High School Musical: The Musical: The Series – S01E02

Épisode 2 – The Read-Through – 17/20
C’est toujours fun, et j’ai même préféré ce second épisode au premier, parce que cette fois, je savais à quoi m’attendre et les gags ont bien pris, comme ils étaient 100% inédits et pas vus dans une bande-annonce. J’aimerais un peu plus de chansons, j’avoue, mais autrement, il y a tous les ingrédients pour que ce soit attachant. Le format est bon : en une demi-heure, pas le temps de se lasser de la simplicité de l’ensemble.

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Did I just join a cult?

Pour cet épisode, j’ai trouvé qu’on insistait davantage sur le format du mockumentary, mais c’est ce qui fonctionne le mieux pour ce type de série ; surtout que ça permet des plans en mode « confessionnal » des personnages qui expliquent leurs intentions, avec toujours de l’humour bien perché à la Disney.

Ricky décide donc de récupérer Nini en s’aspergeant de phéromones, alors que son meilleur ami nous fait le résumé de tout ce qu’il se passe et que Nini est contente de pouvoir jouer le rôle de Gabriella alors que jusque-là, son meilleur rôle, c’était d’être une fourchette dans La Belle et la Bête.

Sinon, EJ a aussi une cousine, histoire qu’on puisse le voir communiquer avec quelqu’un d’autre. En plus, Ashlyn, c’est son prénom oui, est pleine de bons conseils pour aider son cousin à mieux comprendre Nini, qui est bien compliqué et reçoit de mystérieux SMS qu’il pense venir de Ricky. Les relations filles/garçons, quoi.

On laisse de côté la vie familiale des personnages – ce qui est un plus, je trouve – pour se concentrer quasi-exclusivement sur la préparation du spectacle musical dans cet épisode. Franchement, ça fonctionne bien. Ainsi, Miss Jenn est toujours cinglée, mais en même temps, c’est ce qui fait son charme et celui de la série. Et ça ajoute plein d’humour, avec ses conseils bidons et ses chansons gênantes : elle fait se tenir les mains de tout le monde pour faire un solo particulièrement raté de « We’re all in this together ». Au moins, la série ne se prend toujours pas au sérieux, et tant mieux.

La première lecture du script ? C’est une catastrophe, évidemment, principalement parce que c’est le rouquin qui fait la lecture, et qu’il ne sait pas spécialement lire. C’est aussi l’occasion de découvrir un peu plus Seb, qui jouera Sharpay, mais j’attends encore d’en entendre le son de la voix une fois dans la peau de ce personnage que j’adore !

Pendant cette lecture, Miss Jenn et son chorégraphe, Carlos, s’inquiètent tout de même du manque d’alchimie de Ricky et Nini, alors la prof décide d’ajouter une scène de baiser entre eux. C’était sympathique, surtout que ça ajoute de l’humour et des références aux films. La série ne perd donc pas ce qui fait son fun… et les adolescents commencent par réviser la fin du spectacle, parce qu’apparemment la page 374 d’un livre de Broadway dit de le faire.

Ils vont jusqu’à réviser les saluts, avec la chorégraphie la plus compliquée, avant le reste. Enfin, ils tentent de réviser, parce que Nini et Ricky s’embrouillent tellement que ce dernier décide de se barrer, et Carlos ne parvient pas à le retenir. Cependant, Gina entend tout de même que si Ricky revient, alors Nini se barrera de la pièce. Il n’en faut pas plus pour qu’elle mette tout en action pour le faire revenir. Et c’est bien trop drôle : elle invente un prétexte pour le convaincre.

La scène est longue et pleine de dialogue relou ? Pas grave, les producteurs ont LA solution : ils passent en fond sonore Troy et Gabriella qui chantent pour qu’on ne quitte pas des yeux l’écran. En tout cas, elle parvient à convaincre Ricky de reprendre son rôle, au point qu’il passe sa nuit à réviser les chorégraphies du film devant les films… et sous les yeux de son père. C’est si drôle à voir.

De son côté, Nini est paumée dans ses sentiments. Une vraie Gabriella qui finit par s’isoler dans le lycée, sous le regard des caméras du mockumentary quand même, et après avoir perdu du temps à papoter avec sa meilleure amie, avoir surpris une répétition de Ricky et Carlos et avoir fui EJ. Oui, oui, Ricky s’entraîne avec Carlos au milieu de la bibliothèque du lycée.

Elle y trouve évidemment Ashlyn. Même si elle joue Miss Darbus, elle est la Kelsey de la série, et elle a ainsi écrit une super chanson pour son personnage, chanson qui fait écho aux problématiques de Nini. Oh, et Ashlyn ne perd pas de vue son cousin et se renseigne donc sur les SMS que reçoit fréquemment Nini et qui viennent d’une de ses mères. OK. Heureusement que la chanson originale était top pour sauver tout ça.

Et toujours dans l’esprit d’High School Musical, elle découvre la chanson, mais Nini est capable de la chanter immédiatement, et de la chanter bien. Et Ricky la surprend donc à chanter qu’elle regrette la rupture et qu’elle ne se rendrait pas compte si elle avait quelque chose d’exceptionnel juste sous le nez. La tension est jolie.

La dernière scène tombe un peu à plat en revanche, avec Miss Jenn toute fière d’avoir réussi à obtenir le téléphone de Gabriella comme décor et EJ qui se retrouve avec le téléphone de Nini dans son sac, non pas grâce à Ashlyn comme il le pense, mais grâce à Gina. Voyant que son plan a échoué et que Nini est toujours là malgré la présence de Ricky, elle passe à la vitesse supérieure et veut faire équipe avec EJ pour la virer… Pourquoi pas, ça peut être fun !

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The Mandalorian (S01)

Synopsis : La série se situe entre les films Le Retour du Jedi et Le Réveil de la Force. Elle suit le Mandalorien, un chasseur de primes qui traverse des territoires non contrôlés par la Nouvelle République.

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01

Pour commencer, je ne pensais vraiment pas me lancer dans l’aventure d’une série Star Wars, parce que je ne suis pas un fan ultime de la franchise… Seulement voilà, c’est l’une des premières nouveautés de la plateforme Disney + et elle fait tellement parler d’elle que j’ai envie de tester pour me faire un avis moi aussi. Et puis, quand j’ai vu que l’épisode ne durait que 38 minutes, je me suis dit que je n’avais rien à perdre à la tester.

En plus, Ming Na est annoncée dans un rôle de cette série, donc clairement, ça me faisait une raison de plus de la regarder. Et j’aime l’idée d’une plateforme de streaming qui propose un épisode par semaine. Pour le reste, on verra bien si je la continue ou non ; si je craque pour Disney + ou non ; si ça me remet dans l’univers Star Wars… ou non !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !
S01E02 – The Child – 14/20
Très franchement, la série manque d’un but et semble tourner en rond, à révéler la destination de son personnage principal peu engageant seulement au compte-goutte. Clairement, les scénaristes se basent sur la popularité de la franchise, du héros et de la révélation du précédent cliffhanger pour attirer les foules… mais ce n’est pas glorieux. C’est lent, et je cherche encore les répliques et les enjeux. Au moins, c’est un peu plus fluide que la semaine dernière. Et beau, toujours.
S01E03 – The Sin – 17/20
Finalement, j’ai de plus en plus l’impression que cette série est un très long film découpé en plusieurs parties, et j’ai bon espoir qu’à force je sois à fond dedans. Pour l’instant, cet épisode m’a apporté quelques informations supplémentaires et, surtout, la joie d’une musique qui m’a paru plus intense et meilleure qu’avant encore. La technique est vraiment au point, les émotions commencent à s’en mêler et l’histoire s’emballe un peu dans le deuxième tiers de l’épisode. Ouf, c’est subitement meilleur !
S01E04 – Sanctuary – 16/20
La série s’en tire mieux à nous faire comprendre les différents enjeux et à proposer un casting un peu plus large. Franchement, ça fait du bien et ça me conforte dans mon choix d’être resté quand je trouvais que la série était juste sublime à regarder. Les épisodes sont très stand-alone, même s’il y a pourtant une intrigue fil rouge… Je continue d’avoir un peu de mal avec l’équilibre global de la série, mais c’est efficace, même si j’ai un peu décroché à un moment.
S01E05 – The Gunslinger – 15/20
Bon, j’aime bien, c’est joli à voir, mais chaque épisode développe son histoire indépendante et a du mal à dessiner du long terme. L’avantage, c’est que c’est très simple à comprendre, même pour les néophytes de l’univers (dont je fais partie). L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à m’attacher aux personnages, puisque tous les personnages que j’aime bien sont voués à disparaître en moins de trente minutes avec un changement de décor à chaque épisode… On se balade dans l’espace, mais on erre sans trop savoir où on va.
S01E06 – The Prisoner – 16/20
Heureusement que cet épisode fait 40 minutes, parce que j’ai eu énormément de mal avec le début qui patine à installer l’intrigue malgré le renfort d’innombrables clichés. Seulement, voilà, les clichés sont efficaces et permettent d’aboutir aux meilleures scènes de la série, tant du côté de l’histoire que du côté du développement des personnages, y compris le personnage principal.
S01E07 – The Reckonning – 17/20
Définitivement, cette saison a été écrite comme un long film avec quelques longueurs, ce qui explique son rythme peu accrocheur et ses personnages trop peu développés à mon goût. La longue période d’exposition étant terminée, on peut donc passer la seconde et voir un peu mieux certaines pièces d’un puzzle s’emboîter. Pourtant, on n’aurait pas cru que tout ça pouvait former un seul ensemble tant tout est déconnecté.
S01E08 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

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The Mandalorian – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !

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Spoilers

01-2

Do not self-destruct, we’re shooting our way out!

Bon, on ne risque pas d’oublier qu’on est dans l’univers Star Wars avec les premiers plans qui nous le rappellent directement, le Mandalorien qui se balade sur une planète digne des films et la langue extraterrestre parlée dans le bar où le groupe des plus forts attaque le plus faible, avant de s’en prendre à notre héros. Bien.

Ce n’est pas clair dès le départ, mais en fait, il est rapidement évident que le Mandalorien est un personnage qui déchire tout et est bien badass : il nous tue tous les méchants, avant d’aller vers le plus faible, qu’il est là pour capturer, en fait. Bien. Il emmène son prisonnier avec lui, à bord d’un vaisseau qui manque de se crasher, attaqué par une créature.

Une fois dans l’espace, le prisonnier essaie de mieux cerner le personnage du Mandalorien, comme nous : il nous rappelle ainsi que ce mercenaire ne retirera pas son casque (heureusement que l’acteur a une excellente voix, hein), avant de découvrir qu’il n’est pas tout à fait un gentil. Dans la soute de son vaisseau, il a déjà plusieurs prisonniers, tous statufiés. Et il réserve le même sort à ce personnage que l’on suit depuis une dizaine de minutes.

Une fois cela fait, il peut à nouveau poser son vaisseau sur une autre planète, pour mieux… aller dans un autre bar, pour négocier je ne sais trop quoi. Arf, ça fait si longtemps que je ne me suis pas plongé dans l’univers Star Wars, je sens bien que je passe à côté de certaines informations, tout en captant bon nombre de références aux films de la franchise, heureusement. Le problème, c’est que pour un pilot, j’ai eu l’impression que c’était tout de même bien confus du côté de l’introduction.

Finalement, le Mandalorien se rend à un autre rendez-vous, où des Stormtroopers l’attendent. On lui présente le docteur Pershing, dont l’arrivée provoque quelques tensions, et l’on comprend vite que l’intention est d’embaucher le Mandalorien sur un nouveau job. Honnêtement, ça rassure de pouvoir se raccrocher à des choses que l’on comprend : il est payé d’avance (beaucoup, mais partiellement quand même) pour effectuer cette mission.

Et il se lance aussitôt dans sa quête, traversant un marché avant d’atterrir chez celle qui se révèlera être une forgeronne. Et alors qu’elle lui fabrique une nouvelle épaulette, des flashbacks dramatiques nous montrent l’enfance du Mandolarien, rescapé d’un massacre qui a vu ses parents mourir. Un héros de série orphelin, voilà qui est original, dis donc !

Nous le voyons ensuite débarquer sur une nouvelle planète, où son moment d’exploration est interrompu par une bête (un Blurgg) qui s’attaque à lui. Celle-ci est rapidement mise K.O, mais elle a tout de même eu le temps de croquer un peu le bras de notre héros, finalement secouru par un autre extra-terrestre comprenant aussitôt qu’il est un chasseur de tête, mais voulant tout de même l’aider.

Pour cela, il lui explique que la montagne qu’il veut traverser ne peut l’être qu’à dos de Blurgg, alors il lui montre comment faire pour y arriver, se comportant avec lui comme un guide spirituel, le forçant ainsi à trouver la confiance en lui nécessaire pour monter le Blurgg. Je vois déjà les jouets que Disney peut produire avec cette créature !

Bien sûr, le Mandalorien maîtrise assez vite le Blurgg malgré un moment de désespoir, et il part alors en chevauchée avec son nouveau guide qui lui explique que, s’il n’a jamais rencontré de Mandalorien avant, sa réputation le précède et il a bon espoir qu’en aidant celui-ci, la paix soit rapidement rétablie sur la planète. Pas de bol, un robot le précède : il est lui aussi chasseur de primes, mais a des méthodes encore moins délicates que celles de notre héros.

Dès lors, je suis entré un peu plus dans ce pilot qui pour me convaincre totalement manque totalement d’interactions entre les personnages. Or, celles avec le robot sont particulièrement chouettes : il a sa personnalité, il tire à vue et veut récolter tous les honneurs. Bref, j’accroche plus à ce robot-assassin qu’au Mandalorien, c’est embêtant pour moi, surtout quand le robot décide de s’auto-détruire une fois pris au piège.

Finalement, le Mandalorien a la bonne idée de l’en empêcher à plusieurs reprises, tout en tirant dans le tas lui aussi, espérant bien se sortir en vie d’une situation qui paraît quelque peu inextricable. C’est bien évidemment le cas, sinon ce serait un film, pas une série. On en arrive alors à un cliffhanger qui fait beaucoup parler de lui : le robot et le Mandalorien parviennent à retrouver leur cible de cinquante ans… qui s’avère être un bébé extra-terrestre. Dès lors, le Mandalorien retrouve son humanité. Il extermine le robot (noooooon) plutôt que le bébé (bon, d’accord). La suite au prochain épisode. OK, ça me botte comme rebondissement, et le générique de fin est très chouette, mais dans l’ensemble, c’est un « mouais » ce pilot.

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E01

https://open.spotify.com/episode/1yNKvSMEVciLeFsDoOviOu?si=2sVDhpSgRwil_I-Kj9Izqw

Épisode 1 – The Auditions – 16/20
C’est sympathique, il y a quelques bonnes blagues, des clichés comme on aime dans ce genre de production et les chansons originales restent en tête (la version Spotify est meilleure que celle de la série, ça aide). La nostalgie fonctionne bien avec des extraits fréquents et des reprises des chansons des films – je n’accroche que moyennement à ces reprises, en revanche. Bref, c’est un épisode d’introduction très rythmé, avec ses défauts, c’est sûr. On est sur une série pour (pré)ados, on sait à quoi s’attendre. J’en attendais quand même plus – il y a un ou deux temps morts, mais je crois que c’est parce que les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce que je n’aurais pas dû regarder…

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Spoilers

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I don’t hate musicals. I just think it’s weird when people like burst into songs in the middle of the flastreet.

Honnêtement, c’est dès le départ bien trop rythmé, mais surtout plein de nostalgie avec une vidéo des Wildcats regardée par la nouvelle professeure, Miss Jen. Au moins, on est immédiatement dans l’ambiance, puisqu’on est plongé dans un tourbillon d’informations et de présentation de personnages, à commencer par un couple, Nini et Ricky, ayant chacun un meilleur ami dont les noms m’échappent. Les meilleurs amis ? De bons stéréotypes, une black et un roux. Disney n’apprendra jamais, hein ?

Le format mockumentary fonctionne en tout cas à merveille et s’incruste vite dans la série, avec des personnages qui parlent face caméra pour nous expliquer leurs sentiments profonds. Cela me rappelle parfaitement l’ambiance de Lost & Found Music Studios, en quand même mieux. Et les plans avec zoom constant, c’est digne de Glee, non ? Autrement dit, on est sur une sorte de Disney Channel, et c’est entraînant – on est là pour ça. Malgré ça et malgré cette intro qui avait tout pour les faire finir ensemble, on commence par une rupture entre Nini et Ricky, OK. Je vois ce que vous faites, chers scénaristes.

Cette rupture s’explique parce que Ricky n’a pas répondu au « je t’aime » de Nini de la bonne manière. Faut dire, elle lui a fait une vidéo Instagram, avec une chanson certes entraînante, mais hyper gênante. Ouais, c’est ça, tout ce passage avec l’insta de Nini était gênant à souhait, dégoulinant de plein de bons sentiments et me rappelant que, ben en fait, je ne suis plus adolescent, ni le public visé, mince !

Ricky s’est contenté d’un « oh », puis s’est barré faire une pause dans son couple en allant passer quelques semaines loin de la ville. A priori, ça a déprimé Nini pendant au moins 48h, où elle est restée coincée dans sa chambre, ce qui l’a finalement décidé à changer du tout au tout.

Et ce changement lui fait du bien, puisqu’elle réussit à charmer EJ en étant cette Nini 2.0. EJ ? C’est l’autre beau gosse du lycée, à voir comme une sorte de star. Elle en est toute amoureuse et est très heureuse de sa nouvelle situation, évidemment. Voilà pour les présentations.

On peut donc enchaîner avec Miss Jen et son introduction un peu excessive (mais la blague « Millenial ? » passe tellement bien !) pour annoncer son envie de faire un High School Musical the Musical. Elle présente ainsi Carlos, le chorégraphe, qui a tout du fan favorite dès le départ, j’ai hâte d’en découvrir plus sur lui, surtout qu’il a une voix de dingue ! Et du côté de l’histoire, Nini veut aussitôt devenir Gabriella alors que Carlos se révèle beaucoup trop fan de l’High School Musical original.

Comme dans toutes les productions musicales se respectant, il nous faut toutefois un ennemi au projet, et c’est évidemment le prof de sport qui s’y met. Il n’aime pas particulièrement High School Musical, et encore moins voir les élèves se consacrer à ce projet, surtout quand ils se retrouvent à voler les DVD du CDI et à casser le matériel de la salle informatique. C’est donc pareil dans tous les établissements du monde, y a pas qu’en France ?

En tout cas, difficile de ne pas sentir un vent de nostalgie devant la série quand même, notamment dans les séquences de transition, avec la musique originale, ou lors des nombreux visionnages d’extraits par les personnages. Ca rend si nostalgique de revoir Troy et Gabriella un peu tout le temps.

La première journée de cours passée, on découvre un peu les personnages chez eux aussi, parce qu’après tout, c’est une série et il faut des choses à explorer. Le format série est ambitieux, apparemment, j’ai peur que tout ça, loin des chansons, m’ennuie sur le long terme. Je n’ai pas spécialement accroché à la soirée de Nini avec sa grand-mère. C’était un peu mieux pour Ricky.

En effet, on le voit envisager de reconquérir Nini et se décider à passer les auditions, même si son meilleur pote essaie de le démotiver – alors qu’il est clairement très fan des films. Là-dessus, les scénaristes font mouche, il y a tellement de gens qui n’assument pas qu’ils aiment ces films !

Le lendemain, c’est parti pour les auditions, qui commencent par nous introduire les danseurs, et notamment Gina qui déchire tout à l’écran. Vraiment. On ne voit qu’elle, non ? Alors évidemment, Miss Jen veut en faire une Gabriella.

Oui, mais Nini aussi veut ce rôle. On se marre bien grâce à ça, parce que la compétition est claire entre les deux filles, Gina se montrant assez froide avec elle. Ce sera donc une antagoniste pour Nini, et ça me va bien comme dynamique. J’ai aimé aussi entendre Miss Jen dire que Nini ferait une parfaite Kelsey, mais c’est parce que j’adorais Kelsey. Cet épisode manquait de Ryan, d’ailleurs !

Pas de bol pour Ricky, il arrive trop tard pour l’audition de Troy, qu’EJ déchire. Il arrive même après l’audition de Gina en Gabriella (pas fan), mais pile pour celle de Nini. Celle-ci a un accent anglais quand elle stresse, et pour la réconforter, EJ la motive en lui disant… qu’il l’aime, ben oui évidemment.

C’est le moment parfait pour le flashback dramatique qui nous montre que Ricky n’a pas super bien géré le « je t’aime » de Nini, posté sur Instagram. Désolé, mais vu ton post Insta, c’est normal hein ! En tout cas, maintenant qu’EJ lui dit qu’il l’aime, Nini comprend la difficulté et l’embarras dans lequel elle a mis Ricky.

Et voilà l’état d’esprit dans lequel elle est pour son audition, interrompue par l’arrivée tardive de Ricky qui comprend qu’il est trop tard pour se présenter. Un classique. L’autre classique ? L’événement improbable qui fait que Nini passe son audition dans le noir (un petit feel Coyote Girl inattendu, j’avoue !). Elle commence à chanter, et c’est bien pour accentuer la timidité de la chanson. Et pour sortir de cette timidité, Nini est mise en valeur par les flashs des portables de Ricky, d’abord, puis EJ, jaloux de voir Ricky se rapprocher. Les flashs de portable les plus puissants du monde !

L’audition est parfaite grâce à ça, et c’est sûr que Gina ne fait pas le poids. Désolé, mais en revanche pour les chansons, j’ai eu beaucoup de mal avec les reprises, surtout pour les reprises de Gabriella qui ne sont pas au niveau de ma nostalgie. Les chansons originales, ça passe un peu mieux.

Ricky ? Il foire complètement l’audition de Chad, mais se retrouve à improviser une scène inexistante dans laquelle il fait une déclaration à peine voilée à Nini. Il enchaîne avec une reprise de la chanson instagram de Nini, en quand même un peu mieux. Je ne suis pas un grand-fan de la chanson, mais ce « I think I kinda you know » reste clairement en tête. Et puis, c’était tout mignon cette déclaration d’amour adolescente, non ?

On est là pour les bons sentiments comme ça et ce #UltimateComeback, non ? Nini n’est que moyennement convaincue et lui dit qu’il en faudra plus que ça pour la récupérer, sauf qu’ils sont interrompus dans leurs explications. En effet, Miss Jen n’attend pas pour afficher le casting de sa représentation, et c’est le retournement de situation faussement surprenant attendu qui tombe sur nos personnages : le rôle de Gabriella revient à Nini, n’en déplaise à Gina qui se force à la féliciter et est sa doublure, alors que le rôle de Troy est pour Ricky. Evidemment. EJ ? Il fait une bonne doublure pour Troy, ou juste un Chad, quoi. Il est tellement vexé d’être Chad, j’ai bien ri.

Et sinon, Sharpay sera joué par un garçon, j’ai hâte de voir ça – cet épisode manquait de Sharpay vraiment très fortement. Ah, et si on vous demande ou si vous vous le demandez, je suis #TeamRicky, évidemment !

L’épisode est également ponctué d’interviews des acteurs et de moments où on nous dit qu’ils sont tous amis, ce qui est encore plus déroutant avec le côté mockumentary. Enfin, ils proposent également une nouvelle chanson originale qui interviendra plus tard dans la série, et ouais, OK, ça le fait, ça a de la gueule et les personnages qui m’ont le moins convaincu et sont les plus secondaires sont ceux qui avaient les meilleures voix, honnêtement. OK, j’avoue, j’adore « Born to be brave ». Pfiou, je suis si prévisible.

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