Midnight, Texas (S02)

Synopsis : Après une saison 1 mouvementée et la défaite de Colconnar, cette saison 2 promet en théorie de se concentrer sur l’hôtel de Midnight qui s’apprête à rouvrir ses portes, à en croire le cliffhanger de la saison précédente !

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je ne me souviens plus vraiment où s’est arrêtée la série en saison 1, mais c’est plus fort que moi ce soir, j’ai eu envie de la regarder alors hop, je me suis lancé. Il faut bien dire ce qui est : il fait encore 23 degrés dehors à 22h, j’ai 27 degrés dans l’appartement, mes derniers cours sont prêts, c’est déjà l’été. Je suis à deux doigts de me sortir de la glace du congélateur – mais j’ai bien mangé déjà.

Quel rapport avec la saison 2 me direz-vous ? J’ai toujours vu cette série comme une série estivale. D’ailleurs, c’est pour ça que je me la suis mise de côté lors de sa diffusion. Et comme aujourd’hui, j’ai entamé mes séries estivales avec Fear the Walking Dead, je me suis dit que je pouvais bien me lancer le début de celle-ci aussi. En plus, je devais la voir en juin dans mon planning du Challenge Séries et, devinez quoi… On est en juin !

Lumières éteintes, grand verre d’eau citronnée avec glaçons paré, je n’ai plus qu’à m’y mettre, hein !

Note moyenne de la saison : 16/20

S02E01 – Head Games – 18/20
Si je regrette d’avoir attendu si longtemps pour voir cet épisode, je ne regrette pas de le voir pour ce que je considère être le début de l’été avec une soirée déjà bien chaude, parce que cette saison 2 est toujours une série estivale – les personnages ne sont quand même pas beaucoup habillés, hein. Côté intrigue, ça se renouvelle de manière sympathique et côté casting, on se débarrasse d’un personnage que je n’aimais pas vraiment pour gagner deux acteurs que j’aime bien. C’est bien parti !
S02E02 – The Monster of the Week is Patriarchy – 15/20
Cet épisode est déjà beaucoup plus routinier dans son écriture et sa mise en œuvre. Bien que sympathique, il ne casse pas trois pattes à un canard. Certaines intrigues fonctionnent bien vis-à-vis du fil rouge, d’autres sont bien plus soporifiques. Dans tous les cas, on avance et on sent que la saison ne fait que peu d’épisodes, parce que ça bouge vite. Tant mieux, c’est agréable.
S02E03 – To Witch Hell and Back – 14/20
Si c’est toujours un plaisir de passer du temps avec les personnages de cette série, force est de constater que j’ai eu un peu plus de mal à accrocher cet épisode. Il faut dire qu’il se concentrait trop sur des intrigues amoureuses schématiques et peu pertinentes, ainsi que sur un personnage auquel je n’ai jamais accroché. Ce n’était pas gagné d’avance, quoi.
S02E04 – I Put A Spell On You – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série qui approfondit certains de ces personnages sans trop se soucier, pour le moment, d’un vrai fil rouge. Cela dit, je pense qu’il se dessine de plus en plus avec l’intrigue secondaire qui tisse du lien entre les différents épisodes de cette saison. Tout en étant curieux de voir où ça va nous mener, je trouve que cette saison ne donne pas forcément envie de tout dévorer d’un coup comme je m’y attendais… Alors je la fais trainer, pour en profiter pleinement.
S02E05 – Drown the Sadness in Chardonnay – 16/20
Voilà un épisode qui se concentre sur un personnage que j’aime beaucoup, alors forcément, ça fonctionne bien sur moi, surtout que ça apporte enfin des réponses que j’attendais vraiment depuis un moment. Autrement, l’écriture de la saison est intéressante, parce qu’on sent que le budget décroissant l’a impacté ; mais ce n’est pas mauvais pour autant.
S02E06 – No More M. Nice Kai – 16/20
L’épisode était de facture on ne peut plus classique pour la série, mais il possédait quelques bonnes surprises dans le traitement des personnages et les évolutions de ceux-ci. Ce sera un dont je me souviendrais longtemps, mais pas forcément pour les bonnes raisons du coup. Je suis très curieux de voir ce que donnera la suite, parce que je crois que c’est la première fois de la série que je me suis retrouvé vraiment surpris par un twist !
S02E07 – Resting Witch Face – 16/20
Même si j’avais deviné où allait nous mener une bonne partie de l’intrigue, j’ai trouvé que c’était plutôt bien écrit et joué – même la médiocrité est bien jouée. Certains acteurs sont malheureusement en-dessous, peu aidés par une écriture qui est clairement précipitée. C’est un peu mon problème : on sent que la saison a été raccourcie à neuf épisodes et qu’il faut tout dire trop vite, quitte parfois à être moins cohérent. C’est dommage, parce qu’autrement, c’est une bonne saison.
S02E08 – Patience Is A Virtue – 18/20
Oula, on approche dangereusement de la fin de la série et ça se sent. C’est plutôt bien foutu : en deux saisons, ils ont eu le temps de faire monter les enjeux progressivement et même si cette saison est un peu précipitée, elle tient la route. Cet épisode apporte les derniers éléments de mythologie nécessaires pour mener à un final qui promet d’envoyer du lourd, alors que l’ensemble de la saison aura vraiment eu des airs de dernière saison.
S02E09 – Yasss, Queen – 18/20
C’est une bonne fin de saison, mais pas tout à fait une fin de série pour autant… même si rien ne me dérangera sur le long terme. Malgré de très bonnes scènes, cet épisode a quelques twists que je n’ai pas trop aimé dans la manière dont ils ont été exécutés. Bon, ça restera une bonne série d’urban fantasy dans ma mémoire, et je la quitte en gardant aussi mon coup de cœur pour Olivia, qui illuminait vraiment cette série.

Saison 1 | Saison 2

Midnight, Texas – S02E01-02

Épisode 1 – Head Games – 18/20
Si je regrette d’avoir attendu si longtemps pour voir cet épisode, je ne regrette pas de le voir pour ce que je considère être le début de l’été avec une soirée déjà bien chaude, parce que cette saison 2 est toujours une série estivale – les personnages ne sont quand même pas beaucoup habillés, hein. Côté intrigue, ça se renouvelle de manière sympathique et côté casting, on se débarrasse d’un personnage que je n’aimais pas vraiment pour gagner deux acteurs que j’aime bien. C’est bien parti !

> Saison 2


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Why would anyone visit Midnight, I mean, it’s not exactly a tourist destination.

Oh lala, le résumé me fait prendre conscience que j’avais oublié bien trop de choses déjà, mais la première scène me confirme à quel point cette série sent bon l’été, avec un Manfred en caleçon au beau milieu de la nuit et de la ville. Bon été à tous !

On le voit donc creuser ce qui ressemble à une tombe puis retourner auprès de sa copine Creek pour… mieux se réveiller le lendemain matin auprès d’elle. J’avais lu qu’elle quittait la série, je me suis fait spoiler depuis, mais quand même, je ne pensais pas qu’on la verrait dans ce premier épisode. Elle n’hésite pas à quitter son mec à moitié à poil, même si elle préfère lui demander de la suivre à l’autre bout des États-Unis bien sûr.

Pendant ce temps, Bobo et sa sorcière, Fiji, s’envoient littéralement en l’air, parce que pourquoi pas. Ils sont tous à poil pour ce début de saison franchement, et elle n’est pas plus gênée que ça de savoir que son chat qui parle est là.

Ce début de saison nous fait aussi retrouver Olivia, qui continue de bosser… et de rentrer auprès de son mari vampire, lui aussi à moitié à poil. Non, vraiment, c’est la mode de ce début de saison : même l’ange a droit à son petit jogging dans le désert auprès de son mec et du panneau de la ville. Bref, autrement dit, happy beginning pour tout le monde… sauf Manfred, qui est hanté par son « cauchemar » qui n’en était pas un et son désir de prendre un couteau.

Ce n’est pas exactement un nouveau départ tout à fait joyeux pour Olivia non plus, puisqu’elle s’inquiète de la rénovation de l’hôtel et en parle à toute la bande, assez énervée de voir que l’hôtel est déjà plein pour un mois grâce à un voyant qui est clairement une arnaque. Pas de quoi s’inquiéter pourtant : Manfred le sait hanté et Olivia peut compter sur Lemme pour la détendre complétement, et pas qu’avec un bain hein.

De son côté, Manfred continue d’être flippé par son somnambulisme souvent, au point de dormir avec un pantalon et surtout avec son portable scotché à son torse nu parce que pourquoi garder un t-shirt ou une chemise avec une poche quand on peut se déchirer la poitrine, hein ? Cela lui permet de découvrir qu’il a creusé non pas une tombe, mais huit. Juste après une réplique d’Olivia nous rappelant qu’ils sont huit dans la ville, LOL.

Cette nouvelle découverte n’arrive pas seule : Manfred retrouve aussi sa grand-mère, toujours fantôme, mais cette fois plus en forme. Elle lui conseille de révéler la vérité à ses amis, mais il a trop peur de leur réaction pour ça, préférant s’imaginer en train de les tuer sans les prévenir.

La journée voit aussi l’ouverture de l’hôtel, qui est un spa, Crystal Desert, tenu par une certaine Patience Lucero et son mari Kai. J’adore les deux acteurs, et particulièrement ce Kai en pyjama que je n’ai pas revu depuis LOST et qui se retrouve un rôle dans lequel il doit demander à ses « patients » d’avoir la foi. Et ils l’ont, parce qu’il propose des miracles au point de faire marcher des paraplégiques. Pas étonnant que ça attire tous les hipsters du coin.

Manfred s’isole loin de tout ça, inquiet de ses désirs de meurtre, et ne rejoint pas le groupe pour la soirée au bar qui suit. Le bar tourne de mieux en mieux, avec Bobo et l’ange (non je ne sais plus son nom) en barmen et Lemme en garde.

Il se débarrasse d’un type qui persiste à vouloir revenir alors que Manfred, lui décide de se faire arrêter pour exhibitionnisme. Il s’endort nu en cellule, sur les genoux de sa grand-mère, mais se réveille chez Creek, avec en prime un nouveau caleçon, le trois ou quatrième de l’épisode. La série devait vouloir augmenter ses audiences j’imagine, mais elle est quand même annulée depuis.

Manfred continue de mentir à tout le monde en tout cas, et particulièrement à Creek pour qui il s’inquiète, tandis qu’Olivia mène l’enquête sur le spa, découvrant que Kai parle tout seul à un tableau. Mystérieux, mais ce sera probablement pour un prochain épisode.

L’épisode avance assez vite, avec Manfred découvrant que son oncle a vécu le même genre de cauchemar que lui : après avoir été possédé par un démon, il a été forcé de se suicider parce qu’il avait une sorte de cancer démoniaque lui donnant envie de tuer tout le monde. Exactement comme Manfred suite à la possession de la fin de saison 1, donc.

Celui-ci finit par comprendre qu’il est en train d’halluciner sa grand-mère et de se faire posséder par un démon. Ouep, le démon en lui prend le dessus sans mal et il se retrouve à attaquer Creek qui a eu la bonne idée de se méfier de lui et d’en parler à Fiji avant.

Manfred n’a aucun mal à kidnapper Creek, mais aussi à mettre KO Olivia hors écran. Cela n’a pas trop de sens, on a toujours présenté Olivia comme bien plus badass que ça, mais bon. Manfred est finalement mis KO par Lemme assez rapidement, grâce à sa nouvelle connexion avec Olivia. On le voit venir à des kilomètres, mais le but de cette intrigue est en fait d’introduire Kai comme un ami potentiel et un allié du reste du groupe. Alors que Finji et Creek sont impuissantes pour venir en aide à Manfred, il ne faut qu’un petit exorcisme et un baiser Kai/Manfred pour venir à bout de sa possession démoniaque.

Et même si Manfred revient à ses esprits, Creek décide de se barrer de la ville sans lui, direction Austin. Voilà voilà, elle est à bout et je trouve ça plutôt bien mené pour que l’actrice quitte la série finalement.

Et sinon, concernant le bar, on retrouve l’ange, Joe tout simplement, en train de se faire agresser par le type démoniaque dont il n’hésite pas à arracher le cœur, grâce à l’aide aussi d’un chasseur de démon, Walker. Celui-ci a d’ailleurs un gadget sympa pour arracher le cœur des démons lui aussi.

La fin d’épisode voit aussi Bobo et Fiji s’installer ensemble, après un épisode à s’embrasser et coucher ensemble dans tous les coins. Le seul problème, c’est que l’arrivée de Bobo semble faire pourrir toutes les fleurs de chez Fiji. A moins que ce ne soit la faute de Kai, dont le tableau cache une tête de démon (Colconnar j’imagine ?) qu’il souhaite venger…


Épisode 2 – The Monster of the Week is Patriarchy – 15/20
Cet épisode est déjà beaucoup plus routinier dans son écriture et sa mise en œuvre. Bien que sympathique, il ne casse pas trois pattes à un canard. Certaines intrigues fonctionnent bien vis-à-vis du fil rouge, d’autres sont bien plus soporifiques. Dans tous les cas, on avance et on sent que la saison ne fait que peu d’épisodes, parce que ça bouge vite. Tant mieux, c’est agréable.

> Saison 2


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But you know what? I’m a total bitch.

Vaste programme que le titre de cet épisode, quand même ! Il commence assez bien avec Kai décidant de soigner le bras d’un homme… qui se fait ensuite attaquer par la fantôme que Manfred avait déjà aperçu dans l’épisode précédent. Celle-ci est assez hostile et s’en prend à l’homme, n’hésitant pas à le tuer. Au moins, ça donne l’occasion à Manfred de rapidement oublier Creek, et ce n’est pas plus mal.

C’est Joe qui aide Manfred à faire ses recherches : il connaît bien la ville après tout. Il ne faut donc pas longtemps pour apprendre que le fantôme de l’hôtel s’appelle Carolyn Baker et est morte dans sa salle de bain. Le truc, c’est que tout le monde pense que c’est elle la meurtrière quand c’est évident que ce serait trop simple.

Manfred découvre donc rapidement que c’est son mari le problème, parce qu’il s’est suicidé après avoir noyé sa femme, contrairement à ce que disent les journaux. Notre héros est donc forcé de demander l’aide de Fiji pour faire un exorcisme de la chambre, tout en faisant équipe avec Patience. Il y a un flirt idiot qui s’installe entre ces deux-là, en plus, surtout qu’elle entend parler de la rupture avec Creek.

Cet épisode est quand même moins bon, parce que « l’intrigue de la semaine » n’est pas brillante : elle voit Manfred être possédé par les deux fantômes, ceux de Carolyn et son mari Bruce, histoire de régler leurs affaires de couple qui ont mal tourné parce que Bruce était cinglé.

Il s’est suicidé après s’être enfermé dans une pièce de l’hôtel et les os sont encore là, forçant Manfred et Patience, avec sa robe blanche ultra légère et un rien aguicheuse quand même, à retrouver les plans de l’hôtel. Ah lala, les scénaristes ne font vraiment pas dans la subtilité, ça me rappelle la bonne époque de True Blood.

Fiji retrouve sa serre dans un piteux état et Bobo ne s’en inquiète pas, trouvant une explication rationnelle à la mort de toutes les plantes simplement parce que la clim est en panne. Toutes les plantes. 24h. Et la clim se remet en marche quand il s’en approche, allô, ça pue la possession démoniaque de la maison – ou juste Fiji qui n’est pas prête, en fait.

Elle passe l’épisode à se demander ce qui a bien pu se passer quand Bobo préfère faire l’autruche et être super dérangeant dans sa manière de l’embrasser. Je n’ai jamais pu piffrer cet acteur de toute manière, et ça m’arrangerait bien que ce qui essaie de le tuer dans cet épisode y parvienne, franchement.

Ouep, Fiji se rend rapidement compte que quelque chose s’en prend à son mec… et je vois gros comme une maison qu’elle découvrira que c’est elle car c’est quand même chaque fois qu’ils sont ensemble.

Sinon, l’épisode se concentre aussi sur la relation entre Lemme et Olivia, qui n’est plus si paradisiaque que ça : elle en a marre de leur connexion, parce que Lemme anticipe tous ses besoins un peu trop bien et l’étouffe complétement. Cela ne plait pas vraiment à Lemme qui finit par aller se bourrer la gueule au bar, ce qui n’est pas sa meilleure idée. Il y retrouve une jeune femme qui avait vu la veille sa tête de vampire.

Elle l’empoisonne à l’argent, histoire de s’assurer qu’il soit assez faible pour faire de lui ce qu’elle veut : un vampire capable de la transformer à son tour. Olivia prend moyennement bien la révélation que Lemme se retrouve papa du jour au lendemain et ils se retrouvent à chasser sa fille quand ils comprennent qu’elle ne peut pas apprendre à être une vampire inoffensive.

Ouep, moins de 24h après avoir une fille, le couple se retrouve déjà à gérer sa fugue en strip-club où elle prend sa revanche sur la vie. Passionnant. Faut dire que la nana s’appelle Dawnette quand même. Elle n’hésite pas non plus à transformer à leur tour deux autres strip-teaseuse en vampires, avant de se rendre au Crystal Desert où Dawnette veut prendre sa revanche aussi, après un entretien raté.

Tout irait bien si elles ne débarquaient pas en plein exorcisme de Fiji.

Celui-ci se passe heureusement sans encombre, avec Patience risquant bêtement sa vie et forçant Manfred à la sauver, alors que Carolyn révèle finalement qu’il reste des secrets « derrière le bois ». Hmm. Il est probablement question du tableau hideux de Kai et Patience que tout le monde trouve beau.

Et pendant ce temps, au rez-de-chaussée, l’hôtel est attaqué par un trio de vampirettes qui donne l’occasion à Olivia de récupérer son indépendance. Si les amies de Dawnette y passent, cette dernière a la chance de ne trouver Kai que trop tardivement. Elle ne le tue donc pas et Lemme essaie même de la raisonner et de la récupérer… mais finalement, ça finit encore mieux : Kai révèle qu’il peut rendre Dawnette humaine à nouveau.

Ouep, rien que ça. On a ici une cure à l’état de vampire. Si Angel savait que ça existait ! D’ailleurs, à ce propos, Joe se sent harcelé par Walker, qu’il essaye de ghoster et apprend en fin d’épisode ce que Kai peut faire. Peu utile pour le moment, j’ai largement préféré les différeds entre Lemme et Olivia ou Fiji comprenant que le sexe est ce qui pose problème à la sécurité de Bobo.

Une grève de sexe, ça ne peut pas leur faire de mal après tout. Et en fin d’épisode, Manfred retrouve la tête de démon cachée derrière le tableau dans le bureau de Kai. Quand il y touche (chacun ses étranges envies j’imagine), il se fait projeter en arrière, avec un petit flashback au passage…

Station 19 – S02E17

Épisode 17 – Into the Wildfire – 17/20
Cet épisode réussit une fois de plus à gérer de front tout un tas de petites intrigues qui nous font bien comprendre que nous sommes sur une fin de saison. C’est efficace et même si une grande partie était attendue, c’était suffisamment bien menée pour conserver tout mon intérêt. J’ai juste très envie de voir la suite à présent, alors vivement le mois de septembre.

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Spoilers

17-2

Thank you in advance for facing what you’re about to face.

Le titre est clair : l’incendie annoncé lors de l’épisode précédent va être l’événement de fin de saison. Bon, après la mort de Ripley et la déception de l’an dernier, j’ai du mal à envisager de vrais enjeux pour cet épisode, surtout quand ça commence par Maya et Jack couchant ensemble, et Miller qui leur reproche de faire trop de bruit.

Toute la caserne est appelée pour aller s’occuper du feu de Los Angeles, ce qui leur évite probablement la nappe de brouillard de Grey’s Anatomy. C’est un grand voyage pour tous, donc, même si tous ne sont pas en encore en état : Vic n’est pas encore remise de ses émotions qu’il faut déjà partir à des kilomètres. Je peux en dire autant avec Sullivan qui avait du mal avec son discours la semaine dernière mais semble y avoir pris goût, puisqu’il en fait un avant de partir.

Quant à Travis, il est coincé en cellule jusqu’à ce Pruitt et Ryan l’en sorte, trop tard pour partir à Los Angeles. Oui, sauf que Ryan annonce qu’il part à San Diego et il se retrouve ainsi à devoir emmener Travis et Pruitt aussitôt. Débile comme intrigue, je sens que ça va être long et chiant. Le trajet voit Pruitt comprendre que Ryan s’apprête à partir définitivement, puisqu’il a toutes ses affaires dans une petite voiture.

Le chemin vers Los Angeles pour les autres pompiers ? Les filles d’un côté et les garçons de l’autre ; avec l’ensemble parlant de la relation Maya/Gibson. Au moins, ce n’est plus un secret pour personne, ce n’est pas plus mal. Une fois à Los Angeles, ils n’ont plus le temps de parler, puisqu’il faut tout de suite faire face à un feu bien violent, une pluie de cendres et un quartier à évacuer.

Comme d’habitude dans ce genre de série, on a des habitants qui ne veulent pas quitter le quartier : l’un est trop attaché à son chat qui s’est enfui ; l’autre est un couple qui a passé sa vie dans la maison et a survécu à d’autres feux. Classique. Et malgré l’importance du feu et la grandeur du quartier à évacuer et sécuriser.

Bien évidemment, on envoie les pompiers de Seattle vers le quartier le plus tranquille en théorie, mais ils sont rapidement pris de court par l’arrivée du feu, bien plus rapide que prévue. Le vent a tourné et les met en danger, avec l’une des habitantes restées en arrière qui s’étouffe, puis son mari qui s’explose la main de la manière la plus débile possible. Et alors que le feu s’approche, Miller continue de chercher le chat qui s’est barré.

Ce n’est qu’à ce moment-là que Pruitt, Ryan et Travis arrivent à Los Angeles, et ce dernier se rend tout de suite utile à aider un pompier beau gosse qui semble lire dans ses pensées pour sauver la vie d’un autre pompier. Forcément qu’il lit dans ses pensées, il est sourd muet. Dommage, Travis ne parle pas la langue des signes ; mais c’est déjà un ship que je vois bien se prolonger pour la saison 3. Avec le problème du handicap et de la distance quand même.

De toute manière, ils sont pour le moment coincés entre eux et l’équipe de la caserne 19 est coincée dans son quartier. Il en va de même pour Ryan et Pruitt, avec ce dernier qui découvre que le flic a un sac rempli de billets volés. J’avais totalement zappé cette intrigue, ma foi. Pruitt fait aussitôt la morale à Ryan, mais comme ce n’est pas un personnage auquel je tiens particulièrement, ça m’est passé au-dessus.

Pendant ce temps, Ben prend la décision stupide de commencer une opération sur le vieil homme à la main qu’il est forcé de couper. Il Lui sauve ainsi la vie, mais ça se fait contre l’avis de Hughes et sans l’accord du chef. Il se prend déjà pour un Medic One, quoi.

Si l’homme est sauvé, il n’est pas si plein de gratitude d’avoir perdu sa main, laissant tout le monde un peu dépité, à commencer par Vic qui est déprimée par la vie, même quand le chat cherché par Miller sort de nulle part pour lui prouver que les miracles sont possibles. Ce n’était pas dingue comme intrigue, mais le but est d’affirmer un peu plus la confiance de Ben pour qu’il devienne Medic One… Avant l’arrivée du feu, qui se fait alors qu’Andy et Sullivan sont en reconnaissance.

Ils se retrouvent donc coincés par l’arrivée du feu et sont forcés de plonger dans une piscine pour éviter de se faire cramer. La scène est évidemment là uniquement pour les faire comprendre à quel point ils tiennent l’un à l’autre (et à la vie ?) à coup de flashbacks alors qu’ils se regardent. Ce n’est pas un épisode qui doit être simple à tourner en plus, parce que bon, ça sent les effets spéciaux.

Ils survivent bien sûr et retombent vite sur le camion de Maya et Vic, qui sont en contact avec Pruitt parce que Ryan a utilisé un peu de sa magie pour rétablir la communication. C’est n’importe quoi franchement, mais c’est quand même cool parce que ce camion est sauvé par les bonnes idées du pompier muet qui communique à travers son portable. On ne sait même pas comment il s’appelle, mais une fois tout le monde en sécurité, Travis n’hésite pas à l’embrasser. Evidemment.

On découvre au passage que Jack parle la langue des signes et que Miller a réussi à sauver le chat et le ramener à son propriétaire. Bref, tout va bien et tout le monde peut revenir à Los Angeles sans problème et sans gros cliffhanger. C’est une bonne idée, je trouve.

Il nous reste donc comme cliffhanger Ryan qui se refuse à laisser brûler les billets volés par son père. Ce n’est pas tout : Ben est mal vu par Medic One pour sa tendance à prendre des décisions sans autorisation et sans suivre le protocole ; Miller est heureux de présenter Maya à Nicole qui lui révèle qu’elle est son ex (j’ai ri, c’était bien joué franchement) et Vic force Travis à envoyer un message à Dylan (c’est son nom). Cela se fait d’une bonne manière avec Vic qui accepte donc de dormir à nouveau dans son lit.

C’est toutefois une fin de saison, ça ne peut pas se finir comme ça, évidemment. Il faut donc que Travis soit arrêté par les flics à cause de la bagarre. Pour rire un bon coup, il reste le cliffhanger romantique entre Sullivan et Andy. Ben oui, Andy se décide enfin à embrasser son chef pour mieux se faire envoyer paitre par celui-ci au moment où ils allaient enfin coucher ensemble, parce qu’il a réussi à raviver sa blessure de la mi-saison en tentant de défoncer une porte. Bien sûr, il ne lui dit pas, préférant s’énerver tout seul face à son incapacité physique…

Et contre toute attente, je me rends compte que ce couple fonctionne bien et que la série a réussi à me raccrocher, me donnant même envie de voir la suite. Ce n’était pourtant pas gagné.

17-3

EN BREF – Il a fallu beaucoup de temps à cette saison pour parvenir à me convaincre à nouveau. Après une fin de saison 1 qui promettait de grandes choses, le début s’est en effet contenté de revenir avec un effet de pétard mouillé bien mal venu. Les personnages ne fonctionnaient pas vraiment sur toute la première moitié de saison, avec plein de situations dont je n’avais quand même pas grand-chose à faire.

Après un épisode de mi-saison réussi, la pause n’a pas fait beaucoup de bien à la série non plus, car elle était bien longue. Cela dit, j’ai mieux suivi cette reprise à la semaine et je me suis rendu compte que mes personnages préférés – Vic et Travis – étaient mieux traités. Avec de bonnes surprises, comme Maya/Gibson, et de beaucoup moins bonnes, Ripley franchement !, la série a gagné en qualité en réussissant à nouveau m’accrocher.

Pire, je termine cette saison avec l’envie de découvrir la suite. Pas besoin de grands cliffhangers finalement, les relations entre personnages font tout le boulot cette année et j’espère que ça pourra déboucher sur des épisodes réussis l’an prochain. La réponse n’est pas pour tout de suite : la série ne reviendra qu’à la mi-saison !

17-4

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Station 19 – S02E16

Épisode 16 – From Whom the Bells Tolls – 19/20
En un mot comme un cent cinquante : tristesse. C’est un excellent épisode qui réussit très bien à atteindre les émotions qu’il veut provoquer. Son seul défaut est peut-être d’en faire un peu trop à traiter de l’ensemble de ses personnages quand dans le fond, il n’y en a qu’un ou deux qui m’intéressent encore à ce stade, et particulièrement dans la gestion de l’épisode précédent. Je n’ai pas vu passer ces quarante minutes, très bien écrites.

> Saison 2


Spoilers

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Vic you have… you have to go the funeral.

Ripley est mort, et c’est naze, je suis énervé après cette série. Cela ne s’arrange pas quand dans les premières scènes, Jack nous fait le coup du « ça aurait pu être n’importe lequel d’entre nous » ouais ben ducon, c’était pas toi justement. Pardon, pardon, mais je suis aussi énervé que Sullivan après son sac de boxe, vous voyez ?

IL est d’autant plus frustré que Jennifer lui demande de faire un discours à l’enterrement. Sérieusement, c’est idiot, le type n’aligne pas trois mots dans la vie, il va pas te faire un éloge de fou. Et Ripley, il le mérite. Bien sûr, tous les pompiers sont affectés par sa mort, Travis revit un peu la mort de son mari et pense à sa meilleure amie, qui vit totalement dans le déni, dans son diner habituel où elle dit que son mari est au travail, non à la morgue. Tristesse.

Vic finit par se rendre à la caserne et refuse de prendre un jour de congé pour la mort de son fiancé. J’aurais dû m’en douter, c’est Vic après tout. En plus, il y a un incendie qui ravage la Californie, alors il y a de quoi faire. Avant ça, il reste des choses à régler donc ce ne sera probablement que pour l’épisode final.

En effet, nous avons toujours des problèmes relationnels avec Andy et Maya qui ne se parlent plus vraiment, préférant faire front uni pour Vic, mais c’est tout. Andy apprend aussi que Ryan est définitivement en couple avec une autre, qu’ils ont accepté une mutation et qu’il est heureux pour son couple à elle, avec Sullivan. C’est con.

Cela mène toutefois à une bonne scène avec Ben, où elle raconte sa vie avant de raconter l’enterrement à venir et la symbolique des cloches. C’était touchant, bizarrement, alors qu’elle ramène une fois de plus tout à elle quand ce n’était pas nécessaire. Ils enchaînent ensuite sur un cas médical assez classique avec un type qui s’est empalé un chandelier dans le corps en tombant alors qu’il voulait juste l’accrocher.

En parallèle, Vic est dans le déni et elle refuse donc d’aller à l’enterrement, ce qui choque tout le monde. Cela commence par Travis, qui finit par le dire à Sullivan lui demandant de l’aide sur son discours, puis par Pruit que Vic envoie chier comme elle sait si bien le faire. C’est ensuite Jennifer qui s’y met, parce qu’elle a été mise au courant par Sullivan. Il est évident que Vic est dans le déni, et je trouve que ça rend cet épisode encore pire que le précédent et pire que ce que je craignais.

Sinon, Maya passe son épisode à pleurer et à s’énerver contre Jack parce qu’elle pleure et qu’il lui fait remarquer, et c’est finalement Miller qui les aide à aller mieux et à accepter leur deuil. Il sert donc de psy et conseiller conjugal à la fois, une facette du personnage que l’on ne connaissait pas vraiment encore et n’a pas trop de sens vu le bordel qu’est sa vie. On nous sort en plus la même chose avec Ben qui se retrouve à conseiller Andy, en plein craquage, encore et toujours. Bon, je la comprends un peu, parce que le cas du jour est peut-être banal, mais il est aussi drôlement compliqué avec plein d’arrêts cardiaques. Ben réussit pourtant à gérer les choses comme il faut, médicalement parlant et psychologiquement parlant envers Andy.

L’épisode passe beaucoup, beaucoup de temps à faire le deuil de Ripley, ce qui était plus que nécessaire puisqu’il s’agit d’un personnage bien important de la série quand même. Vic finit par s’énerver après Travis, forcément, dans ce qui est probablement la meilleure scène de la série jusqu’à présent. L’actrice déchire tout et est juste super touchante, le personnage s’énerve de manière logique face à l’injustice de la vie, de la perte de son possible futur époux et du déni de Travis avec sa bague de mariage deux ans plus tard.

Un autre qui m’a touché dans cet épisode ? Levi. Bon, ça n’a pas trop de sens qu’il soit là après le cliffhanger de Grey’s, mais qu’importe, je trouve ça bien que le personnage se pointe à la caserne, parce que c’est exactement en accord avec le personnage que j’ai appris à vraiment aimer cette saison. Il se pointe avec les fleurs que Ripley avait choisi pour Vic, et il les lui offre, ce qui permet à Vic de comprendre et d’accepter la réalité de son deuil et de la situation horrible dans laquelle elle est.

Elle se rend ainsi à l’enterrement, que l’on suit assez longuement, ce qui était assez lourd en émotion. Bon, bien sûr, les scénaristes profitent du discours de Sullivan, qui suit les conseils d’Andy pour le faire en s’adressant directement à Ripley, pour que tout le monde avance dans sa vie. Le plus visible est clairement Travis qui retire sa bague de fiançailles…

Et finit après l’enterrement par aller se bourrer dans un bar avec le reste de la caserne. Miller en profite pour avoir un rencard, Andy et Maya pour se réconcilier (et faire comprendre à Andy qu’elle et Sullivan, ce n’est peut-être pas rien) et Ben pour lâchement abandonner Travis. On ne lâche pas un pote bourré à ce point dans un bar, franchement, c’était idiot. Le pompier finit par en draguer un autre qui s’avère en fait être un goujat de la pire espèce voulant juste des potins sur Vic et Ripley. Débile. Cela finit en bagarre de bar pour ces deux-là, parce que Travis ne supporte pas de l’entendre critiquer sa meilleure amie. Dur.

Le plus dur dans cet épisode, ça reste l’enterrement, les cinq tintements de cloche et la scène finale qui voit Vic retourner au diner, avec ses fleurs, et enfin avouer la vérité à son serveur habituel. C’est bien écrit, atroce à voir et les émotions dans cet épisode étaient encore meilleures que dans le précédent, je trouve. J’aurais pu passer aisément ces quarante minutes rien qu’avec le personnage de Vic tant l’actrice est brillante dans ce rôle et tant les autres personnages ont des intrigues futiles en comparaison.

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