The Mayor – S01E10-13

Oh, ABC a enfin décidé de diffuser la fin de saison de The Mayor… quitte à expédier les quatre derniers épisodes d’une traite. Qu’à cela ne tienne, j’ai pris le temps dans ma soirée pour terminer cette série que j’aimais beaucoup, mais qui a été annulée faute d’audience. Dommage. La série ne se conclue pas spécialement, mais sa fin n’est pas totalement ouverte non plus. Les personnages continueront à vivre leur vie, et nous n’en saurons pas plus ; c’est tout. Quoiqu’il en soit, voici donc mes critiques sur les quatre derniers épisodes.

Spoilers

Capture d'écran 2018-01-30 22.07.49Épisode 10 – Mama Rose Best – 15/20
What?  ***, shut up, your mother don’t even trust you.

Le sujet de l’épisode est “la proposition 24”, une proposition politique de Courtney pour aider les seniors de la ville. Le problème, c’est qu’Ed ne l’entend pas de cette oreille : il utilise du temps d’écran télévisé pour prévenir les gens de ne surtout pas faire confiance à Courtney. C’est directement la panique au bureau du maire, et ça se fait comme toujours avec la dose de jeux de mots bien sentis.

Tout cela amène Dina à participer à l’émission politique « Grey Area ». En soi, ce n’est pas trop dérangeant, mais comme elle refuse que Val la prépare à cette interview et que c’est le début de l’épisode, on sait tout de suite que ça va partir en vrille. C’est bien le cas, puisque Dina avoue ne pas avoir voté pour Courtney. À la télévision.

Elle empire donc la situation et le lendemain, Courtney tente de voir ce que pense la ville de lui : facile, elle n’a pas confiance en lui. Val propose donc de revoir la campagne pour la proposition 24, mais une fois de plus, personne ne l’écoute. C’est un peu trop gros de voir Val aussi transparente après dix épisodes et, par ailleurs, Courtney écoute TK pour finalement adapter les idées de Val à sa sauce.

Il se retrouve ainsi à accuser sa mère d’être une alcoolique à la télé. Ben voui, évidemment. La situation entre la mère et son fils est donc au cœur de l’épisode bien plus que la proposition 24. Val se débrouille de manière hilarante pour les réconcilier, en commençant par les faire parler puis en utilisant des exercices de camps scouts – ou des techniques de psy de base.

Cela fonctionne, mais pas autant qu’une vidéo de Courtney offrant des cadeaux à sa mère et étant super sympa avec. Bon, les gens pensent que Courtney est marié avec Dina suite à cette vidéo, mais qu’importe, ce qui compte après tout, c’est que la proposition 24 passe… même si c’est pour aider des vieux racistes, d’après le gag final bien construit.

Capture d'écran 2018-01-30 22.52.48.pngÉpisode 11 – The Lockdown – 16/20
I’m doing this so when people come to work they feel like they’re part of something special

Oh, la série reprend avec un épisode qui ose nous parler de faire partie de quelque chose de spécial en présence de Lea Michele. Non mais non, faut pas faire ça aux fans de Glee, c’est moche de se moquer d’eux (de nous) avec une stupidité pareille. Bon tout ça n’est qu’une introduction pas très intéressante par rapport à la suite.

En effet, une alerte à la bombe force ensuite tout le monde à rester dans la mairie : un colis suspect se trouve juste devant la porte. Un épisode en huis-clos ? C’est parfait. C’est le genre de chose qui fonctionne généralement plutôt bien.

La série en profite pour introduire Glenn, un employé de la mairie, qui squatte le groupe à plusieurs reprises, en running gag constant de l’épisode. Le groupe se décide à faire un pictionnary histoire de passer le temps, et c’était une bonne idée avec plusieurs références pop-culture plutôt drôles. Comme il faut bien de la tension dans l’épisode, ça se termine par une crise de Courtney qui ne supporte pas de perdre.

Val fait donc prendre conscience à Jermaine et TK qu’ils sont trop gentils et toujours d’accord avec Courtney, pas habitué à perdre. C’est génial car ça permet au trio de se retrouver face à Courtney pour lui dire ses quatre vérités. Et l’honnêteté, ça peut faire mal, clairement. Courtney les pousse à dire la vérité, et quand il s’agit de TK et Val c’est marrant. Quand c’est Jermaine qui s’y met, par contre, c’est l’angoisse la plus totale : il déclare en effet que Courtney n’est pas si talentueux que ça.

Tout cela se conclue par une battle de rap entre les deux grands amis, et ça marche beaucoup mieux que je ne l’aurais imaginé. Les rimes s’enchaînent à merveille et en grand amateur de jeux de mots, j’ai adoré. Malheureusement, tout ça est arrêté par les flics annonçant que l’alerte à bombe n’a mené à rien.

Dina s’isole du groupe et se retrouve dans le bureau d’Ed Gunt, pour manger du popcorn. Il a en effet une micro-onde dans son bureau. Le duo fonctionne plutôt bien et je comprends l’idée de l’alerte bombe comme une excuse pour les rapprocher, et ça fonctionne. Ils se retrouvent à faire de la salsa ensemble, prouvant qu’Ed a un peu d’humanité en lui.

Dina en profite pour faire du chantage à Ed et c’est très drôle. Malgré toute leur haine l’un de l’autre, ils se retrouvent quand même dans l’ascenseur à danser le lendemain et c’était bien drôle à voir. Quant au reste de la conclusion de l’épisode, elle ne révolutionne pas la série et propose un retour à la normale, comme dans toutes les comédies.

Capture d'écran 2018-01-30 23.07.02.pngÉpisode 12 – The Pitch – 14/20
I’m the Mayor, bitch!

Bon, le grand problème de l’épisode vient d’un match de baseball qui tourne mal pour Courtney devant envoyer la première balle. Il n’a jamais été un grand sportif et là, il se ridiculise totalement. C’était drôle, mais j’ai préféré que TK se retrouve coincé dans une conversation avec une petite fille lui répétant en permanence « pourquoi », c’était excellent.

TK se retrouve à vouloir jouer les grands frères grâce à une application, Courtney tourne en boucle sur sa honte de ne pas savoir lancer une balle et Val a toutefois une bonne nouvelle pour oublier la honte de Courtney : Big D’s Pizza Express veut s’installer en ville. Le problème, c’est que le PDG de cette compagnie est un grand joueur de baseball.

Comme il se moque de Courtney, celui-ci se vexe et réagit de bien mauvaise manière, ce qui ne plaît pas au PDG. Il n’en faut pas plus pour que ce dernier s’enfuie. Pour le convaincre que Courtney n’est pas si facile que ça à vexer, Val et lui organisent un match de basket où des enfants jouent contre le maire. Il est censé se laisser perdre, mais il finit par ne supporter la moquerie et devient une vraie machine de guerre dans le match, faisant perdre des enfants – notamment Tyson.

La sous-intrigue de TK était bien sympa et ça faisait longtemps que la série n’en avait proposé qui fonctionne comme ça. Il se retrouve à élever Tyson, un petit garçon dont il est juste la nounou catastrophique en fait. Malheureusement, l’intrigue principale fonctionnait moins – ou alors c’est juste que la série n’est pas faite pour le bingewatching, ou alors ils avaient compris que le bateau coulait – alors heureusement que celle-ci fonctionnait.

Quant au message de l’épisode, il est sympathique avec Courtney se plaignant des difficultés d’être un homme à Val (lol) et surtout avec TK découvrant ce que c’est d’être un parent. La conclusion voit Courtney obtenir le deal avec la chaîne de pizza, Dina s’amuser avec Clement – un enfant de remplacement de TK – et TK aider Tyson à se venger de Courtney. Sympathique.

Capture d'écran 2018-01-30 23.30.23.pngÉpisode 13 – Death of a Councilman – 17/20
I am not like your mother, I am your mother.

Le titre spoile un peu trop le premier gag de l’épisode qu’on aurait tous vu venir de toute manière. Alors que Courtney tente de transformer une tour radio en arbre radio, un des conseillers de la ville s’endort et décède. Cela mène à un enterrement dont personne n’a rien à faire dans l’équipe, un peu comme le monde n’a rien faire de l’annulation de la série, malheureusement.

En effet, Val voit surtout le problème à long terme : un siège est disponible dans le conseil, et il faut quelqu’un qui soutienne Courtney d’élu à sa place. Le problème ? La femme du défunt veut prendre sa place, et elle est contre Courtney.

Comme il faut un ami au conseil, Val et Courtney font tout ce qu’il faut pour convaincre TK de présenter à l’élection. Le truc, c’est qu’on a vu arriver Dina à des kilomètres. Suite à une réunion des locataires de son immeuble, elle a prouvé être capable d’être une excellente femme politique. Sans surprise, elle se présente à son tour à l’élection, mettant Courtney dans une position assez inconfortable : choisir entre sa mère ou son meilleur ami.

Enfin, elle ne lui laisse pas spécialement le choix, d’ailleurs. Il n’en faut pas plus pour que Courtney tente de décourager TK, ce qui ne fonctionne pas du tout, et pour que Jermaine décide d’aider Dina à l’emporter – alors que Val soutient TK, forcément. Complétement perdu, Courtney décide de soutenir la femme du défunt, mais il le fait avec tellement de motivation que celle-ci décide de se retirer de la course car elle ne se sent pas de prendre un tel poste.

Pendant le débat, Courtney a pour obligation de soutenir officiellement Dina ou TK. Du coup, il s’enfuit en courant devant les appareils photos et le micro de la ville. Après une journée de plus à hésiter, Courtney décide de ne pas soutenir sa mère mais TK. C’est loin d’être un problème pour Dina qui a déjà prévu le coup et déclare devant caméra ne pas vouloir du soutien du maire, car cela ne lui est pas nécessaire. Cela enterre la campagne de TK et Dina finit par obtenir le poste.

Malheureusement, nous ne verrons jamais les tensions que cela aurait amenées dans la série, puisque celle-ci est annulée. Val ne semble même pas déprimer d’avoir perdu la campagne et le gag final tombe un peu à plat. J’ai beaucoup aimé l’idée d’enfin donner un rôle à Dina par rapport à la ville, c’était nécessaire. En revanche, ce n’était pas du tout un dernier épisode, ni une fin de saison, ni une fin de série. Dommage, mais ne même temps, nous n’avons pas non plus un cliffhanger insoutenable, alors j’imagine qu’il faut se contenter de cette demi-satisfaction.

Capture d'écran 2018-01-30 23.31.24.png

EN BREF – L’ensemble de cette saison était pleine de promesses, avec des épisodes véritablement réussi (le neuvième) quand d’autres étaient tout juste bons à passer le temps en divertissant (le douzième notamment) sans faire plus d’effort que ça. Le casting était aussi excellent que prévu et les scénaristes ont su trouver la dynamique juste dans leurs gags et l’ensemble des relations entre les personnages. Il est vraiment dommage que cela ne se soit pas traduit par de meilleures audiences, car finalement, la série aurait pu aller beaucoup plus loin.

Comme d’autres avant elle (salut Grinder ou Grandfathered), cette comédie s’incline et disparaît. Je ne doute pas qu’elle sera malheureusement rapidement oubliée dans les limbes des séries : soyons honnêtes, je ne me vois pas la revoir en entier un jour… Peut-être que j’en regarderai de nouveau l’épisode de Noël un jour, si j’ai envie de revoir le casting, mais je sais qu’elle sera vite remplacée par trois autres séries tout aussi drôles, voire peut-être même plus. Ce ne fut pas un succès pour le Mayor Rose, et c’est bien dommage, mais il faut savoir passer à autre chose.

Counterpart – S01E02

Spoilers

Ci-dessous ma critique du 2e épisode de la première saison de Counterpart.

Capture d'écran 2018-01-29 22.32.12.pngÉpisode 2 – Birds of a Feather – 16/20
I don’t really know anything about the nature of our work.

C’est reparti pour cette série – depuis le premier épisode la semaine dernière, j’ai découvert que la série manquait clairement de personnages féminins et que c’était sûrement ça qui m’avait rebuté. Tout va bien.

On commence par ce qui ressemble fort à un traquenard d’Emily : elle a piégé Alt-Howard pour le rendre à ses services qui ont lancé un mandat d’amener à son nom. Il découvre que trois hommes bulgares sont là pour l’arrêter, fait semblant de se rendre et les tue. On continue donc de nager dans l’incompréhension la plus totale pour le moment. Toutefois, Emily semble tellement le détester que je comprends pourquoi il dit qu’elle est morte, ça paraît plus simple.

Le lendemain, un indic’ lui apprend le vrai nom de Baldwin, mais ça semble ne pas le passionner : ce n’est pas assez. On continue la découverte de ce nouveau monde, la série passant du monde d’un Howard à l’autre, avec un RDV de ce Howard avec le « Pape », rien que ça. Le rendez-vous a lieu dans une Église effectivement et le Pape lui conseille de prendre un visa de 36 heures car la situation se dégrade pour lui dans ce monde. Sans trop de surprise, il y arrive sans problème.

De son côté, Emily découvre qu’elle est dans la merde pour la mort des trois bulgares qui bossaient avec elle : jamais aucun mandat d’amener n’a été lancé par sa hiérarchie, donc toute sa justification de l’affaire tombe à l’eau. Elle le prend mal et nous découvrons en plus qu’elle a déjà une tache dans sa carrière, même si nous n’en savons pas plus pour l’instant.

Nous la retrouvons plus tard au lit avec un autre homme. C’est tout à fait son copain du moment puisqu’il a toutes les infos sur sa vie personnelle et la conseille. En fin d’épisode, nous retrouvons Emily qui vient rendre visite au Pape pour obtenir des informations sur la mission de son ex-mari ; puisque quelqu’un a voulu lui faire porter le chapeau de sa mort. Emily déclare avoir pour mission de préserver la paix, mais également savoir pour les agissements de Baldwin dans l’autre monde. Et les relations entre elle et le pape restent un vrai mystère.

Dans l’autre monde, Alt-Howard revient avec le nom de Baldwin et demande l’aide de son alter-ego, qui a obtenu sa promotion mais n’est pas plus avancé qu’avant dans la nature de son travail. Leurs retrouvailles sont excellentes : on découvre qu’Alt-Howard a déjà retrouvé la Baldwin de ce monde ; elle s’appelle Nadia et est violoniste.

Non, ce n’est pas ça qui est excellent : Alt-Howard approfondit un peu plus la mythologie en expliquant à son double qu’il n’y avait qu’une réalité à l’origine, mais que trente ans plus tôt, cette simple réalité s’est divisée en deux, puis a divergé progressivement, d’où les gros changements de personnalités des deux côtés.

Alt-Howard se débrouille pour approcher Nadia de manière discrète, se faisant passer pour un père en pleine dépression. C’est plutôt efficace comme tactique, il attire sans problème l’attention de Nadia. Pendant ce temps, l’autre Howard se rend avec toute une équipe fouiller l’appartement de Nadia afin d’obtenir de nouvelles informations sur Baldwin.

Cette dernière, elle, a droit à une jolie balle dans la mâchoire. Elle se recoud elle-même avant l’arrivée d’une femme avec qui elle a clairement une relation ambiguë. Celle-ci lui donne l’ordre de tuer Nadia, l’autre, et elle est bien renseignée sur Howard, celui ayant traversé. Baldwin jure que ce ne sera pas un problème de tuer Nadia, mais les choses sont plus compliquées que ça.

Une fois Howard parti de l’appartement de Nadia, elle s’infiltre dans celui-ci et découvre la vie de son double. Une vie bien différente, malgré un passé commun. En flashback, nous découvrons d’ailleurs le passé des deux Nadia qui ressemble beaucoup à de la torture à base de violon.

Howard se rend dans la maison d’enfance de Baldwin et Nadia, ne sachant pas qu’il est sur une bien mauvaise piste. Lui et les autres hommes découvrent que Baldwin en a après Nadia et font demi-tour, mais celle-ci est déjà en train de passer à l’action : elle appelle les secours, puis tue deux hommes.

La série gère bien du côté de Nadia : elle raconte sa vie à l’Alt-Howard et il est difficile de ne pas s’attacher à elle ; même quand on découvre qu’elle n’a pas porté secours à son alcoolique de père tombé par mégarde sur les rails du métro. Bon appétit.

Baldwin réussit à la perfection son coup, mais elle n’ose pas pour autant tuer Nadia. Les deux s’enfuient, poursuivies par Alt-Howard, poursuivi par son garde du corps, poursuivi par les supérieurs de l’opération. Passionnante courses poursuites.

Malgré tout ça, Baldwin prend le temps de montrer son visage à Nadia qui la prend pour son vrai visage, forcément. Il est révélé qu’en fait Nadia se scarifie pour oublier le meurtre de son père, mais elle est finalement abattue par accident par le shooter de l’agence, le tout sous les yeux d’Howard.

Finalement, Nadia est donc tuée et Baldwin arrêtée par les policiers, puisqu’elle se rend, dépitée par la mort de son double.

En fin d’épisode, Howard est dégoûté de la mort de Nadia, s’en prend à ses supérieurs (physiquement) et accueille Alt-Howard chez lui. Sur les nerfs, Howard ressemble déjà bien plus à son double, et ça ne lui plaît.

Cet épisode me plaît bien, mais je ne sais toujours pas quoi penser de la série. Nous sommes pris au milieu d’une guerre inter-dimensionnelle dont nous ne comprenons absolument rien. Ils ont fait un bon job à nous rendre Baldwin attachante grâce à son double désormais morte, mais comme Baldwin est arrêtée pour ce côté humain, ça reste un vrai mystère de savoir vers quoi ils se dirigent.

En plus, on ne va pas se mentir, ils n’exploitent pas les 56 minutes exactement comme il faudrait. On retrouve la lenteur classique des séries de ce format, et c’est dommage. Il paraît que ça donne l’impression d’être devant un film, mais perso, je ne regarde pas un film pour m’ennuyer. Je n’en suis pas encore à l’ennui devant la série, mais c’est un peu irritant quand on s’aperçoit que certaines scènes supposées donner de la profondeur comblent juste du temps d’épisode sans rien apporté.

Et ça n’aide pas à me positionner pour savoir quoi penser de la série.

Arrow (S02)

Synopsis : Dans le final de la saison 1, Oliver Queen avait tenté sans succès de mettre fin au plan de Malcolm Merlyn. Maintenant qu’une bonne partie des Glades est détruite et que Tommy est mort, la vie doit reprendre son cours à Starling City… mais ce n’est pas si simple.

  Saison 1 | Saison 2
Arrowverse

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Pour commencer, j’ai été agréablement surpris par la première saison qui, malgré ses longueurs, a su me tenir intrigué pendant longtemps. Du coup, je me plonge dans cette saison 2 en étant à la fois très curieux de connaître la suite, mais aussi très craintif de m’ennuyer ferme dans les flashbacks qui n’avancent jamais et les multiples intrigues gérées en parallèle. La bonne nouvelle, c’est que Flash devrait enfin pointer le bout de son nez dans mon visionnage d’ici une semaine ou deux.

Bon, j’avoue, j’y vais plus à reculons qu’avec une grande envie, mais c’était pareil en saison 1 et ça s’est bien passé, alors bon… il n’y a pas de raison !

Note moyenne de la saison : 16,5/20.

S02E01 – City of Heroes – 18/20
La série effectue un très sympathique retour et n’hésite pas à introduire de nouvelles dynamiques entre les personnages, mais aussi de nouveaux personnages et de nouvelles intrigues. Le début d’épisode m’a laissé vraiment sceptique, mais ça se rattrape franchement bien et je suis partant pour ces 23 nouveaux épisodes.
S02E02 – Identity – 17/20
Si la série poursuit pas sur une bonne moitié des intrigues entamées dans le premier épisode, il n’en reste pas moins que cette saison 2 est pour l’instant bien meilleure que la première. Les dynamiques entre personnages sont claires, les intrigues bien plus prenantes et, même avec des acteurs que je n’aime pas, la série s’améliore significativement grâce à tout ça – et un excellent cliffhanger.
S02E03 – Broken Dolls – 17/20
Décidément, la série s’est améliorée entre les deux saisons et ça va finir par être un plaisir total d’enchaîner les épisodes. En plus, je m’amuse désormais à retrouver des visages connus à chaque épisode. Les intrigues fil rouges sont bien plus prenantes qu’en saison 1 pour l’instant – et bien mieux gérées. C’est agréable !
S02E04 – Crucible – 16/20
Si je suis très heureux que la série ne traîne pas trop sur une intrigue sur laquelle j’étais de toute façon spoilé, je suis bien plus sceptique sur la manière dont la révélation est traitée. Disons que quelque chose que je voyais être central pour la série s’avère finalement traité un peu trop par-dessus la jambe au milieu des 54 intrigues en cours. Quant aux flashbacks, ils peinent à être convaincants, une fois de plus.
S02E05 – League of Assassins – 17/20
Arrow
continue d’être bien trop rapide en rythme, et cette fois, ce n’est pas pour le meilleur. En effet, si j’ai adoré l’épisode, je suis vraiment déçu par sa conclusion qui précipite trop les choses. Je pense que j’en attendais trop de cette intrigue sur laquelle j’étais spoilé avant même de commencer la série, et que ça a quelque peu desservi ces épisodes.
S02E06 – Keep Your Enemies Closer – 15/20
Le détour en Russie m’a paru bien long après l’épisode précédent qui m’avait beaucoup plus plu. Pourtant, il ne fait pas de doute que cet épisode était nécessaire, car des sous-intrigues laissées de côté depuis un moment sont revenues sur le devant de la scène. La série continue donc d’avancer méthodiquement sur tous les fronts, et ça tue l’ennui.
S02E07 – State V. Queen – 17/20
Comme à son habitude, la série se débarrasse à toute vitesse d’une intrigue que j’attendais depuis sept épisodes et que j’aurais imaginé plus longue. J’ai adoré cet épisode, également marqué par le retour d’un très bon méchant, mais le cliffhanger m’a déçu, clairement, car j’aurais pu me passer de toutes ces révélations. J’ai plus le sentiment de voir la série en plein jump the shark qu’autre chose, et c’est frustrant.
S02E08 – The Scientist – 16/20
Sans un excellent cliffhanger et l’introduction d’un personnage que j’attendais pour plus tard, cet épisode aurait eu du mal à dépasser le 14. Bref, il était cool pour certains aspects et moins bon pour d’autres ; et j’ai encore l’impression de surnoter la série avec celui-ci, mais bon. Ah, aussi, il faut qu’ils arrêtent de « tuer » 36 personnages, on en est à quasiment autant de résurrections que d’épisodes dans la saison, c’est gênant.
S02E09 – Three Ghosts – 15/20
Outre le fait qu’on en est cette fois une résurrection par épisode dans cette saison et que ça ruine une grosse partie des moments dramatiques de la série, j’ai bien aimé cet épisode qui continue d’introduire le personnage de Barry comme un personnage beaucoup trop cool. Dans l’ensemble, la série parvient bien à tuer ses longueurs car je m’intéresse aux personnages plus qu’aux incohérences, mais quand même, ça commence à faire beaucoup et je n’en suis qu’à la saison 2, d’où le point en moins par rapport à d’habitude.
S02E10 – Blast Radius – 14/20
Un épisode qui ne fait pas vraiment avancer les choses et tourne pas mal en rond, en me faisant porter un regard bien trop critique envers Oliver. C’est dommage parce que j’ai envie de continuer à croire en la série, mais elle ne fait rien pour m’aider dans ces 40 minutes qui me font redouter une suite de saison encore plus longue que la saison 1.
S02E11 – Blind Spot – 14/20
La saison continue d’explorer différentes pistes d’intrigue sans pour autant avancer véritablement. Pire, elle recule dans cet épisode sur son fil rouge. L’avantage, c’est que la dynamique entre les personnages a trouvé un rythme de croisière efficace, qu’on a une origin story (encore une) qui ne traîne pas trop en longueur et qu’on se concentre dans cet épisode sur des personnages secondaires que j’aime bien.
S02E12 – Tremors – 15/20
Après deux semaines de pause, je suis triste de reprendre sur un épisode aussi plat et banal. Ce n’est pas qu’il se passe rien, au contraire même, la fin de l’épisode se termine sur un triple cliffhanger ouvrant des pistes prometteuses pour l’épisode 13. Oui, mais avant ça, on est sur un épisode hyper classique, qui n’a pas réussi à garder toute mon attention du début à la fin.
S02E13 – Heir to the Demon – 17/20
Une bonne intrigue bien ficelée qui conclue sans prévenir un fil rouge entamé il y a un an, voilà qui était extrêmement bienvenue. L’épisode était ainsi sympathique à découvrir et remettait en question une grande partie des bases de la série, tout en s’engouffrant dans les nouvelles pistes proposées par l’épisode précédent. Tout avance vite et bien, mais il reste encore dix épisodes à la saison.
S02E14 – Time of Death – 18/20
Excellent épisode qui bouscule les dynamiques pré-établies entre les personnages et prend le temps d’apporter quelques conclusions. Ce n’est pas toujours hyper nécessaire (les flashbacks, toujours) et c’est parfois précipité (Laurel), mais les développements proposés par l’épisode sont sympathiques et mène à l’un des meilleurs cliffhangers de la série, donc les défauts sont rapidement oubliés dans cet épisode.
S02E15 – The Promise – 15/20
Arf, c’est un comble d’attendre deux mois et demi pour reprendre la série, de mourir d’envie de la reprendre et de tomber sur ce genre d’épisode cumulant tout ce qui me soulait dans la série. Ça ne donne pas trop envie de continuer, mais je sais bien que ça devrait repartir ensuite. Et puis, il y avait quand même de bons moments d’action dans cet épisode pour ne pas trop m’ennuyer.
S02E16 – Suicide Squad – 14/20
Je n’ai décidément pas beaucoup de chance pour ma reprise puisque je tombe maintenant sur un épisode de transition qui n’est pas passionnant non plus à se concentrer sur des personnages que je n’aime pas. Pourtant, l’idée de base était vraiment sympathique, mais ça n’a pas pris sur moi. Dommage.
S02E17 – Birds of Prey – 17/20
Ah, enfin ! Me voice de retour devant la série que j’aimais beaucoup il y a deux mois et demi. Cet épisode jouait bien de l’ensemble de son casting, avec de bonnes dynamiques et de l’action, des scènes de combat bien fichues et une avancée dans pas mal d’intrigues secondaires. En plus, le cliffhanger promet de relancer l’action, ce qui est également bienvenue.
S02E18 – Deathstroke – 19/20
La série repart sur les chapeaux de roue avec cet épisode qui s’intéresse à de bonnes intrigues oubliées depuis deux ou trois épisodes. Il y a tellement de choses en parallèle dans cette saison que tout ne peut être évoqué à chaque fois, mais quand ça l’est, c’est toujours excellent. Cet épisode est plein de révélations et est à lui tout seul digne d’une fin de saison tellement il se passe de choses. Seulement, il reste encore six épisodes avant la fin de saison, et ça risque par conséquent de traîner en longueur dans d’autres épisodes. En attendant, je ne boude pas mon plaisir.
S02E19 – The Man Under the Hood – 16/20
L’intrigue générale avance bien, même si ça va forcément moins vite que dans le précédent. Il est question de gérer les conséquences de toutes les révélations de l’épisode précédent après tout et cela n’empêche pas les scénaristes de réserver quelques surprises et d’introduire des personnages et des intrigues qui reviendront dans The Flash. Bien joué.
S02E20 – Seeing Red – 19/20
C’est le genre d’épisode qui paraît tout sympathique et top mais un peu ennuyeux quand même et qui se termine sur en redéfinissant toute la dynamique de la série grâce à des rebondissements que je n’ai même pas vu venir. Pourtant, ce titre est un vrai avertissement à force, car ça ne se finit jamais comme je le voudrais dans les séries qui ont un épisode nommé comme ça.
S02E21 – City of Blood – 16/20
Voici un bon gros épisode de transition qui amène de bonnes choses et met progressivement en place la fin de saison qui promet d’être un double épisode envoyant du lourd. En attendant, il suffit de s’asseoir et de regarder les pièces du puzzle se mettre en place entre l’épisode précédent et le suivant, et c’est tout .
S02E22 – Streets of Fire – 18/20
Ma foi, cela part dans tous les sens comme dans une fin de saison et les avancées de l’intrigue sont vraiment intéressantes à suivre. Tout va vite, tout est précipité et ce rythme ne laisse pas trop le temps de respirer alors que les groupes se forment et se déforment à toute vitesse.
S02E23 – Unthinkable – 18/20
Il n’est plus question de partir dans tous les sens, mais juste d’enfin conclure cette saison, ce qui ne veut pas dire pour autant conclure les intrigues. Non, loin de là même : on a une multitude de cliffhangers pour la saison 3, sans compter que l’Arrowverse va vraiment débuter maintenant. C’était un bon épisode, mais définitivement pas le meilleur de la saison qui a eu d’autres épisodes donnant l’impression d’une fin de saison. Pour autant, ça reste très bon et les scénaristes gèrent bien leur barque !

  Saison 1 | Saison 2
Arrowverse

Arrow – S02E01-07

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 1 à 7 de la deuxième saison d’Arrow.

01.jpgÉpisode 1 – City of Heroes – 18/20
Your company has fallen, Mr Queen.

Ils osent commencer cet épisode sans son introduction, ça n’a aucun sens. Ils nous font aussi croire qu’on est en flashback avec Oliver sur l’île… mais finalement, on nous montre Felicity et Diggle arrivant à Lian Yu. Je dois dire qu’à aucun moment je n’envisageais qu’Oliver reviendrait passer quelques vacances sur l’île après son demi-échec misérable de l’an dernier.

Commencer la saison par Felicity et Diggle en parachute, c’est original, mais ça passe bien de voir Felicity réclamer de l’eau, de la noix de coco et la sécurité de son emploi. Il faut dire que l’entreprise des Queen ne ressemble plus à rien avec Moira en prison et Thea qui s’amuse bien avec Roy maintenant qu’elle s’est installée au Verdant.

Bon, admettons que ce soit logique pour Oliver de retourner sur l’île (j’ai déjà du mal à l’imaginer), ses petites vacances et cette intro sont trop expéditives. Je ne sais pas, ça sonnait très faux, surtout qu’après deux petites scènes, le trio est de retour à Starling City, avec un nouveau méchant pour la saison… une compagnie représentée par Isabelle, Rochev, une actrice que j’aime, Summer Glau. Tout est bien, donc.

Thea a donc repris la gestion du Verdant, même si elle n’est pas encore majeure. Au moins, elle est toujours avec Roy et toujours aussi douée pour les répliques bien senties quand elle le veut. Le couple nous réintroduit à la ville et nous apprend que tout le monde pense que le justicier est mort dans les Glades. Cela se tient, surtout que le justicier a disparu depuis et qu’Oliver n’a pas l’intention de reprendre ses activités.

Bon, on sait que ce sera le cas, mais bon, faisons comme si. Le procès de Moira approche, mais Thea n’est pas allée la voir en prison, puisqu’elle veut la blesser par son absence et blablabla. Voilà une intrigue qui part mal, j’espérais plus intéressant pour Thea.

De son côté, Laurel a rejoint le bureau du procureur, interprété par Dylan Bruce (le seul acteur d’Orphan Black ET de Midnight Texas que j’ai dû mal à voir en peinture, donc). Nous apprenons ça juste avant un discours du maire qui vire à la catastrophe, avec un gang se faisant appelant les Hoods qui tue le maire et s’en prend au reste des invités. Laurel en neutralise un pour absolument rien d’autre que le plaisir d’un peu d’action.

Finalement, cela réintroduit aussi Quentin, qui n’est plus un détective mais un simple officier. C’est toujours mieux que le chômage dans lequel on l’avait supposément laissé. Il y a donc un nouveau gang de méchants en ville, mais les journalistes préfèrent montrer qu’Oliver est de retour (avec des images dans lequel Dig et lui disent qu’il est le justicier, mais bon) et les scénaristes préfèrent nous fournir une scène Laurel/Oliver où, devinez quoi, c’est compliqué et Laurel sent qu’elle a trompé Tommy en couchant avec Oliver. Bref, la salade à laquelle je m’attendais.

Il n’empêche que les Hoods ne s’attendaient pas à ce que les journalistes préfèrent parler d’Oliver plutôt que du meurtre du maire (c’est vrai qu’on a connu plus logique). Du coup, il décide de l’attaquer au beau milieu d’une réunion d’affaire avec Isabelle Rochev. Tout le monde survit, même Felicity qui se retrouve une nouvelle fois dans les airs et traverse deux vitres, en robe, sans terminer avec aucune coupure. Trop forte.

Cela ne stoppe pas les envies de rachat d’Isabelle Rochev et ça ne suffit pas à convaincre non plus Oliver de reprendre ses activités illégales. Eh oui, il ne veut pas entacher la mort de Tommy en tuant encore plus de gens. OK, je ne savais pas que c’était une telle midinette !

Oliver prend ensuite le temps d’aller voir sa môman en prison, et maintenant qu’elle y est, elle paraît beaucoup plus posée et intelligente et calme et toutes les qualités qu’elle devait avoir. Dommage qu’il soit trop tard pour elle. Elle lui conseille tout de même de ne pas se laisser faire par Isabelle. C’était vraiment histoire de nous donner une scène avec Moira, parce que ça ne servait rien.

La nuit suivante, au Verdant, on retrouve Thea qui, non contente de gérer le bar est également serveuse à ses heures perdues. Roy souhaite la convaincre d’aller voir Moira, mais elle ne veut toujours pas, de la même manière qu’il ne veut pas arrêter d’être un justicier. En même temps, il fait bien parce que les Hoods débarquent dans le club pour tuer tout le monde, ce qui est toujours gênant. Il en met un, qui n’a pas de main, à terre, mais Thea se fait malgré tout enlever. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour réveiller le justicier, et c’est tant mieux, parce que j’allais commencer à m’ennuyer.

Alors que la police enquête dans la boîte, Oliver, Diggle et Felicity se rendent au sous-sol où cette dernière a fait quelques aménagements histoire de simplifier les recherches pour la série. Sans trop de surprise, le justicier arrive à temps pour sauver une Thea qui s’est trouvée en position de défendre sa mère (tiens, tiens) et qui est bien contente d’être sauvée de justesse. Pour bien marquer le changement entre les deux saisons, Oliver a toutefois une éthique cette année et il ne tue personne parmi les Hoods. Au contraire, il veut honorer la mémoire de Tommy et faire autant que possible le bien. C’est mignon.

Du coup, il livre les criminels à Quentin, en profitant pour lui dire qu’il n’a pas envie de tuer en ce moment. Je doute que ça dure longtemps, dès que Deadshot pointera le bout de son nez, ça sera fini de sa sympathie nouvelle.

L’épisode se termine au cimetière où Laurel, dans une robe saumon totalement pétante au décolleté tout à fait approprié, vient rendre visite à Tommy et tombe sur Oliver. Genre normal, elle se ramène au cimetière comme si elle allait à un cocktail ou une soirée. Bon, elle a en tout cas le temps de discuter un peu avec Oliver et de lui apprendre qu’elle a bien l’intention de faire arrêter le justicier, car il est aussi responsable de la mort de Tommy pour elle : Tommy est mort à cause des deux archers. Euh, on n’a pas dû regarder la même saison, j’imagine, Laurel.

Non mais c’est vrai que son histoire d’amour impossible avec Oliver était encore trop possible avec juste le cadavre de Tommy (littéralement) entre eux. Y rajouter ce petit désir de voir tomber l’identité secrète d’Oliver, c’est tout ce qu’il nous manquait.

Autrement, Thea réussit à obtenir une visite à sa mère dès le lendemain de son enlèvement et obtient même un câlin pas crédible, même si elle continue de haïr sa mère. Je suis pressé qu’on en arrive au procès de cette dernière, car je sens que les scènes en prison vont vite être un calvaire elles aussi. Disons que ça fait partie des nouveautés de la série qui peinent à me convaincre.

Finalement, Isabelle Rochev est bonne pour aller se brosser dans le rachat de la compagnie Queen, car si elle a 45% de la compagnie, Oliver en a autant et les 10% restants sont rachetés par… Walter. Ben oui, bien sûr. Ce retour express est plutôt bien géré et permet de nous rappeler que le personnage est toujours là, malgré son divorce d’avec Moira. Autrement, comme c’est Felicity qui ramène Walter à la réunion, la série en profite pour nous introduire un flirt de plus en plus visible entre Oliver et Felicity, ce qui est marrant.

Une nouvelle intrigue voit aussi le jour (mais en pleine nuit) quand Roy joue les justiciers, mais qu’une femme blonde et masquée sort de nulle part pour le sauver lui aussi. Tiens, tiens, on dirait bien qu’il y a une justicière en ville maintenant. J’espère que ça ne traînera pas trop du côté des révélations, même si j’ai déjà une bonne idée de qui il s’agit.

Bon, bien sûr, la saison 2 ne déroge pas à la règle des flashbacks, et nous sommes toujours « 5 ans plus tôt ». Cela fait quelques mois qu’Oliver s’entraîne, cinq mois que Fyers n’est plus et tout autant de temps que le trio Shado, Wilson et Oliver s’amusent à survivre. Seulement, ils découvrent subitement qu’ils ne sont plus seuls sur l’île (Guys, where are we ? comme dirait l’autre).

Shado apprend aussi le mandarin à Oliver, mais ça ne dure pas longtemps du coup puisque les hommes qui arrivent la kidnappent. Cela rend fou de rage Oliver qui tue un kidnappeur à mains nues quand Wilson se charge des autres. Tout ça pour se demander d’où venaient ces hommes : d’un bateau, d’après la fin de l’épisode.

Si le début m’a laissé vraiment sceptique, c’était finalement une très bonne reprise pour la série qui propose un de ses épisodes les plus solides. Les nouvelles intrigues et dynamiques sont toutes introduites de manière très claire et cette saison nous promet déjà quelques très bonnes pistes pour ne pas tomber dans l’ennui. Il faut bien avouer que ça aide d’ajouter Summer Glau au casting, j’espère qu’elle est là pour un moment. Finalement, la série change beaucoup entre sa première et sa deuxième saison, Oliver veut même qu’on l’appelle Green Arrow désormais, c’est dire. Pour l’instant, ces changements me paraissent plutôt positifs, même si j’ai toujours autant de mal avec les intrigues romantiques… Allez, il y avait beaucoup de positif malgré tout, et c’est plutôt rassurant !

02.jpgÉpisode 2 – Identity – 17/20
Well it could be worse : my secret identity is to be his black driver.

Pour bien commencer la saison, Oliver est déjà en train de s’entraîner torse nu et plein de sueur, ce qui, bien sûr, ne sert absolument à rien d’autre que booster les audiences. Pendant ce temps, Roy continue de jouer les justiciers, mais cette fois-ci, à bord d’une voiture. Cela se finit très mal pour lui puisqu’il se retrouve en plein accident de voiture, alors que la Triade qu’il essayait d’arrêter sans tire le moindre souci. Mouais, je n’étais pas d’humeur à ce retour de la Triade, je dois dire.

Thea réussit à décrocher le téléphone au beau milieu du Verdant qui passe de la très bonne musique (We come running, de Youngblood Hawke, découvert en ce qui me concerne dans… The 100) et entend qu’on la prévient que Roy est arrêté, pour changer.

Au commissariat, c’est Laurel qui se charge de l’enquête et révèle une fois de plus qu’elle a une dent contre le justicier. Après une saison à l’admirer et baver devant, la voilà donc qui veut débarrasser les rues de la ville de lui, de manière plus violente encore que son père l’an passé. Son père qui maintenant l’apprécie, en plus.

Bref, tout ça nous mène à un Roy en colère expliquant à Oliver que l’hôpital des Glades n’est plus réapprovisionner à cause d’un gang de motards (la Triade donc) volant toutes ses cargaisons. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Oliver s’intéresse au problème et se rende à l’hôpital en question pour donner de l’argent.

Le problème, c’est que ce n’est pas si facile quand on est un Queen, et il a donc affaire à Sebastian Wood, un type violent venant des Glades et n’aimant pas trop la réputation d’Oliver, mais aussi et surtout un magistrat municipal (un « alderman », c’est la meilleure traduction que j’ai trouvé ; mais bon, grosso modo, un élu local). Bon, c’était ridicule comme scène d’émeute et ça se termine bien vite quand Oliver reçoit Sebastian dans son bureau. J’ai eu beaucoup de mal avec toutes les scènes Sebastian, car pour le coup, je déteste l’acteur (ce cher détective Douche de Lucifer, décidément, que visages connus dans cette saison – mais lui, j’espère ne pas trop le voir !).

D’ailleurs, Felicity et Oliver s’embrouillent car ce dernier s’est débrouillé pour faire d’elle sa… secrétaire. Bon, le titre officiel est « assistante », mais Felicity le vit très mal. Elle était beaucoup trop drôle – et avait beaucoup trop raison dans ce qu’elle disait. Elle finit par se raviser, comprenant qu’elle n’aura pas gain de cause avec lui – mais elle est hilarante pendant tout le reste de l’épisode à ce sujet.

Pendant tout l’épisode, la série nous tease également un problème entre Carly et Diggle, mais sans rien nous révéler. Et bien sûr, Diggle n’a rien dit à Oliver. Évidemment, Felicity n’hésite pas à recadrer Oliver une fois de plus quand il s’en prend sans raison à Diggle. La rupture entre Carly et Diggle ? Oh, la haine de Diggle pour Deadshot, bien sûr. Il était temps qu’on nous le ramène sur le tapis.

Durant la nuit, Oliver prend le masque de justicier et s’éloigne de la politique comme de Sebastian Wood pour tenter de sauver la cargaison de l’hôpital. Tout ceci finit mal pour lui car il se fait tirer dessus… par les flics, menés par Laurel, sur le terrain, juste pour justifier le salaire de l’actrice j’imagine.

Bon, pas de quoi s’inquiéter, Oliver n’est pas à une cicatrice prêt et il s’en tire bien, mais il prend mal la trahison de Laurel vis-à-vis du justicier. Il cherche donc à la contacter pour comprendre et celle-ci, en larmes, révèle qu’elle a vu le justicier ne pas sauver Tommy la nuit de l’effondrement des Glades. Et oui, pour elle ça suffit à justifier ce retournement de veste magistral. OK.

Elle demande ensuite au justicier de ne plus s’approcher d’elle, mais bon, si Oliver venait à faire ça, il n’y aurait plus de série.

Alderman a la bonne idée de tenter de draguer Laurel pendant une soirée organisée par Oliver, mais comme celui-ci ne se pointe pas à la soirée en question, Sebastian s’amuse à se foutre de lui publiquement.

Felicity, elle, s’amuse à brouiller la piste des flics pour ne pas qu’ils retrouvent le justicier, qui a choisi de passer à l’action, évidemment. Cela se termine par un nouveau combat qui finit presque mal pour Oliver face à son nouvel ennemi digne de Wolverine, alors que Diggle est confrontée à China White, la patronne de la triade. Finalement, Oliver a le dessus sur son ennemi et réussit à piéger celle-ci, qui se fait arrêter par les flics.

Il reste aux scénaristes à conclure l’intrigue Diggle avec Oliver s’excusant de ne pas avoir vu pour sa rupture et l’intrigue Roy qui se termine plutôt bien. Thea lui pose un ultimatum, ne voulant pas le perdre et ne voulant pas qu’il continue à jouer les héros. Puisqu’Oliver a perdu Laurel, il donne à Roy le nouveau rôle de collecteur d’informations permettant de lancer l’intrigue des épisodes, ce qui est tout bonnement excellent. Après tout, c’était déjà le cas depuis quelques épisodes.

Le meilleur de l’épisode reste la conclusion de l’intrigue de Laurel. Évidemment, le justicier tente de la recontacter, mais elle s’y attendait tellement qu’elle lui a tendu un piège. Le cliffhanger est excellent : il voit Oliver être entouré de flics armés jusqu’aux dents prêts à l’arrêter. Difficile de ne pas enchaîner.

Sinon, les flashbacks reprennent aussitôt après les scènes de l’épisode précédent, Oliver ayant encore autant de sang sur les mains que dans l’épisode 1. Il vit assez mal sa transformation, alors Shado fait ce qu’elle peut pour lui. C’est particulièrement chiant, avec des scènes d’une niaiserie infinie entre les deux qui virent à de la nudité partielle… le tout observé par Slade qui est clairement totalement jaloux.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Slade lui fasse la morale. Finalement, ils découvrent que les hommes cherchaient un rocher bien précis de l’île, et Slade savait parfaitement où le trouver. Cela le mène à une grotte similaire à celle dans laquelle le français était « torturé » en saison 1. Finalement ? la grotte en question s’avère plutôt du type Adam et Eve de LOST. Ils y trouvent en effet des cadavres de soldats japonais difformes et la fameuse pierre qu’Oliver a offerte à Thea en revenant de l’île.

03.jpgÉpisode 3 – Broken Dolls – 17/20
Yeah because going after actual bad guys is so last year!

Alors que la situation semble perdue pour Oliver, la justicière blonde du premier épisode débarque et sauve Oliver de ce péril sans lui adresser la moindre parole. Il rentre au Verdant et met Felicity sur la piste de cette drôle de justicière qui cible les hommes s’en prenant aux femmes. Comme Oliver va être rapidement pris par d’autres occupations plus importantes, c’est à Roy qu’il confie la mission de la retrouver.

Cela paraît drôlement simple à faire et c’est présenté en arrière-plan de l’épisode. Cela nous amène même une future actrice de Scream sur le devant de l’écran. 3 épisodes, 4 visages connus, on est sur une belle moyenne cette saison.

Roy poursuit cette actrice qui part se planquer dans une église, et il se fait assommer comme un bleu. Cela plaira à Thea (heureusement occupée à autre chose dans cet épisode, comme tracer les bouteilles d’alcool disparues de sa réserve parce que Roy les a volées).

Ce qui est bien, c’est qu’il est rapidement confronté à cette justicière, qui le tient prisonnier pendant un quart de seconde avant d’avoir son attention détournée, mais on en reparlera plus tard.

En ce qui concerne Oliver, pendant ce temps, en ville, Barton Mathis, un serial-killer s’est enfui de la prison de Starling City et s’amuse à transformer les femmes en poupée, après les avoir tué évidemment. C’est super sympathique tout ça, mais c’est relié au passé de Quentin. Celui-ci appelle Felicity (dont il suffirait de tracer le téléphone pour retrouver la planque du justicier… ou juste de se demander comment elle est passée d’informaticiennes à assistante d’un PDG) afin d’entrer en contact avec le justicier.

Ainsi donc, Quentin se met à travailler en duo avec le justicier, au point d’aller interroger l’avocat de Mathis avec le justicier à ses côtés. C’est tout de même très risqué comme idée et surtout très ironique maintenant que Laurel est contre le justicier.

L’enquête avance très vite avec ce duo improbable sur le coup, surtout qu’ils sont aidés de Felicity. Cette dernière accepte de jouer l’appât et c’est une très bonne chose, car ça donne une bonne scène d’action à l’épisode et un rôle à tout le monde. On notera que Diggle est sur le terrain lui aussi, et partant de là, je ne vois pas comment Quentin peut encore ne pas comprendre l’identité d’Arrow (car ça y est, il l’appelle comme ça désormais), c’est pire que les lunettes de Supergirl à ce stade (oui, oui, je sais, je suis encore loin de son arrivée dans l’univers DC/CW).

Finalement, Quentin est arrêté pour obstruction dans l’enquête quand il avertit du possiblement enlèvement de Felicity. Celle-ci s’en sort très bien malgré un coup à la tête complétement oublié ensuite par les scénaristes.

Avec Quentin arrêté, Laurel est obligée de se débrouiller pour le faire libérer. Cela se passe trop facilement, mais c’est surtout l’occasion de nous apprendre qu’elle comprend que son père bosse désormais avec le justicier. C’est aussi le moment que les scénaristes choisissent pour que Laurel soit enlevée par le tueur en série et pour que Quentin soit témoin de tout ça.

Grâce à Felicity, toujours elle, Oliver parvient à retrouver la planque de Mathis et sauver in extremis la vie de Laurel. Celle-ci va être forcée de changer d’avis sur son sauveur et elle finit même par comprendre qu’elle est responsable de la mort de Tommy. Il serait temps de voir sa part de culpabilité, effectivement ; il l’a quand même sauvé du building (et je n’ai toujours pas bien compris comment elle a eu le temps de sortir de l’immeuble et lui de rester exactement au même endroit, mais bon, c’est un détail).

De son côté, Oliver est doublé par la justicière masquée qui s’attaque à Mathis et est à deux doigts de perdre le combat. Heureusement, Arrow la sauve et neutralise Mathis pour qu’il retourne en prison, et elle en profite pour tuer Mathis. Comment a-t-elle su qu’il fallait qu’elle vienne là ? Thea a prévenu Roy de l’enlèvement de Laurel pendant qu’il était fait prisonnier. C’est stupide car ça ne nous dit pas comment elle a trouvé si vite l’emplacement de la planque, mais ça donne un indice sur qui se cache derrière le masque, je crois.

Tout ceci s’arrête donc là, avec une dernière scène entre Quentin et Arrow, devenus de bons amis et parlant de l’état de Laurel – Quentin a même partagé des informations personnelles avec le justicier plus tôt dans l’épisode quand il était question de Sara, dont le souvenir est encore plus présent dans la série depuis une saison que celui de Tommy depuis trois épisodes.

La série nous ramène également Moira dans cet épisode, avec Thea s’occupant de cette mère et voulant qu’elle réussisse à ne pas être enfermée trop longtemps après son procès. C’est mal barré avec 503 morts à son compteur dans l’effondrement des Glades.

Le procès commence dans cet épisode avec évidement le boss de Laurel qui demande la peine de mort pour Moira. Ils semblent tous surpris… mais on est aux États-Unis, non ? On parle de la mort de 503 personnes, évidemment que la réponse logique est la peine de mort.

Et plutôt que de s’inquiéter de ça, Moira s’inquiète que le procès ne révèle des vérités trop gênantes pour que ses enfants puissent lui pardonner. Cela promet.

En conclusion d’épisode, nous retrouvons la justicière blonde forcée d’assassiner un de ses amis la prévenant qu’il a ordre de la ramener auprès de Ra’s al Gul. C’est parti pour les noms tordus de DC, je vais adorer écrire mes critiques.

En flashback, nous retrouvons le trio qui s’interroge toujours sur les japonais squelettiques de la grotte, au point de les ramener chez eux. Shado examine les corps alors qu’Oliver et Slade grimpent pour avoir un aperçu des nouveaux arrivants et de la manière dont ils sont venus sur l’île. Cela nous permet de suivre ce duo dans une intrigue pas très intéressante qui voit même Slade risquer sa vie.

Quand ils découvrent enfin le navire qui a amené les hommes sur l’île, il est trop tard : le bateau est doté de missiles que les marins tirent sur les débris d’avion où se situe Shado. Oups. En toute logique, Oliver court directement vers le lieu de l’attaque, et même s’il est à des kilomètres de l’endroit concerné, il s’y retrouve pendant le bombardement. C’est con.

À cause de lui, Slade se prend une bombe sur la tronche et brûle. Oliver finit par s’évanouir… et se réveille emprisonné sur le navire. Bon, c’est cool pour lui, mais on a connu meilleur cliffhanger. Heureusement que tout le reste de l’épisode était vraiment bon !

04.jpgÉpisode 4 – Crucible – 16/20
Why are you following Laurel Lance?

Cela fait beaucoup trop longtemps que je n’ai pas regardé la série (bon, OK, cinq jours seulement), donc je suis heureux de m’y remettre, et ça, c’est plutôt une bonne chose.

Oliver apprend dans une soirée pour attirer de nouveaux investisseurs qu’un nouveau méchant est en ville : il se fait appeler le Maire et donne des armes à tout le monde. La police est après lui, d’après Laurel, mais c’est loin d’être suffisant. Quant au Maire, il a tout du grand méchant, tuant un pauvre personnage pourtant tout gentil.

Quand elle voit Oliver et Laurel parler, Felicity comprend que la nouvelle justicière en ville en a après Laurel. Et alors que je pensais que ça traînerait encore quelques épisodes, il est révélé qu’il s’agit de Sara. Non seulement, c’est révélé, mais en plus c’est révélé à Oliver.

Celui-ci en parle donc à Dig et Felicity qui ont eux aussi du mal à digérer l’information, surtout quand Oliver leur apprend qu’il savait que Sara avait survécu au bateau, mais qu’il la pensait morte quand même. Il ne leur en dit pas plus, sympa.

Afin d’apprendre à mieux connaître Sara, nous la retrouvons derrière l’horloge de la vieille Église avec sa nouvelle amie, Sin – celle venant de Scream. Il est assez clair qu’elle est revenue avec pour intention d’être une justicière sauvant les femmes de leurs périls, mais qu’elle ne peut s’empêcher de protéger Laurel. Il y a pas mal d’informations nous manquant encore.

De son côté, Laurel continue de flirter avec le procureur, et ce n’est pas intéressant du tout. Elle finit par fuir le restaurant, pour mieux se faire contrôler les flics. Comme elle a bu, elle est dans la merde, mais heureusement le flic qui la contrôle a la bonne idée d’appeler Quentin. Celui-ci s’inquiète immédiatement pour sa fille et finit par s’engueuler avec, parce qu’elle refuse de reconnaître le moindre problème qu’elle pourrait avoir avec l’alcool.

Par la suite, Sara rend visite à Oliver au Verdant – ce n’est pas du tout risqué comme idée. Elle lui demande des nouvelles de Slade, ce qui permet de deviner un peu mieux leur passé commun sur l’île. Elle informe Oliver qu’elle a entendu parler de ses exploits depuis un an et qu’elle est revenue en ville après le tremblement de terre pour savoir si sa famille était en vie.

Ils sont interrompus par Quentin venant parler à Oliver de la situation de Laurel. Sara les écoute et s’enfuit, Oliver n’ose pas dire la vérité, ni à Quentin, ni à Laurel, alors que Sara est une fois de plus au cœur de toutes les conversations. Ce retour aurait pu être mieux géré et mieux écrit je trouve, la révélation tombe un peu à plat – ou alors c’est parce que je le savais déjà.

Une autre partie de l’épisode ramène Rochev dans l’épisode, et heureusement qu’elle est interprétée par Summer Glau, parce que ce n’était pas passionnant du tout de la voir rappeler à Oliver qu’il n’était plus si riche que ça et qu’il vaut mieux s’occuper de sa compagnie que des Glades.

Oliver paye tout de même pour un événement qui crie la mauvaise idée : les habitants des Glades sont invités à rendre leurs flingues contre un peu d’argent. Roy rend ses armes et est félicité par Thea qui peut ainsi rencontrer Sin, comme par hasard présente elle aussi. Sans trop de surprise, le Maire et ses hommes débarquent, tirent dans le tas et repartent. S’ils ne tuent pas Sebastian (organisant l’événement), ils blessent Sin qui finit à l’hôpital.

Cela permet à Oliver de retrouver Sara facilement et comme Felicity a une fois de plus servie à retrouver les méchants, ils se rendent tous les deux combattre le Maire. C’est une association bien fichue que j’attendais de voir, c’est vrai, et ça fonctionne bien.

Oliver l’empêche de tuer le Maire et ils se retrouvent ensuite à l’hôpital où Sara surveille Sin, évidemment en vie, grâce à l’argent d’Oliver. Il essaye de convaincre Sara (qui a la fameuse casquette de la photo de la saison 1 !) d’avouer la vérité à sa famille, malgré le prix du drama qui s’ensuivra. Les Lance sont plutôt mal en point en ce moment avec un Quentin dépressif et une Laurel alcoolique.

Sinon, Dig retrouve Lila pour obtenir de nouveau des informations sur Deadshot – et elle lui en donne, en plus – alors que le Maire se réveille pour mieux être tué par Sebastian, à la tête d’une secte. C’est malin, il aurait mieux value qu’Oliver le laisse mourir (en plus, j’aurais été content).

En flashback, Oliver est donc en prison sur le bateau au large de l’île. Il se fait torturer pour révéler ce qu’il sait de l’île et il se fait tirer dessus… pour voir s’il survivra. En effet, vivre, ce n’est pas fait pour les faibles. Tous les autres prisonniers y ont donc eu droit.

On attend d’Oliver qu’il se soigne lui-même et retire la balle qu’il a dans ses flancs. Par la suite, l’homme qui lui a tiré dessus revient lui parler pour savoir s’il a trouvé les corps. Comme Oliver ne lui parle pas, il est amené auprès de la boss : Sara. Pas trop de surprise après le reste de l’épisode, ma foi.

05.jpgÉpisode 5 – League of Assassins – 17/20
I guess, you know, some things are better left in the past. 

Sara se réveille dans le manoir Queen : Moira est toujours en prison et Thea passe tout son temps chez Roy, parce qu’à quoi bon vivre dans le luxe quand on peut vivre dans les Glades ? La scène ne sert pas à grand-chose, à part accélérer la suivante.

En effet, Oliver arrive en retard à un rendez-vous en prison sur le sort de sa mère. Il a la joie de découvrir que face à Thea, Moira et leur avocate sortie de nulle part il y a deux épisodes se trouve… Laurel et le procureur. Ceux-ci proposent un marché à Moira : la prison à vie ; histoire de s’éviter la peine de mort. Sympa.

Moira décide de prendre la proposition de Laurel et du procureur, ce qui énerve Thea au plus haut point. Il faut dire qu’elle a normalement ce qu’il faut pour s’en sortir – mais qu’elle a trop peur de ce que le procès pourrait révéler, alors sa décision est prise.

Chez Oliver, Sara découvre que les Queen gardent une photo du Queen’s Gambit dans le salon. Non mais normal, quoi. Alors qu’ils ont une petite conversation avec Oliver, un assassin sauvage apparaît tel un pokémon, les attaque et s’enfuit en les blessant et en détruisant une bonne partie du mobilier au passage. Mieux qu’un épisode de Charmed.

Oliver emmène Sara dans la planque du Verdant où elle rencontre Dig et Felicity. Cette dernière se met aussitôt en quête de trouver l’identité du méchant en plus déguisé en Malcolm Merlyn. Les recherches sont simplifiées par Sara qui révèle que l’homme s’appelle Al Ow-Al 1er et qu’il fait partie de la ligue des assassins.

En effet, pendant ses quatre ans d’absence dans la vie d’Oliver, Sara a eu la bonne idée de rejoindre une ligue d’assassins. Ceux-ci sont un mythe que Digg connaît : une ligue d’assassins qui tuent des gens ; ouais, c’est à peu près tout ce qu’on obtient comme explications.

Après un premier coup pour rien contre Al Ow-Al, Sara et Oliver découvrent qu’il a ramené des amis avec lui. Par conséquent, ils décident de prendre les précautions nécessaires : Oliver passe la soirée avec Laurel pour la protéger, alors que Felicity avertit Quentin qu’il est en danger. Celui-ci ne la croit pas évidemment, alors Sara comprend qu’elle n’a d’autres choix que… d’aller filer la frousse à son papa et lui faire un câlin. Mouais.

Une fois de plus, je trouve la révélation quelque peu bâclée, mais la scène qui suit est sympathique car Quentin découvre que sa fille a bien changé et qu’en plus elle est en ville depuis quelques temps. Il n’est pas si bête et comprend qu’elle est la justicière masquée, qui a décidé de se faire appeler Canari (bon, ça sonne plus cool en arabe, mais je ne parle pas arabe. Pour le reste de ces critiques, on se contentera de Canary, ça sonne aussi mieux avec un y). Elle le ramène dans son Église désaffectée.

Après avoir passé la soirée avec Laurel, Oliver est surpris de la voir tenter de l’embrasser. Celle-ci devient vraiment insupportable à prendre des médicaments en douce et gémir sur son sort. Oliver découvre qu’elle a échappé de peu à Al Ow-Al et comprend que Quentin est celui en danger.

Heureusement, il est avec sa fille et celle-ci met K.O les assassins qui sont après elle, avec l’aide d’Oliver et de Quentin, qui tire sur un des assassins. Tout pourrait donc bien se terminer, mais Quentin apprend que Sara ne veut pas révéler la vérité à Laurel ou à sa mère. Oui, cela suffit à mettre un terme à cette intrigue. Sara craint toujours les assassins qui pourrait s’en prendre à sa famille si elle savait la vérité, et ça, malgré le message qu’elle vient d’envoyer : sur les trois assassins qui la poursuivait, l’un est mort, l’autre blessé (ou mort ?) par balle et le dernier blessé avec pour consigne de dire que la famille Lance est hors d’atteinte. Mouais.

Sara s’enfuit donc et Quentin ne comprend toujours pas qu’Arrow est Oliver. L’épisode se termine sur Oliver révélant à Diggle qu’il n’est pas resté cinq ans sur l’île. C’est un peu abusé, j’en attendais beaucoup plus de cette intrigue avec Sara. L’épisode était prenant et haletant, je ne dis pas, mais du coup, elle repart aussi vite qu’elle est arrivée ; sans adieu avec Oliver et sans vraie conclusion. Je me doute bien qu’on la reverra plus tard, je ne dis pas, mais c’est trop expéditif tout ça. Heureusement que l’épisode était bon et que j’aime beaucoup le personnage de Sara, du coup.

Sinon, une fois de plus les flashbacks repartent sur le Queen’s Gambit et la nuit d’Oliver et Sara. Cette dernière s’inquiète de la tempête, mais Oliver a d’autres idées en tête, comme on le sait. On a déjà revu cette scène ; mais cette fois, l’idée est de voir du point de vue de Sara la manière dont elle a survécu.

Le lendemain, elle se la joue Kate de Titanic sur sa planche, sans réussir à signaler sa présence pour autant. Elle est repérée malgré tout et mise en cellule par les mêmes hommes qu’Oliver. Elle est finalement sauvée par le boss du capitaine, peu importe de savoir qui c’est pour l’instant. Bon, peu importe, mais il le dit : Dr Anthony Ivo. Sara découvre que le travail de ce médecin nécessite des hommes en cage et qu’il a pour but de sauver la race humaine. Rien que ça.

Quelques mois plus tard, c’est elle qui reçoit Oliver dans la chambre d’Ivo. Et elle est déjà devenue bien plus badass – même si c’est facile de mettre à terre un type déjà à terre.

06.jpgÉpisode 6 – Keep Your Enemies Closer – 15/20
Explain that sentence.

Roy demande à contacter Arrow, cela faisait longtemps et ça perturbe une énième réunion de travail avec Isabel Rochev, une véritable empêcheuse de tourner en rond décidément. Qu’importe, Arrow intervient dans un deal qui tourne mal grâce à lui. Toutefois, Roy se fait arrêter par la police et Dig par des hommes d’A.R.G.U.S, la boîte de Lyla. Amanda Waller, la boss de cette dernière, révèle alors qu’elle connaît les activités nocturnes de Dig et Oliver.

De là, ils n’ont plus le choix : ils doivent retrouver Lyla, disparue en Russie alors qu’elle recherchait Deadshot. Dig veut le faire seul, mais bien sûr, Oliver et Felicity décident de partir avec lui. Comme ils disent le faire pour les intérêts de la compagnie, Isabel s’empresse de squatter le voyage. Elle est géniale, tout simplement, et soupçonne Oliver de se faire un week-end fun avec Felicity, sa petite amie aux mini-jupes. Merci ! C’est un vrai festival dans cette saison 2, et ce n’était pas à ce point avant.

Cette pauvre Felicity se retrouve larguée rapidement par Oliver et Diggle avec Isabel à l’hôtel. Pendant ce temps, les deux hommes apprennent que Lyla a tenté d’entrer par effraction dans une prison et s’est fait arrêter. Dig décide de s’infiltrer à son tour dans la prison  en se faisant passer pour un dealer de drogue, avec dans la tête de sauver celle qui s’avère être… son ex-femme. Pendant la guerre et quand ils étaient tous les deux dans l’armée, ils se sont en effet mariés.

Heureusement, le trio est aidé par un membre de la mafia russe, un bon pote d’Oliver : son voisin de cage dans le bateau. Pendant que Dig est envoyé en prison, se fait tabasser car il est black et retrouve Deadshot, Oliver passe la soirée, boit de la vodka, parle russe et couche avec Isabel. Sympathique. Cela ne plaît pas trop à Felicity qui ne comprend même pas comment c’est possible.

Ils n’ont pas vraiment le temps d’en parler cela dit car il faut encore faire s’évader Diggle. Celui-ci réussit à sauver la vie de Lyla, mais pas avant de s’être fait aider par Deadshot lui-même. Par conséquent, il décide finalement de laisser Deadshot en vie, même si en cours d’épisode il a tué un gardien allié. Avant toute chose,

Cet épisode était plein de clichés sur la Russie, mais ça m’aura bien fait rire. Quant à l’intrigue en elle-même, elle était plutôt bien écrite et permet d’avancer vers un nouveau méchant dans l’ombre tout en finissant avec Deadshot – qui peut encore revenir dans la série n’importe quand. Bien joué. Quant à Diggle, il prend du bon temps avec Lyla pour conclure l’épisode. Sympa.

Il n’en oublie pas pour autant la vengeance de son frère. En effet, Deadshot lui a révélé que son frère n’était pas une erreur ou un accident : il était la cible visée par le contrat qu’il exécutait. Ce contrat ? Il fut passé par un mystérieux HIVE, qui à mon avis, n’a rien à voir avec celui d’Agents of S.H.I.E.L.D (sans blague).

Oh, et Roy arrêté par les flics ? Libéré aussitôt qu’il avoue à Quentin qu’il bosse pour Arrow. Malheureusement, la presse a découvert la vérité sur Roy et Thea, et cela ne plaît pas à l’avocate de Moira. En effet, il faut que le jury voit Moira comme une femme ayant bien élevée ses enfants, pas comme une femme dont la fille sort avec une petite frappe. Merveilleux.

Au moins, les choses sont assez claires comme ça, les scénaristes savent toujours comment écrire un bon épisode aux intrigues qui se croisent. Thea décide donc de rompre avec lui sans lui dire la vérité, et c’est complétement stupide. On sait en plus que ça ne pourra pas durer comme ça.

Et c’est le cas : Moira continue sa liste de mauvaises décisions et déclare à Thea qu’elle doit absolument vivre sa vie comme elle l’entend, donc sortir avec Roy. C’est mignon tout plein et ça expédie vite l’intrigue.

En flashback, Oliver et Sara sont confrontés et il est révélé que Sara s’est attaquée à lui simplement parce qu’elle ne veut pas griller sa planque auprès du docteur Ivo. Elle demande donc à Oliver de ne pas révéler son nom, et celui-ci se fait appeler Tommy. Ben tiens, il est inspiré.

On apprend donc qu’Ivo a pour but de retrouver des cadavres de japonais qui ont eu droit d’être injecté avec un sérum les rendant plus forts et résistants. Sara a peur d’être tuée si Ivo découvre la vérité et elle aide donc Oliver dans sa quête de contacter Shado et Slade. Cela sent bon la trahison à des kilomètres, et c’est le cas. Dès qu’Oliver entre en contact avec Shado, Sara coupe la liaison avec l’île.

Au moins, cela permet d’enfin découvrir sur l’île que Shado et Slade sont en vie. Pour ce dernier, on en avait eu la confirmation il y a deux épisodes quand Sara demandait de ses nouvelles, mais pour Shado c’est une bonne nouvelle qui se passe de confirmation. Slade est malgré tout brûlé un peu partout et Shado s’occupe bien de lui, youpi.

Quant à Oliver, trahi par Sara, il apprend qu’il est bon pour retourner sur l’île et trahir ses ennemis, youpi.

07.jpgÉpisode 7 – State v. Queen – 17/20
I’m Count Vertigo and I approve this high

Une des intrigues que j’attendais le plus cette année était celle du procès de Moira, alors je suis bien content qu’on y revienne enfin. Dans le passé, on découvre que le soir du tremblement de terre, la prison a été évacué de tous ses gardiens (ou presque), ce qui a permis au Comte de s’enfuir. On retrouve donc un méchant que j’adore en plus du procès, ça ne pouvait être mieux.

Le procès commence dans cet épisode et Laurel découvre que le procureur a une info qu’elle ignore. Sa tête flippée est assez pour faire flipper Oliver, mais bon, celui a autre chose en tête : Diggle semble avoir la grippe, c’est étrange et ça progresse vite… Et c’est qu’en fait il a été exposé à une nouvelle version du Vertigo. Oliver s’arrange pour le sauver…

Mais ce n’est pas le seul à avoir été exposé au Vertigo : le procureur, Adam, y a eu droit aussi. Il s’effondre au beau milieu de l’interrogatoire de Thea, qui n’a pas vu sa mère pendant cinq mois quand elle s’est fait arrêter. C’est problématique.

C’est encore plus problématique quand Oliver comprend que son remède au Vertigo ne sert à rien et qu’Adam est enlevé par le comte. Je connais un Oliver qui regrette de ne pas avoir tué son ennemi plus tôt. Il faut dire qu’il a récupéré tous ses esprits cette fois et qu’il fait même des communiqués vidéos à l’intention de toute la ville. Cela permet à Felicity de le retrouver, à Arrow d’intervenir et… c’est tout. Comme dans beaucoup d’épisode de la série, nous avons en effet droit à une scène de confrontation en milieu d’épisode qui ne sert qu’à combler les 40 minutes avec quelques effets spéciaux et scènes d’action.

Thea est déprimée d’avoir un rôle à jouer dans le procès de sa mère, surtout qu’Adam s’est servie d’elle pour prouver que Moira n’était vraiment pas une grande gentille. Après tout ça, Moira accepte de témoigner. Laurel se retrouve à devenir celle qui doit emmener Moira dans le couloir de la mort, c’est beau. Et elle découvre rapidement la carte maîtresse d’Adam : Moira a couché avec Malcolm Merlyn.

La vérité éclate, Moira la révélant à ses enfants avant de la révéler lors du procès. C’est problématique et Laurel a du mal à se pardonner d’avoir condamné Moira, contrairement à Oliver, décidément parfait, comprenant qu’elle ne fait que son job. Mouais, tout de même, y a des limites à ce qu’on peut supporter.

Alors que Diggle galère à digérer le Vertigo en lui, Felicity obtient toutes les informations dont elle a besoin : le Vertigo est revenu grâce à des vaccins contre la grippe distribués dans toute la ville. Elle mène l’enquête seule et se retrouve kidnappée par le Conte. Celui-ci découvre l’identité d’Arrow, appelle Oliver, tente de le tuer, tente de tuer Felicity et se fait tuer par Arrow. Forcément. Je suis bien triste malgré tout, j’aimais bien le conte, il aurait pu revenir quelques autres épisodes que ça ne m’aurait pas dérangé… même si oui, ça n’aurait eu aucun sens.

Bon, la série continue de s’amuser de la tension existante entre Felicity et Oliver, et j’imagine que j’en aurais pour un moment. Sans aller jusqu’à les shipper, je comprends ce que ce couple a de si attrayant pour les fans, mais c’est surtout Felicity qui le permet. Du coup, j’ai un peu de la peine pour elle et ses sentiments non réciproques.

Finalement, le jury dans l’affaire Moira arrive à une conclusion totalement improbable : non coupable de toutes les charges. Ce n’est pas bien crédible, ça sent l’arnaque, et même Oliver le sent comme ça. Une fois libérée, Moira est emmenée sur un parking où elle découvre que Malcolm est encore en vie. Aïe, ma mâchoire.

J’aurais préféré qu’on se passe de ce retour qui fait très cheap, surtout que Malcolm est en pleine forme et qu’il revient avec la révélation que Thea est sa fille. Jumping the shark, much ?

En flashback, Oliver, Sara et le reste des hommes arrivent à l’avion où ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent, ni Shado ou Slade. Du coup, ils décident d’exploser l’avion… et ne s’inquiète pas plus que ça de voir qu’il n’explose pas 4 minutes 50 plus tard. C’est que Shado est maline et a coupé le détonateur.

Arrivés dans les caves, les hommes découvrent que ce qu’ils cherchent, la fameuse pierre en forme de flèche qu’Oliver a donné à Thea dans le premier épisode de la série, n’est pas là. Ils sont pris en embuscade par Shado et Slade, et avec l’aide d’Oliver, ils sont rapidement neutralisés.

Shado, Slade, Oliver et Sara s’enfuient sur l’île et retrouvent la pierre, au cou de Shado, qui continent en fait la localisation d’un sous-marin pouvant sauver la race humaine. De quoi ? Eh bien, ce sera pour un autre épisode je pense, de même que les conséquences d’un autre cliffhanger dans lequel il est révélé que Sebastian a drogué quelques hommes et que ceux-ci se sentent plus fort. Je n’accroche pas du tout à cette intrigue, mais bon, ça paraît être la prochaine à venir.

Rattrapage de l’Arrowverse :

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