Why Women Kill – S01E01

Épisode 1 – Murder Means Never Having to Say You’re Sorry – 17/20
C’est un excellent premier épisode, avec des répliques déjà bien percutantes et un humour qui m’avait beaucoup manqué : celui de Desperate Housewives. Bien que l’ambiance soit différente dans les deux séries, le parallèle est immanquable à de nombreuses reprises, tant dans les situations comiques que dans l’écriture des personnages. Tout cela donne un étrange goût à ces quarante-cinq minutes, avec une impression de nouveauté en même temps qu’une impression de déjà-vu ; et surtout avec le sentiment qu’il manque encore quelque chose pour que la série soit parfaite. Après, c’est déjà de très bonne qualité et bonne augure pour la suite, heureusement !

> Saison 1


Spoilers

101.jpg

There’s at least one man in this world who’s dying to fuck you.

Purée, mais dès les premières secondes, je suis déjà fan, ça part très bien pour cette série qui s’offre un générique léché, sous la forme d’un comic, avec pile la chanson qu’il fallait pour entrer dans l’ambiance de la série. On ne peut pas rater le message : des femmes qui assassinent leur mari les trompant, on en a dès ce générique rythmé !

On enchaîne ensuite sur la présentation des maris de la série, sur fond noir, habillés en blanc. Ce côté documentaire était inattendu et les trois maris présentent leur point de vue. On les déteste immédiatement, car ils sont trois clichés de leurs époques, qu’on devine déjà. Beaucoup d’informations sont immédiatement données, mais c’est suffisant pour accrocher évidemment.

Nous sommes partis ensuite pour la découverte des couples et de la comédie qu’ils peuvent apporter. Comme il y a trois époques différentes, c’est facile pour la critique : je peux faire époque après époque… de toute manière, c’est comme ça qu’est écrit le script, avec de très jolies transitions et un rythme un brin haché, sur fond de musique entêtante et obsédante.

En 1963, on suit donc Beth Ann et son mari Rob qui emménage à Pasadena, prenant le temps de rencontrer les voisins pour la première fois. Le courant ne passe pas spécialement, avec des voisins qui jurent parce qu’ils viennent de Brooklyn… cela dit, j’ai tout de suite adoré les voisins beaucoup plus que le couple à l’honneur des affiches promotionnelles de la série.

En effet, Sheila, la voisine, est hilarante à être beaucoup trop féministe pour son époque (et puis, j’avoue, je l’adorais déjà à l’époque de Jericho). Elle n’hésite pas à reprendre Rob au cours du repas, puis à parler de ses nouveaux voisins au supermarché pour dire que Leo, le mari de Sheila, a vu Rob embrasser une autre femme, une serveuse. C’est gênant comme tout, parce qu’évidemment Beth Ann entend tout ça.

Et malheureusement, ça mène à une scène où son personnage se met à pleurer et finalement, je me rends compte que non, je ne suis pas encore remis de mon énervement face à cette actrice. Sa nouvelle coupe lui va à ravir, mais je ne supporte plus du tout ses moues qui me donne envie de dire qu’elle a une tête à claques.

Pourtant, elle a l’intrigue la plus triste de ce pilot : Rob et elle avaient une fille avant d’emménager en couple sans enfant à Pasadena. Et aussi, il la trompe, mais elle refuse de le voir. Pauvre Sheila, elle ne savait pas dans quoi elle s’embarquer.

Bon, vous me direz, Beth Ann non plus : elle se retrouve à comprendre que son mari la trompe bien avec une serveuse, et elle va jusqu’à l’espionner, sous la pluie, comme dans tous les films et toutes les séries. Et elle lui fait ensuite un dîner, avec du piment et des questions pour se demander quand il mourrait. La menace plane, surtout avec ce titre, mais les échanges de répliques sont marrants et percutants. Bree Van de Kamp n’est plus si loin de Beth Ann, franchement.

Le lendemain, Beth Ann reçoit heureusement la visite de Sheila qui, malgré les faux raccords perturbants avec sa main, est excellente et pleine de bons conseils, du genre aller confronter la maîtresse plutôt que le mari. Hum, elle n’y est pas vraiment pour grand-chose, mais bon, c’était amusant de voir Beth Ann venir ensuite tenter de confronter April et être incapable de faire autre chose que sa moue tête à claques. Elle est pourtant touchante quand elle l’a fait, hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

Puisqu’April insiste pour comprendre ce qui ne va pas dans la vie de Beth Ann, cette dernière comprend soudainement qu’elles peuvent être amies. Elle y voit un bon avantage pour elle et elle n’hésite pas à dire qu’elle s’appelle Sheila afin d’en savoir plus sur elle.

En 1984, Simone est une businesswoman débordée qui n’est pas sans rappeler Gaby de Desperate Housewives. Désolé, il est dur de ne pas faire les parallèles, quand même… Débordée, elle reste à l’heure pour les fêtes organisées chez elle où elle adore les potins. Elle y découvre que son amie Rhonda, qui a tendance à boire trop, ne l’aime pas spécialement parce que Simone a une vie trop parfaite.

Bon, c’est donc un mélange de Gaby et Bree, c’est ça ? C’est le segment avec lequel j’ai le plus de mal à me détacher de l’autre série, désolé. Bon, après la perfection de Simone est loin d’être plus qu’une apparence : elle apprend ainsi que son mari la trompe en ouvrant une enveloppe anonyme contenant des photos de son mari et… un autre homme.

Je ne m’inquiète pas trop pour elle : il y a aussi tout un tas de serveurs dans sa maison, notamment le fils d’une de ses amies, bien sexy comme il faut pour la réconforter. Elle commence toutefois par confronter son mari qui lui explique que Winston n’est qu’un amant de passage… mais bon, elle le vire quand même de la maison en pleine fête, sans faire un scandale pour autant.

Et Simone finit donc seule avec le fils de son amie qui fait le ménage et son mari qui déprime totalement. Il est incapable de faire sa valise seul, alors elle s’en charge sans même se rendre compte qu’il a en fait pris tout un tas de médicaments. Son air détaché quand elle s’en rend enfin compte, après avoir déjà évoqué à voix haute tout l’avenir de son couple divorcé, était brillant.

Elle est en train de devenir rapidement mon personnage préféré de cette nouvelle série, et ça s’améliore encore quand elle découvre que Rhonda est celle qui a envoyé la photo. Elle n’hésite pas à l’agresser devant sa maison et l’ambulance, avant de blâmer l’alcool pour son attitude. C’est si drôle et ça manquait tellement depuis Desperate Housewives.

Le lendemain, Simone, complétement bourrée, reçoit la visite du fils de son amie qui est tout compatissant pour elle : il a vu les photos de son mari et son amant. Et il est clairement intéressé à l’idée de coucher avec Simone, qui en plus baisse sa garde devant lui. C’est moche l’alcool : elle révèle que son premier mari lui préférait le vin, le second lui préférait la cuisine et voilà donc que le troisième lui préfère les hommes.

Heureusement, elle a Tommy pour être son amant de dix-huit ans (dans deux jours). Il attendait ça depuis cinq ans après tout.

Enfin, en 2019, c’est Taylor qui dirige les travaux de la maison et qui apparaît immédiatement super chiante à savoir précisément ce qu’elle veut. Oui, elle paraissait chiante au tout début, mais rapidement, son bras de fer avec le chef de ses travaux qui refuse de faire ce qu’elle veut a totalement changé mon avis sur elle.

Elle a ainsi réussi à bien me faire rire et les scénaristes ont su faire en sorte de me conquérir. Dans la scène suivante, on découvre qu’elle et son mari sont sacrément bordéliques, mais aussi libertins. Ils ont ainsi des amants de l’autre sexe pour combler tous leurs besoins et Taylor aide une de ses amies avec son ex envahissant. Du coup, elle la ramène chez elle auprès de son mari, Eli, qui n’est pas ravi de la voir rompre leur serment de ne jamais ramener leurs amants à la maison. Ni de s’attacher d’ailleurs.

J’aime vraiment beaucoup les règles de ce couple, même si on sent bien qu’Eli est plus fidèle à Taylor qu’elle ne l’est… mais bon. Tout ça n’a pas beaucoup d’importance quand Eli tombe raide dingue amoureux d’elle au premier regard ; même si son couple avec Taylor est tout mignon. Il faut dire, elle a un sacré regard avec ses yeux bleus perçants franchement.

Le lendemain, Eli et Taylor se réveillent donc dans une maison bien rangée pour la première fois depuis longtemps et avec un petit déjeuner sur la table. Ils en profitent alors pour se questionner honnêtement, sachant qu’ils ne mentent jamais, sur leur mode de vie et la possible haine qu’ils pourraient développer l’un envers l’autre. C’est si drôle : on y redécouvre qu’elle est une avocate gagnant bien sa vie alors qu’il ne vend pas des scripts.

Et on comprend aussi que l’équilibre parfait du couple est en train de prendre un coup dur ; avec ensuite un ami d’Eli qui lui conseille de faire un plan à trois, s’il refuse de faire leur nouvelle invitée son amante parce qu’elle couche avec Taylor déjà. Ce n’est pas si simple pourtant : elle reste trois jours dans la maison, et lui il y travaille. Alors forcément quand elle se déshabille devant lui pour aller dans la piscine tout en lui disant qu’elle adore le film qu’il a écrit, il est dur de ne pas craquer. On le retrouve ensuite demander à Taylor d’héberger quelques semaines de plus cette Jade qui lui plaît bien…

La fin d’épisode repasse alors en mode interview, cette fois des trois femmes, qui nous expliquent qu’une femme qui tue n’a qu’une question en tête : s’en sortira-t-elle ? Par contre, nous on a plein de questions que l’on peut légitimement se poser, à commencer par savoir qui seront les trois victimes de nos meurtrières. Pour le savoir, il faudra revenir chaque semaine tout au long de la saison… et ça risque bien d’arriver.

> Saison 1

The Other Two – S01E05-07

Épisode 5 – Chase Goes to a High School Dance – 16/20
Eh, ça fonctionne vraiment bien, les gags sont suffisants pour faire rire et donner envie de revenir à chaque épisode. C’est un peu hypocrite de dire ça alors que j’arrive après la bataille et bien après la diffusion, mais je ne sais pas, c’est léger et fun.

> Saison 1


Spoilers

05.jpg

It’s teachers!

Cette série m’a fait rire depuis son tout début ; je me suis dit qu’il était temps pour moi aujourd’hui de la continuer un peu, et j’ai bien fait, car on reprend dans cet épisode avec la suite du précédent où Brooke a accepté que son frère se rende au bal de promo d’une adolescente. Forcément, cela provoque une émeute… Jusqu’à l’arrivée de Brooke et Cary, pris pour les « vieux parents » de Chase par les journalistes.

En tout cas, le bal de promo n’est pas qu’une partie de plaisir et est loin d’être une improvisation : Brooke et l’agent de Chase ont tout organisé pour que ça dure peu de temps et surtout qu’il ne chante pas. Les blagues de l’épisode viennent plutôt du côté de Cary : il se fait draguer par un élève adolescent avant de réclamer de l’aide à un des chaperons, Jeremy, qui en profite aussi pour le draguer à son tour. Ma foi, ça paraît presque être une relation saine, à choper des professeurs en train de faire l’amour un peu partout dans le collège. C’est pas du tout cliché ça… mais c’est justement ce qui finit par poser problème dans ce couple naissant.

Jeremy n’aime pas bien le côté cliché de Cary, ce qui ne l’empêche pas d’essayer de l’embrasser… Si seulement, il n’y avait pas Elijah pour les empêcher… Jusqu’à la piste de danse où ils s’embrassent sous les yeux d’un Elijah qui met Cary sur la liste des gens qu’il déteste.

De son côté, Brooke continue de gérer son petit frère comme elle peut, mais sa vie n’est pas simplifiée par l’existence d’une doublure, Lorraine, une vieille actrice qui permet d’assurer la sécurité de Chase et d’ajouter quelques ennuis, avant de devenir la solution quand Brooke découvre que son frère n’aura jamais de bal de promo et qu’il lui en faut un absolument dans la vie.

Le plus drôle dans l’épisode ? Le manager de Chase qui profite du bal de promo pour tenter de former un boysband. Il fait surtout pervers, mais c’est clairement voulu. Il enchaîne en plus avec un faux playback complétement raté et offre des multiprises aux autres enfants du bal. L’angoisse, quoi.

La fin d’épisode voit Brooke et Cary gérer l’après bal de promo où Cary remet en question toute sa vie et peut compter sur sa sœur pour lui expliquer que son petit frère est peut-être sa chance de percer dans l’industrie. Faut dire que Cary reçoit un appel de son agent… qui est parfaitement inutile et n’est pas qu’agent d’acteurs, étant aussi agent immobilier. C’était plutôt mal. On note aussi le running gag de cette pauvre adolescente qui espère percer dans la musique sans savoir vraiment chanter.


Épisode 6 – Chase Shoots a Music Video – 16/20
La saison est vraiment sympathique, avec des épisodes qui se suivent sans que le fil rouge ne soit trop imposant. Les gags sont efficaces, avec quelques runnings gags, notamment les chansons de Chase. Franchement, c’est une bonne surprise, cette série mériterait d’être plus populaire qu’elle ne semble l’être.

> Saison 1


06.jpg

We did sweet. We did gay. Now he’s a fuck boy.

J’ai beaucoup ri dès la première scène avec Brooke qui prépare Cary en l’épilant pour une émission télé dans laquelle… leur mère est également invitée : lui sera barman-figurant et elle sera la vraie invitée. Outch. Ce qu’il prenait pour une opportunité en or est finalement une opportunité comme une autre dans la ville, en fait.

En effet, quand il va à la salle de gym pour se remettre un peu en forme, il découvre que le présentateur demande un peu à n’importe qui de la faire la même chose que lui. Et aussi que la salle de gym n’est vraiment pas un endroit pour lui tellement tout lui paraît y être de la torture. Tu m’étonnes ! Il ne peut toutefois pas fuir après avoir sympathisé avec l’hôte d’accueil ; il est donc forcé de rester se cacher dans les vestiaires où il tombe sur une connaissance, Lance.

Celui-ci n’a pas l’air d’avoir inventé la vapeur du sauna, mais il est totalement in love de Care, alors il rebooste un peu sa confiance comme il peut, avant de l’envoyer voir Andy Cohen dans Watch what happens L!ve en lui conseillant de faire comme Brooke avant les vacances : une simple coupe de cheveux et un bronzage avant de se mettre torse nu. Le seul problème de ce plan ?

Sa mère le grille tout de suite. Et son fils n’arrête pas d’intervenir alors qu’il ne devrait pas et se contenter de se taire. Il est gênant comme jamais, fait même fuir l’autre invité après l’émission et il se retrouve en plus à devoir faire éditer, sans y parvenir, une des réponses de sa mère qui affirme que son mari est mort d’un cancer, sauf que ce n’est apparemment pas le cas. Ah.

De son côté, Brooke est toujours l’assistance de Chase, qu’elle accompagne pour le tournage de son vidéoclip où on lui demande de se comporter naturellement quand il approche la montre de son visage ou feindre 150 programmes sur un écran. C’est tellement drôle ce genre de réplique qui reflète bien l’industrie, un peu comme les réflexions de la manager sur la carrière de Chase qui s’épuise déjà.

Cela dit, pour Brooke, l’essentiel n’est pas dans l’énième clip de son petit frère, mais bien dans ce qu’il se passe sur le plateau d’à côté où elle reconnaît l’une des danseuses, Genevieve Kim, une ancienne amie de la danse. Comme celle-ci a réussi sa vie, Brooke ment sur la sienne, sans succès… avant de découvrir qu’en fait Genevieve a une vie misérable. Elle a trente ans et approche de sa retraite de danseuse sans savoir quoi faire plus tard.

Brooke est donc toute heureuse de voir que sa vie à elle est finalement plus réussie que celle sur laquelle elle fantasme depuis un moment. Et c’est à un point où elle provoque malgré elle la démission de Genevieve qui devait danser le clip de Chase. C’est donc à Brooke de la remplacer, et elle danse ainsi de manière bien sexy avec son frère et tant pis pour le reste.

C’est à mourir de rire en tout cas, parce que la chanson est toujours aussi naze que d’habitude, et donc bien drôle. En plus, Brooke parvient à trouver un accord avec Andy Cohen pour qu’il édite la réponse maladroite de sa mère sur le cancer imaginaire de son mari, en l’incluant dans le clip où Chase demande à ses fans de danser jusqu’à ce qu’ils puent, puent, puent. Merveilleux.


Épisode 7 – Chase Gets a Nosebleed – 18/20
C’est l’un des meilleurs épisodes de la saison, parce que les guest-stars sont géniaux pour apporter de l’humour et parce qu’il y a de bonnes idées tout au long de l’épisode pour faire évoluer les personnages dans un milieu qui n’est pas tout à fait le leur. Finalement, ce n’est pas si facile de sortir de sa zone de confort, et ils l’apprennent à leurs dépens… ainsi qu’à ceux des autres.

> Saison 1


07.jpg

Again why would I go to some stranger’s party?

Brooke couche avec le coach sportif de Chase, ce qui est un peu gênant quand il se met à parler de son petit frère pendant l’amour alors que Cary n’est pas beaucoup plus avancé en cours d’improvisation où il doit simuler l’orgasme avec son meilleur ami qui lui parle de… Chase. Eh, ça se tient : il a besoin de followers pour obtenir un rôle dans la prochaine mini-série de Ryan Murphy sur la femme ayant fait un procès à McDo. Oh, c’est mal, mais ça m’a tellement fait rire cette blague.

Bien sûr, Cary note le bon plan et veut se débrouiller pour l’avoir, mais comme il lui faut plein de nouveaux followers pour ça, afin d’atteindre les 10 000 lui permettant d’être considéré par Murphy, il accepte de se rendre à la fête d’un inconnu croisé dans la rue : un gay fan de ChaseDream et du clip sur son petit-frère.

C’est surtout un influenceur assez connu, avec plein de followers et les règles bien galère des influenceurs : des photos programmées, des horaires précis, des règles implicites que Cary ne maîtrise pas du tout. Et pourtant, ça permet justement plein de bonnes blagues avec tout le monde de l’InstaGay : la première fête jusqu’au bout de la nuit trop compliquée pour Cary, la séance photo à poil dans une Eglise pour Noël et la randonnée en pyjama pour le principe d’en faire une sans photo pendant un No-Post Sunday, c’est autant d’occasion pour Cary de ne pas comprendre qu’il est ringard et à côté de la plaque.

Forcément, il finit par péter un câble sur ses nouveaux amis, parce qu’il ne les voit pas comme des amis, mais comme un moyen de gagner des followers. Et c’est finalement en leur faisant des reproches et en étant sincère qu’il finit par gagner des followers. Dommage qu’au passage il se les mette à dos, parce qu’ils me faisaient bien rire avec leurs insécurités et leur vie totalement perchées !

Pendant ce temps, Brooke aussi veut améliorer sa vie romantique, parce que parler de Chase tout le temps lui fait péter des câbles. On la comprend, mais elle découvre vite que ce n’est pas si simple que ça : son premier rencard s’avère être un fan de Chase et elle s’en rend compte une fois au lit avec lui, mais juste à temps pour se barrer avant de prendre son pied. Son deuxième rencard est ruiné quand elle fait un tour sur les réseaux sociaux et découvre que le type utilise Twitter pour critiquer Chase.

Elle le force donc à être confronté à un appel vision de celui-ci, mais c’est là donc qu’il saigne du nez. Il fallait bien que ça arrive, c’est le titre après tout. Après ça, Brooke cherche à sortir avec quelqu’un qui ne connaît pas Chase dans un bar tenu par… l’agent de Cary. Elle ne le connaît pas cela dit, alors elle se confie à lui comme à n’importe quel barman.

Elle suit alors ses conseils, et porte une robe rouge avec une rose tout aussi rouge pour attirer des inconnus sur Craiglist… ce qui est pathétique et la fait revenir en fin d’épisode avec le coach sportif. La dure vie des rencontres amoureuses ! Quant à Cary, il n’obtient pas le rôle, évidemment.

> Saison 1

Grand Hotel – S01E09

Épisode 9 – Groom Service – 16/20
L’enquête fil rouge n’avance pas assez à mon goût cette semaine où c’est surtout la formule du soap qui prend le dessus, tout en préparant le terrain pour la fin de la saison qui approche. J’ai hâte d’y être, même si j’ai bien savouré cet épisode également, parce qu’il avait tout ce qu’il fallait pour ça, à commencer par de chouettes guests-stars !

> Saison 1


Spoilers

109.jpg

Wow, you guys are totally sleeping together.

L’épisode de cette semaine commence par une scène qui n’est pas sans rappeler la première de la semaine dernière, avec Gigi qui débarque dans sa chambre/salon pour découvrir que son mari est en pleine conversation sur l’accident de balcon. La semaine dernière, c’était Mateo, cette semaine, c’est la police. Et une fois les détectives partis, elle prend enfin le temps de le confronter sur les agissements obscurs de Mateo et leur deal passé dont elle sait tout.

Le problème, c’est que le deal pour faire taire la police engendré par Mateo ne fonctionne pas pour le balcon, et Mateo s’en rend compte à ses dépends quand il est interrogé à son tour. Heureusement, Danny remarque aussitôt que le détective venant l’interroger est le même que celui qui enquêtait sur la disparition de Skye. Il ne peut pas donc pas être vu par les détectives, sauf que ceux-ci ont très persistants et ont bien l’intention d’interroger tous les employés du Grand Hôtel qui travaillaient la nuit de l’accident.

Heureusement que Jason est là pour aider Danny en l’avertissant : Danny parvient à récupérer le dossier le concernant grâce à ça. Il croise aussi les inspecteurs, mais ceux-ci sont incapables de le reconnaître… Ou pas. Celui qui est payé par Mateo pense le reconnaître, mais il est endormi par sa coéquipière. Cette dernière sait très bien qui est Danny, et elle lui propose en fait de faire équipe avec elle : elle veut se débarrasser de son partenaire probablement ripoux et Danny veut savoir ce qui est arrivé à Skye… Ils peuvent donc se rendre service.

Du côté de Mateo, il est payé en avance par Santiago qui a pour intention de le suivre afin de comprendre qui est derrière le deal qu’ils ont passé enfin. Et il s’agit de Katey Segal ! Décidément, cette série est pleine de guests intéressants. Elle interprète le rôle de Theresa, la femme qui a assez de pouvoir et d’argent pour faire stopper la police qui enquête sur l’hôtel Finn, et pour faire peur à Mateo. Celui-ci a beau défendre Santiago, il veut aussi sauver ses fesses, logiquement. Le truc, c’est qu’il ne peut sauver ses fesses à la fois vis-à-vis de Theresa et de Santiago. Les choses finissent mal pour lui : il se fait tabasser par le bras droit de Theresa en fin d’épisode.

L’épisode insiste aussi sur l’harmonie existant dans le couple Danny/Alicia, avec un montage amusant sur le room service qu’il lui fournit et la volonté d’Alicia de dire la vérité à sa famille. C’est assez drôle de voir en tout cas qu’ils ne trompent certainement pas Jason et qu’ils ne sont pas discrets du tout, notamment devant Santiago ou quand Mrs P manque de les surprendre en train de s’embrasser dans un local où Alicia peint des fleurs.

Oui, elle a un boulot plein de surprises Alicia : elle organise cette semaine la cérémonie de mariage d’un couple légèrement excentrique. Cela ajoute pas mal d’humour quand Georges, le mari qui est « bridezilla » dans le couple, surprend Alicia en petite tenue pour accueillir Danny… mais c’est aussi touchant lorsqu’il est question des raisons des insécurités de ces deux-là.

Et rapidement, Alicia en vient à la conclusion qu’elle veut rendre leur couple public. Danny est obligé de dire qu’il n’est pas prêt pour ne pas griller sa couverture ; mais tout ce qu’il parvient à faire, c’est blesser Alicia qui passe de son sourire habituel à sa moue habituelle. Disons que ça commence à être redondant.

En parallèle, Javi est toujours en détox, mais ce n’est pas pour autant qu’on ne le voit pas dans cet épisode. On a ainsi le droit de le voir avec un psy qui se demande si sa mère, Beatriz, a pu avoir aussi un problème d’addiction, parce que la génétique l’expliquerait. Javi reçoit aussi la visite d’Alicia qui lui raconte sa relation avec Danny pour le divertir. Tout ce qu’elle obtient, c’est un avertissement de son frère cela dit. Un avertissement et des doutes supplémentaires, parce que Javi lui demande si Beatriz était addict ou non.

Si ces doutes-là ne peuvent être dissipés, ceux de sa relation avec Danny peuvent là bien vite : au cours du mariage, Danny profite du discours des mariés pour embrasser Alicia devant l’ensemble de l’hôtel. Décidément, il s’en passe des choses au rez-de-chaussée de cet hôtel !

Autrement, Ingrid revient à l’hôtel pour récupérer un travail dont elle a financièrement désespérément besoin. Mrs P est prête à lui donner, mais Jason est loin d’en être ravi. C’est intéressant en tout cas de voir Mrs P prendre en pitié Ingrid et lui proposer de venir vivre chez elle quand elle se rend compte que la femme de chambre dort dans un placard de l’hôtel.

Le problème principal de cette idée, c’est que Jason vit toujours chez ses parents et qu’Ingrid prend sa chambre avec ses posters de Christina Aguilera. J’ai ri, beaucoup, mais la situation des États-Unis est assez flippante : trois mois de loyer à l’avance, c’est pire qu’en France cette affaire (encore que, en y réfléchissant bien, avec la caution et les frais d’agence, on n’est pas loin de ça).

Ingrid fait tout ce qu’elle peut pour être l’invitée parfaite, mais elle est plus gênante qu’autre chose, comme toujours : elle ne sait pas cuisiner (même si j’ai ri de son remplacement du jus d’orange par du soda) et se débrouille pour mal nettoyer la salle de bain.

Pour calmer Jason après tout ça, Mrs P explique à son fils qu’elle a aussi fait beaucoup de fausses couches avant de réussir à l’avoir ; et qu’elle sait qu’Ingrid a donc probablement besoin d’une amie pour se remettre de son choc. Si ce n’est pas mignon, dis donc.

Les jumelles planquent toujours leur père dans l’hôtel, mais elles ne sont franchement pas discrètes à ramener de la bouffe chipée dans la chambre de Santiago et Gigi, sous leur nez. Le père, Felix, veut en tout cas revoir Gigi et les filles se décident donc à faire ce qu’il faut pour que la rencontre puisse arriver… Ce n’est pas gagné cela dit, avec une Gigi qui déteste son ex au point d’avoir envie de le tuer. Les filles n’osent pas en parler au père, et bien évidemment, Carolina est incapable de le surveiller comme il faut.

Felix se retrouve donc à errer dans l’hôtel à la recherche du bureau de Gigi. Et s’il le trouve, il est heureusement interrompu par Yolanda qui n’apprécie pas de le voir prendre un tel risque. Elle finit toutefois par accepter d’organiser la rencontre avec Gigi, au spa, grâce à Marisa. Ah, elles sont toujours ensemble alors ? On ne les voit pas beaucoup depuis quelques épisodes…

La réaction de Gigi face à son ex-mari ? Un bon coup de poing. Pourtant, il a plein de gentillesse à lui raconter pour la rendormir, et notamment que c’est Santiago qui l’a dénoncé au FBI à l’époque. Gigi s’empresse alors de… vérifier l’information, par la ruse.

Pour l’instant, ça ne fonctionne pas tellement car Santiago ne mord pas à l’hameçon. En attendant d’arriver au prochain épisode (surtout que je serai en plein déménagement), notons qu’Alicia ramène Danny au fameux petit-déjeuner de son père et Gigi. Santiago a hâte d’apprendre à mieux connaître Danny, ce qui inquiète un peu Jason (redevenu ami avec Ingrid, il faut bien que je le note). Jason a bien raison de s’inquiéter, quoiqu’en dise Danny, parce que dans le hall, Heather, l’ex de Danny, débarque pour s’installer à l’hôtel. Cela promet d’être épique quand elle comprendra qu’Alicia est en couple avec !

> Saison 1

Grand Hotel – S01E08

Épisode 8 – Long Night’s Journey Into Day – 14/20
Même si les intrigues sont vraiment sympathiques, je pense que j’en attendais trop de cet épisode qui, du coup, a eu du mal à tout à fait me convaincre. Si l’humour est toujours au top, les rebondissements sont en revanche trop gros pour moi cette semaine !

> Saison 1


Spoilers

108.jpg

We never even slept together.

Après cet excellent cliffhanger de la semaine dernière, j’étais pressé de découvrir la suite, et lorsque cet épisode reprend, Javier a été retrouvé par les urgentistes et par son père. Santiago est complétement flippé pour son fils, tout en étant assailli de flashbacks de son accident précédent. Cela nous fait un bon thème pour l’épisode.

On a donc un flashback sur le dernier match de Javier, pendant que dans le présent il est entre la vie et la mort et que toute sa famille attende qu’il se remette. À l’époque du flashback en tout cas, il est amusant de remarquer qu’Alicia est fan de sa « tante Gigi » et que Javier aussi la trouve plutôt cool… jusqu’à ce qu’il la surprenne en train d’embrasser son père.

Voilà donc pourquoi Santiago se sent responsable : après ça, Javier bâcle son match et se bourre la gueule, et pas qu’un peu. Il finit même par expliquer à son père qu’il aurait préféré le voir mourir à la place de sa mère. C’est sympa comme tout et son père est tellement blessé qu’il lui balance des clés de voiture, juste avant son accident. Il a de bonnes raisons de s’en vouloir au moins !

Dans le présent, Danny débarque à l’hôtel et est rassuré de voir qu’Alicia n’était pas dans l’effondrement. Il apprend vite sa rupture, mais aussi la présence de Javier à l’hôpital. Du coup, il propose de la conduire là-bas pour simplifier les choses.

Ingrid aussi est à l’hôpital et elle est surprise de voir Mateo y débarquer et se déclarer père du bébé. Elle n’en profite pas vraiment, alors que c’est pourtant la seule chose positive qui lui arrivera dans cette journée : Alicia l’enverra chier quand elle verra Ingrid lui demander des nouvelles de Javier, Mrs P ne sera pas en état de lui redonner son job (on en parle plus bas) et Jason l’enverra bouler à son tour. Bon, il a de bonnes raisons de le faire quand il découvre enfin qu’Ingrid a menti sur sa grossesse non par accident, mais en sachant exactement ce qu’elle faisait.

Et quand en sortant de l’hôtel Alicia s’excuse auprès d’elle ? Ingrid a de soudaines douleurs au ventre et fait une fausse couche. Mateo la ramène à l’hôpital, mais c’est trop tard. Tout ça pour ça, voilà une intrigue qui commençait à gêner les scénaristes franchement.

Autrement, avant tout ça à l’hôpital, Mateo se fait bien sûr engueuler par Santiago pour l’effondrement du balcon qui a blessé Javier, néanmoins, le fils s’en sort sans trop de problème… mais les médecins le pensent addict. Bien sûr, Javier endort sa sœur sur le sujet, mais ça ne marche pas avec son père. Et à vrai dire, ça ne marche pas longtemps avec Alicia non plus, parce qu’elle va lui chercher des vêtements à l’hôtel pour mieux découvrir à quel point il y a des médicaments partout dans sa chambre.

Elle contacte donc le médecin de famille, avec Santiago, pour mieux découvrir qu’en fait son frère avait déjà eu un problème avec les médicaments par le passé. Maintenant, il n’y a plus qu’à convaincre Javier d’aller en centre de désintoxication. Son retour à l’hôtel n’est pas simple du tout, du coup, parce qu’il n’apprécie pas de voir sa famille s’occuper de lui comme ça. Et si Alicia fuit la chambre, le père décide de rester toute la nuit et la journée avec son fils, pour s’assurer que la drogue sorte de son organisme.

C’est l’occasion d’évoquer le passé et la culpabilité de Santiago, mais franchement, ça ne m’a pas passionné autant que je ne le pensais. Dommage. Javier accepte les excuses de son père, parce qu’il ne le considère pas tellement responsable, et prend même la décision d’aller en détox finalement.

En parallèle, Mrs P est complètement débordée par la jeune génération quand elle découvre qu’un influenceur veut rester à l’hôtel. C’était marrant à voir, même si ce n’était pas l’intrigue du siècle. Elle finit par bouffer le cookie de son fils, dans son frigo, et il s’agit évidemment d’un space cookie qu’il avait pris pour son père. Mrs P finit complétement droguée et il est évident qu’elle est là pour ajouter de l’humour à l’épisode.

Elle harcèle donc Justin Journeys ensuite, débarquant au spa quand il est nu ou lui chantant une chanson au bar. Le problème, c’est que Justin la filme. Jason et Gigi arrêtent à temps Mrs P, et Gigi demande donc à Mateo d’arranger le problème Justin, tout en essayant de comprendre pourquoi Santiago le garde si proche de lui.

Jason veille sur sa mère un moment, avant de la confier à Gigi qui en profite pour enfin obtenir les informations qu’elle cherchait sur lui : Mrs P complètement droguée lui explique donc que Mateo fait partie d’un deal signé dans l’emprunt d’une grosse somme d’argent par Santiago. Rien que ça.

Du coup, ce pauvre Santiago enchaîne la journée horrible avec son fils pour finir sur une soirée avec Gigi qui voudrait lui parler de ce deal peu clair. Elle comprend toutefois que ce n’est pas le bon moment et botte en touche…

Autrement, Danny se renseigne auprès du dealer de l’hôtel, Topher, un simple réceptionniste bien sûr, pour obtenir des informations sur Sky. Il s’avère donc qu’elle se contentait de faire semblant de se blesser pour avoir des ordonnances et des médicaments à revendre. Cela dit, l’information la plus importante que révèle Topher, c’est encore que Sky donnait des médicaments à Javier, et que celui-ci l’a mal pris quand elle a voulu sortir de ce business de drogue.

Javier devient aussitôt suspect aux yeux de Danny, qui s’imagine qu’il a pu tuer Sky s’il était en état de manque. Danny accepte donc d’aider Alicia à se débarrasser des médicaments de son frère, de manière à vérifier sa théorie. Et il n’a pas de mal à le faire, parce qu’il y a bien sûr la bouteille de médicaments de Sky dedans. Malgré tout, Jason innocente Javier auprès de Danny grâce à Ingrid qui a révélé que la nuit de l’ouragan, Javier était inconscient d’avoir trop bu. Cela tombe bien : c’est tout ce que Danny voulait découvrir. Savoir Javier innocent permet en effet à Danny de coucher avec Alicia sans culpabiliser : elle n’est pas de la famille de celui qui a possiblement tué sa sœur – si tant est qu’elle soit morte, parce que j’en doute encore. Bref, l’épisode se termine sur une coucherie entre Alicia et Danny. C’est vrai qu’il serait temps !

Sinon, pendant ce temps, les jumelles prennent le temps de venir voir leur père – interprété par Adrian Pasdar, un acteur qui est décidément partout. S’il y en a une qui est vraiment fan des retrouvailles avec son père, Yoli a beaucoup de rancœur envers lui, parce qu’il l’a abandonnée alors qu’il aurait pu simplifier son coming out.

Malgré tout, elle le couvre quand le FBI débarque dans le motel à la recherche du dangereux criminel qu’est le père des jumelles. Pire encore, elle propose de le planquer au Grand Hotel, rien que ça. C’est totalement abusé comme intrigue et ça empire quand il est révélé que le FBI n’était pas du tout après lui : le père s’est servi d’un pote pour se faire passer pour un agent, histoire que ses filles lui proposent de le couvrir. Drôle de manière de regagner leur confiance quand même, mais apparemment, ça fonctionne…

> Saison 1