9-1-1 – S06E11

Épisode 11 – In Another Life – 12/20
J’ai beau essayer d’accrocher aux épisodes « what if », il faut bien se faire une raison : je n’aime pas ça. Je savais que ça allait en être un, et même en étant au courant, j’ai trouvé que c’était long et qu’on perdait du temps pour peu de choses. Certes, il y a un personnage qui arrive à bien évoluer et l’épisode s’en sort en proposant l’air de rien quelques avancées, mais j’ai quand même l’impression qu’on a perdu du temps sur le récit global de la saison plus qu’autre chose.

Spoilers

Buck s’est fait frapper par la foudre.


Was life feeling like a dream before?

Je suis impressionné par le fait que la grippe a réussi à me tenir éloigné de cette série après son cliffhanger de dingue de l’épisode précédent. C’est fou, mais je ne me sentais pas assez en forme pour faire face à l’épisode – je savais qu’il risquait d’être long, vu ce qui était annoncé par le titre. Pourtant, les premières scènes sont dingues. On y retrouve la mère de Maddie qui souhaite la voir heureuse, juste avant de recevoir une visite d’un pompier de la caserne pour leur apprendre ce qui est arrivé.

La réaction de Maddie s’inquiétant de savoir pour lequel il est là ? C’était horrible. Pendant ce temps, à l’hôpital, les pompiers déposent Buck, dont le cœur bat à peine. Il bat, c’est déjà ça. Et une fois que c’est fait, hop, on tombe dans l’épisode que je craignais : un bon vieux « what if ». Ce n’a jamais été les épisodes que je préférais.

Cela se confirme avec cet épisode, très rapidement. Buck se réveille à l’hôpital, avec un petit filtre de luminosité digne de Lone Star plus que de cette série. Son médecin lui explique qu’il s’est cogné la tête en tombant d’une échelle et… Maddie finit par débarquer. Elle permet à Buck de comprendre qu’il est en train de parler à Daniel. Cela avait été introduit de manière peu subtile dans l’épisode précédent : on nous rappelait l’existence de Daniel.

Ce dernier serait donc devenu médecin d’après le coma de Buck. Maddie, elle, serait encore infirmière. Plus inquiétant, elle serait toujours avec Doug, le mari qui la frappait. Ah super cette affaire, mais bon, était-ce vraiment nécessaire ? Les clins d’œil sont sympathiques et permettent d’explorer les six saisons, c’est déjà ça, mais vraiment, ce genre d’épisodes… c’est insupportable, cette impression de filler.

Bien sûr, Buck déteste son beau-frère et il repère bien vite que la situation de sa sœur n’est pas normale. Il n’aime pas la voir être stressée d’accueillir du monde chez elle juste parce qu’elle a peur de son mari. Cependant, elle a une petite fille adorable, Genevieve. Ce n’est pas suffisant pour aveugler Buck cette fois.

Dans cette réalité alternative, on note que les parents de Buck sont encore là, ce qui est logique : ils n’ont jamais eu à quitter la vie de leurs enfants puisque les trois sont encore en vie. Cela ne change pas beaucoup les affaires de Buck cependant : il s’inquiète pour Maddie, suffisamment pour décider de passer chez Chimney. Ce dernier ne le connaît pas, mais Buck si. Et Buck se rappelle que Chimney aussi était dans le coma.

Il a donc plein de questions pour lui, mais ça le mène à découvrir que Bobby est mort cinq ans plus tôt. Buck n’était pas là pour le sauver, évidemment. Cela provoque aussitôt une crise de panique de la part de Buck – dans la réalité, ses poumons le lâchent avant de reprendre. Quand il récupère assez de force dans la réalité, il en récupère aussi dans son coma. Et ça tombe bien, car dans celui-ci, il peut rencontrer Hen, qui pense aussitôt que tout ce qu’il raconte est un canular. En même temps, difficile d’imaginer autre chose qu’un canular quand le type affirme que Chimney est marié à sa sœur, hein.

Il affirme aussi que Bobby n’a pas pu mourir à cause de l’alcool, parce qu’il était en rémission. Cependant, Buck n’était pas là pour l’énerver, donc ça n’a pas inquiété Hen. Buck demande ensuite des informations sur Eddie et Christopher, pour mieux apprendre qu’Eddie est rongé par la haine d’avoir perdu Christopher. Non, Christopher n’est pas mort dans le tsunami, ce serait trop violent. Ses grands-parents ont pu le récupérer, parce qu’Eddie n’a jamais rencontré Carla pour qu’elle puisse s’occuper de son fils.

Une fois qu’il a toutes les informations, Buck demande à retourner à l’hôpital, où Hen lui fait comprendre qu’il n’est pas dans un monde parallèle, mais dans sa tête. S’il est dans sa tête, alors il peut tout simplement chercher des indices de ce qu’il fait là, de ce qu’il doit changer pour aller mieux. Buck sent qu’il manque de temps ? C’est parce que son corps le lâche, tout simplement.

Aussitôt, il se lance dans une course poursuite qui lui permet de se retrouver face à face avec Bobby. Il se pense aussitôt au purgatoire, car ce ne peut pas être un paradis et ce n’est pas assez atroce pour être l’enfer. Bobby finit par expliquer à Buck qu’il va bien, mais que ce monde qu’il imagine pourrait devenir permanent pour lui. Il suffit qu’il se décide : est-il en train de mourir sur son lit d’hôpital, ou est-il en train de se battre pour sa survie ? Ma foi.

Tout ça nous menait finalement à une scène où Buck comprenait qu’être lui-même suffisait pour sauver Bobby, mais aussi pour sauver tout le monde. Il fallait donc qu’il comprenne qu’il faisait une différence dans la vie de ses proches. On nous sort un petit Coldplay pour que la scène soit plus marquante et hop, Buck se met à courir pour sortir de l’hôpital et rentrer chez lui.

En chemin, il croise toutefois tout un tas de monde pour l’empêcher de mener à bien sa mission : Chimney, Christopher, ses parents… Il parvient à se débarrasser de tout le monde, mais il doit encore faire face au plus difficile : Daniel. Mouais. Il ne le connaît pas son grand-frère. Le voilà donc qui devient le méchant de l’épisode, à souligner à quel point le monde réel craint par rapport à ce fantasme qu’il est en train de vivre.

La preuve ? Daniel montre que dans le monde réel, sa famille est en train de débrancher Buck (pour voir s’il respire par lui-même, hein). Le truc, c’est que ça donne l’impression qu’il est débranché par sa famille… Mais bon, ce n’est pas ça qui va l’arrêter. Et ce n’est pas non plus un clone de lui-même, déguisé en médecin. Il est un pompier. Aucune porte, aucune vitre ne peut lui résister. Il est un pompier, il fera tout ce qu’il peut pour survivre.

En parallèle de ce… ben, monde parallèle, nous suivons aussi la vie de tous nos pompiers face à la catastrophe de savoir Buck à l’hôpital. Chimney est mort d’inquiétude pour lui, Maddie débarque à l’hôpital avec ses parents, et même May semble vouloir faire le maximum pour que tout le monde aille mieux dans son entourage. J’adore le personnage de May, mais la voir s’inquiéter pour Buck alors qu’elle ne le connaît pas plus que ça, c’était un peu étrange – surtout quand elle souligne qu’il est comme un fils pour Bobby.

Elle ramène évidemment ça à Bobby, parce que c’est pour lui qu’elle s’inquiète, surtout après Wendell, ce qui n’était pas ouf. Toutefois, c’était chouette de voir May s’occuper de Bobby et lui ramener un sandwich pour qu’il puisse manger alors que le reste des pompiers s’inquiéter également pour lui.

Il y a de quoi ! À l’hôpital, on apprend que Buck a une contusion aux poumons à cause de l’éclair qu’il s’est pris. Son corps manque vraiment de temps, apparemment, et les médecins le mettent sous respirateur jusqu’à ce qu’il soit assez en forme pour peut-être respirer par lui-même. Le mot-clé, c’est peut-être : quand ils le débrancheront, ils sauront. Pas avant. Terrible ce genre de cas médicaux, je pense. Par chance, Buck a toute une famille pour s’occuper de lui ; et la famille s’étend jusqu’à Christopher qui veut évidemment voir Buck à l’hôpital. N’est-il pas tout mignon ce gamin ?

Bobby passe aussi tout son temps dans la chambre de Buck, au point de devoir être relayé par Athena à un moment. C’est dire à quel point il est dépassé par la situation. Finalement, la famille de Buck prend donc la décision de le débrancher pour voir s’il réussit à respirer par lui-même. C’est évidemment le cas (on notera que c’est Maddie, l’ancienne infirmière, qui demande ce qu’il se passe alors qu’elle est capable de lire les machines par elle-même).

Il se réveille et termine donc l’épisode en pleine forme. Bon, il doit quand même faire attention à sa santé et ne doit surtout pas forcer, ce qui ne sera pas évident pour lui. Cependant, il termine son épisode à jouer aux cartes avec Bobby, alors tout est bien qui finit bien. Eh, l’épisode prend même le temps de développer un peu le personnage de Chimney et sa relation avec son père. Il confie à son frère qu’être devenu père ne l’a pas aidé à mieux comprendre son père… mais c’est finalement sa belle-mère qui l’aide à comprendre que son père n’est pas mauvais, juste trop fier pour supporter les USA, un pays qui ne lui a pas réussi du tout.

La dernière scène de l’épisode voit ainsi Chimney se faire vraiment à la présence de son père – et du grand-père surtout. Il invite donc son père à rester quelques jours de plus, histoire de profiter de lui maintenant que Buck n’est plus à l’hôpital. En effet, Buck peut rentrer chez lui, où ses parents sont ingérables à vouloir gérer toute sa vie et toute sa déco. Cela semble lui plaire cependant, parce qu’après un coma, on se fait à tout. C’est la série qui le dit, pas moi.

Moi, je ne m’y ferais pas, mais tant mieux pour lui, hein !

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E10

Épisode 10 – In a Flash – 17/20
C’est une reprise efficace pour la série qui prend le temps de faire le tour de la majorité de ses personnages, sans oublier ce qui fait son sel depuis toujours : les rushs d’adrénaline lors de certaines interventions. Cet épisode ouvre de nouvelles pistes pour la deuxième partie de saison – pistes qui ne sont pas toutes aussi plaisantes les unes que les autres, mais qui devraient permettre des évolutions logiques et fluides pour les dix prochains épisodes.

Spoilers

Une tempête invisible couve au-dessus de Los Angeles.

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Welcome to the world, kid.

La première scène nous montre des gamins insupportables sur de la très bonne musique. Ils sont sur la plage et se vengent de leur père endormi en l’enterrant dans le sable. Rien que ça. Le père est patient avec eux, trouve presque ça drôle… Avant d’être frappé par la foudre. Et oui, après le vent qui rend fou, la foudre qui sort de nulle part ; super la vie à Los Angeles !

Le problème ? Ben ça ne fait pas du bien d’être frappé par la foudre. On sent que j’ai commencé ma critique avant d’être bien réveillé – parce que oui, j’étais impatient, j’ai vu l’épisode dans le train. Le vrai problème évoqué ensuite dans l’épisode, en tout cas, c’est que Buck se rend compte que le sable autour du type s’est transformé en verre. Aïe. Cela ne doit pas faire du bien. Bref, comme d’habitude, on retrouve les personnages de pompiers en pleine intervention.

Buck fait un très bon papa de substitution, l’air de rien, tandis que le vrai papa me confirme que c’est la pire idée du monde d’être enterré dans du sable. J’ai toujours détesté ça de toute manière, alors ça ne m’est pas arrivé souvent de l’être ou de le faire. En plus, le père qui ne se réveille pas là, alors que ça prend trois plombes à faire et que ses enfants sont les moins discrets du monde, je n’y crois pas une seconde.

Finalement, l’homme est sauvé par les pompiers malgré tout et on peut enchaîner sur autre chose, enfin, avec une transition vers la météo pour nous expliquer comment se forme ce genre d’éclair en plein soleil. C’est une tempête invisible… comme celle que Maddie traverse en ce moment. Ouh. La transition est d’une fluidité remarquable, là, et l’idée est que ce thème va concerner chaque personnage de la série – histoire qu’on fasse le tour pour cette reprise.

Maddie, donc. Ses parents débarquent en effet pour découvrir sa nouvelle maison. SUPER. J’avais zappé cette histoire de maison abandonnée que Chimney avait récupéré dans l’épisode juste avant la pause. Si seulement je pouvais me trouver ça aussi, ce serait bien. En tout cas, Maddie stresse de l’arrivée de sa famille, et je ne peux que la comprendre quand on voit sa famille. Ils veulent tous voir la nouvelle maison, mais au moins, ils ne peuvent pas y rester cette fois. Maddie m’a fait rire avec cette réflexion, je serais tout à fait le genre à la faire aussi.

Autrement, les scénaristes se souviennent soudainement que Chimney a un frère, et celui-ci, tant qu’à faire, débarque avec ses parents chez Chimney et Maddie. Sans les prévenir avant, parce que pourquoi pas. Sympa la surprise du frère, vraiment. Sympa aussi la maison, par rapport à la dernière fois où on en a eu un aperçu. C’est bien les pauses dans les séries, ça permet de passer sous silence des travaux de dingue, l’air de rien. Pourtant, il y aurait eu de quoi faire de bons épisodes.

Bref, je comprends largement l’énervement de Chimney qui ne comprend pas comment son frère peut ne pas le prévenir de son arrivée avec ses parents, malgré un vol de 17h. Albert abuse, et en plus, il fait comme s’il prenait mal la réaction de Chimney ? Insupportable.

Le chantage affectif sur sa nièce qui a besoin d’un grand-père, c’était une fois de plus abusé de sa part. L’argument peut être valable, mais il y a quand même des manières de faire les choses correctement. Le repas avec les parents a beau bien se passer, l’intrusion surprise est en trop.

De son côté, Hen reprend sa vie de maman après bien des péripéties. Elle ne sait pas non plus qu’une tempête Invisible existe dans sa vie : Denis veut se faire appeler D désormais et commence sa crise d’ado en avant en reprenant contact avec son père. Il le fait en secret, et ça me paraît être la pire des idées du monde. Après, on a tout de même une scène où D est en visio sur sa tablette avec son père, alors que sa porte de chambre est encore ouverte. Ne me dites pas qu’Hen et Karen ne font pas la moindre surveillance de ce que fait leur pré-ado sur une tablette ? Bonjour l’exemple.

Pendant ce temps, Athena et May visitent une nouvelle maison. Il s’agit toutefois d’une communauté qui promet une désintoxication rapide à la drogue. J’ai mis du temps à reconstituer le puzzle, même si cela sentait l’enquête de la part d’Athena. Mais de là à amener sa fille ? C’était bizarre.

Finalement, on apprend que l’épisode reprend quatre mois après le précédent. Cela n’empêche pas Bobby d’être encore en plein deuil de Wendell. Il est encore à l’étape de la colère, clairement.

Si la famille de son parrain a deja demandé une enquête officielle, elle ne lui convient pas, car ça traine en longueur. Voilà pourquoi Athena a eu l’idée d’y envoyer May – et c’est déjà sympa parce que ça permet d’apprendre que May pourrait continuer de se droguer que place sans que personne ne lui dise rien. Le discours servi à sa mère est différent, évidemment : il est question de réussite et d’argent. Pourtant, il y a eu plusieurs décès récemment et Athéna le sait.

Le soir, Athena continue de s’inquiéter de voir Bobby en si mauvais état. Il est dévoré par la rage, et May semble plutôt le rejoindre : en menant sa propre enquête, elle a constaté que Tamara, la fille lui ayant fait faire sa visite, était justement en détox au moment de la mort de Wendell. 

Quatre mois plus tard, la voilà qui bosse pour la clinique. C’est déjà bizarre en soi, mais ce qui retient l’attention de May, c’est qu’elles ont un vrai moyen de savoir ce qui est arrivé à Wendell : s’il a été déplacé de la maison après son overdose, Tamara en sait peut-être plus. May prend aussitôt sa décision : elle décide d’aller harceler Tamara pendant que celle-ci fait un peu de shopping. C’est rare de voir des personnages acheter des fleurs.

Contre toute attente – et toute crédibilité, May parvient finalement à percer la carapace très fragile de Tamara : elle lui parle de Wendall, qui ne fumait pas contrairement à la version officielle de sa mort, mais aussi de son ami qui prétend que son mal de dos n’a jamais été la raison de son addiction… La vraie addiction, c’était le poids de tout ce qu’il portait. L’intrigue s’arrête là pour aujourd’hui, ce qui est frustrant, surtout que vu la tournure de la suite de l’épisode, ça s’arrête là pour deux semaines au moins.

Comme je le disais plus haut, la reprise après un tel hiatus force à faire le tour des personnages. La série manque toutefois de temps pour vraiment approfondir chaque intrigue. Du côté de Buck, la nouveauté consiste en une volonté de réussir à faire à manger aussi bien que son capitaine. Soit. Pourtant, en creux, ce qui se dessine entre ça et les interventions, c’est qu’il a tout pour faire un bon papa.

Allez, on reste malgré tout sur une série qui propose des interventions. La seconde de l’hôpital voit une femme en train d’accoucher à l’arrière d’une voiture Uber. Le chauffeur est clairement paniqué et aimerait appeler les secours, mais elle lui assure que tout se passera bien. C’est sans compter sur la tempête invisible qui leur balance un éclair directement sur place.

Sans surprise, ça nous mène à un impressionnant accident de voitures avec incendie et explosion. L’éclair a en effet déclenché l’airbag du chauffeur…

La vraie surprise ? C’est la voiture qui appelle le 911. C’est super comme système ma foi, toutes les infos essentielles sont données… Bon, sauf sur les passages évidemment, mais ça envoie au moins de l’aide au bon endroit. Les secouristes peuvent donc prendre en charge la femme enceinte du mieux qu’ils peuvent. Il faut l’évacuer de la voiture avant tout… Mais possiblement le bébé a déjà été éjecté finalement. C’est un accouchement spécial, ma foi, avec un bébé qui risque de mourir dès la naissance.

C’est horrible comme tout cette menace d’un bébé en mort cérébrale. Une part de moi se dit qu’il fera un très bon candidat d’une saison de secret story dix-huit ans plus tard, par contre, désolé ! Oui, évidemment : tout est bien qui finit bien, si on laisse de côté le trauma pour la mère évidemment… et pour Buck, j’ai l’impression : la série insiste beaucoup sur sa réaction.

Ce n’est pas pour rien : on se souvient tous de son intrigue faisant de lui un donneur de sperme. Quand il se rend chez Chimney et Maddie pour voir toute la famille, c’est sans surprise que cette intrigue revient sur le devant de la scène. Il s’apprête à être papa biologique : son ancien colocataire lui envoie même des échographies.

Cela se développe de manière étonnante : les parents de Buck ne prennent pas ça exactement comme il l’attendait. Il voyait déjà sa mère lui faire des reproches, alors qu’elle est en fait heureuse de son altruisme. Mouais. Bon, le problème vient finalement des parents de Chimney – le tout pendant que Maddie n’est toujours pas dans la pièce car elle s’occupe de sa fille – qui jugent totalement la décision de Buck. Ils ne voient pas ça comme normal d’abandonner son enfant à un autre – ou qu’un homme élève l’enfant d’un autre.

Les parents de Maddie et Buck s’en mêlent, forcément, et ça part en engueulade générale, jusqu’à ce qu’une coupure de courant permette de mettre fin à tout ça. C’est finalement Maddie qui calme tout le monde grâce à sa fille, et ça marchait bien. Le père de Chimney va jusqu’à présenter ses excuses, car il se rend compte qu’il n’aurait rien dû dire.

La soirée se termine donc très bien pour tout le monde, même si Buck se montre étonnamment émotionnel à reparler de Daniel avec Maddie. Il se sent enfin en famille – et on sent bien que c’est une première pour le personnage. Cela en dit long sur lui et le fait qu’il est prêt à passer à une autre étape de sa vie, dans une série qui n’a jamais trop fait dans la subtilité sur la construction de ses personnages.

La preuve ? Il en parle ensuite aux autres personnages, qui arrivent à la même conclusion que moi. Dans le même genre, Hen profite d’un trajet en ambulance avec Chimney pour lui donner son point de vue : elle considère bien sûr qu’il est important pour Chimney de prendre le temps de se réconcilier avec son père, tant qu’ils ont le temps pour le faire.

J en’aime pas trop ce genre de phrases dans les séries, ce n’est jamais très bon signe pour la suite, surtout dans une série hyper dramatique et alors qu’un orage gronde. On verra bien. Ce qui est sûr, c’est que la troisième intervention voit les pompiers intervenir pour éteindre un incendie et sauver des gens coincés dans un immeuble, le tout sous une pluie battante.

Quelle horreur un incendie pareil quand il pleut des cordes. Les conditions météo sont loin d’être idéales. J’écrivais ça pour plaindre les victimes de l’incendie, mais c’était oublier que nous sommes devant un épisode de 9-1-1. Ainsi, cela se termine très mal. Certes, je l’ai vu arriver quelques secondes avant (surtout que c’est bien mis en scène pour qu’on l’anticipe), mais tout de même, la surprise est de taille. Cela ne devrait pas : c’est un épisode de reprise, évidemment que ça se termine mal.

La grande échelle en plein orage ? Cela ne pouvait pas se terminer autrement que par un éclair qui frappe Buck de plein fouet – le même Buck qui venait de se battre pour être celui qui monterait à la grande échelle cette fois-ci. Tous les pompiers restent sous le choc quelques instants, histoire de bien refléter notre propre problème de voir Buck pendre à la grande échelle comme ça. Finalement, c’est Eddie (totalement transparent dans cet épisode, non pas que ça me gêne) qui se précipite pour lui venir en aide au sommet de l’échelle. Bon, j’ai déjà été traumatisé par ce genre de pendu avec Station 19, mais là, ça me paraît encore pire dans la mise en scène – peut-être à cause de la pluie battante et de la position de Buck qui fait bien cadavérique, dans les airs là.

Bon, dans le genre pas 100% réaliste, on notera que toute la caserne s’occupe de Buck en oubliant totalement les blessés autour d’eux et l’incendie en cours. Même si Bobby a fait appel à d’autres pompiers, j’ai du mal à croire que toute une caserne peut s’arrêter de travailler d’un coup… même si j’aurais eu du mal à croire qu’ils continuaient de travailler dans cette situation.

C’est bien dramatique en tout cas : Buck est en arrêt cardiaque complet. Il est évacué de la scène bien rapidement par ses collègues et emmené vers un hôpital heureusement très proche… Qu’est-ce que c’est que ce cliffhanger, bordel ? J’avoue avoir vu passer un tweet annonçant le prochain épisode comme (spoilers hein, arrêtez-vous de lire si vous ne voulez pas savoir) « un épisode très spécial, comme on n’en a jamais fait avant ». Cela sent donc bon le « what if » avec le frère de Buck encore en vie, vu comment la série a insisté sur la famille de Buck dans cet épisode. J’espère qu’il sera en couple avec Lucy, parce que je n’ai pas oublié qu’ils nous avaient promis plus d’Ariel Kebbel pour ne pas nous la montrer de la saison finalement !

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E09

Épisode 9 – Red Flag – 14/20
J’espérais un peu plus de folie pour cet épisode, surtout avec un titre et un synopsis comme ceux-là. Finalement, cette mi-saison est plutôt calme par rapport à ce que la série peut proposer parfois. J’ai bien aimé les cliffhangers, mais l’attente ne sera vraiment pas insoutenable avant la reprise. Et puis, j’ai pas mal de 9-1-1 Lone Star en stock de toute manière. Pas sûr de les regarder tout de suite, en revanche, j’ai encore un peu de temps pour me mettre à jour tranquillement avant la reprise. Oui, je change totalement mon planning de #WESéries, et alors ?

Spoilers

Un vent qui rend les gens fous se lève sur Los Angeles.


Things just keep on getting weirder.

C’est parti pour une mi-saison ! J’espère que cet épisode va réussir à me redonner le pep’s que la série est censée me donner, parce que les deux épisodes précédents n’ont pas réussi à être à la hauteur. C’est peut-être moi le problème, après, j’ai vu trop d’épisodes la veille de celui-ci et du coup, ça m’a blasé ? Je ne sais pas.

Bon, en tout cas, cet épisode commence de manière mystérieuse avec un petit texte de Bobby sur la météo à Los Angeles et la précision des saisons qu’ils connaissent. Soit. Pendant que sa voix off nous raconte tout ça, on le voit se lever aux aurores pour aller planter une croix dans le désert, comme si quelque chose était enterré là. C’est gênant.

Trois jours plus tôt, nous retrouvons le centre d’appels qui est ce qui fait pour moi tout l’intérêt de la série. Cela manquait dans les épisodes précédents… La scène de ce début d’épisode consiste cependant à nous montrer les employés papoter entre eux des cas bizarres qu’ils ont eu durant la nuit venteuse – parce qu’apparemment, quand il y a le vent de Santa Anas qui se lève et souffle, les gens font n’importe quoi.

La première intervention de l’épisode le confirme et m’apporte enfin le point du Bingo Séries sur les animaux domestiques ! J’ai cru que je n’allais pas voir un seul chien ou chat dans les épisodes de mon WESéries. Finalement, je suis servi avec cet épisode qui voit un chien s’enfuir en pleine tempête à cause de feux d’artifice illégaux… et revenir avec une main coupée dans la gueule.

C’était plutôt marrant car ça mène à un porte à porte complètement improbable pour les pompiers. J’ai bien ri, et ça mène finalement logiquement à des adolescents qui ont fait de la merde. Un a perdu sa main, l’autre a perdu un doigt et tente de voler la main aux pompiers et un dernier est carrément introuvable, contrairement à son pouce. Ils n’ont pas appelé les secours pour éviter des ennuis à la mère d’un d’entre eux… ce qui était finalement plutôt marrant.

La deuxième intervention de l’épisode est une intervention pour la police. Pour une fois, nous voyons les conditions de travail vraiment pas idéales de Josh au centre d’appels. Il a inversé une journée de travail avec un autre collègue et se retrouve à gérer plein d’appels à la chaîne. C’est vrai qu’à chaque fois nous assistons à un appel à la fois… Le pauvre envoie finalement la police vérifier une adresse qui continue d’appeler en boucle le centre sans que personne ne parle jamais.

En faisant une recherche Google, il se rend compte que la maison d’où proviennent les appels est réputée pour être… hantée. Forcément, ce ne serait pas bien drôle autrement. Sur place, un flic glisse de peur en voyant un sac plastique blanc par la fenêtre, qu’il prend légitimement pour un fantôme sur le moment. Le pauvre. Il se sent con quand les pompiers viennent, mais il ne devrait pas : Chimney se montre extrêmement intéressé par cette maison soi-disant hantée et non occupée depuis des dizaines d’années. C’est clair que ça doit être sympa à trouver quand on cherche un nouvel appartement.

La troisième intervention de l’épisode n’est pas vraiment une intervention : une voiture débarque sans prévenir dans la caserne avec au volant une femme nue. Elle est somnambule et se retrouve à se réveiller comme ça à la caserne, la pauvre. C’est vraiment le genre de truc qu’on ne souhaiterait à personne, mais ça empire quand elle apprend qu’elle est venue en voiture… alors qu’elle n’a pas de voiture. Cette intrigue s’arrête là et on passe à autre chose, ce qui est dommage, même si on sent bien que c’est le but de l’épisode de proposer des fins ouvertes aux interventions.

L’intervention suivante voit les pompiers être forcés d’intervenir au petit matin pour éteindre un incendie se déclarant à proximité de la ville et du panneau Hollywood. Ils parviennent assez vite à gérer la crise, mais une fois le feu éteint, Bucky trouve un cadavre… et ce n’est vraiment pas bon du tout comme intrigue. En effet, Bobby reconnaît la montre de la victime assez rapidement : il s’agit de celle de son parrain des alcooliques anonymes.

Le nom du parrain est Wendall. Plus tôt dans l’épisode, Wendall est venu dire au revoir à Bobby et Athena car il allait voir sa famille. Malheureusement, ce n’est pas le cas : il pensait allait en centre de désintoxication, juste à côté du squat incendié où il est finalement retrouvé. Malheureusement, il s’est clairement drogué au squat, a laissé un message vocal à Bobby en étant totalement pété et… est mort dans l’incendie.

C’est difficile à accepter… mais j’ai eu du mal à le suivre ensuite. Bobby souhaite en effet savoir si son parrain était vraiment dans la clinique de désintoxication, ce que je peux comprendre. Par contre, de là à envisager que les propriétaires de la clinique, qui vivent aussi à côté de l’incendie, l’ont tué… C’était un peu tiré par les cheveux. Je ne doute pas que la série donnera raison à Bobby, mais ce n’était pas le meilleur cliffhanger.

En parallèle, Karen et Hen offrent des cadeaux d’anniversaire à leur fils et sont complètement prises de court quand il leur réclame des informations sur sa mère biologique. Il pense l’avoir croisée plus tôt dans la semaine, mais ce n’était évidemment pas elle. Il n’a jamais vu de photos de sa mère biologique ; alors c’est plutôt logique qu’il finisse par demander, mais ça semble quand même sortir de nulle part.

Cela perturbe beaucoup Hen qui n’arrive pas à s’en remettre et finit par en parler à Eddie aussi. Le vent nocturne n’aide pas les pompiers à dormir.

Malgré tout, elle décide de retrouver des photos d’Eva pour Denny. Elle lui donne carrément tout un carton d’objets ayant appartenu à Eva, qu’il souhaite regarder seul. C’est dommage pour Hen qui aurait aimé être avec lui, clairement… Mais elle garde tout de même un dossier avec elle, avant d’enchaîner sur une autre insomnie à cause du vent.

Comme tous les pompiers sont en insomnie, ils finissent par tous s’appeler les uns les autres. Chimney en est toujours à vouloir s’acheter la maison hantée, Eddie joue aux jeux vidéos (yay, un gros plan pour le Bingo Séries, merci !) et Buck leur annonce qu’il va devenir papa. Yay. En fin d’appel, Hen se confie tout de même à Chimney sur la difficulté de devoir répondre à Denny sur Eva. Elle a peur de devoir le partager, même si c’est irrationnel.

Evidemment, Denny l’entend raconter ça et il se sent forcé de rassurer sa mère le lendemain. Ma foi, ça marchait comme intrigue, même si ce n’est pas tellement fouillé ou développé. Le problème, c’est que même s’il dit ça, il se met tout seul à la recherche de… son père biologique. Cela fait un bon cliffhanger, franchement.

Sinon, au centre d’appel, Josh ne dort toujours pas. Nous le suivons pendant trois jours à ne pas dormir et à être de plus en plus déprimé au travail. Il explique même qu’il envisage de démissionner… juste pour forcer ses collègues à reconnaître qu’ils étaient tous en train de lui faire une blague géante parce qu’il est content de rater les pleines lunes et qu’il mérite bien un peu de folie dans ses appels lui aussi. Ne faites pas ça à vos collègues, ça n’a rien de drôle.

Bref. La mi-saison se termine avec Bobby stalkant ceux qu’il considère responsables de la mort de son parrain, Chimney et Maddie qui achète la maison hantée pas si hantée (il n’y a jamais eu de meurtres dedans finalement), Buck sur le point de devenir papa biologique (enfin, dans neuf mois quoi) et Denny qui retrouve son père biologique, pas encore casté apparemment. Il ne cherche pas une nouvelle maman, mais un papa en revanche…

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E08

Épisode 8 – What’s Your Fantasy ? – 14/20
Je me rends compte que je ne suis vraiment plus objectif avec cette série, parce que dans l’ensemble, j’ai l’impression d’en avoir fait le tour. Quand elle se concentre, comme dans cet épisode, sur des personnages que j’aime, ça passe toujours un peu mieux, mais eh, l’excès en permanence finit par me donner le sentiment qu’ils ne parviennent plus à surprendre autant qu’avant. C’est toujours cool à voir, mais ça finit par être prévisible. L’adrénaline est toujours là… mais on s’y habitue.

Spoilers

May retrouve son petit-ami de lycée ; Chimney et Maddie se rendent compte que leur appartement est trop petit.


The knight has been swarmed.

L’épisode commence par nous présenter une foire médiévale avec plein d’adultes jouant à se comporter comme à l’époque. Il n’y a pas que des adultes pour participer au spectacle cependant : nous suivons aussi deux sœurs adolescentes qui parcourent la foire. L’une est ravie d’être là et de traîner l’autre à la foire. Elle veut lui montrer à quel point c’est fun d’être là… sauf que le fun va être vite interrompu.

Pour montrer à sa sœur que les filles n’ont pas forcément à être des princesses, elle décide d’enfiler une armure de chevalier. C’est une bonne chose, sauf qu’elle se fait attaquer par un essaim d’abeilles. Piquée de partout, elle s’effondre et a besoin que les pompiers interviennent pour être sauvée. Par chance, c’est Hen qui s’occupe du sauvetage alors la petite sœur comprend que les filles aussi peuvent être des héroïnes. Pour le reste, c’était une intrigue pas tout à fait crédible, avec la reine des abeilles comme par hasard coincée dans l’armure – mais sauvée malgré tout par Hen. Je ne sais pas, ça m’a paru too much comme info, surtout avec l’essaim d’abeilles qui s’en va si vite. Enfin, bien sûr, c’est ce que ferait une abeille, je sais bien ; mais tout de même, toute l’intrigue semblait autour du jeu de mots pour l’appel au 9-1-1 et ça se sentait.

La deuxième intervention nous montre un assistant chargé d’organiser un plan de table d’événements pour son patron. Le problème, c’est que le patron est insupportable avec Tyler, l’assistant, à qui il demande de tout régler à chaque fois. Son refrain préféré ? « Fix it ». Bon, c’est un boss détestable comme il en existe tant et la série joue un peu avec ça, puisque Tyler se met à imaginer toutes les manières horribles dont il pourrait mourir. Finalement, il s’effondre après avoir bu une boisson Starbucks ; laissant Tyler penser qu’il lui a donné du lait, auquel il est allergique.

Ce n’est finalement pas le cas : il fait une simple crise cardiaque et les pompiers parviennent à le sauver. Entre temps, Tyler a eu le temps d’expliquer à Athena qu’il imaginait plusieurs fois par jour la mort de son patron après avoir affirmé à Maddie que c’était peut-être une tentative de meurtre. C’était plutôt drôle comme intrigue, cela dit.

Après, ça ne vaut pas le fou rire de voir un couple avoir pour fantasme de s’envoyer en l’air sur le toit d’un camion de pompiers EN MOUVEMENT. Cela ne peut que mal tourner, mais l’épisode prend tout son temps avec une conversation entre les pompiers… jusqu’à ce que l’homme finisse par tomber du camion. Ils trouvent toujours de sacrées idées ! Le couple finit même l’épisode en faisant l’amour à l’hôpital ; alors que les filles de la première intervention sont sacrées chevalières, évidemment. J’étais à ça d’avoir un couronnement.

Nous retrouvons Maddie dans cet épisode quand elle dépose sa fille avec Chimney chez Buck. L’oncle accepte de jouer les babysitters pour sa nièce pendant une journée, et je suppose qu’il va vite le regretter. Pendant que Chimney et Maddie cherchent en vain un appartement en ville, Jee est insupportable comme prévu chez Buck, mais ça faisait quelques bons gags. Elle balance ces crayons, souhaite monter à l’escalier, jouer avec du papier toilette ou avec un ballon de basket. Franchement, tout ça est dans l’excès, mais c’était drôle à voir, j’imagine ? C’est vraiment le genre de segments expédié comme seule cette série semble savoir le faire.

La galère de vivre dans un petit appartement avec un enfant est toutefois un truc qui existe vraiment, et on nous le montre ensuite avec le couple qui galère lorsqu’ils font une chambre pour Jee dans… le salon. Cela ne peut pas fonctionner, évidemment, mais ils décident tout de même de faire comme si ça allait être le cas.

En parallèle, la série nous ramène May. Cela fait plaisir à voir, elle me manque un peu au centre d’appels… Mais bon, elle revient chez Athena et Bobby avec Darius. Son petit-ami du lycée dont tout le monde avait oublié l’existence je crois est de retour dans sa vie, au point d’avoir quitté Stanford pour venir s’installer chez May.

May continue à s’inquiéter pour sa fille, par contre, inévitablement. Elle voit bien qu’elle a grandi, mais May elle-même ne semble pas s’en rendre compte. Pour en arriver à cette conclusion, l’épisode propose une petite scène sympathique entre Hen et Athena. Elles jouent au Loto pour la caserne, s’imaginent ce qu’elles feraient si elles gagnaient (Athena redonnerait l’argent à des gens en galère bien sûr) et finissent par parler famille.

Finalement, Darius se trouve une colocation plutôt sympathique quand on voit la taille de la baraque, mais avec un grand défaut : Erik, un des colocataires, se montre hyper désagréable avec May, Darius et leur ami Hiro. Au départ, j’imaginais qu’il s’agissait d’une intrigue avec un colocataire raciste, mais eh, ce serait mal connaître la série. Pourquoi faire les choses à moitié quand May peut finalement trouver un cahier de fantasmes d’Erik où il décrit à quel point il souhaite s’armer et devenir un grand malade de terroristes antiféministes et persuadé

Paniquée, May appelle aussitôt sa mère pour savoir quoi faire exactement. Le plus logique est de rester éloigné d’Erik… mais aussi de prévenir Darius. May le fait un peu trop tard, cependant, et Darius se retrouve pris en otage par son colocataire qui le menace avec un tournevis. Franchement, toute cette intrigue est dans l’exagération la plus totale, mais le but était que May prenne conscience qu’elle était géniale – et elle l’est, donc j’ai envie de ne pas être trop méchant avec.

En effet, c’est May qui réussit à s’occuper d’Erik au téléphone : il l’appelle pour récupérer son journal, mais c’est trop tard car Athena est déjà sur place. May doit donc être la négociatrice pour la police, ce qu’elle arrive très bien à faire. Elle le laisse parler, le remercie de l’éduquer sur les douleurs que les hommes subissent et l’amènent proche d’une fenêtre assez longtemps pour que Darius puisse sortir de la chambre où il était pris en otage. Là-dessus, Athena peut donc l’arrêter.

Et en attendant, May est celle qui gère toute la situation par elle-même. Trop forte.

L’épisode propose aussi de prendre un peu de temps pour que Christopher puisse grandir : il a un bal d’école qui lui tient à cœur et pour lequel il veut être séduisant. Eddie a un peu de mal à l’idée de voir son fils grandir, mais il finit par s’y faire malgré tout.

> Saison 6