Single Parents – S01E05

Épisode 5 – Politician, Freemason, Scientist, Humorist and Diplomat, Ben Franklin – 15/20
Cet épisode d’Halloween était un peu moins bon parce que les intrigues s’emboîtent moins bien entre elles et parce que les gags ont moins réussi à me faire rire. Une partie du casting est trop laissée de côté, c’est dommage. Quant aux intrigues, je trouve que même si elles ont une fin, cette fin n’est pas à la hauteur de ce qui aurait pu être proposé et laisse sur notre faim.

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Spoilers

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But you want something scary? Read the news.

Ayant tout juste une vingtaine de minutes devant moi, je me suis logiquement dit que j’avais pile poil le temps de me rattraper un nouvel épisode de Single Parents, mais c’était sans compter les bugs habituels dès que j’essaie de regarder cette série.

Bon, nous voilà donc sur un épisode d’Halloween qui commence sans trop de surprise par Will qui en fait trop par rapport à cette fête. C’est typiquement habituel pour le personnage d’en faire trop, de même que ce n’est pas étonnant de voir Angie se débrouiller pour être en retard dans la couture du costume de son fils.

Bon, la fête d’Halloween est le premier point d’intérêt de l’épisode, avec Will qui en fait trop dans la décoration et les costumes. Cela dit, ce n’est rien par rapport à la folie habituelle de Rory dès qu’il est question de bien s’habiller. Il fait ainsi un duo Pretty Woman avec sa mère. C’est très sain, tout ça, et personne ne le reconnaît en plus.

L’une des intrigues de l’épisode voit Douglas chercher à reprendre contact avec une femme qui lui a volé un taxi une fois et dont il est amoureux. Pas de bol pour lui, Poppy le force à mettre un costume ridicule pour accompagner les jumelles… et c’est là qu’il retrouve « Big Red », la rousse dont il est amoureux. Elle se moque évidemment de lui.

Poppy fait tout ce qu’elle peut pour le rassurer sur le fait que les apparences ne sont pas si importantes pour les femmes. Comme ce n’est pas très efficace, elle finit par aller la chercher directement chez elle pour la ramener chez Will. Cela fonctionne un temps, mais finalement, elle est trop obsédée par le souvenir de son costume pour sortir avec, n’en déplaise avec Poppy.

Au travail, Angie est tiraillée entre le choix de travailler comme elle voudrait ou être avec son fils pour Halloween comme elle le voudrait. Comme Will la culpabilise à lui mettre Graham au téléphone, elle préfère donc mentir à son boss et dire que son ami Will a été tué. C’est plutôt drôle, mais elle est vraiment la pire : elle oublie une partie de costume de Graham au travail et se retrouve à devoir improviser un costume, tout en aidant Will à réduire sa décoration d’Halloween.

Ben oui, évidemment, avec un père fan d’Halloween, elle se retrouve à être amoureuse d’un type qui n’aime pas Halloween. Il s’appelle Carol et est l’angoisse la plus totale de Will… c’est Halloween quoi. Il fait malgré tout des efforts pour essayer d’être aimable avec ce qui est probablement le premier copain de sa fille… mais ce n’est pas très efficace. En plus, elle a le cœur brisé parce qu’il lui dit qu’elle est un bébé par rapport à lui.

Pour réconforter sa fille, il décide donc de l’aider à faire peur à Carol, qui a en plus un nom de fille, lui dit-il. C’est vraiment drôle à voir, parce que le père et la fille sont clairement des psychopathes !

En parallèle, Angie fait ce qu’elle peut pour mettre au point un costume improvisé à Graham. S’il est fait de déchets, je trouvais l’idée plutôt sympathique… mais il lui fait finalement pitié, surtout quand il lui dit qu’il comprend bien que le travail est plus important qu’Halloween. C’est un enfant, et elle refuse parfaitement de le laisser comme ça. On la voit donc retourner au travail et avouer à son boss qu’elle a un enfant.

Elle retourne donc chez Will à temps pour l’aider à mettre au point de quoi faire peur à Carol et se faire engueuler avec lui par sa mère. C’est beaucoup trop drôle, surtout quand ils s’enfuient. Oh, et sinon pour Miggy, c’est un Halloween de misère, car il n’a pas trouvé de bon costume pour son bébé. Il passe donc son épisode à trouver mieux pour son bébé, mais ce n’est pas gagné. Il est totalement sous-exploité, donc, dommage.

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Euphoria – S01E05

Épisode 5 – ’03 Bonnie and Clyde – 18/20
La série continue sur sa lancée et est de moins en moins évidente à regarder parce que l’on s’attache à tous les personnages, même à ceux à qui on préférerait ne pas s’accrocher. Cela donne un épisode qui oscille entre toutes les émotions, et c’est un rollercoaster à regarder. Plus dure sera la chute après tout ça !

Saison 1


Spoilers

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Just saying love is a million things, sometimes it feels good, sometimes it feels bad.

J’adore cette série, et j’en ai fait mon coup de cœur du mois, mais ça ne m’empêche pas d’avoir pris du retard pour la regarder. Faut dire que c’est difficile de la voir autrement qu’au beau milieu de la nuit et que je me lève tôt cette semaine, mais tant pis : j’avais trop envie de savoir la suite là ! Et le portrait de la semaine étant celui de Maddy, je me suis tout de suite plongé dans l’épisode.

On y apprend qu’elle a toujours été adorée par tout le monde, faisant des concours de miss… jusqu’à ce qu’un homme soit arrêté pour pédophilie alors qu’il était coach pour les concours de jeunes miss. Sa mère a donc voulu stopper la carrière de sa fille… et bam, elle lui a fait découvrir un monde dans lequel il était possible d’apprécier de… ne rien faire. C’est assez brillant : toute petite, elle se maquille déjà énormément, parce que sa mère est esthéticienne, et elle comprend qu’elle ne veut rien faire de sa fille, à part être aimée et développer sa confiance en soi.

Si on le savait déjà, on découvre tout de même le personnage sous un nouveau jour. Ainsi donc, elle a perdu sa virginité à 14 ans avec un type de 40 ans, mais elle s’est bien gardée de le révéler à Nate qui la voulait vierge. Elle lui ment donc pour lui faire croire que c’est le cas, de la même manière qu’elle étudie le porno pour lui faire croire qu’il est parfait au lit. C’est assez drôle à voir : elle fait tout pour qu’il se sente bien et qu’il lui achète les cadeaux qu’elle désire le plus – même si c’est un homard dis donc, le hasard faisant bien les choses en plein scandale français du homard de De Rugy.

Il est aussi révélé qu’elle a trompé Nate quelquefois, mais uniquement lorsqu’ils étaient en pause, parce qu’elle a peur de lui et de la violence qu’il est capable de démontrer quand il s’énerve. Le problème, c’est que malgré les coups, malgré son étranglement dans l’épisode de la semaine passée, elle est toujours folle amoureuse de Nate.

C’est une bonne chose pour lui, mais c’est horrible tout de même. Arrivée au lycée, elle a donc totalement couvert ses blessures… mais elle fait un malaise parce qu’elle est déshydratée, a ses règles et est habillée comme en hiver dans une salle surchauffée. Du coup, les urgentistes découvrent ses blessures et le proviseur enquête pour savoir ce qu’il se passe.

Il est évidemment totalement déconnecté de la réalité de la vie des élèves et découvre donc les rumeurs sur l’homosexualité de Nate, sur Jules qui taillade le bras à une soirée ou sur Maddy qui couche en public dans une piscine. Dans tout ça, Nate est rapidement suspecté d’avoir frappé Maddy et est récupéré par les flics dans une classe, sous le regard perplexe de Cass. Lexi lui explique donc que c’est probablement à cause de sa dispute avec Maddy après la découverte du porno gay sur son téléphone par celle-ci. Entre ça et le « Je ne sais pas de quoi vous parlez » de Jules au proviseur, je suis fan de ce côté rumeur qui part dans tous les sens.

Cass est aussi embrassée par Daniel, le type de la fête foraine, qui lui fait un chantage affectif assez dégueulasse : il ne dira rien de leur rencard… si elle sort avec lui à nouveau. Quant à Maddy, elle essaie de convaincre tout le monde que Nate n’a rien fait à personne… mais ce n’est pas gagné. En parallèle, le père de Nate, Cal, est convoqué par la police au sein du lycée. C’est étrange. Il est flippé et se retrouve à vomir dans les toilettes par crainte de ce qui peut lui arriver.

Il finit par découvrir que tout ça ne concerne « que » l’étranglement provoqué par son fils. Oups. Comme il y a des témoins, Nate s’est foutu dans la merde, et c’est tant mieux. Tout ce que le père trouve à dire à son fils, cela dit, c’est de lui demander s’il l’a fait et s’il l’a admis. Outch. Nate ment évidemment à son père, mais c’est exactement ce qu’il veut.

Cet épisode va assez loin dans ce qu’il nous montre : Nate finit par révéler que Maddy s’est droguée alors qu’elle est déshabillée de force par des policières, après avoir été menottée, pour que les photos de son cou soient prises. Elle est mineure, sa famille porte plainte, c’est la procédure ; mais c’est violent. Le pire est encore cette manière dont Nate la balance pour la drogue et pour les tromperies, disant qu’il soupçonne même Maddy de l’avoir trompée pendant le carnaval.

Bref, ce connard est convaincant, c’est horrible, et il est heureusement suspendu du lycée où les élèves ont à faire face à des documentaires sur les violences domestiques. Au-delà de la violence, ce n’est peut-être pas plus mal pour Nate : je ne l’aime pas, mais la rumeur qu’il est gay se répand grâce à Cass en ayant parlé à McKay, alors ça pourrait potentiellement lui exploser à la face. Ca commence à faire beaucoup pour lui.

Et beaucoup pour Maddy : elle envoie 273 messages en cinq jours à Nate qui ne lui répond pas et s’engueule en permanence avec sa mère ; lui expliquant qu’elle ne veut pas finir comme elle, avec un mari à qui elle ne parle même pas. Sympa l’ambiance familiale. Sans surprise, elle fugue donc pour aller voir Kat, sauf que Kat n’est pas vraiment disponible.

Pendant ce temps, Kat est toujours énervée après Ethan pour ce qu’il s’est passé (ou pas) à la fête foraine. On sent qu’elle est blessée par tout ça, mais elle a surtout pris conscience du pouvoir qu’elle avait une fois qu’elle avait confiance en elle. Ainsi, elle a retrouvé Luke au centre commercial et celui-ci est assez accro à elle pour lui demander un autre rencard. Ca lui fait plaisir même si elle n’assume pas tout ça. Elle l’assume au moins auprès de son rencard Skype, c’est déjà ça.

C’est plutôt rigolo comme intrigue pour elle, c’est radicalement différent de tout ce qu’on aurait pu imaginer pour le personnage au premier épisode. Elle finit donc en rencard avec Luke, le type de la fête foraine, mais elle n’a pas du tout envie de lui parler. Bien au contraire : elle veut juste lui faire une pipe, qui ne dure que quelques secondes tellement il est fou d’elle. C’est beau tout ce que la confiance en soi débloque chez Kat, mais elle n’est quand même pas au top de sa forme après tout ça.

Contre toute attente, loin de tout ça, Cal contacte un autre type avec qui coucher dans sa chambre d’hôtel sordide, mais il n’est tellement pas dans l’ambiance qu’il finit par se confier et parler plutôt que de coucher avec lui. C’est une scène drôlement dingue à voir, parce qu’elle approfondit d’un coup la psychologie du personnage de Cal qui finit par me faire de la peine plus qu’autre chose. C’est inattendu. Entre les côtés de Nate qui donnent envie de l’aimer alors que lol non, c’est un connard fini, et ça, je ne sais plus quoi penser avec cette série. En tout cas, Nate finit par contacter Maddy en passant par McKay, Cass et une appli : il lui donne rendez-vous dans le même motel que son père. Ils ne le croisent pas, mais bonjour la dépression en fin d’épisode !

Du côté de Rue, elle prend le parti d’arrêter la drogue pour se concentrer uniquement sur Jules, dans une scène de masturbation à mourir de rire où elle est surprise par sa mère. On se marre bien dès le début de l’épisode ; et la mère de Rue comprend que sa fille est amoureuse de Jules. C’est traité de manière sympa et même lorsque Rue promet de faire les choses « lentement », ça part en vrille bien vite. Jules et Rue se font donc tatouer l’intérieur des lèvres ensemble. C’est fou : ça doit faire tellement mal et tout ça pour… rien ?

Bon, elles ont leur pacte, c’est sûr, mais ça pose tout de même un problème important : Jules continue de mentir à Rue sur ce qu’il s’est passé avec « Tyler » et n’apprécie pas trop de voir Rue parler du père de Nate et de la coucherie de Jules avec. C’est abusé.

Leur relation reste au cœur de l’épisode : on découvre ainsi Rue en train de raconter toute sa vie sexuelle à Jules. C’était plutôt marrant, avec encore un full frontal masculin. À ce stade, la série est claire sur ses intentions : restaurer la balance des full frontal. C’est marrant comme parti pris, surtout pour une série adolescente. Dans tout ça, Rue est donc amoureuse pour la toute première fois, même si on sent qu’elle a eu un petit quelque chose pour Lexi à une époque.

Rue s’en confie à Ali, son ami des AA, avant d’avouer qu’elle n’en est qu’à treize jours de sobriété en public et de s’excuser de son comportement auprès de Lexi. Il faut dire qu’elle est amoureuse de Jules, ça vous change une femme, quoi. De son côté, Jules noie le poisson comme elle peut auprès de son père, et c’est plutôt marrant comme scène.

C’est moins marrant, en revanche, quand Lexi lui confie que Rue est super bien grâce à elle… parce que là, Jules commence à se sentir dépassée par leur relation. La série en profite toute de même pour de chouettes plans des filles en roller puis en vélo. Finalement, Rue demande à passer la nuit chez Jules qui n’a pas le cœur de dire non, mais se retrouve à avoir une insomnie en s’interrogeant clairement sur les sentiments de Rue pour elle… Non, vraiment, dépression en fin d’épisode, j’insiste !

Grand Hotel – S01E04

Épisode 4 – The Big Sickout – 16/20
C’est toujours efficace et certains twists ont réussi à me surprendre là où j’aurais dû les voir venir : la série réussit donc à faire en sorte que je pose mon cerveau quand je la regarde, histoire de la savourer. C’est exactement ce qu’elle est censée faire, alors c’est tant mieux. Je reste un peu frustré par la lenteur de certains développements, mais il y a tellement de personnages à gérer que ce n’est pas très surprenant.

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Spoilers

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You’re not one of them, you’re one of us.

Pfiou, je manque totalement de motivation en ce moment pour les séries, c’est terrible. Cela dit, j’aime beaucoup celle-ci, alors j’ai fini par me décider à la regarder, curieux de voir la direction que prendraient les intrigues !

Javier commence à révéler toute l’histoire de la grossesse à sa famille, en commençant par Alicia. Bien vite, il découvre néanmoins que son père lui a coupé les vivres et que cette grossesse va être vraiment compliqué pour lui. Bon, après l’entretien d’embauche est quand même simplifié quand tu connais la manager d’un grand hôtel de Miami, hein.

Il se fait donc embaucher, et c’est la bonne journée pour ça. Yep, pendant ce temps, Santiago doit annoncer qu’il ne peut pas payer le bonus annuel de ses employés ; ce qui est compliqué à faire passer auprès d’Helen, la manager qui a donc enfin un nom, répété deux fois en une scène. Youhou ! Santiago est forcé de le faire puisqu’on le fait chanter, et il est soutenu par Mateo qui ne veut pas être « détruit » par son patron.

Il ne l’est pas du tout par les employés qui prennent très mal cette nouvelle et commencent à vouloir faire entendre leurs revendications. Ils se font donc passer pour malades, en attendant que le bonus revienne. Et c’est la misère dans l’hôtel : la moitié des employés appellent pour dire qu’ils sont malades, donc c’est le bordel, inévitablement.

Ce n’est pourtant pas le bon moment ! Un nouveau VIP, Victor, arrive en effet à l’hôtel. Gigi s’habille bien pour lui : c’est un ancien ami qui pourrait faire une promotion géniale pour l’hôtel, en le mettant en couverture d’un magazine international. Avec la non-grève (on est aux États-Unis, ça n’existe pas la grève), tout le personnel de l’hôtel doit travailler… y compris la famille qui le tient. Ce n’est pas gagné pour Javier qui préfère draguer, ni pour Carolina qui cherche Danny partout (inutile de dire qu’il est avec Alicia), ni pour Yoli qui n’apprécie pas devoir faire le ménage au spa.

Cela dit, c’est plutôt bon pour toutes les intrigues de la série : Yoli se retrouve à critiquer son job face à une certaine Marissa qu’on n’avait jamais vu avant, et j’ai beaucoup aimé cette nouvelle relation qui se dessine ! Je sais, je sais, je suis prévisible, mais Marissa qui la pense lesbienne puis lui dit que ce n’était probablement qu’un espoir, ça m’a fait beaucoup rire.

En parlant de nouvelle relation, Gigi se fait draguer par son ancien amant, le VIP… qui finalement lui annonce que Felix, son ex-mari, est encore en vie et en contact avec lui. Gigi le prend super mal, malgré une promesse de couverture pour le magazine. Les choses sont claires : elle décide de refuser catégoriquement de reprendre le contact avec Felix, après une rapide conversation avec Santiago qui la conforte dans cette idée. Le truc, c’est qu’on voit bien que Victor n’est pas le genre de type à qui on dit non, et il était là pour recréer le contact entre Felix et Gigi…

Pendant ce temps, Santiago se met à travailler comme chef dans les cuisines. C’était plutôt bien vu comme partie d’épisode, parce que je ne m’attendais pas à ce genre de scènes et que Jason en profite pour lui faire comprendre qu’il soutiendrait bien la grève s’il n’était pas le fils de la manager. Helen en est toute choquée, mais son fils a effectivement de bons arguments quand il se retrouve seul avec elle.

Dans tout ça, Alicia se montre jalouse de Danny et est absolument horrible avec lui après l’avoir vu sortir de la chambre de Carolina. Elle l’ignore, puis l’engueule quand ils se retrouvent dans la laverie ensemble. Cela est de courte durée : elle entend finalement Danny mettre un bon râteau monumental à Carolina (une scène comique aux conséquences tout aussi marrantes sur le personnage) et tout s’arrange entre eux. De son côté, Danny continue son enquête sur la disparition de sa sœur : dans cet épisode, il prend comme prétexte l’anniversaire d’Ingrid qui approche pour faire signer une carte à tout le personnel afin de savoir qui a bien pu écrire une lettre d’amour à Sky.

Il vise surtout les hommes, mais du coup, je me demande si c’est un bon choix. Il pourrait être drôle que ce soit une femme, et pourquoi pas Marissa. Dans tout ça, Danny se rapproche de plus en plus d’Alicia et ça lui permet de parler un peu de Sky avec elle, mais sans lui révéler son identité. Cela nous offre surtout la possibilité de mieux connaître Danny : il est donc orphelin et est passé de famille d’accueil en famille d’accueil. Bien.

Il raconte l’histoire de sa sœur sans trop en dire, et ça marche bien pour attendrir Alicia qui parle de Javier. Les deux finissent par s’embrasser, ce qui fait clairement culpabiliser Danny : il ne lui a pas dit toute la vérité. Et ça lui pétera à la tronche, forcément. Il continue en tout cas de vouloir faire signer la carte pour Ingrid et demande à… Mateo, la bonne blague.

Si ce n’est probablement pas lui qui a signé la lettre d’amour pour Sky, Danny découvre dans sa poubelle, qu’il fouille, la carte de chantage que Mateo a reçu. Oups. Il comprend donc qu’il en sait plus sur Sky que prévu. En toute fin d’épisode, la série nous révèle alors le twist que j’aurais dû voir venir : les coups de fil incessants que passe Danny à propos de son enquête sur Sky, il les passe à… sa copine. Se rapprocher d’Alicia n’était peut-être qu’une stratégie pour en savoir plus, mais cette fois, c’est sûr, ça va lui exploser à la tronche.

Pendant ce temps, Malcolm, le mari d’Helen, fait un malaise et est envoyé à l’hôpital. C’est la goutte d’eau pour Helen qui décide de se faire passer malade elle aussi et le fait savoir à Santiago. Après 20 ans de relation de travail avec lui, elle ne comprend pas pourquoi elle est mise de côté par son boss qui ne lui explique pas pourquoi le bonus n’est pas donné aux employés.

Santiago prend donc la décision d’aller voir Helen à l’hôpital, parce qu’il comprend qu’il a trop déconné sur ce coup-là. Il révèle donc toute la vérité à Helen, et c’est l’occasion pour nous de découvrir ce qu’il en est : Santiago a fait des emprunts douteux et s’est retrouvé à devoir embaucher Mateo. Bon, pourquoi pas.

Malcom étant à l’hôpital, c’est à Javier d’assurer le service de réparations de l’hôtel, et c’est une bien mauvaise idée ! Il est plus obsédé par les femmes que par son travail… mais par chance, il tombe sur une femme qui est une mère célibataire. Elle le déprime un coup, mais c’est surtout une prise de con

Le lendemain, Santiago prend la décision de suivre l’idée d’Helen : il fait une fête pour les employés, avec le champagne du mariage annulé de Carolina, et leur annonce qu’il rétablit les bonus. Franchement, c’est trop simple.

J’ai largement préféré les différents cliffhangers de l’épisode : Victor qui contacte Carolina pour lui parler de son père, Yoli qui prend un rencard avec Marissa, Jason qui découvre Ingrid dans la chambre de Javier alors qu’elle a à la main un body de bébé offert par le patron qui veut s’investir dans sa grossesse (lol) ou Helen qui apprend que Malcolm a plus d’ennuis de santé que prévu… Tout ça donne vraiment envie de revenir à l’hôtel la semaine prochaine !

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Euphoria – S01E04

Épisode 4 – Shook One Pt. II – 18/20
Tout comme la semaine dernière, cet épisode est une vraie réussite : il parvient à faire passer le message qu’il veut faire passer sans avoir à l’expliciter, et c’est assez beau. Il y avait pas mal de surprises en cours de route, des choses que j’attendais et des personnages qui sont de plus en plus appréciables, de plus en plus complexes, de plus en plus attachants précisément parce que toutes les étapes de leur développement sont clarifiées. Bref, je suis de plus en plus fan de la série, et ça se fait vraiment contre toute attente.

Saison 1


Spoilers

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When you hate your brain and your body, it’s hard to enjoy the rest.

Une partie deux sans une partie une, c’est original, ça. Et comme tous les lundis, il est plus de 22h quand je me lance alors que j’avais espoir de m’y mettre tôt. Raté. Cet épisode revient sur l’enfance de Jules. Sa mère l’emmène chez un psy, puis à la visite de « l’Unité » où enfants et ados à problèmes sont parqués. La visite est super sympa, avec un ado qui se branle directement devant elle. Elle y est finalement internée de force, se retrouvant donc plein de rage.

Elle s’y trouve parce qu’elle se déteste : l’ensemble de son corps, son cerveau, sa vie complète. C’est super triste. La voix-off de Rue nous accompagne avec toujours autant d’efficacité dans cette histoire qui est absolument atroce avec Jules qui finit par se tailler les veines grâce à une canette de soda laissée par un infirmier lui faisant confiance.

À 13 ans, elle commence sa transition, et à 16 ans, elle est celle que l’on connaît désormais, couchant avec plein de types « 100% hétéros », tous plus bizarres ou agressifs ou doux les uns que les autres. C’est là qu’elle rencontre Rue, puis finit par être amoureuse de Tyler. On en revient donc au présent, mais franchement, cette intro était, comme toujours, un excellent début d’épisode qui en dit tellement déjà sur le personnage. On pensait la connaître, mais c’est fou comment tout change !

Rue se remet donc de sa crise de nerfs en parlant avec l’homme qui lui avait fait comprendre que son petit jeu de mensonges ne prenait pas sur lui. Elle est forcée de lui raconter ce qui lui arrive pour le contacter. Il compare alors Jules à une drogue, lui rappelant que ça aussi, Rue pensait que c’était vraiment bien la première fois. Outch.

De son côté, Fez continue son business… à la fête foraine. C’est l’occasion d’un excellent plan séquence qui nous réintroduit tout le casting, en passant par la grande roue dans laquelle sont Jules et Kat. Normal. Bien sûr, Jules attend surtout la fin de la soirée pour retrouver Tyler, mais en attendant, elle est souriante de revoir Rue. C’est déjà ça de pris : elles se font un câlin devant Gia qui confie à Lexi qu’elle pense que Rue est amoureuse de Jules. Pourquoi pas, mais je n’aime pas bien voir Lexi sur son portable.

Quoiqu’il en soit, l’intrigue de cet épisode voit surtout Jules retrouver le type du motel avec qui elle a couché… le père de Nate, quoi. Elle en parle à Rue qui ne la croit pas, mais est forcée de voir que c’est la vérité quand il est totalement perturbé de la voir à son stand. Elle lui commande du chili, qu’il renverse, et elle regarde alors en direction de Rue. Ouep, ben dans le genre grillées, elles se placent là. Jules a beau s’enfuir, évidemment, il se renseigne sur elle auprès de Nate.

Les filles apprennent alors que Gia a disparu et se mettent à sa recherche. Cet épisode est assez magnifique du point de vue esthétique bien aidé par la fête foraine et les feux d’artifice. Rue est celle qui retrouve Gia, en train de se droguer avec les jumeaux. C’est horrible comme scène et Gia comprend qu’elle a bien merdé quand ils se mettent à se moquer de Rue qui a déjà fait une overdose par le passé. Tristesse.

C’est trop tard, cela dit. Elles se retrouvent à rentrer ensemble, et c’est Gia qui est complétement pétée. C’est un changement. Et Rue est ainsi l’adulte de la situation face à sa mère qui est heureuse de la voir si débrouillarde désormais.

De son côté, Jules m’a paru menacé un instant par le père de Nate qui la retrouve aussi, mais finalement tout ce qu’il fait, c’est la supplier d’être gentille et de ne rien dire ce qu’elle sait sur lui et qui pourrait détruire sa vie. Voilà qui est fait. Elle arrive à le convaincre que ce n’est pas son intention… mais pour combien de temps ? En plus, en rentrant chez lui, il check ses dvd, probablement pour détruire celui où il couche avec Jules, encore mineure, mais s’aperçoit que le DVD n’est plus là. Il y aura forcément une suite.

Cassie et McKay se retrouvent ensemble à la fête foraine, et ce dernier n’ose pas reconnaître qu’ils sont en couple, quand c’est évident qu’ils le sont. Elle est clairement blessée et n’hésite pas à le montrer, mais ça donne l’impression que tout le monde s’en fout autour d’elle. Elle se barre donc, blessée, pour mieux découvrir que la raison de McKay de ne pas se dire en couple est qu’il a peur de la réaction des autres à cause du passé porno de Cassie. Outch.

En tout cas, à la fête foraine, il y a un stand qui a du succès, c’est celui du père de Nate. Ce n’est pas le cas de ce dernier qui s’embrouille avec Maddy, à cause de son look pour le moins… osé. Bon, c’est moche, mais je le comprends de ne pas avoir envie de la ramener comme ça au stand familial. Comme elle est vexée, Maddy décide d’aller prendre de la drogue, embarquant avec elle Cassie.

Elles finissent droguée dans une galerie de miroirs, rien que ça. Elles prennent la décision de faire de la merde : Maddy s’affiche donc devant la famille de Nate, ruinant leur moment de gloire et insultant sa belle-mère. Nate prend la décision de l’étrangler et de la larguer, mais c’est là qu’elle en profite pour utiliser le pouvoir qu’elle a sur lui : elle lui demande ce qu’il fait avec des photos de bites. C’est bien vu. Elle a beau promettre de n’en parler à personne, c’est trop tard, surtout qu’elle l’a déjà dit à Cassie, quoi. Elle finit l’épisode en larmes, parce qu’elle l’aime, mais qu’elle a désormais des traces de ses mains sur son cou…

De son côté, Cass prend la décision d’aller draguer un autre mec et de faire un tour de carrousel. Pourquoi pas… sauf que ça finit super mal : elle a ainsi un orgasme devant toute une partie de la fête foraine. Juste de quoi finir en larmes, quoi. Cet épisode n’était pas du tout déprimant, hein !

Kat est lâchée rapidement par Jules et se retrouve dans une attraction à côté d’Ethan. Elle passe alors sa soirée avec et franchement, ils sont mignons même si ce n’est pas beaucoup développé. Et quand ça l’est, c’est beaucoup mignon, parce qu’Ethan parle à une collègue de sa sœur et Kat s’imagine plein de choses. Elle décide elle aussi d’aller draguer un autre mec, et de coucher avec, juste pour le plaisir de lui dire après coup qu’elle n’a pas joui. Le plaisir d’avoir du pouvoir, quoi.

En fin d’épisode, Jules se rend enfin à son rencard et découvre que Tyler n’est autre que Nate. Contre toute attente, il se montre malgré tout charmant avec elle, lui promettant qu’il ne lui veut aucun mal et lui faisant même une jolie déclaration d’amour. Malgré cela, elle a l’intelligence de ne pas lui faire confiance… en s’approchant d’un lac. Alors moi, quand je ne fais pas confiance à quelqu’un, je ne me rapproche pas d’un lac en plein milieu de la nuit.

Ils s’embrassent… et puis, il reprend le fétichisme de son père et devient à nouveau le psychopathe que l’on a eu l’occasion de la voir. Je suis quand même rassuré de voir qu’il ne la frappe pas, mais il préfère la violence psychologique qui n’est pas beaucoup plus joyeuse en fait. En effet, il la menace tout simplement : elle a envoyé des selfies d’elle nue, et c’est de la pédopornographie. Dans leur état, la loi est claire sur le sujet et lui fait courir le risque d’être sur la liste des sex offenders, ces gens qui sont forcés de faire le tour de leur voisinage à chaque installation pour dire qu’ils ont été arrêtés.

C’est bien atroce, parce que ça veut dire aussi pour elle, pas de fac, pas de diplôme, bref, une vie ruinée quoi. Malgré tout, elle a encore un peu de réparti et s’en sort sans dégât physique. Elle décide tout de même d’aller passer la nuit chez Rue, pour obtenir le réconfort dont elle a besoin. Elle lui ment tout de même, expliquant qu’il ne ressemblait simplement pas à sa photo, quand ce qu’elle subit était bien plus violent que ça. Elle fait tellement de peine, la pauvre.

Mais eh, sa relation avec Rue est vraiment magnifique, c’est déjà ça. Et puis, Rue est toute heureuse de l’avoir dans son lit après tout ça, forcément. La fin est alors un peu cucul, mais c’était un montage vraiment sympathique cette idée du lit qui tourne et nous montre les bons moments entre les filles avant leur premier baiser !

Saison 1