Arrow – S02E08-11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 8 à 11 de la deuxième saison d’Arrow.

08.jpgÉpisode 8 – The Scientist – 16/20
– What was he like?
– Green.

L’épisode commence par un drôle de braquage dont on ne sait pas grand-chose à première vue, si ce n’est que ça se passe dans l’entreprise Queen.

La série introduit le personnage de Barry Allen, et il n’en fallait pas plus pour me remotiver à fond. Après tout, je suis là uniquement parce que je voulais voir la série The Flash. L’introduction de Barry est loin de tout ce que j’aurais pu imaginer. Il débarque complétement trempé et avec toutes les réponses sur le braquage qui était un vol de de centrifugeuse.

Et en plus, voilà Barry qui se met à draguer Felicity, il ne manquait plus que ça. Il se présente comme un enquêteur venant de Central City et Felicity l’invite à rester dans les bureaux, puisqu’il est très malin et sait tout un tas de choses. Dig remarque immédiatement qu’Oliver sait lui aussi beaucoup de choses mais ne les explique pas, alors que dans tout ça, Quentin est toujours paumé à être pote avec Oliver et Felicity sans tilter que le justicier est juste-là.

Barry est beaucoup trop drôle dès ses premiers instants. Il pose pas mal de questions à Felicity sur le justicier de Starling City et lui partage sa théorie qu’il a des alliés, notamment en informatique. C’est tellement gros que c’en est marrant. Ensemble, ils font bien sûr de l’excellent travail, entre deux flirts.

Les nouveaux méchants de l’épisode ont donc reçu le sérum d’Ivo, les rendant super forts et mettant une raclée rapide à Arrow.

Dig fait quelques recherches sur Barry et découvre rapidement qu’il n’est pas ce qu’il prétend être : il n’est qu’un petit assistant de rien du tout et il ment totalement sur qui il est car il souhaite juste enquêter sur un cas impossible pour trouver le vrai meurtrier de sa mère. En effet, son père est accusé de cet odieux meurtre alors que Barry est convaincu d’avoir vu un homme dans un « flou » total. Mouais. C’est une backstory à faire pleurer dans les chaumières, mais ça ressemble à quelque chose tout de même, donc ça passe.

Pendant ce temps, Moira reprend les activités à la compagnie et ça ne plaît pas du tout à Isabel qui trouve cela désastreux pour l’image. Elle a tellement raison !

Le cliffhanger de l’épisode précédent ? Moira semble s’en contrecarrer pendant une bonne partie de l’épisode. Évidemment, elle reçoit une visite de Malcolm qui lui rappelle leur folle nuit d’amour à la mort de sa femme, nuit d’amour ayant mené à la conception de Thea et au départ de la ville de Malcolm, abandonnant Tommy derrière lui. J’aurais préféré que ce soit lui qui ressuscite tiens (mais bon, après Sara et Malcolm, tout est possible).

Oliver propose d’organiser une soirée pour le retour de Moira, et ça vire au désastre car personne (ou presque) ne se pointe. Personne, sauf Barry qui est le +1 de Felicity ramené par Oliver et Isabel, qui aimerait bien être le +1 d’Oliver, au désespoir de Moira.

Cette dernière n’est que regret de toute façon, surtout que Malcolm veut définitivement révéler à Thea qu’il est son père. Il pose un ultimatum à Moira, comme toujours, qui refuse de céder après avoir cru elle-même qu’elle allait céder. Comme toujours.

Elle ne cède pas car elle se renseigne sur le passé de Malcolm et ses liens avec Ra’s al Ghul, le relou qui m’a forcé à réactiver les sous-titres pour l’orthographe. La bonne nouvelle, c’est que Moira a tellement de liens avec le monde entier qu’elle a pu contacter Ra’s al Ghul, chef de la ligue des assassins et le prévenir de la survie de Malcolm, qui a trahit leur code éthique avec l’Undertaking. Comme par hasard !

Roy se retrouve embarqué dans une nouvelle aventure par Sin : son pote Max a disparu. Ils ne peuvent pas prévenir Arrow car Thea se mêle de leurs affaires. Il est rapidement révélé que Max a été embrigadé par Sebastian, qui lui donne le fameux sérum.

Sin retrouve le corps de Max… qui a subi une overdose, alors qu’il ne se droguait pas. C’est louche et Roy parvient à se séparer de Thea pour cette intrigue. Il prend en photo le corps et contacte le justicier pour avoir des infos : bien sûr, c’est lié à l’intrigue de l’épisode et ça fait flipper Oliver qui décide qu’il vaut mieux maintenir Roy en-dehors de tout ça, quitte à le transpercer d’une flèche en pleine jambe. Sympa le beau-frère.

Avec toutes ces informations, et celles compilées par Felicity et un Barry déjà reparti vers Central City, l’Arrow est prêt à intervenir. Toutefois, il ne fait pas spécialement le poids face aux soldats plein de Mirakuru. Il se retrouve blessé et injecté avec un sérum qui le laisse très faible, à deux doigts de mourir.

Felicity et Dig le retrouvent, mais ils ne peuvent rien faire pour lui… à part kidnapper Barry et lui demander de sauver Oliver, qu’il découvre être le justicier. Bien, ce cliffhanger remonte vraiment le niveau de l’épisode qui était moins bon que les autres autrement. Enfin, ce cliffhanger et l’introduction de Barry que je m’attendais à voir arriver plus tard dans la saison.

En plus, concernant Barry, on va clairement avoir une origin story plus tard dans la série, alors je suis heureux. Tout ça ne me fait pas oublier qu’ils ont encore zappé Laurel dans cet épisode, mais ça fait aussi du bien d’avoir un épisode sans elle, il faut dire ce qui est. Bref, c’était un chouette épisode grâce à quelques bonnes surprises qui remontent une intrigue pas très passionnantes.

En flashback, Shado découvre l’identité de Sara, et elle est RAVIE. Peu de temps après, ils découvrent tous que le sous-marin était sur l’île depuis le début. Et dedans ? Le Mirakuru, le fameux sérum de cet épisode.

Et ça tombe bien, parce que Slade est dans un sale état. Ils décident de lui donner le sérum, parce qu’il est de toute manière sur le point de mourir. Slade en profite pour révéler qu’il est amoureux de Shado, juste avant son shot de sérum le transformant en super-héros. C’est bien, il se met à hurler dans tout le sous-marin alors que des hommes sont à leur recherche.

On tente une fois de plus de nous faire croire à la mort de Slade (ce n’est jamais que la deuxième fois de la saison) alors qu’on sait PARFAITEMENT qu’il va survivre puisque Sara nous l’a indiqué il y a quelques épisodes. Putain, on nous prend vraiment pour des bleus.

09.jpgÉpisode 9 – Three Ghosts – 15/20
That’s not your secret to tell, Felicity.

Une fois de plus, Oliver est en arrêt cardiaque et cela permet à la série de nous le faire halluciner et voir Shado. À son réveil, Oliver s’en prend à Barry, physiquement, puis à Felicity, verbalement. Il n’apprécie pas de voir son secret révélé et se comporte en grand connard parce que Felicity et Barry lui ont sauvé la vie. Et puis dis donc, Felicity fait confiance à Barry, mais pas Oliver. Trop. Sympa.

Tiens, pendant ce temps, c’est un épisode de Noël, et Moira s’amuse à décorer le sapin. Il ne me reste plus qu’à espérer un petit « bonne année » à un moment ou un autre.  Bon, en attendant, Roy a une flèche dans la chambre et compte sur Oliver pour le soigner.

C’est ce qu’il fait, avant d’appeler Dig pour terminer le boulot (ce qu’on ne verra jamais à l’écran malgré de grosses incohérences temporelles). Il hallucine ensuite la présence de Shado, parle tout seul et est surpris par une Thea qui débarque du mauvais côté du couloir si je ne m’abuse. Admettons, elle a possiblement deux portes à sa chambre après tout.

Quoiqu’il en soit, Oliver s’inquiète pour sa santé mentale, mais Barry lui explique que ce n’est jamais qu’un effet secondaire de la mort aux rats qu’il lui a administré. Du coup, tout va parfaitement bien, bien sûr. Toutefois, Oliver ne peut pas s’occuper de ses cas tranquillement.

Par conséquent, c’est Dig qui s’en charge et se fait mettre K.O par un guerrier Mirakuru. Oliver propose à Quentin de s’occuper du cas, même s’il n’est pas aidé par une hallucination de Slade. Quentin révèle donc à son supérieur tout ce qu’il a appris d’Arrow, mais le problème, c’est qu’il fait ça à côté d’un officier qui est une taupe que nous connaissons déjà.

Du coup, ils tentent de mettre au point un piège pour stopper le soldat surpuissant, mais ça finit beaucoup trop mal. Le boss de Quentin se retrouve forcé de se « suicider » quand le guerrier lui retourne son flingue contre lui.

Oliver, lui, continue d’halluciner et Slade ne l’aime pas beaucoup. Il se met à attaquer Oliver, et les coups semblent plus réels que l’hallucination. En tout cas, on apprend grâce à ça que Slade est bien mort sur l’île – mais clairement pas dans le sous-marin ; ou alors ils ont juste foiré l’écriture de l’épisode 3, au choix.

Thea demande de l’aide à Laurel pour trouver une piste sur ce qui est arrivé à Max. C’est un moyen sympa de ramener Laurel dans la série, il était temps. Malheureusement, les quelques informations de celle-ci ne sont pas hyper utiles.

Elle flirte donc avec Sebastian pour obtenir plus d’informations, mais est interrompu par un coup de fil lui apprenant que Quentin est blessé. On tente bien de nous faire douter de sa survie, mais enfin bon, avec cette série…

Elle se rend donc à l’hôpital et est soulagée de l’apprendre en vie – mais Sebastian est là aussi et il ordonne à ses hommes quelque chose qui ne promet rien de bon. Quentin s’est quand même débrouillé pour récupérer une clé qui permet à Felicity et Barry de tracer notre grand méchant une fois qu’Arrow récupère la clé. Barry comprend en tout cas que Felicity est beaucoup trop amoureuse d’Oliver pour qu’il puisse faire quoique ce soit pour la charmer plus.

Roy, malgré sa blessure, continue son enquête et découvre que Max a été infecté au Mirakuru, avant d’être capturé par nos grands méchants qui tentaient pourtant de tout brûler. Il se fait injecter le Mirakuru et… meurt.

Arrow est heureusement là, met K.O tous les méchants, mais pas Sebastian qui s’enfuit, et sauve la vie de Roy, qui du coup ne meurt pas vraiment. Heureusement pour nous, Tommy a eu la bonne idée de remotiver Oliver depuis l’au-delà. Roy se réveille donc au manoir Queen et n’est plus blessé du tout.

En flashback, nous en revenons à la mort de Slade et aux hommes d’Ivo qui retrouve notre quatuor et le Mirakuru. J’ai comme l’impression qu’on tourne en rond. Heureusement, pour nous sortir de l’ennui, Ivo demande à Oliver de choisir qui de Sara ou Shado doit survivre.

Si Oliver refuse de choisir, il se met devant le pistolet qui s’apprêtait à tuer Sara… ce qui fait qu’Ivo tue Shado. Bon, ben ça c’est fait. Je suis un peu dégoûté et triste si elle est vraiment morte, mais il fallait bien que ça arrive un jour ou l’autre : ça me parait trop tôt par rapport à l’apprentissage du chinois de Sara et d’Oliver pendant qu’ils sont sur l’île.

En tout cas, comme prévu, Slade survit : il se réveille dans le sous-marin et part à la recherche de Shado. Il arrive trop tard pour la sauver, mais pas pour défoncer tout le monde grâce à ses nouveaux supers pouvoirs offerts par le sérum.

La série nous révèle son désir de vengeance de celui qui a tué Shado et, dans le présent, nous fait découvrir que Sebastian aussi à un boss : et c’est Slade. Oui, oui, juste après avoir enfin confirmé dans le présent par les hallucinations d’Oliver que Slade était mort, on apprend qu’il est encore en vie. Il ressuscite donc DEUX fois dans l’épisode, et c’est sans compter Roy.

Outre le fait qu’on en est cette fois une résurrection par épisode dans cette saison et que ça ruine une grosse partie des moments dramatiques de la série, j’ai bien aimé cet épisode qui continue d’introduire le personnage de Barry comme un personnage beaucoup trop cool. Je trouve top de le voir être toujours en retard dans ces deux épisodes, top que ce soit lui qui fasse le masque d’Arrow… et moins top que son origin story ressemble à ça. Les effets spéciaux étaient bons, surtout l’éclair sur sa joue, mais j’attendais un truc un peu plus conséquent. Bon, ça reste très cool et je continue d’avoir envie de regarder cette saison, donc tout va bien.

10.jpgÉpisode 10 – Blast Radius – 14/20
No, because you’re not my employee. You’re my partner.

Pour changer, quelqu’un qu’on ne connaît pas essaye de tuer Arrow dès le début de l’épisode en lui enoyant une voiture en pleine face. En fait, Arrow veut juste des informations sur l’homme avec un masque de crâne.

On découvre que la série est partie en pause cinq semaines, que Barry est dans le coma et que Felicity est à Central City depuis tout ce temps. Bon, admettons, ça fait long cinq semaines après avoir passé genre deux jours avec lui, mais OK.

Laurel continue de se prendre bien trop de médicaments, et c’est chiant à force. Toutefois, elle est loin d’être idiote : elle a un rencard avec Sebastian Blade, qu’elle soupçonne d’être lié au tueur avec le Mirakuru en lui.

Le rencard ? Une énième soirée d’Oliver, cette fois au Verdant. Cela permet d’avoir Oliver s’inquiétant de l’état de santé de Roy auprès de Thea, félicitée par Moira pour son excellent travail. Ah, il faut noter aussi que le rencard avec Sebastian finit par une petite conversation avec Oliver, pour changer. Elle avoue ne pas oser s’engager.

L’absence de Felicity se fait sentir sur cet épisode, et pas seulement parce que Dig galère avec l’informatique. Heureusement, elle revient en ville quand Oliver est confronté à un nouveau méchant qui s’amuse à exploser des bâtiments. Cela le force aussi à contacter Quentin pour avoir les informations de la police.

Autant je trouvais géniale l’idée du masque offert par Barry, autant je trouve qu’il est encore plus grillé avec que sans : désormais, il montre ses yeux et le haut de son visage, et bon, entre ça et ses sa manière de se déplacer… Il est très clairement grillé en tant qu’Oliver. Enfin bon, ils sont interrompus par une nouvelle explosion en ville.

Felicity de retour, Oliver compte sur elle pour capturer le méchant, mais elle perd le signal de celui-ci. Du coup, Oliver s’énerve une fois de plus contre elle. C’est lassant, je ne vois pas pourquoi elle est si sympa avec lui alors qu’il passe son temps à la rabaisser malgré tout le boulot inhumain qu’elle fait. C’est abusé.

Bon, la vie continue et Oliver se retrouve finalement dans une position délicate dont Felicity le sort sans problème. La série nous fait même croire qu’Oliver a peut-être explosé, quand même.

Laurel, elle, continue d’enquêter sur Sebastian. Il lui raconte sa très triste vie : son père l’a battu, sa mère a tué son père, puis s’est enfui… Et il ne l’a jamais revue. Bon, si elle n’est donc pas morte, c’est qu’elle a de fortes chances de ressusciter par la suite. Laurel a en tout cas enquêté énormément sur le passé de son mec, au point de savoir qu’il était pote avec le meurtrier du boss de son père, mais pas sur son histoire familiale clairement dans les dossiers de la police ? Mouais.

Laurel poursuit son enquête en demandant à son père de vérifier les dossiers qu’il peut avoir sur Sebastian. En retour, elle n’obtient pas grand-chose : son père a juste trouvé qu’il payait les factures pour sa « tante », internée en hôpital psychiatrique. On nous prend pour des idiots. Quentin conseille donc à sa fille de poursuivre sa relation

Sebastian organise un événement pour rassembler la ville, ce qui est un acte de pur suicide avec le monsieur des bombes. Il veut faire un discours politique en fait, mais ça suffit à ramener toute la ville, y compris Thea, Moira et Roy.

Ah d’ailleurs, en début d’épisode, Thea s’inquiète pour Roy, car elle le trouve vraiment différent depuis cinq semaines, c’est-à-dire depuis qu’il s’est pris une flèche dans la jambe. Il lui confirme qu’elle ne fait rien de mal et qu’il est amoureux d’elle. Les voilà donc qui commencent à coucher ensemble dans une arrière-salle du Verdant… et Roy fait tomber sur eux un carton plein de verres. Il se coupe profondément au bras et on comprend qu’il s’apprête à devenir à autre chose – après tout, il a eu du Mirakuru.

Du coup, en fin d’épisode, le discours de Sebastian tourne mal à cause du malade aux bombes : il tire sur Diggle alors que Felicity était en train de désarmer la bombe, tente de faire exploser tout le monde mais est stoppé par Arrow et provoque la panique. Dans la panique, Moira est mise en danger de vie et… sauvé par Roy, qui se découvre ainsi des super-pouvoirs en ne mourant pas sous le poids d’un projecteur qui devrait l’écraser.

Thea a beau le confronter, Roy s’enfuit. Quant au méchant aux bombes, il n’était qu’un prétexte à l’épisode, donc il est rapidement arrêté.

En fin d’épisode, Oliver s’excuse enfin auprès de Felicity dans une scène toute mignonne où ils ont tout d’un couple… pour mieux lui parler de Barry qui finira bien par se réveiller. Oui, ben oui, bien sûr. Les scénaristes s’amusent bien avec ce ship, mais de toute manière, je ne suis pas prêt de m’y attacher vu la manière dont Oliver traite Felicity. Ce n’est pas spécialement un couple qui me fait rêver.

Laurel rencontre la tante de Sebastian qui lui avoue que son fils est le diable, qu’il a tué son père et l’a fait interner. Laurel comprend donc enfin que la tante et la mère du grand-vilain Sebastian… et c’est con, parce qu’en parallèle Arrow passe un deal avec lui pour sauver la ville. Pff.

En flashback, Slade, Oliver et Sara enterrent Shado. Slade est déjà un peu bizarre, mais Sara annonce que les choses vont empirer : le Mirakuru, ça vous change un homme y survivant. Rapidement, Slade pète un câble et veut se venger d’Ivo. Il s’en prend à Sara, puis à Oliver qui la défend… c’est moche.

Heureusement, Sara est pleine de ressources et elle sauve la vie d’Oliver, pour changer. En fin d’épisode, ils passent la nuit dans la forêt, sont contactés par Ivo qui les menacent de tout un tas de choses et découvrent que Slade s’est enfui avec tout le Mirakuru. Sympa.

Cet épisode nous aura pas mal fait tourner en rond et n’aura pas apporté grand-chose. L’intrigue qui m’aura le plus plu est encore celle de Roy, et je trouve que ça en dit long sur mon intérêt vis-à-vis de ce que j’étais en train de regarder (enfin, tant mieux si Roy devient un de mes personnages préférés, c’est juste que ce n’était pas gagné).

11.jpgÉpisode 11 – Blind Spot – 14/20
I swear to you, Sebastian Blood is dangerous.

Sebastian rend visite à sa « tante » tard dans la nuit, et il l’effraie bien comme il faut. Du coup, elle lui apprend que Laurel est au courant de toute la vérité. Il la pardonne et s’en va… avant de revenir, masqué, pour la tuer. Comme Laurel continue de prendre tout plein de médicaments, il est évident qu’il s’en tirera sans problème.

Quand elle apprend la nouvelle, elle tente désespérément de convaincre Adam de lancer des recherches sur lui, mais ça ne fonctionne pas trop. À court d’option, on sait très bien ce que va faire Laurel : contacter Arrow. Il était temps de retrouver ce duo qui fonctionnait merveilleusement bien en saison 1, par contre, c’est un peu rapide de restaurer leur confiance l’un envers l’autre si vite (mais c’est tout le but de l’épisode : faire prendre conscience à Oliver qu’il a trop confiance en Laurel – oups, j’en dis beaucoup trop dès le deuxième paragraphe).

Et c’est une bonne chose parce qu’Oliver continue de traquer l’homme au masque et se sert de Felicity pour passer au détecteur de mensonges ses victimes… Bref, il pédale dans la semoule et le dossier complet de Laurel l’aide bien. Cependant, Felicity a beau être une hacker expérimentée, elle ne peut pas tout faire, et certainement pas pirater un dossier écrit. Du coup, il demande à son tour l’aide de Laurel.

Ensemble, ils vont cambrioler un dossier secret. C’est l’occasion d’une scène d’action ridicule où Laurel effectue un cambriolage dans une pièce avec caméra sans utiliser de cagoule et où elle passe à travers une fenêtre avec Arrow, considérant que cela suffit à la mettre hors d’atteinte quand il y a des hommes armés qui peuvent la voir depuis la fenêtre n’importe quand. Le problème, c’est que le dossier volé est vide.

Il n’en faut pas plus pour qu’Oliver décide de tenter une nouvelle approche, sous le bon conseil de Diggle : il passe voir Sebastian pour lui dire qu’il s’inquiète de Laurel, afin d’avoir des informations supplémentaires. C’est une scène parfaitement inutile qui mène ensuite Sebastian à se retrouver dans un tête à tête avec Slade, lui demandant pas si gentiment de s’occuper de Laurel.

Celle-ci se retrouve donc… arrêtée par les flics pour possession de médicaments dont elle n’a pas l’ordonnance et qui sont clairement de la drogue. Il était temps que Quentin et Oliver découvrent la vérité sur Laurel et son addiction. C’est Oliver qui s’occupe de la ramener à la maison, tout ça pour qu’elle soit de nouveau kidnappée par Sebastian. Cela finit par un combat sympa entre Arrow et l’homme masqué, qui se termine par Laurel tuant l’homme masqué.

Bien sûr, l’homme masqué n’est pas Sebastian, donc Laurel se sent encore plus folle qu’avant. Cela tombe bien, au moins, elle va mieux comprendre pourquoi elle est virée par Adam en fin d’épisode. Quant à Sebastian, il est plutôt content de son coup, mais il perd encore trois gardes du corps quand Slade, pas très content de l’incompétence de sous-fifre, décide de les tuer pour le fun (et pour affirmer son autorité j’imagine).

Du côté d’Oliver, on termine l’épisode par une victoire apparente (la mort de l’homme masqué), mais notre justicier masqué ne manque pas de se torturer l’esprit malgré tout. Il se rend compte qu’il accorde trop confiance dans les dires de Laurel (comment ça, je l’ai déjà dit ?). C’est une bonne chose, en fait, mais comme il est sûr que Sebastian est un gentil, il s’en veut d’être aveugle quand il s’agit de son ex. Mouais. Cette saison a le mérite d’être bien écrite de ce point de vue-là, même si la descente aux enfers de Laurel était rapide et brutale (rapide et brutale, parfaitement, même si ça fait quelques épisodes que je m’en plains… ça ne fait QUE quelques épisodes).

Autrement, Roy est toujours une sous-intrigue de la série qui intrigue Oliver. Roy commence à admettre ce qui lui arrive, mais plutôt que d’en parler à Thea, il s’adresse à Sin. Il lui propose de jouer au super-héros à nouveau, mais cette fois, il a des pouvoirs.

Grâce à l’aide de Thea, qui n’a aucune idée de ce qu’elle fait, Sin peut se relooker et se faire passer pour une prostituée afin de piéger son client. Forcément, ça se passe mal parce que Roy pète un câble et perd le contrôle de son nouveau pouvoir, envoyant un homme à l’hôpital et frappant Sin au visage.

Cette dernière appelle les secours, puis Thea, qui a les mots parfaits envers un Roy un peu chiant qui refuse de se confier et blablabla. On en saura pas plus pour cette pauvre Sin pourtant martyrisée : elle finit avec un coquard mais semble n’en avoir rien à taper.

L’épisode se termine sur Oliver s’inquiétant de nouveau pour Roy, surtout quand Thea lui explique tout ce qu’il a fait. Par conséquent, Arrow propose à Roy de jouer au professeur et de l’aider à maîtriser ses pouvoirs, un cliffhanger très sympathique.

Enfin, en flashback, Sara et Oliver reviennent dans l’épave de l’avion. Vivement que ça crame d’une manière ou d’une autre ! Sara envisage de donner le Mirakuru à Ivo et ça énerve Oliver qui ne comprend pas comment elle peut ne serait-ce qu’y penser. Durant la nuit, ils partagent une bien jolie conversation sur la culpabilité d’Oliver dans la présence de Sara sur l’île et le passé romantique entre eux.

Malgré tout ce qu’Ivo a pu faire, Sara a un joli syndrome de Stockholm et vole durant la nuit la radio d’Oliver pour parler avec Ivo. Celui-ci la manipule et lui dit qu’il a besoin qu’elle la sauve. Sara est à deux doigts de céder, mais finalement, elle comprend qu’elle n’est qu’une expérience de plus pour lui. Il n’en faut pas plus qu’elle coupe contacte avec et regagne définitivement la confiance d’Oliver.

Ensemble, ils décident de chercher Slade. Ils auraient peut-être mieux fait de le laisser errer sur son île quand on voit ce qu’il deviendra, mais bon… ça nous aurait privé d’une scène assez cool avec des sabres dans le présent.

Rattrapage de l’Arrowverse :

progrès.jpg

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Burden of Truth – S01E04

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du quatrième épisode de la saison 1 de Burden of Truth.

04.jpgÉpisode 4 – Family Ties – 17/20
You’re gonna drop all this nonsense

On est reparti pour cette série qui, chaque semaine, parvient à me convaincre plus. Tout cela commence par une audience lors de laquelle Joanna et Billy attaquent clairement Matheson Steel qu’ils considèrent responsables de la contamination du terrain. Le problème, c’est que cela signifie attaquer le père de Taylor, Henri, et le considérer comme responsable de la maladie de sa fille. Sympathique.

Tout cela se termine par une mini-émeute devant le palais de justice (ou la mairie ou peu importe où ils étaient), ce qui finit par convaincre Molly d’accepter enfin d’être le visage de l’affaire, il serait temps.

Le père de Taylor accepte de nettoyer le terrain à sa charge, mais il accepte de le faire uniquement si Joanna et Billy lâchent l’affaire. Ni l’un ni l’autre ne sont prêt à le faire, évidemment, et Joanna réplique en transformant sa chambre d’hôtel en une espèce de mur des bizarreries gigantesque. Ah non, zut, ça, c’était Smallville. Joanna se contente d’un mur sur l’enquête.

Luna réapparaît soudainement après avoir disparu une bonne partie de l’épisode et être absente à l’audition du début à cause de sa mère, et ça arrange Joanna qui est bien trop gentille avec. Elles passent la nuit à travailler sur l’affaire et ne pas recharger leurs portables, mais au matin, Joanna appelle son père pour obtenir des réponses.

Comme elle accepte d’amener Luna à l’anniversaire de sa grand-mère, elle prend des risques et se fait une nouvelle ennemie en la mère de Luna qui ne voulait pas qu’elle y aille. Joanna et Luna apprennent donc à se connaître. À l’anniversaire de la grand-mère, Joanna se présente et reçoit le traitement du silence, ce qui est intrigant. Elle se fait ensuite poliment dégager par la grand-mère, mais c’est marrant.

Par la suite, elle rentre au motel et a la chance de découvrir que son père lui rend une visite. Pour lui montrer qu’elle n’est pas totalement cinglée, elle le fait passer du mur des bizarreries au terrain de foot. Perso, je la trouve encore plus cinglée à ce moment-là, mais bon.

Son père tente désespérément de la convaincre de laisser tomber le cas… attirant absolument toutes mes suspicions. Les barils plein de poison datent d’il y a vingt ans, et ça fait à peu près autant de temps qu’ils ont quitté la ville. Comme par hasard !

Il réussit à convaincre Joanna de quitter la ville, mais on sait bien que c’est trop louche pour que ce soit sa décision finale…

En attendant d’en savoir plus, Taylor et Molly voient leur nouvelle amitié être grandement fragilisée par l’affaire (forcément, avec le père de Taylor considéré comme responsable par l’oncle de Molly, on ne peut imaginer autre chose). Diana tente de les réconcilier comme elle peut : c’est ridicule, mais ça fonctionne bien, c’est l’ambiance des petites villes et des séries de ce genre après tout.

Plus tard, les deux se retrouvent et tentent d’avoir une conversation malgré leurs tocs. Cela leur permet de se réconcilier.

On retrouve ensuite Luna et son insupportable mère se comportant en adolescente. Cette dernière est en pleine crise de nerfs au retour de Luna et elle n’aime pas du tout voir sa fille passer tout son temps avec Joanna. Du coup, elle quitte la maison en furie, et là aussi, on nous laisse en suspense sur sa destination (même si on se doute bien que c’est pour aller voir Joanna).

Il me reste à parler de Billy, qui poursuit la piste du pick-up ayant essayé de les tuer la semaine dernière grâce à son ami policier, Beckbie. Celui-ci a une piste… ne menant nulle part, car la voiture concernée a disparu. Finalement, ils finissent donc au bar avec une bonne carafe de bière (pour de vrai, si, si) et Diana.

Billy passe clairement son épisode au bar et y rencontre ensuite le père de Taylor, Ben. Il tente d’obtenir autant d’informations que possible, mais il se met surtout Ben à dos. La scène ne servait franchement à rien, à part jeter de possibles accusations contre le père de celui-ci. Il est également révélé que Beckbie arrête l’homme qui a tenté de tuer Joana et Billy la semaine dernière… et ce vilain pas beau travaille pour Ben. Oups.

Ce n’est toujours pas assez pour convaincre Joanna de rester : elle annonce donc à Billy qu’elle va quitter la ville. C’est le moment que choisit la mère de Luna, Gerrilyn, pour débarquer et finir par annoncer à Joanna que Luna est… sa sœur. Bon, je le sentais venir le gros secret familial tordu, mais je trouve ça vraiment sympa que ça lie Luna et Joanna, parce que leur relation sortie de nulle part était intrigante. Peut-être qu’en réfléchissant, j’aurais pu découvrir ce lien de parenté possible.

Joanna refuse d’y croire, mais Billy est bien moins sceptique qu’elle. Hop, cela nous lance Joanna dans une marche furieuse pour confronter son père… et lui apprendre qu’elle démissionne pour rester bosser dans la petite ville. Eh ben, nous voilà bien. Kristin Kreuk gère toujours aussi bien les scènes émotives, en tout cas et j’ai beaucoup aimé cette fin d’épisode. Joanna termine l’épisode en lançant clairement une attaque de front contre Matheson Steel.

Je suis vraiment pressé de voir la suite de toute cette affaire (et ses retrouvailles avec Luna après tout ça !), et c’est bien pour ça que j’augmente d’un point la note de cet épisode par rapport à d’habitude. Je suis bien plus investi que la semaine dernière dans la série. Et c’est tant mieux.

9-1-1 – S01E05

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du cinquième épisode de la première saison de 9-1-1.

05.jpgÉpisode 5 – Point of Origin – 16/20
I’m so much better when it’s somebody else’s emergency.

Un mariage hindou ? OK, pourquoi pas. Je ne m’attendais pas à ça en lançant l’épisode, mais c’était marrant. En revanche, le sol qui s’effondre, je ne sais pas pourquoi, ni comment, mais je l’ai vu venir quand ils se sont mis à taper autant des pieds. C’est toujours une sacrée tristesse de voir un mariage qui tourne mal : on peut difficilement faire pire comme plus beau jour de la vie, mais au moins le côté « pour le meilleur et pour le pire » est vite trouvé.

Bob finit par péter un câble contre le propriétaire des lieux, qu’il juge responsable de l’accident. OK. On passe vite à autre chose au moins : on retrouve Hen et Athena en train de boire un verre dans un bar. Cela change de la caserne et c’est plus crédible en ce qui concerne Athena. Celle-ci se fait clairement chier dans son boulot, et c’est sûr que ça se comprend.

On découvre enfin la vie personnelle d’Hen, et il y a de quoi faire : elle est mariée, a adopté Denny et a aussi… une ex, en prison. Cette dernière, Eva, demande à la voir pour qu’elle accepte de la présenter sous un bon jour lors d’une réunion. Cela ne plaît pas à Karen, la nouvelle femme, forcément, même si Hen a plutôt raison dans le fond : mieux vaut garder de bonnes relations avec Eva.

Bob est déprimé par sa vie et se rend donc à l’Église pour parler à son prêtre. Je n’accroche vraiment pas au personnage que je préférais décidément dans The Catch. Il refuse de raconter sa vie à ses collègues, mais il avoue au prêtre qu’il a tué toute sa famille. Et plus que ça, qu’il s’agissait de meurtre. Sympathique.

Bon, on se doute bien que c’est un accident, mais tout ceci lance un flashback (d’où le titre de l’épisode) où on découvre qu’il avait deux enfants et une femme que j’adore depuis les 4400 (bon, OK, c’est l’actrice que j’aime). S’il a sombré dans l’alcoolisme, c’est à cause d’un accident de travail lui ayant fait mal au dos, une douleur qui revient régulièrement.

S’il a tué sa famille, c’est parce qu’il a oublié d’éteindre le chauffage à gaz de sa planque dans le sous-sol, parce que oui, il a une planque dans son sous-sol pour quand il a besoin de boire ou de se droguer. Quant à sa femme, elle est loin d’être idiote et elle comprend rapidement qu’il se drogue de nouveau pour oublier la douleur. On apprend ainsi que Bobby s’est déjà fait pincer au travail alors qu’il avait consommé. Il n’est donc pas le personnage le plus malin de la Terre.

Cela se confirme quand il oublie les clés de sa planque au sous-sol et décide de dormir sur le toit. Sans ça, il aurait pu trouver son chauffage à gaz et l’éteindre. Comme je l’imaginais dès le départ, c’est bien ça qui finit par provoquer un incendie brûlant tout l’immeuble, bien sûr pas aux normes, et tuant 148 victimes en train de dormir tranquillou.

Après tout ça, il passe deux ans à boire, puis reprend le taf. Et nous revenons un an plus tard quand il se confie à son prêtre et finit par craquer.

Buck rentre chez lui (dans une colocation bondée) et découvre que la mère d’Abby est portée disparue. Inquiet pour Abby, il décide de la rencontrer pour l’aider à trouver sa mère. C’est mignon comme tout dans l’idée, mais ça l’est aussi dans la rencontre entre eux. Je m’attendais à beaucoup plus de gêne ou de problème, mais ça se fait naturellement et c’est agréable.

Bon, les scénaristes pètent un câble total ensuite : Abby et Buck font équipe pour retrouver la mère de celle-ci, mais ils sont interrompus par une urgence totalement flippante, avec une petite fille coincée dans une piscine et une ligne haute tension plongée dans l’eau… Et un baby-sitter décédé. Bref, ne pas garder une piscine près d’une ligne haute tension, jusque-là, logique, mais retenons la leçon. Abby et Buck gèrent cette urgence à eux deux comme si de rien n’était, grâce à une bonne idée d’Abby.

Finalement, la mère de cette dernière est retrouvée par un gang dans le sud de Los Angeles, qui prend soin d’elle parce qu’ils ont connu le même problème avec la grand-mère du chef du gang. Hop, ça c’est fait, mais c’était sympathique comme idée. Tout se termine bien dans cette intrigue, et Abby & Buck se plaisent l’un l’autre donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes où on se masturbe par téléphone interposé. Ah ben c’est du beau.

Quant à Bobby & Hen, ils finissent par se réconcilier grâce à une urgence stupide qui fait rire toute l’équipe. En définitive, cet épisode était bien meilleur que celui de la semaine dernière, malgré un nouveau passage défiant les lois de la logique avec la piscine. Bon, il faut ce qu’il faut pour maintenir la tension et clairement, ils ont su garder la tension sexuelle entre Abby & Buck autant que la tension de la ligne et l’attention (ahah !) du téléspectateur que je suis. Pas si mal, donc, mais pas si excellent non plus.

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Black Lightning – S01E02

Spoilers

Retrouvez ci-dessous ma critique du 2e épisode de la première saison de Black Lightning.

02.jpgÉpisode 2 – LaWanda : The Book of Hope – 14/20
Your world is falling apart, Lala.

Après un premier episode qui m’a laissé plus mitigé qu’autre chose face à un super-héros s’amusant à défoncer tout ce qui bouge, je suis de retour pour un deuxième volet sur lequel je suis légèrement spoilé suite à un quiproquo malencontreux. Autant dire que ça n’aide pas des masses à se motiver.

L’épisode commence par une intro super longue résumant la semaine dernière et ce n’est pas miraculeux. C’était trop long et le passage du rap à la musique de super-héros ne se faisait pas sans mal. Bref, du côté de la construction technique de l’épisode, je ne suis pas convaincu. Du côté de l’écriture, on découvre que Jeff souffre d’avoir utilisé ses pouvoirs.

Par chance, ça s’arrête dès que son ex-femme débarque pour s’occuper de lui. Les deux s’embrassent, mais la relation est compliquée, alors non, Jeff va dormir sur le canapé et regarder la télé qui nous remet dans le contexte. Hop, on passe à une conférence dans le gymnase du lycée le lendemain où quelques parents d’élèves sont super furieux contre le proviseur, allons savoir pourquoi. C’est que principalement les parents sont énervés de voir Black Lightning de retour pour sauver la vie de ses filles, mais pas des autres.

Autrement dit, la couverture de Jeff est déjà plus grillée que tous les méchants et figurants de la semaine dernière, mais il se sent coupable de ne pas aider Lawanda, une ancienne amie dont la fille est retenue contre son gré… On sait direct qu’il va reprendre du service en tant que super-héros, mais pour ne rien arranger, il apprend que les kidnappeurs de sa fille se sont enfuis. Ses filles sont donc encore en danger.

La voiture de flics devant chez eux ne sert clairement à rien, en plus, puisqu’il laisse passer un enfant avec une énorme boîte pleine de de conneries… Et un pistolet à eau remplis de ketchup pour tirer sur Jennifer. Oups. Jeff va donc voir Lala pour le menacer de nouveau, et ça ne fonctionne pas.

Jeff rend ensuite visite à Gabi qui veut le motiver à reprendre du service quand Jeff passe son temps à dire qu’il ne fait qu’arrêter Lala et qu’après, il s’arrête. Ouais, on sait tous où ça va de toute façon. Cela dit, Lala n’hésite pas à tuer le kidnappeur de la semaine dernière, qui était pourtant de sa famille.

On découvre que Jennifer a un copain qui veut clairement être plus que juste son ami, et elle accepte. La scène n’était pas super bien écrite si vous voulez mon avis, surtout que ça sortait de nulle part après une conversation téléphonique.

C’était toutefois nécessaire de lui fournir un copain pour la recadrer (humph) quand elle se met à boire à l’école et partir en vrille.

De son côté, Anissa s’avère être en train de faire l’amour avec sa copine. Elle me semblait encore dans le placard à refuser d’inclure vraiment sa copine dans sa vie, mais ses parents s’avèrent pourtant être au courant. Étrange. Elle parle tout de même de l’apparition de ses pouvoirs à sa copine (non, je n’ai pas retenu son nom, mais même les parents d’Anissa ne le savent pas, alors ce n’eest pas ma faute hein. Bien sûr, elle ne l’entend pas de cette oreille et lui explique que son robinet était probablement sur le point de se casser. Oui, ben oui, bien sûr.

Lawanda, elle, continue de faire n’importe quoi et de risquer sa vie sur les réseaux sociaux en accusant les 100 d’avoir kidnappé sa fille, mais les flics ne peuvent rien y faire, y compris le meilleur ami de Jeff, shériff (ou équivalent, je ne sais pas bien). C’est le bon samaritain de Jeff qui est donc chargé de calmer Lawanda et de la convaincre qu’il fera le nécessaire pour récupérer sa fille.

Il pense y arriver, mais Lawanda finit par péter un câble contre Lala et se faire tuer vite fait. Cela provoque une nouvelle crise de foi en Jeff qui avoue à Lynn qu’il culpabilise de ne pas l’avoir sauvée et qu’il ne sauve pas autant de vies qu’il aimerait. Du coup, et sans surprise, il change d’avis et décide de redevenir Black Lightning. Cela tombe bien, Gabi est sur une piste.

Quant au point de vue de Lynn sur le sujet ? Elle est totalement contre car elle voit le pouvoir de son ex-mari comme une addiction. Elle tente bien de se faire un allié de Gabi, mais ça ne fonctionne pas. Quant à Black Lightning, il reprend du service, s’amuse à éclater tout le monde – une scène rallongée volontairement par les scénaristes en lui faisant prendre les escaliers – et s’acharne un peu sur Lala. Ce dernier se fait toutefois protéger par les flics et par le meilleur ami de Jeff, qui semble le reconnaître en tant que Black Lightning, mais nous n’en saurons pas plus.

La série se construit ensuite quelques pistes la suite : Anissa a un mal de crâne et réussit à arrêter un braqueur grâce à sa nouvelle super-force (et c’est apparemment elle qui lui donnait mal à la tête). Le grand méchant de la prison semble par la suite avoir tout pouvoir sur la police. Le grand méchant de la série ? Oh, un raciste qui aime faire de Lala son esclave personnel avec accessoire SM… avant de le tuer en fin d’épisode pour ne pas qu’il le balance. J’étais au courant de cette mort (le fameux spoil accidentel), mais ça ne m’empêche pas d’être fortement déçu : contre toute attente, Lala était un personnage que je commençais à apprécier pour la profondeur que les scénaristes donnaient à ces actions de méchants. Tout ça pour ça.

Bon, je continue à trouver que la série est trop schématique, ressemblant par moment à une parodie plus qu’à une série sérieuse. Mon avis ne change donc pas : il y a de très bonnes choses et la fin de cet épisode le prouve, avec les morts de Lawanda et Lala qui semblent la diriger vers quelque chose de plus sombre, mais il y a également de trop nombreux moments où elle paraît mal écrite. Quant aux scènes d’actions avec Black Lightning, pour l’instant, j’ai plus l’impression de voir des épisodes du Flic de Shangaï qu’autre chose. Les chorégraphies sont hyper schématiques (et ça vient d’un fan de Buffy) et je n’aime pas trop les effets spéciaux du coup de jus à chaque fois qu’il frappe un ennemi.

J’ai envie d’en savoir plus sur Anissa, j’ai envie de voir vers quoi se dirige la série, mais ce n’est pas un coup de cœur. Bref, j’attends encore de voir la suite pour me faire une vraie idée, j’ai l’impression que la série n’est pas encore lancée.

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