c’est aussi un ancien ami que Mando avait trahi par le passé.

Ainsi donc, toute l’équipe se fait un plaisir d’échanger la place du frère et celle de Mando dans la cellule. Oh, il faut plus qu’une cellule pour stopper le Mandalorian, cependant ! Il parvient donc à s’échapper assez vite et prend aussitôt le contrôle de la salle des commandes pour empêcher le reste de son équipe de traîtres de s’enfuir. Il les sépare sans trop de mal, ce qui permet la révélation que le frère n’en a rien à carrer de sa sœur qui s’est pourtant donné du mal pour le faire libérer. Charmant.

De son côté, la sœur est coincée avec le type brute et tous les deux partent à la recherche du Mandalorian. Séparément. C’est donc le second qui retrouve notre héros en premier et ne parvient pas à l’arrêter, malgré une scène de combat plutôt sympathique avec une petite dose d’humour. Mando a ensuite beaucoup moins de mal à venir à bout de son ex, la Lady qui n’est pas très douée pour se battre. Une fois que c’est fait, il s’attaque au chef de la bande, dans une excellente scène qui pourrait faire un bon film d’horreur.

Il lui reste alors à gérer Quinn, le frère brutal qui comprend bien que le reste de l’équipe est morte. À défaut de pouvoir faire le poids face à Mando, il lui propose de négocier : mort, il ne vaut plus rien pour lui, alors autant le laisser en vie pour gagner son argent.

En parallèle, dans le vaisseau de Mando, Baby Yoda doit gérer le pilote. Il se cache dans le vaisseau inquiétant le pilote qui, lorsqu’il le retrouve, est prêt à le tuer… mais c’est sans compter sur Mando qui revient pile à temps pour tuer le pilote et nous protéger Baby Yoda. Le héros s’enfuit donc et retourne sur le vaisseau du début d’épisode, en abandonnant le reste de l’équipe derrière lui.

Le reste de l’équipe, mais pas Quinn, qui s’en tire donc en vie et retrouve le commanditaire de la mission qui est un ami à la fois de Quinn et de Mando. Après, il y a ami et ami, quoi. Ainsi, si Mando s’en sort avec son argent, ses amis envisagent aussitôt de détruire son vaisseau. C’est sans compter sur l’intelligence de Mando : il a caché avant sur Quinn le traqueur qui devait permettre de détruire le vaisseau prison.

Et hop, ses deux ennemis sont donc morts alors que le reste de l’équipe de malfaiteurs est en fait enfermé en cellule, parce qu’il n’a pas voulu les tuer. C’est un peu gros le nombre d’aller-retour que ça suggère qu’il fasse en vingt minutes, mais bon, admettons, c’était plutôt sympathique comme épisode et comme rebondissement final.

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> Saison 1

The Mandalorian – S01E04

Épisode 4 – Sanctuary – 16/20
La série s’en tire mieux à nous faire comprendre les différents enjeux et à proposer un casting un peu plus large. Franchement, ça fait du bien et ça me conforte dans mon choix d’être resté quand je trouvais que la série était juste sublime à regarder. Les épisodes sont très stand-alone, même s’il y a pourtant une intrigue fil rouge… Je continue d’avoir un peu de mal avec l’équilibre global de la série, mais c’est efficace, même si j’ai un peu décroché à un moment.

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Spoilers

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You haven’t shown your face to anyone since you were kid?

Je termine cette toute petite semaine série par un épisode qu’on m’a allègrement spoilé sur Twitter, mais que j’ai quand même envie de voir. Eh, je n’ai rien vu de la semaine, c’est la catastrophe, il faut bien que je me rattrape tout de même ! Et puis, j’ai envie de rester à jour dans cette série Star Wars, même si je pense que ça n’aura aucun lien avec le film à venir tout bientôt dans les salles obscures.

Cette semaine, on reprend bien loin de nos préoccupations actuelles sur une planète où l’on suit une femme bossant dans une sorte de rizière et sa fille s’amusant sur place.

La petite vie paisible est toutefois interrompue par l’arrivée d’une autre race qui saccage tout sur son passage, sans pour autant trouver la femme et sa fille. Du coup, ils se contentent de tout détruire.

Pendant ce temps, Baby Yoda continue de toucher à tout ce qui clignote dans le vaisseau, ce qui est plus mignon qu’exaspérant. C’est sans trop de surprise que Mando décide alors qu’il faut qu’ils se planquent à l’abri de leurs ennemis. Pour cela, il ne trouve rien de mieux à faire que de se rendre sur la planète du début de l’épisode, Sorgan. On s’y attendait un peu, honnêtement, de même que je voyais venir de loin la réaction de Baby Yoda quand Mando lui dit de rester l’attendre à l’abri : il le suit, évidemment.

On ne sait pas trop comment il fait, d’ailleurs : il a de toutes petites jambes et son berceau ne fonctionne plus maintenant qu’il a été détruit. C’est quand même assez dingue qu’il tienne le rythme sans que Mando ne le porte. Ils arrivent assez vite dans une taverne pour se restaurer, sauf que Mando repère aussitôt une femme sur laquelle il se renseigne bien vite, comprenant qu’elle peut être une menace.

Et cela ne manque pas : elle quitte vite le bar, mais il la suit pour avoir plus d’informations sur elle, ce qui mène une fois de plus à une baston sans explication, une fois de plus. La baston est toutefois interrompue par Baby Yoda buvant sa soupe, et c’était hilarant. La femme est finalement une ancienne connaissance de Mando, elle aussi réfugiée sur Sorgan. Et elle n’a pas l’intention de partager, forçant donc nos héros à envisager de partir.

C’est là qu’il faut que j’avoue que j’ai décroché, alors que nos héros sont contactés par des hommes qui disent avoir besoin de l’aide de Mando. Assez vite, on comprend que ces locaux veulent l’aide du Mandalorian pour se débarrasser des brigands extra-terrestres qui s’en prennent à leur village. On en revient donc au début d’épisode.

Bien sûr, Mando et Baby Yoda se retrouvent hébergés dans le village et c’est la paysanne du début d’épisode qui s’occupe d’eux. Baby Yoda joue avec sa fille alors qu’elle s’occupe plus particulièrement de Mando, espérant bien réussir à percer sa carapace, apparemment. Ce n’est pas chose aisé apparemment, parce qu’il ne montre jamais son visage à personne, et qu’il ne l’a pas fait depuis l’enfance. Pourtant, il finit par retirer son casque pour manger, en étant encore en vue des enfants du village… mais personne ne le regarde. Ca n’a pas de sens !

Bon, il n’empêche qu’il est là non pas pour manger, mais pour retrouver les brigands qui s’en prennent à sa nouvelle amie. Il part aussitôt en quête de traces, dans la forêt, avec l’ancienne guerrière, Cara Dune, avec qui il s’entend toujours, finalement. Pas de bol, ils trouvent des traces, mais pas celles qu’ils espéraient : ce sont celles d’AT-ST, une grosse machine beaucoup trop puissante pour eux.

Malgré tout, les habitants du village refusent de le quitter, forçant Mando et Cara à leur apprendre à se battre. Pourquoi pas. Une fois de plus, on est donc sur un épisode qui semble se refermer sur lui-même plutôt que de traiter une intrigue large, mais ça marche beaucoup mieux que dans les premiers épisodes, probablement parce qu’il y a du dialogue et un peu plus de personnages, quoi. La musique est toujours au top, comme cela s’entend lors de la scène où tout le village s’entraîne à se battre.

Le reste de l’épisode se passe donc de nuit et voit tous les personnages se battre, de même que l’AT-ST s’arrêter juste avant le piège qui lui est tendu. C’est con, ça. Du coup, ça part en vrille avec de jolies explosions et l’AT-ST qui n’avance pas et est vraiment problématique. Finalement, Cara décide en quelque sorte de se sacrifier en forçant la machine à avancer, prenant ainsi beaucoup trop de risques.

Le suspense est un peu plus présent que d’habitude, parce qu’on sait bien que Mando va survivre, mais on n’est pas encore tout à fait sûr pour Cara.

Je ne la voyais pas mourir pour autant, alors c’est sans vraie surprise qu’elle survit et que la machine est explosée par Mando une fois tombée dans le piège grâce à Cara. C’est assez sympa, même si cette destruction de la machine met fin bien trop rapidement à la bataille à mon goût.

Le lendemain (ou quelques jours plus tard ?), le retour à la paix est donc bien rapide : les villageois n’ont plus peur des brigands qui se sont enfuis après avoir perdu leur machine, Baby Yoda peut faire semblant de manger une grenouille devant des enfants-acteurs pas si doués que ça (mais pas facile de tourner avec Baby Yoda, j’imagine) et Mando est forcé de constater que son petit protégé se sent bien sur cette planète.

Alors que la journée est paisible, on apprend donc que cela fait déjà quelques semaines que la bataille a eu lieu. Si Mando pourrait vivre en paix ici, et même sans son masque d’après Cara, il s’y refuse et est inquiet de se dire que la rumeur de la bataille pourrait apporter d’autres troubles. Il décide donc de se barrer… en laissant Baby Yoda derrière lui. Hein ? Il est inquiet que certains viennent rendre visite au village, donc il se casse, sans son protégé ? Il a une drôle de logique !

Alors que Mando dit adieu à sa veuve préféré, il n’a pas idée qu’un chasseur de tête s’approche et essaie de tuer Baby Yoda. Heureusement, Cara est assez réactive pour protéger le petit en tuant le chasseur de tête. Cette fois, Mando comprend qu’il ne peut abandonner Baby Yoda dans le village : c’est lui qui est recherché et ses ennemis savent qu’il est là.

C’est donc bien avec Baby Yoda que Mando s’en va, sans avoir retiré son masque, sans abandonner son protégé et en refusant aussi que Cara vienne avec lui. Dommage, ça fonctionnait bien toutes ces interactions encore cette semaine !

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