How to die alone – S01E01 – Stop Living – 17/20

La série a beaucoup d’atouts, en vrai : un casting sympathique, des personnages originaux, un focus sur un métier peu mis en scène et un humour qui fonctionne. Pour une série commencée quasiment par pur hasard parce qu’un épisode était sorti il y a moins de 24h et qu’Agatha n’était pas disponible… c’est un coup de chance ! Dommage que les épisodes durent 30 minutes, en revanche, et que je ne sois pas sûr de ce que réserve la suite de la série, mais c’est un premier épisode efficace pour donner envie de voir la suite.

Spoilers

Pour son 35e anniversaire, Melissa a une journée de merde.


We’re invisible to him, and everybody else

Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, parce que je commence la série littéralement parce que dans la bande-annonce, j’ai aperçu Oliver de How to get away with murder dès la première seconde. J’ai su que j’allais avoir envie de regarder. Les premières secondes de la série sont plutôt sympathiques aussi : le générique m’a fait rire avec son « stop living » sur un train.

On s’éloigne ensuite de New-York pour se retrouver à l’aéroport où arrive l’héroïne de la série pour sa journée de travail. Ils oublient juste de nous donner son prénom ou celui des personnages principaux de la série, par contre. Ce n’est pas si grave et c’est dans l’esprit de la série : le personnel de l’aéroport est invisible, tout simplement.

L’héroïne elle-même n’est pas regardée par la sécurité quand elle la passe, ça en dit long. On la voit dans sa routine, ce qui est bien drôle parce que ça permet plein de petits gags qui fonctionnent plutôt bien. Histoire de nous accrocher au personnage, elle reçoit alors une invitation pour un mariage, version 2024. C’est forcément son ex vu la réaction : l’invitation est pleine de photos sur un blind date qui a fonctionné au point de finir en mariage.

Elle est dégoûtée par le mariage de son ex. C’est rapidement confirmé à l’arrivée de son collègue et meilleur ami : elle l’a largué pour éviter qu’il ne la remplace (ridicule de sa part aussi) et on l’apprend alors qu’elle s’en plaint à « Oliver », donc. Il m’a rapidement fait rire. Cet acteur était clairement fait pour la comédie, et ça se sent encore plus depuis la fin de How to get away with murder.

Bon, sinon, on en parle du move de l’ex qui envoie son faire-part de mariage le jour de l’anniversaire de l’héroïne ? C’est un peu violent comme pratique, tout de même. Les personnages oublient un temps cette information tout de même, parce qu’il y a une grande star (du basketball, forcément ?), Lizzo, qui débarque à l’aéroport. Cela fait que l’héroïne, son meilleur ami et collègue, puis deux autres personnages se précipitent dans l’aéroport pour le voir passer.

Dommage qu’ils soient invisibles, dommage qu’ils provoquent un accident au passage – la chute est vraiment comique, pour le coup. L’héroïne se retrouve à devoir remplir des rapports d’incident passionnants en présence de son ex, alors que c’est toujours le jour de son 35e anniversaire. Une autre scène nous apprend ensuite qu’elle a peur de voler, même si elle bosse dans un aéroport. En vrai de vrai, je trouve ça intéressant de voir une série dans un aéroport, c’est original et ça change.

Sinon, l’héroïne est une fumeuse, sa famille pense qu’elle est une cause perdue et elle a peur des flics parce qu’elle est noire. Elle s’appelle Melissa, aussi, même si ça, ce sont les sous-titres qui me l’apprennent. Le personnage est grave attachante. La pauvre doit aussi passer son anniversaire toute seule, abandonnée par son meilleur ami qui doit s’occuper d’un gala de charité. Elle passe alors son anniversaire à Ikea (bon, la version américaine, Umlaut ?) et s’achète une armoire à monter. Y a mieux pour un anniversaire.

Si je ne vois pas ce que ça peut donner sur du long terme, Melissa m’a bien fait rire tout de même. C’est horrible d’avoir rigolé aussi quand elle s’excite après un rat dans son appartement et se prend l’armoire qu’elle vient de monter sur la gueule. J’ai eu tellement de peine pour elle, mais c’était drôle. Apprendre qu’en plus elle s’est étouffée sur sa bouffe et a arrêté de respirer pendant plus longtemps que Despacito ? Elle est brillante.

OK, la série parvient à me faire tellement rire. À l’hôpital, on lui chante « joyeux anniversaire » et j’ai fini par vraiment éclater de rire. La pauvre se retrouve à devoir appeler Rory pour venir la chercher, sauf qu’il ne répond pas. Rory, c’est son collègue (Oliver, donc) et… bordel, dans sa sous-intrigue à lui, il se tape le basketteur parce qu’il l’a croisé dans les toilettes et qu’un quiproquo grave bien écrit a mené à ça.

C’est triste qu’il ne soit pas là pour sa meilleure amie derrière, mais j’ai bien ri tout de même. Tant mieux d’ailleurs, parce qu’on introduit ensuite la patiente dans le lit à côté de celui de Melissa et c’était moins fun à suivre… en plus, elle donne des conseils de vie à Elise et a une conversation profonde avec elle, juste avant de mourir. Mais… C’est horrible. En plus, la mort se fait sur la chanson The Funeral que j’adore. Oh, ça finit en vrai éclat de rire pour moi quand Melissa vomit sur Elise alors qu’elle s’imagine à sa place. Quelle angoisse.

Après tout ça, Melissa essaie d’appeler Jada – sauf que Jada est en plein rencard et n’a pas envie de décrocher le téléphone du tout. Le grand frère finit par aller chercher la petite sœur à l’hôpital – et tant pis pour son rencard. Bon, OK, soit. Je trouve qu’il aurait fallu que l’épisode s’arrête là, en vrai, sur le vomi.

Sans la moindre surprise, Melissa s’engueule avec son frère et finit par errer seule en ville. Tu parles d’un anniversaire : elle finit dans un bar à karaoké à se plaindre à la barmaid de la mort d’Elise (dont elle a les affaires par erreur) et du fait que son job consiste à emmener les gens où ils veulent aller quand elle ne sait pas elle-même où aller. Elle est touchante. C’est un peu too much pour un premier épisode, mais elle est touchante. La barmaid l’est aussi : elle lui laisse son numéro de téléphone et s’assure qu’elle sait où aller.

Melissa assure avoir une safe place où se rendre. Elle lui assure que oui, mais nous la voyons donc se rendre ensuite dans un appartement dont elle a la clé : celui d’Elise. Ben oui. Elise n’avait personne après tout, elle peut bien lui voler son incroyable appartement mille fois plus classe que le sien. Elle gagne même un chien au passage. Incroyable et improbable comme début de série.

Melissa rentre ensuite chez elle avec Bubba, le chien, et est bonne pour le ménage que personne n’a fait bien sûr. C’est terrible d’être seule dans ces cas-là. En vrai, son appartement n’est pas horrible que ça par contre : elle a des plantes, pas mal d’espace et tout… Je veux bien rater ma vie comme ça moi. Bon, en revanche, avoir son ex, Alex, dont elle est clairement encore amoureuse et qui continue de jouer un jeu de séduction avec elle, c’est pas cool.

L’épisode se termine sur l’envie de Melissa d’aller à Hawaii pour le mariage d’Alex. Elle n’a pas le fric pour… mais Elise, elle, l’avait. Du coup, elle utilise sa carte bleue. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

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How to die alone (S01)

Ça raconte quoi ?

Honnêtement, tout ce que j’en savais avant de la lancer, c’était que ça se centrait sur une employée d’aéroport qui a le sentiment d’avoir un peu foiré sa vie, parce que c’est ce que le synopsis semblait en dire et parce que c’est que je pouvais déduire des deux premières secondes de la bande-annonce. Faites-en autant !

Ce que j’en attends…

Ben, rien. Comment en attendre quelque chose en deux secondes de bande-annonce ? Oui, oui, cela a suffi à me convaincre, parfaitement, parce qu’il y avait Oliver de How to get away with murder dans le trailer alors bon, j’avais envie de voir ce que ça allait donner.

Difficile d’en dire beaucoup plus dans cette introduction, parce que je me suis vraiment lancé dans la série sans rien regarder de plus : elle étant dans une liste de « diffusée aujourd’hui » (pour son épisode 4) et bim. Allez, je sais qu’il s’agit d’une série Hulu, que quatre épisodes sont diffusés même si je n’ai le temps ce soir que pour un seul et… voilà, en fait. C’est pas comme si j’avais un million d’autres séries à voir. Elle est diffusée le mercredi, je suis censé avoir du temps le mercredi. Bon pas aujourd’hui.

Non, mais en vrai, j’ai bien aimé le premier épisode, je vais bien trouver le temps de voir la suite. Un jour.

English Teacher – S01E04 – School Safety – 14/20

Je ne ris pas autant qu’au début de la série et j’ai toujours du mal avec le personnage principal, mais il y a des secondaires amusants (et les étudiants, vraiment, ont les meilleures répliques) et je trouve que la série fait le choix d’aborder de vrais sujets de société l’air de rien. Bref, c’est plutôt sympathique à suivre, il y a de bonnes blagues et de quoi réfléchir à la société dans laquelle on vit han. Enfin, surtout aux États-Unis pour cet épisode, cela dit.

Spoilers

La série s’attaque au problème des flingues aux USA. Rien que ça.


I have a croptop in my locker, do you want it?

Une fois de plus, Evan et Malcolm ont passé la nuit ensemble. Ce qui me rassure, c’est qu’Evan pense à peu près comme moi que c’est du grand n’importe quoi et qu’ils se comportent littéralement comme un couple, mais bon. La série semble vouloir vraiment les laisser d’empêtrer là-dedans. Je ne sais pas bien pourquoi – ça nous montre qu’Evan est coincé dans sa vie, je suppose, mais ça n’aide pas à accrocher au personnage.

En plus, sans trop de surprise, Malcolm est toujours à fond sur Evan, au point d’essayer de se remettre avec et d’envoyer des photos à Gwen des photos d’Evan au lit pour la convaincre qu’ils sont de nouveau ensemble. Et ça marche. Il m’a fait rire, cela dit.

Tout devient beaucoup moins fun dans ce début d’épisode quand Evan entend des coups de feu au niveau du lycée. Paniqué, il se renverse cson café sur lui (on notera que ça lui fait une chemise presque classe), essaie de protéger les élèves des flingues… pour apprendre que c’est finalement l’idée du coach du lycée que de faire un « gun club » dans le lycée. This is Texas. Je préfère le Glee club, c’est clair.

Evan a beau s’en plaindre en réunion face à toute l’équipe du lycée, c’est en vain : Markie prend mal qu’Evan veuille faire cancel son club, le principal rappelle que c’est légal et hop, problème réglé. Enfin, problème pas réglé : le club peut continuer d’exister, même si ça n’aide pas Evan. Il est bien le seul à s’inquiéter de voir un tel club exister parmi ses collègues cependant.

Le principal a d’autres chats à fouetter, Markie est content de lui, les lycéens sont contre Evan parce qu’ils voient l’intérêt d’un club de défense et sont trop habitués aux alertes, tandis que Gwen… Bon, elle l’écoute, mais elle a découvert qu’elle était 26e sur la liste des profs les plus sexys du lycée sur Discord, alors clairement, elle est révoltée par d’autres problèmes. Elle passe son épisode à se renseigner sur la liste et à tenter d’être la plus canon du lycée. Franchement, elle est clairement la plus drôle dans cet épisode. Elle a des looks tous plus improbables les uns que les autres, tous plus canons et elle est tellement en galère, la pauvre.

Elle était si drôle… tout ça pour découvrir qu’un lycéen est juste en train de la manipuler. Jeff me fait beaucoup trop rire : il a fait exprès de mal la noter pour affecter la manière dont elle s’habillait – au point de lui choisir des fringues aussi. Elle me fait si rire.

Bref, le sujet de l’épisode, c’est plutôt les armes à feu. Evan se débrouille pour que ses élèves organisent une manifestation anti-flingues. C’est un épisode super bizarre avec le contexte étatsunien des fusillades permanentes : les étudiants finissent déguisés en fantômes pour protester, sauf que Markie organise une contre-manifestation, également en fantôme. C’est si creepy. Il est difficile de ne pas être du côté d’Evan en tant qu’européen, mais en même temps, l’épisode nous met en avant les arguments pro-guns et pro-défense qui sont flippants, tout en étant rationnels.

Les débats que cela permet sont au moins cool à voir à l’écran, et toujours plein de blagues. La conclusion de tout ça ? Elle m’a fait rire : Evan s’arrange pour obtenir des devoirs qui permettent l’annulation du club de tir en constituant une vraie menace contre le lycée. Un étudiant souligne donc qu’il a envie de saigner tout le monde, et hop, le club est annulé. Bon, les écrits libres le sont aussi (bonjour la liberté d’expression).

La toute fin de l’épisode est violente aussi : tous les profs sont forcés d’apprendre à se servir d’un flingue pour protéger les gamins (mais vraiment, c’est crédible aux USA, non ?). Evan accepte l’idée, même s’il est plutôt contre, et est le premier à tirer… S’il se casse limite le poignet avec le recul, il parvient aussi à être un excellent tireur. Et c’est problématique, mais… il y prend goût ?? Les USA, je vous jure. Heureusement qu’ils font de bonnes séries avec une bonne BO, hein.

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English Teacher – S01E03 – Kayla Syndrome – 14/20

J’accroche de plus en plus à l’humour de la série et à la vision qu’elle propose du métier de prof ou de la relation avec les étudiants, parce que c’est vraiment une manière amusante de la représenter – et c’est peut-être pas si faux, en plus. En revanche, le héros de la série commence à me taper sur le système, et ça craint si ça arrive dès le troisième épisode. Et puis, ce n’est pas ma vision du couple ou d’un ex, aussi, mais ça, c’est peut-être juste moi qui suis un vieux con.

Spoilers

Evan est sûr qu’Harry veut sorti…coucher avec lui.


If I separate two gay men, isn’t that homophobia ?

Toujours des débuts dynamiques et des choix musicaux qui déboîtent, franchement, ça me fait plaisir de lancer un épisode de la série à ce stade de ma journée où ça ne peut que faire du bien… Bon, sauf quand il est question immédiatement de voir qu’Evan est en train de faire du sport dans une salle. Quel enfer les salles de sport, je déteste ça et ça semble si loin des préoccupations du personnage des deux premiers épisodes. Quand en plus, il y croise Harry, je trouve ça trop gros.

Bon, ce qu’Evan trouve trop gros, lui, c’est le pénis d’Harry, qui s’arrange pour le lui montrer dans les vestiaires. Bordel, un épisode complet où on ne les voit pas ensemble et maintenant ça ? Faut qu’ils se décident sur le rythme qu’ils veulent donner à cette relation franchement. En tout cas, Evan est désormais persuadé qu’Harry veut sortir avec lui. Il en parle avec Gwen, parce que c’est sa meilleure amie après tout. C’est aussi la seule amie qu’on lui connaisse. C’est d’autant plus drôle qu’Evan se retrouve ensuite à devoir organiser une soirée lycéenne avec Gwen et Harry. Evidemment.

Il essaie de se débarrasser de la corvée auprès du principal du lycée, mais celui-ci est plus inquiet de l’optique que cela donnerait de séparer deux gays. Voilà donc Evan qui se retrouve à organiser et planifier la soirée tout en pensant juste qu’Harry veut sortir avec lui. C’est si drôle à voir : Evan veut juste se barrer, Harry fait tout ce qu’il peut pour le garder et se rapprocher de lui en lui faisant écouter un petit Eternal Flame.

Le moment pourrait vraiment être romantique… Si Malcolm ne débarquait pas pour tout casser. C’est presque dommage, mais il fallait au moins ça pour casser le rythme. On se retrouve donc avec Evan qui profite de la présence de Malcolm pour se barrer et Harry qui se retrouve en présence du meilleur barman de toutes les séries. Il m’a beaucoup fait rire le serveur, j’espère qu’on le reverra dans la série. Après tout.

Evan ? Il passe la soirée à coucher avec Malcolm, puis à se plaindre du fait qu’Harry veut absolument sortir avec lui alors qu’il ne le peut pas. Sincèrement… Même s’il le pouvait, est-ce qu’il mériterait un type comme Harry ? Vous me direz, on ne connaît pas trop Harry encore. Tout ce qu’on sait, c’est qu’Evan fantasme à fond sur Harry – au point de risquer d’avoir un accident de voiture. Cela le motive à appeler son principal et ça part en vrille, sérieusement. Je n’aimerais pas être à la part du principal sur ce coup-là, Evan se met à raconter beaucoup trop de choses personnelles d’un coup.

Bref, on arrive vite à la soirée où Evan est insupportable avec Harry, à l’envoyer bouler sans raison. Il s’en plaint une fois de plus à Gwen, avant qu’Harry demande à parler avec lui devant le lycée pour essayer de comprendre le froid entre eux. Et c’est hilarant : Evan est si sûr qu’Harry veut coucher avec lui qu’il a peur de voir sa carrière foutue en l’air et finit par entrer dans une logorhée incroyable. Franchement, il n’arrête pas de parler et accuse Harry de vouloir coucher avec lui sauf que… ce n’est pas le cas.

Harry a même un petit-ami, déjà. On n’en saura pas beaucoup plus cela dit : Evan refuse de le laisser parler et se barre beaucoup trop vite pour savoir ce qu’Harry aurait à dire sur toute la situation. Cela force Harry à pourchasser Evan un peu plus. Moi, ça fait que je trouve Evan particulièrement insupportable dans cet épisode. Franchement, je suis plutôt team Harry, je crois. Bon, après, je trouve ça si naze le coup du il a un petit-ami dans une relation ouverte. Harry a bel et bien envie de se taper Evan, l’embrasse puis le traite de cinglé quand il le repousse. En fait, ils sont toujours dans le lycée et juste la carrière d’Evan est en jeu. Vous me direz, il n’a pas l’air si fan de son métier, mais bon.

Loin de l’intrigue autour de l’entrejambe d’Harry, cet épisode propose une intrigue B sur un concours de logo au lycée où tous les lycéens dessinent des pénis partout dans le but d’avoir une nouvelle mascotte bien fun. C’est tellement drôle quand on voit les dessins en question, ça l’est moins quand on voit la mascotte.

Et sinon… Le titre de l’épisode ? Il est question d’une élève d’Evan qui s’inquiète d’être malade d’un syndrome de Tourette asymptomatique. Non mais franchement, cette série va si loin dans ses idées tordues et son humour. On en est à l’épisode 3 et on est déjà avec une gamine qui prétend avoir une maladie juste pour attirer l’attention ? Et l’idée derrière la maladie, c’est tellement dingue de la part des scénaristes.

Le but était de refléter aussi la folie d’Evan, et ça fonctionne plutôt pas mal. Cela dit, on note que c’est finalement le coach et Gwen qui connaissent le mieux les élèves et tous les potins entre eux, ce qui donne l’impression qu’Evan n’est pas si proche que ça d’eux par rapport aux épisodes précédents. J’ai bien aimé l’idée que pour être populaire et plein de pouvoir, il fallait faire semblant de partager la popularité – c’est assez satisfaisant de voir que la série arrive à ce genre de messages rapidement en ce qui concerne la vie des lycées.

La meilleure amie de Kayla est donc celle qui en fait le plus sur la maladie pour attirer l’attention sur elle, mais ça se retourne contre elle quand Kayla lui cède la couronne après avoir été élue reine de la promo. C’était amusant comme il fallait.

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